A LA UNE
31/07/2007
On l'a dit , on le redit...
Droit de grève ? on oublie l'état du réseau RFF !!!
Lu sur Intox 2007 : "90% des incidents sur les réseaux SNCF sont causés par autre chose que des grèves, mais pour cela, les néo-cons ne feront rien. Ils s'en foutent, ce qu'ils veulent c'est réduire le droit de grève et rien d'autre.
Le gouvernement applique la promesse de Sarkozy: réduire le droit de grève dans les transports, comme si 100% des problèmes de transports ferroviaire étaient causés par les grèves de personnel. Il est vrai que l'électeur sera informé de toutes les grèves, même mineurs, par TF1, en particulier dans le journal de propagande néo-con de J-P-Pernaud Ricard. Ce même journal osera t'il informer les usagers de lignes de train que 90% des soucis sont liés à l'état du réseau RFF ou à des problèmes de matériel SNCF ?
Les chiffres sont tétus: Il y a bien plus de problèmes dus à l'usure des rails, du matériel de transport que par les gréves !
Cf ce que déclare un président de région, M. Malvy, responsable du transport dans sa région ( mais pas du réseau) :
"les dysfonctionnements dont souffrent aujourd'hui les usagers sont principalement liés à des problèmes de maintenance, de personnels ou de vétusté du matériel, très peu à des grèves. En Midi-Pyrénées, au cours des cinq premiers mois de l'année, seulement 2,4 % des trains ne sont pas partis. Soit environ un millier. Sur ce nombre, la plupart des incidents étaient liés à des problèmes de matériel, de personnel ou de maintenance. Seulement 11 % à des grèves. Ce serait induire en erreur l'usager que de lui faire croire que le principal problème, c'est la grève."
Qu'entend t'on souvent dans le métro parisien ?
suite à problème matériel.. le trafic sera perturbé.
suite à un problème de signalisation... le trafic sera pertubé
suite à problème de voyageurs sur la voie, le trafic est interrompu entre .. et ...
Et ce bien plus souvent que les mouvements sociaux, et parfois à répétition dans l'année sur certaines lignes. J'ai utilisé la ligne 11 à Belleville quelques temps. Je m'en souviens encore. Il suffisait par exemple qu'un ou deux individus se mettent à marcher sur les voies pour que le trafic soit interrompu entre quelques stations pendant de longues minutes, voire quelques heures.
Il suffit d'un seul ivrogne qui se ballade sur les voies pour stopper le trafic dans le métro ou le RER sous-terrain.
Nicolas Sarkozy fera t'il une loi pour réduire l'ivrognerie dans les tunnels de la RATP ? J-P Pernaud fera t'il un reportage sur ce sujet? Bien sûr que non!
Que se passe t'il sur les lignes de banlieue de la SNCF quand il fait trop chaud? trop froid ? c'est un bout de la chaîne de transport qui craque, qui casse.
"suite à un problème de motrice, le train XXXXX partira avec un retard de 30 minutes"
"suite à rupture de caténaire, le trafic est interrompu sur la ligne C du RER entre ... et ..."
Sais t'on aussi que RFF responsable du réseau a tellement bien investi, qu'à certains endroits les rails sont trop usés? Et comme on ne les change pas, pour allonger leur durée de vie.. le seul moyen est alors de faire rouler les trains plus lentement. On fait rouler les trains plus lentement sur les ouvrages d'art ( ponts, viaduc) pour éviter de trop les secouer, par ce que les travaux d'entretiens sont moindres.
Des rapports ont été rendus sur l'état du réseau RFF et dénoncent les travers de la politique d'économie immédiate, témoignant d'une vue étriquée du problème. Des sénateurs PS se sont inquiétés du manque de budget chez RFF : 9 milliards sur 10 ans, alors qu'il en faudrait 16 pour que le réseau reste utilisable au bout de 10 ans.
Pendant qu'on construit des lignes de TGV Est avec record a 530 Km/h, on oublie d'entretenir les lignes où roulent encore à 30 Km de cette merveille... des engins au diesel datant des années 70, ou des années 60 qui tractent parfois des voitures datant des années 60, le tout à 50 km de Paris. Et comme ses saloperies d'engin diesel font du bruit à froid, et rejettent de nombreuses fumées, les voisins des gares subissent des pollutions importantes, avec risques sanitaires.
Dans 10 ans, quand le prix des carburants à base de pétrole aura doublé, tout le monde sera content de re-découvrir les transports ferrés. Encore faudrait il qu'on investisse massivement dans ce domaine.
Mais nos néo-cons préfèrent jeter les gens contre les salariés de la SNCF, ça coûte moins cher et c'est plus rentable politiquement. Et la droite neo-con préfère la bagnole, de préférence 4x4 aux transports en communs.
Dagrouik
Mis en ligne par libertad, le Mardi 31 Juillet 2007, 21:36 dans la rubrique "Actualité".
Les ateliers de la colère

Peugeot Mulhouse . À la suite des cinq suicides dans l’usine alsacienne de PSA, les salariés témoignent de leur vie à l’usine : intensification, isolement, flicage et répression.
Mulhouse (Haut-Rhin),
correspondance particulière.
Dans une communication diffusée à la fin de la semaine dernière, le directeur des ressources humaines du groupe PSA, Jean-Luc Vergne, s’est empressé d’annoncer aux salariés de Peugeot Mulhouse que le suicide de Mario Graffi (voir notre édition du 18 juillet) était dû à des raisons personnelles. Lundi dernier, dans une salle mise à la disposition par l’union départementale de la CGT, des salariés et des collègues proches des cinq suicidés ont tenu à témoigner du malaise qui règne actuellement dans lalsacienne. Harcèlements, conditions de travail, licenciements abusifs, pressions et menaces constituent un catalogue éloquent du mal-être au travail. Bertrand Dubs, l’ami de Mario, est le plus prompt à réagir au courrier du directeur des ressources humaines : « Comment, quatre jours après le décès de Mario, peut-on écrire cela ? Certes, il avait des problèmes familiaux
mais comme beaucoup d’autres. Pourquoi, M. Vergne ne souligne-t-il pas qu’il y a deux semaines son poste de travail a été une nouvelle fois modifié ? Tout le monde sait dans l’usine que Mario était à la pointe de la bagarre contre la fermeture du self. Pour lui, c’était un lieu privilégié de lien social. Et comment peut-on dire que les conditions de travail n’ont cessé de s’améliorer depuis des années ? »
Les ouvriers éloignés de 40 mètres
les uns des autres
Au ferrage, l’atelier d’assemblage des caisses de voiture où trois salariés se sont donné la mort au mois de mai dernier, l’amélioration des conditions de travail mise en avant par le DRH rime avec une individualisation renforcée des tâches : « La mise en place des postes de travail de la nouvelle chaîne de la 308 éloignera de 40 mètres chaque salarié. Fini donc les petits mots que l’on pouvait échanger avec un collègue tout en travaillant, le coup de main nécessaire ou la blague qui redonne du moral. L’ouvrier sera seul et bien seul… » souligne Frédéric Foernbacher, un salarié du ferrage. Ces modifications importantes des postes de travail résultent directement de la mise en place de la méthode Hoshin, une recette de management à la japonaise qui doit rendre le salarié 100 % disponible pour son travail. Une méthode qui n’exclut pas certaines dérives : « Nous avons une petite fiche sur notre poste de travail. Dès le moindre incident de production sur notre poste, nous devons par écrit en signaler la cause. Le document étant prérempli, c’est obligatoirement un collègue qui est responsable de ce qui nous arrive. Soit le cariste qui est arrivé en retard à la recharge, soit le collègue précédent qui met trop de temps pour réaliser sa tâche. Cette délation est obligatoire sinon votre évolution de carrière est bloquée », précise un collègue de Frédéric qui préfère garder l’anonymat.
Stress et pressions se surajoutent donc à la pénibilité du travail. « Nous sommes de moins en moins nombreux et il faut que la production sorte. Il n’y a pas de secret : les cadences augmentent. Sur la nouvelle ligne de la 308, nous avons fait venir l’ergonomiste de l’entreprise. La multiplication des tâches à réaliser par agent a rallongé de façon importante les déplacements sur le poste de travail. Le salarié fera, dans sa journée de travail, dix kilomètres de marche à pied. Il nous a répondu que cela n’était rien et que cela équivalait à une promenade en forêt ! Il ne doit pas en faire souvent, des balades de 10 kilomètres, lui ! » peste Frédéric Foernbacher. Les conditions de travail iraient donc en s’améliorant selon le DRH de PSA. Pourtant, après le cinquième suicide, certaines organisations syndicales comme la CGC ou la CFDT semblent avoir certains doutes sur certaines méthodes employées.
Dans les ateliers, quelques velléités de résistance se manifestent. Mais, visiblement, la chasse aux contestataires semble, elle aussi, clairement ouverte : « Il y a quelque temps, nous avons vu arriver Gaston et son vélo. Cette personne circulait à travers l’usine, carnet en poche. Son travail, tel que la direction a bien voulu nous le définir, consistait à repérer tous les dysfonctionnements dans l’entreprise. Seulement, les dysfonctionnements qu’il repérait étaient uniquement ciblés sur des salariés présentant, aux yeux de la direction, un comportement "anormal". Il notait le temps passé aux toilettes pour certains, des conversations trop longues entre salariés ou des contacts douteux. Bref, c’était le flic de service. Nous avons réussi à mettre un terme à ce genre de pratique, mais les suites de ce boulot ne se sont pas fait attendre. On a failli friser l’ignominie », souligne Florence Bolognesi, déléguée du personnel CGT. Conséquence directe de ce travail de renseignement : un chef d’équipe en est arrivé à demander aux femmes de sa ligne de production de déclarer tous les mois leurs dates de menstruation : « Il s’était aperçu que les déplacements aux toilettes étaient plus importants sur sa ligne de production que sur d’autres. En réunion, il a annoncé aux salariés qu’il fixerait à deux les déplacements de ce type. Les femmes, nombreuses dans cette équipe, ont protesté en invoquant leur besoin de se changer en période de règles. Il a donc tout simplement demandé aux filles de déclarer les époques où elles étaient indisposées afin d’organiser son planning toilettes. Seule la menace d’une pétition envoyée à l’inspection du travail a mis un terme à ce genre d’initiative », souligne la déléguée du personnel. Une petite victoire, reconnaît la déléguée.
Avertissement pour avoir déposé un collègue sur
un passage pour piétons
Jean-Luc Jenny, ouvrier d’une unité de mécanique, présente le dernier courrier d’avertissement qu’il a reçu. En poste de nuit, il ne bénéficie pas du transport des salariés organisé par l’entreprise : « On fait donc du covoiturage. Un soir, j’ai simplement arrêté ma voiture sur un passage pour piétons pour laisser descendre un collègue. Un agent de sécurité, très vigilant, a relevé ma plaque et j’ai pris un avertissement pour non-respect du Code de la route. Je savais pourtant que je devais être vigilant : je suis une cible… » Jean-Luc a pris, depuis deux ans, la défense de Yassine, un jeune Français dont la couleur de peau déplaît à un petit nombre de salariés de la mécanique : « À son arrivée, les insultes racistes ont fusé. Yassine a eu le malheur de réclamer à son chef d’équipe de faire cesser ce genre d’agissement. La réponse a été plus que décevante : il a demandé à Yassine de faire preuve d’humour, prétextant que ces mots lâchés à son encontre faisaient partie d’un contexte politique alsacien que nul ne pouvait ignorer. Il devait donc s’adapter. Avec le soutien de la CGT, une plainte a été déposée. Mais Yassine vit l’enfer sur son lieu de travail. Aucune évolution de carrière, et les tâches ingrates lui sont réservées. Une salariée d’origine yougoslave a vécu une aventure identique, le sexisme en plus, et avec le même chef. Là aussi, il y a eu plainte. L’instruction est en cours, et aujourd’hui Yassine et sa collègue sont en maladie. La direction, après deux années d’avertissements de la part de la CGT, a enfin reconnu que ce chef n’était pas apte à conduire une équipe comportant des personnes détrangère. Il a été muté, seul dans un bureau », précise Jean-Luc. La réalité ne serait donc pas aussi rose que le prétendent les responsables du lion alsacien. Des oreilles plus responsables que celles d’un numéro vert devraient écouter la détresse qui règne aujourd’hui dans les ateliers. Encore faut-il le vouloir ?
Alain Cwiklinski
http://www.humanite.fr/2007-07-26_Politique_Les-ateliers-de-la-colere
La foudre est tombée sur la razzia, mais l’orage est maintenu !
Ils noux expulsent, on continue
premier rdv : jeudi 2 aout 15 h devant la razzia pour un gouter en muzik
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Jeudi (26 juillet) matin, la razzia a ete expulsée en quelques heures, même le gipn était de la partie. Et eurazeo/anf (plus gros proprietaire sur le perimetre euromed) a fait intervenir, dans la foulée des flics, un bulldozer - au final, aucune arrestation et une bonne partie des affaires a été récupérée.
Nous avons décidé de maintenir l’orage prévu du 2 au 5 août.... Ailleurs.
Bien sûr le programme sera pas mal chamboulé, de nombreuses surprises égayeront ces folles journées. Bien sûr ce sera moins confortable. Alors ramène-toi avec ta frontale, ta bouteille d’eau, ton matelas-mousse et encore plus de détermination - infos à suivre sur
www.marseille.indymedia.org/
contactez-nous : larazzia@no-log.org
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Programme initial (attention, il sera un peu bousculé)
du jeudi au dimanche, à partir de 12h, ateliers :
sérigraphie, gravure, soudure (construction d’un four à pizza et de charrettes vélo), escalade, réparations et construction vélos
du vendredi au dimanche, à partir de 12h, ateliers :
install linux, graff, session "mutations urbaines", écriture hiphop
à tout moment : infokiosk, open kitchen, salle de massage, salle de lectures, installations vidéo et sons, etc.
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jeudi 2 au soir à partir de 20h
concerts : scheisse forever (pk-hc), hiyahiyaho (discotheque cimetiere), le diktat (induss), mrT (noizexpe)
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vendredi 3 au soir à 21h
soirée antinucléaire
projection du film "l’explosion", de jérome champion (2007), qui revient sur les mobilisations radicales contre l’installation d’un réacteur nucléaire a chooz, dans les ardennes au début des années 1980 - suivie d’une tchatche avec le réalisateur, où l’on pourra par exemple aborder le projet iter à Cadarache, et questionner les formes contemporaines d’opposition à la société nucléaire.
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samedi 4 à 16h
reclaim the streets, ballade vélo (dernières retouches techniques à 11h)
à 20h, pizzaparty, et dans la soirée projections-surprise
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dimanche 5 à 14h
tchatche : actualités de la repression et de l’antirépression
à 17h, concerts : marchand de scandal (fanfare rom), kabala (musique juive de l’est), le songeur (hiphop), experimental (hiphop), let me die alone (punk hc), abhora (metal hc), death floor (discopunk)
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l’entrée des concerts sera prix libre en soutien aux compagnon-ne-s en délicatesse avec la police et la justice
larazzia@no-log.org
Iraniens menacés de mort : Sarkozy, Kouchner, Yade, personnellement responsables de leurs vies

Act Up-Paris prend acte de la réaction du Quai d’Orsay aux pendaisons qui ont eu lieu en Iran ces dernières semaines. Paris doit désormais empêcher d’autres exécutions et accorder l’asile au jeune gay iranien actuellement menacé d’expulsion de France vers l’Iran.
Act Up-Paris prend acte de la réaction du Quai d’Orsay et de la convocation ce matin du chargé d’affaires iranien à Paris suite aux pendaisons qui ont eu lieu en Iran ces dernières semaines.
Nous regrettons toutefois le caractère tardif de cette prise de position : combien de semaines le Ministère des Affaires Etrangères aurait-il encore attendu si nous ne l’avions pas interpellé ? Combien de pendus supplémentaires lui aurait-il fallu pour réagir ?
Nous attendons désormais que Paris continue à faire pression sur Téhéran et demande en particulier des explications sur les 17 personnes encore menacées de pendaison en Iran. Nous les tenons responsables du sort futur de ces Iraniens menacés de mort.
Nous déplorons enfin le silence officiel de la France sur la situation d’un gay iranien de 21 ans en instance d’expulsion de France vers l’Iran, ce qui le condamnerait à une mort certaine. Nous exigeons que sa demande d’asile lui soit accordée et qu’il soit libéré au plus vite. Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner et Rama Yade ont sa vie entre leurs mains.
Source/auteur : http://www.actupparis.org/
L'OIP "consternée" par le manque de moyens alloués au futur contrôleur général des prisons

PARIS - L'Observatoire international des prisons OIP a vivement critiqué mardi les "moyens humains et financiers indécents" annoncés par la ministre de la Justice Rachida Dati pour le nouveau poste de contrôleur général des lieux de privation de liberté.
Rachida Dati a présenté mardi devant le Sénat le projet de loi instituant ce nouveau contrôleur général. Lors de la discussion générale au Sénat, elle a expliqué que le gouvernement prévoit de doter la nouvelle institution de "18 emplois et de 2,5 millions d'euros de crédits", à la "consternation" de l'OIP.
"La garde des Sceaux achève de disqualifier le dispositif proposé par le gouvernement, et considéré par l'OIP comme doté de pouvoirs trop restreints pour garantir une prévention effective et efficace des traitement inhumains et dégradants dans l'ensemble des 6.000 lieux privatifs de liberté", a estimé la section française de l'organisation dans un communiqué.
L'OIP a lancé un appel aux sénateurs pour qu'ils obtiennent de Mme Dati d'ici la fin de l'examen en première lecture du texte "son engagement solennel sur une dotation budgétaire à la hauteur des enjeux en présence".
L'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International avait également demandé, lundi, "les moyens humains et financiers nécessaires pour cette fonction".
Amnesty avait également exhorté les parlementaires à amender le texte afin que la possibilité pour le contrôleur de réaliser des visites inopinées dans les prisons soit illimitée. Le projet de loi évoque des "circonstances particulières" pour ce cas de figure. AP
Fadela Amara : un blog sur Skypute..forcement
AFP
AFP - Mardi 31 juillet, 17h06
PARIS (AFP) - Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la Ville, va lancer mercredi deux blogs de discussions pour aider à élaborer des propositions concrètes en vue du "plan banlieue" promis par le candidat Sarkozy.
"Il y aura d'abord un blog officiel pour s'adresser à l'ensemble de nos concitoyens", a indiqué mardi Fadela Amara à l'AFP, "pour les entendre sur la politique de la Ville qui n'a pas vocation à s'adresser uniquement à une catégorie de la population (...). C'est un blog qui participera à déghettoïser la politique de la Ville", a ajouté l'ancienne fondatrice du mouvement Ni putes ni soumises.
Le deuxième blog, accueilli sur la plateforme Skyblog.com de la radio musicale Skyrock - première radio des 13-24 ans - sera lui aussi inauguré mercredi par la secrétaire d'Etat et s'adressera plus particulièrement aux jeunes des cités.
"Il faut, a déclaré Fadela Amara, que les gens et notamment la jeunesse se sentent partie prenante de ce plan banlieue. Ce sera une discussion en direct avec les jeunes des quartiers en difficulté. C'est le public que l'on veut toucher".
"Ces jeunes, a-t-elle ajouté, seront certes source de critiques mais aussi source de propositions. Je veux vraiment libérer cette parole là", a insisté la ministre, "parce qu'on l'a trop longtemps confisquée".
"A travers cette campagne +qu'est-ce que je veux pour ma ville ?+, on veut faire exploser les ghettos spatiaux, a souligné Fadela Amara. L'idée c'est que les habitants deviennent acteurs de la politique de la Ville".
Pour elle, "l'idée centrale" va être de "cibler la lutte contre le chômage des jeunes". "Il faut, a-t-elle dit, faire revenir les valeurs de la République au coeur de la Cité mais aussi faire revenir le travail au coeur des quartiers". "On va bousculer les pratiques habituelles", a-t-elle promis.
Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, est officiellement en charge de ce plan en préparation en faveur des jeunes des banlieues, commandé par le président Sarkozy.
Plusieurs ministères sont concernés et le premier ministre François Fillon ainsi que le président de la République devraient arbitrer parmi l'éventail de mesures qui seront avancées, indique-t-on dans l'entourage de Mme Boutin.
Ce plan devrait être annoncé "à la rentrée", ajoute-t-on de même source sans autre précision.
Au cours de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait annoncé qu'il voulait mettre en oeuvre, une fois élu, "un grand plan Marshall de la formation pour tous les jeunes" des quartiers.
"Si je suis élu", avait-il également promis, "je mettrai en oeuvre une politique de discrimination positive à la française, fondée non pas sur des critères ethniques qui nourriraient le communautarisme, mais sur des critères économiques et sociaux".
"L'égalité républicaine, ce n'est pas traiter également des situations inégales, mais de donner plus à ceux qui ont moins, de compenser les handicaps", avait-il alors ajouté.
Transparence et dialogue...une fois de plus ça passe a la trappe, on est en Démocratie oui ou merde?
AP
AP - il y a 30 minutes
PARIS - Nicolas Sarkozy persiste et signe sur les franchises médicales. Le chef de l'Etat a annoncé mardi leur mise en place dès 2008, avec un plafond à 50 euros par an et par assuré, malgré l'impopularité de cette promesse de campagne.
Lors d'un déplacement à Dax (Landes) consacré à la prise en charge des personnes âgées et à la lutte contre la maladie d'Alzheimer, le chef de l'Etat a détaillé pour la première fois ce dispositif, qui doit être intégré dans le projet de loi de Financement de la Sécurité sociale qui sera débattu au Parlement cet automne.
Nicolas Sarkozy a évoqué "une participation forfaitaire de 50 centimes par boite de médicaments, de 50 centimes sur les actes paramédicaux, et de deux euros sur les transports sanitaires". Il a souhaité que cette franchise soit plafonnée à 50 euros par an et par assuré. "Qui va oser me dire que, compte tenu du défi que représentent pour la société Alzheimer, le cancer, les soins palliatifs, les besoins de la recherche, on ne peut pas mettre 4 euros par mois?", a-t-il lancé.
Ces "quatre euros par mois" doivent venir financer selon lui des nouvelles dépenses de santé comme le plan de lutte contre la maladie Alzheimer, le combat contre le cancer, ou le développement des soins palliatifs. La franchise servira à financer des dépenses nouvelles et "pas à combler un trou sans fin", avait-il promis le 20 juin dernier.
Dans un communiqué, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a assuré mardi que, dans le système de franchises, il serait "tenu compte de la situation des personnes les plus modestes, bénéficiaires de la couverture maladie universelle, qui en seront dispensés". De même, "les enfants seront exonérés, afin de ne pas pénaliser les familles".
Et la prise en charge de cette franchise par les assurances complémentaires santé "restera possible, mais sera limitée par un mécanisme de contrat responsable", a-t-elle précisé.
"C'est une discussion qui va s'engager au mois de septembre avec l'ensemble des partenaires sociaux pour aboutir à une décision qui sera prise dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale à l'automne", a déclaré de son côté le Premier ministre François Fillon.
Le Parti socialiste a dénoncé mardi une annonce "choquante", qui "intervient au coeur de l'été pendant les vacances des Français". Nicolas Sarkozy "utilise la compassion en direction des malades du cancer ou d'Alzheimer pour justifier une mesure impopulaire destinée à combler pour partie les conséquences de la politique de la droite en matière de protection sociale", accuse un communiqué du PS qui avertit que "les franchises pénaliseront les malades" et "toucheront les familles les plus modestes".
"C'est absolument scandaleux", a aussi tonné sur France-Info Alain Bocquet, porte-parole des députés communistes. "Une fois de plus, au lieu de taxer les profits financiers qui sont fabuleux, on s'en prend aux usagers de la santé, à ceux qui ont déjà des difficultés pour se soigner".
"Il est évident que l'application d'une franchise ne tient pas compte des besoins sanitaires de la population et renvoie à une nouvelle forme d'inégalité", a également déploré le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.
L'idée d'une franchise médicale avait été critiquée, jusque dans les rangs du gouvernement par le haut commissaire aux solidarités actives Martin Hirsch. Celui-ci défend l'idée d'un "bouclier sanitaire" permettant de plafonner cette franchise en fonction des revenus. Le 10 juillet, le gouvernement a ainsi créé une mission chargée de réfléchir aux modalités techniques de cette proposition. Elle doit remettre une première synthèse de ses travaux pour la fin du mois d'août. AP
co/sb
Les services de renseignement allemands s’inquiètent de l’évolution de leurs homologues français

Les services de renseignement allemands s’inquiètent de l’évolution de leurs homologues français
Dans son édition datée du 14 juillet 2007, l’influente lettre confidentielle bavaroise DeutschlandBrief assure que les émeutes qui ont secoué les banlieues des grandes villes françaises en novembre 2005 ont été provoquées en sous-main par les services secrets israéliens. Selon le journal, des téléphones cryptés auraient même été distribués aux émeutiers de manière à les organiser sans possibilité d’interception par les Renseignements généraux.
Le 3 novembre 2005 une émeute avait éclaté à Clichy-sous-Bois après que les forces de l’ordre aient provoqué accidentellement la mort de deux adolescents, puis qu’une grenade lacrymogène appartenant ou ayant appartenu aux forces de l’ordre ait été lancée dans une mosquée en pleine prière du ramadan. Les troubles s’étaient progressivement étendus dans le département, puis dans tout le pays durant 3 semaines. Au 5e jour, le président Jacques Chirac avait suspendu diverses libertés fondamentales en faisant décréter l’état d’urgence par le Conseil des ministre. En définitive, les troubles avaient fait de nombreux blessés (dont 56 parmi les forces de l’ordre) et plus de 9 000 voitures avaient été incendiées. Étrangement, ces événements, nourris par des problèmes sociaux bien connus et jamais résolus, n’avaient donné lieu à aucune revendication précise, ni suscité aucune structuration politique.
À cette époque, le Réseau Voltaire avait eu confirmation, de source syndicale policière, que les principaux incidents avaient été délibérément provoqués, et que des agitateurs avaient distribué des bidons d’essence et des cocktails molotov. C’est d’ailleurs sur la base de ces mêmes informations que le président Chirac avait pris la décision de l’état d’urgence.
DeutschlandBrief est édité par le Dr. Bruno Bandulet (ancien directeur de la rédaction du Welt et de Quick) et est très lu dans les milieux financiers et politiques allemands. Il est réputé proche du Service fédéral de renseignement (BundesNachrichtenDienst — BND). Selon le journal, Israël entendait sanctionner la « politique arabe » du président Chirac, mais aurait été dépassé par la réussite de son opération.
En désignant la main du Mossad dans la provocation et l’amplification de ces émeutes, DeutschlandBrief engage sa crédibilité auprès de son lectorat et traduit l’inquiétude des milieux allemands du renseignement face aux nominations auxquelles le président Nicolas Sarkozy vient de procéder dans les services français.
Djamal en Itw sur Mint pour Torapamavoa
Mint est une Belge Radio ;)
Les Fréquences
A déguster à:
Amay 105.2 Arlon 105.7, Ath 107.1, Bastogne 100.3, Beauraing 107.5, Braine-le-Comte 106.7, Bruxelles 106.1, Charleroi 105.6, Ciney 107.9, Dinant 106.6, Enghien 107, Genappe 107.7, Hannut 107.5, Huy 105.6, La Louvière 104.8, La Roche-en-Ardenne 107.2, Libramont 106.6, Liège 100.9, Louvain-la-Neuve 107, Marche-en-Famenne 104.6, Mons 107.2, Mouscron 90.8, Namur 105.3, Nivelles 105.3, Tournai 93.6, Tubize 106.3, Verviers 107.6, Virton 100.1, Waremme 106.4, Waterloo 94.9, Wavre 106.6, Welkenraedt 107.3…
et sur le WEB: www.mint.fm
Il y aura de la rediff ce week end .
On vous tiens au jus !
LA Chine a dit NON à TORAPAMAVOA
Grace au site great firewall Of china, nous avons testé notre adresse sur le Firewall du gouvernement chinois..
Vous constaterez que notre adresse de blog est bloquée contrairement à celle d'un autre blog (chez blogspot aussi) qui elle qui est autorisée...
L'asso Survie action anti Sarkozy ..On approuve 200%
De : Geneviève
Date : 31 juil. 2007, 07:42
Action de l'Association Survie-France à Paris contre le voyage de Sarko en Afrique (26 juillet)...
<div>
ONG contre Sarko en Afrique
envoyé par m2005</div>
Carlyle, Sarkozy, Bush et Ben Laden

L’énorme écart de prix entre les deux transactions interroge.
Pour sa part, le ministre du Budget Eric Woerth a reconnu fin juin que l’Imprimerie nationale a été «vendue à un prix et racheté à un prix beaucoup plus important».
«No comment».
Libération a tenté de connaître le coût des travaux mis en avant pour légitimer l’énorme écart de prix entre 2003 et 2007. Peine perdue. Le siège parisien de Carlyle renvoie ses interlocuteurs sur le siège de Londres, lequel évacue les questions par un «no comment».
Faute de précisions, on peut observer que le chantier de transformation des anciens Grands Moulins en locaux universitaires, dans le quartier de la Bibliothèque nationale de France à Paris, a coûté 50,4 millions d’euros pour une surface de 30 000 mètres carrés, soit une surface identique à celle de l’Imprimerie nationale. Le même prix de transformation au mètre carré (1687 euros) que celui du réaménagement de l’ancienne Halle aux farines en locaux d’enseignement, toujours à Paris.
Pour l’Imprimerie nationale, s’ajoutent les frais, sans doute très élevés, engagés pour creuser les parkings. Au total, des chiffres invérifiables de 80 à 120 millions d’euros de travaux circulent. En tout état de cause, «Carlyle a réalisé une marge considérable dans cette opération», estiment des professionnels de l’immobilier interrogés par Libération. Certains considèrent que l’Etat a vendu à bas prix en 2003.
Dérive. Membre du Conseil immobilier de l’Etat (une instance parlementaire chargée de suivre ce type d’opérations, présidée par le député UMP Georges Tron), le député PS de la Meuse Jean-Louis Dumont affirme que dans le domaine de «l’immobilier de l’Etat, la transparence n’est pas toujours à l’ordre du jour et l’efficacité économique pas toujours prise en compte».
Cette politique de cession d’immeubles publics avait été lancée en 2002 par le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin dans un objectif de «rationalisation du patrimoine immobilier de l’Etat».
Au-delà de l’aspect financier calamiteux du dossier, la pertinence de l’action publique est en cause puisque dès 2003, l’Etat était à la recherche d’emprises foncières dans la capitale pour construire un nouveau Palais de Justice (qui va probablement échouer dans le quartier de Paris-Rive gauche).
Groupe Carlyle
Le groupe a plusieurs membres prestigieux dont:
George Bush, ancien président des États-Unis d'Amérique et père du président américain actuel
James Baker, ancien secrétaire à la défense américain
John Major, ancien premier ministre britannique conservateur
Karl Otto Pöhl, ex-président de la Bundesbank
Arthur Levitt ex-président de la Securities and Exchange Commission
Fidel Ramos, ex-président des Philippines
Henri Martre, transfuge de Matra Aérospatiale
Merrill Lynch, société financière américaine[2]
le fonds de pension de General Motors[2]
le financier George Soros[2]
Carlyle n’est pas coté en bourse, et n’est donc pas obligé de divulguer à la Securities and Exchange Commission (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières) le nom des associés, des actionnaires, pas plus que leurs parts respectives.
La Sarko Map !
La Sarko Map de 20minutes.fr
Les allers et venues du président Sarkozy depuis le 1er Juillet
Affichage uniquement - PubliqueCréée par paul ackermann, le 26 juil. - Mise à jour il y a 1 heure
Angelica et sa mère ont été libérées
LE MONDE | 31.07.07 | 11h44
BRUXELLES, CORRESPONDANT
L'expulsion, prévue lundi 30 juillet, par l'Office belge des étrangers, de deux ressortissantes équatoriennes devenues les symboles de la lutte en faveur des sans-papiers et contre la détention de mineurs s'est muée en un fiasco complet pour les autorités. Le tribunal de première instance de Bruxelles, saisi par l'avocate d'Ana Camajarca, a ordonné in extremis la libération de la jeune femme et de sa fille Angelica, 11 ans, incarcérée comme elle, depuis le 30 juin, au "centre fermé 127 bis", dans la banlieue de Bruxelles.
Dans son ordonnance, le juge a estimé que la fillette ne pouvait être emprisonnée dans un tel établissement avant son expulsion et qu'elle ne pouvait être séparée de sa mère. Il a aussi souligné que les conditions de détention imposées à l'enfant pouvaient lui causer un traumatisme psychologique grave.
BRUTALISÉES ET MENACÉES
Les deux clandestines avaient, le matin même, été transférées dans des cellules de l'aéroport de Bruxelles. Elles devaient être placées, dix heures plus tard, sur un vol de la KLM à destination de Quito, via Amsterdam.
Lundi après-midi, les autorités ont tenté d'éviter une ultime mobilisation de soutien en embarquant les deux Equatoriennes, accompagnées de quatre agents, dans une camionnette qui devait se rendre discrètement à Schiphol-Amsterdam. La décision de la justice bruxelloise a forcé les autorités à rappeler le convoi. Ana et Angelica Cajamarca ont été reconduites à leur domicile de Saint-Josse.
Sourd aux nombreuses demandes qui lui étaient adressées, le ministre de l'intérieur du gouvernement démissionnaire, le libéral flamand Patrick Dewael, refusait toute mesure de clémence alors que la Ligue des familles, par exemple, estimait que Mme Cajamarca et son enfant étaient "régularisables et parfaitement intégrées".
Le Centre démocrate humaniste, un parti qui participe aux négociations pour la formation d'un nouveau gouvernement, exige désormais la priorité pour le dossier des sans-papiers.
La déroute des responsables de l'intérieur se double de questions sur les conditions dans lesquelles Mme Cajamarca et sa fille ont été extraites du "centre 127bis". Certificat médical et témoignages à l'appui, leurs avocats affirment qu'elles ont été brutalisées et menacées. Ils devraient déposer plainte. La police et l'Office des étrangers démentent toute violence. Cela n'a pas suffi pour éviter le rappel d'une affaire célèbre en Belgique : la mort, en 1998, de Semira Adamu, une Nigériane qui refusait son expulsion vers son pays, où elle devait être mariée de force à un sexagénaire. La jeune fille est morte, étouffée par un coussin dont usaient, en toute légalité à l'époque, les policiers.
La Belgique a expulsé 11000 clandestins en 2006 et près de 600personnes sont actuellement incarcérées en attendant leur départ, dont 13 enfants.
Jean-Pierre Stroobants
Sans blague..en voilà un scoop !!
Reuters
Reuters - il y a 1 heure 48 minutes
PARIS (Reuters) - Stress est pour 75% des Français le mot qui décrit le mieux la façon dont les gens vivent leur emploi, selon un sondage TNS Sofres.
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La publication de ce sondage, dans l'hebdomadaire Pèlerin qui paraît jeudi, fait suite à plusieurs suicides sur des lieux de travail en France ces derniers mois, six notamment dans le groupe PSA Peugeot Citroën.
Invités à choisir le mot qui, selon eux, décrit le mieux la manière "dont les gens vivent leur travail", 75% des personnes interrogées dans cette enquête citent le stress.
Viennent ensuite "intérêt" (39%), "corvée" (28%), "ennui" et "plaisir" (les deux à 18%).
Parmi les problèmes qui semblent les plus difficiles à supporter dans le travail "l'incertitude face à l'avenir professionnel" arrive en tête avec 54%, suivi du "manque de reconnaissance" (45%), de "la surcharge de travail" (36%), des "conditions de travail" (36%) ou encore des "relations avec la hiérarchie" (27%).
Les personnes sondées estiment à une forte majorité (61%) que les conditions de travail se sont dégradées en France ces dernières années et sont 53% à considérer que dans leur entourage et au travail "beaucoup plus" de gens souffrent du stress.
Le gouvernement est conscient de ces difficultés et à l'automne une conférence consacrée à l'amélioration des conditions de travail réunira les partenaires sociaux autour du ministre du Travail, Xavier Bertrand.
Ce sondage a été effectué les 11 et 12 juillet auprès d'un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus interrogées en face-à-face à leur domicile.
Soutenus par l'UMP ?
Le morceau "Assez yé dis assez Nicolas"
Dernier pavé Torapamavoayen fait en moins de 24h plus de 1000 visites..en plein milieu des vancances !
Decouvrez et faites découvrir "ASSEZ Yé DIS ASSEZ NICOLAS"
<div>
Assez yé dis assez Nicolas AntiTube de l'été Antisarkozy
envoyé par torapamavoa</div>
Et parceque le temps n'est pas TOujours à la rigolade (faut du courage pour en rire d'ailleurs..)
Voici les dernieres news de http://torapamavoa.blogspot.com
Fournisseur officiel de contenus Antisarko.
Les auteurs du blog vous remercient de votre fidelité !
CAt,Loran,Gavroch,Barnabouille,Djamal,Miss Meteo,Temto...
Lettre d’un jeune Africain à Sarkozy

Monsieur le président,
J’ai entendu votre appel à la jeunesse africaine pour qu’elle se prenne en main afin de développer l’Afrique, appel lancé depuis Dakar (Sénégal) le 26 juillet dernier, lors de votre première tournée subsaharienne.
Je partage la pertinence de cet appel mais je voudrais relever que vous éludez les vrais problèmes de cette jeunesse: vos pairs africains qui nous imposent de mauvaises politiques.
Il vaut mieux s’en prendre à ces derniers qu’à la jeunesse africaine. Cette jeunesse qui ne croit plus aux chimères, et qui découvre, avec grande amertume, qu’aucun avenir ne lui est véritablement préparé par ces aînés qui ne lui ont légué que la honte, la fatalité et la misère... Bref un continent sinistré.
Vous marchez sur les pas de vos prédécesseurs en voulant nous donner des leçons tout en faisant semblant de ne pas comprendre nos problèmes.
Mitterrand nous avait donné de l’espoir en imposant une exigence démocratique à nos dirigeants à la Baule. Mais vingt ans plus tard nos pays sont toujours gouvernés pas des dirigeants corrompus (comme Bongo qui dirige le Gabon depuis plus de quarante ans), pour qui les élections ne sont que l’occasion de légitimer leur pouvoir en organisant des fraudes systématiques et une répression sanglante.
Dans ces conditions, comment voulez-vous que nous prenions nos destins en main ?
Les Français se sont-ils débarrassés des Allemands nazis par des discours au contenu vague comme le vôtre ? Que seraient-ils devenus si les Américains n’avaient pas débarqué sur les côtes françaises ? Que serait devenue la France sans le plan Marshall ? Les Américains sont-ils allés à Paris avant, pour demander aux Français s’ils voulaient leur libération quand les Allemands occupaient leur pays ?
Ne nous demandez pas si nous voulons de la démocratie, si nous voulons que l’argent soit investi au lieu d’être détourné.
Cela va de soit, et il faut que la France arrête de soutenir nos dirigeants corrompus qui pillent nos ressources pour alimenter leurs comptes en banque suisses, acquérir des biens immobiliers en France et asseoir leur pouvoir dictatorial en entretenant des armées prétoriennes et des réseaux politico-mafieux.
Vous dites que « l’Afrique a sa part de responsabilité dans son propre malheur et que la colonisation n’est pas responsable des guerres sanglantes que se font les Africains entre eux, des génocides, des dictateurs, de la corruption et de la prévarication ». Vous oubliez de désigner les vrais coupables, vos pairs africains, et de dire que la politique française en Afrique depuis 1960 a contribué à cette situation.
Louis de Guiringaud n’avait-il pas déclaré dans l’Express du 15 décembre 1979 que « l’Afrique est le seul continent qui soit encore à la mesure de la France, à la portée de ses moyens. Le seul où elle puisse encore, avec 500 hommes, changer le cours de l’histoire » ?
Alors, monsieur Sarkozy, posez-vous la bonne question de savoir comment aider notre jeunesse à changer le cours de l’histoire de l’Afrique en la débarrassant des dictateurs pilleurs.
La rupture que vous prônez en France vaut aussi pour les Africains et pour la politique africaine de la France.
Il urge de vous voir réviser cette politique trop complaisante pour vos pairs africains en exigeant plus de démocratie et de transparence dans leur gestion, seul gage pour l’implication des jeunes dans le développement du continent. Il n’y a pas d’autre alternative, et nous n’aurons d’autres choix que de vouloir quitter le continent sinistré en tentant de rejoindre l’ « eldorado européen » ou de nous libérer par tous les moyens.
Bruno TSAKADI
Les vacances des Sarkozy en Amérique du Nord ?

Aujourd’hui en France – 30 juillet
Sur tous les fronts depuis de longs mois, Nicolas Sarkozy a enfin décidé de souffler un peu. Le chef de l’état devrait s’envoler jeudi pour le continent américain avec son épouse Cécilia et leurs enfants. Presque 3 semaines de vacances, puisqu’il ne reviendra en France (sauf cas de force majeure) que pour présider le conseil des ministres de rentrée, fin Août. Pas de vélo à Arcachon, donc cette année, ni de footing à La Baule. Une vraie rupture !
La destination exacte est encore gardée secrète « pour des raisons de sécurité », dit-on à l’Elysée. Mais les Sarkozy veulent partir loin, avec des amis. Ils hésitent encore entre le Canada et les Etats-Unis (avec néanmoins une préférence pour cette seconde option). Le président de la république n’a jamais caché son attirance pour ce pays « ami de la France » trop souvent caricaturé selon lui.
Dans le cadre de ses fonctions et indépendamment de ses vacances, il a déjà prévu de se rendre deux fois aux Etats-Unis, à la rentrée. Une fois en Septembre pour l’assemblée annuelle des Nations Unies. Une autre en Octobre pour une visite officielle, avec à la clé un discours devant les parlementaires américains et une rencontre avec Georges Bush.
Wauquiez s’attaque aux fauteuils vides de l’Assemblée

Nathalie Raulin Libération mardi 31 juillet 2007
Le porte-parole du gouvernement veut qu’on punisse les députés absents.
Avis de sale temps pour les députés absentéistes. Le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez a jeté hier un pavé dans le Palais Bourbon en se disant sur RMC «à 100% pour» infliger des pénalités financières aux parlementaires par trop dilettantes : «Ça se pratique au Parlement européen, ça doit se pratiquer à l’Assemblée nationale.»
Retenues sur salaires. Même s’il dit s’exprimer «en tant qu’ancien député et non pas en tant que porte-parole du gouvernement», cette prise de position publique devrait donner une nouvelle résonance à la «suggestion» du constitutionnaliste Guy Carcassonne. La semaine dernière sur France Inter, ce membre du comité Balladur sur la réforme des institutions s’était en effet prononcé pour imposer des retenues sur salaires aux députés qui ne seraient pas présents au moins deux jours par semaine à l’Assemblée nationale. Dans l’esprit de Guy Carcassonne, c’est là un moyen, détourné mais efficace, d’en finir un jour avec le cumul des mandats. Venant d’un juriste catalogué plutôt de gauche, l’idée a immédiatement déchaîné un procès en «démagogie» dans les rangs de la majorité. «Je ne connais pas de député qui ne travaille pas», s’est ainsi moqué le ministre du Budget, Eric Woerth sur RMC. Pas en reste, le président (UMP) de l’Assemblée Bernard Accoyer rappelait doctement que «le travail d’un député ne se limite pas à sa présence dans les fauteuils rouges».
Cette polémique n’est pas nouvelle. Et les députés s’apprêtent déjà à tourner la page avec soulagement. Mais à l’évidence, du côté de l’Elysée, le débat n’est pas clos. De fait, lors de l’installation du comité sur la réforme des institutions, Nicolas Sarkozy avait soulevé le lièvre sans avoir l’air d’y toucher. Il serait bon de s’interroger sur l’opportunité de «prévoir un certain nombre de jours de présence obligatoire des parlementaires», avait glissé le chef de l’Etat mi-juillet. Porte-voix non officiel de la présidence, le secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian, avait relayé haut et fort : «On pourrait peut être obliger les parlementaires à avoir un minimum de présence pour recevoir leur rémunération mensuelle.» C’est que Sarkozy aime à brosser les foules dans le sens du poil : popularisée par le candidat UDF à la présidentielle, François Bayrou, l’idée de sanctionner le «je-m’en-foutisme» parlementaire est plébiscitée par les Français. Selon un sondage Ifop pour le Figaro d’hier, 80 % d’entre eux y seraient favorables.
«Psychodrame». Et puis Sarkozy le pragmatique n’oublie pas que c’est à l’absentéisme des députés UMP dans l’hémicycle qu’il doit l’adoption d’un amendement indésirable du Nouveau Centre lors de l’examen du paquet fiscal. Tancé par le chef de l’Etat, Jean-François Copé, le patron des députés UMP, avait d’ailleurs laissé filtrer en coulisses sa mauvaise humeur : «Pour la commission des finances, j’avais 80 candidats pour 40 places. Je passe sur le psychodrame. Moins d’une semaine plus tard, on examine le paquet fiscal, le cœur du programme présidentiel, et ils ne sont que douze en séance !»
Selon l’article 162, les élus s’exposent à une retenue du tiers de leur indemnité (6000 euros par mois) s’ils ont participé à moins des deux tiers des scrutins publics lors d’une session, et à une retenue des deux tiers, s’ils ont pris part à moins de la moitié des scrutins publics. En vigueur depuis quarante-huit ans, ces dispositions n’ont encore jamais été appliquées. Les députés pourraient bientôt en avoir soupé de la «rupture».
Le Sénat examine un projet de loi sur la création d'un contrôleur des prisons

La Garde des Sceaux, Rachida Dati, se rend mardi au Sénat, pour la deuxième fois en moins d'un mois, afin de défendre le projet de loi créant un contrôleur général de tous les lieux d'enfermement, dont syndicats et associations mettent en doute l'indépendance et les moyens.
Comme pour la loi anti-récidive qui avait valu à Mme Dati son baptême du feu parlementaire le 5 juillet, ce texte est d'abord débattu par les sénateurs, mais ne devrait être adopté qu'à la rentrée au plus tôt, après des navettes entre les deux chambres.
Contrôleur général
Prisons, hôpitaux psychiatriques, dépôts des palais de justice, locaux de garde à vue, centres de rétention administrative: le projet vise à créer un contrôleur général de près de 6.000 lieux de privation de liberté.
Nommé par simple décret ministériel pour un mandat de six ans non renouvelable, il serait chargé de contrôler «le respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté» et les «conditions de leur prise en charge», précise le texte présenté en Conseil des ministres le 9 juillet.
Proposé dès 2000
Dès 2000, une commission présidée par Guy Canivet, alors premier président de la Cour de cassation, préconisait la création d'un dispositif de contrôle des prisons. Une proposition de loi en ce sens n'a jamais abouti.
Le dossier n'a finalement été dépoussiéré qu'à l'automne 2006, lorsque le Garde des Sceaux de l'époque, Pascal Clément, a promis un contrôleur «extérieur et indépendant» pour 2007. Un délai que le nouveau gouvernement entend respecter même si le projet présenté par Rachida Dati ne confie plus la mission de contrôle au médiateur de la République, comme prévu initialement.
Pas de contrôle du Parlement
Autre variante, la nomination du contrôleur sans le feu vert du Parlement, pourtant promis par le candidat Sarkozy pour toutes les autorités indépendantes, a suscité de nombreuses critiques, jusqu'au sein même de l'UMP.
Jeudi sur LCI, Rachida Dati s'est dite «ouverte» au débat parlementaire. La commission des lois du Sénat a déjà amendé le texte en prévoyant une nomination par le président de la République, sur «avis consultatif» des commissions compétentes des deux chambres du Parlement.
Quels moyens?
Du côté des associations et syndicats, des inquiétudes se sont exprimées sur le champ de compétence du contrôleur et la faculté de saisine, jugés trop restreints, ou encore sur les moyens qui lui seront attribués.
«En Angleterre, l'inspecteur en chef (des seules prisons, ndlr) bénéficie d'une équipe de 41 personnes», ont rappelé une dizaine d'organisations, dont l'Observatoire international des prisons et le Syndicat de la magistrature, dans un communiqué commun. Elles demandent le «recrutement de collaborateurs suffisamment nombreux et spécialisés selon le type de lieu à contrôler».
«Dynamiser les contrôles existants»
D'autres, comme Amnesty International, ont insisté sur la nécessité de pouvoir effectuer des visites inopinées, seule garantie, selon elles, d'une action efficace du contrôleur.
«Plutôt que de créer une énième autorité, on devrait pouvoir dynamiser les contrôles existants pour les rendre opérationnels», a estimé de son côté Jean-François Forget, secrétaire général du premier syndicat de surveillants de prison (UFAP/Unsa).
Il faisait allusion notamment au rôle des parlementaires -- qui ont le droit de visite en prison -- et à celui de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), qui émet des avis sur les fautes déontologiques en milieu carcéral et peut saisir les autorités compétentes en vue de sanctions disciplinaires ou pénales.
Chris Young AFP/Archives ¦ La Garde des Sceaux, Rachida Dati, se rend mardi au Sénat, pour la deuxième fois en moins d'un mois, afin de défendre le projet de loi créant un contrôleur général de tous les lieux d'enfermement, dont syndicats et associations mettent en doute l'indépendance et les moyens.
© 2007 AFP
Les Riches : en plus ils polluent… !!

500 d’entre eux gagnent autant que les 500 millions d’humains les plus pauvres !
Yachts, 4x4 surpuissants, jets privés…la surconsommation des riches pollue. Ils sont les manipulateurs d’une pièce tragique qui ne répond plus qu’aux règles du marché. Ce cycle infernal conduit notre planète à sa perte !!
Bref et insuffisant état des lieux par quelques exemples :
loin de remettre en cause la surconsommation, les pays du Nord envoient une partie de leurs déchets dans les pays du Sud pour qu’ils soient recyclés dans des conditions environnementales et sanitaires trop souvent déplorables, ou tout simplement jetés.
Au milieu du désert : A Dubayy, ville Etats des Emirats arabes unis, on ne recule pas devant aucune extravagance : extérieur température de 40 voire à 60° : une station de ski sous bulle en atmosphère réfrigérée, avec 6000 tonnes de neige, …la consommation énergétique de l’ensemble ? top secret.
Lors du dernier Salon du Bourget, un particulier ne parvenant pas à trouver un jet privé à sa mesure s’est offert un Airbus A380, soit 900 m2 pour 220 millions de dollars.
Avec un jet privé, chaque riche consomme en moyenne 7 fois plus de kérosène aux 100 km qu’un passager d’un avion de ligne.
Le transport aérien : + 50 % dans les 10 prochaines années…et plein d’avions-cargos qui transportent des fraises, des pot de yaourt, des pommes de terre : Les différents composants d’un pot de yaourt en vente à Paris peuvent avoir parcouru 3.000 km,
Des pommes de terre cultivées en Allemagne font plus de 1.000 km en camion pour être épluchées et nettoyées dans le sud de l’Italie avant de retourner en Allemagne Des crevettes pêchées au Danemark sont dépiautés au Maroc et repartent au Danemark d’où elles sont réexpédiées sur toute l’Europe…
Une brosse à dent électrique faite de 38 composants parcourt au total 28.000 km : piles produites au Japon et à Taïwan, assemblage en Chine, test aux Philippines, acier et matières plastiques en Europe, produit fini assemblé en Californie… Autant d’aberrations alors que le tiers des émissions de gaz à effet de serre provient du transport !!
Quand les yachts des millionnaires polluent la méditerranée : en mai 2007 le Yacht « lady moura » s’échoue : pour éviter qu’il ne pollue d’avantage, il a fallu l’intervention de 4 vedettes, 3 hélicoptères et d’un avion de la marine nationale. Peu de temps auparavant le yacht « Lan’sEnd » 49 mètres de long et 400 tonnes s’est échoué sur des récifs corse, 70 m3 de gazole dans la mer : l’équivalent des réservoirs de 1.300 Renault Clio…
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« comment les riches détruisent la planète » Présentation Cet essai radical et bien informé décrit les risques de catastrophe écologique mais aussi – et surtout – la responsabilité des plus riches dans notre course à l ’abîme. L ’analyse est à la fois neuve et dérangeante : à la différence de la plupart des observateurs, l ’auteur aborde le problème planétaire en liant les deux questions, sociale et écologique, que l ’on a coutume de disjoindre.
LES MENACES GLOBALES SUR L’ENVIRONNEMENT · Auteur(s) : Sylvie Faucheux, Jean-Francois Noel · Éditeur : La Découverte Collection : REPÈRES
RESUME de Economie et politique des changements climatiques Comment s’organisent les politiques de lutte contre les changements climatiques à l’échelle mondiale ? En quoi les prospectives scientifiques justifient-elles la priorité accordée à ces politiques ? Quels en sont les coûts ? Quels sont les fonctionnements et les perspectives du nouveau marché international du carbone ? En quoi les stratégies des investisseurs s’en trouvent-elles modifiées ? Quelles sont les futures innovations technologiques pour tenter d’enrayer le phénomène ?
Ce livre propose de répondre à ces questions sous un angle économique, mais il expose également les questions socioéconomiques, géopolitiques et technologiques liées à ces changements climatiques et à leurs régulations. II analyse en particulier les stratégies d’acteurs dans une optique Nord/Sud ainsi que les enjeux des instruments de flexibilité du protocole de Kyoto.
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Patrimoine : qui possède combien ?
Les 10 % les plus riches possèdent 46 % de la fortune nationale. Les 5 % les plus fortunés disposent d’un tiers de l’ensemble de la richesse du pays, les 50 % les moins fortunés, en possèdent 7 %... 90 % des ménages ont un patrimoine inférieur à 382 000 €, et 30 % inférieur à 15 000 €.
L’inégalité des patrimoines est encore plus accentuée que celle des revenus : ce qui est logique car il s’agit de revenus accumulés dans le temps. Contrairement à une idée répandue, patrimoine et revenus vont globalement ensemble, même si, à catégorie sociale équivalente, le fait de posséder ou non son logement modifie le niveau de vie réel. Ces énormes inégalités sont à la source de la reproduction sociale de génération en génération, et pourtant, on continue de réduire l’impôt sur l’héritage, une pratique au final peu libérale (voir notre article), qui favorise la rente au détriment du travail...
http://www.inegalites.fr/spip.php?article38&id_mot=30
De : Arlequin
lu sur bellaciao
Vanity va te fair..a bien noté les taillages de costard
AFP
AFP - Mardi 31 juillet, 07h48
WASHINGTON (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy compte parmi les hommes les mieux habillés du monde, selon un classement établi par le magazine américain Vanity Fair.
Le président français côtoie le footballeur britannique David Beckham, l'acteur Brad Pitt ou le chanteur Lenny Kravitz.
"Nicolas Sarkozy est habillé avec une classe internationale. Il a fière allure, à la fois masculin et romantique, avec un sens développé de l'humour et de l'aisance", a expliqué Amy Fine Collins, une des rédactrices en charge du numéro spécial de Variety.
"Nous aimons le costume Prada qu'il portait lors de sa prise de fonction et nous ne changerions rien à sa garde-robe même pas ses tenues de jogging", a-t-elle ajouté.
Parmi les femmes, l'actrice française Charlotte Gainsbourg compte parmi les plus élégantes tout comme la princesse Alexandra de Grèce, Angelina Jolie ou encore Demi Moore.
La France vend-elle à la Chine deux réacteurs EPR pour le prix d’un seul ?

Les citoyens français vont-ils payer la différence ?La signature du contrat ne doit-elle pas être annulée ?
Alors que la ministre de l’Economie Christine Lagarde doit se rendre demain mardi à Pékin pour signer le contrat de vente par la France à la Chine de deux réacteurs nucléaires EPR, le Réseau "Sortir du nucléaire" estime que cette transaction est certainement loin d’être la "bonne affaire pour la France" qui été annoncée ces derniers jours.
Selon nos informations, le prix de vente de deux EPR à la Chine pourrait être de cinq milliards de dollars, c’est-à-dire 3,6 milliards d’euros. Or c’est pratiquement le prix d’un seul EPR [1] , par exemple celui qu’EDF veut construire à Flamanville dans la Manche (projet que le Réseau "Sortir du nucléaire" entend bien faire annuler).
Si cette information était confirmée, il apparaîtrait que la France vendrait ces deux EPR au prix d’un seul, c’est à dire largement à pertes. Il est donc nécessaire que les autorités françaises, de Mme Largarde (Ministre de l’économie) à M Sarkozy, disent la vérité aux Français... qui risquent bien de payer la différence (sous la forme d’aides publiques, certainement dissimulées, à l’exportation). Le cas échéant, la signature du contrat doit être annulée de toute urgence.
Par ailleurs, même si les Chinois payaient vraiment le prix de deux réacteurs, il ne serait pas possible de conclure à une bonne affaire réalisée par la France.
En effet, il faut rappeler les graves déconvenues d’Areva concernant le seul EPR qu’elle ait réussi à vendre à ce jour : le chantier en cours de l’EPR finlandais accuse au moins deux ans de retard et les pertes d’Areva pourraient se monter à 1 milliard d’euros. Pour un réacteur vendu à 3 milliards d’euros, il est clair que le bénéfice de la vente a disparu et, au contraire, ce sont les Français qui risquent fort de payer la note [2].
Quelles seront les déconvenues d’Areva si elle est réellement amenée à construire deux EPR en Chine ?
30 juillet 2007
[1] Cf http://www.edf.fr/html/epr/projet.html
[2] La Coface est une institution française qui garantit, avec l’argent public, les contrats industriels à l’exportation dans les pays instables. Il est d’ailleurs incompréhensible qu’Areva ait bénéficié d’une garantie Coface pour une exportation en Finlande ! (Cf http://www.coface.fr/_docs/gc2_04.pdf)
Source/auteur : http://www.sortirdunucleaire.org/
Incendie dans un squat parisien du 19ème

INCENDIÉS, EXPULSÉS, MAIS PAS SOUMIS !
Dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 juillet notre maison (10 rue François Pinton Paris 19ème) a été détruite dans un incendie, emportant au passage une partie de nos affaires.
Aujourd’hui nous n’avons plus de logement.
Alors que le toit finit de brûler, une adjointe au maire du 19ème fait une courte apparition : elle vient réconforter quelques voisins mais ne juge pas utile de nous adresser la parole.
A une heure du matin, les flics nous auditionnnent au commissariat d’Erik Satie. Au bout d’une heure, on nous annonce : « aucune solution de relogement n’a été envisagée pour vous, bonsoir, vous pouvez partir ».
Le lendemain, les charognards encravatés tournent déjà autour de la maison encore fumante : assureurs, propriétaires et acheteurs se frottent les mains. Quant aux flics, ils ont pour unique souci de fermer la maison. Il faut attendre midi pour y accéder : ils nous imposent trois heures pour récupérer nos affaires sans camions ni garde-meuble.
L’incendie est une aubaine pour la police : expulser à moindre frais et sans vague, surtout quand les habitants sont connus pour leur lutte pour le logement et contre les expulsions de sans-papiers.
Pour le propriétaire tout rentre dans l’ordre, il récupère son bien avant l’heure et se fera rembourser les travaux par les assurances : une bonne affaire ce brasier finalement.
Depuis plus de deux ans, nous étions plusieurs personnes à habiter dans une maison laissée à l’abandon pendant 8 ans. L’habitation appartenait à quatre associations caritatives : Secours catholique, Mie de pain, SPA, Ligue contre le cancer qui n’ont qu’une idée en tête : nous mettre à la rue. Ces bienfaiteurs nous trainent devant les tribunaux en mars 2006, la juge nous autorise à rester encore huit mois mais nous réclame 2000 euros d’indemnités par mois d’occupation !
Ne pensant qu’à la façade humaniste qu’elles se sont faite depuis des années d’activités, les quatre associations décident finalement de ne pas expulser d’elles-mêmes. Le 10 juin 2007, elles chargent un marchand de biens de faire la sale besogne en lui vendant la maison, se débarrassant d’une expulsion gênante pour leur image.
Notre nouveau propriétaire nous met la pression depuis les premiers jours de la transaction : harcèlement téléphonique, menaces de saisies, appels aux familles... En maître-chanteur, le marchand de biens exige que nous partions de nous même avant fin juillet « et de nous debrouiller pour l’hiver si nous ne voulons pas être poursuivis toute notre vie » par ses charognards d’huissiers. Suite à l’incendie, le voilà satisfait.
Nous savons tous qu’il est fréquent de voir des logements précaires et des squats finir en fumée : la vie des pauvres brûle bien, et quoi qu’on en dise cela en arrange plus d’un.
Nous ne sommes qu’un exemple parmi tant d’autres dans le règne du fric et de la propriété. Nous ne nous étonnons pas d’être à la rue et de voir un marchand de biens spéculer tranquillement avec le concours des associations caritatives.
Notre habitation a brulé ! Aujourd’hui, nous exigeons des logements pour tous les occupants.
Nous n’avons pas fini d’occuper !
botzaris@no-log.org
Source/auteur : forum mailing list
Suicide à l'école de police de Rouen

ROUEN - Un gardien de la paix s'est donné la mort avec son arme de service le week-end dernier à l'école de police de Oissel près de Rouen (Seine-Maritime), a-t-on appris mardi de source policière.
Le policier âgé de 34 ans qui venait d'être père de triplés a été découvert dimanche matin par l'un de ses collègues. Il officiait comme maître-chien dans cette école qui forme les futurs gardiens de la paix. AP
Encore un mort dans un commissariat !!!!
AFP
AFP - il y a 51 minutes
ROUEN (AFP) - Un homme de 37 ans placé en garde à vue à l'Hôtel de police de Rouen est décédé à la suite d'une crise cardiaque, a-t-on appris mardi de source policière.
(publicité)
Le décès est survenu le 18 juillet alors que l'homme était en garde à vue dans le cadre d'une affaire de recel de vols. Son corps sans vie a été découvert dans sa cellule par des policiers venus lui signifier la fin de sa garde à vue.
L'autopsie pratiquée à l'Institut médico-légal de Rouen a conclu à une mort consécutive à une crise cardiaque provoquée par une crise d'épilepsie, selon la même source.
Le SRPJ de Rouen chargé de l'enquête doit remettre ses conclusions au parquet dans les prochains jours.
La CGT promet des recours en justice contre le service minimum

PARIS (Reuters) - Bernard Thibault déclare dans le Parisien que la CGT envisage des recours en justice dans l'espoir que la déclaration préalable de 48 heures avant une grève dans les transports terrestres soit jugée illégale.
A l'orée d'une journée d'action contre le projet de loi dit de service minimum, actuellement examiné à l'Assemblée nationale, le secrétaire général de la CGT annonce également qu'il y aura un recours devant le Conseil constitutionnel contre le texte.
"On aura les soixante députés nécessaires", précise-t-il. "Nous déposerons en tant que syndicat un mémoire qui accompagnera ce recours. Parallèlement, nous ne nous interdirons pas de saisir les tribunaux au cas par cas", explique le dirigeant syndical.
En 2003, rappelle-t-il, la Cour de cassation avait considéré que la déclaration illégale était une atteinte au droit individuel de faire grève, dans un conflit à Air France.
Pour Bernard Thibault, cette disposition est "avant tout une mesure d'intimidation destinée à faire pression sur les salariés".
La CGT réunira en septembre l'ensemble des délégués syndicaux et donnera pour consigne de ne signer aucun accord d'entreprise prévoyant cette déclaration préalable.
Avant la rentrée, "on commence à additionner les motifs de mécontentement et cet été ne va rien arranger", prévient le secrétaire général, qui évoque des "contacts" pour une mobilisation syndicale mi-octobre sur les conditions de travail, la pénibilité, la Sécurité sociale.
"Il est évident qu'il y aura des conflits à la rentrée. Coupe du monde (de rugby) ou pas", met-il en garde.
30/07/2007
benamou se la péte

Le conseiller culture de Sarko Ier a tout pour plaire...surtout à son patron !
Ce Georges-Marc Benamou mérite d’être connu. Toujours du côté du pouvoir, toujours attiré par l’odeur de l’argent, toujours séduit par les honneurs. Un homme promis aux plus hautes destinées en ces temps de sarkozysme triomphant. A 50 ans, l’ami Georges-Marc est au sommet de son pouvoir et les Français, surtout les plus faibles d’entre eux, sont en train d’en faire les frais. Depuis quelques semaines, il est le conseiller pour la culture et la communication du sieur Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Un poste qu’il aurait rêvé avoir sous François Mitterrand, dont il a ciré consciencieusement les chaussures dans les années 1980 au sein du magazine Globe financé par Pierre Bergé. Après un passage à France-2 et à L’Evénement (post départ de Jean-François Kahn), où ses talents de gestionnaire n’ont pas impressionné grand monde, Georges-Marc, qui se prend pour un penseur, s’est spécialisé dans les éditoriaux sans intérêt qu’il fourgue à Nice-Matin, à La Provence et à Europe 1 (Merci Lagardère).
Quand le café du commerce ne l’occupe pas trop, il commet des livres portés aux nues par la critique. Il faut dire qu’il a eu le temps toutes ces années de faire ami-ami avec ceux qui dirigent les médias parisiens. Depuis son arrivée à l’Elysée, notre ami se croit tout permis. Obligé d’arrêter sa chronique à La Provence, il réclame des indemnités. La direction tique mais il sollicite Arnaud Lagardère, qui présente Sarko comme son « frère ». Et là, bingo, il obtient 48.000 euros, selon les calculs des petites mains des journaux du groupe, qui ont écrit à Arnaud Lagardère.
Comme Le Canard enchaîné a eu l’occasion de le raconter, Georges-Marc Benamou s’est aussi distingué récemment en exigeant que la mairie d’Aix-en-Provence prenne à sa charge son séjour dans la ville à l’occasion du Festival d’art lyrique alors que la ministre de la Culture, Christine Albanel, était déjà invitée. Il a obtenu d’être logé dans un Relais & Châteaux et il s’est parti sans payer, espérant que les élus locaux, impressionnés par sa carte de visite, épongeront la facture. Le Parisien du 12 juillet a levé un fait d’armes : le conseiller a balancé un ramequin rempli de cacahouètes sur un barman de l’hôtel Raphaël, un palace chic près de la place de l’Etoile, parce que le manant lui faisait remarquer qu’il occupait une table réservée. L’employé a été mis à pied par sa direction, ce qui montre l’influence de Benamou, qui dément évidemment être intervenu. Après tout, il a raison : si le petit personnel se met à faire son travail, où va-t-on ?
Résumons : Georges-Marc aime l’argent, les honneurs et méprise le peuple. Rien d’étonnant à ce qu’il rejoigne le timonier de l’Elysée. Après tout, les Sarkozy utilisent sans vergogne les moyens de l’Etat et Madame s’est même fait attribuer une carte de crédit (qu’elle a rendu depuis pour éviter la « polémique »). C’est à cela qu’on voit les grands hommes : leur exigence morale et leur capacité à s’entourer des meilleurs.
lundi 30 juillet 2007 par Paul Litzer
vu sur
http://www.bakchich.info/article1480.html
Jamais de vacances pour 12 millions de Français

Selon une étude de la société de gestion de l\'information Acxiom
42 % des foyers français qui sont privés de vacances ont un revenu mensuel net inférieur à 1 200 euros, 18,9 % entre 600 et 900 euros.
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Site de ressources vidéos militantes
http://video.anartoka.com
Avec ce site, vous pouvez uploader et partager vos vidéos concernant le milieu militant : reportages, manifestations, débats, infos, etc.
En plus de l'upload (= mise en ligne), vous pouvez également poster des vidéos issues directement de Youtube et/ou Dailymotion, et les autres services de vidéos en ligne, génial ! non ?
Tout ceci est bien entendu gratuit !
Ce message fait, effectivement, un peu pub...
le lundi 30 juillet 2007 à 13h54
Notre faux taux de chômage est à 8%
Fin juin, la France comptait 24.500 demandeurs d'emploi de catégorie 1 en moins (personnes immédiatement disponibles, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois) soit un total de 1.962.700 chômeurs "officiels". Mais avec la catégorie 6, qui recense les inscrits à l'ANPE qui ont exercé une activité occasionnelle ou réduite, ils sont déjà 2.415.000…
Fin juin, le taux de chômage masculin était à 7,4% et celui des femmes à 8,7%. A noter également que, par rapport à mai, les sorties pour reprise d'emploi ont diminué de 4,8% tandis que les inscriptions pour fin d'intérim augmentaient de 4%, tout comme les radiations administratives qui ont encore progressé de 4,2%.Dans quelques jours, Eurostat viendra pondérer ces chiffres aussi présomptueux que provisoires, et il faudra attendre l'automne pour que l'INSEE vienne enfin ajuster les comptes sur la base de son Enquête Emploi, repoussée depuis mars pour des "raisons techniques".
vu sur hexagone:
http://hexagone.hautetfort.com/
