31/03/2009

Sarkozy à Châtellerault: le plein de mécontents

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Environ 3.000 manifestants bloqués en marge d'une visite de Nicolas Sarkozy

il y a 50 min
AP


Grosse manif anti-Sarkozy à Châtellerault
liberation
Entre 2.000 et 7.000 personnes ont manifesté à l'occasion du déplacement du Président dans cette ville de Poitou-Charentes. Une soixantaine de salariés de l’entreprise Heuliez, menacée de cessation de paiement en avril, avaient fait le déplacement.





Un cortège d'environ 3.000 manifestants a été bloqué mardi à Châtellerault (Vienne) à plusieurs centaines de mètres de l'endroit où Nicolas Sarkozy devait prononcer un discours sur les mesures prises face à la crise, a-t-on constaté sur place.

Le cortège, composé de 2.000 personnes selon la préfecture, de 7.000 selon les syndicats, a été arrêté au pied d'un pont à proximité du Parc des expositions de la ville. Les forces de l'ordre ont essuyé des jets de projectiles avant de répondre par des tirs de grenades lacrymogènes.

Selon la préfecture, environ 700 policiers et gendarmes mobiles étaient chargés de la sécurité de la visite présidentielle. Le cortège de Nicolas Sarkozy a traversé la ville sans rencontrer de manifestants ni même croiser d'autres véhicules, a-t-on constaté sur place. AP

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Politiques 31/03/2009 à 13h40
Grosse manif anti-Sarkozy à Châtellerault

Entre 2.000 et 7.000 personnes ont manifesté à l'occasion du déplacement du Président dans cette ville de Poitou-Charentes. Une soixantaine de salariés de l’entreprise Heuliez, menacée de cessation de paiement en avril, avaient fait le déplacement.

Entre 1.500 à 2.000 personnes, selon la préfecture, et 7.000, selon les organisateurs, ont manifesté ce matin à Châtellerault à l’occasion de la venue de Nicolas Sarkozy.

Venus de tout le bassin d’emploi particulièrement touché par la crise, les manifestants, après s’être rassemblés dans un quartier de la ville, se sont dirigés à pied vers le parc des expositions du Chillou, où le chef de l’Etat devait tenir une table ronde sur le thème «des mesures prises par le gouvernement pour faire face à la crise».

Les manifestants ont été bloqués à l’entrée du pont ouvrant l’accès au site du parc des expositions. Des oeufs ont été lancés sur les forces de l’ordre qui ont riposté par des grenades lacrymogènes. D’autres incidents ont éclaté au moment de la dispersion, provoquant de nouveaux tirs de grenades.

Chatellerault était quadrillée par un important dispositif policier, mobilisant 800 à 900 hommes selon la préfecture.

Environ 200 étudiants participaient au cortège, portant des silhouettes humaines noires en carton sur lesquelles était inscrit «Enterrés par la fac Bling-Bling».

Une soixantaine de salariés de l’entreprise Heuliez de Cerizay (Deux-Sèvres), menacée de cessation de paiement en avril, a fait le déplacement. «C’est une action de plus pour continuer à parler d’Heuliez, pour maintenir la pression», a déclaré Emile Bregeon, délégué CFDT d’Heuliez.

De nombreux élus locaux s’étaient joints à la manifestation. «Aucun élu de l’opposition n’a été invité à la table ronde. En fait, s’était une table carrée, réservée aux amis de Nicolas Sarkozy», a commenté Paul Fromenteil (PCF), vice-président du Conseil régional.

Nicolas Sarkozy, avant de participer à la table ronde, a visité la Caisse d’allocation familiale de Châtellerault et s’est rendu ensuite au Pôle emploi de la ville.

(Source AFP)







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Quand les manifestants réussissent leur coup (2 dépèches)

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Les lycées d'Albi et de Toulouse renvoient chez lui l'envoyé de Sarkozy
Libération.fr

La police inaugure la Cité de l’immigration

Mémoire . Le ministre Eric Besson a été conspué, hier, malgré la présence massive des forces de l’ordre.

LIBERATION.FR

CATHERINE COROLLER


Eric Besson savait qu’il allait être chahuté. La preuve, le nombre inhabituel de policiers, non seulement à l’extérieur de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI), dans le XIIe arrondissement de Paris, mais, plus étonnant, à l’intérieur, alors que les invités avaient été strictement filtrés à l’entrée. Hier matin, le ministre de l’Immigration était censé inaugurer la médiathèque flambant neuve de la CNHI. Egalement annoncés, trois de ses collègues : Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale, Christine Albanel, ministre de la Culture, et Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur. Les deux dernières s’étant décommandées, restaient Besson et Darcos.






Les lycées d'Albi et de Toulouse renvoient chez lui l'envoyé de Sarkozy

Hier, 21h51
Libération.fr

RÉFORME DES LYCÉES. Tout directeur de Sciences-Po Paris qu'il est, il y aura des trous dans la copie que Richard Descoings doit remettre au

président Sarkozy au mois d'octobre prochain. Ce lundi matin déjà, les professeurs du lycée Bellevue à Albi ont boycotté sa réunion. Cette après-midi, c'est une trentaine de lycéens et étudiants qui ont empêché la rencontre qu'il devait avoir avec 120 chefs d'établissement de l'Académie au lycée Rive Gauche à Toulouse Si Sarkozy n'est pas tout à fait Charlemagne inventeur de l'école, Richard Descoings est en tout cas son missi dominici. Il parcourt le pays de France pour y préparer la réforme du lycée concoctée par le gouvernement. La tâche peut s'avérer ingrate. La banderole barrant l'entrée du lieu de réunion laissait peu de place à la négociation : Vous n'êtes pas le bienvenu. De bonne composition, l'homme est tout de même venu à la rencontre des manifestants pour tenter d'engager le dialogue. Sauf que personne, dans la chaîne humaine interdisant l'entrée du lycée Rive gauche, ne semblait disposé à faire causette. «On est là pour montrer à M. Descoings que sa réforme, on n'en veut pas», déclare Florian Gély, porte-parole de la coordination des lycéens de Toulouse. «Cela fait un an et demi que le gouvernement ne veut pas entendre nos revendications. Ce qu'on veut, c'est plus de moyens pour le lycée, 25 élèves par classe, pas de concurrence entre les lycées et pas de suppression de postes», ajoute-t-il. Il y a les Sciences politiques et la pratique politique. Le rapport de forces n'était peut-être pas du côté de Richard Descoings, ce lundi. En sciences politiques appliquées, cela s'appelle ne pas insister. La réunion a été tout bonnement annulée. LAb. et GLv.
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L’inauguration était fixée à 11 h 30. Le quartier bouclé, les collectifs de sans-papiers et leurs soutiens cantonnés de l’autre côté de la place derrière des barrières. Arrivée avant tout le monde, Marisa Bruni-Tedeschi, la mère de Carla. «Je suis aussi une immigrée», susurre-t-elle . L’occasion, il est vrai, est solennelle. Alors que la cité a ouvert ses portes en octobre 2007, elle n’a toujours pas été officiellement inaugurée. Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon n’y ont jamais mis les pieds, même pas à titre privé. Brice Hortefeux, le prédécesseur d’Eric Besson, y est venu deux fois en catimini. Ce manque ostensible d’intérêt est étonnant car la cité a le statut de musée national.

L’ouverture de la médiathèque faisait donc figure d’inauguration officielle. Premier temps, Besson et Darcos visitent la médiathèque qui porte le nom d’Abdelmalek Sayad, sociologue franco-algérien. Second temps, ils reviennent dans le forum, situé au cœur du musée, et grimpent sur une estrade pour prononcer un discours. Des voix s’élèvent alors. «Arrêts des rafles, arrêt des expulsions !» «Solidarité avec les sans-papiers». Les policiers bondissent. On comprend le pourquoi de leur présence en nombre. Les cris reprennent. La plupart des slogans visent Eric Besson : «ministre de la honte», «ministre des rafles»,«fasciste». Xavier Darcos, aussi, est interpellé : «Est-il indispensable de salir l’Education nationale en l’associant au ministère des expulsions ?» Parmi les manifestants, des intermittents du spectacle et des étudiants.

Sur la scène, Jacques Toubon, le président de la CNHI, tente en vain de ramener le calme. Eric Besson affiche un petit sourire. Xavier Darcos a fait un pas en arrière comme s’il se désolidarisait de ce qui se passe. Un manifestant tente de monter sur l’estrade. Il est plaqué au sol et emmené dehors. Les deux ministres sont prudemment exfiltrés. Certains invités sont furieux contre les manifestants. «La veuve d’Abdelmalek Ayad était là, et cela m’a fait de la peine qu’ils empêchent qu’hommage lui soit rendu», explique Fatima Besnaci-Lancou, présidente de l’association Harkis et droits de l’homme.

Xavier Darcos monte dans sa voiture et disparaît. Réfugié dans la médiathèque dont la porte est gardée par la police, Eric Besson fait venir quelques journalistes. S’attendait-il à un tel accueil ? «On avait compris que les invitations avaient été distribuées généreusement et largement, et étaient passées de main en main», affirme-t-il. A-t-il hésité à venir ? «Fallait-il annuler ou pas ? Je me suis dit : "J’y vais."» Son prédécesseur n’a pas mis publiquement les pieds à la cité, par peur sans doute des manifestations hostiles. Eric Besson adopte la posture inverse. «Le peuple français dans sa très grande majorité adhère à ma politique. Il pense qu’il faut maîtriser les flux migratoires», assure-t-il. Quant aux associations, «elles n’ont aucune légitimité». Droit dans ses bottes, le ministre de l’Immigration. D’ailleurs, si Jacques Toubon le réinvite, il reviendra, assure-t-il. Petit sourire aux lèvres, il persiste et signe : «Personnellement je suis partisan de recommencer cette inauguration.»





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Le maire UMP de Colmar sur-gonflé !!!

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Des lycéens manifestent à Colmar, le maire UMP leur coupe les subventions

il y a 1 heure 2 min
AFP

Le maire UMP de Colmar Gilbert Meyer, qui a peu apprécié le comportement d'un groupe d'élèves du lycée Camille Sée lors d'une manifestation le 19 mars dernier, a décidé de priver l'établissement des aides destinées aux voyages scolaires, a-t-on appris mardi auprès du lycée.





Joint par l'AFP, Michel Schelcher-Beyer, proviseur de ce lycée de 1.360 élèves, a confirmé la sanction mais n'a pas souhaité faire de commentaires. Il a toutefois indiqué avoir répondu "sur le fond" à M. Meyer auprès duquel il dit avoir sollicité une "entrevue".

Selon les Dernières nouvelles d'Alsace (DNA), qui évoquent l'affaire dans leur édition de mardi, trois voyages de fin d'année en Italie, Allemagne et Irlande feraient les frais de cette sanction.

Gilbert Meyer a fait part de sa décision au proviseur dans un courrier daté du 23 mars et dont l'AFP a obtenu copie. L'élu y évoque "un groupe de lycéens" de Camille Sée qui "s'est distingué par son comportement et ses slogans contre la police et le gouvernement" lors de la manifestation colmarienne.

Organisée dans le cadre de la journée de mobilisation nationale, cette manifestation avait réuni entre 1.700 et 2.500 personnes dans la cité haut-rhinoise, dont 400 lycéens.

Selon les DNA, les lycéens auraient manifesté sans incidents contre la réforme Darcos avant de rallier la manifestation unitaire en fin de matinée.

"L'itinéraire de la manifestation initialement prévu n'a pas été respecté" et "une trentaine de lycéens s'est maintenue un certain temps place de la Gare, malgré l'ordre de dispersion", observe M. Meyer qui salue l'attitude des policiers qui ont "fait preuve de patience afin d'éviter que la situation ne dégénère".

"J'estime que ces dérives, qui m'ont interpellé, ne sont pas acceptables", écrit-il, estimant que "la collectivité ne peut rester indifférente à ces comportements qui ont dû vous interpeller de la même façon". "Aussi, dois-je vous informer que la ville de Colmar ne subventionnera plus les déplacements des groupes d'élèves du lycée Camille Sée, pour la suite de l'année scolaire 2008/2009".

Sollicité par l'AFP, la mairie de Colmar n'avait pas réagi à 11H30.






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humour noir.....!

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Le jour de la publication du décret encadrant les revenus des dirigeants d'entreprises aidées par l'Etat, la présidente du Medef Laurence Parisot a souhaité mardi 31 mars la création d'un nouveau personnage télévisé, "un boss avec une rémunération juste et responsable".






La présidente du Medef Laurence Parisot a souhaité mardi 31 mars la création d'un nouveau personnage télévisé, "un boss avec une rémunération juste et responsable"


Le jour de la publication du décret encadrant les revenus des dirigeants d'entreprises aidées par l'Etat, la présidente du Medef Laurence Parisot a souhaité mardi 31 mars la création d'un nouveau personnage télévisé, "un boss avec une rémunération juste et responsable". La présidente du Medef s'exprimait lors de la signature au ministère de l'Economie d'une charte des contrôles douaniers entre le ministère du Budget et le Medef.

Sur un ton amusé, Laurence Parisot a affirmé qu'elle verrait bien, après les héros récurrents de France 2, comme "L'Instit", ou la toute nouvelle série "Actions spéciales douanes", une autre série intitulée "le boss avec une rémunération juste et responsable".


source:NOUVELOBS.COM



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30/03/2009

Quand Novelli militait au front national

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pour mieux comprendre.......

http://torapamavoa.blogspot.com/2009/03/novelli-fait-censurer-france-3-centre.html

L'affaire Novelli, qui oppose le secrétaire d'état au commerce à l'antenne régionale de France 3 Centre vient de vivre un nouveau rebondissement. Dans un article paru vendredi sur le site d'information Médiapart, soit une semaine après la mise au rencard du reportage jugé diffamant (LibéOrléans du 20 mars 2009), notre confrère Fabrice Arfi publie des documents attestant de l'appartenance d'Hervé Novelli au Front national. Un fait que l'intéressé, par l'intermédiaire de son conseiller politique, a toujours nié. «Pour France 3, Novelli a passé 15 ans à l'extrême droite, faux, membre du FN, faux, financé sur les caisses noires de l'Uimm, faux, faux, archi faux», s'étranglait-il dans un commentaire publié le 20 mars sur LibéOrléans.



L'affaire Novelli, qui oppose le secrétaire d'état au commerce à l'antenne régionale de France 3 Centre vient de vivre un nouveau rebondissement. Dans un article paru vendredi sur le site d'information Médiapart, soit une semaine après la mise au rencard du reportage jugé diffamant (LibéOrléans du 20 mars 2009), notre confrère Fabrice Arfi publie des documents attestant de l'appartenance d'Hervé Novelli au Front national. Un fait que l'intéressé, par l'intermédiaire de son conseiller politique, a toujours nié. «Pour France 3, Novelli a passé 15 ans à l'extrême droite, faux, membre du FN, faux, financé sur les caisses noires de l'Uimm, faux, faux, archi faux», s'étranglait-il dans un commentaire publié le 20 mars sur LibéOrléans.

«À moins de renier ce passé-là, Hervé Novelli pourrait avoir du mal à contester la véracité des faits allégués», écrit Fabrice Arfi. «En voici au moins une preuve: le 3 décembre 1973, le «journal d'action nationaliste» Faire Front!, alors empêtré dans une guerre interne entre pro et anti-Le Pen, publiait un courrier d'Hervé Novelli, qui se présentait lui-même comme un «ancien d'Occident». Suivait la mention Carte du Front national n° 2524». Ce document, consultable auprès du dépôt légal de la bibliothèque nationale et que Libération reproduit ci-dessus, prouve donc que «le fait de jeunesse» prôné par l’entourage de Novelli semble revêtir une importance tout autre. «J’avais pour Le Pen l’estime que je dois au Président de mon parti - car je suis membre du Front National», écrit Novelli dans ce même courrier des lecteurs.

«De Youtube en Dailymotion, de sites en blogs, la maudite casserole bouillonne aujourd’hui dans toutes les arrière-cuisines de l’Internet où tambouillent donneurs de leçons et moralistes sous pseudonyme», écrivait Philippe Rivière de La Nouvelle république dans son billet du 25 mars 2009. En menaçant la rédaction de France 3 Centre avant même la diffusion du reportage incriminé et en exigeant le retrait du journal du site Internet de la chaîne, Hervé Novelli a sans nul doute incité, avec une maladresse qui force l’admiration, les journalistes à ressortir cette «vieille casserole». Et les internautes à surréagir.

Contacté à plusieurs reprises par Libération, le conseiller d'Hervé Novelli n'a pas souhaité donner suite.


source: http://www.libeorleans.fr/





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"T'aimes ça pov' conne"

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27/03/2009

Des chercheurs évacués

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Les manifestants protestaient contre les suppressions de poste dans les organismes de recherche et les universités...

Selon Hélène Conjeaud, de «Sauvons l'université», l'évacuation s'est produite «de façon un peu musclée» avec l'intervention de plusieurs dizaines de policiers casqués et protégés. Des manifestant scandaient «moins de CRS, plus de CNRS». La préfecture de police a précisé que l'évacuation de quelque 60 personnes, sur réquisition du secrétaire général du CNRS, avait duré un quart d'heure et qu'il n'y avait eu «aucun incident» ni interpellation.




Les chercheurs ne désarment pas. La police les a fait évacuer, jeudi dans la nuit, du siège du CNRS à Paris qu'ils occupaient depuis le matin. Ils avaient voté en début d'après-midi une adresse au Premier ministre, dans laquelle ils assuraient qu'ils ne quitteraient pas les lieux avant que soient rétablis 1.030 postes supprimés cette année dans les organismes de recherche et les universités.

Selon Hélène Conjeaud, de «Sauvons l'université», l'évacuation s'est produite «de façon un peu musclée» avec l'intervention de plusieurs dizaines de policiers casqués et protégés. Des manifestant scandaient «moins de CRS, plus de CNRS». La préfecture de police a précisé que l'évacuation de quelque 60 personnes, sur réquisition du secrétaire général du CNRS, avait duré un quart d'heure et qu'il n'y avait eu «aucun incident» ni interpellation.

«Le démantèlement de l'établissement»

Les chercheurs avaient décidé l'occupation du siège après avoir perturbé dans la matinée la tenue d'un conseil d'administration du CNRS, pour s'opposer à ce qu'ils considèrent comme un démantèlement et aux suppressions d'emplois. Un blocage «fermement condamné» par la ministre de la Recherche Valérie Pécresse. «Seul le dialogue permettra de répondre aux préoccupations des chercheurs», a-t-elle souligné quelques heures avant l'intervention de la police.

Les syndicats ont quant à eux dénoncé dans un communiqué le projet de contrat entre le CNRS et l'Etat, dont l'objet réel, selon eux, est de «valider le démantèlement de l'établissement par pur choix idéologique». Les manifestants ont prévu de mettre en place ce vendredi un barrage filtrant qui ne laisserait passer que les personnes convoquées 3 rue Michel-Ange (16e arrondissement de Paris) pour passer des concours.

source:http://www.20minutes.fr/





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26/03/2009

Sarko programme Johnny pour le concert du 14 juillet **

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Sarko aime bien jouer à ce qu il n est pas....
Aujourd'hui il se fait programmateur de concert.
je m explique :
Il a donc imposé Johnny pour le concert du 14 juillet au Champs de Mars.
C'est Jean Claude Camus qui à la charge de l organisation.
iL s' agit d'un accord de gré à gré - c'est-à-dire sans appel d'offres - et sera financée sur le budget du ministère de la Culture et de la Communication, au titre des "fournitures pour les fêtes nationales".
1 million d'euros, dont la moitié environ devrait revenir à Johnny est le cout de l opération.
Ce cachet est superieur à celui qu avait perçu Polnareff (315000 EU)
Sarko à encore des sous à depenser on dirait!!
Sarko fait encore son show!!









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Sarkozy en pince pour les exilés fiscaux

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Après Polnareff, exilé volontaire de la douce France pendant 20 ans, Sarkozy impose Johnny Hallyday, exilé fiscal en Suisse, pour le concert du 14 juillet.

LE POINT
Par Hervé Gattegno

EXCLUSIF Sarkozy impose Johnny pour le concert du 14 juillet

Le concert du 14 juillet au Champ-de-Mars accédera cet été au rang de tradition républicaine : à la demande de Nicolas Sarkozy, les cérémonies de la Fête nationale seront une nouvelle fois enrichies d'un grand spectacle gratuit, deux ans après le concert exceptionnel de Michel Polnareff qui avait réuni un million de spectateurs sous la tour Eiffel.




À la fois ordonnateur et programmateur, le président de la République a, cette fois encore, choisi lui-même la tête d'affiche : ce sera Johnny Hallyday, avec qui il entretient de longue date des relations amicales - et qui lui a apporté son soutien durant la campagne présidentielle.

Comme en 2007 aussi, l'organisation du concert a été confiée au producteur Jean-Claude Camus dans le cadre d'un accord de gré à gré - c'est-à-dire sans appel d'offres - et sera financée sur le budget du ministère de la Culture et de la Communication, au titre des "fournitures pour les fêtes nationales". Le coût de la manifestation est estimé à 1 million d'euros, dont la moitié environ devrait revenir au chanteur.

"Je suis d'accord de payer des impôts, mais il y a une limite"

Ce cachet est sensiblement supérieur à celui perçu il y a deux ans par Michel Polnareff (315 000 euros), mais également au montant prévu pour Johnny lui-même dans sa prochaine tournée, qui débutera dans quelques semaines et devrait comprendre une centaine de dates. Le célèbre rocker est en effet censé percevoir quelque 200 000 euros par soir.

Ainsi décrété par le président de la République, le privilège consenti au chanteur d' Allumer le feu d'artifice risque de susciter la polémique : Johnny Halliday s'était installé en Suisse à l'hiver 2006 sans dissimuler que son expatriation obéissait avant tout à des considérations fiscales. "Je suis d'accord de payer des impôts, mais il y a une limite", déclarait-il encore au début du mois au journal suisse Le Matin . "Avant, je versais plus de 70 %. Avec ce que j'ai payé dans ma vie, j'aurais pu faire vivre plusieurs familles pendant des générations."
Aussi le choix de Nicolas Sarkozy pourra-t-il le consoler d'une déception toute récente : en dépit de sa double domiciliation à Gstaad et à Los Angeles, Johnny a récemment appris que l'essentiel de ses gains resteraient assujettis à l'impôt français. Cette mauvaise surprise l'aurait même conduit à se séparer de l'un de ses principaux conseillers en matière fiscale.





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25/03/2009

Attaque du CSA X-Rousse : ne nous laissons pas faire !

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PAS DE FASCISTES DANS NOS QUARTIERS !
PAS DE QUARTIERS POUR LES FASCISTES !

1h30 du matin au CSA X-Rousse. Après une nouvelle belle soirée rythmée par le rappeur toulousain de Tchad Unpoe un commando de 8 fascistes débarque dans le local. Alors que plus de 150 personnes étaient présentes durant la soirée, il ne reste à ce moment-là que 2 personnes, un garçon et une fille finissant le ménage et fermant le local. C’est ce moment que choisissent ces personnes pour lyncher à 8 contre 1 le camarade présent. Par chance il y a encore du monde dans la rue et rapidement des jeunes du quartier et du bar à coté parviennent à repousser un peu plus loin les assaillants et à sortir le copain qui, au sol, était roué de coups de pied.






Samedi 21 mars au CSA X-Rousse, un commando de 8 fascistes débarquent dans le local.

1h30 du matin au CSA X-Rousse. Après une nouvelle belle soirée rythmée par le rappeur toulousain de Tchad Unpoe un commando de 8 fascistes débarque dans le local. Alors que plus de 150 personnes étaient présentes durant la soirée, il ne reste à ce moment-là que 2 personnes, un garçon et une fille finissant le ménage et fermant le local. C’est ce moment que choisissent ces personnes pour lyncher à 8 contre 1 le camarade présent. Par chance il y a encore du monde dans la rue et rapidement des jeunes du quartier et du bar à coté parviennent à repousser un peu plus loin les assaillants et à sortir le copain qui, au sol, était roué de coups de pied.

Nous souhaitons rappeler que le CSA X-Rousse est un centre social de quartier qui développe de nombreuses initiatives à travers ses diverses énergies notamment du soutien scolaire pour les jeunes, activités pour les enfants, sorties patinoire ou bowling, permanences solidaires, repas de quartier, etc.

En se plaçant en tant qu’espace politique où se tissent des liens de solidarité et de convivialité le CSA semble déranger certaines franges réactionnaires.

Que se serait-il passé si les fascistes étaient venus un soir de repas de quartier, de soirée avec les mômes et les familles du quartier ?
En attaquant un lieu populaire et familial et en lynchant à 8 contre 1 une personne présente, les fascistes ont eux-mêmes posé leurs règles. Ce qui s’est ensuite passé dans la nuit ne concerne en rien le CSA.

Nous remercions vivement toutes les personnes, habitant le quartier ou non, toutes les familles, enfants, commerçants qui nous ont manifesté leur soutien et leur solidarité.

Tous ensemble il est important que nous agissions pour que de tels événements ne se reproduisent jamais et nous invitons dès samedi soir à refuser le règne de la peur en participant massivement au concert de La K-Bine (rap from 93) et Skyzominus Crew (from Sainté) organisé au CSA



source: http://rebellyon.info/




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Toulouse: appel à témoins

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Appel à témoins (19 mars, Toulouse)
mercredi 25 mars 2009 (14h39)

Vu sur BELLACIAO
Cinq jours après la répression policière devant la Monoprix de Toulouse un jeune est toujours à l’hôpital.

Johan, 25 ans étudiant à l’université du Mirail a été atteint par un tir tendu de flash ball de la BAC lors de l’action de jeudi dernier (voir fichier joint). Johan touché à l’oeil, risque de perdre la vue de cet oeil. Il est aujourdh’ui à l’hôpital Purpan de Toulouse. Il doit subir plusieurs opérations afin d’essayer de préserver le très peu de vision périphérique qu’il lui reste...





Bien sûr du côté de la police ils ne comptabilisent qu’un seul blessé, un des leurs touché par une cannette et qui a eu deux points de suture... Aujourd’hui ils continuent à nier qu’ils aient fait des blessés.

Et pourtant il y en a eu des blessés ! et si les autres s’en sont sortis avec des points et des contusions et tant mieux, ce n’est pas le cas de Johan qui risque de garder des séquelles toute sa vie.

Il y a eu plusieurs tirs de flash ball, d’autres personnes ont été atteintes... Les médias n’ont pas parlé des blessés, si ce n’est du policier. Ils n’en parlent toujours pas aujourd’hui.

Un appel à témoins est lancé. Beaucoup de Toulousains, des passants ont assisté aux scènes très violentes et ont été pris à parti par les policiers quand ils osaient protester de ce qu’ils voyaient !

Dans quel pays on est pour qu’en huit jours et dans la même ville la BAC et la police interviennent de façon aussi "musclée" et sans sommation. La semaine précédente c’est contre les étudiants venus faire un sitting à l’ESC qu’ils ont tiré des grenades lacrymogènes et assourdissantes sans aucune sommation et dans une salle sans issue à part les fenêtres que les jeunes ont dû escalader pour s’extraire de la salle. (voir témoignage)

AM

Appel à témoins

pour que de tels actes ne restent pas impunis

dimanche 22 mars 2009, par Commission Externe

appel.temoin.19@gmail.com

Voici l’adresse mail du groupe constitué en vue de recueillir les témoignages des personnes qui ont assisté à la bavure du 19 mars 2009 au pied du Monoprix du centre ville de Toulouse.

Tout document est bienvenu également.

TEMOIGNAGE

Bonjour,

Je m’appelle Clémence Gleizes et je suis étudiante au Mirail à Toulouse.

Dans le cadre de la lutte contre la loi LRU (qui dure déjà depuis plus d’un mois dans certains établissements) j’a i participé cet après-midi à une action pour que les étudiants puissent se faire entendre du gouvernement qui reste sourd à nos manifestations. Cette action, organisée par les 3 fac de Toulouse (Mirail, Paul Sabatier et l’Arsenal) était théoriquement pacifiste. Nous nous sommes donnés rdv au métro Compans Caffarelli en petits groupes de 6 à 8 pour passer inaperçus.

A l’heure dite, nous nous sommes dirigés vers l’Ecole de Commerce pour investir ses locaux du rez-de-chaussée. Bien qu’il soit illégal d’investir ainsi un lieu, nous étions tous dotés d’une volontée pacifiste. Nous nous sommes assis sur le sol, nous étions une grosse centaine. Des portes-paroles des coordinations étudiantes se sont exprimés au porte-voix pour faire valoir nos revendications. J’étais pour ma part assise au milieu. Aprés environ 10 minutes de sitting toujours calme, un membre de la sécurité de l’établissement est venu pour nous dire : "Il faut que vous partiez, la BAC va arriver". A peine a-t-il fini sa phrase que j’ai vu tous les gens devant moi se lever en catastrophe et mettre leurs écharpes (pour ceux qui en avaient) devant leurs visages : les grenades lacrymogènes avaient été lancées. Je n’ai pour ma part pas compris tout de suite, j’ai eu le réflexe de suivre le mouvement. Nous nous sommes tous tassés vers l’arrière, et certains d’entre nous ont commencé A 0 se ruer vers la seule ouverture non condamnée : une fenêtre où l’on ne pouvait passer qu’à un à la fois. C’a été la ruée.

Je commencais à avoir mal aux yeux, je suffoquais et, la peur aidant j’ai trés vite eu d’énormes difficultés à respirer. Au moment où je pensais m’évanouir par manque d’air, quelqu’un a crié qu’une porte ouverte donnait sur la sortie. Tenant mes amis par la main, nous nous sommes précipités dehors, où nous avons commencé à reprendre notre respiration. Heureusement, des membres du comité de lutte avaient du sérum physiologique (on n’est jamais trop prudent). Pour moi qui ai des lentilles, mes yeux étaient en feu.

Nous étions tous regroupés derrière les bâtiments, encore choqués et écoeuré de cette violence injustifiée. Là, j’ai vu les forces de l’ordre (anciennement gardiens de la paix, soit dit en passant). Il étaient un certain nombre, certains en uniforme et d’autres en civil. Nous avons formé une chaîne humaine tassée et compacte au cas où ils nous chargeraient. J’étais au fond, à deux rangs de la BAC. Nous avons avancé doucement pour essayer de nous sortir de ce guêpier. Nous avons mis environ une heure pour rejoindre la fac de l’Arsenal, située à 10 minutes à pieds à allure normale. Les agents en civils étaient derrière nous, nous poussant à avancer,=2 0l’oeil menaçant. J’en ai entendu certains essayer de provoquer les étudiants juste devant eux, qui ont eu le bon goût de ne pas répondre.

Arrivés à l’Arsenal, nous avons fait une assemblée générale pour faire le point sur la situation. Nous y avons appris qu’un étudiant (un seul semblerait-il) avait été frappé au tibia avant que quelqu’un ne l’aide à s’en aller. Pour ma part, je n’ai pas vu les forces de l’ordre frapper, ma panique était bien trop forte. La BAC a assisté à notre AG, sans se gêner.

J’ai conscience que notre acte été illégal, mais le plus grave me semble que la BAC n’a PAS FAIT DE SOMMATION avant d’envoyer les lacrymogènes. Il s’agit bien entendu d’un vice de procédure. Alors voilà, c’était ma première action depuis deux ans que je suis à la fac, et ce ne sera pas la dernière. Cette agressivité envers des étudiants pacifistes est très révélatrice de ce qu’on attend de nous : nous taire et regarder l’intégralité du système scolaire s’effondrer. Pourtant, une seule sommation de la part de la BAC nous aurait poussés à sortir, nous ne sommes pas dangereux ni suicidaires.

J’ai eu de la chance, je n’ai pas été frappée et j’étais malgré tout été à une certaine distance des lacrymo.

Voilà une heure que je regarde les informations régionales, on n’a bien évidemment pas parlé de nous. Alors le seul moyen qui nous reste pour faire savoir ce qu’il s’est passé, c’est internet. Si vous aussi êtes choqués par cette violence inutile et injustifée, merci de faire passer ce mail. Si vous désirez plus d’informations, vous avez mon e-mail.

Merci.

clemence.gleizes at yahoo.fr







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Deux journalistes de Rue89 convoqués par la police

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Le 8 juillet dernier, France 3 a déposé plainte pour "vol, recel et contrefaçon" après la diffusion sur Rue89, d'une vidéo montrant le chef de l'Etat hors antenne, avant son passage au "19/20".




Le directeur du site Rue89, Pierre Haski, et le journaliste Augustin Scalbert sont convoqués par la police après une plainte de France 3 concernant la diffusion sur le site internet de propos tenus hors antenne par Nicolas Sarkozy avant un journal télévisé, a-t-on appris mercredi 25 mars auprès de leur avocat. La convocation est fixée au 1er avril. Le 8 juillet dernier, France 3 a déposé plainte pour "vol, recel et contrefaçon" après la diffusion sur internet en particulier sur Rue89, d'une vidéo montrant le chef de l'Etat hors antenne, avant son passage au "19/20" le 30 juin, a indiqué Me Antoine Comte. Le parquet de Paris avait ouvert dans la foulée une enquête préliminaire, confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), a-t-on précisé de source judiciaire.

Nicolas Sarkozy irrité

Sur cette vidéo, qui avait été visionnée à plusieurs centaines de milliers de reprises, Nicolas Sarkozy semblait irrité parce qu'un technicien de France 3 ne lui avait pas dit bonjour avant l'interview. Il avait également demandé au journaliste de France 3 Gérard Leclerc combien de temps il était resté "au placard". France 3 avait immédiatement lancé une enquête interne et "condamné avec la plus grande fermeté le piratage des images tournées pendant la mise en place de l'édition spéciale du 19/20". (Avec AFP)



source:http://tempsreel.nouvelobs.com/index.html



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Et cela ?

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Hausse sans précédent du nombre de bénéficiaires des Restos du Coeur

il y a 41 min
AP



La 24e campagne d'hiver des Restaurants du Coeur, qui s'achève le 27 mars, aura été marquée par une hausse sans précédent des bénéficiaires de l'association caritative: 12,5% en moyenne nationale et jusqu'à plus de 20% dans certains départements en province.






Cette campagne, entamée début décembre dernier, aura permis d'accueillir près de 800.000 personnes, de servir près de 100 millions de repas et d'aider un total de 90.000 personnes supplémentaires par rapport à l'année dernière, soit +12,5%, une "hausse sans précédent" selon les chiffres publiés mercredi par l'association.

"Dans 17 départements ruraux ou semi-ruraux, cette augmentation a dépassé les 20%", selon l'association créée par Coluche lors de l'hiver 1985-1986 et qui avait distribué à l'époque... 8,5 millions de repas.

"Pour venir en aide à ces 90.000 personnes supplémentaires (soit près de 800.000 personnes accueillies chaque jour cet hiver), les Restos du Coeur ont débloqué un budget complémentaire de 5 millions d'euros pour réapprovisionner les 2.000 centres de distribution jusqu'à fin mars", souligne l'association dans son communiqué.

Par ailleurs, "la collecte nationale organisée dans les grandes surfaces les 6 et 7 mars derniers a mobilisé 500 magasins de plus que l'an passé (3.200 au total) et devrait permettre de recueillir 50% de denrées supplémentaires", précise la direction des Restaurants du Coeur. Selon elle, "cette générosité plus forte encore que les années précédentes, permettra de poursuivre les distributions alimentaires tout l'été pour les personnes les plus en difficulté". AP





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Il y a t-il un rapport entre ceçi

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Selon nos informations, les cadres de cette filiale du Crédit agricole doivent recevoir 51 millions d’euros de bonus.

NICOLAS CORI


Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis que des banquiers, qui ont alimenté la crise, se goinfrent en faisant fi de toute solidarité nationale. Ainsi, au Crédit agricole, on aime se présenter comme un établissement social, mais en réalité, le groupe, qui a reçu 3 milliards d’euros de l’Etat sous forme de fonds propres, n’hésite pas à licencier ses salariés pour que ses cadres dirigeants puissent conserver leurs bonus.




. L’histoire se passe au sein de Cheuvreux, la filiale en courtage (vente et achat de titres financiers) de la banque verte… Sa direction a mis en place un plan de restructuration dont l’objectif est d’économiser 32 millions d’euros en 2009. Pour cela, elle a décidé de supprimer 75 emplois, via des départs volontaires et contraints. Une information que la direction de Cheuvreux a confirmée à Libération. Mais, dans le même temps, elle refuse de s’exprimer sur un élément très gênant, que Libération révèle : elle va distribuer une enveloppe de 51 millions d’euros de bonus à ses cadres, dont l’essentiel est réservé au top management.

Tout commence le 17 décembre, quelques jours avant les vacances. Chaque salarié découvre dans sa boîte mail le «plan d’adaptation 2009» de l’entreprise. La direction annonce sa volonté de réduire ses effectifs de 9 % (le nombre de salariés est de 809, dont 429 en France). Toutes les professions sont ciblées : des analystes financiers aux vendeurs actions. Il est aussi prévu un transfert vers Londres du service chargé de l’exécution des ordres. Et un licenciement pour ceux qui refusent. Raison invoquée : la crise financière pèse sur l’activité. 2008 a certes été bénéficiaire pour cette filiale à 100 % du Crédit agricole, mais le résultat brut d’exploitation - 24 millions d’euros - est en baisse de 73 %. Et 2009 s’annonce très difficile.

La crise ne touchera cependant pas tout le monde. Début janvier, François Simon, le directeur général de Cheuvreux, présente ses vœux aux salariés en leur annonçant une bonne nouvelle. Du moins pour les non-licenciés. L’enveloppe allouée aux bonus va diminuer, mais elle sera conséquente. Selon des documents de la direction, que Libération s’est procurés, elle doit passer de 82 millions en 2008 à 51 millions d’euros en 2009. «Comparé au reste de l’industrie financière, il s’agit d’une diminution très faible, commente, dégoûté, un salarié. Et elle part d’un niveau historique jamais atteint par la société.» Les années 2006 ou 2007 ont été très fastes pour le courtage…

Grand train. Au même moment, la polémique enfle sur les bonus des dirigeants de banques. Et, sous la pression de l’Elysée, Georges Pauget, le directeur général du Crédit agricole, accepte de renoncer à la partie variable de sa rémunération. Mais la direction de Cheuvreux ne se sent pas concernée par cet engagement. Pas plus d’ailleurs par la situation financière qui continue de se dégrader. En janvier 2009, le chiffre d’affaires est en baisse de 40 % par rapport à janvier 2008 : l’entreprise a perdu 5 millions d’euros sur un seul mois. Seule réaction de la direction : envisager un nouveau «dégraissage». En cas d’«aggravation de la crise dans les prochains mois», une «deuxième série de départs pourrait être envisagée», évoque ainsi le plan de sauvegarde de l’emploi. Pas question en revanche de toucher aux bonus.

Car chez Cheuvreux, les patrons ont l’habitude de mener grand train. «L’un des patrons de l’entreprise se déplace avec sa Porsche Cayenne de fonction [55 000 euros le modèle d’entrée de gamme, ndlr]», s’indigne ainsi un salarié. Qui ajoute : «Avoir une voiture de fonction fait partie des attributs des chefs de services, même si leur utilité reste très limitée. Nos déplacements se font soit sur Paris, soit dans les capitales étrangères… Et dans ce cas, on prend l’avion !» Oui, mais, commente ironiquement un trader concurrent qui connaît bien Cheuvreux, «vous feriez confiance, vous, à un "pauvre" banquier roulant en Twingo ?»







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24/03/2009

Dimanche dernier à Paris

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Des militants d'Act-up et des jeunes communistes pris à parti par des cul-bénis fachos



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23/03/2009

Drapeaux pacifistes à Strasbourg retirés par la police

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Retraits de drapeaux anti-Otan: vives protestations de citoyens et d'élus

il y a 19 min
AFP Thérèse JAUFFRET

Les visites de policiers demandant aux Strasbourgeois d'enlever de leurs fenêtres des drapeaux pacifistes provoquent de vives protestations de citoyens et d'élus qui s'inquiètent d'"atteintes aux libertés publiques", quelques jours avant le sommet de l'Otan.

"Scandaleux et intolérable", selon Daniel-Cohn Bendit, coprésident des Verts au Parlement européen. Atteinte injustifiée à la liberté d'expression, selon le président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou.

"Parfaitement illégal", selon Patrick Wachsmann, professeur de droit public à l'Université de Strasbourg, auteur d'un ouvrage sur les libertés publiques, publié chez Dalloz.



Dans un communiqué, la préfecture du Bas-Rhin a déclaré lundi soir qu'elle n'avait "absolument pas donné de consignes aux policiers pour le retrait" des bannières aux fenêtres de particuliers.

Pourtant ces derniers jours, la police a obligé plusieurs Strasbourgeois à retirer de leurs balcons le drapeau de la paix aux couleurs arc-en-ciel avec la mention "No to Nato" (Non à l'Otan), alors que les mesures de sécurité se font de plus en plus draconiennes dans la ville, avant le sommet de l'Otan, les 3 et 4 avril.

Le Strasbourgeois Christian Grosse a ainsi dit à l'AFP que des policiers s'étaient rendus à son domicile, au début de la semaine dernière, en expliquant avoir reçu l'ordre de demander aux gens d'enlever les drapeaux.

"C'est mon fils qui les a reçus. Ils lui ont dit : +soit vous le retirez, soit on le retire+", a-t-il raconté. Le jeune homme a obtempéré, "mais j'ai raccroché le drapeau dès le lendemain", a poursuivi ce Strasbourgeois qui est aussi membre du secrétariat de la Fédération du parti communiste du Bas-Rhin.

Selon M. Grosse, "plusieurs autres personnes ont reçu la visite de la police à cause de leur drapeau"
.

Citant le cas de "notre camarade Christian Grosse", la secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet a lancé un appel pour "accrocher notre drapeau" partout en France.

"A l'évidence, le Gouvernement aimerait transformer la capitale alsacienne en un véritable bunker, en une ville forteresse ou il serait interdit de pavoiser", a-t-elle accusé.

Pour le juriste Patrick Wachsmann, "ces faits sont choquants et constituent une dérive un peu curieuse", car il n'existe aucun texte pénal qui interdit d'accrocher un drapeau à ses fenêtres.

"Si l'autorité administrative procédait à l'enlèvement forcé d'un de ces drapeaux en question, ça serait une voie de fait, c'est-à-dire une illégalité grossière qui serait justiciable par l'autorité judiciaire", affirme l'universitaire.

Patrick Wachsmann trouve même illégales les mesures qui limitent la liberté d'aller et venir dans les "zones rouges" instaurées à Strasbourg pour le sommet de l'Otan.

"N'importe quel Strasbourgeois" pourrait attaquer devant le tribunal administratif la légalité de ces mesures qui imposent aux habitants d'être badgés et contrôlés pour rentrer chez eux, selon lui.

Pour Daniel Cohn-Bendit, "c'est particulièrement ridicule".

"Même (Silvio) Berlusconi, lors du sommet (du G-8) de Gênes, n'avait pas interdit les draps qui pendaient dehors dans les rues à Gênes", a ironisé l'eurodéputé.

Quant au président du MoDem, il juge que "c'est un tort de ne pas respecter la libre expression pacifique". "Je ne vois pas en quoi cela gênait pour rappeler que tout le monde n'est pas d'accord en France avec l'Otan", a-t-il déclaré lundi lors d'un point de presse à Strasbourg.

Le sommet de l'Otan se tiendra à Strasbourg et dans les villes allemandes voisines de Kehl et Baden-Baden, en présence notamment du président américain Barack Obama. Sont aussi attendus pour un contre-sommet entre 30.000 et 60.000 manifestants de quelque 500 collectifs de 23 pays.






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Li bé ral, nous voilà ...une belle salade vert de gris

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VITE AVANT LA SAISIE!!
Voici le reportage qui dérange Hervé Novelli
icone des tags Hervé Novelli, video, censure, plainte, diffamation, extrême-droite
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Par L'Oeil du Post
le 23/03/2009, vu 783 fois, 7 nombre de réactions
Info vérifiée et éditée par la rédaction du Post. Info vérifiée et éditée par la rédaction du Post.
L'opinion exprimée n'engage que son auteur.

La semaine dernière, Hervé Novelli a annoncé qu'il porterait plainte contre France 3 Centre pour diffamation. En cause, un reportage diffusé mercredi soir qui évoque le passé du secrétaire d'Etat, et notamment ses liens avec l'extrême-droite et l'UIMM.
Un reportage assumé par le journaliste qui l'a réalisé, et le rédacteur en chef de France 3 Centre qui s'expriment tous deux sur Le Post.

Le lendemain, à la demande de l'avocat d'Hervé Novelli, la direction de France Télévisions a supprimé du site internet de France 3 l'intégralité du 19/20 du 18 mars dans lequel a été diffusé le reportage sur le secrétaire d'Etat.

Le voici:

(Source: France3 Centre)

(Source: France 3 Centre)
LA VIDEO SUR LE POST N'A PAS DE LIEN ACTIF, MAIS ELLE A ETE DIFFUSEE PAR LE SITE DES VERTS:

Hervé Novelli, l’ultra libéral contre la liberté de la presse

Communiqué de presse du 21 mars 2009

Nous avons appris que Hervé Novelli (Secrétaire d’Etat et ancien conseiller régional du Centre) poursuit France 3 Centre pour diffamation.
Probable candidat de la droite aux prochaines régionales, M. Novelli ne supporte pas que des journalistes informent sur son passé de militant d’extrême droite. Le fait même de s’attaquer à la presse prouve qu’il n’a pas rompu avec son passé.

Pour mémoire Hervé Novelli avant de devenir l’un des élus les plus ultra libéraux de France commença par militer à l’extrême droite : Fédération des étudiants nationalistes (1962-1964), Occident (1964-1968), puis Ordre nouveau (1969-1973), Front National (1973-1974) et enfin Parti des forces nouvelles (1974-1981). Avec d’autres cadres du PFN, il rejoint le Centre national des indépendants et paysans au début des années 1980, puis l’UDF.

Rappelons que L’Etat est le garant constitutionnel de la liberté de la presse. On peut craindre avec le gouvernement Sarkozy-Fillon qui comporte un autre membre ayant milité activement à l’extrême droite (Patrick Devedjian) que les pressions sur les journalistes soient de plus en plus fortes. Les citoyens ont le droit de savoir pour qui ils votent Les Verts apportent tout leur soutien à la rédaction de France 3 Centre.

Djamila Sonzogni, Jean-Louis Roumegas porte-parole des Verts




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P2P ou Bittorrent : Quel est le plus grave ? (vidéo)

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no comment:-)

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Une réforme des statistiques va majorer le nombre de chômeurs

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Le principal indicateur mensuel du chômage correspondra désormais aux personnes n'ayant pas du tout travaillé et recherchant un contrat quel qu'il soit. Rapporté aux chiffres de janvier, cela augmente de 100.000 le nombre de chômeurs.






La température restera aussi élevée mais le thermomètre va changer. Les lettres - de A à E - vont remplacer les chiffres - de 1 à 8 - dans la définition des catégories de chômeurs recensés par le ministère du Travail chaque mois, ont annoncé vendredi le directeur de sa Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), Antoine Magnier, et le directeur général de Pôle emploi, Christian Charpy. L'objectif affiché de la réforme, qui résulte de deux rapports, l'un élaboré par l'Inspection générale des finances et celle des Affaires sociales, l'autre du Conseil national de l'information statistique, est de mieux refléter la diversité des situations de chômage.

Jusqu'à présent étaient comptabilisés sans distinction les chômeurs qui n'avaient pas travaillé le mois concerné et ceux qui avaient travaillé moins de 78 heures. En revanche, le type d'emploi recherché était déterminant. Selon que l'on recherchait un CDI, un temps partiel ou un CDD, on relevait des catégories 1, 2 ou 3. Les demandeurs d'emploi indisponibles pour cause de formation ou de maladie étaient comptés à part (catégorie 4), tout comme les salariés à la recherche d'un autre emploi (catégorie 5) et les chômeurs ayant travaillé plus de 78 heures dans le mois (catégorie 6).

Dès le mois de février

Désormais, la référence au type d'emploi recherché va être supprimée. C'est l'existence ou pas d'une activité professionnelle durant le mois écoulé qui sera déterminante. Le A correspondra à l'absence totale d'emploi (quel que soit le type de contrat recherché), le B et le C respectivement à une activité de moins et de plus de 78 heures. Ce changement de règles ne va pas conduire à minorer le chômage, contrairement à ce qui s'était passé en 1995 avec l'isolement des demandeurs d'emploi ayant travaillé au moins 78 heures ou encore en 2007 avec la modification du calcul par l'Insee du taux de chômage au sens du BIT. Selon les évaluations de la Dares, qui seront désormais non seulement corrigées des variations saisonnières mais aussi des jours ouvrés, le nombre de chômeurs de catégorie A est un peu plus élevé que celui des demandeurs d'emploi de catégorie 1 (voir ci-dessus), le plus médiatisé aujourd'hui : 2,305 millions au lieu de 2,204 millions (fin janvier). La nouvelle présentation sera utilisée dès mercredi pour les chiffres de février.

« 2 millions qui en cachent 3 »

Pour l'intersyndicale Dares-Insee-Pôle emploi et le comité de défense de la Dares, constitué contre la délocalisation d'une partie des services à Metz, le compte n'y est cependant pas. Dans un communiqué diffusé vendredi et intitulé « 2 millions qui en cachent 3... », ils critiquent le fait que la nouvelle catégorie A risque de devenir la principale référence en matière de chômage puisqu'elle figurera en tête du communiqué officiel mensuel, alors qu'elle ne rend compte qu'imparfaitement de la réalité du chômage, comme l'ex-catégorie 1. Le débat - récurrent - va donc se poursuivre.

source: http://www.lesechos.fr/






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Un jeune témoigne avoir distribué des enveloppes pour Dassault

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Serge Dassault est accusé d’avoir acheté des voix pour gagner les municipales, en 2008. Un jeune raconte, au micro de Bakchich, comment il a distribué des enveloppes pour Dassault.

Serge Dassault, maire-sénateur-avionneur-patron de presse, a-t-il distribué des enveloppes pleines de jolis billets pendant la campagne des municipales en mars 2008 ?
Mercredi 25 mars, Serge Dassault, maire de Corbeil-Essonnes, sera en tout cas entendu à ce sujet par le Conseil d’Etat.

C’est la deuxième fois en un an que Bruno Piriou, chef de file de l’opposition et ex candidat PC à la mairie de Corbeil, conteste l’élection (que Dassault a remportée à 170 voix près) devant la justice. La première fois, c’était devant le Tribunal Administratif de Versailles, et à la surprise générale du clan Piriou, le demandeur s’était fait rembarré.


lire l'article complet:http://www.bakchich.info/Un-jeune-temoigne-avoir-distribue.html




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AREVA attaquée par des touareg...en justice

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http://www.temoust.org/spip.php?article7889

Poursuite de la Société AREVA et son directeur du Patrimoine et des personnes pour provocation à la discrimination, à la haine et à la violence raciale

lundi 23 mars 2009 , par temoust

COMMUNIQUE DE PRESSE

Une association touarègue du Niger et une ONG allemande de défense des droits de l’Homme poursuivent la Société AREVA et son directeur du Patrimoine et des personnes pour provocation à la discrimination, à la haine et à la violence raciale. La Société AREVA exploite l’uranium du Niger depuis les années 70 par l’intermédiaire des ses filiales la Société des Mines de l’Aïr ou SOMAIR et la Compagnie Minière d’Akouta (COMINAK).





L’ASSOCIATION ALHAK-EN-AKAL, émanation de la société civile touareg du Niger, Monsieur Boutali TCHIWERIN, ancien infirmier touareg d’Areva, et l’Association MENSCHENRECHTE 3000 E.V ont dans ces conditions cité à comparaître devant le Tribunal Correctionnel de Paris la Société AREVA et Monsieur Thierry d’ARBONNEAU pour avoir commis le 21 octobre 2008 à Paris les faits de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, faits prévus et réprimés par les articles 23 et 24 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881.

La première audience de procédure se tiendra au Palais de Justice, Ile de la Cité, le 26 mars 2009 à 13h30, une conférence de presse sera donnée par les parties civiles après l’audience.

Pour tout renseignement, contacter : le 06 06 34 40 29 pour l’association Alhak-n-Akal

Pour tout information sur les faits et la procédure judiciaire, contacter : Me Jérôme Bouquet-Elkaïm, Avocat des plaignants, Tél.:02.23.20.90.50.

RENCONTRE-PRESSE le 26 mars 2009 à 15 h au Tabac du Palais, 5 boulevard du Palais, 75004 Paris (face au Palais de Justice Contrairement à ce que prévoient les normes internationales en vigueur et le droit du Niger, les populations Touaregs sur le territoire traditionnel desquelles ces mines ont été exploitées n’ont jamais été consultées et n’ont jamais été à même de donner leur consentement préalable, libre et éclairé à ces activités minières.

Les impacts de l’exploitation de l’uranium sur la population autochtone Touareg ont été multiples :
Les problèmes sanitaires majeurs liés à la pollution radioactive ;
La contamination du sol et de la ressource en eau vitale pour les populations ;
Destruction des espaces naturels et de la faune ;
Spoliations territoriales, déplacements forcés sans indemnisation ;
Atteinte au mode de vie et à la culture Touaregs :

Plus récemment, la quasi-totalité des zones de pâturage et des zones aquifères des Touaregs ont été données en concession à des sociétés minières dont AREVA qui c’est vu octroyé des droit d’exploitation sur le nouveau gisement d’Imourarem.

L’ensemble de ces facteurs est en partie à l’origine de la rébellion touareg. A cela se sont ajoutées les multiples violations des droits de l’homme perpétrées par les forces armées du Niger à l’encontre de la population civile touareg : exécutions extrajudiciaires, tortures, déplacements forcés, destructions de biens nécessaire à la survie de la population civile, etc.

Les conditions de vie auxquelles sont soumises les populations Touareg du Nord Niger sont aujourd’hui de nature à entraîner à plus ou moins long terme leur destruction totale ou partielle.

Les faits poursuivis : C’est dans ce contexte que lors d’un colloque organisé le 21 octobre 2008 à Paris par le MEDEF sur le thème "Garantir « la sécurité économique », en présence de nombreux chefs d’entreprises et de Madame Michèle ALLIOT-MARIE, ministre de l’Intérieur, la Société AREVA et Monsieur Thierry d’ARBONNEAU Directeur de la sécurité et des personnes d’AREVA ont invité publiquement le Gouvernement Français à donner aux autorités nigériennes les moyens militaires "de mater la rébellion des Touaregs, ces hommes en bleu qui font rêver les hommes et chavirer le coeur des femmes mais ne sont qu’une illusion »". Ces propos, dans un contexte déjà dramatique, en revenaient à nier l’existence même et, a fortiori, les droits de la population touareg du Nord Niger.

Documents joints

* Dossier de presse Uranium Niger (PDF – 70.6 ko) http://www.temoust.org/IMG/pdf/DOSSIER_DE_PRESSE_URANIUM_NIGER.pdf




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21/03/2009

Novelli fait censurer France 3 centre

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http://www.libeorleans.fr/libe/2009/03/herv-novelli-ex.html

Hervé Novelli exige et obtient le retrait d'un JT de France 3 Centre

. L'annonce par l'avocat d'Hervé Novelli de poursuites en diffamation à l'encontre de France 3 Centre, suite de la diffusion d'un reportage sur le passé politique de l'actuel secrétaire d'état (LibéOrléans du 19 mars 2009), provoque une onde de choc qui dépasse les frontières régionales.




En début d'après-midi, avant que l'avocat d'Hervé Novelli n'exige par écrit le retrait du reportage télévisé du site Internet de la chaîne, la direction nationale des Verts a apporté «tout son soutien» à la rédaction de France 3 Centre au travers d'un communiqué co-signé par Jean-Louis Roumegas, son porte-parole et Christophe Rossignol, conseiller régional du Centre. «Nous avons appris que Hervé Novelli (Secrétaire d'État et ancien conseiller régional du Centre) poursuit France 3 Centre pour diffamation. Probable candidat de la droite aux prochaines régionales, M. Novelli ne supporte pas que des journalistes informent sur son passé de militant d'extrême droite. Le fait même de s'attaquer à la presse prouve qu'il n'a pas rompu avec son passé», écrivent-ils.

«On peut craindre avec le gouvernement Sarkozy-Fillon qui comporte un autre membre ayant milité activement à l'extrême droite (Patrick Devedjian) que les pressions sur les journalistes soient de plus en plus fortes. Les citoyens ont le droit de savoir pour qui ils votent», poursuit le communiqué.

En tout début de soirée, l’avocat d’Hervé Novelli a enfoncé le clou en confirmant les poursuites et en exigeant le retrait d’une vidéo publiée sur Internet. «Suite à la sommation de l'avocat, on ne trouve plus le journal télévisé du 18 mars 2009 sur le site de France 3», précise un proche de la rédaction.

Cette nouvelle étape semble confirmer la volonté, de la part du candidat UMP aux régionales - qui devrait être intronisé samedi par les militants -, de créer un précédent local. Voire national.

Mourad Guichard

> La vidéo du JT incriminé reste visible sur le site Internet d'information du groupe France Télévision
+++++++++++++
Sur WIKIPEDIA - extrait-

http://fr.wikipedia.org/wiki/Herv%C3%A9_Novelli
Parcours politique

Il commença par militer à l'extrême droite : Fédération des étudiants nationalistes (1962-1964), Occident (1964-1968), puis Ordre nouveau (1969-1973), le Front national (1973-1974) et enfin le Parti des forces nouvelles (1974-1981). Avec d'autres cadres du PFN, il rejoint le Centre national des indépendants et paysans au début des années 1980, puis l'UDF.

Il fut le chef de cabinet d'Alain Madelin (son ancien compagnon d'Occident) au ministère de l'Industrie, des PTT et du Tourisme, entre 1986 et 1988. Après la défaite de la droite aux élections de 1988, ils fondent ensemble l'Institut Euro 92, qui a pour vocation de préparer l'entrée des entreprises françaises dans le Marché unique européen dont Hervé Novelli deviendra le secrétaire général.

Secrétaire général du Parti républicain en 1990, puis membre du Bureau exécutif du PR présidé par Gérard Longuet - autre « Occidental » - en 1993, il était chargé des relations avec les Assemblées territoriales et les élus.







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20/03/2009

darcos et les chiffres "oubliés"

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Le ministère de l'Education nationale retarderait-il volontairement la publication des études statistiques sur le système éducatif pour l'année 2008 ? C'est ce que laisse entendre un article de Bakchich.info.

Des enquêtes statistiques sur l'état de l'école publique sont régulièrement publiées, chaque année. "Mais cette année, bon nombre de ces données pour 2008, n’ont toujours pas été publiées."







Le ministère de l'Education nationale retarderait-il volontairement la publication des études statistiques sur le système éducatif pour l'année 2008 ? C'est ce que laisse entendre un article de Bakchich.info.

Des enquêtes statistiques sur l'état de l'école publique sont régulièrement publiées, chaque année. "Mais cette année, bon nombre de ces données pour 2008, n’ont toujours pas été publiées."

"Ce n’est pourtant pas faute d’avoir mené les enquêtes, prêtes depuis le printemps 2007. Elles ont été réalisées, en temps et en heure, par la très sérieuse Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP)" précise l'enquête.
Ainsi, selon Bakchich, une vingtaine de notes - fin prêtes - de ce centre d'étude n'ont pas été publiés pour l'année 2008. "Tandis que les années passées, 15 études en moyenne avaient été publiées, aujourd’hui, seules deux sont mises à l’honneur."
Parmi les études qui attendent d'être publiées "se trouvent celles qui concernent la démographie. Soit les projections d’effectifs, c’est-à-dire l’évolution du nombre d’élèves inscrits dans le public d’une année sur l’autre."

"Xavier Darcos s’est appuyé sur une baisse des effectifs prévue pour expliquer la suppression (ou «non remplacement») des 13 500 postes d’enseignants à la rentrée prochaine", rappelle Bakchich. "De là à soupçonner le ministre de planquer volontairement les données, il y a un pas. Qu’on aimerait ne pas avoir à franchir."
Le ministère concède lui-même que la publication des données de 2008 est retardée à cause d'"incidents incontrôlables".

"Contacté par Bakchich, le ministère de l’Education nationale a expliqué qu’il était de bonne foi, les quelques retards n’étant dus qu’à des problèmes techniques au moment de la reproduction. « Ces problèmes arrivent de temps en temps, il y a parfois des incidents incontrôlables ». « Par ailleurs, ajoute l’interlocutrice du ministère, Mireille Sybille, ce ne sont pas des diffusions en temps réel. Il n’y a pas d’exacte adéquation entre la parution et la diffusion des textes.»"

(par Ken Tan)


source:http://www.arretsurimages.net/index.php






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Il n’y a pas que le bouclier fiscal !

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Le paquet fiscal, adopté avec la loi Tepa en 2007, aurait coûté 7,7 milliards d'euros en 2008. Et si on prend en compte toutes les mesures mises en oeuvre depuis neuf ans pour alléger la fiscalité des plus riches, le montant perdu chaque année par les finances publiques s'élève à 30 milliards d'euros.

Le gouvernement a rendu public le 16 mars 2009 une estimation du coût du « paquet fiscal » adopté en 2007 pour les finances publiques : celui-ci se serait élevé finalement à 7,7 milliards d'euros en 2008. Dont plus de moitié, 4,3 milliards d'euros, pour les exonérations sociales et fiscales sur les heures supplémentaires (voir notre pétition contre ces exonérations). Dans un contexte où on se demande de plus en plus comment rétablir demain un équilibre des finances publiques mis à mal par les nécessités de la relance, le débat est vif autour de la loi Tepa.

Le gouvernement espère le désamorcer en montrant que les montants concernés sont plus faibles que les chiffres souvent avancés jusque là. Mais, même si le « bouclier fiscal » ne coûte « que » 400 millions d'euros à l'Etat, il a permis aux 3506 contribuables les plus aisés de toucher un chèque de l'Etat de 116 193 euros en moyenne chacun, soit le tiers des impôts qu'ils ont versé. Alors que le revenu médian des ménages français était de 25 136 euros en 2005... Le symbole reste très fort dans le contexte actuel.


l'article complet: http://www.alternatives-economiques.fr/il-n-y-a-pas-que-le-bouclier-fiscal-_fr_art_633_42332.html





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Les (ex) RG assurent la promo des blogs de la contestation lycéenne

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Le blog CIL94170 - pour comité lycéen du Val de Marne - serait resté inconnu du public jusqu'à sa fermeture si la police n'était pas là pour lui donner son quart d'heure de célébrité. Ce blog créé pendant les vacances de Noël par deux élèves du lycée Paul Doumer de Perreux-sur-Marne tentait d'expliquer aux élèves la réforme prévue par Darcos et ses conséquences, il annonçait également les prochaines manifestations.

Bien sur, ce n'est pas le Monde de l'éducation, donc on imagine que ce blog était un poil partisan, mais d'après Rue 89 il ne contenait "point d'injure ni de propos diffamatoires, pas d'appel à la haine ni au rassemblement...

Rien, en somme, qui puisse porter atteinte à la sûreté de l'Etat."
Pour comprendre leur état d'esprit nous avons fouillé et retrouvé sur un forum un message effectivement carabiné du fameux CIL 94170 qui cherche des mégaphones d'occas':







Le blog CIL94170 - pour comité lycéen du Val de Marne - serait resté inconnu du public jusqu'à sa fermeture si la police n'était pas là pour lui donner son quart d'heure de célébrité.
Ce blog créé pendant les vacances de Noël par deux élèves du lycée Paul Doumer de Perreux-sur-Marne tentait d'expliquer aux élèves la réforme prévue par Darcos et ses conséquences, il annonçait également les prochaines manifestations.


Bien sur, ce n'est pas le Monde de l'éducation, donc on imagine que ce blog était un poil partisan, mais d'après Rue 89 il ne contenait "point d'injure ni de propos diffamatoires, pas d'appel à la haine ni au rassemblement... Rien, en somme, qui puisse porter atteinte à la sûreté de l'Etat."

Pour comprendre leur état d'esprit nous avons fouillé et retrouvé sur un forum un message effectivement carabiné du fameux CIL 94170 qui cherche des mégaphones d'occas':



Puissant outil de propagande révolutionnaire, ce blog - désormais fermé - a reçu une quinzaine de visites et l'affaire en serait restée là si une journaliste d'un hebdomadaire du dimanche n'avait pas conversé avec l'un de ses fondateurs avant de préciser dans son article : " A Paris, une manifestation est ainsi prévue jeudi, à 14 heures, au métro Sèvres-Babylone, à l'initiative du comité indépendant lycéen 94, créé pendant les vacances scolaires par des élèves du Val-de-Marne".

Il n'en faut pas plus pour que début janvier, deux membres de la sous-direction de l'Information générale entrent dans le lycée, demandent à voir les dossiers scolaires des apprentis terroristes et sonnent évidemment le début d'une médiatisation inouïe.


Quotidiens et sites multiplient les articles et l'affaire a même convaincu certains parents de faire front commun pour demander des comptes au Ministère, motivés par la peur de voir leurs enfants fichés pour des vétilles.

Comment les policiers peuvent-ils penser qu'une telle démarche ne filtrera pas dans la presse et qu'elle ne créera pas d'indignation légitime ? Comment ne pas imaginer que des papiers sur la propension liberticide de l'Exécutif sarkozyste vont être publiés ? Qu'on liera l'affaire à d'autres plus anciennes (vidéos supprimées à la demande des recteurs) ?

Si on voulait créer un sentiment de solidarité pour renforcer la grogne dans ce lycée du Val de Marne il ne fallait pas s'y prendre autrement.


source:http://www.fluctuat.net/





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16/03/2009

La globalisation et les réformes universitaires par MPEP

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Vu sur: LE GRAND SOIR
13 mars 2009
La globalisation et les réformes universitaires
MPEP

La loi LRU (loi relative aux libertés et responsabilités des universités) votée le 10 août 2007, et la modification des statuts des enseignants-chercheurs prévue par un projet de décret, sont étroitement liées aux intérêts des financiers internationaux qui ont repéré, depuis les années 90, les trois secteurs les plus rentables dans l’Union européenne : l’énergie, la santé/retraite, et la formation supérieure. Ces secteurs ont été l’objet d’attaques coordonnées par des « réformes » successives.

Dans le secteur universitaire l’objectif des financiers est d’abord de récupérer les droits d’inscription universitaires dans l’Union européenne, ce qui représentent une masse colossale. A cette fin il faut créer un « marché », dit transparent au niveau européen, de la formation supérieure : ce fut l’objectif réel de la « réforme » du LMD (licence-master-doctorat). Et pour ce faire, la reconnaissance des diplômes universitaires ne doit plus être l’apanage exclusif du secteur public, d’où la reconnaissance officielle progressive, en France, de la délivrance des LMD à des institutions privées.








Pour rendre crédible la valeur de ces diplômes, il faut abaisser celle du secteur public :

1. En bloquant ou réduisant les moyens des universités publiques : budgets et personnels. Afin de rétablir leurs moyens, celles-ci élèveront les frais d’inscription des étudiants...

2. En découpant les systèmes universitaires nationaux en entités concurrentes (au nom du progrès bien sûr), afin de les affaiblir face à la concurrence américaine.

Pour y parvenir, il faut deux conditions essentielles dans le contexte français : la disparition du statut de chercheur-enseignant (contrats individualisés et variables) ; un super chef doté de tous les pouvoirs de coercition à la tête de chaque université avec des primes très substantielles.

Soutenir la loi LRU c’est être favorable à la financiarisation des activités de formation supérieure.

La loi LRU (loi relative aux libertés et responsabilités des universités) votée le 10 août 2007, et la modification des statuts des enseignants-chercheurs prévue par un projet de décret, sont à placer dans un contexte historique caractérisé par la puissance exceptionnelle de la finance internationale entraînée par les Etats-Unis d’Amérique (en particulier sous la forme fonds de pension et assurances). Cela peut paraître très éloigné des revendications immédiates des personnels concernés et des étudiants, pourtant il existe des liens directs.

Repérés par les financiers internationaux depuis les années 90, les trois secteurs les plus rentables dans l’Union européenne sont l’énergie, la santé/retraite, et la formation supérieure. On comprendra aisément que les attaques à la hussarde contre les régimes publics de retraites et de santé, puis contre les systèmes universitaires nationaux (adaptés à chaque structure économique), ont été coordonnées sur le territoire européen au même moment (surtout dans la zone Euro). Les mêmes méthodes de manipulation, à partir de réformes en apparence techniques, ont été appliquées dans ces deux domaines. Nous ne parlerons ici que de la partie universitaire.

Les réformes universitaires actuelles, dans l’Union européenne, sont la suite logique du « consensus de Washington », du pacte de Lisbonne en 2000 (sur la politique de l’innovation et de la recherche), de l’Accord Général sur le Commerce et les Services (AGCS de l’OMC), etc. Le tout dans un environnement institutionnel façonné sous la pression états-unienne qui bloque l’utilisation de l’épargne européenne par les États, d’où la stagnation des investissements depuis plus de vingt ans dans la zone Euro.

L’objectif des financiers est d’abord de récupérer les droits d’inscription universitaires dans l’Union européenne, ce qui représentent une masse colossale. Comment s’y prendre ? En créant un « marché » dit transparent au niveau européen, de la formation supérieure : ce fut l’objectif réel de la « réforme » du LMD (licence-master-doctorat). Pour aboutir à un marché, il faut que la reconnaissance des diplômes ne soit plus l’apanage exclusif du secteur public national. D’où la reconnaissance officielle progressive, en France, de la délivrance des LMD à des institutions privées (écoles de commerce, universités catholiques suite aux arrangements récents entre l’Elysée et le Vatican, depuis peu filiales d’universités anglo-saxonnes à Paris et université professionnelle montée par des firmes américaines à Nice…).

Mais cela ne suffit pas. Pour rendre crédible la valeur des diplômes des institutions privées, il convient d’abaisser celle du secteur public. Comment ? De deux façons essentiellement :

1. En bloquant ou réduisant les moyens des universités publiques : budgets et personnels. Afin de rétablir leurs moyens, la solution immédiate est alors d’élever les frais d’inscription des étudiants. Ce faisant, par calage par le haut, les institutions privées pourront ainsi commencer à devenir rentables, quitte à faire entrer les banques dans leurs locaux pour prêts individualisés aux étudiants « peu fortunés » (voire ce qui passe actuellement dans les pays de l’Est).

2. En découpant les systèmes universitaires nationaux en entités concurrentes (au nom du progrès bien sûr), afin de les affaiblir face à la concurrence américaine. Notons à cet égard le curieux suivisme des politiciens qui soutiennent les « réformes » : si l’on prend le budget d’Harvard, il correspond à peu près à celui de l’ensemble des universités françaises. Inutile d’être diplômé de l’Ecole de Guerre pour comprendre que pour faire pièce à cette institution anglo-saxonne, il faut une et une seule université française avec des « filiales » régionales très coopératives, et non pas concurrentes.

Pour faire accepter un tel système de démantèlement du secteur public, il faut deux conditions essentielles dans le contexte français :

1. La disparition des statuts publics des enseignants-chercheurs, substitués par des contrats individualisés et variables d’une personne à une autre (afin de diviser plus facilement les personnels), en CDD ou en pseudo CDI ; ces contrats seront à la discrétion de la direction de l’université.

2. Pour imposer un tel dispositif, il faut un super chef doté de tous les pouvoirs de coercition, avec des primes très substantielles pour aider les consciences à faire le sale boulot : les présidents d’université. Parallèlement, le rôle décisionnel de toutes les instances représentatives doit être marginalisé.

Telle est la substance de la loi LRU : un dispositif logique dans une politique globale de financiarisation. Ainsi, on ne peut soutenir la loi LRU sans admettre en même temps que l’on est favorable à la financiarisation des activités de formations supérieures. A chacun son choix. Pour ceux et celles qui refusent une telle situation, il est alors logique qu’ils demandent l’abrogation totale et définitive de la loi. Ceci devrait être expliqué aux étudiants.

Il est incroyable que des universitaires français, en particulier ceux en position de prendre des décisions stratégiques dans les diverses instances, se soient laisser abusés, et sont parfois devenus des militants d’une telle réforme ! Ils ont agi, sans doute par méconnaissance du contexte géostratégique, contre l’intérêt objectif de la France. On pourrait suggérer à tout universitaire prenant des responsabilités à caractère stratégique, de suivre une formation « d’intelligence économique », corpus de connaissances auquel leurs collègues anglo-saxons sont rompus depuis longtemps.

Les budgets des universités publiques

Selon les annonces gouvernementales, les moyens alloués aux universités « autonomes » vont être augmentés, non pas par des financements nouveaux en provenance du budget de l’Etat, mais par appel de fonds locaux des collectivités et des entreprises locales, d’où une dépendance essentiellement à ces dernières, tant en termes de programmes d’enseignement que de programmes de recherche. Pour appliquer cela, il faut des personnels contraints à accepter une telle démarche, d’où la possibilité d’embaucher sur des contrats CDD ou pseudo CDI, sans passer par des concours nationaux qui garantissent l’indépendance des enseignants et des chercheurs vis–à-vis des diverses pressions tout en maintenant une logique d’ensemble.

Le financement du pôle universitaire et de recherche de Lyon est un exemple caricatural de communication (source : Les Echos, 19/01/09) : « L’Université de Lyon recevra 575 millions d’euros du plan campus » titre ce quotidien. En fait, l’article nous apprend que cet argent provient de la vente d’actions d’EDF, et qu’il ne s’agit pas… d’un financement, mais d’une dotation en capital (donc interdiction de la dépenser) que l’Université devra placer dans une banque avec un taux d’intérêt espéré de 4,25 % ! Valérie Pécresse ajoute « elle vous rapportera près de 25 millions d’euros par an » : financement de l’université non par la dotation, mais par des intérêts espérés. Ces derniers serviront à rembourser sous forme de loyers les opérations immobilières effectuées (par l’ami Bouygues ?) via un partenariat public-privé (PPP) !

Ainsi le pouvoir politique actuel se sert du budget de l’Etat par l’intermédiaire de l’université pour une double opération : payer des rentes (les loyers versés) aux constructeurs de bâtiments, et financer les banques par l’intermédiaire de la dotation. C’est insupportable, à la fois sur le principe et par le double langage officiel.

Les moyens alloués aux universités seront en grande partie fonction des financements locaux, donc de la puissance économique régionale. Celle de la Bretagne peut-elle se comparer à celle de la région lyonnaise ? Risible. Et que restera-t-il de l’industrie bretonne dans quelques années ? Jusqu’ici, celle-ci reposait sur quatre secteurs essentiels : l’automobile, la construction navale, les technologies de l’information et des télécommunications (TIC), et l’industrie agroalimentaire (IAA).

Industrie/Université, une même stratégie :

Automobile : Citroën n’est plus qu’un site de production délocalisable à court terme (cf. les licenciements massifs prévus).

Construction navale : site de Saint-Nazaire (Alsthom-Marine) vendu aux Norvégiens qui ont dépouillé l’essentiel (la R&D) et ont revendu les chantiers aussitôt aux Coréens qui ne sont là que pour piller le savoir-faire des constructions des gros navires par modules exactement encastrables, méthode inventée sur place qui permet une très forte productivité.

TIC : essentiellement à Rennes, Lannion, Brest. France-Télécom, depuis sa privatisation, a métamorphosé ses chercheurs-développeurs en commerciaux ; du coup Nokia, à l’origine petite boîte finlandaise, lui taille des croupières. La nouvelle direction de F-T, consciente du désastre, a beaucoup de mal à revenir dans la course. Quant aux usines de production des trois sites (Alcatel), il paraît que c’est désuet de fabriquer : vive les groupes sans usines ! Resteront quelques centres de recherche publics, dont universitaires, mais pour peu de temps, car on ne voit pas pourquoi les industriels locaux non directement liés aux TIC continueraient à financer de telles recherches, surtout fondamentales. La réponse serait, dit-on, la création d’une Silicon Valley à Rennes. Sur quoi repose la survie de l’activité de cette célèbre vallée ? Sur le financement du système militaro-industriel états-uniens. Le CELAR (Centre électronique de l’armement) a-t-il la capacité de jouer un tel rôle à Rennes ?

Et l’IAA ? Elle est fortement pénétrée par le capital américain.

La casse des statuts des enseignants-chercheurs : un exemple probant

Il existe à Rennes au moins un exemple modèle d’asservissement par l’intermédiaire de la mise en place d’emplois précaires : le cas de l’Ecole nationale de la santé publique (aujourd’hui rebaptisée EHESP, Ecole des hautes études en santé publique : le national n’existe plus). Depuis le début des années 90, les enseignants, auparavant sous statut copié sur celui de l’université, ne sont embauchés que sur contrats individualisés éventuellement renouvelables, avec évaluation tout aussi individualisée dans le bureau du chef. Que peuvent-ils faire de neuf, ces enseignants-chercheurs, sinon suivre la voix de maîtres à penser ? Allez donc enseigner et faire des recherches sur autre chose que les techniques de démantèlement de notre Sécu, telles le Programme médicalisé du système d’information (PMSI) et la Tarification à l’activité (T2A) : vous serez remis dans le droit chemin vite fait. L’un de ces maîtres, en charge de la recherche, ancien cadre d’un groupe de pharmacie américain, a même interdit à un chercheur, l’un des meilleurs de cette institution, de faire des recherches sur le dépistage de certains cancers car il a démontré que les techniques utilisées pouvaient être dangereuses. Les résultats allaient à l’encontre des doctrines officielles fortement influencées par le secteur pharmaceutique. Cet enseignant-chercheur a même été suspendu de ses enseignements ! Quel gâchis !

Le changement de statut des enseignants s’est aussi accompagné d’un renforcement du pouvoir du directeur. Devant les protestations, quelques uns à l’époque avait trouvé un argument de choc : « mais pourquoi prendre les gens de la direction comme des machiavéliques ? ». Dernièrement, le nouveau directeur, plus américanophile que francophile, décida tout seul d’aller embaucher un économiste de la santé américain, à 80 000 euros nets par an pour 100 heures d’enseignement, tandis que les enseignants français sont alignés à 150 heures pour des salaires bien inférieurs… A ce prix, heureusement, le comptable public refusa l’embauche ! Inutile de dire qu’avec un tel dispositif, il ne sort plus grand chose de cette grande école, qui se veut pourtant former tous les cadres des structures sanitaires et sociales.

Comme quoi la « réforme », dès le début des années 90, n’avait pas pour objectif d’améliorer la formation et la recherche, mais celui de rendre malléables les enseignants chercheurs.

Le contenu idéologique de la « nouvelle gouvernance »

Ses caractéristiques :

1. Au nom d’une société « plus complexe », trop complexe pour des élus politiques, seuls les détenteurs de savoirs (les « experts » et les « élites ») peuvent décider.

2. Dès lors, logiquement, les notions de peuple et de souveraineté sont évacuées, pour être remplacées par celles de « société civile » (qui inclut les lobbies désormais officialisés) et de « partenariat ». La notion de nation est combattue, la gouvernance de l’Etat est réduite par des « contraintes » déclarées par des « experts » et des « décideurs ».

3. Tout étant « complexe », toute responsabilité sociale et territoriale des entreprises est évacuée.

4. Le libre-échange, la libre-entreprise, l’excellence individuelle sont les bases d’une société « d’acteurs » et de « projets » : la bonne gouvernance consiste alors à mettre en mouvement des acteurs et des projets dans les bornes fixées « naturellement » par le marché, celui-ci se substituant à la souveraineté populaire.

5. La hiérarchie des valeurs morales se modifie : l’équité remplace l’égalité.

Equité = aménager autant que possible des efforts défensifs pour corriger les déséquilibres naturels du marché (fondement de la charité).

Egalité = droit politique offensif historiquement acquis (fondement de « l’accès pour tous »).

PS :

Traité de Maastricht, pacte de stabilité et rôle réduit de la BCE. Ce blocage a pour effet d’obliger les Européens à transférer leur épargne vers les Etats-Unis afin de combler les déficits de ces derniers (déficits budgétaire et commerce extérieur). Cette épargne est y désormais prisonnière du fait de la manipulation du dollar, ce qui correspond à un véritable hold up.

Qu’est-ce qu’un marché ? Tout simplement le règne du plus fort.

Le rapport Belloc, télécommandé, n’est qu’une demande d’application technique, spécifique à la France, du pacte de Lisbonne et de l’AGCS. Son essence est donc ultra libérale.

M’PEP
Mouvement Pour une Education Populaire

ARTICLE ORIGINAL
http://www.m-pep.org/spip.php?article1135







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Les rendez-vous du 19 mars

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CRC via LE POST
Liste complète des manifestations du jeudi 19 mars 2009 - grève générale
icone des tags 19 mars, 19 mars 2009, grève, manifestation, sarkozy, gouvernement

Par Animateur Groupe Actif et militant
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Voici la liste complète des manifestations du jeudi 19 mars 2009, jour de grève générale inter-catégorielle, (créée et mise à jour par le CRC).

19_mars_gr_ve_g_n_rale_crc





Liste complète des manifestations du jeudi 19 mars 2009 - grève générale
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Par Animateur Groupe Actif et militant
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Info vérifiée et éditée par la rédaction du Post. Info vérifiée et éditée par la rédaction du Post.
L'opinion exprimée n'engage que son auteur.

Voici la liste complète des manifestations du jeudi 19 mars 2009, jour de grève générale inter-catégorielle, (créée et mise à jour par le CRC).

19_mars_gr_ve_g_n_rale_crc

01 - Ain
Belley -> 16h, devant le Tribunal
Bourg en Bresse -> 14h30, départ Champ de foire

02 - Aisne
St Quentin -> 15h, Place du 8 octobre
Château-Thierry -> 17h, Place Paul Doumer
Soissons -> 14h, Parc St Pierre
Laon -> 14h30, place de la gare
Hirson -> 14h, Salle des travailleurs - Rue Dinant (derrière la caserne des pompiers)
Chauny -> 15h, place de l’hôtel de ville

03 - Allier
Moulins -> 15h30, devant la préfecture
Montluçon -> 15h30, place Jean Dormoy
Vichy -> 15h30, devant le lycée Presles

04 - Alpes-de-Haute-Provence
Digne -> 11h, Place de Gaulle
Manosque -> 11h, Porte Saunerie

05 - Hautes-Alpes
Gap -> 10h, Inspection Académique
Briançon -> 10h, Champ de Mars

06 - Alpes-Maritimes
Nice -> 10h, Place Masséna
Grasse -> 10h, devant le lycée Léon CHIRIS / St Claude

07 - Ardèche
Privas -> 15h, place de la mairie
Annonay -> 14h, devant l’usine FAYA (canson)
Aubenas -> 15h, Champ de mars

08 - Ardennes
Charleville Mézières -> 10h, Place Ducale

09 - Ariège
Foix -> 10h, devant la Poste

10 - Aube
Troyes -> 15h, Bourse du Travail
Romilly -> 17h30, place de la gare

11 - Aude
Carcassonne -> 14h30, Square Gambetta
Narbonne -> 14h30, palais du travail

12 - Aveyron
Rodez -> 15h, Esplanade de Bourran

13 - Bouches-du-Rhône
Marseille -> 10h, Vieux Port

14 - Calvados
Caen -> 10h30, place Saint Pierre
Vire -> 17h, Place du Petit Marché
Lisieux -> 10h, place François Mitterrand
Falaise -> 16h, Départ de l’Union Locale (rue Saint-Jean), en face du Lycée Louis Liard

15 - Cantal
Saint-Flour -> 10h30, allée Georges Pompidou
Mauriac -> 10h30, place de la Poste
Aurillac -> 10h30, devant le Prisme

16 - Charente
Angoulême -> 10h, Gare

17 - Charente-Maritime
La Rochelle -> 10h30, Gare SNCF
Saintes -> 10h30, devant le palais de Justice
Rochefort -> 10h30, place Colbert
Jonzac -> 10h30, départ du Jardin Public

18 - Cher
Bourges -> 10h30, Place Séraucourt
Vierzon -> 10h30, Forum République
Saint-Amand -> 10h30, Place de la République
Saint-Florent-sur-Cher -> à 10h30, Place de la République
La Guerche-sur-l’Aubois -> 11h, Place du Général de Gaulle

19 - Corrèze
Brive -> 10h, place Thiers
Tulle -> 15h, place de la Gare
Ussel -> 15h, place de la République

2A - Corse-du-Sud
Ajaccio -> 10h, A VENIR
Porto Vecchio : A VENIR

2B - Haute-Corse
Bastia -> 10h, Palais de Justice

21 - Côte-d'Or
Dijon -> 14h30, Place de la République
Montbard -> 14h30, place Gambetta

22 - Côtes-d'Armor
Saint Brieuc -> 10h, Place de la liberté
Dinan -> 11h, esplanade de la Résistance
Lannion -> 11h, devant le tribunal
Guingamp -> 10h30, l’Echiquier

23 - Creuse
Guéret -> 10h, Hôtel de Ville
La Souterraine -> 10h, Départ de la Gare

24 - Dordogne
Périgueux -> 10h30, rond point route de Paris (au-dessus du Palais de Justice)
Sarlat -> 15h, Place de la Poste
Bergerac -> 17h30, devant le Palais de Justice

25 - Doubs
Besançon -> 11h, place Battant
Montbéliard -> 14h, Champ de Foire

Pontarlier -> [CONTACTER SYNDICATS LOCAUX]

26 - Drôme
Valence -> 14h30, Champ-de-Mars

27 - Eure
Evreux -> 14h, départ du Pré du Bel Ebat

28 - Eure-et-Loir
Chartres -> 10h30, devant la préfecture

29 - Finistère
Brest -> 10h30, place de la Liberté
Quimper -> 10h30, place de la Résistance
Morlaix -> 10h30, devant l'hôtel de ville
Quimperlé -> 10h30, place de Coat Kaer

30 - Gard
Nîmes -> 15h, Place Jules Guesde
Alès -> 10h, place de la Mairie
Bagnols sur Cèze -> 9h30, devant le lycée des Eyrieux
Uzès -> 10h30, devant l’esplanade

31 - Haute-Garonne
Toulouse -> 14h30, Arnaud Bernard
Saint-Gaudens -> 15h, place Jean Jaurès

32 - Gers
Auch -> 10h30 à la Patte d'Oie

33 - Gironde
Bordeaux -> 13h, Quai Louis XVIII (face place des Quinconces)

34 - Hérault
Montpellier -> 14h, Esplanade de l'Europe (face au conseil régional)
Béziers -> 10h, devant la Bourse
Sète -> 9h30, devant la mairie
Lunel -> 11h30, rassemblement devant la statue du Pescalune – Angle Cours Gabriel Péri
Mèze -> 11h, rond-point de la Marianne

35 - Ille-et-Vilaine
Rennes -> 11h, place de la Gare
Fougères -> 17h15, devant la sous-préfecture
Redon -> 11h, devant la sous-préfecture
Saint-Malo -> 11h, devant l'ancienne gare
Vitré -> 17h, place de la gare

36 - Indre
Châteauroux-> 10h, place de la République
Issoudun -> 15h, place du Sacré Cœur

37 - Indre-et-Loire
Tours -> 9h30, place de la Liberté

38 - Isère
Grenoble -> 10h, Gare SNCF
Bourgoin-Jallieu -> 10h, parking Diederichs
Roussillon -> 10h, place de la République
Vienne -> 14h, sous-préfecture
Villefontaine -> 14h30, devant le Médef

39 - Jura
St Claude -> 10h, rue du Pré
Döle -> 10h, avenue de Lahr
Lons le Saunier -> 14h30, place de la liberté

40 - Landes
Mont-de-Marsan -> 10h30, place des Arènes

41 - Loir-et-Cher
Vendôme -> 11h, devant la sous-préfecture
Blois -> 14h30, parc des expositions
Romorantin -> 11h, devant la sous-préfecture

42 - Loire
Saint-Etienne -> 10h, place Jean Jaurès
Roanne -> 10h30, bourse du travail

43 - Haute-Loire
Puy-en-Velay -> 10h30, Place Cadelade

44 - Loire-Atlantique
Nantes -> 14h, boulevard Jean Philippot, rond-point en face du CHU
Saint-Nazaire -> 14h, Base sous-marine, Place de l’Amérique Latine
Châteaubriant -> 14h, Place Ernest Bréant
Ancenis -> 14h, Rond point espace 23

45 - Loiret
Orléans -> 10h30, parvis de la Cathédrale
Montargis -> 10h30, place du Patis
Gien -> 10h30, place de la Victoire
Cahors -> 14h30, place Charles de Gaulle

46 - Lot
Cahors -> 14h30, Place Charles de Gaulle
Figeac -> 14h30, Lycée Champollion

47 - Lot-et-Garonne
Agen -> 14h30, devant le tribunal
Marmande -> 15h, place de la Filhole

48 - Lozère
Mende -> 10h, départ de Chicanette

49 - Maine-et-Loire
Angers -> 10h30, place Leclerc
Saumur -> 10h30, place de la mairie
Cholet -> 10h30, place Travot
Segré -> 16h, place du Port

50 - Manche
Granville -> 10h30, cours Jonville
Avranches -> 14h30, devant la mairie
Saint-Lo -> 10h30, place de la mairie
Cherbourg -> 14h30, place Napoléon
Coutances -> 10h30, place de la mairie

51 - Marne
Reims -> 10h, Maison des Syndicats
Châlons -> 10h, Maison des Syndicats (Place de Verdun)
Epernay -> 10h, Place Carnot
Vitry-le-François -> 10h, maison des syndicats
Sezanne -> 13h, place du Champ Benoist

52 - Haute-Marne
Chaumont -> 16h, Hôtel de Ville
Saint-Dizier -> 16h, devant la Salle Aragon

53 - Mayenne
Laval -> 10h45, square de Boston
Château-Gontier -> 15h30 (contacter syndicats locaux)

54 - Meurthe-et-Moselle
Nancy -> 14h, place Stanislas

55 - Meuse
Bar-le-Duc -> 14h, Gare SNCF
Commercy -> 10h, Sous-préfecture
Verdun -> 10h, Sous-préfecture

56 - Morbihan
Lorient -> 10h, maison des syndicats
Vannes -> 10h, la Rabine
Pontivy -> 10h, la Plaine

57 - Moselle
Metz -> 15h, place Mazelle

58 - Nièvre
Nevers -> 16h, Gare SNCF
Cosne sur Loire -> 16h, devant la Poste

59 - Nord
Lille -> 14h30, Boulevard de la Liberté
Valenciennes -> 10h, Place d'Armes
Dunkerque -> 15h, Place Jean Bart
Douai -> 10h, Place d'Armes
Maubeuge -> 10h, place de Wattignies

60 - Oise
Compiègne -> 10h, cours Guynemer
Chantilly -> 10h, place du Château
Beauvais -> 14h, Place du Jeu de Paume

61 - Orne
Alençon -> 10h30, rond-point du Parc-Élan
Argentan -> 10h15, Place Leclerc
Flers -> 17h, Place du marché
L'Aigle -> 17h15, Place de la Poste
Mortagne-au-Perche -> 17h30, devant la mairie

62 - Pas-de-Calais
Lens -> 14h30, place de la gare
Calais -> 9h30, sous-préfecture
Arras -> 9h30, Place de la Gare
Boulogne-sur-Mer -> 9h30, quai Gambetta
Béthune -> 9h30, Isbergues, rue Pierre Loti Usine Arcelor

63 - Puy-de-Dôme
Clermont-Ferrand -> 10h, place de la république

64 - Pyrénées-Atlantiques
Pau -> 10h, place Verdun
Bayonne -> 10h, place St Ursule

65 - Hautes-Pyrénées
Tarbes -> 10h, bourse du travail

66 - Pyrénées-Orientales
Perpignan -> 10h30, Place de la Catalogne

67 - Bas-Rhin
Strasbourg -> 15h, Quai du Général Koenig

68 - Haut-Rhin
Mulhouse -> 14h30, place de la Bourse
Colmar -> 11h30, devant la Préfecture

69 - Rhône
Lyon -> 10h, Place d’Arsonval
Villefranche -> 10h30, place du Promenoir

70 - Haute-Saône
Vesoul -> 10h, devant la gare
Gray -> 10h, place du 4 Septembre
Lure -> 9h, devant la Préfecture

71 - Saône-et-Loire
Montceau-les-Mines -> 15h, devant la Mairie
Châlons-sur-Saône -> 15h, maison des Syndicats
Le Creusot -> 15h, devant l'Alto
Mâcon -> 15h, place Geneves
Paray-le-Monial -> 15h, place de l'Europe

72 - Sarthe
Le Mans -> 9h30, Palais des congrès
Sablé -> 10h, place du Champs de Foire

73 - Savoie
Alberville -> 14h30, sous-préfecture
Chambéry -> 14h30, place de la Sasson
Saint-Jean-de-Maurienne -> 14h30, Champ de Foire

74 - Haute-Savoie
Annecy -> 14h30, Préfecture
Thonon-les-Bains -> 10h, Parvis de l'Etoile

75 - Paris
Paris -> 14h, Place de la République

76 - Seine-Maritime
Le Havre -> 9h30, Franklin
Rouen -> 10h, cours Clémenceau
Dieppe -> 10h, gare
Eu -> 10h, place Guillaume le Conquérant
Gournay -> 11h30, place Nationale
Fécamp -> 14h30, maison des syndicats

77 - Seine-et-Marne
Paris -> 14h, Place de la République

78 - Yvelines
Paris -> 14h, Place de la République

79 - Deux-Sèvres
Niort -> 11h30, Place de la Brèche
Bressuire -> 17h, place St Jacques
Thouars -> 11h, place Lavault

80 - Somme
Amiens -> 14h30, Maison de la Culture
Abbeville -> 14h30, Théâtre
Friville -> 14h30, Place Jean Jaurès
Ham -> 14h30, Esplanade du Château

81 - Tarn
Albi -> 14h30, place du Vigan

82 - Tarn-et-Garonne
Montauban -> 14h30, gare SNCF

83 - Var
Toulon -> 10h30, place de la Liberté
Draguignan -> 10h30, sous préfecture

84 - Vaucluse
Avignon -> 10h, préfecture Chabran

85 - Vendée
La-Roche-sur-Yon -> 14h30, boulevard Sully
Les Herbiers -> 9h, Gare Routière

86 - Vienne
Poitiers -> 14h30, Porte de Paris
Montmorillon -> 11h, devant la sous-préfecture

87 - Haute-Vienne
Limoges -> 10h, place de la République

88 - Vosges
Neufchâteau -> 9h45, devant la sous-préfecture
Epinal -> 14h, devant la préfecture

89 - Yonne
Auxerre -> 15h, devant la Maison des Syndicats
Sens -> 10h, devant le marché couvert
Tonnerre -> 9h30, salle polyvalente

90 - Territoire de Belfort
Belfort -> 10h, devant la Maison du Peuple
Montbéliard -> 14h, Champ de Foire

91 - Essonne
Paris -> 14h, Place de la République

92 - Hauts-de-Seine
Paris -> 14h, Place de la République

93 - Seine-Saint-Denis
Paris -> 14h, Place de la République

94 - Val-de-Marne
Paris -> 14h, Place de la République

95 - Val-d'Oise
Cergy -> 9h30, parvis de la préfecture

971 - Guadeloupe

972 - Martinique

973 - Guyane
Cayenne -> 9h, devant la préfecture

974 - Réunion
Saint-Denis -> 9h, Jardin de l'Etat
Saint-Pierre -> [INFOS DISPOS LUNDI/MARDI]

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