30/04/2009

l'UGTG dénonce une manigance Etat/ MEDEF

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Vu sur BELLACIAO
SOURCE http://ugtg.org/article_881.html

PDF - 328.7 ko coup d’etat en guadeloupe

A la demande de l’Etat, le MEDEF prépare un coup d’état en Guadeloupe (UGTG)
jeudi 30 avril 2009 (15h50)

Dans une note confidentielle adressée aux administrateurs du MEDEF Guadeloupe, le Président du MEDEF, toujours au service des pwofitan et autres békés détaille la stratégie de déstabilisation et de prise du pouvoir par la frange la plus réactionnaire du patronat.

Cette même frange des patrons de la Guadeloupe qui en plein conflit s’était regroupée au WTC dans ce qui se voulait être une démonstration de force ; et donc volontairement médiatisée...

UN MOFWAZÉ DU LKP EST NÉ ! IL S’APPELLE ANTILLES ALLIANCE 2030.

Il a pour père, l’Etat français, en la personne du Préfet de Guadeloupe ; et pour mère, le MEDEF, en la personne de son représentant local.




En effet, en lisant le document joint, nous apprenons qu’à la demande du Préfet, représentant de l’Etat et sous la houlette de Willy ANGELE, Franck MENADIE, Jean Luc LUBIN, Maryse MAYECO, le MEDEF s’apprête à instaurer en Guadeloupe son nouvel ordre économique et social.

Un nouveau régime politique, entièrement au profit et aux mains des patrons, des banquiers, des spéculateurs et des pwofitan à l’instar des tentatives de coups d’état des milieux patronaux, industriels et financiers du Vénézuela et de la Bolivie. Et dire qu’ils parlent d’états généraux du Peuple Guadeloupéen... Manti a yo !!!

Car, dans ce document, il est notamment question de « réunion informelle et confidentielle » avec le préfet. Yo ka monté konplo kont Pèp Gwadloup !!!

Le représentant local du MEDEF confirme que les Etats généraux sont bien destinés à donner une légitimité au projet STRACOM de l’Etat qui visait précisément « à définir ou orienter la politique de l’Etat envers la Guadeloupe pour les 20 prochaines années. »

Après avoir souligné l’« URGENCE ABSOLU » (sic) de la situation, il poursuit son développement en insistant sur la nécessaire « réorganisation du MEDEF territorial ». Objectif avoué et écrit noir sur blanc : « en faire un véritable contre-pouvoir voir (sic) un véritable pouvoir » !!!

Décidément peu avare en confidences il avoue avoir obtenu le soutien et l’appui de l’Etat et explique au cercle étroit des administrateurs du « MEDEF territorial » qu’il faudra « trouver auprès des entreprises le budget permettant de financer la réalisation de ce dossier » !!!

Dossier de « projet de territoire », qui n’est que le paravent servant à désigner le véritable projet de société qu’entend nous imposer le MEDEF... notamment par le biais d’un cheval de Troie à caractère associatif…

Un tel projet - mené avec l’indéfectible complicité et approbation de l’Etat français – nécessiterait de trouver - comme sur les continents africain ou latino américain - quelque jeune loup ambitieux aux dents longues, a pa sa ki ka manké isidan ; ou quelque poids lourd ayant l’apparence d’un V.L.... pour donner l’indispensable couche de vernis démocratique à ce qui apparait d’ores et déjà comme une stratégie visant à la préparation d’un coup d’état par la frange la plus réactionnaire et esclavagiste du patronat.

Car ne nous faisons aucune illusion : les valises d’argent et les montants évoqués par le représentant du MEDEF dans ce document seront décuplés voire centuplés une fois la course électorale lancée.

Denis GAUTIER de SAUVAGNAC n’aurait pas rêvé meilleure engeance... : Aux armes, citoyens ? !…

Ce n’est pas de la fiction. Lisez plutôt les pages qui suivent [document PDF joint - note du Grand Soir], écrites et signées par Willy ANGELE...

UGTG, le lundi 27 avril 2009

De : http://www.legrandsoir.info/
jeudi 30 avril 2009







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RDV Torapamavoa du 1er Mai :-)

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Bonjour à toutes et tous ;)
Merci d’avoir repondu à notre appel du 1er mai !
« A la Bonne Franquette ! »
Le rendez vous est fixé à : envoyez nous un mail
Au : envoyez nous un mail torapamavoa @ hotmail.fr



Materiel :
Imprimer ces imagesen A4 et coller sur un morceau de carton c’est possible :
:*
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Seront disponibles pour ceux qui le désirent demain :



T shirt Torapamavoa FILLE
Nouveaux badges Torapamavoa
SarkoMen(a)ce et FuckSarko ^^
Avec un petit cadeau en plus ;)





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Un bébé de 4 mois en centre de rétention

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Un bébé de quatre mois a été placé en centre de rétention administrative à Nîmes en compagnie de ses parents, des ressortissants russo-azerbaïdjanais, et de sa soeur de 9 ans, ont indiqué mercredi le Réseau Education sans frontières (RESF) et la préfecture de Haute-Saône.

La famille Bakhshiyan, dont le père Serguey est azerbaïdjanais et la mère, Maria, est russe, a été interpellée mercredi vers 6 heures, à leur domicile de Gray (Haute-Saône), par les forces de l'ordre, avant d'être transportée au centre de rétention de Nîmes, ont précisé les mêmes sources


Un bébé de quatre mois a été placé en centre de rétention administrative à Nîmes en compagnie de ses parents, des ressortissants russo-azerbaïdjanais, et de sa soeur de 9 ans, ont indiqué mercredi le Réseau Education sans frontières (RESF) et la préfecture de Haute-Saône.

La famille Bakhshiyan, dont le père Serguey est azerbaïdjanais et la mère, Maria, est russe, a été interpellée mercredi vers 6 heures, à leur domicile de Gray (Haute-Saône), par les forces de l'ordre, avant d'être transportée au centre de rétention de Nîmes, ont précisé les mêmes sources.



RESF s'inquiète de «la brutalité qu'a subie cette famille» avec un bébé de quatre mois, «cueilli avant l'aube, les enfants arrachés au sommeil par l'intrusion de la police». Celle-ci, «d'après de nombreux témoins», aurait «percé les serrures» de l'appartement.

"Le centre dispose d'une nurserie"

La famille a été conduite «au centre de Nîmes parce qu'il est parfaitement équipé pour accueillir les familles et notamment des enfants en bas âge, vu qu'il dispose d'une nurserie», a indiqué Christophe Jean, directeur du cabinet du préfet de Haute-Saône.

La préfecture de Haute-Saône a rappelé que M. et Mme Bakhshiyan étaient arrivés dans le département en novembre 2005 et avaient «été déboutés à plusieurs reprises de leurs demandes d'asile et de leurs recours au tribunal administratif».

L'association a indiqué que la famille avait fait appel de la décision du tribunal administratif de Besançon, alors que la préfecture soutient que «la Cour administrative d'appel de Nancy n'avait pas reçu d'appel et que même si c'était le cas, l'appel n'est pas suspensif».

«RESF a saisi la Commission nationale du droit d'asile, car normalement on ne met pas les mineurs dans un local de détention administrative», affirme Patrice Muzard, responsable RESF à Gray, ajoutant que la famille était très bien intégrée et que leur fille de 9 ans, très bonne élève, avait gagné par deux fois le concours des Dicos d'or.

Cette affaire intervient au lendemain de la publication d'une étude de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) qui dénonçait le placement d'enfants dans des centres de rétention administrative

http://www.leparisien.fr/actualites-informations-direct-videos-parisien






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28/04/2009

1- le poison 2- l'antidote

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1
Eric Besson va constituer un groupe de travail sur les mariages blancs

Hier, 16h51
AP

Eric Besson a "décidé de constituer un groupe de travail sur la lutte contre les mariages de complaisance", qui sera chargé de proposer d'ici la mi-septembre des "initiatives concrètes" pour aider les élus locaux et les services de l'Etat dans ce domaine, a annoncé lundi le ministère de l'Immigration.

Le ministre Eric Besson a reçu lundi la députée de Paris Françoise de Panafieu, à laquelle il a demandé de proposer une composition pour ce groupe ainsi qu'"une personnalité qualifiée pour en assurer la présidence", selon un communiqué du ministère. Ce groupe de travail, qui sera officiellement mis en place avant la fin du mois de mai, "devra associer des parlementaires, des élus locaux, des associations oeuvrant pour la protection des droits des femmes, ainsi que les différentes administrations concernées", précise-t-il.

Le ministre a par ailleurs décidé de saisir lundi l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication, "sur les sites Internet qui se développent depuis plusieurs années en proposant des services de mise en relation et d'accompagnement administratif vers le mariage de complaisance, aux fins de contrôle, et, le cas échéant, de poursuites judiciaires", ajoute le ministère.

Ces mesures visent les "mariages contractés aux seules fins d'obtenir ou de faire obtenir un titre de séjour ou le bénéfice d'une protection contre l'éloignement, ou aux seules fins d'acquérir ou de faire acquérir la nationalité française", rappelle le ministère.

"Plus de 80% des annulations de mariage prononcées en France concernent des mariages mixtes, et de nombreux élus locaux et nationaux ont saisi le Ministère sur la multiplication des mariages de complaisance et les difficultés rencontrées pour y faire face", explique le communiqué.

"Plusieurs témoignages de femmes dans une grande détresse juridique et morale ayant été abusées par des hommes dont le seul but était d'obtenir un titre séjour ont par ailleurs été reçus", souligne également le ministère qui évoque une multiplication des "sites et forums Internet où sont proposés des mariages marchandés en échange d'une rémunération".

Le communiqué rappelle que "près d'un mariage sur trois contracté par nos concitoyens est un mariage mixte, avec un(e) étranger(e)". Toujours selon le ministère, "la délivrance de titres de séjour à des conjoints de Français représente chaque année 70% des titres de séjours délivrés à des étrangers souhaitant séjourner durablement sur le territoire national". Et "l'acquisition de la nationalité française par mariage représente pour sa part un tiers du nombre annuel de naturalisations". AP

2



Les couples mixtes au ban public
envoyé par bakchichinfo

Les couples franco-étrangers donnent de la voix
LEMONDE.FR | 28.04.09 | 12h33 • Mis à jour le 28.04.09 | 13h07

"Article 1. Toute personne est libre d'aimer la personne de son choix." La "Déclaration universelle des droits des amoureux" est lue par des couples mixtes dans un coffret CD/DVD du collectif Les Amoureux au ban public qui sort mardi 28 avril. Soutenu par des artistes inspirés par Georges Brassens – Jacques Higelin, Rodolphe Burger, Claire Denis, Mathilde Monnier, Sandra Nkaké, entre autres –, le collectif entend dénoncer les "délits de solidarité amoureuse" dont sont victimes les couples franco-étrangers. Il est vendu, par correspondance, 15 euros.

Né en 2007, à Montpellier, sous la houlette de la Cimade, le collectif Les Amoureux au ban public vient en aide aux couples mixtes qui rencontrent des difficultés croissantes avec l'administration. Implanté dans trente villes française, le mouvement lutte "contre le durcissement continu des lois et des pratiques administratives" sous l'impulsion des lois Hortefeux. L'obtention d'un titre de séjour est vécue comme la quête du Graal. Comme l'explique ce reportage réalisé par le site Internet Bakchich, l'association dénonce la confusion entre mariage mixte et mariage blanc, sur fond de chasse aux sans-papiers.

Le Monde.fr









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Clip "Ca M'eMMerde" + de 24000 visites en 15 jours !

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Retrouvez notre Clip idiot "Ca m'emmerde" sur ces excellents sites !





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http://leweb2zero.tv/video/reineroro_2849eda02d3d83c
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Les abus de la police française, rapport 2008

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Les abus de la police française, rapport 2008

Le rapport annuel 2008 de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) compilent les abus les plus graves imputés aux forces de sécurité. L'instance administrative a été saisie 147 fois en 2008, contre 117 en 2007 et 102 en 2006. En 2008, 106 des dossiers concernaient la police, 18 l'administration pénitentiaire, 13 la gendarmerie et le reste d'autres services locaux, privés ou des douanes.Soixante-deux dossiers ont conduit à un manquement. La commission a demandé dans 38 cas des poursuites disciplinaires au ministère de l'Intérieur et dans 11 autres des poursuites pénales. Quelques exemples d'affaires décrites par la CNDS:





Un couple de septuagénaires a été "fouillé à nu" après s'être présenté spontanément au commissariat d'Athis-Mons (Essonne) dans une affaire d'utilisation frauduleuse présumée de chéquier.

Le ministère reconnaît que la mesure était "inutile" et a diffusé une circulaire.Un homme sous l'emprise de l'alcool et de drogues, très agité, est menotté dans le dos, ligoté aux jambes et transporté dans un fourgon à Paris avec quatre policiers appuyés sur lui. Il meurt asphyxié. La Direction de la police a diffusé une note.Un écolier de neuf ans, élève de CM1, est arrêté dans son école de Paris après avoir giflé une camarade. Il est auditionné sans la présence de sa mère pendant quatre heures et placé en cellule avec l'avertissement que, s'il continuait, il y finirait. La CNDS rappelle que les enfants de moins de 10 ans sont protégés des procédures de police. Pas de suite connue.

Dans le quartier parisien de la Goutte d'or, cinq jeunes sont arrêtés dans une affaire d'insultes et d'agressions. Ils sont insultés, gazés et laissés au sol menottés. Ils présentent des blessures. La CNDS juge ces violences illégitimes établies et demande des poursuites pénales, sans suite.

A Lyon, un contrôle d'identité sur la voie publique d'une personne "nerveuse et impatiente" débouche sur l'appel de renforts, un menottage et cinq heures de garde à vue. La CNDS juge que ces méthodes sont "à proscrire".

En Guyane, un étranger de 22 ans en situation irrégulière est placé en garde à vue et, malgré les alertes sur son état de santé, incarcéré dans les cellules de l'aéroport, où il vomit deux fois avant de sombrer dans l'inconscience. Il meurt à l'hôpital. La CNDS réclame l'abrogation de textes dérogatoires sur les étrangers pour l'outre-mer.

A Mayotte, une vedette de la police circulant tous feux éteints à la recherche de clandestins tentant de gagner le territoire provoque le naufrage d'une embarcation d'immigrants en la percutant. Le bilan n'est pas connu. La CNDS condamne la technique.

source : le JDD








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Carla embrasse plutot que de faire la révérence à la reine d Espagne

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Carla Bruni embrasse la reine d'Espagne

La Première dame de France a préféré la bise à la révérence pour saluer la reine Sofia d'Espagne.
Arrivée hier à Madrid pour une visite d'Etat, Carla Bruni a défié le protocole en embrassant la reine sur les joues à deux reprises. Une fantaisie qui n'a évidemment pas échappé aux nombreux journalistes présents, venus mitrailler ses tenues ainsi que celles de la princesse Letizia.
Le petit Nicolas a, comme a son habitude, couvert d'éloges sa compagne:
"Je ne savais pas qu'une Italienne devenue française pouvait représenter si bien la France aujourd'hui à Madrid."
Le couple présidentiel, accueilli au Prado, sera hébergé au Palais de la Zarzuela, la résidence des monarques ibériques.






scoop people










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Ump : 30000 euros d amende pour dédommager le groupe MGMT

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AH, ah, ah....
L'UMP doit payer le groupe MGMT

L’UMP va devoir mettre la main au porte-monnaie pour contrefaçon. Un coup dur à la veille du nouvel examen de la loi Hadopi sur les droits d’auteur et internet. Le parti de la majorité devra débourser un peu plus de 30.000 euros pour avoir utilisé sans autorisation un titre musical du groupe américain MGMT. "Kids" c’est le nom du tube très connu des jeunes. C’était lors du conseil national de l’UMP en janvier dernier, en présence de Nicolas Sarkozy et François Fillon et le lendemain lors du premier déplacement de Xavier Bertrand en tant que nouveau secrétaire général du parti.

france info









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27/04/2009

Les militaires sécurisés par des vigiles privés et pas n'importe qui !!!

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Pas d'une actualité brûlante, mais cette info du 18 mars du Canard enchaîné,pas trop relayée; est tout ce qu'il y a d'intéressante.Trouvée dans les commentaires de BondyBlog

BondyBlog/20MIN.FR
hugom
Vendredi 20 Mars 2009, 18:39

← Re: Sécurité sans policiers ??
"Dans son édition du 18 mars, Le Canard Enchaîné révèle que la sécurité du colloque organisé le 11 mars à Paris à l'Ecole militaire autour de Nicolas Sarkozy - le chef de l'Etat y a annoncé le retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN - a été assurée par une société de vigiles privée particulière, Vendôme Sécurité. Cette société est dirigée par Axel Loustau, un ancien cadre du GUD (Groupe Union Défense), mouvement d'extrême droite musclée et violente, qui a gardé des liens avec ce milieu. Axel Loustau est l'un des contributeurs des Rats Maudits, ouvrage dans lequel plusieurs générations de « Gudards » relatent leurs hauts faits. Il avait été candidat FN aux législatives 1997 dans les Hauts-de-Seine (source Le Monde)."

Dans 'lire la suite' une étude des milieux de la sécurité par REFLEXes de 2005


http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article235#nh1
REFLEXes
Actualité du Web
Quand l’extrême droite investit le petit monde de la sécurité...
Pitt Bull & Bill le vigile
Publié le 8 avril 2005


Travailler sur les boîtes de sécurité et sur leurs liens avec les milieux extrémistes de droite pourrait s’apparenter à étudier un animal sauvage dans son milieu naturel. Si les deux ne se confondent pas, l’un ne va malgré tout pas sans l’autre. Or il n’est jamais négatif de jeter un œil sur un milieu qui apprécie traditionnellement l’opacité. Pour autant, pas question de prétendre à l’exhaustivité ! Cet article ne vise qu’à jeter un aperçu que nous aurons l’occasion d’approfondir dans d’autres articles ultérieurement.

Le milieu de la sécurité privée explose et ce constat est devenu une banalité depuis quelques années. Encore faut-il s’entendre sur la définition de cette notion de « sécurité privée ». On peut envelopper par ce terme toutes les activités de sécurisation assurées par des agents économiques ne dépendant pas de l’autorité publique mais pouvant travailler pour elle. C’est ainsi que de plus en plus de missions de surveillance et de protection de sites militaires sont confiées à des entreprises privées ayant obtenu une habilitation défense. Cette croissance peut sans doute s’expliquer de façon multiple. Il y a d’une part l’évidente montée du sentiment d’insécurité, que celui-ci soit justifié ou non, et le fait que le taux de non-élucidation des délits par la force publique demeure très élevé. Cela encourage les particuliers ou les entreprises à tenter de prévenir ou décourager le délit plutôt qu’à espérer le punir. Il y a d’autre part la complexification de la demande de sécurité à laquelle la force publique ne peut répondre au risque de voir exploser ses capacités budgétaires. Enfin il y a bien évidemment le rôle joué par certains milieux qui ont investi le rôle « d’experts » et qui soufflent sur les braises pour mieux en tirer parti, trouvant souvent une oreille complaisante auprès des autorités politiques. Cette explosion se traduit d’abord dans les effectifs qui en l’espace d’une quinzaine d’années ont connu une progression impressionnante. En 1989, on comptait 1640 entreprises déclarées en préfecture employant 57 649 personnes. En 1997, le nombre d’entreprises était passé à 4131 pour 78 475 employés. Cette progression s’est poursuivie jusqu’à présent avec un nombre d’entreprises dépassant vraisemblablement les 5000 et des effectifs qui, toutes activités confondues, dépassent les 300 000. Simplement les tâches se sont diversifiées à un point tel qu’il devient difficile d’associer dans un même secteur des entreprises se consacrant à des missions aussi diverses que le contrôle d’accès et la télésurveillance, la sécurité incendie, le gardiennage et la surveillance, la protection mécanique, l’audit, le conseil et les ingénieries... Tous ces secteurs ne connaissent d’ailleurs pas la même évolution, les services de surveillance classique (gardiennage, convoyage) étant globalement stagnants alors que les missions d’audit sont en pleine explosion. Cette transformation de la profession s’accompagne d’une restructuration au niveau des entreprises car les petites sociétés connaissent une situation économique de plus en plus précaire du fait de leur positionnement sur le créneau qui subit la concurrence la plus vive : celui du gardiennage et de la surveillance. Depuis le début des années 1990, on observe donc une nette tendance à la concentration, avec des faillites, des acquisitions et des fusions. C’est donc un secteur qui se porte bien mais dans lequel les différences de situation économique sont énormes. L’État n’a guère été pressé d’encadrer ce secteur économique qui est pourtant, pour des raisons évidentes, bien plus sensible que n’importe quel autre. Il a ainsi fallu attendre le texte de loi de 1983 complété par deux décrets d’application de 1986 pour que le cadre légal soit clairement posé, même s’il laisse des zones d’ombre. Par ailleurs les dernières initiatives de Nicolas Sarkosy sont allées dans le sens d’une extension des attributions et prérogatives des sociétés de sécurité. Pour faire court, disons que toutes les sociétés de sécurité doivent être immatriculées et recevoir un agrément préfectoral leur donnant le droit d’exercer les métiers relatifs à ce secteur. Par ailleurs les préfets doivent établir tous les trois ans un rapport sur les sociétés de leur département, rapports qui alimentent un état national de cette profession et les Renseignements Généraux sont chargés de s’intéresser à ce milieu.
TERREAU FERTILE

C’est d’ailleurs cet intérêt de nos goupils nationaux qui nous vaut parfois quelques fuites dans la presse sur le gan grenage de ce milieu professionnel par les mouvements nationalistes. Non pas que les RG ne s’intéressent qu’à ça : ils prennent en compte toutes les boîtes dont les dirigeants ont des activités ou des accointances politiques. Ainsi dans un rapport de décembre 1988, la DCRG recensait une centaine de sociétés ayant des liens avec les milieux politiques. Plus d’un quart était lié au RPR et un autre quart aux milieux libéraux. On trouvait parmi les dirigeants certains acteurs politiques de l’époque comme feu Yvon Briant, PDG de France Protection Services et ancien vice-président du groupe parlementaire FN en 1986-1987. Cependant le véritable intérêt de ce rapport provenait surtout des 41 sociétés ciblées comme entretenant des liens avec les milieux extrémistes. Pour les RG, leur dangerosité résultait de « la conjonction d’une force armée et d’un état d’esprit constituant un terreau fertile pour des actions violentes ». Sur ces 41 entreprises, 13 étaient proches du FN, 20 de mouvements violents : ex-SAC, ex-OAS, Troisième Voie (Sécurité Artois, dirigée par Philippe Robitaille, militant de TV et ancien du PFN, déjà condamné pour coups et blessures volontaires), PFN [1] , divers groupuscules. Les 8 autres se répartissaient entre autonomisme corse (6) et supposée extrême gauche (2) puisque dans ce dernier cas le militantisme de leurs dirigeants remontait aux années 1970 (Gauche Prolétarienne et Ligue Communiste !). Parmi ces 33 entreprises d’extrême droite, on retrouvait des noms ayant défrayé la chronique à la fin des années 1970 et début des années 1980, tel Century ou KO International. Ces sociétés étaient en général très proches de l’ex-SAC et s’étaient fait connaître pour des actions violentes contre des grèves ou occupation d’usines : le rapporteur reconnaissait cependant que le nombre des sociétés proches de l’extrême droite pouvait être sous-évalué car en dehors de manifestations extérieures des options politiques, « celles-ci restent inconnues. Ainsi, délicat au niveau des responsables, le dénombrement des employés professant des opinions extrémistes l’est encore plus en raison des déclarations incomplètes, voire fausses ou inexistantes lors de la demande d’agrément ». Dix ans plus tard, un nouveau rapport dont Marianne [2] se fit l’écho est venu souligner à quel point l’extrême droite avait poursuivi son implantation dans ce milieu professionnel, ce rapport ne portant par ailleurs que sur la région parisienne. Bien sûr, l’influence de l’ex-OAS ou de l’ex-SAC a notablement diminué, les anciens militants de ces mouvements étant peu à peu gagnés par la limite d’âge, même pour faire la barbouze. Mais cela s’est changé au profit du FN et de ses proches. On retrouvait sans surprise certains noms connus. En vrac :
- Normandy Sécurité : fondée en 1979 par Fernand Loustau, la société a gagné sa réputation en février 1982 en dirigeant une opération commando contre la laiterie Claudel d’Isigny visant à récupérer 650 000 camemberts séquestrés par des grévistes. Fernand Loustau fut d’ailleurs condamné à trois mois de prison avec sursis pour cette affaire en 1985. Pour le rapporteur de la DCRG, « l’obtention de l’agrément par cette société douteuse bien connue illustre les difficultés rencontrées par les services préfectoraux face à un dossier bien “ficelé” ». Très proche du FN et ancien président de l’Union Nationale Parachutiste, Fernand Loustau a cédé son poste de dirigeant en 1993 à son fils Philippe, ancien du GUD, qui est toujours à la tête de l’entreprise. Normandy n’a cessé de recruter dans les milieux nationalistes les plus extrêmes et certains de ses employés ont connu une certaine notoriété : Alban Druet et Axel Loustau (le frère !), tous deux anciens du GUD, ont été inquiétés par la police dans le cadre de l’enquête sur la tentative d’attentat contre Yves Derai de Tribune Juive en 1996 [3]. Axel a par ailleurs été candidat FN aux législatives 1997 dans la 10° circonscription des Hauts-de-Seine et il est actionnaire principal de Riwal avec Frédéric Chatillon [4] grâce à l’acquisition de parts en novembre 1998. Présent au meeting de lancement du Front de la Jeunesse le 04 février 1999, il est également actionnaire de la SARL IDeveloppement, créatrice du site iencheres.com en 2001 [5]. Il a profité de sa situation dans l’entreprise pour permettre le recrutement d’autres anciens du GUD devenus mercenaires comme Pierre Oldoni [6], Yvain Pottiez ou François Robin, décédé mais poursuivi de son vivant pour actes de cannibalisme en Birmanie. Plus récemment, c’est sans surprise que l’on a appris que Maxime Brunerie travaillait la nuit pour le compte de Normandy. La mise en cause de la société par la presse a bien évidemment provoqué un commentaire indigné de Philippe Loustau sur la probité de son entreprise. Il faut dire que celle-ci a, heureusement pour elle, quelques contrats juteux avec de vrais entreprises et que compter un apprenti assassin de président de la République dans ses rangs n’est pas la meilleure publicité que puisse escompter une société de sécurité...

- ACDS : a priori rien à en dire, l’ACDS étant l’une des plus grosses sociétés du secteur. Mais l’un de ses anciens directeurs délégués, en l’occurence d’une société de convoyage de fonds, n’a été autre que Régis de la Croix Vaubois. Or celui-ci avait déjà un passé politique chargé quand il fut embauché : ancien responsable du FNJ dans le XVI° arrdt en 1990, tête de liste du CNEP aux élections du CROUS en 1991, ex-président du Cercle national de Sciences-Po, candidat FN aux législatives de juin 1997 dans la 3° circonscription de Côte d’Or (4121 voix, 10,75 %), élu FN dans la Nièvre et au conseil régional de Bourgogne à partir de 1998... C’est d’ailleurs en la présence du fondateur et dirigeant d’ACDS qu’en février 1998 Jean-Marie Le Pen vint rendre visite à cet élément prometteur du FN qui est également un proche de sa fille Marine. Depuis, La Croix Vaubois s’est rabattu sur le cabinet de conseil et de recrutement fondé par sa femme avec l’aide de Nathalie Stirbois, fille de Marie-France du même nom et qui fait une partie de sa promotion dans la presse nationaliste.

- Ambassy : cette société n’est plus à présenter puisque ses liens avec Gilles Soulas lui ont valu d’être maintes fois citée, que ce soit dans REFLEXes [7] ou dans d’autres documents (enquête parlementaire sur le DPS par exemple). Elle n’existe cependant plus puisqu’elle a subi une liquidation judiciaire et une partie des activités de son principal dirigeant, Gilles Sereau, s’est reportée sur la boutique parisienne Le seigneur des elfes qui diffuse les figurines de jeux de rôle Games Workshop et vise un public païen proche d’Europe-Jeunesse [8] dont la famille Sereau est d’ailleurs très proche. Ambassy était tout de même l’une des sociétés les plus clairement engagée dans la mouvance nationaliste puisque tous les actionnaires avaient un passé militant très marqué.

- Torann-France : le personnel de cette société s’est maintes fois signalée par ses engagements nationalistes et son recours à la violence lors de certaines missions. Les noms de certains de ses employés ont d’ailleurs été cités au moment de l’enquête parlementaire sur le DPS.

- ERIC SA : Là aussi le personnel de cette société a su se faire une triste réputation et une bonne partie de son personnel est passé par le mercenariat après avoir fait ses classes dans l’armée française. Des anciens de cette société sont d’ailleurs partis fonder une boîte dont le nom apparaît régulièrement dans certaines affaires africaines : GEOS. L’un des cadres de cette société est Jean Heinrich, ancien patron de la Direction du Renseignement Militaire, ce qui facilite bien évidemment les contacts avec les autorités françaises pour tout ce qui concerne l’ancien domaine colonial français. L’un des actionnaires d’ERIC, Jean-Louis Chanas, a été mis en cause par le passé pour son rôle d’administrateur de la FSCE, un établissement bancaire accusé de blanchiment. Un autre actionnaire, Vincent Gailhard, grenouille dans diverses sociétés de sécurité dont OST France. Cette société est tout aussi peu discrète que ERIC SA et a par exemple été mise en cause par la justice dans le cadre de la campagne électorale de 1995 d’Édouard Balladur. Les prestations d’OST auraient alors été payées en espèces pour échapper à la loi sur le financement publique des campagnes électorales. C’est d’ailleurs à la même occasion que des militants du GUD avaient été rémunérés pour faire des collages pour le challenger de droite de Jacques Chirac.

On pourrait également ajouter à cette liste la galaxie des entreprises liées aux frères Courcelles et qui a été bien sûr évoquée au moment de l’enquête parlementaire sur le FN ou certaines sociétés comme Pretory ou Body Sécurité qui ont eu récemment pour leur part les honneurs de la presse ou enfin certaines figures de ce milieu, tel l’ineffable « capitaine » Paul Barril, grand amateur des ouvrages d’Emmanuel Ratier. En outre sont exclues de ce rapport les sociétés qui ne font que fournir du matériel de sécurité. C’est en particulier le cas d’USMC à Paris dont les responsables sont très proches du FN. Ce fut d’ailleurs l’une des principales sources d’approvisionnement du FN, en particulier en matériel de protection, pour la préparation du 1er mai 2002.

L’imbrication entre milieux nationalistes et sociétés de sécurité s’explique aisément par le goût du risque et la possibilité offerte par cette profession de singer des comportements paramilitaires. Mais cela s’explique surtout par le fait que ce secteur a longtemps fonctionné sur l’absence de cadres professionnels bien définis. Bien sûr les vrais professionnels ont mis en place dans les années 1980 une charte supposée servir de cadre déontologique. Mais la réalité est toute autre et une faible qualification demeure la norme, en particulier dans le domaine du gardiennage. De fait, la « sécu » a toujours permis le recyclage de militants nationalistes n’ayant guère d’autres choix professionnels.
GATEAU !

Dans le même temps, l’extrême droite et le FN en premier lieu ont toujours été de bons clients de ce secteur. L’expérience montre en effet que le DPS n’était efficace que lorsqu’il était encadré par des professionnels de la sécurité, bien moins « frileux » que les militants de base du SO frontiste. Cette situation s’est bien sûr renforcée depuis l’éclatement du FN et cela a culminé lors du 1er mai 2002. Le cortège frontiste était en effet protégé par le DPS (qui avait d’ailleurs fait les fonds de tiroir militants), des supplétifs convoqués par William Bonnefoy et issus des milieux gudards et des boîtes de sécurité. Il en a été de même dans les villes gérées par l’extrême droite qui se sont avérées de véritables aubaines pour les sociétés de sécurité. Cela a bien évidemment été particulièrement le cas de Vitrolles. Non seulement le couple Mégret y avait salarié tous les militants travaillant habituellement dans ce secteur, les F.-X. Sidos, Patrick Bunel, Yvain Pottiez, Gérard Le Vert et autres que connaît tout bon militant antifasciste ou encore par exemple Yann-Yves Etienne, ancien militant FN, membre du DPS chargé de la garde permanente du Paquebot jusqu’à la scission et recruté début 1999 par Bernard Courcelle pour mener un faux putsch contre Sassou N’Guesso, président du Congo, et mouiller ainsi l’opposition menée par Pascal Lissouba. Mis en sûreté à Brazzaville à partir du 29 mars 1999 quand 3 mercenaires non DPS sont arrêtés pour justifier l’accusation de putsch, il est rapatrié en France et devient militant MNR et DPA, impliqué dans des violences commises contre des militants de Ras l’Front lors de la campagne municipale 2001 à Vitrolles. Mais la municipalité a aussi multiplié les contrats juteux. Ce fut le cas de Point Org Sécurité bénéficiaire d’un contrat de la mairie de Vitrolles en novembre 2001 commandant une « analyse prévisionnelle du risque terroriste sur la commune de Vitrolles en Provence », pour la somme de 61 192, 92 frs. Mais il est une autre société qui profita de son positionnement politique pour travailler, c’est Inter-space Sécurité. Cette société a été fondée et a pour gérante Evelyne Vaudin, conseillère municipale MNR de Salon-de-Provence. Mais lorsqu’elle ne milite pas ou ne dirige pas des gros bras, Mme Vaudin s’occupe d’œuvres caritatives... Le 19 décembre 2001, 13 mercenaires débarquent sur l’île de Mwali, la plus petite des îles des Comores, pour tenter un coup d’État, a priori au profit d’un ancien ministre comorien et avec l’habituelle complaisance des services français. L’opération tourne vite au fiasco : 6 mercenaires sont tués sur place et 7 capturés. On trouve de tout parmi ces 13 : des anciens soldats parachutistes, des baroudeurs amateurs proches du MNR ou même d’UR pour au moins l’un d’entre eux... Dès janvier 2002 se monte une association de défense des familles des victimes de Mwali qui tente venir en aide aux mercenaires incarcérés et à leurs familles. La présidente en est Evelyne Vaudin, l’association étant d’ailleurs domiciliée au siège d’Inter Space Sécurité, et le bureau est composé de proches ou de membres du MNR comme Jean-Philippe Rostagno, conseiller municipal MNR de Salon. Il faut dire que l’un des mercenaires tués était le frère de l’ancien gérant d’Inter Space Sécurité et que les liens sont importants avec certains autres. Les survivants sont rentrés en France en janvier dernier et immédiatement mis en examen. Mais il y a fort à parier que l’affaire n’aille pas très loin étant donné l’importance des zones d’ombres existant dans le dossier. Cela démontre juste une fois de plus les liens qui peuvent unir sécurité, mercenariat et extrémisme de droite. Avec souvent la bienveillante complaisance de l’État et de ses services de sécurité.

Notes (1) Parti des Forces Nouvelles, parti ayant succédé à Ordre Nouveau en 1974 et concurrent du FN. (2) Marianne du 26 octobre 1998. Article signé Bernard Morrot. Cleui-ci ne donnait pas le nom des entreprises par peur de représailles judiciaires. (3) Cf. REFLEXes n°51 (4) Qui a encore récemment fait parler de lui à l’occasion d’un anniversaire à son domicile puisque Marine Le Pen a daigné y agresser des policiers venus notifier un tapage nocturne. (5) Cf. Méfaits & Documents janvier 2002 (6) Cf. REFLEXes n°48 (7) Cf. REFLEXes n°52 (8) Organisation scout longtemps très proche du GRECE et qui s’en éloigne peu à peu.










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25/04/2009

Dati : grave de grave...........;;

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**********ecrire ton article ici (supprime cette ligne)**********










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24/04/2009

Concert ! 25/04 Festival ADACA / / Mr Torapamavoa..

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Mr Torapamavoa..."pourrait" y faire une apparition...^^




25 Avril Salle des fetes de ANGRES


Festival ADACA Avec :


Ultramatic (rock electro)

BZZ (Power Rock)

Poncharello (Supersonic R'n'R)

Projet Biere Bitch (Garage)


DJAMAL (Kabal, In vivo, Torapamavoa)

(ElectroRapAgratt)

Densio guitare / Dj Torgull Machines



En exclusivité Live les titres du prochain album de DJAMAL :"SOCIOPATHE" !















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Des enfants irradiés de Tchernobyl, ne passeront pas facilement , si ce n'est pas du tout , leurs habituels vacances - traitement en France

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LEMONDE.FR BLOG
BUG BROTHER- Qui surveillera les surveillants ?
Jean-Marc Manach
24 avril 2009
Tchernobyl: les enfants bloqués à la frontière française

En 1986, la France apprenait que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à la frontière. Alors que, ces 25 & 26 avril, le Chernobyl day “célèbre“, dans le monde entier, l’anniversaire de la plus grande catastrophe liée à l’activité humaine (si l’on excepte les guerres) de tous les temps, on découvre que si le nuage n’a bien évidemment pas été arrêté à la frontière française, les enfants irradiés de Tchernobyl le sont, eux, et par l’administration française.



L’association Les enfants de Tchernobyl accueille chaque année environ 200 enfants issus de familles défavorisées habitant les régions touchées par les retombées de la catastrophe et qui passent, pour la plupart, 3 semaines de vacances en Alsace et dans les départements limitrophe.

Au-delà de l’aspect humanitaire, l’enjeu est aussi sanitaire : l’association note ainsi que ces trois dernières années, “les enfants accueillis ont réduit leur charge corporelle en césium radioactif de 30% en moyenne, jusqu’à 46% pour les plus contaminés, uniquement par une alimentation ‘propre’“.

Les modes de contamination de ce qui reste de Tchernobyl

Or, cette année, l’association déplore “un accroissement important des difficultés logistiques et un surcoût remarquable“. Le problème ? Les visas biométriques, qui compromettraient la possibilité, pour l’association, d’accueillir ces enfants de Tchernobyl.

Le sujet est peu connu. Pourtant, le Système européen d’identification des visas (SIV) est appelé à devenir la plus grande base de données biométriques du monde, avec 70 millions d’empreintes digitales.

En 2006, Frank Paul, chargé d’Eurodac (la base de données contenant les empreintes digitales des demandeurs d’asile et immigrants illégaux se trouvant sur le territoire de l’UE, et qui préfigure le SIV) déclarait ainsi que “L’Europe prépare le « plus grand système biométrique du monde (et) le grand public n’est pas conscient des changements révolutionnaires qui vont survenir dans les deux prochaines années“.

De façon très cynique (ou, plutôt, “administrative“), il m’avait également expliqué que le déploiement du visa biométrique entraînerait, mécaniquement, une baisse substantielle du nombre de migrants. Les stations d’identification biométriques coûtent en effet fort cher, il n’y en aurait donc pas dans tous les consulats, et le fait de devoir s’y rendre, physiquement, entraînerait forcément une limitation du nombre de demandeurs, d’autant que la procédure de demande de tels visas biométriques coûte elle aussi fort cher.

J’attendais, depuis, de voir les effets d’une telle entrave, cynique, au droit d’asile, et pensais naïvement qu’elle me viendrait de pays africains… Raté : les premiers concernés (ou, plutôt, les premiers à en parler) ne sont ni noirs, ni basanés, ni réfugiés économiques ou politiques, ni sans papiers, mais des enfants, irradiés.

L’association Les enfants de Tchernobyl a eu la bonne idée d’alerter les parlementaires des problèmes qu’elle rencontrait, parlementaires qui ont posé des questions aux ministères des affaires étrangères et de l’immigration. Les réponses obtenues sont loin d’être rassurantes, si j’en crois le mail que j’ai reçu de l’association en réponse à mes questions, et qu’elle m’a autorisé à reproduire :

Pas de visas biométriques en 2009 pour nos invités d’Ukraine et de Russie

Sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur, le Conseil européen du 8 juin 2004 avait décidé la mise en œuvre de visas biométriques pour les Ukrainiens et Russes invités à séjourner en France.

L’application de cette disposition engendre pour nos projets d’accueil d’enfants ukrainiens et russes en France un accroissement important des difficultés logistiques et un surcoût remarquable.


En effet, la délivrance d’un visa biométrique nécessite la présence physique au consulat de chaque demandeur, quel que soit son âge. En clair, contrairement à ce qui se déroule depuis nos premiers accueils d’enfants en 1993, les quelques 200 enfants invités chaque été devraient faire le voyage aller-retour entre leur domicile et le consulat correspondant, c’est-à-dire Kiev pour les Ukrainiens et Moscou pour les Russes.

Pour illustrer les difficultés, il suffit de savoir que rien que le voyage aller-retour entre Novozybkov et Kiev nécessite une journée complète de train sans même se déplacer dans la capitale de la Fédération de Russie !

Devant, une telle situation, nous sollicitons de manière régulière depuis 4 années les 27 parlementaires alsaciens pour qu’ils interviennent auprès des ministres concernés.

Les dernières informations en notre possession à l’automne dernier se trouvaient dans la réponse du Ministre des affaires étrangères et européennes publiée dans le Journal Officiel du Sénat du 24/04/2008 - page 822 :

« La généralisation de la biométrie dans les visas fait suite à la décision n° 2004/512/EC du Conseil européen du 8 juin 2004. La base européenne de données biométriques doit être rendue opérationnelle en 2009.

La biométrie dans les visas a pour but d’améliorer notre dispositif de lutte contre l’immigration ; loin de constituer un obstacle aux déplacements, cette procédure favorisera la circulation, entre les États Schengen et les États tiers, des personnes de bonne foi soumises à l’obligation de visa.

En France, le comité interministériel de contrôle de l’immigration (CICI) a défini les modalités de mise en place de la biométrie pour la délivrance de visas, procédure qui sera à terme généralisée à tous les postes consulaires et dont seuls les chefs d’État et les chefs de Gouvernement seront exemptés.

Nos ambassades de France à Kiev et à Moscou ne font pas partie en 2008 des sites retenus pour l’instant et continueront donc à fonctionner selon la procédure actuelle.

Ces deux ambassades, comme les services du ministère des affaires étrangères et européennes, connaissent bien les activités particulièrement estimables et généreuses de l’association « Les Enfants de Tchernobyl » et continueront à les accompagner, notamment en traitant avec la plus grande bienveillance possible, comme dans le passé, les dossiers qui leur seront présentés. »

A l’aube de la préparation des projets d’accueil pour l’été 2009, en l’absence d’informations de la part des Ambassades de France à Kiev et à Moscou, nous avons sollicité, en novembre 2008, pour la 5ème année consécutive l’ensemble des sénateurs et députés des deux départements alsaciens sur ce dossier.

La quasi totalité des 27 parlementaires (que nous remercions vivement par la présente) est intervenu directement ou par le biais d’une question écrite publiée au Journal Officiel auprès de Bernard Kouchner (Ministre des affaires étrangères et européennes), Michèle Alliot-Marie (Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des collectivités territoriale) ou Brice Hortefeux (Ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire).

Notre lobbying a porté ses fruits puisqu’avant de changer de poste ministériel, Brice Hortefeux nous a informé (d’abord par le biais de la presse !) de la position officielle du gouvernement sur notre demande : « Je vous précise, à ce stade, que la mise en place de la délivrance des visas biométriques n’entrera pas en vigueur en Ukraine et en Russie au cours de l’année 2009. »

Petite anecdote pour terminer : c’est notre association qui a transmis cette information gouvernementale aux responsables des services des visas de nos ambassades à Kiev et Moscou !

Un malheur n’arrivant jamais seul, et l’administration étant semble-t-il pavée de bonnes intentions, le problème se double du fait qu’en vertu de “la nouvelle convention entre la France et le Bélarus, la limitation d’âge des enfants qui pourraient venir en France serait de 14 ans au lieu de 18 ans et le nombre de sorties du Bélarus limité à 3“, ce qui interdirait, de fait, aux enfants irradiés ou contaminés de venir se faire soigner plus de trois fois… Ladite convention a déjà été signée par l’Espagne, l’Italie et l’Irlande. On attend avec impatience la réponse de la France.

Reste, également, à savoir ce qui se passe dans les autres ambassades et consulats français (et européens), et en quelle mesure le déploiement du visa biométrique permet, effectivement, de limiter drastiquement, administrativement et mécaniquement, la liberté de circulation et le droit d’asile, pourtant reconnus par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.







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Pas de quoi rire

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Forte hausse de la population carcérale en mars

il y a 4 heures 45 min
Reuters

Le nombre de personnes détenues dans les 194 établissements pénitentiaires français a augmenté de 1% en mars pour s'établir à 63.351 personnes au 1er avril pour environ 51.000 places, annonce l'administration pénitentiaire.
LA POPULATION CARCÉRALE EN HAUSSE DE 1% EN MARS



Les mineurs détenus sont au nombre de 691, chiffre stable par rapport au mois précédent (680 au 1er mars 2009).

Par ailleurs, 7.131 personnes écrouées, soit 13,7 % des personnes condamnées, bénéficient d'un aménagement de peine, comme une semi-liberté.

Ces aménagements, que doit favoriser un projet de loi actuellement à l'examen, ont progressé de 23,3 % en un an, ce qui n'a pas permis d'enrayer totalement la progression de la population carcérale.

La surpopulation est imputée par les syndicats de magistrats aux lois répressives, notamment celle sur les "peines-plancher" minimales pour les récidivistes.

Ces chiffres sont publiés alors que les trois principaux syndicats pénitentiaires appellent à bloquer l'accès aux prisons du 4 au 7 mai pour demander des effectifs et des mesures contre la surpopulation.

La situation est jugée dramatique, notamment dans les maisons d'arrêt où les détenus s'entassent jusqu'à cinq par cellule et dorment parfois par terre.

De nombreux organismes français et européens lancent depuis plusieurs mois des mises en garde sur cette situation, à laquelle est en partie imputé le record français de suicides en détention, 115 l'an dernier et une cinquantaine depuis le début de l'année.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse







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"J'aime la vie, j'aime rire" dit Dati, ta gueule !!!!

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Indignation après la découverte de "geôles" insalubres à Paris

il y a 15 min
Reuters

Les avocats parisiens ont décidé de déposer systématiquement des demandes d'annulation des procédures pénales à Paris après la découverte de "geôles" couvertes d'excréments dans les sous-sols du palais de justice.



Un rapport publié par les avocats débutants, qui ont pu visiter en février ce lieu qui leur est en principe interdit, décrit une situation digne du Moyen Age.

"La solution est simple : on ferme et on rénove. Dans l'intervalle, toute parole officielle sur la justice, les droits des victimes et les droits de l'homme s'apparente à une gesticulation", écrit le bâtonnier de Paris Christian Charrière-Bournazel dans un message public aux autorités.

Les 60 cellules de la "souricière", où attendent parfois une journée entière les suspects écroués présentés aux magistrats pour interrogatoire ou audience, font 3 m2 y compris l'urinoir, alors que trois personnes y prennent place systématiquement, apprend-on dans le rapport des avocats débutants.

Dépourvues de fenêtres, les cellules ont un banc trop étroit pour que les trois occupants s'y assoient tous en même temps. Les murs, le sol et le plafond sont couverts d'excréments et les odeurs sont "prégnantes", ajoute le rapport.

Dans les souterrains menant aux locaux judiciaires, les avocats ont découvert une étrange cellule d'attente intermédiaire, une "cage grillagée d'1.50 m de profondeur et 4 mètres de longueur", sans point d'eau et sans toilettes, et dont la faible hauteur oblige son occupant à se pencher.

Au dépôt du palais de justice, où transitent chaque jour de 60 à 90 personnes présentées à des magistrats après leur garde à vue, les cellules réservées aux mineurs n'ont pas de matelas, pas de point d'eau et sont équipées de toilettes "à la turque" non séparées, visibles des gardiens.

La seule cellule capitonnée, servant aux détenus souffrant de troubles psychologiques ou en proie à une "crise", n'est pas chauffée, et ils y sont enfermés totalement dénudés, ajoute le rapport.

A chaque changement d'autorité - police, gendarmerie, pénitentiaire - donc plusieurs fois par jour, les déférés subissent des fouilles où ils doivent entièrement se dénuder, parfois dans les couloirs, devant les surveillants et les autres détenus.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse









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Il n'y aura pas de coup de pousse du Smic le 1er juillet prochain,

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on peut pas donner aux riches et au pauvres en meme temps(lol)

Le ministre du Travail Brice Hortefeux estime qu'une telle mesure aurait un effet "boomerang" sur les PME.

Il n'y aura pas de coup de pousse du Smic le 1er juillet prochain, au-delà de la hausse minimum légale, a annoncé le ministre du Travail, Brice Hortefeux (UMP), jeudi 23 avril sur France-2.

"L'augmentation du Smic (...), c'est une action boomerang: la PME n'y arrive pas et si elle n'y arrive pas, elle risque d'être conduite à licencier. Nous ne pouvons pas le supporter. Donc, il ne faut pas qu'il y ait de situation particulière pour le Smic", a déclaré Brice Hortefeux, en rappelant que le salaire minimum ne concerne "que 13% des salariés".




Le ministre du Travail Brice Hortefeux estime qu'une telle mesure aurait un effet "boomerang" sur les PME.

Il n'y aura pas de coup de pousse du Smic le 1er juillet prochain, au-delà de la hausse minimum légale, a annoncé le ministre du Travail, Brice Hortefeux (UMP), jeudi 23 avril sur France-2.
"L'augmentation du Smic (...), c'est une action boomerang: la PME n'y arrive pas et si elle n'y arrive pas, elle risque d'être conduite à licencier. Nous ne pouvons pas le supporter. Donc, il ne faut pas qu'il y ait de situation particulière pour le Smic", a déclaré Brice Hortefeux, en rappelant que le salaire minimum ne concerne "que 13% des salariés".

"Non"

Invité de l'émission "A vous de juger", au cours de laquelle Bernard Thibault (CGT) et Jean-Claude Mailly (FO) venaient de réclamer une revalorisation du Smic supérieure à l'inflation, le ministre a affirmé que, comme chaque année, "il y aura une augmentation qui aura lieu le 1er juillet", en prenant en compte "un certain nombre de paramètres, notamment l'inflation".
Comme on lui demandait s'il s'agirait d'"un coup de pouce", c'est-à-dire d'une hausse au-delà du minimum légal, Brice Hortefeux a répondu "non".
Il a aussitôt rappelé la batterie de mesures gouvernementales de soutien au pouvoir d'achat, concernant "dix millions de personnes qui sont en situation difficile".


source:NOUVELOBS.COM







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23/04/2009

Le patron de Molex ne souffre pas du syndrome de Stockholm on dirait

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Patron de Molex séquestré: "Il y a un décalage entre le professionnalisme de la communication et le niveau intellectuel de certains salariés"

Par La rédaction du Post
le 23/04/2009, vu 3106 fois, 109 nombre de réactions

Qui ? Marcus Kerriou, co-gérant de l'usine Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne).

Où ? Dans une interview publiée par Le Parisien - Aujourd'hui en France ce jeudi.

Le contexte : Il a été séquestré pendant 26h avec la DRH de l'usine sur le site de Molex qui fermera ses portes et 300 salariés sont menacés de perdre leur emploi.





Bonus-tracks :
- "Nous n'avons pu dormir que 2 heures. Les salariés tapaient sur les cloisons. Sous les flashs des photographes, je me sentais comme un singe dans un zoo. C'était très humiliant de devoir demander la permission d'aller aux toilettes."

- "Je ne vois aucune excuse pour ces atteintes à la liberté personnelle. Ce n'est rien d'autre que de la prise d'otages. J'envisage de déposer plainte. Ces actes donnent une image catastrophiquede la France dans le monde des affaires."

- "Tout cela est piloté de l'extérieur ! Il y a un décalage entre le professionnalisme avec lequel est gérée la communication et le niveau intellectuel de certains salariés. Clairement, ça veut dire que, derrière tout ça, il y a les centrales syndicales, à commencer par la CGT, et des éléments radicaux déconnectés de la réalité économique. Au final, c'est l'anarchie totale."

(Source: Le Parisien )






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Spécial dédicace à MAM, mieux que les cagoules :-)

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20MIN.FR
L'armée iranienne en tenue de camouflage lors d'une parade militaire à Téhéran, le 18 avril 2009.

Crédit : M. NIKOUBAZL / REUTERS



**********ecrire ton article ici (supprime cette ligne)**********










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Y'en a qui assurent !

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CQFD N°066

LE « ROBIN DES BANQUES » A ÉTÉ CAPTURÉ À BARCELONE

VERS UNE INTERNATIONALE DES MAUVAIS PAYEURS ?
Mis à jour le :16 avril 2009. Auteur : Nicolas Arraitz, Raúl Guillén.

Le 17 septembre 2008, 200 000 exemplaires d’un journal éphémère étaient distribués gratuitement dans toute la Catalogne. Le jeune activiste Enric Duran s’y vantait d’avoir escroqué près de 500 000 euros à 39 organismes financiers en sollicitant une soixantaine de crédits à la consommation ou autres prêts à des entreprises fictives. Le journal, baptisé Crisi, appelait à l’insoumission bancaire et à l’association de tous les mauvais payeurs, volontaires ou contraints.




Revenu à Barcelone après six mois d’« exil préventif », Enric a été arrêté sur un campus occupé, à l’issue d’une opération policière digne d’un raid antiterroriste, selon le syndrome Tarnac. À l’heure où les crapules gouvernementales capitalisent l’immoralisme en renflouant les banquiers, une question hante le monde : comment échapper à leurs griffes ? L’action d’Enric et du groupe Crisi a le mérite de mettre les doigts là où ça fait mal : au coeur du système, dans la plaie ouverte de sa fiction monétaire. Le 17 mars, Podem !, un nouveau journal gratuit, imprimé sur papier couleur saumon comme les pages économie des grands quotidiens, a été distribué à 350 000 exemplaires un peu partout en Espagne.
Podem ! interpelle les victimes de la basse finance, spécialement ceux et celles d’entre nous à qui les Thatcher, Blair, Zapatero et Sarkozy ont promis une vie de petits propriétaires et qui se réveillent enchaînés à l’hypothèque, courant après une thune virtuelle, cumulant les boulots pour rembourser les intérêts et les agios et qui, aujourd’hui, sombrent les premiers dans les eaux troubles de la « crise systémique ». Crisi-Podem ! invite à rompre les rangs et, pragmatique, donne des pistes pour s’en sortir, façon An 01 de la décroissance. Entre naïveté un brin messianique et sens pratique non dénué d’humour, ce qui est proposé ici, c’est de réinventer nos existences, collectivement. Et ça, ça nous intéresse.

Chronique d’un retour aléatoire
A S’EST PASSÉ TRÈS VITE. Vingt agents en civil de la division d’investigation criminelle se sont jetés sur Enric Duran et l’ont entraîné vers un fourgon stationné devant la fac occupée. Trois unités de CRS locaux couvraient l’opération. Le 16 mars, au cours d’une conférence de presse, Enric avait dévoilé son retour à Barcelone et annoncé la distribution de Podem !, nouvelle publication gratuite incitant à l’insoumission bancaire. Pour que la police puisse pénétrer dans l’enceinte universitaire, une autorisation spéciale avait été délivrée, par un autre juge que celui qui instruit le dossier…

Y a-t-il eu résistance à l’arrestation ? « Non », clarifie Paco, du collectif Crisi. « Après la conférence, Enric pianotait tranquillement sur son ordi. C’était une de ses activités principales, répondre aux gens qui s’adressent au site de Crisi et maintenir les nombreux contacts qu’il a dans le monde. » Les flics l’ont interrompu alors qu’il allait se rendre au programme de télévision locale Hora Q. Quelques heures plus tard, la fac occupée était évacuée avec violence, ce qui eut le mérite d’accaparer les titres de la presse. « Vu l’absence de plaintes et afin de pouvoir rester actif dans les mobilisations sociales,je sortirai bientôt de la clandestinité », avait écrit Enric le 17 octobre dernier. « Alors que l’impact du 17-S [17 septembre, jour où fut distribué le premier numéro de Crisi] me faisait penser que le soutien était trop important pour qu’ils osent me jeter en prison, l’entrée en crise totale du système depuis la mi-septembre me pousse à me dépenser sans compter pour mettre à profit la conjoncture historique. » Mais le collectif Crisi avait visiblement sous-estimé la capacité de censure molle des médias ainsi que l’étonnante souplesse de la justice… « Ce n’est qu’après ce communiqué que la police catalane a affirmé avoir enregistré un total de dix-huit plaintes d’organismes financiers », remarquait Enric dans une lettre ultérieure.

Quelle est la situation légale de notre Robin des banques ? Avant son départ pour l’étranger, il avait laissé un pouvoir à son avocat afin de répondre en son nom à d’éventuelles convocations de la justice. Pendant ces six mois d’exil volontaire, diverses convocations au tribunal administratif lui ont été adressées, qu’il a choisi d’ignorer : sans possessions ni compte en banque, il n’avait pas grand-chose à craindre. « Il n’y a pas,pour l’instant,de plainte au pénal », expliquait alors son avocat. D’ailleurs, si les autorités savent qu’Enric a escroqué 39 banques, c’est bien parce qu’il s’en est vanté publiquement. Sinon, il ne serait qu’un mauvais payeur de plus, un de ces obscurs endettés que les usuriers patentés grignotent jusqu’au trognon dans la plus grande discrétion.

Le 17 mars, après une nuit au commissariat, Enric est passé devant le juge. Celui-ci a prononcé sa mise en détention préventive sans possibilité de caution. L’idée d’un Enric Duran se rendant au tribunal de son plein gré déplaisant fortement, on a préféré le jeter aux oubliettes. Il peut y moisir deux ans dans l’attente d’un hypothétique procès. Son avocat a fait appel. Appel rejeté pendant les vacances de Pâques,sous prétexte que « le prévenu a probablement les moyens de s’enfuir ». Enric a été transféré à la prison de Can Brians,hors de Barcelone. Dans cette même taule, un sénateur socialiste, condamné à trois ans de prison en 1997 pour financement illégal de son parti, n’a passé que vingt-cinq jours, avant d’être libéré, puis gracié. Aucun de ses douze co-accusés n’a fait ne serait ce qu’un jour de détention préventive.

Si l’action du 17 septembre n’avait pas mérité l’attention des médias, l’arrestation d’Enric a eu les honneurs du JT de la deuxième chaîne nationale : « Il a payé cher », assenait-elle avec satisfaction. Quant au quotidien El País, il découvrait l’affaire et titrait, enfin rassuré : « Il dort en prison. » Mais cette action étant non violente et non nationaliste, les journalistes ont du mal à la caser dans les grilles d’analyse habituelles de la vie politique espagnole. Le silence est vite retombé.
La fédération d’associations de quartiers de Barcelone et l’observatoire des droits économiques, sociaux et culturels ont demandé la mise en liberté d’Enric. Le 26 mars, 200 personnes se sont symboliquement foutues à poil devant la Bourse de valeurs. Plus de 300 volontaires sont déjà inscrits sur une liste de potentiels déserteurs bancaires. Affaire à suivre…

Article publié dans CQFD n°66, avril 2009, actuellement en kiosque.










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Il fallait s'y attendre

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En Martinique, une baisse des prix en trompe-l'oeil
RUE89-ECO89
Par nemo3637 | Déchoukeur | 23/04/2009 | 16H01

Un mois après la fin de la grève générale, ce fut donc l'heure de vérité. Les magasins devaient, comme le prévoient les accords du 12 mars, afficher des prix en baisse par rapport à leur niveau du 5 février. On pouvait même télécharger les listes des articles dont les prix avaient été ainsi baissés, enseigne par enseigne.





Des mandatés du Collectif du 5 février et de simples citoyens s'étaient déjà rendus dans les magasins concernés par les accords dès le 13 mars. Moi, je me suis rendu chez mon « Ecomax » le 15. Et le personnel était encore occupé à disposer les nouveaux prix des marchandises.

Il y avait tout de même une pancarte en bois peinte avec la liste des prix baissés à l'entrée, dans la vitrine. Un petit « bakwa » dans le coin en haut -le couvre-chef des manifestants- lui donnait un côté militant, saugrenu dans ce temple de la rumination marchande.

On a quand même déchanté. Aucun produit de base au prix minimum le 5 février n'a baissé. Le riz premier prix -sans brisures- que j'achète est toujours à 1,59 € le kg chez Leader Price, comme avant le 5 février.

Et sur la liste ? Il y a bien du riz, mais c'est le plus cher, le basmati, qui a été baissé. Et il est vendu et listé en 500 g pour mieux tromper son monde : 1,19 € les 500 grammes avec la baisse. Pour l'huile, c'est la même chose : 1,78 € le litre au minimum (tournesol), et il faut bien chercher pour en trouver à ce prix…
De guerre lasse, les négociateurs ont signé un accord bancal

Qu'est-ce à dire ? On croyait avoir gagné, et on se rend compte que jusqu'au dernier moment la partie patronale, les représentants de la grande distribution, ont cherché à nous « couyonner ».

Les discussions, produit par produit, article par article, auront duré des jours, jusqu'à l'usure des négociateurs. Dans la confusion sciemment organisée, ces derniers ont finalement signé un accord sur les prix qui ne satisfait personne.

On pourra le prendre comme une avancée, car, indubitablement, certains prix ont baissé… ceux des articles des marques qu'on achète le moins. Mais les décideurs auraient tort de croire, dans cette frustration perceptible, que la colère qui monte va se tasser, qu'il suffira de montrer le doigt quand le sage indiqura les vrais responsables.

Ce genre d'attentisme leur a déjà causé des déboires. Un des gros points de discorde concerne les prix des pièces automobiles dont la distribution à partir du port, monopolistique comme le reste, est une situation insupportable. Elles sont le plus souvent deux à trois fois plus chères qu'en métropole.

Je viens d'acheter un disque d'embrayage pour ma vieille Fiat : 118 euros. Vous me direz combien cela coûte en métropole. Pour un bidon de liquide de refroidissement, ça va chercher dans les 8 euros chez Ho Hio Hen. Du coup, on préfère souvent envoyer son véhicule à la casse plutôt que le faire réparer. Tout nous y incite.
Un an après la mort d'Aimé Césaire, la nostalgie ravivée

La Martinique, jadis peuplée d'esclaves, constituée aujourd'hui de « consommateurs captifs », est couverte d'automobiles vendues par les concessionnaires, en majorité békés. Il y a 100 000 véhicules quotidiennement sur les routes, pour une population de 400 000 habitants.

Et de toute façon, il n'y a pas de transports publics digne de ce nom. Le tramway est toujours un projet dans les limbes et compte-tenu de l'argent déjà versé par l'Union européenne, on commence à se poser sérieusement des questions.

Sous un ciel couvert, de circonstance, on commémore le premier anniversaire de la mort de Césaire. Il suffit, c'est vrai, de relire son discours sur le colonialisme fait à l'Assemblée nationale en 1948. Tout y est. L'économie coloniale tenue par dix familles, la spoliation des colonisés, la résignation distillée en même temps que le rhum… Obama, Martin Luther King… il les valait bien.

C'est tout à l'honneur d'un intellectuel, d'un poète, d'un penseur désintéressé et génial qui s'est mis au service du peuple. Car en 1945, en Martinique, sur le point d'être achetée par les Etats-Unis, il fallait « en avoir » pour se présenter comme candidat aux élections municipales de Fort-de-France sous l'étiquette communiste.

Césaire fut aussi un des rares leaders anti-colonialistes a dénoncer le stalinisme (« Lettre à Thorez »). Cela ne valait-il pas un mur de silence ? Jusqu'en 1983, la municipalité a fait l'objet d'un sévère ostracisme de la part de l'Etat français, dont aucun représentant ne franchissait l'enceinte de la mairie.

Malgré l'afflux des populations et la constitution spontanée de quartiers insalubres, aucune aide de l'Etat ne put être obtenue concernant l'équipement sanitaire de la ville (eau, écoulement, électricité…) . Il fallait punir ces parias qui votaient si mal. Et il fallut faire appel aux banques privées.
Les Etats généraux de l'outre-mer : une grande esbroufe

A la veille des négociations sur l'emploi et la formation qui auront lieu à la Préfecture, nous ne sommes que quelques centaines à manifester à l'appel du collectif en ce gris vendredi 17 avril. C'est un échec, le résultat d'une déception. Mais la réaction populaire est toujours imprévisible.

Quant aux fameux Etats généraux de l'outre-mer, ils se sont réunis aujourd'hui à Schoelcher, dans une des salles du complexe de Madiana, essentiellement dédié au cinéma. Le lieu a donc bien été choisi !

Peu de participation à une manifestation dont la date a été reportée jusqu'au dernier moment. L'esbroufe apparaît ici d'autant plus clairement que parallèlement se déroulent à la Préfecture des négociations sur des sujets très concrets, appelant des réponses claires et précises.

De multiples conflits perdurent encore. On a séquestré personne à ma connaissance. Mais les entreprises ferment. « Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que creuser leur tombeau », disait Saint-Just. On aurait du le prévoir et réquisitionner les plus importantes, forcer les banques à avancer de la trésorerie pour les plus petites.

On dit que « Békéland » se vide du côté du François, que des habitations sont à vendre. Pas facile de se réorganiser quand l'économie réelle n'existe pas, dépendante, et à la merci de « décideurs » qui de toutes façons n'ont jamais voulu investir dans l'ïle.

Aller de l'avant, sans retour, vers une autogestion généralisée, en négociant et choisissant les modes et les échanges avec l'extérieur. De toutes façons, crise oblige, on n'aura pas le choix.









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Dati la maîtrise incarnée

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Ami(e)s étrangés cette pintade gloussante est ministre de la Justice dans notre pays...elle était plus à l'aise en Mère tape-dur, marionnette ventriloquiste de Sarkozy
Cat

Rachida Dati cafouille à un meeting de l'UMP: les images!



Par FullHdReady
le 23/04/2009, vu 249 fois, 0 nombre de réactions
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post.

Mercredi soir, Rachida Dati a fait rire (jaune) les jeunes de l'UMP, réunis à l'Assemblée pour entendre les ténors du parti leur parler de l'Europe, avant les élections du 4 juin...
Arrivée avec une heure de retard à la réunion, celle qui est deuxième sur la liste UMP aux élections européennes en Ile-de-France a eu du mal à répondre à des questions, notamment sur le nucléaire.

Exemple: lorsqu'un jeune homme du public lui a demandé: "L'Europe s'occupe-t-elle trop des affaires nationales?", Rachida Dati a répondu en pouffant: "Elle s'occupe de ce qu'on lui donne à s'occuper"...

Cela a suscité des réactions et une petite polémique: Bayrou ironise. Le PS se dit "scandalisé". Barnier parle d'un moment de "décontraction". Bertrand la défend...

Mis à jour par la rédaction du Post

(Source: Canal+)










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Tour de chauffe pour la caravane UMP, on a eu peur !

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Illustration : copie d'écran du site de RTL réalisée par LePost.fr.

L'UMP fait une mayonnaise de trois oeufs sur sa caravane
Par Julien Martin | Rue89 | 23/04/2009 | 19H25

« 200 jeunes cagoulés caillassent depuis une heure la caravane UMP qui se trouve dans un petit village près de Lyon. » L'information est donnée ce jeudi en milieu d'après-midi par RTL, qui dit la tenir du secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand. Une heure plus tard, l'article est retiré du site Internet de la radio.





Contacté par Rue89, Benjamin Lancar, le président des Jeunes UMP, donne une version plus exacte et moins dramatique des évènements, tout en avançant un chiffre d'« environ 500 manifestants ». La scène s'est en fait déroulée en plein centre de Lyon :

« Environ 500 manifestants étudiants ont bloqué notre caravane place Bellecour à Lyon, dans les heures de midi. Nos deux jeunes caravaniers et leur chauffeur commençaient à s'installer quand ces étudiants ont commencé à leur lancer des insultes, des oeufs et des crachats. Certains étaient cagoulés. Heureusement, les CRS sont arrivés au bout de trois quarts d'heure. »

« Quelques noms d'oiseaux, mais aucun caillassage »

« Nous condamnons fermement cette agression et nous appelons tous les mouvements politiques de jeunes à le faire également », ajoute Benjamin Lancar. Car l'exploitation politique ne tarde pas. Sur le compte Dailymotion de la caravane UMP, une vidéo est postée, avec ce commentaire :

« Place Bellecour, à Lyon, nos caravaniers se sont fait bloquer par des manifestants… Preuve en vidéo de ce que représentent la démocratie et le débat selon l'extrême gauche. » (Voir la vidéo)

La vidéo, on y voir rien, ça dure 30 secondes et les commentaires sont désactivés
Cat

Mais « l'affaire » se dégonfle un peu plus encore quand la préfecture du Rhône donne la version officielle des faits à Rue89 :

« Il s'agissait d'une manifestation autorisée d'étudiants contre la réforme universitaire qui arrivait place Bellecour, et d'une caravane de Jeunes UMP également autorisée à s'installer sur la même place.

Il y a eu quelques échanges de noms d'oiseaux, mais aucun caillassage. Nous n'avons retrouvé que la trace de trois oeufs. Certains étudiants portaient des cagoules, mais c'était plus en réaction à l'interdiction du port des cagoules prononcée hier par Nicolas Sarkozy que pour se cacher.

Après, peut-être que les jeunes dans la caravane ont eu peur… C'est certainement pour ça qu'ils en ont rapidement informé Paris… »

Illustration : copie d'écran du site de RTL réalisée par LePost.fr.










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22/04/2009

Chic la caravane de l'UMP, mieux que la fête foraine :-)

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Ne pas confondre avec la caravane UMP des plages qui nous a enchantés maintes fois, cette fois c'est la caravane qui avance en terrain balisé pour la campagne des européennes.
Est-il blindé ce car? genre Mad Max?






La caravane UMP, au siège du parti, le 20 avril 2009. Photo SICHOV/SIPA.

http://cartes.20minutes-blogs.fr/archive/2009/04/21/la-caravane-de-l-ump-roule-t-elle-trop-a-droite.html
Voir la carte du parcours à cette adresse


20MINBLOGS
La caravane de l'UMP roule-t-elle trop à droite?


Le parti présidentiel a lancé sa «caravane pour l'Europe» lundi. Au programme, 9 villes de gauche... et 55 villes de droite. Plus quelques villes sans étiquette. Le symbole d'une campagne que l'UMP compte faire en dynamisant sa base électorale, quitte à précher des convaincus. Ca valait bien une petite carte.

A la lecture de cette carte, de toute évidence l'UMP veut faire campagne à la maison, dans ses fiefs, et s'appuyer sur son électorat traditionnel. Ou bien ne pas prendre de risque? A Bondues (Nord) où la caravane s'arrête le 3 mai, en 2007 on a voté à Nicolas Sarkozy à... 82%.

Moins bien qu'au Touquet (80%), l'escale du lendemain, qui se rattrape toutefois aux municipales: seules trois listes de droite se sont disputées la mairie. Pas sûr qu'il y ait beaucoup de voix à gagner dans le secteur, ni au Vésinet (75% pour Sarkozy en 2007, Yvelines), ou au Raincy (66%, Seine-Saint-Denis).

Priorité à droite oblige, quelques visites ont été réservées aux membres du gouvernement: Chantilly (Eric Woerth), Longjumeau (Nathalie Kosciuzko-Morizet), Vesoul (Alain Joyandet), Laurent Wauquiez (Le Puy-en-Velay).








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21/04/2009

Révolte !!

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Des salariés de Continental saccagent une sous-préfecture

il y a 2 heures 20 min
Reuters

Des salariés de l'usine Continental de Clairoix (Oise) ont saccagé mardi la sous-préfecture de Compiègne après la décision de la justice française qui les a déboutés de leur demande de suspension du plan de fermeture du site.



Dans la soirée, le gouvernement, tout en condamnant "des actes injustifiables", a proposé une médiation.

"Les salariés ont saccagé la sous-préfecture de Compiègne où ils attendaient la décision", a déclaré à Reuters Ralph Blindauer. Un bâtiment de l'usine a été également endommagé, a-t-on précisé de source syndicale.

Xavier Mathieu, délégué syndical CGT, qui était présent sur place, a confirmé que des salariés de cette usine de la filiale française du fabricant allemand de pneumatiques avaient mis à sac en un temps éclair le bâtiment public à l'annonce du jugement, ainsi que le pavillon d'accueil de l'usine de Clairoix.

"Ce sont des gens en colère, pas du tout des voyous", a-t-il dit à Reuters.

Selon Xavier Mathieu, les salariés s'attendaient à obtenir gain de cause devant le tribunal et s'étaient rendus à la sous-préfecture de Compiègne dans l'attente du jugement.

"Aujourd'hui, les gens ont voulu montrer qu'on ne se laissera pas faire, les gentils 'Conti' sont devenus des lions", a-t-il dit par la suite sur LCI.

Le secrétaire d'Etat à l'Industrie, Luc Chatel, a dénoncé "avec la plus grande fermeté le saccage de la sous-préfecture de Compiègne", pour laquelle, a-t-il dit, le préfet de l'Oise a déposé plainte.

LES "CONTIS" JEUDI À HANOVRE

Sur le dossier de Continental, Luc Chatel a offert la médiation des pouvoirs publics pour le retour du dialogue entre les salariés et la direction.

"Ce soir, j'ai proposé que l'Etat, que le gouvernement se mette à la disposition des deux parties pour organiser une médiation sur un accord de méthode", a-t-il dit. Il propose que des représentants des deux parties soient reçus à Bercy par son directeur de cabinet adjoint à partir de mercredi.

"Sur les questions de restructuration industrielle, le rôle de l'Etat, c'est d'être un médiateur, un facilitateur", a-t-il souligné.

Le fabricant allemand de pneumatiques a annoncé le 11 mars son intention de fermer les sites français de Clairoix et allemand de Hanovre qui emploient respectivement 1.120 et 780 personnes, pour réduire sa production de pneus en Europe.

Les salariés de Clairoix ont prévu de se rendre jeudi à Hanovre au moment où se déroulera une assemblée générale des actionnaires du groupe pour manifester en compagnie de leurs collègues allemands.

Ils ont réservé 1.100 places de train mercredi soir, a-t-on précisé de source syndicale.

Les syndicats contestent l'argumentation de la direction qui argue de la crise et de la chute des marchés qui entraîne une surcapacité de production et donc de compétitivité.

"On est face à un problème d'effondrement du marché qui place Continental dans une situation de surcapacité de production", a précisé un porte-parole du groupe à Reuters.

"En Europe, on est passé de 7,5 millions à 15 millions de pneus en surcapacité entre décembre et mars", a-t-il ajouté.

Gilbert Reilhac et Elizabeth Pineau, édité par Jean-Loup Fiévet









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