31/07/2009

Le Rap homophobe incitant à la violence raciale : bienvenue sur Dailymotion,Youtube etc....

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GoldoFaf, 23 ans habite(rait) en Ile de France...


Il est un groupe à lui tout seul....


Ils qualifient leur musique de rap nationaliste...


Son 2eme album sorti en juin 2009 apres qu'il se soit fait remarqué minablement il y a qq années avec SA version de gravé dans la roche de Sniper...


Alors comment faire pour voir son clip par curiosité malsaine sans que ces vilains nazillons catholiques ne finissent par se vanter d'avoir eu tant de visites ? Et comment rediger un article qui ne leur ferait pas de pub ? Reponse 1 : En regardant le clip de Goldofaf directement sur notre site http://torapamavoa.blogspot.com/ ;) Tout en bas de cet article.

Dommage einh ? Reponse 2 : En envoyant une copie de ce message blog à vos associations preferées et vos députés cheris.


si vous etes avocat et que vous voulez briller un peu ...trouvez vous une partie civile :p


si vous etes Hacker foutez moi en l'air ce merdier ;)




Autre option :


Filmez votre moquette pendant qq secondes.


Creez un compte youtube.


Uploadez cette video que vous appelerez "Goldofaf Nouveau Clip Rap nationaliste"


Et le tour est joué.



voilà...


*Rassurez vous, on ne va pas faire une chronique mais une tribune ;-).*

Un placement (flow) rap tres handica-pé/pant pour la compréhension.

tres drole cela rappelle le placement de la celebre Amandine la rappeuse du 38 (version Nationaliste).

Quand on ecoute ce titre, issu de son premier album "Generation Faf" tres agreable surprise !

Oui :

On peut rire.(c'est bien déjà..mais pas longtemps...)

Un refrain dans un pur style Varietés (We are the world ou les Enfoirés) mais en version "des voix mais pas de chanteurs". (sic)


"Faf nationaux reunis.

Nous sommes fafs, tous unis pour la vie

fiers d'etre Fafs, Travail, famille, patrie

Generation Faf, la horde des insoumis..."

(...)

"Les droits de l'homme, nous on en a rien à cirer.(...) une France française à jamais, les droits de l'homme doivent immediatement remplacés par les droits De dieu..."


Un rap qui pourrait etre une premiere : "Le Style de la-folle-qui-geint"

Meme le Wu tang n'a pas ça...Queer d'extreme droite.. !


Juin 2009 sortie de l'alum "Dans la tourmente"


Cela pourrait etre drole...mais ça ne l'est pas, quand dans ses textes on entend qu'il :

Remet en cause l'homoparentalité ...et ce qu'il appelle La "Normalité" de l'homosexualité...("On m'a dit que les homosexuels etaient tout à fait naturels ") ...


Bref homophobe clairement.

Mais bon si il ne connait pas le mot il ne peut pas resumer einh !


"Les rues appartiennent à ceux qui y descendent...

Les rouges anards puants...

"Chasser les crouilles et les Gauch' pendant l'heure de leur debauche"

Appelle à la violence...dommage c'est illegal en France...


quand on repense à OrelSan

A un moment on est quand meme obligé de se demander à qui s'adresse t il ce GoldoFaf ?

quel est son "coeur de cible" ?

Bah, il n'y en a pas...


A moins que les Fafs se soient mis au Rap Français ce qui ne s'etait pas vu depuis ....Basic Celtos autre echec cinglant tant commercial qu'artistique...non ...echec artistique...plus que commercial...Oui meme à zero vente !


Outre le fait que cela puisse preter à sourire on voit là quelques tentacules de la vilaine bebete nationalistes et de ses organes de diffusion ainsi que quelques rentrées d'argent...(Vpc etc..).

Le Label BBR ..nous n'entrerons pas dans les details qui vuet savoir trouvera les sources ,les tenants et aboutissants Le SCALP font ça tres bien vous trouverez beaucoup ici.

Nul besoin d'en faire une liste exhaustive ici, cela nous eloignerait de GoldoFaf..


Ce serait dommage il y a tant à dire :

Homophobie.

Appel à la violence, à la ratonnade...


Goldofaf c'est un peu "le caca de la betise".



Le s(h)it internet


Accrochez vous on n'a pas vu un tel site depuis au moins 15 ans...c'est un peu un voyage archéologique...une ballade dans les temps anciens ..C'est du traditionel !!

C'est ça ..!

Ils ont fait dans le Html nationaliste rigoriste.

Puristes va....

(non ....c'est un flash mais c'est tout comme ! ;) )

Et le son ?

Tu aimes les melodies midi et la low fi ?

Le mp3 compressé à 2kps ?


C'est pas possible ils ont codé le html en dur à partir d'un 'Le Html pour les nuls" ?

Bref n'y allez meme pas.


Ils peuvent en tous cas remercier YOUTUBE ces vilains qui ont honteusement supprimé le compte Torapamavoa qui comptait plus de 3,5 millions de visites et qui laissent ces nazillons s'exprimer en toute quiétude, au mépris des lois et des fondements meme de la republique.

Devedjian qui s'indignait de notre morceau "Torapamavoa Nicolas" au micro de Karl Zero , là on ne l'entends pas...et personne pour s'indigner de l'existence meme du commerce de ces paroles ?


Remercier DAILYMOTION ET KARL ZERO.


Et la liberté d'expression dans tout ça me direz vous ?

Bon ok je copie colle :


"La conception Européenne de la liberté d’expression et de l’incitation à la haine reprend une citation bien connus en France de par l’histoire révolutionnaires est qu’il ne peut y avoir de libertés pour les ennemis de la liberté. En effet, toute personne qui se rendrait coupable d’incitation à la haine serait quelqu’un qui abuserait de sa liberté et deviendrait une menace pour la démocratie, la sécurité publique, l’ordre social…. Cette personne doit donc être privée de sa liberté fondamentale qu’est la liberté d’expression. "



bon et la loi me direz vous ?

que fait la police?

(mdr)

ok je copie colle :


"En France, l’article 24 de la loi de la presse de 1881 prévoit que toute incrimination de provocation à commettre un crime (viol ou meurtre) ou une atteinte à l’intégrité de la personne ou une agression sexuelle par tous moyens de diffusion est puni de 5 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende."


Pauvre type...

Mauvais endroit...

Mauvais moment...

Mauvais tout court.



LE CLIP DE GOL D FAF est là :
* un article propulsé par TORAPAMAVOA :



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Recherche : 83 millions pour payer la police Nationale Française.

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*Selon nos informations ^^

Le Ministere de l'interieur manque de 83 millions d'euros (si si) pour payer....

les fonctionnaires de Police !

"La Police en greve !! "

C'est bien la peine de faire de la securité un argument de campagne...un argument-atout de choc en cas de desaveu populaire...


"En urgence, la direction financière a donc dû se résoudre à économiser sur des commandes d'équipements et de matériels."


Torapamavoa suggere à Mr Brice Hortefeux de vendre ses postiches et de mettre les Tazers sur e bay...et les tonfas au fond de son.



un article propulsé par TORAPAMAVOA :

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La dette de la France pourrait atteindre 95 % de son PIB en 2014

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Si cela nous arrivait, nous aurions les gendarmes et l'huissier à la
porte !

La dette de la France pourrait atteindre 95 % de son PIB en 2014

Le FMI estime que la dette publique des pays développés atteindra, si
rien n'est fait, 120 % de leur produit intérieur brut d'ici cinq ans.

Accédez à l'intégralité de cet article sur Le Monde.fr :

http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/07/30/la-dette-des-pays-developpes-pourrait-atteindre-120-de-leur-pib-en-2014_1224447_3234.html#xtor=AL-32280270

Noumea : syndicats et "jeunes des cites" affrontent la police

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Un concept à importer d'urgence ...


Heurts entre manifestants et forces de l'ordre à Nouméa

es affrontements ont opposé vendredi à Nouméa policiers et membres du syndicat

USTKE,

alors que se tenait le somment France-Océanie en présence de Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, et Marie-Luce Penchard, secrétaire d'Etat à l'outre-mer, a indiqué le haut-commissariat de la République. Au cours des heurts, trois gendarmes, un policier et deux pompiers ont été légèrement blessés par des jets de pierre.

Depuis le début de la visite en Nouvelle-Calédonie de Marie-Luce Penchard, l'USTKE (indépendantiste) multiplie les manifestations et les blocages d'entreprises afin de protester contre l'incarcération fin juin de son président, Gérard Jodar, et de cinq adhérents après un coup de force à l'aérodrome. Vendredi, à la périphérie de Nouméa, les manifestants ont bloqué plusieurs entreprises dans les zones industrielles de Ducos et de Numbo et dressé des barrages, parfois enflammés, sur les routes. Les employés d'une société de poutres métalliques, appartenant au président du Medef local, ont, en outre, été brièvement séquestrés par des manifestants, qui ont incendié le portail d'accès.

Environ 250 gendarmes et policiers sont intervenus, tirant des grenades lacrymogènes, auxquels ont répondu des jets de pierre et de billes d'acier, a indiqué un porte-parole du haut commissariat. Les syndicalistes, environ une centaine, ont été rejoints par des jeunes des cités avoisinantes, a-t-on indiqué de même source. Les syndicats patronaux ont condamné "la prise en otage" de l'économie par l'USTKE. La centrale syndicale, proche de l'extrême gauche et de la CGT, a de son côté justifié son action par l'enlisement d'un conflit à la compagnie Aircal et par "la criminalisation de l'action syndicale".

Envoyer Un SMS à Rachida peut couter trois mois ferme

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Envoyer Un SMS à Rachida peut couter trois mois ferme ( m'enfin faut quand même être un peu con ! )
 
Trois mois de prison pour un SMS à Rachida Dati

Trois mois de prison pour un SMS à Rachida Dati

JUSTICE - Trois personnes étaient poursuivies pour lui avoir envoyé des menaces sur son numéro personnel...

Le SMS va leur coûter cher. Un jeune homme de 21 ans a été condamné mercredi à trois mois de prison ferme pour avoir envoyé un texto de menaces à l'ex-garde des Sceaux. Cette peine étant couverte par la détention préventive

Sa complice, une jeune employée de SFR qui avait détourné les fichiers de personnalités de son employeur a elle écopé de trois mois de prison avec sursis et 800 € d'amende. Une troisième personne, un jeune homme de 22 ans, a pris une amende de 1.000 euros.

L'affaire date de l'année dernière. Trois personnes, âgées de 21 à 30 ans, avaient envoyé un SMS d'injures et de menaces à l'ex-garde des Sceaux, sur son téléphone portable personnel, mentionnant notamment l'intention de «tout faire sauter sur Toulouse».

Très rapidement, la direction nationale antiterroriste et la police identifient trois suspects qui utilisent un téléphone portable sous un faux nom. L'auteur du SMS explique alors avoir voulu «s'amuser» avec le fichier de personnalités de SFR que son amie s'était procuré.


Les trois complices devront également payer solidairement à SFR 1.652 euros de dommages et intérêts et de 3.000 euros de frais de justice.




Bachelot n'interdira pas les cabines de bronzage

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Bachelot n'interdira pas les cabines de bronzage reconnues depuis peu comme officiellement cancérogènes ... 

" ça va c'est relax...le cancer c'est pas la mort instantanée de l'électeur-consommateur ... On garde ! " 

Electeurs consommateurs de droite : Allez faire des UV ,oui !
Viteeee et beaucoup ... 
 





Montreuil: ouverture d'une enquête judiciaire sur des suspicions de violence policière

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Montreuil: ouverture d'une enquête judiciaire sur des suspicions de violence policière

JUSTICE - Elle vise notamment l'auteur du tir de flash-ball ayant coûté un oeil à un manifestant alors que le rapport de l'IGS semble indiquer qu'il n'était pas en état de légitime défense...

Le parquet de Bobigny a ouvert ce jeudi une enquête judiciaire contre X après des incidents survenus entre la police et des manifestants le 8 juillet à Montreuil. Joachim Gatti, 34 ans, avait perdu un œil, touché par un tir de flash-ball, dont l'auteurn'aurait pas été en position de légitime défense, selon les premiers éléments de l'enquête de l'IGS.
 
>>> Que dit le rapport de l'IGS? Pour le savoir, cliquez ici.
 
Pour le cas de Joachim Gatti, l'enquête a été ouverte pour le chef de «violences ayant entraîné mutilation et infirmité permanente». Concernant trois autres personnes, le chef retenu est «violences par personne dépositaire de l'autorité publique suivies d'une incapacité temporaire de travail de 8 jours ou n'ayant pas entraîné d'incapacité».
 
Le rapport de l'IGS «comporte des éléments constituant des présomptions graves sur les faits visés», selon une source judiciaire. L'enquête, confiée à un juge d'instruction de Bobigny, devra permettre de «déterminer parmi ceux qui sont susceptibles d'être mis en cause qui est à l'origine des blessures? Quel est l'auteur des coups?», a souligné cette source.

J.M. avec agence



30/07/2009

Qud Lepost.fr efface les contenus Anti Sarkozy...

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LePost.fr filtre les publications...
Notre article sur le jeu :
'Jean Sarkozy Punch Out" a ete supprimé de leur site..

Nous avons d'abord cru à un bug...
à repétition...
mais non !
Lepost.fr filtre bien les publications de Torapamavoa...


Resultat :

Google reference bien notre article


Mais le post a supprimé notre article...

le lien ne mene donc à rien..!


Ce n'est pas la premiere fois..

et donc :

pas la derniere !

Quelle classe !

Voir notre article ici :

Cogner Jean Sarkozy ? C'est possible ! Viendez !





un article propulsé par TORAPAMAVOA :

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29/07/2009

Cogner Jean Sarkozy ? C'est possible ! Viendez !

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Cogner Jean Sarkozy ? C'est possible !

Approuvé par la Republik Torapamavoayenne !






>




A voir en ligne sur le blog de Zanorg que nous remercions ^^ !

"le Jean Sarkozy punch out"


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La dictature constitutionnelle en douze étapes

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*La dictature constitutionnelle en douze étapes :
Un tres bon article vu sur Bellaciao, citant Torapamavoa en plus (c'est dire l'excellence de la chose ^^ ) et issu du blog : http://www.lelotenaction.org/rubrique,la-dictature-constitutionnelle,446095.html
Que nous repostons ici en direction des Torapamavoayens !

*



Le Lot en Action. 28 juillet par Bluboux


Ce matin j'ai maudit ce satané réveil. Allumé l'ordi, lancé le café, puis comme tous les jours me suis collé devant mon écran à la revue de presse. Pour changer j'ai commencé par le Figaro.

Wouahou ! La page d'accueil du Fig est à vous réveiller un zombi :

1.Les grandes oreilles amplifient les écoutes : « EXCLUSIF - Alors que les écoutes téléphoniques et interceptions de mails se multiplient, des micro satellites espions tournent en orbite pour les services secrets. La France tente de combler son retard ».

On apprend dans cet article, commenté laconiquement par Le Monde et Rue89 que les écoutes téléphoniques ainsi les interceptions d'e-mails et de sms explosent : 20.000 écoutes téléphoniques et 46.000 interceptions judiciaires de mails et de sms ! Une augmentation de presque 500 % en sept ans... au prix de 497 euros l'interception, cela fait... 33 millions d'euros. Prend un deuxième café mon garçon !

2.Les sms intéressent de plus en plus la police : « Les réquisitions des services de renseignement et de PJ ont littéralement explosé. Au printemps, l'affaire d'Abbeville a réveillé la crainte des cabinets noirs électroniques. »

Et dans celui-là on apprend que la police effectue ces « piratages » en ayant toutes latitudes, le seul garant et contrôleur étant l'Inspection Générale de la Police Nationale ! La police contrôlée par la police. Le rapport d'Amnesty International sur le sujet (France, des policiers au-dessus des lois), datant d'avril dernier était assez éloquant sur le sujet. Rien ne change, bien au contraire. Même le Fig met en doute, dans l'affaire d'Abbeville (sms qui a engendré une garde à vue de 24 h) la version officielle.

3.L'alarmant retour des cambriolages en France : « Après des années de baisse, les vols avec effraction à domicile ont bondi de 10 % en douze mois. Avec un «casse» toutes les trois minutes ».

Après la volet répression et atteintes aux libertés individuelles, on en remet une couche sur l'insécurité. Mais dites moi Monsieur Sarkozy and Co, à quoi servent toutes ces mesures puisque vous n'êtes pas capable d'endiguer la criminalité ? Ou bien doit-on y voir une méthode systématique pour semer la terreur et cloitrer les bonnes gens devant la messe du 20 heure ? En tout cas cela marche fort bien : lors de la réunion du Parc Naturel Régional du Causse, à Livernon en juin dernier, une des propositions des futurs champs d'investigation du Parc, émises par une citoyenne du troisième age fut : l'insécurité dans nos villages. Sic.

4.Les couvre-feux pour adolescents se multiplient : « Les moins de 13 ans ne doivent plus errer seuls après 23 heures dans une dizaine de villes de France »

On se souvient tous du tollé général qu'avait suscité cette décision de couvre-feux, prise par un maire de la banlieue parisienne il y a deux ans. Et bien j'apprends que ce n'est plus une ville, mais bien une dizaine qui ont recours à ce genre de méthode.



Je vous passe le classement en première page du « TOP des cliniques en France » ainsi que celui des lycées privés... Le cynisme poussé à l'extrême. Troisième café, je change de site, reste encore du boulot !



Sur le site Alter-info.net je tombe sur l'article suivant :

Fillon et la garde à vue : l'hypocrisie totale : « La garde à vue ne peut pas être un instrument banal de procédure. La privation de liberté est un acte grave qui doit rester exceptionnel", a déclaré le Premier ministre devant la Commission nationale consultative des droits de l’Homme. Il est gentil, François Fillon. Mais il se moque un peu (beaucoup) du monde. C’est comme si, sous l’impulsion de Sarkozy, la droite de laquelle il est un des dirigeants majeurs n’avait pas eu de cesse, depuis 2002, de durcir sans cesse sa politique dans le sens d’une hystérie sécuritaire. Mais trêve d’oiseux commentaires de notre part : le Syndicat de la magistrature, dans le communiqué de presse que nous découvrons via Torapamavoa, remet les pendules à l’heure de façon exemplaire, si bien que nous reproduisons tel quel son réquisitoire …

… Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que les témoignages de gardes à vue abusives se multiplient, suscitant presque toujours l’indifférence des pouvoirs publics. En réalité, tout se passe comme si la garde à vue était devenue, pour reprendre l’expression du nouveau président de la CNCDH , Yves Repiquet, « la moindre des choses ». Ce que ne dit pas M. Fillon, c’est que cette banalisation inquiétante est le résultat d’un double mouvement, étroitement lié au tournant sécuritaire de 2001, qui s’est nettement accéléré avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur en 2002 et qui n’a pas cessé depuis »

No comment !



Pour finir, en buvant mon quatrième café, un tantinet agacé (pas par la caféine !) je vous livre cette réflexion de Michelle Meyer sur la dictature constitutionnelle en 12 étapes : Bonne journée quand même !



« Ou comment passer de la démocratie à la dictature en 12 étapes. A vous d’estimer à quel point nous en sommes rendus en vous basant sur des exemples que vous pouvez voir ou lire dans les journaux au quotidien…

1.La dictature constitutionnelle a pour objectif de mettre les ressources et les richesses d’un pays à la disposition d’un groupe d’individus restreint (oligarchie), au détriment de l’ensemble de la nation.

2.La dictature constitutionnelle utilise les institutions publiques (administration, justice, investisseurs institutionnels, médias…) en les mettant sous tutelle et en les détournant de leurs fonctions premières pour les mettre au service de cette oligarchie. C’est pour cela que la dictature constitutionnelle est dans un premier temps difficilement attaquable : elle reste dans le cadre de la loi, mais en la détournant de son esprit pour n’en retenir que la lettre, ce qui rend vain ou hypothétique toute poursuite. Les lois existantes sont complétées ou remplacées par d’autres lois plus favorables aux intérêts des oligarques.

3.La dictature constitutionnelle s’appuie également sur le réseau de médias des oligarques. Ceux-ci, bien qu’ayant des activités industrielles dans différents secteurs, contrôlent la quasi-totalité des médias privés, non pas uniquement pour gagner de l’argent, mais surtout pour ne pas laisser de place à un discours qui risquerait de remettre en cause la dictature constitutionnelle. Tout discours différent est aussitôt ridiculisé par l’ensemble des ténors du pouvoir en place. Par un martèlement du discours officiel permanent et étendu à tous les médias, l’individu finit par douter de ses propres pensées et n’ose plus remettre en question le discours universel de la dictature constitutionnelle. Profitant d’une couverture médiatique universelle, la dictature constitutionnelle peut mentir à tout instant, en toute occasion, et à tout propos, sans risquer d’être contredite. Les médias reprennent même les contre-vérités les plus grossières au premier degré, sans oser le moindre commentaire.

4.La dictature constitutionnelle s’attache à dissoudre, décrédibiliser ou à rendre impuissants tous les corps intermédiaires et de manière générale tout ce qui peut créer du lien social. L’individu doit se retrouver seul et isolé face au pouvoir.

5.La dictature officielle s’emploie à désespérer les individus. Toute possibilité d’amélioration des conditions de vie est présentée comme impossible. La dictature constitutionnelle présente la réussite des oligarques comme étant de leur seul fait personnel. Elle présente l’échec social des individus et leur incapacité à améliorer leur niveau de vie comme étant de leur seul fait, alors que tout est mis en oeuvre, à tous les étages de la société, pour transférer les richesses des individus vers les oligarques.

6.La crise n’est pas un accident dans l’histoire de la dictature constitutionnelle, elle est pour les pays les plus avancés dans cette voie une étape franchie dans le transfert des richesses des individus vers les oligarques. Après avoir capté le maximum d’argent possible et avoir poussé les individus à s’endetter à long terme au delà de ce qu’ils pouvaient payer, les oligarques doivent passer à un stade supérieur pour continuer à s’enrichir. Les oligarques vont maintenant accélérer la captation des richesses des états, et pousser les états à s’endetter à long terme au delà de ce qu’ils peuvent payer, de façon à pouvoir profiter de cet argent sous forme de subventions diverses, de prêts, de défiscalisation, d’exonérations de charges, de baisse de TVA, etc.

7.Pour favoriser le transfert des ressources de l’état vers les oligarques, les dépenses des états doivent être réduites en supprimant les fonctionnaires et les services de l’état non indispensables à la conservation du pouvoir.

8.La dictature constitutionnelle crée de façon délibérée une stratégie de la tension sociale, en ne laissant à ses adversaires d’autres choix que l’humiliation ou la violence. En stigmatisant, criminalisant et manipulant la violence résiduelle, la dictature constitutionnelle peut ensuite légitimer un contrôle renforcé des individus et une réduction progressive des libertés. Cette stratégie est destinée à anticiper les risques de rébellion liés à la montée généralisée de la pauvreté, et aux noyaux de contestation qui ne manqueront pas de se créer devant le désespoir grandissant. En généralisant la violence policière et en la présentant comme normale (multiplication des gardes à vue et des procédures humiliantes, des coups, des bavures), en durcissant les peines de prison et les amendes on cherche également à faire peur aux individus, qui n’oseront plus se rebeller, de peur d’avoir affaire à une justice brutale et injuste.

9.Le tout numérique permet un fichage de toute la population et un contrôle généralisé de toutes les conversations téléphoniques, SMS, emails, sites internet. Tous les membres d’organisations hostiles au pouvoir sont filmés en détail par la police lors des manifestations. Il deviendra obligatoire d’installer un mouchard sur son ordinateur qui sera relié en direct et en permanence au pouvoir central. Toutes les procédures pénales possibles seront utilisées systématiquement pour décourager les individus ou organisations d’exprimer par quelque moyen que ce soit des idées contraires à celles de la dictature constitutionnelle, ou de mettre en cause l’un de ses responsables.

10.La dictature constitutionnelle, avec la complicité de ses médias relais, utilise ou crée en permanence des évènements pour faire diversion, empêcher que l’attention des individus se cristallise sur leur mécontentement personnel, et différer éternellement toute résolution possible des problèmes sociaux. Ces évènements renforcent et légitiment le rôle de la dictature constitutionnelle comme unique rempart entre l’individu et un monde extérieur caricaturé jusqu’à la paranoïa, d’où ne ressortent plus que des dangers potentiels.

Evènements positifs où la dictature est mise en valeur : sommets interna-tionaux, visites du chef de l’état à l’étranger ou en province, mariages présidentiels ou oligarchiques, manifestations culturelles, vacances, interviews complaisantes, etc.
Evènements négatifs extérieurs à la responsabilité de la dictature et contre lesquels elle doit lutter en permanence : crise économique, insécurité, bandes, famines, épidémies, terrorisme, guerres, drogue, mafia, etc.

11.Quand le transfert intérieur des richesses est en passe d’être achevé et que la contestation ne peut plus être contenue par le contrôle policier, c’est alors à l’armée de prendre le contrôle du pays et d’éliminer durablement et de la façon la plus directe toute résistance. La dictature constitutionnelle rejoint alors toutes les dictatures du monde, mais nombreuses seront encore à ce moment les personnes qui penseront que ce qui est arrivé devait arriver,et qu’il n’y avait pas eu, à aucun moment, la possibilité de faire autrement.

12.Après avoir écrasé toute résistance intérieure et exploité toutes les ressources du pays, pour continuer à augmenter la richesse des oligarques, la dictature constitutionnelle se tournera alors inévitablement vers l’annexion d’autres états moins puissants militairement, de façon à s’en approprier les richesses. »



un article propulsé par TORAPAMAVOA :

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Frenchelon ; 20 000 écoutes téléphoniques judiciaires par an, qui présentent 30 % des interceptionns,les 70 % du reste portent sur internet

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*Voici l'article du Figaro dont nous parlions ici : Les oreilles de Sarko 5 fois plus d'ecoutes telephoniques et 100 000 interceptions de mails et de SMS ...
*

Christophe Cornevin 28/07/2009

EXCLUSIF - Alors que les écoutes téléphoniques et interceptions de mails se multiplient, des microsatellites espions tournent en orbite pour les services secrets. La France tente de combler son retard.

Une étude très fouillée tord le cou à l'idée répandue selon laquelle la France serait en proie à un totalitarisme orwellien. Publiée cette année par Claudine Guerrier, enseignante et chercheuse à Télécom et École de management Sud-Paris, elle démontre que les écoutes téléphoniques pratiquées à la demande d'un magistrat sont moins courantes que dans nos pays voisins. Le document, rédigé sur 133 pages, révèle que, selon le ministère de la Justice, «la France est l'un des pays européens qui pratique le moins d'interceptions judiciaires : quinze fois moins que l'Italie, douze fois moins que les Pays-Bas et trois fois moins qu'en Allemagne». L'auteur rappelle qu'«il y a environ 20 000 écoutes téléphoniques judiciaires par an, qui présentent 30 % des interceptions globales» . Les 70 % du reste des demandes portent sur des échanges liés à Internet.

497 euros l'interception
Si la France n'est pas en pointe en matière d'écoutes, les magistrats, et en particulier les juges d'instruction, ont mis les bouchées doubles pour rattraper le temps perdu. Ainsi, selon les derniers chiffres rendus publics, le nombre des interceptions judiciaires a explosé de plus de 440 % en sept ans, passant de 5 845 en 2001 à 26 000 en 2008 ! De quoi grever le budget de la Chancellerie, sachant que les opérateurs et leurs prestataires critiqués pour leur gourmandise facturent 497 euros hors taxes chaque interception sur une ligne fixe. Le coût du traitement d'un appel sur un téléphone mobile a été limité à 88 euros hors taxes.

Aujourd'hui encore, ces interceptions judiciaires sont pratiquées à travers quelque 200 microcentres dans des locaux de police et gendarmerie disséminés à travers la France. Leur centralisation au sein d'une inédite plate-forme unique, montant en puissance dans un lieu tenu secret en région parisienne, pourrait dégager 45 millions d'économie

À l'augmentation exponentielle des écoutes demandées par les magistrats, «il convient d'ajouter, note Claudine Guerrier, les 5 906 interceptions administratives » effectuées en 2008. Ces dernières, aussi appelées interceptions de «sécurité», sont pratiquées à la demande même des services spécialisés d'investigation et de renseignements, tels que la DGSE, la DCRI (contre-espionnage) ou encore la Direction nationale de recherches des enquêtes douanières (DNRED). Leur objectif vise à détecter toute atteinte à la sécurité nationale, à prévenir les visées terroristes ou certaines affaires d'intelligence économique. Pour ce faire, une trentaine de techniciens du Groupement interministériel de contrôle (GIC), organisme dépendant du premier ministre, s'activent dans les sous-sols des Invalides. Là encore, dans la plus grande confidentialité.
Exhaustive, l'étude montre par ailleurs que les services secrets ont mis aussi les bouchées doubles pour intercepter à des centaines de kilomètres d'altitude des échanges de mails, de télécopies mais aussi des conversations téléphoniques depuis des postes fixes ou mobiles

«Frenchelon»
Dès 1995 et 1999, des microsatellites espions, surnommés «Cerise» et «Clémentine», ont été discrètement mis en orbite pour informer les « grandes oreilles » du ministère de la Défense. Véritables « mouchards » de l'espace, ils ont fait figure de pionniers dans le nouveau paysage du réseau d'interception français, fondé sur des requêtes très ciblées. Le système a été complété dès 2004 par le programme Essaim regroupant quatre autres engins de 120 kg, susceptibles de capter des données sensibles sur des bandes de territoire de 5 000 kilomètres de large. Cet univers secret est surnommé avec ironie «Frenchelon» par les Anglo-Saxons, en référence au tentaculaire réseau d'écoute américain Échelon de la National Security Agency (NSA), retranché à Fort George G. Meade, dans le Maryland


«Menace pour la vie privée»
Selon Claudine Guerrier, deux entités, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et la Direction du renseignement militaire (DRM), sont à la manœuvre. Notamment grâce à ses bases d'interceptions techniques déployées à Alluets-Feucherolles (Yvelines), Domme (Dordogne), Mutzig (Bas-Rhin), Solenraza (Corse-du-Sud), sur le plateau d'Albion ou encore la base aéronavale de Tontouta, en Nouvelle-Calédonie. «Censé servir à collecter des informations pour la Défense nationale, afin de prévenir les conflits, lutter contre le terrorisme et la prolifération des armes nucléaires, ce réseau est soupçonné d'espionnage économique», assure Claudine Guerrier. Soulignant que ces interceptions ne font l'objet d'aucun contrôle émanant d'organisme indépendant, l'étude évoque une «menace pour la vie privée».


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Les oreilles de Sarko 5 fois plus d'ecoutes telephoniques et 100 000 interceptions de mails et de SMS ...

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Les écoutes téléphoniques explosent en France
mardi 28 juillet, 08h38

credits : (DR.)
Le nombre d'écoutes judiciaires réalisées sur la demande de juges explose.
Les « grandes oreilles » de la France s'allongent. Dans une étude dont Le Figaro publie des extraits mardi, on apprend que les écoutes judiciaires en France ont été multipliées par quatre entre 2001 et 2008. Mais la France ne ferait que rattraper son « retard », puisque les interceptions resteraient moins courantes que dans les pays voisins.
Dans une étude de 133 pages, Claudine Guerrier, enseignante et chercheuse à l'école Télécom et management Sud-Paris, démontre que les magistrats français ont de plus en plus recours aux interceptions judiciaires. En sept ans, les écoutes sur demande des magistrats sont passées de 5 845 en 2001 à 27 000 en 2007. A noter que Le Figaro a réussi à se procurer les chiffres pour l'année 2008.
Cette surveillance coûte en tout cas assez cher : 497 euros hors taxes pour chaque écoute sur un téléphone fixe et 88 euros hors taxes pour un téléphone mobile.
Une plate-forme pour centraliser les écoutes
Pour dégager 45 millions d'euros d'économies, le document explique qu'une plate-forme nationale d'interceptions judiciaires a été mise en place en 2007. Celle-ci a pour objectif de centraliser les différents sites d'écoutes judiciaires disséminés sur tout le territoire. L'endroit est tenu secret mais se situerait en région parisienne.
L'étude, publiée en 2009 sous le titre Étude de droit comparé en matière d'organismes de contrôle pour les interceptions téléphoniques, est disponible en ligne depuis février dernier. Claudine Guerrier, son auteur, est une spécialiste dans le domaine du droit des télécommunications. Elle a publié plusieurs articles concernant le droit dans les domaines de la biométrie, de la cryptologie et des écoutes téléphoniques. Elle a également été chargée de recherche au cabinet du directeur de la Direction générale des télécommunications avant de rejoindre Sud Paris.
100 000 interceptions de mails et de SMS
Aux 26 000 écoutes judiciaires de 2008, il faut ajouter 5906 interceptions administratives réalisées à la demande des services de renseignement français. Appelées interceptions de «sécurité», elles sont destinées à prévenir les risques d'atteinte à la sûreté de l'Etat.
Mais le gros des interceptions se fait désormais sur la toile avec pas moins de 100 000 interceptions de mails et de SMS. Ce qui a notamment été rendu possible grâce au développement d'un réseau de satellites espions français surnommé Frenchelon. «Ce réseau, en l'absence de contrôle est une menace pour la vie privée» s'inquiète d'ailleurs la chercheuse.

Auteur : JLD
Source :
leparisien.fr

Emploi : un reclassement en Hongrie... pour 425 euros par mois

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Un poste de magasinier en Hongrie pour 5 100 euros par an en CDD : cette offre d'emploi a été faite par le fabricant de pots d'échappement Bosal, à Annezin (Pas-de-Calais), à ses salariés. Un poste de responsable qualité est également à pourvoir dans des conditions quasiment identiques.
L'annonce a provoqué un tollé chez les salariés en CDI qui ont en moyenne, selon le délégué CGT Didier Beauchet, une quinzaine d'années d'ancienneté dans cette entreprise, en liquidation judiciaire depuis le 10 juillet. «Le coût de la vie est quand même plus élevé que ça, a-t-il lancé mardi après un comité d'entreprise. C'est honteux».
298 licenciements
La liquidation du site de Bosal à Annezin, qui employait 386 salariés, a entraîné le licenciement de 298 personnes. Ils sont 88 à avoir pu retrouver du travail sur place grâce à une offre de reprise d'un ancien responsable marketing qui va transformer l'entité en plateforme de distribution des produits Bosal pour la France. Les élus syndicaux jugent ces propositions illégales alors que la direction souligne au contraire qu'elle est «obligée» par la loi de proposer des postes vacants «dans le monde entier».
Le gestionnaire de transition de la société, Jean-Marc Wieczorek, nommé jusqu'au 15 septembre par le liquidateur et les administrateurs judiciaires, a expliqué que deux postes en Hongrie avaient effectivement été proposés. Mais il a ajouté qu'il y avait aussi trois postes de commerciaux basés en région parisienne.
Une polémique similaire avait eu lieu en mai : la société Carreman à Castres avait proposé à des salariés licenciés des emplois rémunérés 69 euros brut mensuels à Bangalore (Inde), où elle possède un établissement, conformément... à la loi.
Une obligation légale, pour l'instant
A l'inverse, le fabricant français de chaussettes Olympia a été condamné en mai à verser 2,5 millions d'euros à 47 salariés pour ne pas leur avoir proposé un reclassement en Roumanie. Evoquant cette obligation légale, Jean-Marc Wieczorek dénonce le «mille-feuilles du code du travail». «On répond à une obligation administrative par une procédure administrative», explique-t-il.
Un texte, obligeant une entreprise qui procède à un licenciement économique à assortir les offres de reclassement à l'étranger d'une «rémunération équivalente» à un salaire français, a été adoptée fin juin en première lecture par l'Assemblée nationale. Mais il n'est pas encore entré en vigueur.

Source : Leparisien.fr avec AFP

Comment Patrick Buisson a fait financer la chaîne Histoire

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Comment Patrick Buisson a fait financer la chaîne Histoire

LE MONDE Béatrice Jérôme | 28.07.09 | 17:17

Le conseiller de Nicolas Sarkozy a obtenu plusieurs marchés du
ministère de la culture.

Accédez à l'intégralité de cet article sur Le Monde.fr :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/07/28/comment-patrick-buisson-a-fait-financer-la-chaine-histoire_1223496_823448.html#xtor=AL-32280270

28/07/2009

France Télécom: un salarié se suicide et met en cause sa hiérarchie

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Dans le courrier laissé à sa famille, le cadre marseillais de 51 ans évoque l'«urgence permanente», la «surcharge de travail», l'«absence de formation», la «désorganisation totale de l'entreprise» et le «management par la terreur».





«Je me suicide à cause de mon travail à France Télécom. C'est la seule cause.» L'auteur de cette lettre désespérée, un salarié de 51 ans, a mis fin à ses jours à son domicile le 14 juillet à Marseille. Dans le courrier laissé à sa famille, dont le contenu a été communiqué, selon sa volonté, à ses collègues et aux délégués du personnel, il évoque notamment l' «urgence permanente», la «surcharge de travail», l'«absence de formation», la «désorganisation totale de l'entreprise» et le «management par la terreur».

«Je me suicide à cause de mon travail à France Télécom. C'est la seule cause.» L'auteur de cette lettre désespérée, un salarié de 51 ans, a mis fin à ses jours à son domicile le 14 juillet à Marseille. Dans le courrier laissé à sa famille, dont le contenu a été communiqué, selon sa volonté, à ses collègues et aux délégués du personnel, il évoque notamment l' «urgence permanente», la «surcharge de travail», l'«absence de formation», la «désorganisation totale de l'entreprise» et le «management par la terreur».

«Cela m'a totalement désorganisé et perturbé, a aussi écrit le salarié de France Télécom. Je suis devenu une épave, il vaut mieux en finir.»

Pour la direction, qui confirme le suicide mais ne souhaite pas commenter la lettre, «l'important c'est d'essayer de comprendre ce qui s'est passé», et rappelle que «les causes d'un suicide sont toujours multiples». Elle précise que «quelques jours avant le drame, ses collègues et ses responsables avaient remarqué des signes de dépression. Il avait été pris en charge par les managers, ses collègues et les partenaires sociaux».

«Les délégués du personnel avaient alerté sur son malaise au travail, et France Télécom avait pris ça au sérieux, en tentant de diminuer sa charge de travail», a confirmé Denis Capdevielle, délégué CGT au Comité hygiène, sécurité et condition de travail (CHSCT) de l'unité où il travaillait. «Mais le malaise devait être profond», a-t-il ajouté.

Selon Patrick Ackermann (Sud-PTT), depuis février 2008, 18 suicides et 10 tentatives de suicides ont eu lieu à France Télécom, qui emploie 102.254 salariés, dont 70% de fonctionnaires.

Les syndicats dénoncent depuis plusieurs années le stress à France Télécom et «les pressions» sur le personnel, notamment pour les pousser au départ, dans le cadre, selon eux, d'un plan de restructuration qui s'est traduit par plus de 22.000 «départs volontaires» entre 2005 et 2008.

Fabienne Viala (CGT) dénonce, elle, des surcharges de travail liées à la baisse des effectifs «et des responsabilités de plus en plus lourdes», notamment pour les cadres, comme l'était le salarié décédé.

La direction de France Télécom précise avoir mis en place un «dispositif d'écoute» pour les collègues du salarié.

(Source AFP)



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27/07/2009

La Chine toujours en avance : Des salariés tuent leur patron après la menace d'une vague de licenciements

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*Ah ces Chinois toujours un tgv d'avance ^^ *

Société: Des salariés Chinois tuent leur patron après la menace d'une vague de licenciements.

Chine: Le Directeur Général de la société Tonghua Iron and Steel , une entreprise de sidérurgie a été battu à mort par des employés après qu'il ait annoncé une série de mesures drastiques pour son entreprise dont une vague de 30 000 licenciements dans le cadre de la prochaine fusion de l'entreprise.
Le drame s'est déroulé Vendredi 24 Juillet 2009, révèle le Daily China, quand des employés de l'entreprise Tonghua s'en sont pris à leur nouveau directeur général M. Chen Guojun, le rouant de coups, il a succombé à ses blessures . L'ambulance venue porter secours à M. Chen n'ayant pu accèder jusqu'à lui. De nombreux affrontements se sont également déroulés faisant de nombreux blessés parmi les ouvriers au moment ou la Police intervenait à l'entreprise. Depuis quelques mois un observateur indique avoir constaté la montée en puissance des actes de violences envers les chefs d'entreprises en Chine.


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Itw video de PaPal Sarkozy : "Quand on est pauvre, on est beaucoup plus genereux que quand on est riche"

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*Itw video de PaPal Sarkozy :

http://rss.omegatv.tv/services/player/bcpid3924318001?bctid=18139911001*

"Quand on est pauvre, on est beaucoup plus genereux que quand on est riche"

Pal Sarkozy Pere de votre President de Droite, lui n'est jamais tombé dans les pommes en allant au boulot...quand on vous dit que ce sont les valeurs qui nous tiennent debout !

PapaPeople va à confesse...

"C'etait toujours été comme ça..."

A propos de Nicolas :

"Ses critiques il ne me les a pas faits à moi, je ne sais pas à qui il s'est confié, mais pas à moi."

"Je suis arrivé comme refugié, j'ai commené dans la rue, avoir son fils President de la Republique...il est à moitié Hongrois Nicolas ...."

Prends en de la graine Nicolas !

Les enfants de ceux que tu veux expulser sont tes successeurs potentiels ^^

--La crise vous la vivez comment ?

"Tres mal ! Vous savez comme tous , on a perdu de l'argent..."

Pour en perdre encore faut il en avoir...

"La moitié de la crise vient des medias"

Estimation precise probable et certaine...

--Vous regrettez son coté bling bling ?

"Quand il a été president de l'europe , on a vu tous ses talents, il a fait des reformes...."

??!!

Lol !!

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Quand on se veut ' cador en chef ' veut mieux ne pas trébucher

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Dans la jungle néo libérale, une petite santé peut-être le début de la fin

Pour la presse, ce malaise met à mal l'image de l'hyper-président Sarkozy
LEMONDE.FR | 27.07.09 | 12h09 • Mis à jour le 27.07.09 | 13h15

Nicolas Sarkozy "paye vraisemblablement" son "hyperactivité chronique", estime Le Midi libre, lundi 27 juillet, au lendemain d'un jogging qui a valu au chef de l'Etat d'être hospitalisé. Le malaise vagal cité par des proches, "lié à l'hyperactivité du nerf éponyme et à l'hyperactivité tout court", est "un syndrome qui lui va comme un gant", renchérit Jean-Louis Antoine dans L'Est républicain. Le Journal de la Haute-Marne juge que le chef de l'Etat "devra lever le pied", et souligne le "risque politique" d'un nouvel abus.


Les Dernières Nouvelles d'Alsace invitent l'Elysée à ne pas laisser ce footing "sans conséquences", car "toute vacance passagère du pouvoir, même hypothétique, (...) mérite une réponse allant au-delà de ce que prévoit une Constitution non rédigée pour la concentration (de fait) des pouvoirs aux mains du président".

UNE "FOLLE ALLURE, DEVENUE SA MARQUE DE FABRIQUE"

La presse internationale, notamment suisse et britannique, insiste surtout sur le risque d'une altération de l'image construite par le chef de l'Etat. "Depuis sa prise de pouvoir, l'omniprésident s'est montré d'une hyperactivité sans égale. (...) Ce malaise bénin constitue pour lui un avertissement sans frais. Saura-t-il passer de l'omniprésidence à la présidence tout court ?", s'interroge La Tribune de Genève. "L'image du 'Speedy Sarkozy' en super-forme en prend un coup", note le Guardian de Londres, rappelant que le chef de l'Etat français "a délibérément construit son image de président jeune et dynamique en invitant les télévisions à le filmer lors de ses éreintants joggings matinaux".

"Diriger la France (et garder Carla) : trop de tension pour Sarkozy ?", s'interroge en titre The Independent. "L'impact politique pourrait être plus embarrassant que ses conséquences médicales" pour "l'hyper-président, [qui] s'est vendu aux Français et au reste du monde comme l'inépuisable et actif successeur des chefs d'Etat d'un certain âge qui l'ont précédé durant vingt-six ans", analyse le quotidien londonien. "Le danger est qu'il pourrait devoir ralentir sa folle allure, devenue sa marque de fabrique, et que les Français découvrent qu'il ont à leur tête 'un homme' plutôt qu''un surhomme' (en français dans le texte)", renchérit le Times.
Claire Ané


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C plus vagal c lipothymique :-)

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Nicolas Sarkozy mis au "repos relatif" après son malaise

il y a 46 min
Reuters

Victime dimanche d'un malaise attribué au surmenage pendant un footing, Nicolas Sarkozy est sorti lundi matin de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce mais a été mis au "repos relatif" pour quelques jours.



Le déplacement que le chef de l'Etat devait effectuer mardi au Mont-Saint-Michel sur la valorisation du patrimoine a été reporté à une date ultérieure, a annoncé la présidence.

Après sa sortie de l'hôpital, il n'est pas revenu à l'Elysée, où la ministre de l'Economie Christine Lagarde l'a remplacé pour la signature d'un accord pérennisant le dispositif de médiation du crédit aux entreprises.

Les chaînes de télévision ont montré des images du cortège présidentiel revenant à la résidence de la Lanterne, à Versailles, près de Paris.

Nicolas Sarkozy présidera mercredi matin le dernier conseil des ministres avant la pause estivale et de partir lui-même en vacances pour trois semaines au Cap Nègre, sur la côte d'Azur, dans la résidence familiale de son épouse, Carla.

La nomination d'une poignée de secrétaires d'Etat, pour compléter le remaniement ministériel de juin dernier, attendra vraisemblablement son retour de vacances, avant le conseil des ministres de rentrée prévu le 25 août.

Il n'est cependant pas certain que ce report soit lié au malaise du chef de l'Etat. Il aurait pu être décidé avant.

L'image de Nicolas Sarkozy "hyperprésident", sportif amateur de course à pied et de vélo - il a suivi mercredi dernier une étape du Tour de France dans les Alpes - omniprésent, hyperactif et infatigable, n'en est pas moins écornée.

La présidence de la République s'efforce d'être rassurante.

Dans son troisième communiqué sur cet incident, elle a dit lundi matin qu'il ressortait des examens subis par le chef de l'Etat au Val-de-Grâce que son malaise n'avait ni causes ni conséquences cardiologiques, neurologiques ou métaboliques.

"MALAISE LIPOTHYMIQUE"

"Le diagnostic est donc celui d'un malaise lipothymique d'effort soutenu par grande chaleur et sans perte de connaissance, dans un contexte de fatigue liée à une charge de travail importante", lit-on dans le communiqué de l'Elysée.

Autrement dit, Nicolas Sarkozy aurait été victime d'un coup de fatigue dû au surmenage.

Un malaise lipothymique est un malaise bénin, de courte durée, avec une sensation de perte de connaissance, des sueurs, des bourdonnements d'oreille, un brouillard visuel et une pâleur du visage. Il peut être précédé de nausées mais son apparition progressive permet généralement de s'asseoir ou de s'allonger.

"Aucun traitement médical n'a été prescrit" au chef de l'Etat, précise l'Elysée. "Un repos relatif de quelques jours lui a été conseillé."

Le ministre chargé de la Relance, Patrick Devedjian, un proche de Nicolas Sarkozy, avait auparavant déclaré sur RTL que les nouvelles médicales étaient "bonnes".

Le Premier ministre, François Fillon, a pour sa part assuré que le chef de l'Etat était "en très bonne santé" et précisé qu'il irait le voir lundi après-midi.

L'Elysée avait expliqué dimanche soir que le président de la République avait été victime de son malaise après 45 minutes d'exercice physique intense.

Il faisait un footing par plus de 30° dans le parc du château de Versailles, avec ses gardes du corps et parmi le public. Un journaliste de RFI, Piotr Moszynski, a été témoin par hasard de l'épisode.

"J'ai vu Nicolas Sarkozy arriver en courant accompagné de gardes du corps. Il m'a paru assez fatigué, je dirais presque qu'il traînait les pieds. Il courait mais courait difficilement", a-t-il dit sur France Info. "Je l'ai croisé une deuxième fois une dizaine de minutes plus tard et là il ne courait plus, il marchait (...) Il m'a paru vraiment fatigué."

Le médecin de l'Élysée qui se trouvait à proximité a apporté les premiers soins et a prévenu les secours, qui ont transféré le chef de l'Etat au Val-de-Grâce en hélicoptère.

C'est la deuxième hospitalisation connue de Nicolas Sarkozy depuis qu'il est à l'Elysée. La première, le 21 octobre 2007, avait été tenue secrète, avant d'être révélée dans un livre de deux journalistes en janvier 2008 et confirmée. Il avait alors subi une légère intervention à la gorge.

Emmanuel Jarry, Véronique Tison et Thierry Lévêque, édité par Gilles Trequesser


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26/07/2009

Nicolas Sarkozy le malaise "vagal"

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Bah alors nicolas tu t'ecroules ?
Enfin on se sent en vacances !  
2 ans et des brouettes à la presidence et Niko dans les pommes ! 

Vagal ? 
Nicolas Sarkozy, hospitalisé après un malaise vagal "va bien"

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 26.07.09 | 18:00

Le président de la république était en train de faire du sport à Versailles. Hospitalisé au Val-de-Grâce à Paris, il doit subir des examens médicaux.

Le malaise vagal, quelques fois appelé choc vagal, syncope vaso-vagal ou syncope vagale s'il y a perte de connaissance, est un malaise dû à une activité excessive dusystème nerveux parasympathique via la Xe paire cranienne: appelée nerf vague, ounerf pneumo-gastrique. Ce malaise est la traduction d'un ralentissement du rythme cardiaque ou bradycardie associé à une chute de tension artérielle, aboutissant à une hypoperfusion cérébrale

Oups !




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Nicolas Sarkozy hospitalisé au Val-de-Grâce après un malaise

il y a 1 heure 7 min
Reuters

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Le président français Nicolas Sarkozy a été victime d'un malaise dimanche matin alors qu'il faisait du sport, annonce l'Elysée. Lire la suite l'article
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* Sarkozy hospitalisé: "J'ai vu passer un hélico du Samu et un autre de la Sécurité civile"
* Nicolas Sarkozy victime d'un malaise en faisant son jogging
* Nicolas Sarkozy victime d'un malaise vagal
* Plus d'articles sur : Nicolas Sarkozy

"Il a été immédiatement pris en charge par son médecin", ajoute la présidence dans un communiqué. "Il subit actuellement des examens complémentaires", a précisé l'Elysée qui communiquera de plus amples informations "ultérieurement".

Nicolas Sarkozy a été admis à l'hôpital militaire parisien du Val-de-Grâce, où sont généralement soignés les plus hauts personnages de l'Etat, a précisé à Reuters une source gouvernementale.

Le malaise s'est produit alors que le président s'adonnait à son jogging habituel près de sa résidence officielle de la Lanterne, à Versailles, a-t-on appris de même source.

L'Elysée avait publié au début du mois un bulletin de santé de Nicolas Sarkozy indiquant que ses derniers examens de santé s'étaient révélés "normaux".

Il n'y avait pas eu de bulletin de santé en 2008.

Le président, qui est âgé de 54 ans, avait été hospitalisé le 21 octobre 2007 en raison d'une angine, avait annoncé à l'époque son conseiller spécial Henri Guaino, un épisode révélé dans un livre de deux journalistes et confirmé en janvier 2008 par l'Elysée.

David Martinon, porte-parole de l'Elysée à l'époque, avait expliqué que la présidence ne communiquerait pas sur les "petits bobos" de la "vie de tous les jours".

Le chef de l'Etat n'était pas attendu dimanche après-midi à l'arrivée du Tour de France sur les Champs-Elysées.

Clément Guillou et Emmanuel Jarry, édité par Jean-Loup Fiévet

*ecrire ton article ici (supprime cette ligne)*


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Les mots et les actes, encore de l'enfumage

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[Resistons rezo] Fw: [infozone_l] com. du S.Magistrature/ Fillon et la garde à vue.‏
De : Gérard Vallerey (gerardvallerey@orange.fr)
Envoyé : sam. 25/07/09 23:38
À : resistons_ensemble@rezo.net


----- Original Message -----
From: "wsol"
To:
Sent: Saturday, July 25, 2009 11:02 PM
Subject: [infozone_l] com. du S.Magistrature/ Fillon et la garde à vue.



----- Original Message -----
From: Syndicat Magistrature
Sent: Thursday, July 23, 2009 2:07 PM

Vous trouverez ci-joint et ci-dessous un communiqué de presse du Syndicat de
la magistrature réagissant aux dernières déclarations de François Fillon à
propos de la banalisation du recours à la garde à vue.Bien cordialement,
Le bureau national



Paris, le 23 juillet 2009

12-14 rue Charles Fourier 75013 PARIS
Tel 01 48 05 47 88 Fax 01 47 00 16 05


Mail : syndicat.magistrature@wanadoo.fr
site : www.syndicat-magistrature.org

Communiqué de presse :

Banalisation de la garde à vue : François Fillon se paie de mots

« La garde à vue ne peut pas être un instrument banal de procédure. La
privation de liberté est un acte grave qui doit rester exceptionnel ». Ainsi
s'est exprimé le Premier Ministre, mardi 21 juillet, devant la Commission
nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH).


Manifestement, M. Fillon n'ignore donc pas que la réalité des pratiques
policières n'est pas tout à fait conforme aux dispositions de l'article
préliminaire du Code de procédure pénale, dont il résulte notamment que «
les mesures de contraintes doivent être strictement limitées aux nécessités
de la procédure et proportionnées à la gravité de l'infraction reprochée ».

De fait, le nombre de gardes à vue a explosé ces dernières années, sans
rapport avec l'évolution de la délinquance. Selon les statistiques du
ministère de l'Intérieur, il est ainsi passé de 336.718 à 562.083 entre 2001
et 2007, soit une augmentation de 67% (qui dépasse les 70% pour les gardes à
vue de plus de 24 heures). Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que
les témoignages de gardes à vue abusives se multiplient, suscitant presque
toujours l'indifférence des pouvoirs publics.


En réalité, tout se passe comme si la garde à vue était devenue, pour
reprendre l'expression du nouveau président de la CNCDH, Yves Repiquet, « la
moindre des choses ».


Ce que ne dit pas M. Fillon, c'est que cette banalisation inquiétante est le
résultat d'un double mouvement, étroitement lié au tournant sécuritaire de
2001, qui s'est nettement accéléré avec l'arrivée de Nicolas Sarkozy au
ministère de l'Intérieur en 2002 et qui n'a pas cessé depuis :
l'accumulation de textes aveuglément répressifs d'une part et la soumission
de l'activité policière à la pression statistique de la « politique du
chiffre » d'autre part.


Lorsqu'on crée sans cesse de nouvelles incriminations de plus en plus
floues, lorsqu'on supprime la notification du droit au silence en garde à
vue, lorsqu'on augmente la durée de cette mesure (ex : 96 heures en matière
de stupéfiants, jusqu'à 144 heures en matière de terrorisme), lorsqu'on
diffère l'intervention de l'avocat, lorsqu'on refuse de généraliser
l'enregistrement audiovisuel des auditions, lorsqu'on fait de la garde à vue
un « indicateur de performance » du travail policier, peut-on encore
sincèrement s'étonner de la transformation de cette mesure privative de
liberté en « instrument banal de procédure » ?


Ce dévoiement n'est pas le produit du hasard, il est le fruit d'une volonté
politique, qui est aussi celle de François Fillon. Récemment encore, son
gouvernement a d'ailleurs vivement soutenu la proposition de loi de
Christian Estrosi visant à créer un délit d'appartenance à une « bande »,
tellement vague qu'il permettra de placer des personnes en garde à vue sur
une simple suspicion d'intention.


Ce que ne dit pas non plus M. Fillon, c'est que la réalité des gardes à vue
françaises est également souvent éloignée de la dernière prescription de
l'article préliminaire du Code de procédure pénale : « ne pas porter
atteinte à la dignité de la personne humaine ». Ainsi, selon le rapport du
Contrôleur général des lieux privatifs de liberté pour l'année 2008, dont on
attend toujours la traduction politique, « la plupart des lieux de garde à
vue restent dans un état indigne pour les personnes qui y séjournent » et «
ce sont, en l'état actuel, les lieux de privation de liberté dans lesquels
est la plus malmenée l'intimité des personnes qui y passent ».


Ce qu'oublie enfin de préciser M. Fillon, c'est que les personnes gardées à
vue sont systématiquement fichées, sans aucune garantie d'effacement en cas
de mise hors de cause. Son gouvernement est d'ailleurs l'auteur d'un récent
projet de « loi d'orientation et de programmation pour la performance de la
sécurité intérieure » (dite LOPPSI 2) qui permet notamment de maintenir dans
les fichiers dits « d'antécédents » des personnes qui, en réalité, n'en ont
pas, puisqu'elles ont bénéficié de décisions d'acquittement, de relaxe, de
non-lieu ou de classement sans suite pour infraction insuffisamment
caractérisée.


En matière de libertés, les mots sont importants, mais les actes davantage.








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25/07/2009

Pour l’interdiction immédiate du Flash-ball

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Mercredi 8 juillet, Joachim Gatti, 34 ans, cinéaste, a perdu un œil touché au visage par l’un des nombreux « flash balls » tiré par des policiers contre un groupe de manifestants pacifiques qui protestaient contre l’expulsion d’un bâtiment occupé à Montreuil. Selon de nombreux témoignages, tous les tirs visaient au-dessus de la taille.

Un dossier d’information et un formulaire pour signer en ligne cet appel sont disponibles à l’adresse : http://petitions.samizdat.net/flash-ball



Mercredi 8 juillet, Joachim Gatti, 34 ans, cinéaste, a perdu un œil touché au visage par l’un des nombreux « flash balls » tiré par des policiers contre un groupe de manifestants pacifiques qui protestaient contre l’expulsion d’un bâtiment occupé à Montreuil. Selon de nombreux témoignages, tous les tirs visaient au-dessus de la taille.

Nous ne saurions recenser l’ensemble des blessures irréversibles dues à l’utilisation de plus en plus fréquente de ces armes dans le « maintien de l’ordre », tant lors de manifestations que dans le quotidien des interventions des forces de police. Rappelons toutefois qu’en moins d’un an, au moins trois manifestants ont été grièvement atteints à l’œil : ce fut le cas de Pierre, 17 ans, un lycéen Nantais lors d’une manifestation à l’automne dernier et Joan, 25 ans, un Toulousain qui participait à une autoréduction dans un supermarché ce printemps.

En 2002, lors de la dotation en flash ball de la police le gouvernement et les syndicats de policiers s’étaient voulus rassurants (?) affirmant que ces armes étaient « non létales » et que leur usage resterait exceptionnel et rigoureusement encadré (suivant le principe de « proportionnalité de la riposte »)... Les faits démontrent qu’il n’en est rien.

Assurée de son impunité, la police utilise quotidiennement ces flash ball de façon offensive, ignorant délibérément ces fameux principes supposés régler leur utilisation et sans hésiter à s’en servir de manière à occasionner le maximum de dégâts (tirs à bout portant, tirs délibérés à la tête, etc.).

Ce qui c’est passé à Montreuil, Toulouse ou Nantes, s’inscrit dans une logique d’utilisation croissante et quotidienne d’une répression expéditive pour faire régner l’ordre : arrestations et interrogatoires d’enfants, multiplication des gardes à vues, criminalisation du syndicalisme, dispersions brutales et violentes de rassemblements « non encadrés » (manifestations, rassemblements, fêtes, concerts), etc.

Parce que nous ne pouvons accepter une telle surenchère de la violence policière ; parce que nous ne pouvons nous résoudre à accepter une société où la réponse à tout conflit ou tensions sociales soient les « tirs tendus » de flash ball : nous demandons l’interdiction immédiate de cette arme, avant que l’irrémédiable ne se produise.

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Carlo aurait 31 ans (vidéo)

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Carlo Giuliani, 23 ans, est mort dans les rues de sa ville, Gênes, où il manifestait contre le G8 et le capitalisme mondial. C’était le 20 juillet 2001. Il a été touché en pleine tête par un carabiniere. Achevant leur besogne meurtrière, les policiers l’ont ensuite écrasé avec leur voiture.

Carlo Giuliani, 23 ans, est mort dans les rues de sa ville, Gênes, où il manifestait contre le G8 et le capitalisme mondial. C’était le 20 juillet 2001. Il a été touché en pleine tête par un carabiniere. Achevant leur besogne meurtrière, les policiers l’ont ensuite écrasé avec leur voiture.



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Prof désobéisseur sanctionné

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"Professeurs désobéisseurs": Alain Refalo sanctionné par un abaissement d'échelon salarial pour quatre ans

Hier, 21h01
AP
L'Inspecteur d'académie de la Haute-Garonne Michel Baglan a sanctionné Alain Refalo, en abaissant d'un échelon pendant quatre ans le salaire de ce professeur des écoles de Colomiers, près de Toulouse, initiateur du mouvement des "professeurs désobéisseurs" qui refusent d'appliquer les réformes gouvernementales, a-t-on appris vendredi auprès de son comité de soutien.



"Alain Refalo, qui a comparu en commission disciplinaire le jeudi 9 juillet à l'inspection académique à Toulouse, vient de se voir signifier une sanction disciplinaire de catégorie 2: abaissement d'un échelon, soit la sanction qui a le plus de conséquences financières sur son traitement", a estimé Patrick Jimena, président du Comité de soutien à Alain Refalo dans un communiqué de presse. Il précise que cette sanction représentait "une perte d'au moins 7.000 euros" pour le professeur des écoles, rétrogradant de l'échelon 6 au 5.

Dans un communiqué, le Nouveau parti anticapitaliste a dénoncé cette sanction, réaffirmant "sa solidarité avec Alain Refalo et les désobéisseurs dont il fait partie". "Pour le NPA, le ministère de l'éducation nationale, en agissant ainsi, veut prendre sa revanche sur un milieu qui n'entend pas se laisser imposer des réformes sans réagir par un ministère qui supprime de milliers de postes chaque année, sur un milieu qui l'a contraint à reporter la réforme des lycées."

"Les sanctions n'empêcheront pas les enseignants et leurs organisations de lutter contre de soi-disantes réformes qui ne font qu'affaiblir le service public d'éducation", souligne également le NPA.

Ce professeur des écoles de 44 ans avait été entendu durant huit heures le 9 juillet par une commission paritaire disciplinaire pour "refus d'obéissance, manquement à l'obligation de réserve, incitation à la désobéissance collective et attaque publique contre un fonctionnaire de l'Education nationale (son inspecteur de circonscription)". Lors du vote de cette commission, l'inspecteur d'académie avait exclu les sanctions les plus graves comme l'exclusion temporaire (de 3 mois à 2 ans) ou définitive des fonctions ou la mise à la retraite d'office.

M. Refalo était le premier professeur des écoles à avoir lancé la résistance pédagogique dans sa classe en refusant d'organiser les deux heures d'aide personnalisée pour les élèves en difficulté, une mesure initiée par l'ancien ministre de l'Education nationale Xavier Darcos. L'instituteur avait alors préféré organiser des cours de théâtre pour ses élèves avec l'accord des parents d'élèves. Depuis janvier, Alain Refalo avait déjà été sanctionné de 19 jours de retrait de salaire et d'un refus de promotion. AP


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Mourir en prison, 85 suicides (?) cette année

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Un collectif pour faire la lumière sur les suicides en prison
Par Zineb Dryef | Rue89 | 24/07/2009 | 10H22


Le 1er janvier, le corps inanimé d'Olivier V. est découvert à la maison d'arrêt de Laon. Suicide ? Accident ? Personne ne sait. En février, à Laon toujours, c'est Yannick Devoir qui est retrouvé mort par ses codétenus. En mars, le corps de Belkheir, 24 ans, est retrouvé à la prison de Marseille. Sa compagne ne croit pas à la thèse du suicide.

A Lille, Mont-de-Marsan, Châlons-en-Champagne, Paris, Perpignan, Varennes-le-Grand, Agen, Villepinte… des hommes et des femmes sont morts « sans raison » au cours de leur détention. Sur 85 suicides en prison depuis le 1er janvier 2009, on compte 13 morts suspectes, le plus souvent classées comme « suicide ».


Pour lutter contre le silence de la justice sur ces morts suspectes, avocats et familles se sont rassemblés ce jeudi matin devant le tribunal de Créteil.
« Une altercation avec des surveillants »

La famille de Marlon Goodwin, retrouvé pendu à Fresnes le 11 juillet, s'y rendait pour obtenir l'ouverture d'une instruction. Le parquet de Créteil a ouvert une enquête de police. Pour Freddy Brillon, l'avocat de la famille, il s'agit d'un homicide :

« Marlon a été condamné à quatre mois de prison pour des faits bénins et il n'en est pas ressorti vivant. C'est donc à une peine de mort déguisée qu'il a été condamné ! »

Marlon Goodwin, 32 ans, père d'un enfant de 8 ans, aurait eu une altercation avec des surveillants. C'est ce que dénoncaient les tracts que sa famille et ses amis brandissaient ce jeudi matin devant le tribunal de Créteil.
« Nous navons aucune information, rien ! »

Accompagnée de son avocate, Delphine Malapert, Nora est venue apporter son soutien à la famille de Marlon Goodwin. Son frère, Samir, purgeait une peine de quatre ans à la maison d'arrêt de Villepinte. Le 6 janvier 2009 au matin, les surveillants ont retrouvé le jeune homme de 24 ans sans vie. Comme la famille de Marlon, celle de Samir a porté plainte pour « homicide volontaire ou involontaire et non-assistance à personne en danger ».

Six mois plus tard, la famille de Samir ne sait toujours pas pourquoi il est mort. Sa soeur Nora exige des explications de la part de la justice :

« Nous n'avons aucune information, rien ! On sait qu'il a été violent ce soir-là parce qu'il s'énervait de ne pas obtenir plus vite son transfert à la Santé, pour être plus proche de sa famille.

J'ai vu son corps et je n'ai pas reconnu le visage de mon frère. Il avait des bleus. On a retrouvé des traces de médicaments dans son sang alors qu'il ne prenait pas de médicaments. Pas plus qu'il n'était suicidaire. Personne n'est capable de nous donner une explication.

On doit se bagarrer pour avoir des détails. On ne sait même pas à quelle heure il est mort. On doit savoir. Qui lui a donné des médicaments ? Pourquoi son visage était couvert de bleus ? Qu'est-ce qui s'est passé avec les surveillants ? »

« Nous arriverons peut-être à une prise de conscience »

Les deux avocats ont décidé, pour lutter contre cette situation « indigne », de se constituer en collectif. « Seul, il est difficile de faire entendre sa voix. A plusieurs, nous arriverons peut-être à une prise de conscience », explique Delphine Malapert. L'avocate de Samir B. hésite puis déclare : « On n'ose pas le dire mais c'est peut-être un meurtre. » (Voir la vidéo)

LIEN VIDEO DESACTIVE

En 2008, 115 détenus ont officiellement mis fin à leurs jours en France.
A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

* ► Messieurs les magistrats, j'ai un faire-part à vous donner
* ► Belkheir, 24 ans, mort en cellule d'isolement aux Baumettes
* ► Suicides en prison : l'histoire qui donne tort à Rachida Dati
* ► Tous les articles sur la prison

Ailleurs sur le Web

* ► Enquête après la mort de Samir en prison (Le Parisien)
* ► Les suicides et morts suspectes pour l'année 2009 (Ban Public)
* ► Le site de l'Observatoire international des prisons




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Depuis le temps qu'on le dit...

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Travail du dimanche : "le modèle social français méthodiquement attaqué par le gouvernement"
LEMONDE.FR avec AFP | 23.07.09 | 18h09 • Mis à jour le 23.07.09 | 20h38

L'adoption par le Parlement du texte sur le travail dominical, dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 juillet, par un ultime vote au Sénat, constitue "un nouveau coup porté aux acquis du Conseil national de la Résistance" (CNR), selon la sénatrice PS Raymonde Le Texier.

"Alors que le président de la République se plaît dans ses discours à citer les valeurs du Conseil national de la Résistance, dans les actes, c'est exactement l'inverse !", écrit dans un communiqué la vice-présidente de la commission des affaires sociales du Sénat. "Depuis deux ans, le modèle social français est méthodiquement attaqué par le gouvernement", poursuit-elle.


"Par petites mesures, avec des petites attaques ci et là, la santé, les services publics, l'éducation nationale, la protection des salariés, les congés-maladie, c'est toute la philosophie du CNR qui est systématiquement remise en cause, il s'agit d'une véritable entreprise de destruction !", écrit encore la sénatrice. La proposition de loi UMP a été adoptée par 165 voix contre 159, ce qui est la plus faible majorité recueillie par un texte au Sénat depuis la rentrée parlementaire.

"RUPTURE D'ÉGALITÉ ENTRE LES COMMUNES"

Les syndicats FO et CFTC ont également dénoncé la loi sur le travail dominical. "Le but de cette loi est simplement de légaliser des pratiques condamnées judiciairement et pour lesquelles des employeurs ne souhaitaient plus payer d'indemnités", a déclaré Force ouvrière , observant que "les nombreux amendements destinés à garantir le volontariat et le paiement double pour tous ont été rejetés". "La généralisation du travail le dimanche est en marche", a ajouté le syndicat.

Dans un communiqué distinct, la CFTC a jugé que "plusieurs centaines de milliers d'emplois étaient dès aujourd'hui menacés". "Entre carrière et service de la nation, de trop nombreux élus ont nettement choisi la carrière", a déploré le syndicat d'obédience chrétienne. "Il s'agit là d'un vrai choix entre une société qui considère que le bonheur se trouve dans la production et la consommation, et celle qui met en place les conditions pour que l'être humain puisse exprimer des valeurs bien supérieures à la course à l'entassement des biens matériels", ajoute le syndicat.

De son côté, le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, a indiqué qu'il trouvait "scandaleux" que les élus municipaux parisiens n'aient pas leur mot à dire concernant le travail du dimanche dans la capitale, et en appelle au Conseil constitutionnel pour "rupture d'égalité entre les communes". Par décision du préfet, sur proposition du maire (ou du préfet à Paris), tous les commerces de détail peuvent, de droit, donner un repos hebdomadaire par roulement pour tout ou partie du personnel, selon les dispositions de la proposition de loi de Richard Mallié (UMP) sur le travail du dimanche.

"Si cette loi est appliquée, le conseil municipal de Paris sera le seul, contrairement à Lille, Marseille, Lyon ou Bordeaux, qui ne serait pas consulté", a déclaré M. Delanoë, qui y voit "un côté discriminatoire exceptionnel anti-parisien absolument inacceptable", et "en appelle au Conseil constitutionnel pour corriger ce qui est une rupture d'égalité entre les communes".



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