A LA UNE

28/11/10

On est où ??? !!!!

.Les sans-papiers refusés dans les centres d'hébergement

il y a 38 min
Reuters

Des pratiques tendant à interdire l'accès des centres d'hébergement aux étrangers en situation irrégulière car déboutés de demandes d'asile se développent en France, selon des documents que publie le journal Libération daté de lundi.

Un courriel d'une administration préfectorale du Calvados, la direction départementale de la cohésion sociale (DDCS), à des associations déplore de voir de telles populations abritées, et on y lit : "la DDCS avait clairement annoncé que les déboutés ne seraient plus pris en charge dans les dispositifs d'hébergement."

La préfecture a assuré au journal que ce courriel, daté du 27 août dernier, n'avait pas eu de conséquence.

Le cahier des charges de l'organisme gérant le "115" du Haut-Rhin, la structure qui répond aux appels d'urgence de demande d'hébergement, distingue le "public de droit commun" et "les demandeurs d'asile ou déboutés du droit d'asile".

"En cas de saturation des places d'hébergement d'urgence, la nécessité d'assurer une fluidité au dispositif impose de prioriser le public de droit commun", lit-on.

Libération publie aussi des échanges de courriels dans l'Yonne, où la restitution d'un logement est refusée à une famille dont l'expulsion a été annulée par la justice.

Les températures approchant de 0° un peu partout en France ces derniers jours, les plans d'urgence ont été déclenchés à travers le pays pour permettre l'hébergement des SDF. Un premier décès a été signalé samedi à Marseille.

Thierry Lévêque, édité par Eric Faye
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27/11/10

Suivre la lutte des étudiants anglais




Belles photos de l'occupation de Cambridge University:

.http://www.indymedia.org.uk/en/2010/11/468862.html

Liste des occupations au Royaume-Uni:

http://www.indymedia.org.uk/


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25/11/10

Ha ha ! bien joué !

.Vu sur INDYMEDIA

Victoire : Pujadas, Chain, Field, Chabot et Joffrin privés de repas au dîner du Siècle
jeudi 25 novembre 2010


Le club du Siècle, qui réunit chaque mois les élites patronales, politiques et médiatiques françaises pour un somptueux dîner entre amis, vient d’essuyer un revers historique. Le mercredi 24 novembre, ce banquet habituellement discret a en effet reçu la visite de quelque trois cents indésirables venus pique-niquer sur le trottoir de l’hôtel Crillon, place de la Concorde à Paris.

Effrayés par ces trouble-fêtes armés de cotillons et d’assiettes dorées ornées d’un pavé, de nombreux journalistes membres du Siècle, parmi lesquels Emmanuel Chain, Michel Field, Arlette Chabot, David Pujadas et Laurent Joffrin, ont préféré rester chez eux ou battre en retraite. Étaient en revanche présents Jean-Pierre Elkabbach, Sylvie Pierre-Brossolette et Alexandre Adler, qui pour rien au monde ne raterait l’occasion d’un repas copieux. Reste que, pour la première fois dans l’histoire du Siècle, plusieurs membres éminents de la confrérie ont été privés de dîner.

La police était pourtant venue en nombre pour les rassurer. Casquées, harnachées et matraques au poing, les troupes anti-émeutes ont d’abord dressé un cordon infranchissable autour des manifestants, selon la technique dite de la « garde-à-vue à ciel ouvert » expérimentée récemment place Bellecour à Lyon, et ont plongé cette partie de la place dans le noir afin de pouvoir la « nettoyer » tranquillement, selon la technique éprouvée du couvre-feu. Cette précaution a certes sauvé le gueuleton du Siècle d’une annulation piteuse, toutefois elle n’a pas empêché les convives – dont l’ancien numéro deux du Medef Denis Kessler, l’ex-secrétaire générale de la CFDT Nicole Notat, la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet et le député UMP François d’Aubert – d’essuyer quelques jets d’œufs, de farine et de serpentins.

La privatisation de l’espace public s’est ensuite logiquement conclue par la mise en danger de certains manifestants, contraints de fuir le harcèlement policier en courant au milieu de la circulation automobile, puis par l’arrestation musclée d’une cinquantaine de pique-niqueurs, parmi lesquels deux membres de notre collectif, Pierre Carles et Michel Fiszbin, ainsi que d’un client allemand de l’hôtel Crillon qui passait par là. Emmenés aux commissariats du 11ème et du 20ème arrondissements, nos camarades ont eu droit à une fouille en règle avant d’être relâchés tard dans la nuit.

Le Collectif Fini les Concessions – Branche Armée… de Patience (CFC-BAP) se félicite néanmoins du succès de ce rassemblement, qui n’en restera pas là. Fidèle à sa devise : « Nous ne vous oublierons jamais ! », le CFC-BAP appelle à renouveler l’opération tous les mois en l’amplifiant, jusqu’à ce que ce banquet incestueux soit interdit pour trouble manifeste à l’ordre public.

Contact presse : finilesconcessions[at]riseup.net http://www.homme-moderne.org/societe/politics/flc/
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24/11/10

En Europe ca crise ! 3 dépêches


.
Des affrontements se sont produits entre les étudiants en colère et les forces de police à Rome, près du siège du Sénat, le 24 novembre.AP/Andrew Medichini


Vu sur BELLACIAO
Italie/réforme des universités : échauffourées lors de manifestations
mercredi 24 novembre 2010
(20h23)

Des échauffourées ont marqué mercredi les nouvelles manifestations contre la réforme des universités proposée par le gouvernement de Silvio Berlusconi, notamment quand des étudiants ont essayé d’envahir le Sénat.

Un groupe de protestataires a réussi à franchir les barrières de sécurité entourant Palazzo Madama, siège du Sénat, mais ils ont été repoussés par les forces de l’ordre. Des manifestants ont lancé des oeufs et des fumigènes vers l’entrée de la chambre haute, aux cris de "Démissions, démissions".

Les étudiants ont aussi tenté de forcer un cordon de sécurité lors d’un sit-in devant le Chambre des députés, où se déroulait l’examen de la réforme de l’université proposée par la ministre de l’Education Mariastella Gelmini et qui doit être votée jeudi. "Non aux coupes", "Rendez-nous notre avenir", demandaient les banderoles.

Le 17 novembre, des manifestations avaient déjà rassemblé des dizaines de milliers d’étudiants dans les grandes villes italiennes (Rome, Milan, Florence, Palerme...).

Mercredi, d’autres rassemblement se sont déroulés dans le reste du pays : à Turin (nord), Pérouse (centre) et Salerne (sud), des chercheurs ont occupé les toits de leurs universités, tandis qu’une flash-mob a réuni plusieurs étudiants autour du rectorat de l’université de Florence.

A Pise (centre), un millier d’étudiants ont bloqué cinq ponts sur l’Arno, paralysant le trafic dans le centre-ville, tandis qu’à Sienne (centre) une centaine d’étudiants ont occupé les rails de la gare. A Palerme, 16 facultés sont occupées par les étudiants.

plus d’info ici :

http://www.romandie.com/ats/news/101124163726.31adh7cn.asp


De : ROME
mercredi 24 novembre 2010
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Pour voir la vidéo( qui passe pas ici on dirait)
http://www.guardian.co.uk/education/video/2010/nov/24/student-protests-turn-ugly

Grande-Bretagne : des heurts lors de manifestations d’étudiants
mercredi 24 novembre 2010 (19h22)

1 commentaire

Grande-Bretagne : des heurts lors de manifestations d’étudiants

Des milliers d’étudiants sont descendus dans les rues de plusieurs villes britanniques mercredi pour manifester contre la hausse des droits d’inscription dans les universités. Quelques heurts ont éclaté à Londres, théâtre de violences lors d’une première mobilisation, le 10 novembre.

Des manifestants à Londres s’en sont pris à un camion de police, dont ils ont détruit le pare-brise à coups de barres, selon des images transmises en direct par les chaînes britanniques d’information en continu.

La police, qui a mis en place des cordons dans le quartier de Whitehall, où se trouvent les principaux ministères dans le centre de la capitale, a affronté des étudiants qui lançaient des projectiles et tentaient de percer les barrages.

Doublement des taxes

A Londres, des milliers d’étudiants et d’élèves du secondaire ont quitté leurs établissements vers 11H00 pour converger en vue d’une marche de protestation dans le centre-ville. Des actions étaient en cours dans d’autres villes étudiantes d’Angleterre, notamment Sheffield, Manchester, Leeds, Cambridge, Plymouth et Bristol.

Le gouvernement a prévu d’augmenter fortement les frais d’inscription des universités anglaises en les portant de 3290 livres (environ 5200 francs) par an à 6000 livres, et dans "des circonstances exceptionnelles" à 9000 livres.

Les "Lib-Dems" critiqués

Lors de la précédente journée d’action, les forces de l’ordre en sous-effectif avaient été débordées par des manifestants, qui avaient envahi le siège du parti conservateur à Londres. Les manifestants devaient cette fois-ci viser les bureaux du parti libéral-démocrate, allié aux conservateurs au gouvernement. Ils avaient aussi prévu des sit-in et des occupations d’université.

Les libéraux-démocrates et leur leader, le vice-premier ministre Nick Clegg, sont devenus la cible de la colère des étudiants sur la hausse des droits d’inscription aux universités. Ils sont accusés d’avoir renié leur promesse électorale de combattre toute augmentation.

ats / 24 novembre 2010 18:53

http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=20101124185301990172019048164_brf056.xml&associate=phf2031


De : europe des luttes
mercredi 24 novembre 2010
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Grève générale au Portugal contre l'austérité

il y a 7 heures 57 min
Reuters Axel Bugge

Les deux principaux syndicats du Portugal ont organisé mercredi leur première grève générale commune depuis 1988, destinée à protester contre les mesures d'austérité censées réduire la dette et le déficit du pays.

A l'appel de ces deux centrales, les salariés de nombreux secteurs ont débrayé et la circulation des trains et des bus a été perturbée, et certains services - de la santé aux banques - ont également subi des perturbations.

L'usine Autoeuropa de Volkswagen, qui produit autour de 500 véhicules par jour, a interrompu sa production. Le syndicat CGTP a annoncé que l'ensemble des ports du pays étaient fermés. La compagnie aérienne nationale TAP a annulé quant à elle la majeure partie de ses vols.

Le mouvement de grève se heurte à la détermination du gouvernement minoritaire dirigé par le socialiste José Socrates.

Le Premier ministre compte d'autant plus garder le cap que, après l'aide réclamée par l'Irlande à l'Union européenne et au Fonds monétaire international, les investisseurs désignent le Portugal comme le prochain pays de la zone euro qui sera contraint de solliciter un soutien extérieur pour rétablir ses comptes.

José Socrates a d'ores et déjà prévenu qu'il maintiendrait ses projets de baisse des salaires et de hausse de la fiscalité pour ne pas faire subir au Portugal le même sort que ceux de l'Irlande et de la Grèce.

"La grève ne provoquera peut-être pas de modification radicale dans la politique d'austérité du gouvernement, mais elle constitue un élément supplémentaire d'incertitude dans la situation déjà instable du pays", analysait Elisio Estanque, sociologue à l'université de Coimbra.

MÉCONTENTEMENT CROISSANT

Depuis des semaines, des banderoles avaient été déployées à Lisbonne pour inviter les salariés du privé à se joindre au mouvement.

Aucune grande manifestation n'était prévue mercredi mais les syndicats ont organisé des piquets de grève dans de nombreux secteurs. Ils comptent bien tirer parti du mécontentement croissant à l'égard du gouvernement, qui prévoit également de nombreuses coupes dans les dépenses publiques.

"Ce sont les travailleurs qui paient pour la crise, pas les banquiers ni les actionnaires des grandes sociétés", s'emportait Leandro Martins, un retraité de 65 ans.

"C'est une grève contre les politiques de droite, pour réclamer une nouvelle politique au service du peuple portugais", ajoute-t-il.

Contrairement à l'Irlande, qui est brusquement passée d'une forte croissance à une profonde récession après l'éclatement de sa bulle immobilière, le Portugal est confronté depuis des années à une croissance faible et à un déclin de sa compétitivité. Pour certains économistes, ces deux facteurs pèsent sur sa capacité à surmonter la crise de la dette.

Même si son économie croît cette année, des économistes craignent qu'elle bascule de nouveau dans la récession l'an prochain du fait des mesures d'austérité. La hausse des impôts et la baisse des salaires des fonctionnaires devraient ainsi limiter la consommation.

Le taux de chômage, qui atteint déjà son plus haut niveau depuis les années 1980 à 10,9%, devrait continuer à augmenter.

Avec Andrei Khalip et Shrikesh Laxmidas; Bertrand Boucey et Eric Faye pour le service français

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23/11/10

En Irlande aussi


L'Irish Daily Star – populaire – affiche en "une" une pierre tombale sur laquelle est inscrite : "30 septembre 2010, Ireland R.I.P. Notre futur assassiné par des 'branleurs' de banquiers et des politiciens stupides."

.Le gouvernement irlandais à l'agonie

LEMONDE pour Le Monde.fr | 23.11.10 | 11h13

Dublin, envoyée spéciale - L'appel à l'aide de l'Irlande a déjà fait une victime : le gouvernement. Le premier ministre, Brian Cowen, a annoncé, lundi 22 novembre, la dissolution du Parlement et des élections législatives anticipées, pour début janvier. Vingt-quatre heures après avoir demandé le soutien du Fonds monétaire international (FMI), de l'Union européenne (UE) et de la Banque centrale européenne (BCE) pour sauver l'Etat irlandais de la faillite, M. Cowen a tiré les conséquences de son désaveu.

Il était temps. Des syndicats avaient appelé à la "désobéissance civile" en cas de non retrait du gouvernement. La cote de popularité du premier ministre, le Taoiseach (prononcer "Tichok" en gaélique) avoisine les 11 %. Les ministres se font insulter sur les plateaux de télévision. Les médias ne tarissent pas sur la culpabilité du parti gouvernemental de centre droit, le Fianna Fail, et de M. Cowen lui-même, qui fut chargé du portefeuille des finances avant d'être à la tête du pays. L'un et l'autre sont jugés largement responsables de la faillite du "Tigre celtique".

L'opposition et l'opinion publique leur reprochent d'avoir conduit le pays à accepter l'aide humiliante des institutions internationales, laquelle implique un nouveau plan d'austérité douloureux.

Devant les grilles qui abritent le bureau du premier ministre, lundi, un groupe de manifestants du Sinn Fein (gauche radicale et nationaliste) criaient à la "reddition", à la "trahison", à la "vente du pays". Les médias titrent depuis plusieurs jours sur le déshonneur de l'indépendance perdue.

VIVE ÉMOTION ET SENTIMENT DE DÉSHONNEUR

Même les plus sages vont jusqu'à voir dans l'aide internationale la remise en cause de la victoire des fondateurs de la république d'Irlande. "Est-ce pour cela que les hommes de 1916 sont morts ?, demande le prestigieux Irish Times. Pour l'aumône d'un chancelier allemand et quelques shillings de sympathie du chancelier britannique ?"

La coalition gouvernementale, composée du Fianna Fail et des Verts, a commencé à se fissurer de l'intérieur. John Gormley, le chef des écologistes, a provoqué un coup de théâtre en déclarant en conférence de presse, lundi, que "le temps était venu de convoquer des élections législatives pour la deuxième quinzaine de janvier 2011". Signe de la cacophonie ambiante, le ministre Fianna Fail des finances, Brian Lenihan, se prévalait au même moment, devant des journalistes, du "soutien indéfectible des Verts", qui disposent de six députés au Parlement.

Le premier ministre veut honorer deux échéances "importantes", selon ses termes, avant de "permettre au peuple de décider qui doit prendre les rênes du pays". D'abord la présentation, mercredi, du plan d'austérité sur quatre ans : 15 milliards d'euros d'économies (dix milliards de baisse des dépenses publiques et cinq milliards de hausses d'impôts), soit près de 10 % du produit intérieur brut (PIB), et alors que les Irlandais en sont déjà à leur troisième budget de rigueur.

Le plan devrait comporter la réduction du nombre de fonctionnaires, la hausse des impôts sur le revenu, des coupes dans les allocations chômage et familiales, la baisse du salaire minimum.

"GRAVES TROUBLES SOCIAUX"

Ensuite le vote du Parlement, le 7 décembre, sur le budget 2011. Du vote du budget, première étape du plan d'austérité pour réduire les déficits et rassurer les marchés, dépendra l'activation du plan d'aide du FMI, de l'UE et de la BCE. Or l'approbation du budget est loin d'être gagnée. Le gouvernement a besoin des votes des six députés écologistes et d'une poignée de députés indépendants, dont deux ont menacé de lui retirer leur soutien. Il ne dispose que d'une courte majorité de trois sièges et une élection législative partielle dans le nord-ouest, jeudi 25 novembre, devrait lui en faire perdre un de plus.

Pour couronner le désordre ambiant, les opposants au Fianna Fail peinent à s'entendre entre eux. Les Verts, liés par la coalition gouvernementale, souhaitent que les élections n'aient pas lieu avant le mois de janvier. Le Fine Gael, le Labour ou le Sinn Fein demandent, eux, une dissolution immédiate du Parlement, au risque de retarder le vote crucial du budget 2011.

Au terme du scrutin, le Labour (centre gauche) devrait former un nouveau gouvernement de coalition avec le Fine Gael (centre droit). En attendant, les syndicats ont prévenu que l'Irlande était "au bord de graves troubles sociaux". Ils ont appelé à une manifestation contre l'austérité le 27 novembre à Dublin.
Marion Van Renterghem
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22/11/10

Il est désormais interdit de boycotter

Il est désormais interdit de boycotter

Tribune

la Chancellerie a eu cette idée extraordinaire selon laquelle tout appel au boycott des produits d’un pays n’était qu’une «provocation publique à la discrimination envers une nation»...
Par BENOIST HUREL Secrétaire général adjoint du Syndicat de la magistrature

On a les victoires qu’on peut : Michèle Alliot-Marie a, il y a quelques mois, par une simple circulaire, commis un attentat juridique d’une rare violence contre l’un des moyens les plus anciens et les plus efficaces de la contestation des Etats par les sociétés civiles, à savoir le boycott. Le 12 février, la Chancellerie a eu cette idée extraordinaire selon laquelle tout appel au boycott des produits d’un pays n’était qu’une «provocation publique à la discrimination envers une nation», punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Le ministère demande aux procureurs de la République d’assurer une répression «ferme et cohérente» de ces agissements.
Soyons justes : la paternité de cette brillante initiative revient au procureur général de Paris qui avait, dans son rapport de politique pénale 2009, suggéré que «les faits de boycott ou de provocation au boycott peuvent s’analyser, selon les espèces, soit en une provocation à la discrimination, soit en une discrimination ayant pour effet d’entraver l’exercice d’une activité économique». On peut rappeler les actions de ce type dans l’histoire : boycott du Royaume-Uni en 1930 initié par Gandhi contre la colonisation, boycott de l’Afrique du Sud dans les années 70 par les militants antiapartheid, boycott, à la même époque, par la communauté homosexuelle américaine d’une marque de bière qui refusait d’embaucher les gays ou, plus récemment, boycott des produits chinois par les soutiens de la cause tibétaine et des produits israéliens par les militants palestiniens… Pour l’ex-garde des Sceaux, il ne s’agit pas là d’entreprises de protestation et d’émancipation, souhaitables en démocratie, mais d’associations de malfaiteurs en vue d’attenter à la bonne marche du commerce, donc du monde.
La notion de discrimination ne peut s’entendre que d’une différence de traitement n’obéissant à aucun but légitime. Une action collective qui viserait à ne pas consommer de produits d’une entreprise parce qu’elle licencie ou délocalise sa production, ou d’un Etat parce qu’il maltraite ses minorités ne peut être qualifiée de discriminatoire, sauf à ôter aux consommateurs leur seul pouvoir, celui de ne pas de consommer n’importe quoi et n’importe comment. Que l’on se rassure : les Etats qui décideraient d’imposer un embargo à un pays étranger n’encourront pas les foudres de la loi pénale…
L’instrumentalisation d’un texte qui visait à combattre le racisme, le nationalisme et le sexisme est inadmissible, surtout lorsqu’elle vise à faire taire l’engagement citoyen. La circulaire en question, qui a su convaincre au moins un tribunal, constitue donc, pour la société civile, une régression d’une ampleur peu commune. Cette provocation s’est pour l’instant heurtée à un mur de silence. La pénalisation de la contestation est toujours une mauvaise nouvelle pour la démocratie. L’absence de contestation de la pénalisation, lorsque celle-ci ne répond à aucun autre objectif que celui de museler les peuples, n’en est pas une meilleure.
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Googlisez "défaite en 2012" puis cliquez sur "j'ai de la chance"...

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Elysée Facebook...

Elysée A l'occasion du 40ème anniversaire de la Chambre de commerce franco-arabe, le Président de la République évoquera aujourd'hui les relations entre la France et le monde arabe lors d'une allocution, à 18h00 au Palais de l'Élysée.

C'est Brice qui va etre content........

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L'armée israélienne invente un robot-serpent qui se reproduit

. "Notre socio-destin nous est raisonnablement imposé par la haut comité de régulation
chargé des affaires économiques et des devoirs individuels,chaque création doit y être fidele, et déposée au ministère de la créativité qui en déclare la conformité.La partie officielle était déjà bien insupportable, quand l'officieuse a pris la main ce fut le drame…"
BUG FINAL - SOCIOPATHE

Le robot serpent de l'armée israélienne

La Micropuce dans une pilule ..jusqu'au grand Bug Final ...

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Le grand groupe pharmaceutique suisse Novartis AG (Basel) est en train de développer une pilule qui contient une micropuce. Ce groupe espère que l'Union Européenne approuve cette pilule avant 18 mois. La puce est en réalité activée par les acides de l'estomac et transmet ensuite l'information à un système fixé sur la peau du patient. L'information peut ensuite être transmise par Internet ou par le réseau cellulaire.

Karachi Gate : Juppé doit rendre des comptes !

.
Des familles des victimes de l’attentat vont réclamer l’audition du ministre de la Défense.
Après Nicolas Sarkozy, Edouard Balladur, Jacques Chirac et Dominique de Villepin, c’est désormais Alain Juppé qui est dans le viseur des familles de victimes de l’attentat de Karachi. "Nous allons demander dès demain (lundi) au juge Renaud Van Ruymbeke d'entendre M. Juppé car il était Premier ministre en 1995 au moment de l'arrêt des commissions", a indiqué Me Olivier Morice, avocat des familles.
La justice suit la piste de représailles pakistanaises à l'arrêt des commissions, décidé par Jacques Chirac en 1995, sur un contrat de vente de sous-marins Agosta, conclu par le gouvernement d'Edouard Balladur (1993-1995). Selon cette thèse, le tout nouveau président aurait mis fin aux transactions car il soupçonnait l’existence de rétro-commissions en direction de la France. Et, se murmure-t-il, en direction des caisses de campagne du candidat Balladur à l’élection présidentielle. Candidat dont le porte-parole n’était autre que Nicolas Sarkozy.

Carla Bruni, l'heroïne....

................................de Bd !.
 
La première dame de France fait son entrée dans le monde de la bande dessinée. Elle est l'héroïne d'un comics américain.

Top model, musicienne, première dame de France. Carla Bruni-Sarkozy vient de gagner un nouveau titre, héroïne. La Franco-Italienne rejoint la série de comics Female Force de Bluewater, qui dépeint à travers la BD les parcours de femmes importantes de ce bas monde.



L'épouse du président français rejoint ainsi Hillary Clinton, Condie Rice, Michèle Obama ou encore Lady Diana. Selon l'éditeur de Bluewater, Darren Davis, interrogé par l'AFP, la musicienne française a « une histoire très intéressante ». « Elle a de la volonté et de l'ambition. En lisant ça, les filles vont voir qu'elles peuvent tout faire et devenir ce qu'elles veulent ».

La BD reprend ainsi toute la biographie de Carla Bruni-Sarkozy, de sa naissance en Italie jusqu'à son mariage avec le président français. Et passe au crible sa vie amoureuse, que ce soit avec l'acteur Vincent Pérez, Éric Clapton, Laurent Fabius ou encore Raphäel Enthoven.

Darren Davis : « on parle de beaucoup de choses ». L'éditeur a tenu à souligner l'impartialité de l'ouvrage, destiné à un jeune public.
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21/11/10

:-) , bonne chance !!!!!

.Des sans-papiers s'échappent du centre de rétention administrative de Vincennes

il y a 11 min
AP


Six sans-papiers se sont échappés du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes (Val-de-Marne) durant les nuits de vendredi à samedi et de samedi à dimanche, a-t-on appris de source policière. Trois d'entre eux ont pu être interpellés depuis par les policiers.

Une première évasion a eu lieu samedi vers 2h30, provoquant des incidents au sein du CRA. Cinq autres personnes se sont enfuies dimanche vers 4h30 du matin. "Des dégradations ont eu lieu dans des bâtiments où le climat était très tendu", ajoutait-on de même source.

Le dispositif policier autour du CRA a été renforcé afin de prévenir de nouveaux incidents et de nouvelles évasions. AP

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Karachi: Mediapart publie les documents qui désignent Sarkozy

.

Karachi: les documents de l'enquête qui désignent Sarkozy


© Ina
L'Elysée a beau affirmer que l'affaire de Karachi «ne concerne en rien» Nicolas Sarkozy, les éléments contenus dans le dossier judiciaire démontrent le contraire. Plusieurs documents impliquent directement le chef de l'Etat dans ce dossier de corruption qui ébranle sa présidence. Mediapart les publie. un article propulsé par TORAPAMAVOA :
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Ca repue ...Rue89 cambriolé : une vingtaine d'ordinateurs volés!!

.alors Nico........
tu t'en occupes ou bien.? ou bien................

Rue89 cambriolé : une vingtaine d'ordinateurs volés


La porte défoncée de la rédaction de Rue89.
Les locaux de Rue89, dans le XXe arrondissement de Paris, ont été victimes d'un cambriolage, dans la nuit de samedi à dimanche, qui se solde par le vol de plus d'une vingtaine d'ordinateurs et autre matériel, et la destruction d'autres équipements.

20/11/10

En Italie aussi





.www.hns-info.net
Italie : le mouvement contre la destruction du système éducatif et pour de nouveaux droits en marche vers la grève générale

mis en ligne vendredi 19 novembre 2010 par Ludo

Comme nous en parlions récemment dans notre article « Italie, contre la réforme Gelmini de l’université, étudiants et précaires relancent la vague de contestation », après L’Onda (la vague) de l’an dernier qui avait repoussé les assauts de la ministre de l’instruction publique, Mariastella Gelmini, un nouveau mouvement s’affirme en ce mois de novembre. Revendiquant « Riprendiaomici il futuro » (Reprenons-nous le futur) et affirmant que le mouvement ne cessera pas avant le retrait total du nouveau décret de loi, synonyme de destruction de l’université publique, le rendez-vous du 17 novembre a été un grand succès.

A Turin, le cortège de trente mille étudiants, lycéens, chercheurs et enseignants a paralysé le centre ville. L’une des deux grandes gares turinoises, Porta Nuova, a été occupée ainsi que les voies ferrées par sept mille lycéens ayant su déjouer le dispositif policier...

Les étudiants, eux, avaient choisi d’autres cibles en déambulant dans le centre de la capitale piémontaise. Plusieurs moments de contestation ciblée, non violente, rythmèrent leur itinéraire. Devant le siège de la banque San Paolo très intéressée et influente dans la privatisation de l’université, Piazza Castello pour dénoncer la baisse annoncée de 90% du Fonds des bourses d’études, au Rectorat pour exiger le remboursement du premier versement des taxes étudiantes au regard de la baisse des dépenses et des investissements dans l’université, sans oublier la dénonciation du président de la Région, Roberto Cota (Lega Nord), et de sa majorité qui ont signé un accord avec « il Movimento per la vita » (le mouvement pour la vie) pour faire entrer ces militants anti-avortement dans les dispensaires publics. A la fin de ce cortège, a pris forme une assemblée à la faculté de mathématique, laquelle est occupée jusqu’au fin 25 novembre, date probable du vote du décret de loi. Les cours sont donc actuellement bloqués et remplacés par des assemblées, débats, séminaires et initiatives en faveur des droits et de la citoyenneté recoupant ainsi les luttes actuelles menées par les migrants et les associations et collectifs les soutenant.

A Padoue, c’est un cortège de trois mille lycéens, étudiants et chercheurs, avec pour banderole d’ouverture « le savoir est un bien commun, reprenons-nous le futur » qui a traversé la ville en y bloquant, de fait, les flux des principaux axes et carrefours routiers.

Une intervention rapide à une initiative du syndicat CGIL à laquelle participait la secrétaire générale de la confédération, Susanna Camusso, invitait celle-ci et la direction syndicale à lancer un mouvement de grève générale. La manifestation sauvage entendue comme un instrument de blocage réel des flux de la production urbaine, se rendait ensuite vers le campus des facs scientifiques, dans le quartier Portello, déjà en situation d’occupation puis partit vers la fac de psychologie, elle aussi occupée, paralysant ainsi une des artères principales de Padoue, en direction de Venise. Après quelque temps, c’était autour d’un axe important du centre ville d’être bloqué par la tenue d’une assemblée où le retrait de la réforme et le refinancement de l’ensemble du système éducatif étaient exigés ainsi que l’instauration de nouveaux droits devant répondre à la précarisation généralisée. L’appel à la grève générale et au blocage de l’économie.

A Bologne, ils étaient quatre mille à envahir le centre-ville s’opposant à la précarité et au projet de Gelmini, appelant à la réappropriation du futur et à la grève générale. Les étudiants arboraient de nombreux panneaux et banderoles relayant la campagne régionale pour un revenu minimum garanti « Yes we cash ! ».

Quittant le centre, sans en avoir l’autorisation, la ballade bloquante pouvait commencer... Cible principale, le rectorat ! Une occupation momentanée fut imposée au recteur en personne qui fut un peu poussé par les occupants déclara s’engager à défendre le droit et l’accès à l’éducation. Piazza Santo Stefano la mobilisation s’est poursuivie par une assemblée publique et des concerts jusqu’à tard le soir.

A Rome, là aussi la journée a été belle ! Ce pari commun à d’autres centaines de milliers d’étudiants, de lycéens, de précaires, qui, de part l’Europe, ont décidé de refuser radicalement les politiques d’austérité a fait exister ce rendez-vous du 17 novembre en faisant une journée de lutte non rituelle relançant avec force la bataille contre la ministre Gelmini, le gouvernement et Berlusconi. Dès le début de la matinée, des piquets étaient organisés à l’université La Sapienza, l’entrée y était ornée d’une banderole demandant « Quel futur parmi ses ruines ? » alors que retentissait d’un sound system London Calling. Des milliers d’étudiants partirent plus tard en manifestation rejoints par une forte présence des lycéens des établissements occupés depuis quelques jours ainsi que par de très nombreux les chercheurs. Arrivés près du Parlement, zone devenue interdite, les vingt mille manifestants ont décidé de braver les interdictions... Les premières files de manifestants s’étaient protégées au gré de boucliers, en forme de livres, faits de mousse. La police tenta de les repousser mais prenant de nombreuses artères en plusieurs groupes dans une course effrénée, des milliers réussirent à atteindre leur cible et se retrouvèrent ainsi devant le siège des députés. Puis repartirent dans les différentes facultés pour organiser les initiatives des prochains jours.

En tout, ce sont plus de deux cents mille manifestantEs qui ont participé à cette journée de mobilisation, des dizaines de ville ont ainsi connu des manif sauvages où la production de richesses a été fortement ralentie.

Ces scènes, ces moments, nous sommes nombreux à les connaître, à les avoir vécus ces derniers temps de par l’Europe mais aussi dans d’autres régions du monde. Nous ne paierons pas leur crise, ni n’accepterons la destruction des communs au profit de quelques milliers d’individus et de la logique mortifère du capitalisme. Nous voulons beaucoup et maintenant, parce que nous sommes nombreux et que nous n’avons pas à attendre !

ludo, HNS-info

Sources (en italien) :
- Global Project
- Uniriot
- Padova in movimento

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Devedjian mordu par les chiens de Sarkozy

.(Fallait pas faire chier Jean....)

Député européen et maire (UMP) de La Garenne-Colombes, Philippe Juvin estime que Patrick Devedjian doit au plus vite "retrouver ses esprits" sinon il ne sera pas réélu président du conseil général des Hauts-de-Seine l’an prochain. Ce proche de Nicolas Sarkozy estime que Devedjian ne doit pas créer une "ligne maginot" autour de lui.
Que vous inspirent les déclarations de Patrick Devedjian accusant le chef de l’Etat et son fils de l’avoir fait battre aux élections internes à l’UMP?

Je crains que ce soit une déclaration qui mette en marche la machine à perdre. C’est très violent et cela dessert l’UMP. Moi je suis l’élu d’une des rares circonscriptions (La Garenne-Colombes/Courbevoie) qui a voté pour Devedjian. Je suis bien placé pour vous dire qu’il n’y a eu aucune pression. La preuve? J’étais en tant que maire de La Garenne-Colombes pour Jean-Jacques Guillet et le député de la circonscription (ndlr, Jacques Kossowski) pour Patrick Devedjian.
Vous ne croyez pas aux preuves apportées par Patrick Devedjian?
Non. Tout ça est faux. Je suis même étonné par le manque de lucidité de Patrick (Devedjian). En 2008, il a déjà été réélu de justesse face à Eric Berdoati, jeune maire de Saint-Cloud, très peu connu à l’époque, dans les Hauts-de-Seine. C’était un premier coup de semonce que Patrick n’a pas pris en compte! Croire que l’Elysée a manœuvré contre lui, c’est se tromper! Ce résultat incontestable reflète l’expression des militants des Hauts-de-Seine. Avec ses déclarations excessives et maladroites, Patrick Devedjian est en train de décevoir ceux qui ont voté pour lui. Les militants ont horreur des divisions.
Mais il est de notoriété publique que les amis de Charles Pasqua veulent barrer la route à Patrick Devedjian… A-t-il tort de se défendre?
Ces histoires du temps de Charles Pasqua commencent à dater. Tout ça est loin. J’ai été vice-président du conseil général de 2004 à 2009 sous Nicolas Sarkozy et sous Patrick Devedjian. Aujourd’hui, ce qui nous intéresse c’est l’avenir. Que Patrick Devedjian regarde devant…
La rupture entre Devedjian et les Sarkozy père et fils est-elle définitive?
Non. Je l’espère. En créant un mini-scandale, Patrick croit qu’il va se mettre à l’abri pour sauver son fauteuil de président. Il croit créer une ligne Maginot mais il oublie que le sujet n’est pas là. Ce qu’il fait est contre-productif.
Peut-il encore présider l’assemblée départementale?
La légitimité du président du conseil général est complexe. Elle repose d’abord sur celle des conseillers généraux de la majorité. Devedjian, qui est objectivement l’un des hommes politiques les plus brillants de la droite française, a oublié quelques fondamentaux. Si l’esprit de division perdure, cela aura une influence des élus de la majorité l’an prochain au moment du renouvellement du président. Devedjian a l’obligation de retrouver ses esprits rapidement sinon il va se mettre dans une situation irrémédiable. 

interview du jdd
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Embrouille internationale : Sarkozy jette en l air le président roumain

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Vifs échanges entre chefs d’Etats
envoyé par BFMTV. - L'actualité du moment en vidéo.

L’arrivée des chefs d’Etats pour le sommet de l’Otan, vendredi à Lisbonne, n’est pas tout à fait passée inaperçue. Pour cause, une étrange scène où l’on voit Nicolas Sarkozy, visiblement très agacé, refuser sèchement une discussion avec le président roumain. Un échange assez tendu a également eu lieu entre Silvio Berlusconi et le chef d’Etat roumain  
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Devedjian : du toutou à la niche ( ça chouine)

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L'ex-ministre de la Relance dénonce vendredi une «campagne orchestrée» contre lui par Nicolas Sarkozy, destinée à lui faire perdre la présidence de la fédération UMP des Hauts-de-Seine.

C'est une semaine noire qui s'achève pour Patrick Devedjian. Après avoir perdu son poste de ministre de la Relance lors du remaniement, il n'a pas été réélu lundi soir à la tête de la fédération UMP des Hauts-de-Seine. Une défaite qu'il attribue à la «campagne orchestrée» contre lui à Nicolas Sarkozy. L'ancien ministre, qui a vidé son sac dans un entretien au Monde, accuse le chef de l'Etat d'avoir manœuvré au motif qu'il aurait perturbé les ambitions politique de Jean Sarkozy dans le fief familial. «Le 15 octobre, j'ai été convoqué en urgence par Nicolas Sarkozy à l'Elysée. Il s'est ému que cinq candidats se présentent contre son fils Jean aux élections internes de l'UMP à Neuilly», raconte-t-il au quotidien du soir. «Il m'en a rendu responsable. J'ai dit que c'était faux. Il ne m'a pas cru et, très mécontent, m'a dit que j'aurais bientôt ‘une surprise'».
Patrick Devedjian raconte ensuite par le menu les pressions exercées, selon lui, par l'Elysée pour favoriser l'élection de son adversaire Jean-Jacques Guillet à la présidence de la fédération UMP des Hauts-de-Seine. «Quelque temps après, j'ai appris qu'Olivier Biancarelli, attaché parlementaire de l'Elysée, et Eric Cesari, directeur général de l'UMP, téléphonaient aux principaux responsables politiques des Hauts-de-Seine pour leur dire de voter pour Jean-Jacques Guillet qui venait, oh surprise!, de se déclarer candidat contre moi», raconte Devedjian.

Pendant l'épidémie les expulsions continuent...

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Expulsions de Haïtiens en Guyane
AFP
19/11/2010 | Mise à jour : 18:35 Réactions (3)
Les interpellations de Haïtiens ont repris en Guyane où elles sont suivies d'expulsions, dix mois après le séisme dévastateur qui a frappé le pays le plus pauvre du continent américain, ont dénoncé aujourd'hui des associations dans un communiqué.

"La délivrance récente d’obligations à quitter le territoire et la reprise des interpellations d’Haïtiens en Guyane nous inquiètent au plus haut point", déclarent ces associations qui dénoncent "l’inhumanité de l’administration française".

Haïti est confrontée à une épidémie de choléra qui a fait 1.186 morts depuis le début de l'épidémie mi-octobre, selon un bilan communiqué aujourd'hui par Port-au-Prince. "Alors qu’Haïti demeure dans une situation critique, l'État français brandit cyniquement des obligations à quitter le territoire français et des arrêtés de reconduite à la frontière aux Haïtiens installés en France, et pour beaucoup d’entre eux dans les départements français d’Amérique (DFA)", dénoncent les associations.

La Cimade, le Gisti, la Ligue des droits de l’homme, Médecins du monde, ou le Secours Catholique rappellent que le gouvernement s’était engagé à suspendre le retour forcé des Haïtiens dans leur pays, après le séisme du 10 janvier.

L'ex-ministre de l'Immigration, Eric Besson avait en outre annoncé, juste après la catastrophe, un "allègement" des conditions de regroupement familial, des "facilités" de délivrance de visas pour visites familiales ou, à titre humanitaire, une "accélération" du traitements des dossiers.
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19/11/10

Sarkozy veut la peau des loups

Les bergers dénoncent une situation intenable et réclament des abattages. Nicolas Sarkozy leur donne gain de cause.

 

 
Sarkozy veut la peau des loups
REUTERS/Vasily Fedosenko
Le loup compte environ 220 individus en France, essentiellement sur l'arc alpin. Une espèce protégée qui progresse de 15 à 20% par an, d'après l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.  
"Le loup nous rend la vie impossible": les éleveurs ovins sont remontés. Ils ont rencontré Nicolas Sarkozy ce vendredi 27 août pour dire leur exaspération face à ce prédateur, avec qui la cohabitation est toujours aussi difficile.  

Les éleveurs obtiennent gain de cause

Nicolas Sarkozy a promis ce vendredi aux éleveurs un arrêté préfectoral autorisant des "tirs de prélèvements", ainsi qu'une formation à la chasse.  

UIMM ça balance ici et là...surtout là !

L’ex-chauffeur de Dominique de Calan, délégué général adjoint de l’UIMM, a raconté au juge d’instruction la vie au jour le jour au sein de l’organisation patronale. Instructif et édifiant.
Le Torapamavoa Doss' :
http://torapamavoa.blogspot.com/search?q=uimm


 
Il a vu et entendu beaucoup de choses au sein de l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM). Des choses insolites. Secrètes. Parfois peu reluisantes.
Ce témoin privilégié s’appelle Patrick Ciron. Âgé de 62 ans, il a été le chauffeur attitré – de 1997 à 2006– de Dominique de Calan, délégué général adjoint de l’UIMM et à ce titre collaborateur direct de Denis Gautier-Sauvagnac, qui en fut le président. Tous deux sont les acteurs clés d’un scandale qui fait l’objet d’une information judiciaire conduite depuis trois ans par le juge Roger Le Loire. Cette instruction qui a révélé l’existence d’une caisse noire de 600 millions d’euros destinée, selon la jolie expression de Gautier-Sauvagnac, « à fluidifier les relations sociales » devrait être terminée vers la fin de l’année…

Juppé et Copé se dédisent, Lefebvre jette les sous dans les cabinets , lol, on moins on rigole;;; 3 dépêches !

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REGARDEZ
A nouveau ministre, Juppé assurait en 2008... qu'il ne retournerait pas au gouvernement

LEPOST
14/11/2010 à 09h27 - mis à jour le 15/11/2010 à 17h36


En 2008 Alain Juppé répète qu'il ne rejoindra pas le gouvernement. Il affirme tirer ainsi les leçons de sa défaite aux élections législatives. Le candidat à la mairie de Bordeaux promet de se consacrer à plein temps à sa fonction de maire.

"Je ne vais pas changer d'avis" déclarait-il au micro de RMC après sa victoire.

En 2009 il se convertit même au non-cumul des mandats.

Promesse non tenue: 2 ans après sa réélection comme maire (non cumulard) de Bordeaux, Alain Juppé se dit prêt... à devenir ministre.

L’auteur

L'Oeil du Post

inscrit depuis le 19/02/2009

Sources : TV7 Bordeaux, PoliTIC'Show, RMC , LCI, BFM TV, Montage LePost.fr

Par L'Oeil du Post

Juppé: "Je n'irai pas au gouvernement" (2008)
envoyé par LePostfr. - L'actualité du moment en vidéo.


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.Conflit d'intérêts : le revirement de Jean-François Copé
LEMONDE.FR | 19.11.10 | 14h22 • Mis à jour le 19.11.10 | 14h42

Effet Bettencourt ? Comme Frédéric Lefebvre, nouveau secrétaire d'Etat, Jean-François Copé a choisi de cesser d'exercer son activité d'avocat. Le nouveau patron de l'UMP l'a annoncé, mercredi 17 novembre, à la presse : "Compte tenu de la charge de travail que constitue le secrétariat général et des nombreux déplacements à travers la France que j'effectuerai, j'ai décidé de quitter mes fonctions au sein du cabinet d'avocats [Gide-Loyrette Nouel]." Il continuera de conseiller des clients, mais "ne travaillera plus au sein du cabinet".

Jean-François Copé, député-maire de Meaux, ex-chef de file des députés UMP à l'Assemblée, n'a pourtant pas toujours jugé ses activités d'avocat impossibles à assumer en même temps que ses fonctions politiques. Au contraire. En septembre 2007, Capital annonce que M. Copé rejoint ce cabinet prestigieux, qui a notamment conseillé l'Etat pour la fusion GDF Suez. Rapidement, cet emploi fait polémique.

200 000 EUROS D'HONORAIRES ANNUELS

Jean-François Copé se défend. Sur RTL, le 25 septembre 2007, il assure que cumuler ainsi mairie, Assemblée et cabinet d'avocats n'est pas un souci : "C'est un choix que j'ai fait parce que je pense que quand on fait de la politique depuis quelques années, c'est bien d'avoir une activité professionnnelle qui vous permette de rester aussi de manière très concrète sur des choses un peu différentes. Il assure par ailleurs qu'il a "le temps de tout faire", une simple "question d'organisation".

Devant des journalistes, il va plus loin, évoquant la nécessité de garder "les pieds sur terre" : "Les journées d'homme politique sont sur sept jours, vous le savez bien, même si pour beaucoup d'entre vous, vous êtes aux 35 heures !" La chose laisse sceptique, y compris dans son propre camp. Il faut dire que le cumul des fonctions assure au député-maire de Meaux de très confortables revenus : selon Capital, il toucherait environ 200 000 euros annuels d'honoraires, en plus de ses 9 730 euros mensuels de député-maire.

Aucun problème pour Jean-François Copé : tout est légal, le bureau de l'Assemblée lui ayant donné l'autorisation de cumuler son mandat et son métier. Il promet d'ailleurs que son "activité d'avocat, bien sûr, ne concernera en aucun cas ni l'Etat, ni les dossiers [qu'il a] pu traiter en tant que ministre". Mais, en janvier 2010, L'Homme pressé, une biographie que lui consacrent deux journalistes de La Croix, évoque un conflit d'intérêts, l'avocat ayant utilisé sa position de chef de file des députés UMP pour enterrer un projet de loi qui déplaisait à son cabinet.

Martin Hirsch, le 27 septembre 2010, à Paris.

Martin Hirsch, le 27 septembre 2010, à Paris.AFP/FRED DUFOUR

LA "DÉLATION" DE MARTIN HIRSCH

L'affaire se tasse. Jean-François Copé se fait plus discret. La crise financière et économique est passée par là. Le sentiment d'injustice monte au sein de l'opinion, et alimente des critiques contre les privilèges des membres du gouvernement. Christian Blanc et Alain Marleix en font les frais. Les chose s'aggravent encore avec l'affaire Bettencourt, qui éclate à l'été 2010. Les arrangements du chef de file des députés UMP finissent par remonter à la surface lorsque Martin Hirsch, qui vient alors de quitter le gouvernement, publie son ouvrage, Pour en finir avec les conflits d'intérêts, dans lequel il prend le cas du maire de Meaux comme un exemple du mélange des genres.

Furieux, l'intéressé multiplie les passages dans les médias pour fustiger l'ex-haut commissaire aux solidarités actives. Sur Europe 1, il va très loin dans la critique : "Ce qu'il a fait n'est pas très bien. C'est quelqu'un pour qui j'ai de l'estime, nos familles ont une histoire commune." Tous deux d'origine juive, leurs parents ont été sauvés, durant l'Occupation, par des justes.

Or, pour Jean-François Copé, "quand on a cette culture familiale, je ne dis pas que cela commande des obligations, chacun choisit sa vie comme il le peut, et ce n'est pas moi qui donnerais des leçons de morale. Je dis simplement que l'on ne peut pas vivre les choses de la même manière. En lisant ce livre, je me suis demandé si, sans peut-être s'en rendre compte, il se livrait à un exercice de délation, qui n'est pas tout à fait à l'honneur de quelqu'un qui a sa qualité."

CONSIGNE DE L'ÉLYSÉE

Une charge violente, d'autant qu'elle se double d'une contre-attaque : M. Copé accuse à son tour Martin Hirsch de conflit d'intérêts, puisqu'il va présider l'agence du service civique qu'il a contribué à créer en tant que haut commissaire. Il cherche à supprimer ledit salaire lors du vote en faisant voter des amendements réduisant les émoluments prévus pour le président de l'agence.

Comme Frédéric Lefebvre, qui a annoncé céder les parts qu'il possède dans une société de lobbying et renoncer à son métier d'avocat tant qu'il est ministre, Jean-François Copé abandonne donc son travail au sein du cabinet Gide-Loyrette Nouel, qu'il a pourtant pris tant de peine à justifier. Officiellement, pour une raison d'emploi du temps. Selon Le Monde du 19 novembre, il s'agit surtout d'une "demande expresse" de l'Elysée, à qui l'affaire Bettencourt a fait comprendre la nécessité de cesser le mélange des genres. Petite différence néammoins : alors que Frédéric Lefebvre n'exercera plus du tout son métier, Jean-François Copé se garde le droit de continuer à conseiller ses clients.
Samuel Laurent



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Conflits d'intérêts : Lefebvre abandonne ses parts dans sa société de conseil

LEMONDE.FR | 18.11.10 | 17h23 • Mis à jour le 19.11.10 | 08h19


Depuis dimanche, certains se posaient la question, parmi eux des journalistes: nommé au gouvernement, qu'allait faire Frédéric Lefebvre des parts de sa société de conseil? Interrogé jeudi midi par LeMonde.fr, le secrétaire d'Etat, auquel on a souvent reproché de potentiels conflits d'intérêts, n'a pas souhaité répondre. Mais en fin de journée, il a coupé court aux éventuelles accusations en annonçant qu'il lançait une procédure pour ne plus détenir de parts dans des sociétés: l'une spécialisée dans le conseil aux entreprises et le lobbying, l'autre dans la production audiovisuelle. Frédéric Lefebvre renonce aussi à sa charge d'avocat, précise le communiqué du ministère de l'économie, dont dépend le nouveau sécrétaire d'Etat aux PME et au tourisme.

Frédéric Lefebvre "a sollicité son omission du barreau de Paris, conformément aux dispositions de l'article 104 du décret du 27 novembre 1991", qui définit les motifs d'incompatibilité entre fonctions, précise ce communiqué. Par ailleurs, il est "également en train de finaliser la procédure engagée pour ne plus être propriétaire d'aucune action ou part dans les sociétés cotées ou non cotées, où il a pu investir par le passé", ajoute Bercy.

100 000 EUROS DE DIVIDENDES EN 2009

Frédéric Lefebvre détenait jusqu'ici 49,9 % d'une société : Perroquet institutionnel communication conseil (PIC Conseil), qui détient elle-même 47 % d'une autre, nommée Domaines publics. Cette dernière est spécialisée "dans le conseil et l'accompagnement des entreprises ou organisations professionnelles dans leur relation avec la sphère publique". Parmi les services proposés, on trouve l'élaboration de "stratégies de lobbying". Frédéric Lefebvre précisait, en 2009, qu'il ne travaillait pas pour ces sociétés, mais qu'en revanche, il en tirait des dividendes.
Pour l'exercice 2009, Frédéric Lefebvre, en tant qu'actionnaire de PIC Conseil, s'est vu distribuer 99 800 euros de dividendes, selon des documents que s'est procurés Le Monde.fr. La société Domaines publics, elle, a publié un chiffre d'affaires de 3,6 millions d'euros.

UN CHANGEMENT DE STATUT EN 2007

Frédéric Lefebvre a des parts dans des sociétés de conseil depuis longtemps. Avant 2007, alors qu'il est conseiller du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy, il choisit de conserver ses parts de PIC Conseil – 51 % – mais en "nue propriété" : il ne touche pas de dividendes, ayant confié l'usufruit de sa participation à son associé, jusqu'au 30 juin 2007.

Après cette date et l'élection de Nicolas Sarkozy, Frédéric Lefebvre – devenu temporairement député en juillet 2007 – décide de devenir actionnaire minoritaire (49,9 %). Mais aussi de toucher à nouveau des dividendes. Il se verra distribuer 100 000 euros environ pour l'exercice 2007 puis 200 000 euros pour l'exercice 2008 (dont 100 000 puisés dans les "réserves" de la société). Soit 400 000 euros pour les exercices 2007-2008-2009.
"REVENUS DE PLACEMENT"

"Il ne faut pas confondre les revenus de placement avec les revenus d'activité !" faisait valoir Frédéric Lefebvre, interrogé par Le Post.fr fin 2009. "Je n'ai jamais envisagé de reprendre une quelconque activité dans l'entreprise que j'ai créée", ajoutait celui qui n'était plus député, mais porte-parole de l'UMP. "Dans ma carrière politique, j'ai toujours veillé scrupuleusement à ne pas me mettre en conflit d'intérêts", ajoutait-il.

Frédéric Lefebvre s'est plusieurs fois vu reprocher un conflit d'intérêts potentiel : dans le passé, pendant le vote de la loi sur l'audiovisuel public, le député Verts Noël Mamère l'avait accusé d'être lié à une société, qui avait pour client Bouygues, actionnaire majoritaire de TF1. PIC n'a jamais eu Bouygues comme client "à ma connaissance", a répondu Frédéric Lefebvre, interrogé par Le Post, ajoutant: "Et si Domaines publics mentionne cette société comme client, ce n'est pas de mon fait et je l'ignorais." Sollicité mercredi et jeudi par LeMonde.fr, Frédéric Lefebvre n'a pas souhaité répondre à nos questions.

UNE LARGE PALETTE DE CLIENTS

Aujourd'hui, Frédéric Lefebvre a, en tant que secrétaire d'Etat, la charge du "commerce, de l'artisanat, des PME, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation". Mais aussi de l'hôtellerie et de la restauration. Un domaine très vaste.

Y aurait-il pu y avoir des conflits d'intérêts avec l'activité de Domaines publics ? C'est possible, quoiqu'on ne sache pas beaucoup de choses sur ses clients. Parmi les sociétés citées dans un article du Monde publié en 2008, on trouve les casinos Barrière, les fabricants de tabac Altadis, l'Aérospatiale ou Alcatel. Plus récemment, dans le cadre de contrats passés alors que Frédéric Lefebvre était député, la société a assuré des missions de "veille" pour Suez et le laboratoire Janssen, des entreprises qui, raconte Libération, affirment que celui-ci n'est pas intervenu.

Actuellement, dans sa présentation, Domaines publics dit agir dans un grand nombre de secteurs : le "tourisme", "l'hôtellerie et l'indutrie de luxe", les "entreprises d'artisanat d'art", la "sécurité". Les "services aux entreprises" figurent par exemple dans les "domaines d'intervention" listés par la société dans sa présentation en PDF. Des segments qui auraient pu clairement concerner le portefeuille du secrétaire d'Etat Frédéric Lefebvre.

Mais l'équivoque est désormais levée avec le renoncement de Frédéric Lefebvre à ses parts, comme à son activité d'avocat, entamée fin 2009. Un choix également fait par Jean-François Copé : après s'être défendu de tout conflit d'intérêts avec son poste de président du groupe des députés UMP, il abandonne sa charge d'avocat d'affaires, au moment où il prend la tête du parti.
Alexandre Piquard
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Ca balance pas mal à Neuilly, ca balance pas mal

.LIBERATION.FR

Politiques 19/11/2010 à 12h48
Devedjian accuse Sazkozy et son fils de l'avoir évincé de l'UMP des Hauts-de-Seine

L'ancien ministre de la Relance dit avoir été sanctionné par le Président qui n'aurait pas apprécié «que cinq candidats se présentent contre son fils Jean aux élections internes de l’UMP à Neuilly».



Hauts-de Seine, ton univers impitoyable! Furieux d’avoir perdu les commandes de la fédération UMP du département, Patrick Devedjian règle ses compte avec la famille Sarkozy, dans une interview au Monde.

L’ancien ministre de la Relance, viré du gouvernement lors du remaniement de dimanche, accuse l’Elysée d’avoir multiplié les pressions sur les élus des Hauts-de-Seine, fief de Sarkozy, pour qu’il ne soit pas réélu à la tête de la fédération et charge aussi son rival, Jean Sarkozy.

Président du conseil général des Hauts-de-Seine, Devedjian, a été battu lundi soir par le député-maire de Chaville Jean-Jacques Guillet lors des élections internes (319 voix contre 180 voix). Selon sa version, il a été «convoqué», le 15 octobre, «en urgence par Nicolas Sarkozy», qui «s’est ému que cinq candidats se présentent contre son fils Jean aux élections internes de l’UMP à Neuilly».

Le président de la République «m’en a rendu responsable. J’ai dit que c’était faux. Il ne m’a pas cru et, très mécontent, m’a dit que j’aurais bientôt "une surprise"», raconte-t-il.

«Campagne orchestrée»

La sanction ne tarde pas à tomber: «quelque temps après, j’ai appris qu’Olivier Biancarelli, attaché parlementaire de l’Elysée, et Eric Cesari, directeur général de l’UMP, téléphonaient aux principaux responsables politiques des Hauts-de-Seine pour leur dire de voter pour Jean-Jacques Guillet qui venait, oh surprise!, de se déclarer candidat contre moi à la présidence de la fédération», accuse Devedjian.

Evoquant une «campagne orchestrée», il vise notamment le couple d’élus de Levallois et intimes du président, Patrick et Isabelle Balkany, le secrétaire départemental de l’UMP, Philippe Pémezec, qui «n’a cessé de violer son devoir de neutralité», ainsi qu’un élu proche de Jean Sarkozy, Thierry Solère.

Le fils du chef de l’Etat n’est pas épargné. «Lionnel Rainfray, élu UMP de Colombes et délégué de la première circonscription m’a rapporté qu’il avait fait directement l’objet de pressions de la part de Jean Sarkozy. Celui-ci l’aurait menacé de "briser sa carrière politique" s’il votait pour moi», assure Patrick Devedjian. Qui ne se fait plus guère d’illusions pour les cantonales de mars 2011, lors desquelles son poste à la tête du département sera renouvelable: «Je ne doute pas que pour me faire battre à la présidence du conseil général, ils utiliseront la même méthode qu’aujourd’hui.»

(Source AFP)
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Brice Hortefeux est assigné en référé pour "atteinte à la présomption d’innocence"


Brice Hortefeux, le ministre de l’intérieur, est assigné en référé pour "atteinte à la présomption d’innocence", lundi 29 novembre, par David Sénat, ancien membre du cabinet de l’ex-garde des sceaux Michèle Alliot-Marie. Ce conseiller avait été soupçonné d’être une source du Monde dans l’affaire Woerth-Bettencourt. M. Sénat poursuit également Le Figaro Magazine pour diffamation et atteinte à la présomption d’innocence.

Charlie Bauer en itw sur El Watan : L’Histoire, aussi sale soit-elle, doit être assumée

Nb : Voyez le projet "Ceux qui Vivent, ce sont ceux qui luttent" avec Charlie Bauer, militant révolutionnaire, docteur en anthropologie sociale, écrivain et acteur. MariPaule B. comédienne, clown et metteur en scène, Djamal, rappeur, compositeur,Julien Delmaire, poète et slameur, DJ Boulaone, turntablist, concepteur sonore et compositeur. et telechargez le gratuitement ici :

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http://www.4shared.com/file/175917383/4f4db7c7/Wav_Ceux_qui_viventce_sont_ceu.html

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http://www.4shared.com/file/175884115/a09163ef/MP3_Ceux_qui_viventce_sont_ceu.html

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Charlie Bauer fait de nouveau l’actualité à l’occasion de la sortie de son second livre Le redresseur de clous : Une violence révolutionnaire, où il évoque, entre autres, son soutien actif au FLN pour lequel il a passé 20 ans en prison. C’est en pleine grève nationale, à la terrasse d’un café de la gare de Lyon, que je le retrouve. Le tutoiement est de rigueur, la cigarette et le café, des plaisirs partagés. Il s’agit de sa première interview pour un journal algérien.

-Charlie, ton premier livre Fracture d’une vie retraçait déjà ton parcours révolutionnaire, pourquoi revenir aujourd’hui avec un nouvel ouvrage lui aussi autobiographique ?
Et bien d'abord parce qu’il n’est pas terminé ce parcours, la vie est une lutte au présent. Je voulais parler plus en détail de mon enfance, je suis le gardien d’une mémoire qui se perd… C’était aussi l’occasion de faire vivre de bons amis partis trop tôt et de donner ma vision des choses à leur sujet. Notamment pour ce qui est de Jacques (Mesrine, ndlr), il a toujours fait vendre, mais de nos jours il sert de référence à beaucoup de jeunes. Je n’ai rien à voir avec ce gangstérisme racoleur à la mode, la violence armée que j’ai pratiquée était de nature révolutionnaire.

Mors Rale de l'histoire : Lache toi sur ton Boss sur ....Myspace !

Le licenciement de trois salariés d'une entreprise d'ingénierie de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour dénigrement de leur hiérarchie sur Facebook a été jugé fondé vendredi par le conseil des prud'hommes, ont annoncé les avocats des deux parties.

il faut condamner la réduction du périmètre du ministère de l'Ecologie qui se retrouve amputé de l'Aménagement du Territoire confié à Bruno Lemaire et de l'Energie confié à Eric Besson, pro-nucléaire, en charge de l’industrie»

François Fillon a nommé Nathalie Kosciusko-Morizet ministre de l'Écologie. Elle était auparavant secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique. Agée de 37 ans, elle a occupé la fonction de secrétaire d’Etat à l’écologie de juin 2007 à janvier 2009, date du dernier remaniement. Beaucoup avaient évoqué à l’époque sa nomination à l’économie numérique comme une « punition » , après ses prises de position et ses critiques contre les lobbies lors du vote de la loi sur les OGM, dont elle s’était finalement excusée sous la pression du Premier ministre, François Fillon.

Karachi : Les familles de victimes insistent pour que le chef de l'État soit entendu par la justice


Mathieu Foulkes
Agence France-Presse
Paris

Le président français Nicolas Sarkozy est sous pression pour s'expliquer sur des soupçons de corruption et de financement politique en marge de la vente de sous-marins au Pakistan qui pourraient avoir indirectement provoqué un attentat anti-français à Karachi en 2002.
Les familles de victimes de cet attentat, qui avait fait 14 morts dont 11 Français, ont insisté jeudi pour que le chef de l'État soit entendu par la justice dans ce dossier.


Thon rouge: l'ultimatum de WWF à Nicolas Sarkozy

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La Commission pour la conservation des thonidés de l'Atlantique se réunit cette semaine pour discuter de la gestion et de la sauvegarde de l'espèce. Le point de vue d'Isabelle Autissier et Serge Orru, de WWF.

 
"La réunion de la Commission pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (ICCAT) s'est ouverte cette semaine à Paris avec à l'ordre du jour l'avenir du thon rouge. Cette réunion cruciale décidera ou non de prendre enfin les mesures qui s'imposent pour la gestion et la sauvegarde de l'espèce.  
Les principales forces en présence sont l'Union Européenne et le Japon, la première possédant l'essentiel de la flotte de pêche, l'autre étant l'acheteur ultra majoritaire de ce poisson. Dans un article du journal Nikkei, le Japon a fait savoir qu'il allait proposer que l'ICCAT interdise la pêche du thon rouge aux pays ayant sur-pêché. Il indique de plus qu'il accepterait une 'certaine' réduction de quota. De son côté, l'UE était toujours en réunion ce 17 novembre pour fixer son mandat et ne devrait pas suivre la proposition pourtant éclairée de la Commission européenne garante de l'intérêt général. Sous la pression des pays du pourtour méditerranéen menés par la France, les 27 Etats-membres s'orientent ainsi vers une position allant à l'inverse du bon sens avec un quota de pêche pour 2011 de 13 500 tonnes.  

Sarkozy en directeur des ressources humaines de la télé / Courrier international

Sarkozy en directeur des ressources humaines de la télé

A la suite de la prestation télévisée du président, le 16 novembre, la correspondante du Soir s'interroge sur cet étrange exercice, tout à la fois calvaire et adoubement pour les journalistes. Mais jamais ceux-ci ne sont dans leur rôle de contre-pouvoir face à un président qui se comporte en patron.
18.11.2010 | Joëlle Merkens | 

Courrier international
Nicolas Sarkozy lors de son interview télévisée du 16 novembre 2010.

Corbelle Essonnes : Dassault place son homme de paille.......

Dassault



"DONS D'ARGENT"
Les élections municipales de mars 2008 avaient été invalidées en juin 2009 par le Conseil d'Etat, qui avait déclaré inéligible pour un an le maire UMP Serge Dassault, pour des "dons d'argent" qu'il conteste. En octobre 2009, Jean-Pierre Bechter (UMP), bras droit de Serge Dassault, avait été élu à la tête de la commune. L'élection a également été annulée, le 22 septembre. Le Conseil d'Etat a estimé que la mention du nom de Serge Dassault sur les bulletins du candidat UMP avait été "de nature à semer le doute"


Les électeurs de Corbeil-Essonnes (Essonne) auront le choix entre trois listes pour l'élection municipale des 5 et 12 décembre, après l'annulation par le Conseil d'Etat, en septembre, du scrutin d'octobre 2009, a-t-on appris jeudi 18 novembre auprès de la préfecture de l'Essonne.

Peine, Double peine..et Triple peine;..Fance 2010 !


Non à la double… à la triple peine… Arrêt immédiat des expulsions vers Haïti.

Communiqué de la section LDH de Basse-Terre (Guadeloupe)
vendredi 12 novembre 2010

L’épidémie de choléra qui s’étend en Haïti se propage déjà rapidement dans sa capitale Port-au-Prince. L’insalubrité qui règne sur la ville depuis le séisme du 12 janvier 2010, a été accentuée par le passage de la tempête Tomas récemment. Des séismes de moindre importance continuent de faire des blessés.
Toutes les conditions sont donc réunies pour que l’épidémie de choléra se propage rapidement dans les camps de fortune de la capitale, si la communauté internationale ne se mobilise pas rapidement pour l’endiguer. Pendant ce temps-là, en Guadeloupe, la préfecture continue sa chasse aux étrangers. L’accès à des titres de séjour pour les migrants d’Haïti se fait de plus en plus difficilement. Des personnes vivant depuis plus de 10 ans sur le territoire se voient refuser le renouvellement de leur carte. Les demandes d’asile sont de plus en plus rares et l’accès aux soins pour cette population fragilisée est de plus en plus compliqué. En ce sens la préfecture suit les directives du Ministère de l’immigration sans tenir compte du contexte dramatique que traverse Haïti.

18/11/10

Juppé is a criminal , so shocking !

.NOUVELOBS.COM
18/11/10 18:58
Des journaux britanniques s'émeuvent de la nomination d'Alain Juppé

Un quotidien qualifie le nouveau ministre de la Défense de "criminel" et rapporte qu'un colonel de l'armée britannique s'est dit choqué par cette nomination.



"Un criminel français pourrait jouer un rôle-clé dans la défense du Royaume-Uni". Le quotidien britannique Metro ("Associated Metro Limited", appartenant à un groupe distinct du Métro français) ne prend pas de gants, et se fait l'écho de l'émotion suscitée par la nomination d'Alain Juppé au poste de ministre de la Défense, à l'occasion du remaniement gouvernemental le 14 novembre.

Le député convervateur Patrick Mercer, colonel de l'armée britannique, s'est dit "choqué" par le choix d'Alain Juppé, rapporte le quotidien.

Selon l'accord franco-britannique de défense signé le mois dernier, une partie des troupes britanniques, dont les paras et les SAS, pourrait être placée sous commandement français, et donc sous l'autorité du ministère de la Défense.

L'accord prévoit de créer une force expéditionnaire commune de 3.500 à 5.000 hommes et de mutualiser porte-avions et laboratoires nucléaires.


Le colonel voit désormais la coopération britannique avec les Français d'un tout autre œil. "C'est peu encourageant", estime-t-il.

Le tabloïd Daily Mail évoque lui aussi la nomination d"un criminel condamné" au poste de ministre de la Défense.

(Bérénice Rocfort-Giovanni - Nouvelobs.com)

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La DCRI au cœur de la tourmente des écoutes !

La DCRI au cœur de la tourmente des écoutes










Une note de Matignon confirme une information d’Intelligence Online sur les interceptions pratiquées en France.
Le malaise était perceptible dans la haute administration française depuis cet été. Le 23 septembre, Intelligence Online avait fait état des inquiétudes que suscitait au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale l’intervention de la DCRI dans l’affaire Woerth-Bettencourt, à la demande de l’Elysée (IOL nº625).

La note "confidentiel défense" envoyée en octobre au ministre de l’intérieur par le directeur de cabinet du premier ministre, le préfet Jean-Paul Faugère, et dont le contenu a été révélé par France info la semaine dernière, s’inscrit dans ce cadre. Celle-ci rappelle opportunément que "la loi interdit aux services de renseignement de se procurer directement des factures détaillées auprès des opérateurs téléphoniques“, et que "l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 sur les interceptions de sécurité ne peut être invoqué pour recueillir des données personnelles". On ne peut mieux confirmer les craintes de Matignon après que la DCRI eut identifié en juillet les relations téléphoniques entre un journaliste du Monde et un membre du cabinet du ministre de la justice.

La mise en garde de Matignon conduira-t-elle à lever certaines ambigüités de la loi, comme le souhaite Rémi Récio, le délégué général de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) ? La question a été débattue dans les cabinets ministériels. Sans résultat pour l'instant. Le 10 novembre, François Fillon s’est ainsi contenté de ce sobre commentaire à l’Assemblée nationale : "Le strict respect des libertés (...)impose que les interceptions et toutes les données qui s'y rattachent soient strictement limitées et soient contrôlées de façon étroite". Et, il y a trois semaines, la commission des lois du Sénat a rejeté deux amendements des socialistes Jean-Pierre Sueur et Richard Yung visant à préciser le sens de cet article, et à renforcer le pouvoir de contrôle de la CNCIS. Ce rejet ne clôt pas pour autant le débat au Parlement. Selon nos sources, les sénateurs PS présenteront à nouveau leurs amendements en séance publique fin décembre, lors du vote d’un projet de loi dit “de simplification et d’amélioration du droit“. un article propulsé par TORAPAMAVOA :
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