A LA UNE

28/09/11

Wall street: day 12

.Les vidéos ont disparus, je les cherche :-) ayé !

Watch live streaming video from globalrevolution at livestream.com


Site regroupant les diverses actions aux USA:

http://occupytogether.org/faq/

Occupy LA aussi :

Watch live streaming video from OWSLosAngeles at livestream.com



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Une pétition pour la levée du secret défense du scandale meurtrier Karachi


.http://www.avaaz.org/fr/france_levee_du_secret_defense/?copy

Sarkozy: il est temps de révéler les secrets de Karachi
Signez la pétition

72.200 signatures le 29/09 à 20h40

A l'attention du Président Nicolas Sarkozy:


Nous vous demandons de déclassifier immédiatement tous les documents portant sur l’affaire Karachi, suite aux avis favorables de la Commission Consultative du Secret de la Défense Nationale. Il est temps de dévoiler la vérité sur cette affaire choquante, et de prendre des mesures pour réformer la législation du secret défense et assainir notre démocratie.


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30,289 ont signé. Allons jusqu'à 100,000
Publié le 27 Septembre 2011
Le constat est choquant! Le Président Sarkozy bloque en ce moment l'enquête judiciaire sur l'affaire Karachi - le plus grand scandale de corruption en France depuis 50 ans. Seul un immense tollé général aujourd'hui pourrait l'obliger à dévoiler la vérité.

La commission chargée du secret défense vient de recommander la déclassification de documents relatifs à l'affaire, mais le Président fait la sourde oreille, dans l'espoir de voir ce feuilleton nauséabond s'éteindre. Or, à l'approche des élections présidentielles, Sarkozy ne peut se permettre d'ignorer les citoyens - si nous sommes suffisamment nombreux à réclamer une totale transparence dès maintenant, nous pourrions l'obliger à révéler les secrets de Karachi et mettre en lumière la corruption.

Il est temps de dévoiler les faits! Faisons résonner aujourd'hui un gigantesque appel national et appelons Sarkozy à déclassifier immédiatement les documents nécessaires à l'enquête et à réformer le système. Signez la pétition et envoyez-la à tous vos contacts -- nous la présenterons près de l'Elysée à Paris si nous atteignons 100 000 signatures.
Parlez-en à vos amis
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27/09/11

Bavure policière à Marseille , un autiste avait le tort d'être grand et costaud, il est mort au cours d'une immobilisation :-(

.Reçu via LIBRELUCHA

LIBEMARSEILLE
27.09.2011
Menottage fatal pour un colosse autiste

Mardi 27 septembre - Serge Partouche avait 48 ans. Il était autiste. Plusieurs fois par semaine, il se baladait dans le quartier Saint-Loup où vivent ses parents, à Marseille. Mercredi, une voisine a appelé la police pendant cette promenade. Elle trouvait le garçon menaçant. Trois agents sont venus pour l’interpeller, il ne se serait pas laissé faire, il a fallu le maîtriser. Quand ils se sont relevés, Serge était en état de mort clinique. J'ai raconté cette courte et triste histoire la semaine dernière. Depuis, j'ai rencontré des soignants qui suivaient Serge, des voisins, quelques commerçants qui le connaissaient. Et ses parents, qui tentent aujourd'hui de comprendre...
Simah et Yvette ont 79 et 77 ans. Ils habitent depuis cinquante ans la petite maison, que le père a agrandie lui-même, afin que Serge y trouve un peu d’autonomie à leurs côtés. Simah a été routier, docker et agent d’entretien dans un centre pour handicapés. Depuis sa retraite, il s’occupait de son fils, dont il est l’administrateur légal. Serge était presque mutique depuis la sortie de l’adolescence. «Parfois seulement, raconte le père, il m’appelait au réveil. Mais il ne disait jamais "papa". Il disait "Simah". Je l’entends encore le matin, dans mon lit : "Simah !" Alors on se levait et on partait boire un café.»

Stéréotypies. Là-bas, si un verre traînait, Serge le tapotait treize fois sur le comptoir, de plus en plus doucement. C’était l’une de ses stéréotypies, avec ces clenches qu’il pouvait actionner longuement dans le vide, ou ces arbres qu’il «plumait» pendant ses balades, en arrachant leurs feuilles. Il sortait parfois seul. Tout le quartier le connaissait.

Seule une voisine, disent les parents, entretenait des relations conflictuelles avec ce garçon différent, qui lui faisait peur. En juillet 2008 puis septembre 2010, le père a déposé une plainte puis une main courante. Il accusait la voisine de maltraiter son fils, de colporter des mensonges à son sujet, de dire qu’il se masturbait devant elle. Les policiers étaient venus une première fois en 2010, cela s’était bien passé, l’affaire avait été classée.

Un psychiatre avait témoigné que Serge ne présentait «pas d’agressivité ni d’anxiété particulière». Et Yannick Lefort, médecin traitant du garçon depuis huit ans, ajoute : «Serge n’était pas un schizophrène. Il était autiste, donc très replié sur lui-même. Il avait un cadre de conduite qu’il suivait sans en dévier. Je n’ai jamais été appelé pour une crise, un comportement violent. Mais en revanche il était imposant physiquement. Peut-être qu’il pouvait impressionner des gens qui ne le connaissaient pas.»

Mercredi, un infirmier est venu lui faire sa toilette comme chaque matin puis Simah l’a laissé sortir pour sa balade, vers 9 h 30. «Il prenait toujours le même chemin, raconte le père. Je l’ai accompagné au bout de l’allée du jardin et je me suis arrêté pour discuter avec le vieux d’à côté.» Quelques instants plus tard, Serge passait devant chez la voisine. Une toute petite maison carrée, avec un toit plat, des volets fermés derrière de lourdes grilles, une grosse chaîne pour cadenasser un portail par ailleurs fermé à clef.

Serge l’a-t-il effrayée en passant ? Etait-il «en crise», comme le disent les policiers ? «Il n’a jamais fait de mal à personne, répond la sœur de Serge. Il était peureux. Quand quelque chose n’allait pas, sa seule façon de faire une crise, c’était d’agiter les mains au bout de ses bras ballants en roulant des gros yeux.» Serge mesurait 1 m 90, pesait plus de 100 kilos. Les policiers ont-ils eu peur de ce grand costaud qui agitait les mains en silence tandis qu’ils approchaient ?

Le père a vu passer une voiture de police, puis une seconde. Il est allé voir ce qui se passait, mime ce qu’il a vu en arrivant. Son fils à plat ventre au milieu de l’impasse, la tête au sol, du sang coulant de son visage. Les mains menottées dans le dos et un policier à genoux sur lui, au milieu de sa colonne vertébrale. «Il lui comprimait complètement le diaphragme pendant que les deux policières lui tenaient les jambes, poursuit-il. J’ai dit à l’homme de descendre de son dos mais il ne voulait pas. Quand il s’est enlevé, il a vu que Serge ne respirait plus. Il s’est mis à courir en criant "Oh putain ! Oh putain !" Une des policières s’est mise à pleurer.»

«Antécédents». Serge est mort dans l’après-midi. Depuis, la voisine se terre chez elle et les policiers se retranchent derrière l’enquête préliminaire ouverte par le parquet. «Nous attendons les résultats de l’autopsie pour savoir si ce monsieur avait des antécédents médicaux, indique Jacques Dallest, procureur de la République. Ensuite, il faudra établir si tous les gestes utilisés pour l’interpellation étaient appropriés. Les policiers ne savent pas toujours à qui ils ont affaire. Au moment du menottage, il peut y avoir un danger.» L’enquête a été confiée à l’inspection générale de la police nationale.

Olivier.

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Manifs grecques

.Pas de recoupement pour l'instant, mais sur AJE, on annonce que des officiers de police grecs ont rejoint les manifestants anti- austérité.Là maintenant tout de suite


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Limpide !!!

.Le message de Michael Mooore est limpide, L'occupation de Wall street est comme un rêve pour lui comme pour un tas de monde, Tahrir square a donné le frisson au monde arabe et et à tout les démocrates (au sens large), Liberty square pourrait être son équivalent occidental , ON A A TELLEMENT MARRE DU VIEUX SYSTEME !!!( peut être que je m'enflamme , peut-être que j'ai tort, mais bon sang ça fait du bien d’espérer )

Je rappelle que les répétitions ne sont pas des phrases comme à la messe mais un moyen d'amplification, les hauts parleurs ayant été saisis par la police.




Michael Moore évoque son arrestation au cours d'un concert sauvage de RATM devant Wall street, voiçi la vidéo:



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24/09/11

A ma gauche, a ma droite ...



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Ca tourne mal !! il fallait s'y attendre, mais ça va amplifier le mouvement




Pas de détail, arrestation de masse, une centaine de personnes
.


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7 jours d'occupation ça se fête, en direct de Wall street, NY USA

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Une putain !!! de belle manif sauvage !!!!
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23/09/11

Vendredi noir pour Sarko et ses amis

.Actualité >
LE PARISIEN
Karachi, une affaire d'État

EN DIRECT. Karachi : des documents compromettants saisis chez Gaubert

T.d.L et A.L | Publié le 23.09.2011, 10h17 | Mise à jour : 19h42

D'après Europe 1, les enquêteurs ont mis la main sur des informations bancaires retrouvées lors de perquisitions au domicile de Thierry Gaubert. Ils y auraient trouvé le relevé d'un transfert de fonds de 10 millions de francs effectué entre un compte en Suisse et un paradis fiscal.

Depuis quelques jours, l'enquête sur l'affaire Karachi éclabousse un peu plus les jardins de l'Elysée. Après la mise en examen de proches collaborateurs d'Edouard Balladur et de Nicolas Sarkozy, c'est aujourd'hui Brice Hortefeux qui est mis en cause par des interceptions téléphoniques, révèle LeMonde.fr
L'ex-ministre de l'Intérieur aurait appelé Thierry Gaubert le 14 septembre dernier, avant sa mise en examen, pour l'informer des dernières révélations faites aux enquêteurs, par Hélène Gaubert, sa femme.


19h20. La police saisit des documents compromettants chez Gaubert. D'après une information Europe 1, les enquêteurs ont mis la main sur des informations bancaires retrouvées lors de perquisitions au domicile de Thierry Gaubert. Ils y auraient trouvé le relevé d'un transfert de fonds de 10 millions de francs effectué entre un compte en Suisse et un paradis fiscal. Cette somme pourrait bien correspondre à l’argent qui aurait été versé illégalement sur les comptes de campagne d’Edouard Balladur en 1995.

18h35. Thierry Gaubert nie être allé chercher de l'argent en Suisse. Lors de sa garde à vue, l'un des deux mis en examen dans l'affaire Karachi, Thierry Gaubert, a juste reconnu s'être rendu en Suisse avec Ziad Takieddine, mais pas pour récupérer des fonds.
Extrait de son procès verbal : «Je suis allé avec M. Takieddine en Suisse mais jamais dans des banques». «Cela m'est arrivé de retirer de l'argent, mais des petites sommes comme 5 000 euros. Je n'ai jamais fait de gros retraits comme vous l'entendez. Je n'ai jamais traversé de frontière avec une grosse somme, entendu supérieures à 10 000 euros», a répondu Gaubert aux enquêteurs. Pourtant, son épouse, Hélène Gaubert, dont il est aujourd'hui séparé, a affirmé au juge Van Ruymbeke que son époux était parti chercher des valises «volumineuses de billets» entre 1994 et 1995.

18h30. Thierry Gaubert s'explique sur le coup de fil d'Hortefeux. Selon BFMTV, Thierry Gaubert réfute le fait que sa garde à vue avait commencé quand Brice Hortefeux l'a appelé, le 20 septembre.

18 heures. Brice Hortefeux dément tout en bloc et veut porter plainte. L'ex ministre de l'Intérieur, qui nie avoir eu des informations de la procédure en cours dans l'enquête sur le volet financier du dossier Karachi, demande maintenant «à être entendu par la justice». Dans un communiqué, Hortefeux rappelle aussi «qu'il est étranger à cette affaire» et qu'il était décidé «à porter plainte contre toute allégation mensongère et diffamatoire».

16h38. «Si Sarko passe pas en 2012, ils sont morts». Quelques mois avant son interpellation et sa mise en examen, Thierry Gaubert avait été placé sous écoute par la justice. D'après le Monde.fr, les enquêteurs ont relevé le 19 juillet, une bien étrange conversation entre la fille de Thierry Gaubert, Nastasia, et un ami, un certain David. C.
La fille de Gaubert est visiblement en grande détresse. Elle fait part de ses craintes à propos de comptes bancaires aux Bahamas et de sa mère, Hélène de Yougoslavie, celle par qui le scandale des mallettes est arrivé.
Apparemment, Thierry Gaubert semblait déjà craindre que son épouse ne parle trop et «ne craque» devant le juge. Nastasia s'explique ainsi à son ami : «Donc voilà. Il a dit à ma mère : si tu craques euh..., toute la famille saute, on saute tous (...) Il lui a dit euh... vraiment, on est dans la merde». Et de poursuivre : «Et euh... personne pour l'aider parce que euh... Copé est trop dans la merde. Hortefeux est trop dans la merde. Et si euh... Sarko ne... ne passe pas au deuxième tour, euh... lui aussi est dans la merde et personne ne l'aide. Il a dit... Mon père, il a dit à ma mère : personne m'aidera. Parce que tout le monde est dans la merde (...). Sarko, il veut même pas l'aider. Enfin là, ça va encore, mais si Sarko il passe pas en 2012 euh..., vraiment, ils sont tous dans la merde».


16h30. Les magistrats veulent une enquête. Le Syndicat de la magistrature demande à son tour à la justice d'enquêter sur le coup de fil de Brice Hortefeux passé à Thierry Gaubert avant sa mise en examen. «Nous demandons solennellement au parquet de Paris (...) de saisir immédiatement un juge d’instruction de ces faits délictueux extrêmement préoccupants quant à l’état de la démocratie française».

16 heures. Pour Martine Aubry, l'heure est grave. Les dernières révélations sur les échanges téléphoniques passés entre Brice Hortefeux à Thierry Gaubert estomaquent la candidate PS à la primaire. «Comment se fait-il que M. Hortefeux savait que la femme de ce monsieur avait parlé ? Où est le secret de l'instruction? Où est l'indépendance de la justice ? Voilà les questions qui se posent aujourd'hui», s'interroge la maire de Lille. Elle estime que le dossier de l'attentat de Karachi est d'ailleurs en passe de devenir «une immense affaire, peut-être une des plus graves de la 5e République». «S'il s'agit vraiment - attendons que la justice le dise - d'une affaire de pots de vin qui n'ont pas été payés, il faut aller jusqu'au bout», plaide-t-elle encore.

15h50. La garde rapprochée de Sarkozy contre-attaque tant bien que mal. Sur France 2, Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat au Commerce déclare souhaiter pour son pays «que tous les hommes et toutes les femmes politiques soient aussi intègres que l'est le président de la République».

15h30. Pour François Hollande, le pouvoir fait clairement pression sur la justice. Le candidat PS à la primaire dénonce les «interférences» du pouvoir sur la justice après les conversations téléphoniques entre Brice Hortefeux et Thierry Gaubert. «Ce que je n'accepte pas, c'est que le pouvoir puisse être tenté de faire pression sur la justice, voire d'avoir des interférences, y compris téléphoniques, avec telle ou telle personnalité qui a pu être gardée à vue», lance le favori de la primaire socialiste en marge d'une rencontre avec des militants.

VIDEO. Karachi : controverse sur le secret de l’instruction



13h11. Pourquoi Thierry Gaubert avait-il son portable en garde à vue ? Lors du second appel que Brice Hortefeux indique avoir passé à Thierry Gaubert, il ne savait pas que son interlocuteur était en garde à vue. «Je lui ai dit Allo c'est Brice, comment ça va ? Il m'a répondu : je suis en garde à vue», déclare l'ancien ministre au Monde. Il est rare qu'un gardé à vue puisse conserver son téléphone portable.

13h06. Brice Hortefeux et les rumeurs du Nouvel Obs : «Impossible» répond l'hebdomadaire. Michel Labro, patron du «Nouvel Observateur», affirme que le nom d'Hélène Gaubert n'apparaît «pas chez nous, à la relecture, avant le 20 septembre, dans le papier de Serge Raffy», publié dans le numéro daté du 22 septembre. Or, l'appel de Brice Hortefeux à Thierry Gaubert date du 14.

13h05. Hortefeux invoque des rumeurs parues dans le Nouvel Observateur. Concernant le premier appel passé à Thierry Gaubert avant son placement en garde à vue, pour le prévenir des attaques de son épouse Hélène Gaubert, Brice Hortefeux dément «totalement », dans une interview au Monde, tenir ses informations de la procédure judiciaire. «J'ai eu des rumeurs d'origine journalistiques indirectes disant que sa femme l'attaquait durement. Des informations totalement publiées par Le Nouvel Observateur. Je l'appelle pour s'avoir s'il le sait et s'il confirme.»

13 heures. Hortefeux a appelé deux fois Gaubert le 14 septembre. Contacté par Le Monde, l'ex-ministre avoue avoir appelé une première fois Thierry Gaubert pour le prévenir que «sa femme l'attaquait durement», puis une seconde fois lundi soir «par hasard», Gaubert ayant entre temps été placé en garde à vue.

12h30. Hortefeux voulait «vérifier les rumeurs». Les Inrocks ont arraché quelques mots au téléphone à l'ex ministre qui affirme avoir appelé Gaubert «informellement». Extraits : «Thierry Gaubert a travaillé avec moi en 1994-1995, c'est resté un ami, j'étais préoccupé pour lui, j'ai entendu des rumeurs donc je l'ai appelé pour lui en faire part, savoir si c'était fondé ou pas. Point barre, c'est tout.»

11 heures. L'avocat des familles porte plainte. Me Olivier Morice indique sur Europe 1 qu'il a demandé l'ouverture d'une enquête préliminaire pour «violation du secret de l'instruction et entrave à la justice», après les révélations sur les coups de téléphones échangés entre Brice Hortefeux et Thierry Gaubert lors de sa garde à vue. «Les faits sont extrêmement graves et nous voyons bien qu'il y a une panique manifeste à l'Elysée et qu'on veut tout faire pour étouffer ce scandale», a-t-il confié à des journalistes.

10h37. Copé mis en cause par Mediapart. Entre 2003 et 2005, Jean-François Copé, alors membre du gouvernement Raffarin aurait bénéficié de «largesses» de Ziad Takieddine pour un montant estimé à 19 050 euros, selon Mediapart. «Il s'agit pour l'essentiel d'invitations et de déplacements au cap d'Antibes, à Londres, à Venise et à Beyrouth», précise le site d'informations, pour qui «ces dépenses pourraient faire partie du périmètre du «recel» d'abus de biens sociaux reprochés à l'homme d'affaires franco-libanais sur les sommes obtenues sur les marchés d'armement»

Besoin de se rafraîchir la mémoire? Retour en images sur cette affaire qui embarrasse l'Elysée

10h29. Eric Besson défend l'Elysée. «Ce n'est pas le chef de l'Etat qui est visé, ça n'est pas lui qui est mis en examen, il l'a dit très clairement», rappelle le ministre sur Canal +. Le communiqué de l'Elysée «n'était pas surprenant, mais nécessaire, un rappel simple qu'il n'était pas chargé du financement de la campagne d'Edouard Balladur».

10h13. Dupont-Aignan évoque une «affaire d'Etat». Pour le fondateur de Debout la République, le communiqué de l'Elysée «est une affaire d'Etat à lui seul. Dans le contexte du drame de Karachi, où les vies de citoyens français ont été broyées dans un odieux attentat, un tel dérapage est proprement surréaliste de la part d'une présidence de République d'un pays démocratique. L'Elysée aurait-il eu accès, comme dans une République bananière, aux pièces d'une procédure judiciaire en cours ?».

10h09. Le rappel à l'ordre de Debré. Sur Europe 1, le président du Conseil constitutionnel rappelle que la loi interdit de publier les délibérations de cette institution, comme le demandent certains pour la validation des comptes de campagne d'Edouard Balladur en 1995. «Si on veut que je les publie, il faut une nouvelle loi», a tranché Jean-Louis Debré.



10 heures. L'avocat des familles implique Copé. «Nous sommes en présence d'un scandale d'Etat, estime Me Morice sur BFMTV. Nous savons maintenant que l'Elysée suit de très près ce dossier et un certain nombre d'autres interceptions téléphoniques citent le nom, non seulement de Brice Hortefeux, de Mr Copé, mais aussi de la très grande inquiétude qui existe concernant Nicolas Sarkozy».

9h50. André Vallini s'interroge. «L'Elysée a affirmé que le nom de Nicolas Sarkozy n'était pas cité dans le dossier Karachi. Comment la présidence de la République peut-elle être aussi affirmative? Comment a-t-elle pu obtenir des informations sur un dossier en cours d'instruction ? Est-ce le parquet qui a fait remonter des informations ? Le Garde des sceaux doit répondre à ces questions.»

Pour découvrir cet étrange communiqué de l'Elysée, cliquez ici

9h45. Un ex-employé de Balladur raconte. Alexandre Galdin, ex-employé de la cellule trésorerie du candidat Edouard Balladur, en 1995 raconte à RTL qu'il a porté à la banque une vingtaine de valises remplies d'argent liquide, allant jusqu'à 500 000 francs, pensant «qu'il s'agissait-là des fonds secrets de Matignon».
Pour ce témoin entendu par le juge Renaud van Ruymbeke dans le volet financier du dossier Karachi, la mise en examen de deux proches du président de la République, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, «était inéluctable vu l'évolution de l'enquête».

Ecoutez ici le témoignage d'Alexandre Galdin

9h44. Hortefeux se défend. Brice Hortefeux indique avoir eu Thierry Gaubert, qui est un de ses amis, au téléphone pendant sa garde à vue, à l'issue de laquelle il a été mis en examen dans le cadre du volet financier du dossier Karachi. «Je ne savais pas qu'il était en garde à vue. Quand il a décroché, c'est lui qui m'a dit qu'il était en garde à vue. C'est la preuve que je n'ai accès à aucun élément du dossier», a déclaré l'ancien ministre de l'Intérieur.

VIDEO. Hortefeux aurait mis en garde Gaubert avant sa mise en examen


8h55. Vers une déclassification de nombreux documents. La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) a émis trois avis favorables et un avis défavorable à la déclassification de documents réclamés par les juges instruisant les dossiers Karachi, dans quatre avis publiés vendredi au Journal officiel. Il revient maintenant au ministère concerné, qui a classifié ces documents «confidentiel défense» ou «secret défense», de suivre ou non la CCSDN, dont les avis ont été suivis dans la quasi-totalité des cas.

8h52. Questions. Selon Le Monde, cette conversation prouve qu'Hortefeux a eu accès aux déclarations sur procès-verbal d'Hélène de Yougoslavie, l'épouse de Thierry Gaubert, alors même qu'elles n'ont pas encore été versées au dossier d'instruction...

8h43. Hortefeux a prévenu Gaubert que sa femme «balançait». Brice Hortefeux a appelé le 14 septembre Thierry Gaubert pour le prévenir que sa femme, Hélène, «balançait beaucoup» devant le juge chargé de l'enquête sur l'affaire Karachi, selon le Monde.fr qui publie une partie de la conversation téléphonique. «Qu'est-ce que tu as comme infos là-dessus, toi, parce qu'elle me dit qu'elle dit rien», répond Thierry Gaubert. «Ça m'embête de te le dire par téléphone. Il y a beaucoup de choses, hein», assure l'ex-ministre de l'Intérieur.


AFP/ Guillot-Demarthon


8h23. Jouanno dénonce «manipulation» et «amalgame». «Le nom de Nicolas Sarkozy» lancé par certains dans ce dossier «en réalité est totalement, indirectement et complètement tiré par les cheveux», lance la candidate aux élections sénatoriales à Paris sur Canal +. «On sait très bien que tout cela, c'est de la manipulation, personne n'est dupe, on est en période électorale, on fait amalgame de tout», s'indigne la ministre des Sports.

Ide


23 heures. L'avocat des familles veut poursuivre Nadine Morano pour diffamation, à l'issue de leur échange sur Canal +.«Mme Morano m'a accusé d'avoir porté des propos diffamatoires à l'encontre de Nicolas Sarkozy. Et bien Madame, nous nous retrouverons devant la 17ème chambre correctionnelle, je vous donne rendez-vous, et nous verrons à ce moment-là».

22h30. «Votre République irréprochable, vous pouvez vous la mettre où je pense». Sur le plateau de Canal +, Nadine Morano et l'avocat des familles de l'attentat de Karachi ont eu un vif échange. Me Olivier Morice a commencé en soulignant que «depuis pratiquement deux ans, nous avons expliqué que Nicolas Sarkozy est pour nous au coeur de la corruption, c'est-à-dire au coeur du système qui a été mis en place pour verser des commissions et surtout pour permettre le retour illicite de commissions». L'avocat met également en cause Brice Hortefeux sans donner de détails. «Diffamation», a répliqué alors Nadine Morano, pour qui les mises en examen sont la preuve même d'une «République irréprochable». «Votre République irréprochable, vous pouvez vous la mettre où je pense», s'est-elle vu répliquer par l'avocat.

22h10. Mélenchon «consterné». «Comme tout le monde je suis consterné, affligé, car j'imagine qu'un juge ne met pas en garde à vue des personnes aussi importantes sans qu'il ait de bonnes raisons», estime le leader du Front de gauche.

21 heures. La gauche tire à boulets rouges.«Je suis très étonnée que l'Elysée ait déjà eu communication des auditions, qui sont couvertes normalement par le secret de l'instruction.[...] Est-ce que c'est pour influencer, intimider le Parquet ?», s'interroge Ségolène Royal. André Vallini (PS), lui, parle d'une République «irrespirable», tandis que le PCF dénonce des «combinaziones », face auxquelles le NPA demande «un grand coup de balai».

20 heures. Copé dénonce un PS «prêt à tout». Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, dénonce «avec force un PS prêt à tout pour salir» le président Nicolas Sarkozy, avec des «insinuations incessantes, systématiques et calomnieuses».

LeParisien.fr
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Karachi !!!

.Affaire Karachi : des interceptions téléphoniques mettent en cause l’ex-ministre de l’intérieur Brice Hortefeux

LEMONDE.FR | 23.09.11 | 07h44 • Mis à jour le 23.09.11 | 08h07

Un sentiment de panique semble avoir gagné les rangs sarkozystes. Le témoignage accusatoire de la princesse Hélène de Yougoslavie, recueilli le 8 septembre par les policiers à la demande du juge Renaud Van Ruymbeke, inquiète le pouvoir au point que celui-ci néglige toute prudence. L'épouse de Thierry Gaubert y détaille les voyages en Suisse, en 1995, de ce proche du chef de l'Etat, et les espèces qu'il aurait remises ensuite à Nicolas Bazire, alors directeur de la campagne d'Edouard Balladur.

Quelques jours après cette déposition, le 14 septembre 2011, Brice Hortefeux appelle Thierry Gaubert sur son portable, pour le mettre en garde sur les révélations faites par sa femme. Dans les extraits de cette conversation, dont Le Monde a eu connaissance, le meilleur ami de Nicolas Sarkozy révèle à M. Gaubert le rôle joué par sa femme dans l'enquête, en violation du secret de l'instruction. "Elle balance beaucoup apparemment Hélène", avance M. Hortefeux.

"Qu'est-ce que tu as comme infos là-dessus, toi, parce qu'elle me dit qu'elle dit rien", répond M. Gaubert. "Ça m'embête de te le dire par téléphone […]. Il y a beaucoup de choses, hein", assure l'ex-ministre de l'intérieur. Manifestement, M. Hortefeux a eu accès aux déclarations sur procès-verbal d'Hélène de Yougoslavie, alors même qu'elles n'ont pas encore été cotées au dossier d'instruction du juge Van Ruymbeke. "Je te raconterai, poursuit-il, mais ils ont énormément de choses […]. T'as eu Bazire, parce que visiblement, il est lui dedans, dans cette histoire."

COMPTES BANCAIRES À L'ÉTRANGER

Placé en garde à vue le 20 septembre, Thierry Gaubert a admis que Brice Hortefeux lui avait bien confié l'identité de ce témoin clé. Au cours de son audition, l'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy a reconnu avoir ouvert à l'étranger des comptes bancaires destinés à accueillir des fonds non déclarés. S'il reconnaît que ces fonds proviennent de l'intermédiaire sulfureux Ziad Takieddine, il assure en revanche qu'ils ne lui ont été versés qu'après l'élection présidentielle de 1995, et qu'ils ne sont en aucun cas issus des contrats d'armement signés par le gouvernement Balladur, fin 1994. Il certifie par ailleurs n'avoir jamais remis d'espèces à Nicolas Bazire.

Le contexte devient brûlant pour l'exécutif. "Si Sarko il passe pas en 2012, ils sont tous dans la merde…", affirme ainsi la fille de Thierry Gaubert à son petit ami, dans une conversation téléphonique interceptée par les policiers, le 19 juillet 2011.
Gérard Davet et Fabrice Lhomme
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22/09/11

Manif à Athènes

Visez-moi les manches des drapeaux !! :-), ils ne font pas semblant les grecs !!


.Une manifestation d'enseignants et d'étudiants, jeudi, dans le centre d'Athènes. Crédits photo : LOUISA GOULIAMAKI/AFP
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Affaire'Karachi' ça se corse !!

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Villiers-Le-Bel: retour en justice pour 1 policier

.Villiers-le-Bel: Un policier va être jugé après un accident mortel

Créé le 22/09/2011 à 14h20 -- Mis à jour le 22/09/2011 à 14h25


L'accident avait déclenché deux nuits de violences...

Le conducteur du véhicule de police qui avait heurté un vélomoteur, provoquant la mort de deux adolescents, en 2007 à Villiers-le-Bel (Val d'Oise), a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Pontoise, ont annoncé ce jeudi les avocats des familles des jeunes gens.

L'accident avait déclenché deux nuits de violences sévèrement réprimées par la justice. Les défenseurs des familles, Jean-Pierre Mignard et Emmanuel Tordjman, saluent la «sage décision» de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Versailles, même s'il a fallu quatre ans pour aboutir au renvoi du policier devant un tribunal.

«Durant trois jours, après le drame, la Direction générale de la police nationale et le parquet de Pontoise avaient, au prix d'une communication fallacieuse, contesté toute utilité d'une information judiciaire», écrivent-ils dans un communiqué.

Or, une gestion de cette affaire «respectueuse des droits dès son origine» aurait prévenu les violences, protégé les policiers, évité les arrestations de dizaines de jeunes et «les désordres de rue», ajoutent-ils.
Complément d'information demandé

Les avocats assurent que l'audience devant le tribunal de Pontoise se tiendra «sans esprit de vengeance avec le seul souci que la justice dise, enfin, le droit et puisse faire son ouvre de paix et, si possible, de réconciliation».

En avril 2010, la cour d'appel de Versailles avait infirmé un non-lieu rendu dans l'enquête sur la mort des deux jeunes gens et ordonné la mise en examen d'un policier.

La chambre de l'instruction avait décidé que le conducteur de la voiture serait poursuivi pour «homicide involontaire« et avait confié à son président un complément d'information.

Le parquet général, qui requérait la confirmation du non-lieu, n'avait pas été suivi. Dans le contexte délicat des banlieues françaises, qui s'étaient embrasées en 2005 après la mort de deux adolescents poursuivis par des policiers, la décision avait suscité la satisfaction des familles de victimes.
Avec Reuters
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Un jeune vigneron de Bully prépare une cuvée baptisée « fucks@rkozy.com »

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Un jeune vigneron de Bully prépare une cuvée baptisée « fucks@rkozy.com »

Au domaine de l'Astrolabe, à Bully, dans le beaujolais, la première fermentation des raisins vient de s'achever. « Ça va être un vin magnifique, une de mes meilleures cuvées », se régale déjà Pierre Pitiot, vigneron à la tête d'une petite exploitation de 1,5 ha. Et son vin risque de faire couler de l'encre.
Car ce jeune viticulteur de 34 ans a décidé avec quelques amis de faire de ses bouteilles des objets militants. Cette cuvée de gamay, élaborée de façon naturelle, a été baptisée « fucks@rkozy.com ».


« Une boutade »Pierre Pitiot, qui se définit comme un « militant du quotidien », adepte du bio et des circuits courts, considère qu'il « était de son devoir de citoyen de réagir à l'absurdité de ce président et de faire réagir les autres ». Il a fait appel à Luz, dessinateur à Charlie Hebdo, pour la conception de l'étiquette : un homme, écrasé par un tonneau. Au départ, cette cuvée devait s'appeler « Sarkozy je te bois », clin d'œil à ce prof de philo poursuivi, puis relaxé, pour avoir lancé « Sarkozy je te vois » lors d'un contrôle de police à Marseille en 2008. « Mais on s'est aperçu que tout le monde ne comprenait pas la référence », indique ce producteur de vins atypiques, qui a finalement opté pour une appellation plus radicale. Risquée ? « C'est une boutade, le nom est écrit en petit », estime Pierre Pitiot.
Les 3 000 bouteilles de ce vin de table présidentiel ne seront disponibles qu'en décembre. Et peuvent déjà être réservées par courriel à l'adresse… fucks@rkozy.com.


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21/09/11

Dernières nouvelles des occupants de Wall street

.https://occupywallst.org/article/a-message-from-occupied-wall-street-day-four/

OccupyWallStreet
The resistance continues at Liberty Plaza, with free pizza ;)



A Message From Occupied Wall Street (Day Four)

Posted 2011-09-21 03:08:26 UTC by easilydistr

This is the fourth communiqué from the 99 percent. We are occupying Wall Street.

On September 20th, 2011, we were awoken by police bullhorns around seven in the morning, they objected to us protecting ourselves from the rain. They told us that the tarps suspended above us had to be taken down. We held a General Assembly to determine how to respond. We decided that we would hold the tarps over ourselves and our possessions. The police ripped the plastic away from us. We then scrambled to protect our possessions, primarily the media equipment streaming our occupation to the world. The police were also mostly interested in our cameras, it seems like they don't want you watching us.

Before we say more about what happened to us it seems important to point this out: we do not think the police are our enemy. They have jobs, how could we fault them for that, when one sixth of America lives in poverty? when one sixth of America can't find work? The police are part of the 99 per cent.

The police informed us that the tarps over our equipment counted as a tent, and were therefore illegal. We objected to this interpretation of the law. One of us sat on top of the tarp to keep the police from extralegally removing our possessions. This is what happened next - it is graphic:

In the first video you can clearly see a senior police officer hurling a protester face first toward the ground. Luckily the protester's blow was cushioned, but that didn't keep him from cutting his mouth, jaw, and arms.

In the second video police drag a protester across the ground, cutting his hands. You can clearly hear a police officer say that the young man will receive medical attention – in spite of this, it was our medics who bandaged him when he was released. Later, you can see the police deny a young man an inhaler during an asthma attack which the crowd explains may kill him.

After these events the police continued pressuring protesters with extralegal tactics by stating that a protester on a bullhorn was breaking a law. The protester refused to cease exercising his first amendment rights and was also arrested. Then the police began to indiscriminately attempt to arrest protesters, many unsheathing their batons, in spite of the protest remaining peaceful. In the end the police arrested seven of our members, holding five without charge for more than twelve hours. Liberato's Pizza graciously offered to donate 20 pizzas for every hour a protester was held without charge.

In spite of these gross occurrences, we had work to do. After the abrupt end of our General Assembly we split ourselves into our normal working groups, and went about our tasks. Our outreach group organized a community march for Thursday at five in the afternoon. Our food group organized a group dinner. Our arts and culture group lifted our depressed and insulted mood. Our media outreach group was very busy.

Around three in the afternoon we reconvened our General Assembly. There was a brief discussion on how the Assembly worked due to the new members that were among us. We work as an ordered democratic body that passes proposals through a modified-consensus. Anyone can speak, but there is a list, we call it a stack. Our stack isn't first come first serve – socially marginalized voices are given priority. We use hand signals to express assent (wave your hand high), dissent (wave your hand low), points of process (make a triangle with your forefingers and thumbs), and blocks (make an X with your forearms). A point of process indicates a query or an objection, or, rarely, a valued interruption. A block is used to indicate that the Assembly is disobeying its principles. A block voices its principled objection and the Assembly votes again, a vote of 90%+1 can overturn a block.

The General Assembly heard many proposals, here are some that were approved: the trade union group will attend a meeting with the Teamsters; the arts and culture group are organizing a benefit concert to be held in two or three weeks; our outreach group is heading to marginalized communities; next Saturday is devoted to you, to us, the 99 percent. We also came to consensus on how to respond to the morning's police aggression.

At 4:30 we stood in solidarity with Troy Davis, an innocent man that the state of Georgia wants to murder today. We were joined by the International Action Center.

Afterward we heard a rousing speech from one of our released members, and then broke bread together. At seven we reconvened our General Assembly, which lasted until nine. Among other things, we designated talking spaces and quiet spaces, and we solidified our schedule. We're still here. We intend to stay until we see movements toward real change in our country and the world.

We speak as one. All of our decisions, from our choice to march on Wall Street to our decision to continue occupying Liberty Square in spite of police brutality, were decided through a consensus based process by the group, for the group.

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Pour les cinq de Villiers le bel

.Vu sur REZO.NET

Lien actif :

http://lmsi.net/Liberte-pour-les-cinq-de-Villiers

Les mots sont importants (lmsi.net)

Lettre d’information


Appels, hommages et fictions > Appels et manifestes
Liberté pour les cinq de Villiers-le-Bel

Appel du 14 juillet contre une condamnation pour l’exemple

par 70 signataires, 14 juillet

Initié il y a un an, le 14 juillet 2010, par Saïd Bouamama, Fahima Laidoudi, Evelyne Perrin, Maurice Rajsfus et Catherine Samary, cet appel dénonce l’inacceptable verdict du 4 juillet 2010, condamnant sans preuves cinq jeunes de Villiers-le-Bel à des peines d’emprisonnement ferme de 3 à 15 ans, sur la seule base de témoignages anonymes et de dénonciations et suppositions plus que douteuses. Les signatures sont à envoyer à rirqprp@gmail.com

Le 14 juillet, le peuple Français est appelé à célèbrer l’anniversaire de la Révolution Française, née de révolte populaire car le peuple ne voyait pas d’avenir. Il en resté dans la Déclaration des droits de l’homme le droit et le devoir de se soulever contre toutes les oppressions.

Au nom de ce même peuple, le verdict du tribunal de Pontoise du 3 juillet 2010 vient de condamner cinq jeunes à de lourdes peines, à partir d’un témoignage sous X, de rumeurs durant des transports de détenus et de conversations co-cellulaires entre détenus.

Ce verdict frappe des jeunes pris au hasard pour en faire des exemples et condamne ainsi la révolte de Villiers-le-Bel 2007. Or cette révolte populaire était une réponse au quadrillage du quartier par plus de 600 policiers après la mort de deux jeunes tués par une voiture de police.

Nous dénonçons ce verdict inique fondé sur un témoignage sous x. Il démontre la politique de deux poids, deux mesures entre le cas de Villiers-le-Bel et l’ affaire Bettencourt : Sarkozy déclare qu’un enregistrement ne peut servir de preuve pour la poursuivre, par contre le témoignage sous x d’un indicateur rémunéré par la police à suffi à des condamnations très lourdes. Nous demandons l’amnistie pour l’insurrection populaire de Villiers-le-Bel et la libération des cinq condamnés pour l’exemple.
P.-S.

Premiers signataires : Saïd Bouamama (sociologue), Fahima Laidoudi (militante, Collectif Réseaux Intervention Réflexion Quartier Populaire), Evelyne Perrin (écrivain), Maurice Rajsfus (historien), Catherine Samary (économiste) ainsi que : Cédric Arcamond, Tavic Arneguy, Elise Ayrault, Robert Barlerieu, Frédéric Baudet, Yasmine Benallal, Henri-Paul Bernard, Louis Bertrand, Cindy Bignardi, Denis Blanc, Christian Boac, Régis Boitier, Janos Borovi, Djamila Bouferguem, Natmou Boumendil, Nazima Brahimi, Marianne Breton, Jo Briant, Jérome Cardot, Léa Carlat, Françoise Cayrol, David Cerson, Christiane Chalaye, Aïcha Chikhauni, Florence Ciaravola, Claude Clemaud, Jessy Cormont, Christian Darceaux, Dominique Duplan, Eail Elloret, Mona Falah, Jean Fauche, Clément Françoise, Clément Housson, Lucile Garbagnati, Arnaud Gauthey, Guy Giany, Leila Glovert-Cerson, Emmanuel Karmazyn, Sabine Lasnier, Jean-Louis Le Bourhis, Jean-Luc Le Dieu, Charline Le Dieu, Anne-Claire Le R’uant, Nadia Loucho, Alain Marcu, Nathalie Marcu, Benoit Marlet, Jean-Jacques Marlet, Alain Martinez, Malika Mommarche, Mireille Moscati, Catherine Querter, Rahim, Bruno Riondet, Hélène Rubene, Catherine Sackur, René Seibol, Pierre Tevanian, Jacques Thomas, Maurice Vandeweghe, Elodie Vieille-Blanchard, Roxane Vigneront, Charline Vignersen, Elisabeth Vitiello et le Comité Respect Vérité Justice.

Nouvelles signatures au 28 juillet : Omar Slaouti, Nadia Mokaddem, Laurent Lévy, Abd El Kader Aït-Mohamed, Leila Belkacem, Julien Barnier, Rudolf Bkouche, Michel Guérin, Patrice Kappel, Jean-François Pellissier, Laurent Ripart, Assad Ferguene, Jean Jallerat, Pierre Girard, Isabelle Fay, Marie-Anne Clément, Jean Baumgarten, José Luis Moraguès, Francis Déprez, Marie-Claude Saliceti, Henri Mermé, Katie Palluault, Benoît Borrits, Muriel Bombardi, J. Fontaine, Fabien Carlat-Humbert, Maximilien Sanchez, Frédéric Dupont, Oumou Diallo, Lilane Cordova, Aycé Diakité, Emre öngün, John Bouvery, Lisbeth Sal, Claire Aymes, Florent Debras, Chloé Masson, Chantal Urbaniak, Stefan Bekier, Gwenolé Scuiller, Pierre Cours-Salies, Jean Louis Griveau, Mariam Seri Sidibe, Malika Habyby, Fatiha Dahmani, Sonia Fayman, Frédéric Thebaud, Annick Berthelot, Frédéric Richard, Simone Grange, Vinecent Duse, Jacques Gurfinkel, Karim Djelassi, Salem Djelassi, Sonia Gouiez, Samira Gouiez, Morgan Turguet, Jean-Michel Lecomte, Jacques Gurfinkel, Alain Pojolat, Pierre Rose, Irène Steinert, Monique Crinon, Karim El Hajjabi, Alain Castan, Dominique Chew, Sylvie Cerclier, François Plaud-Hayem, Gérard Vallerey, Timothée Didier-Bandou, Colette Bienvenu, Michèle Le Roux, Zouina Meddour, Rachid Amghar, Sophie Norton, Jean-Christophe Berche, Cesar Medeiros, Isabel Faustino, Olivier Vilain, Gérard Meunier, Mouhieddine Cherbib, Christian Mahieux, Jérôme Gleizes, Maxime Combes, Julie Kayïna Steun, Frédéric Bodin, Pierre Rose, Fabrice Flipo, Messaouda Benraad, Natacha Trotzsy, Youssef Boussoumah, Hervé Falcetta, Christophe Ceresero, Julie Zerbib, Youmé Diallo., Guy Dufau Joël, Nacira Guénif, Frink Frinking, John Mullen, Noëlle Dupuy, Anne-Laure Molina, Zeynep Arikanli, Gisèle Felhendler, Fabienne Serbah, Nahla Chahal, Joël Goarin, Tiago Pereira, Forzenigo, Alain Lenfant, Anne-Laure de Franssu, Judith Ijtihad Lefebvre, Alexandre Piettre, Janine Robert, Marie Brasseur, Xavier Ferri, Diego-Maria, Ruiz-Garcia, Monari Neveu-Rodriguez, Derouiche Ikhlef, Selma Oumari, Félix Boggio, Richard Neuville, Abdel Zaïri, Nora Benameur, Antoine Detaine, ainsi que les groupes de rap Unité Maü Maü et La K-Bine, le collectif B.Boy.Konsyan, le collectif bordelais Hacktivismes et l’AJCRV(association QP 84).

Signatures à adresser au CRIRQP (Collectif Réseaux Intervention Réflexion Quartier Populaire) : rirqprp@gmail.com

Pour soutenir financièrement les condamnés et leurs familles :

Adresser vos chèques à l’ordre de Respect Vérité Justice, à l’adresse suivante : Respect Vérité Justice, c/o Maison de quartier Allende, 10 boulevard Allende, 95400 Villiers-le-Bel.

Liens :

Site du Comité de soutien aux inculpés de Villiers-le-Bel

Forum-Débat de Beur FM avec des proches des inculpés

Article de Matthieu Bonduelle : « Prodiges et vertiges de l’anonymat payant »

Article d’Ornella Guyet : « Villiers-le-Bel : un procès stalinien contre les jeunes de banlieue »

Article de Maurice Rajsfus : « Au procès de Villiers-le-Bel, pas de preuves mais de la délation »

Article d’Omar Slaouti, « Villiers-le-Bel, un procès politique »

Articles de Pierre Tevanian : « Chronique d’un lynchage annoncé » et « Les mots de Pontoise »

Communiqués

- des Alternatifs

- de la CNT-FTE

- de la FASE

- du Nouveau Parti Anticapitaliste

- du Parti des Indigènes de la République

Aucune réaction du Parti socialiste, du Parti Communiste, des Verts et du Front de gauche.
Textes de 70 signataires

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Appel du 14 juillet contre une condamnation pour l’exemple

par 70 signataires, 14 juillet

Initié il y a un an, le 14 juillet 2010, par Saïd Bouamama, Fahima Laidoudi, Evelyne Perrin, Maurice Rajsfus et Catherine Samary, cet appel dénonce l’inacceptable verdict du 4 juillet 2010, condamnant sans preuves cinq jeunes de Villiers-le-Bel à des peines d’emprisonnement ferme de 3 à 15 ans, sur la seule base de témoignages anonymes et de dénonciations et suppositions plus que douteuses. Les signatures sont à envoyer à rirqprp@gmail.com

Le 14 juillet, le peuple Français est appelé à célèbrer l’anniversaire de la Révolution Française, née de révolte populaire car le peuple ne voyait pas d’avenir. Il en resté dans la Déclaration des droits de l’homme le droit et le devoir de se soulever contre toutes les oppressions.

Au nom de ce même peuple, le verdict du tribunal de Pontoise du 3 juillet 2010 vient de condamner cinq jeunes à de lourdes peines, à partir d’un témoignage sous X, de rumeurs durant des transports de détenus et de conversations co-cellulaires entre détenus.

Ce verdict frappe des jeunes pris au hasard pour en faire des exemples et condamne ainsi la révolte de Villiers-le-Bel 2007. Or cette révolte populaire était une réponse au quadrillage du quartier par plus de 600 policiers après la mort de deux jeunes tués par une voiture de police.

Nous dénonçons ce verdict inique fondé sur un témoignage sous x. Il démontre la politique de deux poids, deux mesures entre le cas de Villiers-le-Bel et l’ affaire Bettencourt : Sarkozy déclare qu’un enregistrement ne peut servir de preuve pour la poursuivre, par contre le témoignage sous x d’un indicateur rémunéré par la police à suffi à des condamnations très lourdes. Nous demandons l’amnistie pour l’insurrection populaire de Villiers-le-Bel et la libération des cinq condamnés pour l’exemple.
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Premiers signataires : Saïd Bouamama (sociologue), Fahima Laidoudi (militante, Collectif Réseaux Intervention Réflexion Quartier Populaire), Evelyne Perrin (écrivain), Maurice Rajsfus (historien), Catherine Samary (économiste) ainsi que : Cédric Arcamond, Tavic Arneguy, Elise Ayrault, Robert Barlerieu, Frédéric Baudet, Yasmine Benallal, Henri-Paul Bernard, Louis Bertrand, Cindy Bignardi, Denis Blanc, Christian Boac, Régis Boitier, Janos Borovi, Djamila Bouferguem, Natmou Boumendil, Nazima Brahimi, Marianne Breton, Jo Briant, Jérome Cardot, Léa Carlat, Françoise Cayrol, David Cerson, Christiane Chalaye, Aïcha Chikhauni, Florence Ciaravola, Claude Clemaud, Jessy Cormont, Christian Darceaux, Dominique Duplan, Eail Elloret, Mona Falah, Jean Fauche, Clément Françoise, Clément Housson, Lucile Garbagnati, Arnaud Gauthey, Guy Giany, Leila Glovert-Cerson, Emmanuel Karmazyn, Sabine Lasnier, Jean-Louis Le Bourhis, Jean-Luc Le Dieu, Charline Le Dieu, Anne-Claire Le R’uant, Nadia Loucho, Alain Marcu, Nathalie Marcu, Benoit Marlet, Jean-Jacques Marlet, Alain Martinez, Malika Mommarche, Mireille Moscati, Catherine Querter, Rahim, Bruno Riondet, Hélène Rubene, Catherine Sackur, René Seibol, Pierre Tevanian, Jacques Thomas, Maurice Vandeweghe, Elodie Vieille-Blanchard, Roxane Vigneront, Charline Vignersen, Elisabeth Vitiello et le Comité Respect Vérité Justice.

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20/09/11

Oh oui ! c'est tellement sympa les US !!

.Je rappelle que c'était une occupation pacifique







DERNIER MESSAGE:Faites tourner ça repartira bien aux US à un moment

#Occupywallstreet live feed just went out. The message on the screen now reads: "The Live Video feed media team is taking a beating: 3 full days of coverage, two arrested this AM, equipment breaking, no help. Stop sending pizza. There's a mountain of it. Send a Canon HV-20 and Dell 1525 laptop batteries and chargers. THIS LIVE FEED DEPENDS ON YOUR SUPPORT. Get people in NYC to send these things to media camp."

http://pastebin.com/LmzxjnVa





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Ca me plait

.
Knowledge is Free
We are Anonymous
We are Legion
We do not forgive
We do not forget
Expect us


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19/09/11

Dernières nouvelles des occupants de Wall street


.Police form a wall of blue around the New York Stock Exchange as demonstrators march around Wall Street, 09/18/11. (photo: Bryan Smith/NY Daily News)
Reader Supported News

Wall Street Protests Continue, At Least 6 Arrested

By Colin Moynihan, The New York Times

19 September 11



Broadcast news outlets continue a virtual blackout on the third day of protests. Check RSN's 'Live Coverage: Occupy Wall Street' page for news and video beyond the blackout. -- JPS/RSN



n a continuation of the demonstrations that began on Saturday, nearly 200 protesters marched along Wall Street and other parts of the financial district Monday morning, brandishing American flags and signs denouncing the economic system. At least six of them were arrested.

Office workers heading to their desks passed the protesters on the sidewalks with little incident. At times, the two groups squeezed shoulder to shoulder through narrow passages formed by metal police barricades.

The first three arrests came on Pine Street, when a police lieutenant ordered that two men wearing ski masks be taken into custody. Officers then arrested a woman wearing a plastic mask on the back of her head.

The next arrest came a few minutes later on when a deputy inspector standing on Wall Street ordered a man wearing an orange hat to keep moving. The man, who had turned around in a crowded sidewalk just west of Broad Street, spoke to the inspector for a moment, then lifted his hands and said that he was having difficulty moving.

At that, the inspector reached over a curbside barricade, grabbed the man and tried to haul him from the sidewalk onto the street. As the man backed away, the inspector lunged forward, holding onto the man and toppling the metal barricade. The inspector fell to the sidewalk and a moment later the man in the orange hat was also on the ground, being handcuffed.

The police confirmed that three men and a woman were arrested under provisions that make it illegal for two or more individuals to wear masks, and that another man was arrested on charges of jumping a police barrier and resisting arrest. (A reporter and a photographer for The Times who witnessed the episode between the man in the orange hat and the police did not see him attempting to jump a barrier.)

Another woman was arrested around 11:45 a.m. as she was writing in chalk on the sidewalk on Broadway near Zuccotti Park. "They just came up and grabbed her," said Jessica Davis, 19, who identified the arrested woman as Andrea Osborne. The police confirmed a sixth arrest, of a woman.

On Saturday, two people were arrested as they tried to enter the building housing the Bank of America while wearing masks, said Paul J. Browne, the chief police spokesman. Those arrested came from several states, including Massachusetts, Michigan, Virginia, New Jersey and Washington State, Mr. Browne said. One person arrested was from Manhattan.

It was the third day of anticorporate protests that were promoted by a range of groups including AdbustersMedia Foundation, an advocacy group based in Canada, as well as a New York City group that called itself the General Assembly. Participants said that the demonstrations were meant to criticize a financial system that unfairly benefits corporations and the rich and undermines democracy.

Organizers said that the protests were inspired by demonstrations in Egypt and Spain and could continue for weeks or even months.

For two nights, protesters have used Zuccotti Park, near Broadway and Maiden Lane, as a staging ground. Hundreds of people gathered there for mass meetings to discuss and plan their actions. They used granite benches inside the park as pantry shelves, piling jars of peanut butter, and bags of apples there along with jumbo-size cardboard containers of coffee.

For two nights, the park was turned into a campsite. Protesters slept wrapped in blankets and sleeping bags, partly insulated from the chilly ground by pieces of cardboard scavenged from nearby stores.

On Monday morning dozens of those scraps of cardboard doubled as signs, duct-taped to part of the park facing Liberty Street and emblazoned with handwritten messages including "Kill the Zombie Banks," "I came here because I am scared for my country," and "End corporate welfare."

Just after 8 a.m. Monday, protesters emerged from the park and began a winding march through the streets of Lower Manhattan, accompanied by police officers equipped with plastic handcuffs and video cameras that they used to record the march.

At times, the marchers congregated at intersections, blowing horns, beating drums and dancing. At one point, near the New York Stock Exchange, a police lieutenant announced through a megaphone that members of the crowd would be arrested for disorderly conduct if they remained there. The crowd then resumed marching, as they chanted "All day, all week, occupy Wall Street."

Among them was Alexander Holmes, 26, from Oakland, California.

"There's a major divide between the rich and the poor in this country," he said. "One in 10 people are unemployed and my vote is nullified by corporate lobbyists."

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Gros besoin d'alternatives politiques en occident, ça commence !!

.PCIMPACT


Le Parti Pirate allemand décroche 15 sièges au Parlement de Berlin


8,9% et 15 sièges. C’est en deux chiffres l’excellent score réalisé ce dimanche par le Parti Pirate allemand à Berlin. Une victoire qui dépasse largement le stade du symbole et qui permet au PP de s’offrir une plus grande vitrine médiatique pour ses actions futures.

Ce dimanche avait lieu le "Wahl zum Berliner Abgeordnetenhaus", l'élection de la chambre des députés du Parlement Berlinois. Grosse surprise : le Parti Pirate a pulvérisé les 5% minimums requis et gravite proche des 9%. « Quand on sait que les "verts" allemands ont commencé par conquérir Berlin "L'alternative" dans les années 70/80 avant de devenir un parti incontournable en Allemagne, c'est une grande nouvelle pour le parti Pirate européen » nous décrit un lecteur en Allemagne témoin de cette étape.

Sur Torrentfreak (*) on rappelle que c’est le deuxième succès du PP après les élections européennes de 2009. Sebastian Nerz, président du Parti pirate allemand, a décrit ce que va être la vie institutionnelle du PP maintenant : « Pour l’instant, le Parti pirate allemand n’a aucun salarié. Tous ceux qui travaillent pour le parti – y compris moi-même – le font en tant que bénévoles. Les députés, eux, sont payés pour leur travail. En outre, ils reçoivent de l’argent de l’État pour payer leurs assistants et leurs collègues. Cela permettra à ces pirates de travailler à plein temps pour le parti, et nous donnera ainsi plus de main d’œuvre ».

A comparer, signale de son côté l'AFP, les libéraux du FDP (coalition de la chancelière Angela Merkel) ont été éjectés du parlement régional, en atteignant seulement 2% des suffrages.

Pour le PP, cette sacralisation est synonyme de légitimité : « Un autre avantage est que les citoyens et les médias prennent les partis qui ont accès au parlement beaucoup plus au sérieux. Bien des fois on m’a dit « votre parti n’est pas considéré parce qu’il n’a aucun élu ». Suite au succès de ce week-end, le parti sera nettement mieux placé sur ce plan ».

Cette victoire devrait aussi voir grossir les rangs du PP lequel veut mettre à jour les pratiques de communication politique : « Nous allons montrer qu’il est possible de faire de la politique de manière transparente. Jusqu’à maintenant, la politique est un domaine nébuleux et interdit. Les réunions sont tenues à huis clos, les agendas et protocoles sont tenus secrets, les traités non publiés ».

Nerz poursuit, toujours dans les colonnes de TorrentFreak – une des meilleures sources en la matière : « Nous démontrerons qu’il est possible d’informer ouvertement et sans mentir les citoyens de ce qu’il se passe, des alternatives possibles et pourquoi une certaine voie a été choisie. Nous démontrerons que les citoyens peuvent être intégrés dans les processus d’étude des faits et dans les choix politiques. Pourquoi ne pas demander aux citoyens leur opinion avant de décider ? Ça vaut bien un essai ! »

(*) Lire la traduction de l'article par Framalang : Don Rico, Duthils, Lolo le 13, Mammig et Ypll.

Rédigée par Marc Rees le lundi 19 septembre 2011 à 14h01 (15415 lectures)

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Lien avec les occupants de Wall street

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http://www.reddit.com/r/occupywallstreet/comments/kjp1i/urgent_what_is_needed_right_now/



Live streaming:


http://www.livestream.com/globalrevolution


Article de Bloomberg:

http://news.businessweek.com/article.asp?documentKey=1376-LRQEAC1A74E901-077URSBAUQIFGNBO0RHC0J96AS

Article d' OWNI:


http://owni.eu/2011/09/18/occupywallstreet-just-hashtags-and-voices-at-the-tops-of-their-lungs/


Photos:

http://juancarloshernandezphotographe.blogspot.com/2011/09/crime-scene-do-not-cross-photos.html

Vidéo:

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18/09/11

L'américain s'exprime hors cadre, soif de paroles comme dans toutes les manifs du monde

.Une série de 12 Vidéos à voir !




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Les média américains ignorent l'occupation de Wall street














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Un reportage quand même ( 305 vues sur youtube !! ):



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17/09/11

Action anti-banques à Paris

.http://antibanks.takethesquare.net/




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Wall street occupée, suivez en ligne


Watch live streaming video from globalrevolution at livestream.com



@roxie_hartless at her first protest. #occupywallstreet




Apparemment twitter censure les messages, faites votre propre info
http://www.blogger.com/img/blank.gif
http://trendsmap.com/topic/%23occupywallstreet

https://occupywallst.org/

http://www.adbusters.org/campaigns/occupywallstreet

http://stream.aljazeera.com/

http://anonops.blogspot.com/

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16/09/11

Un émission exceptionnelle produite par la Wesh Conexion, autour du projet Sociopathe en compagnie de Djamal (Kabal, In Vivo, Mr Torapamavoa...)

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SOCIOPATHE, le projet réunissant Hip Hop, Rock et Electro avec Djamal, Densio et Dj Torgull.

Un émission exceptionnelle de La Conscience s'élève, produite par la Wesh Conexion, autour du projet Sociopathe en compagnie de Djamal (Kabal, In Vivo, Mr Torapamavoa...) agrémentée de quelques morceaux de l’album.

Rendez-vous ce mercredi 7 septembre
... sur les ondes de Radio Albigés dès 21h pour la diffusion !

(95.4 ou 104.2 pour le Tarn nord / www.radioalbiges.com pour le streaming)
 


propulsé par le blog Sociopathe http://leblogsociopathe.blogspot.com/  pour http://sociopathe.org/
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Quand Boris Boillon, ambassadeur en Tunisie, défendait Kadhafi


Quand Boillon défendait Kadhafi (C+) par LePostfr source:dailymotion,le post.fr
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15/09/11

Ca a faillit, radio sarko, l'année des élections, une idée qui était bonne !!

.Délire !!!


marche arrière
Henri Guaino à l'antenne chaque samedi : France Inter renonce

Par Augustin Scalbert | Rue89 | 15/09/2011 | 19H42


Chaque samedi à partir du 17 septembre, à 7h50, le conseiller spécial du président de la République Henri Guaino devait être sur France Inter pour un débat de huit minutes avec le patron du Nouvel Obs, Laurent Joffrin. En interne, cette annonce a suscité inquiétude et consternation. La direction a finalement renoncé.

Directeur de la rédaction de France Inter depuis quelques mois, Matthieu Aron a laissé ses troupes pantoises, mercredi matin, en leur livrant le nom des deux nouvelles recrues de la radio publique. Un débat hebdomadaire entre Joffrin et la « plume » de Nicolas Sarkozy, c'était pour le moins original…

Et préoccupant, selon plusieurs représentants du personnel, deux ans après que le président de la République a mis à exécution la loi qui lui permet de nommer directement les PDG des deux groupes audiovisuels publics.

Finalement, 36 heures plus tard, France Inter a renoncé jeudi soir, arguant, dans un bref communiqué co-signé du Nouvel Observateur, de « questions soulevées » par la période électorale et le temps de parole politique :

« Devant les questions soulevées par le décompte du temps de parole et la période électorale, le Nouvel Observateur et France Inter ont décidé de ne pas donner suite à leur projet de débat entre un intellectuel de gauche, Laurent Joffrin et un intellectuel au coeur du pouvoir, Henri Guaino. »

« Une bonne idée, assez innovante »

Auparavant, Matthieu Aron racontait ainsi la genèse de l'émission, après l'avoir fait auprès des journalistes de sa radio :

« Dans le cadre du partenariat que nous avons avec le Nouvel Observateur, nous cherchions un format de débat politique. Puis Laurent Joffrin m'a proposé un débat entre Guaino et lui, et j'ai trouvé l'idée bonne, car assez innovante. »

Les règles de temps de parole et la question de la période électorale n'étant pas apparues dans la journée de jeudi, on peut penser que la mobilisation interne n'est pas étrangère au recul de la direction.
« Que vont penser nos auditeurs ? »

Pour les syndicats, cette séquence hebdomadaire s'apparentait plutôt à un nouveau coup porté à l'indépendance de France Inter. Le SNJ, premier syndicat de journalistes, y voyait un retour trente ans en arrière :

« Vu l'âge de nos auditeurs, ils n'ont pas oublié l'émission qui fit la gloire du service public dans les années 80 : “Parlons France”. Une fois par mois, Laurent Fabius, aidé d'un… journaliste, s'essayait à la causerie politique au coin du feu, pour aider les Français à bien comprendre les réformes de son gouvernement. 30 ans après, France Inter s'inscrit dans la même veine […].

Que vont penser nos auditeurs ?

Que la radio publique redevient la radio d'Etat ?

Que l'actionnaire “ qui n'était pas très bien traité par la station ” a trouvé une manière de mieux faire entendre sa voix ?

Qu'un Président qui nomme un PDG finit toujours par demander un renvoi d'ascenseur un jour où l'autre ? »

« La voix de son maître chaque samedi matin »

Plus virulent encore, le syndicat Sud fustigeait cette « tribune » avec « deux journalistes cantonnés de fait au rôle de faire-valoir » (le débat devait être présenté par Fabrice Drouelle, l'animateur de la matinale du week-end) :

« Jean Luc Hees et Philippe Val tellement dévoués et reconnaissants à Nicolas Sarkozy ont donc décidé de donner un petit coup de main à son conseiller spécial pour mener la campagne présidentielle. […]

“La Voix de son Maître” chaque samedi matin pour écouter la dépendance et satisfaire à la stratégie de communication du palais de l'Elysée ! »

Le représentant de la Société des journalistes (SDJ, association non syndicale), Yann Gallic estimait lui aussi que l'émission allait « nourrir le soupçon » d'une sujétion de France Inter au pouvoir, partagé par certains auditeurs depuis le renvoi fracassant des humoristes Guillon et Porte en 2010 :

« Ce n'est pas tenable, on donne le bâton pour se faire battre. On va se faire allumer, c'est certain. »

La SDJ, qui a rencontré Aron jeudi matin, n'était « pas contre l'idée » d'un débat avec un représentant politique, « mais seulement s'il y a des débats équivalents avec des idéologues d'autres partis ».

Si Henri Guaino était venu dès samedi, il était prévu que son temps de parole soit décompté de celui de la majorité, selon les règles du CSA.

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L'embarrassante intervention du patron de la police en faveur de son fils(vidéo)

Le patron de la police, Frédéric Péchenard, présenté comme celui qui a ordonné l'enquête sur l'origine des fuites dans le dossier Bettencourt dans le journal Le Monde, doit faire face à une autre affaire. Le directeur général de la police nationale (DGPN), ami d'enfance de Nicolas Sarkozy, serait intervenu en 2009 pour éviter des poursuites à l'encontre de son fils, interpellé à Paris pour état d'ivresse et outrage à agent. Les faits remontent au 17 février 2009. Ce soir-là, sur les Champs-Élysées, les policiers interpellent vers 23 h 50 un jeune homme âgé de 16 ans. Selon les procès-verbaux, publiés par le quotidien, les agents remarquent "un scooter de couleur rouge faisant des slaloms et des dérapages sur le trottoir". L'adolescent "sentait l'alcool". Le contrôle d'alcoolémie montrera que le jeune homme conduisait avec un taux de 0,79 mg/l d'air expiré, le taux toléré par la loi est de 0,25 mg/l
Fils à papa - directeur de la Police par webgratuit source:dailymotion.
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Echange musclé entre Jean-Marie le Pen et Daniel...


140911 - Echange musclé entre Jean-Marie le Pen... par fred-lille59 source:http://www.dailymotion.com/video/xl3djc_140911-echange-muscle-entre-jean-marie-le-pen-et-daniel-cohn-bendit_news#from=embed un article propulsé par TORAPAMAVOA :
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Piqûre de rappel

.Société Aujourd'hui à 0h00
Incendie du boulevard Auriol : procès après un faux départ

En mars, une première audience avait fortement choqué.


LIBERATION.FR
ParTONINO SERAFINI et FABRICE TASSEL


Rarement une audience aussi scandaleusement bâclée n’avait laissé autant d’images fortes. Nous sommes le mercredi 9 mars 2011. Les proches des 17 victimes - 14 enfants de moins de 10 ans et trois femmes - de l’incendie du boulevard Vincent-Auriol, à Paris, en 2005, dont le procès recommence aujourd’hui, s’entassent dans une salle exiguë, étouffante.

Malgré la dignité des parties civiles l’ambiance est tendue. Et pour cause : leurs avocats ont dû batailler pour obtenir une demi-journée d’audience supplémentaire car, à l’origine, une seule demi-journée avait été prévue ! Malgré cette minuscule prolongation, le temps est compté. L’urgence est d’écouter les familles afin de les aider à peut-être clore leur deuil. Six ans qu’elles attendent. Pourtant, à la stupéfaction générale, la présidente Jacqueline Rebeyrotte se lance dans une inutile lecture de l’intégralité de l’ordonnance de renvoi. Le micro reste muet, la voix sourde de la magistrate est inaudible. D’autant qu’il fait chaud dans cette petite salle : des fenêtres sont ouvertes, mais le bruit des véhicules filant sur les quais achève de couvrir le monologue de la juge. Le malaise est palpable, les avocats se regardent, accablés, y compris ceux de la défense.

Saturnisme. Assis dans les premiers rangs, un homme noir, assez âgé, n’ouvre pas les yeux pendant les deux heures du rappel des faits. A l’évidence, il n’a pas oublié une seconde de cette nuit du 26 août 2005, où tout est allé trop vite. Trois minutes après que le pyromane - qui n’a jamais été retrouvé - eut mis le feu dans des poussettes au rez-de-chaussée, il faisait 600 degrés. En cinq minutes la cage d’escalier était entièrement embrasée par une torche qui dévora les six étages, brûlant huit enfants dans une même chambre du 5e. La vitesse des flammes avait été accélérée par des plaques de contreplaqué posées sur les murs pour rendre inaccessibles aux enfants des peintures au plomb.

Aujourd’hui, l’association Freha (membre de la fédération Emmaüs), qui gérait l’immeuble, et la société Paris Banlieue Construction, qui a posé les contreplaqués, répondront seules de ces malfaçons. Car l’Etat est, avec le pyromane, l’autre Arlésienne de ce procès. Il faut revenir à juin 2003 pour comprendre : Freha obtient de la préfecture de police de Paris, qui avait relogé boulevard Vincent-Auriol 123 habitants après le campement du quai de la Gare, une note envisageant l’évacuation du bâtiment en raison des risques de saturnisme. Un an plus tard, une autre expertise conclut à l’absence de nécessité d’évacuation, d’où la pose des plaques de contreplaqué. Ultime volte-face lorsque le préfet signe un arrêté de péril interdisant l’occupation de l’immeuble :nous sommes le 31 août 2005, cinq jours après la mort de 17 personnes.

Retour en mars 2011. Le deuxième jour, le procès est déplacé dans une salle plus grande. L’homme qui a fermé les yeux la veille doit cette fois se boucher les oreilles, car pendant de longues minutes un terrible larsen empêche tout échange. «L’illustration de la misère de la justice», grince la présidente, alors que la magistrature vient de vivre, en février, la plus longue grève de son histoire. Nouveau déménagement dans la 1re chambre du tribunal, qui devait accueillir le procès Chirac - finalement ajourné - et où, pour l’occasion, 114 ampoules des lustres ont été changées. Mais rien n’éclaire le procès de l’incendie du boulevard Vincent-Auriol, qui n’a pas commencé alors qu’il ne reste d’après le calendrier qu’une poignée d’heures pour le juger. Les familles demandent le report, rejointes par des avocats de la défense. Dix minutes suffisent aux trois magistrats pour se rendre à l’évidence : «Le tribunal baisse les bras», lâche la présidente.

Quelques leçons semblent avoir été tirées de ce fiasco. «Les petits plats ont été mis dans les grands», promet une source judiciaire. Six demi-journées d’audience ont été programmées (jusqu’au 30 septembre) dans une salle assez spacieuse, et du temps a été prévu pour que les parties civiles puissent s’exprimer.

Série macabre. Bien juger l’affaire du boulevard Vincent-Auriol, c’est aussi un peu solder les comptes judiciaires avec deux autres incendies meurtriers qui ont marqué l’année 2005 dans la capitale. Une terrible série qui commence par l’hôtel Paris-Opéra (dans le IXe arrondissement) dans lequel sont hébergées des familles sans logement et souvent sans papiers, prises en charge par le Samu social. Le feu se déclare dans la nuit du 14 au 15 avril vers 2 heures, surprenant les occupants dans leur sommeil. Pris de panique, certains sautent par les fenêtres. Les secours compteront 25 morts, dont 11 enfants. Une dispute entre le fils de l’hôtelier et sa petite amie, dans une salle du 1er étage, serait à l’origine du sinistre : une bougie serait tombée pendant la querelle sans qu’ils ne s’en rendent compte. L’instruction judiciaire de ce dossier n’est pas encore totalement close. Mais le gros a été fait. Les expertises ont été rendues et les proches des victimes auditionnées. «Les familles attendent à présent la fixation de la date du procès, affirme Pauline Véron, adjointe (PS) au maire du IXe arrondissement. Elles espèrent qu’il se déroulera dans des conditions dignes.»

La série macabre s’achèvera par l’incendie d’un immeuble rue du Roi-Doré (Paris IIIe), faisant sept morts, dont quatre enfants, le 29 août. Les enquêteurs ont suivi tantôt la piste criminelle, tantôt celle de l’accident, sans jamais parvenir à faire la lumière dans cette affaire. Une ordonnance de non-lieu a été rendue.

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