14/02/2009

Sarko contre les allocations familiales

Partager




"Une réflexion sans tabou sur le financement de la politique familiale" on comprend bien ce que cela signifie, c'est vrai quoi empécher les pauvres de se reproduire va éradiquer la pauvreté, pas bête

Nicolas Sarkozy veut concilier politique familiale et emploi

Hier, 15h32
Reuters Yann Le Guernigou

Nicolas Sarkozy s'est prononcé pour un financement de la politique familiale moins pénalisant pour l'emploi et annoncé une série de mesures pour adapter celle-ci aux évolutions de la société.



Prenant la parole devant des associations familiales, le chef de l'Etat a rappelé en outre qu'une hausse des prestations pour les familles et des mesures fiscales figuraient parmi les pistes de mesures de "justice sociale" à l'étude en vue de la grande réunion sur la crise prévue mercredi prochain à l'Elysée.

"Nous discutons avec les partenaires sociaux de ces options et des publics qu'il convient d'aider en priorité dont, naturellement, les familles", a-t-il dit.

Il a souligné que les pouvoirs publics consacraient chaque année 80 milliards d'euros pour la politique familiale, soit 5% du produit intérieur brut de la France, et que les entreprises étaient les premières contributrices à son financement, à hauteur de 30 milliards sous forme de cotisations patronales prélevées sur les salaires.

"Ces cotisations peuvent être pénalisantes pour la croissance et l'emploi", a-t-il indiqué, ajoutant : "Je voudrais que l'on mène une réflexion sans tabou sur l'évolution du financement de la politique familiale".

Le député UMP Yves Bur, à qui cette mission sera confiée, devra "faire des propositions permettant de conforter le financement de notre politique familiale, tout en limitant son impact sur notre économie".

Cette annonce fait suite à celle, la semaine passée, de la suppression à compter de 2010 de la taxe professionnelle, un autre impôt dont le président dénonce l'impact sur l'emploi.



http://torapamavoa.blogspot.com

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire