31/01/2007

Recus par mail !!

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Subject: Libérez Djamal !
Ouais ce jeune cyber-guerillos retenu depuis plus de six mois maintenant dans un lieu tenu secret par la junte fasciste au service du leader maximo Sarkozy imperator. Moi ce que j’en pense c’est qu’il faut qu’on se boive des coups sur Lille vite fait avant que je sois obligé te faire signer des pétitions pour ta conditionnelle ! Sarkozy musèle les médias c’est connu et myspace est le genre de boîte qui prends aucun risque (t’aurais fait t’aura pas ma voix ségoléne c’était la même juste moi rapide).Continues amigo contra l’oprrecion del capitalismo internacional esta une solucion la révoltion !Hasta siempre companero !Ganesh (qui sort son prochain bouquin en mars préfacé par Charlie Bauer Sarkozy va kiffer !)Paix Julien Delmaire !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

10 RAISONS DE NE PAS VOTER POUR SÉGOLÈNE ROYAL:

1. Elle a une vision très manichéenne des choses : après l’annonce par Nicolas
Sarkozy de son intention d’engager la construction d’un 2e porte-avions, la candidate
socialiste déclare qu’elle préfère l’Éducation nationale (on doit pouvoir faire les
deux…) ; idem quand, en visite dans un supermarché, elle indique vouloir incarner
une société où la « présence humaine » serait renforcée en supprimant des postes de
vigiles pour les remplacer par des postes de caissières (là encore, on doit pouvoir faire
les deux).

2. Elle a une vision des rapports politiques fondée sur la guerre civile et le
sectarisme : elle refuse de serrer la main de Françoise de Panafieu sous prétexte que
cette dernière a critiqué ses positions sur le Proche-Orient ; elle refuse de saluer
Christian Patriat au Salon de l’agriculture sous prétexte qu’il serait proche de la
droite ; en visite aux Antilles, elle dénonce « une lecture révisionniste de l'histoire,
dont une certaine droite s'est fait une spécialité » ; elle refuse de dialoguer avec le
responsable des ressources humaines du supermarché Champion qu’elle visite au
motif qu’elle ne souhaite parler qu’au « nouveau prolétariat féminin » (les caissières).

3. Elle n’est pas une femme indépendante des groupes de pression : rappelons que la
candidate socialiste est conseillée sur les questions de justice par l’ancien président
d’un syndicat de magistrats (l’USM), sur les questions de sécurité par l’actuel
président d’un syndicat de policiers (l’UNSA) et sur les questions d’environnement
par l’ancien président d’un groupe de pression international (Greenpeace).

4. Elle pratique un antiaméricanisme primaire : en décembre 2006, en visite au
Liban, elle indique « partager beaucoup de choses, notamment l’analyse du rôle des
États-Unis » avec un député du Hezbollah comparant les États-Unis avec le régime
nazi. À la sortie de la réunion, elle justifiait la tenue de cette réunion par sa volonté de
dialoguer « avec tous les parlementaires ou toutes les autorités démocratiquement
représentatives ». Quelques mois plus tard, en avril 2007, elle indique en revanche
qu’elle ne sera pas celle « qui ira serrer la main de George Bush comme si de rien
n’était ».

5. Elle a une grille de lecture de la société extrêmement datée : comme Jospin en
2002, elle propose d’aller encore plus loin dans le partage du travail avec la
généralisation des 35 heures et la création d’emplois massivement financés par les
fonds publics pour lutter contre le chômage, la culture de l’excuse pour lutter contre la
délinquance.

6. Elle ne cesse de reporter les problèmes sans jamais les régler : soit elle appelle à
un moratoire (sur la culture des OGM ou le réacteur EPR par exemple) ; soit elle
recycle un vieux concept en lui offrant un nouveau nom. Les emplois jeunes
deviennent des emplois tremplins, la police de proximité devient la police de quartier,
les réunions publiques deviennent des débats participatifs…

7. Elle propose souvent des solutions approximatives et imprécises : ainsi avec le
Smic à 1 500 euros dont on ne savait pas s’il devait s’entendre en valeur brute ou
nette. Quelques jours avant le premier tour, la candidate socialiste précise qu’il s’agit
d’un montant « net », avant que son attachée de presse indique qu’il fallait en fait
comprendre « brut ». Ainsi aussi avec son contrat première chance pour les jeunes, qui
a été annoncé pour durer un an, puis trois mois, puis de nouveau un an, puis étendu
aux plus de cinquante ans, etc.

8. Elle n’hésite pas à asséner des contre-vérités manifestes : ainsi affirme-t-elle que
les impôts n’ont pas augmenté en Poitou-Charentes alors qu’elle les a relevés de 27 %
en 2005 ; elle affirme également que la gauche a construit plus de logement sociaux
que la droite alors que depuis 30 ans on n’a jamais construit autant de logements
sociaux que depuis 2002 ; elle affirme encore que la délinquance a progressé en
France depuis 2002 alors que les chiffres démontrent une baisse de 10 %.

9. Elle n’arrive pas à distinguer le combat d’idées des attaques sur les personnes :
ainsi la candidate socialiste accuse-t-elle la droite « de ne pas avoir de principes » (le
20 avril sur France-Inter), puis à nouveau d’être une droite « dure, agressive, sans
principes, sans vertu républicaines, arrogante, qui dit tout et son contraire » (meeting à
Paris le 6 février 2007) et dont le projet de société « recèle de la brutalité, de la
violence et de la guerre civile » (meeting à Belfort le 13 avril). De même Nicolas
Sarkozy devient un « menteur prêt à tout », qui « ne respecte pas les règles
démocratiques », et « un menteur est-il apte à devenir Président de la République ? »
(le 3 avril sur Canal +). Il n’aurait également « d’autre ambition que de prendre le
pouvoir » (meeting à Besançon le 12 avril).

10. Elle est dure et cassante avec ceux qui ont fini par la quitter : interrogée par les
journalistes sur sa réaction à la démission d’Éric Besson, la candidate socialiste
répond par un méprisant « Mais qui connaît M. Besson ? ».

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