15/08/2014

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Nouvelle affiche du FN : Guide du Ratage en 3 etapes.

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Etape 1 : Marianne.
Porte t elle un bonnet Phrygien, un varan de komodo, un preservatif usagé ? un chignon renversé et une une meche blonde ?
 son cou est il demesuré ?
 et son œil droit borgne ?
 et quel Front !!
 
Etape 2 : Liseret bleu blanc Rouge.
Bravo pour la decoupe des angles... c'est classe.
 
Etape 3 : le Slogan type Skyrock ..
FN premier sur la France...
 

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Olivier Sarkozy et Mary Kate Olsen...

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Mary-Kate Olsen & Fiance Olivier Sarkozy Pack Up for a Romantic Weekend Getaway!

ah..
là ..
y'a du budget..



Mary-Kate Olsen & Fiance Olivier Sarkozy Pack Up for a Romantic Weekend Getaway!
Mary-Kate Olsen and her fiance Olivier Sarkozy pack up their SUV to take a romantic getaway out of town on Thursday (August 14) in New York City.
The 28-year-old fashion designer and 45-year-old French banker put lots of luggage into the car – including a pet carrier with their cat inside!
PHOTOS: Check out the latest pics of Mary-Kate Olsen
Mary-Kate and Olivier have been engaged for a few months, but we still don’t have any information about her upcoming wedding. We know for sure it will be beautiful – check out this gorgeous wedding dress Mary-Kate and her twin Ashley designed for a friend!


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Sic... Jeannette Bougrab prête sa voix à un documentaire de Patrick Buisson

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.Jeannette Bougrab prête sa voix à un documentaire de Patrick Buisson
nan mais quelle tarte !
qui est P.Buisson ?

 voir : http://torapamavoa.blogspot.fr/2012/02/patrick-buisson-honteux-gourou-du.html#more

Aux confins de l'extrême droite L’intéressé n’a pas eu qu’un seul amour politique, loin de là. Avant de déclarer sa flamme à Nicolas Sarkozy, il a beaucoup batifolé, traînant ses guêtres pendant près de 30 ans dans une multitude d’organisations et de journaux, aux confins de la droite dure et de l’extrême droite. Il a conseillé Le Pen, Mégret, puis Villiers, a dirigé "Minute" et écrit dans une ribambelle de revues pamphlétaires d’extrême droite plus confidentielles. "Le Nouvel Observateur" révèle la face cachée de cet homme de l’ombre. Et publie les écrits passés d’un homme qui n’a pas changé de convictions depuis un quart de siècle, prônant "l’union de toutes les droites", jusqu’aux plus extrêmes, pour régénérer la France.
Patrick Buisson s’épanouit dans ces arrière-cuisines où se concoctent les flirts idéologiques les plus douteux. Un homme d’influence et de réseaux, un catholique fervent capable d’exalter les "racines chrétiennes de la France"… tout en cultivant ses entrées dans les milieux francs-maçons.
Elevé dans le culte de Charles Maurras par un père membre zélé de l’Action française, il a grandi nourri au lait d’un anticommunisme viscéral. Etudiant en Histoire à Nanterre en 1968, il s’y retrouve plongé dans un univers idéologique hostile, dominé par les gauchistes de toutes obédiences. Lui fait ses premières armes militantes à la Fédération Nationale des Etudiants de France (FNEF), syndicat de droite dure qui se place volontiers sous la protection des gros bras d’Occident. A Nanterre, il croise les futurs époux Stirbois, Jean-Pierre et Marie-France.

Luc Chatel, est soupçonné d'avoir touché près de 235.000 euros sur le compte de sa société personnelle

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L'ancien ministre de l'Éducation Nationale, Luc Chatel, est soupçonné par Le Canard Enchaîné d'avoir touché près de 235.000 euros sur le compte de sa société personnelle contre certains retours d'ascenseur.

L'ancien ministre de l'Éducation nationale pourrait bien tomber sous le coup d'une accusation de trafic d'influence. Le Canard Enchaîné révèle que Luc Chatel aurait touché depuis 2012 près de 235.000 euros par le cabinet de conseil Boston Consulting Group. Les fonds ont été directement versés sur le compte en banque de la société de Monsieur Chatel. En échange un joli petit retour d'ascenseur puisque lorsqu'il était ministre de François Fillon, Luc Chatel a missionné ce cabinet à plusieurs reprises. Cette histoire n'est pas sans nous rappeler les faits de corruption qui ont été reprochés à Aquilino Morelle, l'ancien conseiller politique du président de la République, François Hollande. Le parquet national financier pense qu' Aquilino Morelle a eu des accointances avec certains laboratoires pharmaceutiques lorsqu'il travaillait à L'Inspection générale des affaires sociales.
Luc Chatel a indiqué au Canard Enchaîné, qui a tenu à le contacter avant la publication de ce papier à charge, qu'il avait suspendu l'activité de sa société en juin dernier. Date à laquelle il a été sollicité pour devenir le secrétaire général par intérim de l'UMP. Décidément le parti ne se porte pas au mieux. Entre l'affaire Bygmalion qui est venue secouer l'UMP tout entier mais aussi Jean-François Copé ainsi que l'affaire de trafic d'influence dont Nicolas Sarkozy fait l'objet ... La rentrée va être compliquée à Droite.
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Sarkozy avocat = 300.000 euros de dividendes à ses actionnaires

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Sarkozy : son retour (au barreau) booste les chiffres de son cabinet d'avocats


Claude & Sarkozy a connu une année 2013 particulièrement florissante. Un succès imputé au retour de l'ex-président comme associé.



 


Nicolas Sarkozy n'est pas seulement un retraité (provisoire ?) de la politique, c'est aussi un avocat heureux. Le cabinet d'avocats Claude & Sarkozy, dont l'ancien chef de l'Etat est l'un des trois associés, a connu une année 2013 particulièrement florissante : son chiffre d'affaires (5,1 millions d’euros) et son bénéfice net (549 500 euros) ont bondi tous les deux de 23%, rapporte mercredi 13 août "Paris Match".
Un succès que cette société d’exercice libéral doit en grande partie au retour de Nicolas Sarkozy comme associé en mai 2012 - du moins, sur le papier, l'ancien président ne revêtant pas véritablement la robe noire. "La réintégration effective d’un associé a permis d’assurer une mobilisation plus importante à l’égard de la clientèle et a ainsi permis une évolution notable du chiffre d’affaires", écrit ainsi dans le rapport de gestion qu'a consulté l'hebdomadaire Arnaud Claude, le président de la structure, associé de Nicolas Sarkozy depuis 27 ans.

300.000 dividendes dans la poche des actionnaires

De l'urbanisme au social, en passant par le droit aérien et le sport, la société a su diversifier ses secteurs d'intervention alors qu'elle était à l'origine spécialisée dans le droit immobilier. Et si l'année 2013 a été si faste, les progrès les plus notables ont été enregistrés à l'international avec un chiffre d'affaires de 1,5 millions d'euros contre zéro en 2012. Nul doute que le large carnet d'adresses de l'ancien président a servi à attirer de prestigieux clients étrangers.
Ces bons résultats ont notamment permis au cabinet, qui compte une vingtaine de collaborateurs, de verser quelque 300.000 euros de dividendes à ses actionnaires l'année dernière
.http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140813.OBS6239/sarkozy-son-retour-au-barreau-booste-les-chiffres-de-son-cabinet-d-avocats.html
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16/05/2014

L’Unedic s’attaque aux intermittents par idéologie, arrêtons le massacre ! Tribune sur Le Monde.fr.

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.Dans la nuit du 21 mars, un accord Unedic a été conclu en quinze minutes après onze heures de suspension de séance et de conciliabules de couloirs [1]. Alors que le chômage touche des millions de personnes, comment est-il possible que les règles de son indemnisation soient dictées dans les locaux du Medef, sans aucun contrôle démocratique, sans vraies négociations, sans droit de regard ni de la représentation nationale ni des principaux concernés ?
Ces vingt-cinq dernières années, le Medef et la CFDT ont régné sur la direction de l’Unedic [2]. Résultat : 6 chômeurs sur 10 en France ne sont pas indemnisés. Réforme après réforme, on limite les dépenses en cessant d’indemniser une partie des allocataires. Les économies sont faites sur le dos des pauvres, priés de devenir encore plus pauvres.

EN PERIODE DE CRISE, C’EST UN MASSACRE
Aujourd’hui, l’annexe 4 est vidée de son contenu : pour plus de 70% des intérimaires, c’est une baisse de revenu qui atteindra en moyenne 300 euros par mois. Autres victimes de l’accord, les « chômeurs à activité à temps réduit », les chômeurs âgés, toujours les plus fragiles dont on croit le pouvoir de nuisance médiatique presque nul. Pour les intermittents, l’accord reprend l’ensemble du texte désastreux de 2003 et l’aggrave [3]. Ce sont plus que jamais les nombreux exclus du régime qui paieront les allocations chômage des rares salariés à hauts revenus. Au final, 400 millions d’euros d’économies sur le dos des chômeurs et des précaires. En période de crise, c’est un massacre.
Pourtant, malgré les chiffres catastrophiques du chômage, le montant global des cotisations est toujours supérieur aux indemnités versées. En 2011, le solde entre cotisations et versements était positif de 4,5 milliards d’euros. Mais les 6 milliards engloutis par l’Unedic et Pôle emploi en frais de gestion ont entraîné un déficit d’1,5 milliard.
Pourquoi n’examine-t-on jamais ce coût de fonctionnement ? Combien coûtent les entreprises d’audit et de coaching censées contribuer à l’employabilité des chômeurs ? Combien de millions dépensés pour contrôler, culpabiliser, obliger les chômeurs à chercher activement des emplois qui n’existent pas ? Pourquoi l’immolation par le feu de Djamal Chaar devant une agence de Nantes le 13 février 2013 [4] ?
L’UNEDIC NE DEFEND PLUS LES PLUS EN DIFFICULTES
La gestion paritaire de l’Unedic est devenue un système quasi mafieux où il n’est plus question de défendre les principaux concernés [5]. Les organisations patronales ont refusé toute hausse des cotisations, sauf dans le secteur du spectacle dont les employeurs ne sont pas représentés à la table des négociations. Les compagnies de théâtre et maisons de production de l’audiovisuel indépendants subiront de plein fouet cette mesure dont le gain pour le budget de l’Unedic sera négligeable. Quant au syndicat FO, on se demande combien d’emplois réservés on lui a laissé entrevoir pour qu’il signe un accord opposé à ce qu’il a toujours défendu.
Comment ce paritarisme à la dérive parvient-il à imposer ses coups de force sans provoquer une révolte générale ? Par de pures campagnes de propagande. Rappelons que l’auteur des rapports de la Cour des comptes sur l’intermittence est Michel de Virville, un ancien cadre du Medef, président de l’Unedic poussé à la démission pour « affaires » [6]. Ces « experts » communiquent sur un pseudo déficit et désignent ensuite un bouc-émissaire, celui qui coûte trop cher. Quand on sait que les 110 000 intermittents du spectacle ne représentent que 3,5% des chômeurs indemnisés et 3,4 % des dépenses de l’Unedic, on voit que l’accusation est grotesque, qu’il s’agit d’un projet idéologique. Comme l’a un jour affirmé un de leurs représentants :« L’important n’est pas que ce soit vrai, l’important c’est que tout le monde le croit. »
Pourquoi le Medef prend-il pour cibles les intermittents, si peu nombreux, les intérimaires, si précaires ? Parce que les annexes 4, 8 et 10 de l’assurance-chômage faisaient partie des rares dispositifs de protection sociale pensés pour l’emploi discontinu. Aujourd’hui, 86% des embauches se font en CDD, il y a des millions de salariés pauvres ou à temps partiel. Le Medef ne veut pas que le régime des intermittents du spectacle ou des intérimaires servent de modèle aux autres : il s’agit d’empêcher à tout prix les précaires de réclamer des droits sociaux en échange de l’hyper-flexibilité voulue par leurs employeurs. On procède à des licenciements massifs et dans le même temps on détruit les droits de ceux qui les subissent.
NE PAS COURIR APRÈS LE MODÈLE ALLEMAND
La Coordination des intermittents et précaires a élaboré des contre-propositions pour tous les intermittents de l’emploi [7]. Le slogan de 2003 : « Ce que nous défendons, nous le défendons pour tous » est devenu une évidence. Défendre les régimes d’indemnisation qui assurent une continuité de revenu face à la discontinuité de l’emploi, c’est défendre l’ensemble des salariés.
Après le désaveu des municipales, le nouveau gouvernement est confronté à un choix historique : rester au service des stratégies néolibérales, courir après le modèle allemand du plein emploi sous-payé, avec ses « petits boulots en-dessous du Smic » [8], chers à Pascal Lamy, ou opter pour une autre société que celle de la pauvreté et de la précarité de masse, pourune solidarité permettant de vivre au présent et de penser le futur.
Le comité de suivi sur l’intermittence réunissant députés, sénateurs et des représentants des employeurs et salariés du secteur culturel a élaboré des propositions justes, adaptées et plus économiques [9]. Le nouveau ministre du travail, François Rebsamen, a soutenu toutes ces mesures en signant tribune rendue publique le 9 mars dernier. Comment pourrait-il agréer un accord qui ne reprend aucune de ses préconisations ?
La coordination des intermittents et précaires (I-d-F)
Tribune publiée sous un titre tronqué (« L’Unedic s’attaque aux intermittents par idéologie »), sur le site internet du Monde, ce 14 avril 2014. Si vous avez le coeur bien accroché, une certaine capacité à l’indifférence, vous pouvez aller lire les post poujadistes et néolibéraux qui commentent ce texte...

Document(s) à télécharger :

Tribune du Monde.fr à télécharger en version tract

Taille : 31 ko
Mise en ligne le : 28 avril 2014

Tribune du Monde.fr à télécharger en version tract

Taille : 18.4 ko
Mise en ligne le : 28 avril 2014
Notes :[1] Vous trouverez le texte de ce projet d’accord Unedic ici : Convention Unedic, le Medef veut supprimer le régime des intermittents et celui des intérimaires. Attention, il ne s’agit que d’un texte provisoire et nous ne devrions pas connaître la version finale concoctée par les partenaires « sociaux » que le 29 avril prochain, lorsqu’il sera soumis à l’agrément gouvernemental. Un recours (CGT, CGC) au conseil national de l’emploi devrait alors avoir lieu, avant un agrément fin juin pour une entrée en application prévue pour le 1er juillet. A moins que nous ne réussissions à enrayer la machine à précariser, voir Inventer la grève des chômeurs, des intermittents et des précaires.
[2] C’est sous l’égide du CNPF, puis du Medef que les partenaires « sociaux » ont mis en oeuvre un projet de longue Haleine, voir « Refondation sociale » patronale : Le gouvernement par l’individualisation, Maurizio LazzaratoRefondation « sociale » patronale : Le Pare, une entreprise travailliste à la française ainsi que Refondation sociale patronale : L’éthique du bouffon, Valérie Marange.
[3] Voir Aux intermittents qui s’imagineraient « sauvés » : la franchise dans le projet de convention chômage.
[4Djamal Chaar s’immole par le feu devant Pôle emploi. Pour M. Sapin, futur ministre des finances, « les règles ont été appliquées avec l’humanité qui convient ».
[5] Plus question en tout cas d’assurer des droits aux salariés, mais bien de servir l’emploi (telle est d’ailleurs la vocation affichée de l’Union Nationale pour l’Emploi dans l’Industrie et le Commerce), c’est à dire les employeurs.
[6Occupation : la Cour des comptes nous doit des comptes
[7Un autre modèle d’indemnisation du chômage des salariés intermittents, avec une présentation filmée - Coordination des intermittents et précaires
[8] voir Dette et austérité, le modèle allemand du plein emploi précaire.
[9Texte de la Plateforme Commune du comité de suivi présentée à l’Assemblée Nationale mercredi 25 février 2004
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.17 mai : APPEL À LA GRÈVE

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.17 mai : APPEL À LA GRÈVE

Parce que la culture ne se résume pas à une connaissance ou à une pratique. Mais, qu'elle est aussi conscience du monde qui nous entoure et des conditions d'existence auxquelles les uns et les autres sommes confrontés ;

Parce que nous défendons une culture de la solidarité contre le culte de l'argent et de la concurrence ;

Parce que nous ne pouvons pas ne pas nous sentir concernés par les attaques qui sont faites sur nos droits et sur l'assurance chômage en général ;

Parce que 6 chômeurs sur 10, en France, ne sont pas indemnisés ;

Parce qu'il y a des millions de salariés pauvres, en France et en Europe ;

Parce que, réformes après réformes, des économies sont encore faites sur le dos des pauvres, priés de devenir toujours plus pauvres ;

Parce que, aujourd'hui, 86% des embauches se font en CDD,
Parce que les annexes 4, 8 et 10 de l'assurance chômage font partie des rares dispositifs de protection sociale pensés pour l'emploi discontinu,
Parce qu'elles sont, une nouvelle fois, attaquées ;

Parce que les droits rechargeables, vendus par la CFDT comme une conquête, sont la pire solution à l'intermittence de l'emploi (c'est ce que nous vivons déjà depuis 2003, avec la suppression de la date-anniversaire pour l'intermittence du spectacle) ;

Parce que, aujourd'hui, l'annexe 4 est vidée de son contenu et que, pour les
intérimaires, c'est une baisse qui peut atteindre jusqu'à 300€ par mois ;

Parce que, depuis ces vingt-cinq dernières années, le MEDEF et la CFDT règnent sur la direction de l'Unedic, tout en méprisant les premiers concernés.

Parce que notre lutte ne connaîtra pas de pause, tant que nos propositions ne seront pas retenues ;

Mercredi 14 mai
Manifestation à 15h à Paris - Non à l’agrément !!
Du ministère du Travail – RDV à l’angle de la rue de Varenne et du bd des Invalides - M° Varenne
jusqu’au siège du Medef - 55 Avenue Bosquet, 75007 Paris – M° École militaire.
 
Samedi 17 mai
Organisons partout des assemblées générales,
VOTONS LA GREVE
et amplifions la lutte par tous les moyens possibles...

Texte pour base de discussion : L'Unedic s'attaque aux intermittents par idéologie, paru sur lemonde.fr : 
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08/04/2014

Oeuvre Française, CRS et Nazillons en choeur à Toulouse...

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Toulouse : retour sur la manifestation contre le « Jour de colère » du 5 Avril

8 AVRIL 2014 0 Imprimer ce billet Imprimer ce billet
Ce Samedi 5 Avril 2014 était appelé à Toulouse une contre-manifestation antifasciste pour faire face à l’initiative réactionnaire et fascisante nommée « Jour de colère ».
En plus d’être une belle victoire antifasciste, c’est un gros coup porté au moral des forces réactionnaires et de l’extrême-droite locale, une forte mobilisation, déterminée, à la fois organisée et spontanée, populaire, contre les « idiots utiles du capitalisme » et leur monde.
Nous vous invitons aussi à lire les compte-rendus de l’Union Antifasciste Toulousaine (Jour de honte pour les réacs) et du collectif Coup pour Coup 31 (Antifascisme : 1 / Jour de colère : 0).

EN ARRIVANT SUR LA PLACE
Le Jour de colère a annoncé leur rassemblement sur la place du Capitole à 14h30. C’est en toute logique que l’initiative antifasciste a elle été annoncée à 13h sur la même place.
La bande à Bonneau, malheureusement pas la bonne !
La bande à Bonneau, malheureusement pas la bonne














Dès 13h le « service d’ordre » du Jour de colère se regroupe sur la place et est protégé par une unité de CRS. On remarque dès le début « la gueule » de ce SO : tous en noir, la plupart masqués, bombers, tatouages nazis, casques de moto. Celui qui parait donner les consignes au SO est coiffé d’une casquette patchée Division Charlemagne. On voit aussi que Pierre-Marie BONNEAU,l’avocat des fachos et dirigeant local de l’Oeuvre Française, semble être la tête dirigeante de la journée.
Un peu plus tard une automobile arrive discrétement devant les portes du Capitole afin de décharger le matériel pour le stand.
Sur la place et tout autour du Capitole les accès sont alors filtrés par d’autres unités de CRS qui commencent à empêcher tout regroupement et à repousser avec force les premiers protestataires.
Côté antifasciste, un nouveau point de regroupement circule alors : rendez-vous derrière le capitole pour former le cortège. Pendant que le cortège prend forme, des petits groupes de gens et beaucoup d’individus et de passant.e.s se trouvent sur le Capitole ou aux alentours, dans les différentes rues qui y mènent. Beaucoup de personnes en ce Samedi après-midi se demandent ce que fait ce groupe de « crânes rasés » protégés par la police sur la place du Capitole, qui ont l’air visiblement d’être là pour en découdre.
C’est peu avant 14h que le cortège antifasciste s’élance, cortège appelé par diverses organisations libertaires, anti-impérialistes, LGBT et antifascistes toulousaines, sous le nom de « Notre rage est révolutionnaire, leur colère est réactionnaire ! ».

AUTOUR DE LA PLACE
Au moment où le cortège s’élance dans les rues toulousaines, plusieurs autres groupes de manifestant.e.s sont maintenues bloquées aux entrées de la place.
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Des petits coups de pressions alternent avec les slogans originaux et la rage de voir des néonazis prendre possession du Capitole. Notamment quand un flic se met à salir la mémoire de notre défunt camarade Clément. Ces petits groupes tout autour de la place vont tenter d’y accéder en étant mobiles et en testant les différents accès à la place. Pendant ce temps, le cortège principal fait de même.
Puis on commence à se rendre compte que si l’on se rend seul.e.s où à quelques un.e.s discrétement, on peut rentrer sur la place et rejoindre les personnes dispersées un peu partout sur le Capitole (mais bien attentives et vigilantes à ce qu’il s’y passe).

SUR LA PLACE
Dès 13h, plusieurs personnes sont sur la place, et observent les fascistes se préparer.
A partir de 14h30, le périmètre du rassemblement est installé avec les barrières « Mairie de Toulouse » sous la protection continue des forces de l’ordre. Le service d’ordre se met en place tout autour de ce périmètre. Personne, à part une poignée de catholiques intégristes en train de faire les balances de la sono (avec des airs super-tragiques tout droit tirés de la BO d’une super-production hollywoodienne genre « 300″, ou des chants militaires). Mais vraiment personne n’est présent dans le périmètre installé.
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Par contre, en face du périmètre, il y a de plus en plus de personnes, de passant.e.s, d’opposant.e.s.
Un ouvrier d’une cinquantaine d’années vient alors tenir tête aux réactionnaires et leur dire tout haut ce que les gens semblent penser tout bas : « Vous n’êtes qu’une bande de racistes, vous êtes la honte de ce pays, votre but est de diviser les gens, les monter les uns contre les autres plutôt qu’ils s’unissent contre leur véritables ennemis, contre ce système capitaliste,… ». Ce à quoi les excités du SO (rappelés à l’ordre par Pierre-Marie Bonneau de ne pas cogner les personnes qui ne sont pas d’accord avec eux) rétorquent que « ici on ne parle pas de classes mais de races », « qu’un ouvrier blanc et un ouvrier noir n’ont rien en commun », et bien d’autres dégueulis racistes et réacs.Photo 021
La conversation ramène une nuée de journalistes et les passant.e.s et opposant.e.s se regroupent, prêts à empêcher les nazillons de nuire.
Plusieurs personnes prennent des photos : journalistes, passant.e.s, manifestant.e.s, on verra alors des membres du SO prendre à parti des photographes et provoquer des opposant.e.s, en effectuant des saluts nazis.

ET ALORS…
La situation semble se tendre et devenir de plus en plus compliquée à gérer pour les CRS et autres forces de police (BAC, civils, nationale).
Le nombre croissant de personnes révoltées par la présence des néonazis sur le Capitole commence à reprendre les slogans (« Toulouse Toulouse : antifa ! », « Pas de quartiers pour les fascistes… ») émanant du cortège et des groupes bloquées aux entrées de la place. Ce à quoi le SO du Jour de colère répondit « Toulouse est nazie ! » et autre « Bleu blanc rouge : la France aux français ». Le SO attaque alors quelques personnes qui chantent des slogans antifascistes, ce qui amène une légitime réaction d’autodéfense des plus proches. Première (d’une longue série) charge des CRS, coups de matraque contre les personnes solidaires, protection des idiots utiles du capitalisme.
Les CRS se positionnent face aux toulousain.e.s et aux arcades du Capitole, laissant une bande vide entre le devant du périmètre du rassemblement (toujours tout aussi vide) et le reste de la foule.
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Une seconde charge (matraque et gazs lacrymogènes) va repousser les personnes présentes sur la place sous les arcades et de chaque côté du milieu de la place. Des passant.e.s, des familles, des enfants, des adolescent.e.s se font gazer et renverser par les CRS. Une troisième charge finit de repousser quelques groupes dans les rues adjacentes. Les flashballs sont armés et visent les personnes à hauteur de taille et de visages.
Les flics reviennent sur leur position, et très rapidement rechargent dès qu’apparait un groupe de personnes (ou des individus) opposées au Jour de colère. Sur ces nouvelles charges, beaucoup de personnes se retrouvent pris au piège entre les vitrines des boutiques et les coups de matraque. On suppose qu’à ce moment là ont lieu des premières interpellations et on constate les premières blessures, tout en distribuant du sérum physiologique aux toulousain.e.s victimes de ces violences policières. Les passant.e.s et les personnes attablées aux terrasses huent l’intervention policière.
La situation semble après cette première série de charges se stabiliser ; les flics reviennent sur le centre de la place.
Pendant ces premières échaffourées, les fachos ont fait profil bas et en ont profité pour ranger les barrières et leur matériel. Avant ces échaffourées, on compte une dizaine, quinze tout au plus, personnes présentes dans le périmètre « Jour de colère », en plus des 25 membres du SO.
C’est beaucoup moins fiers que les nazillons et catholiques intégristes se regroupent juste devant les portes du Capitole, à quelques pas et sous la bienveillance des forces de police.
Le bruit de la première vague de violence policière commence à se propager à travers la ville, et beaucoup, beaucoup de monde, (bien plus que les 200 manifestant.e.s dont parle la presse) reprend possession de la place et se dirige, se regroupe tout autour des fachos, mécontents de leur présence et de la violence policière générée par cette dernière.
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Très vite se reforme un cordon de CRS tout autour des « Jour de colère » et au bout de quelques minutes le groupe est exfiltré de la place par les CRS, sous les huées et les sifflements d’au moins un bon demi-millier de personnes.
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Les CRS bloquent alors la rue par laquelle sont exfiltrés les fachos. Face à eux, les toulousain.e.s révolté.e.s expriment leur colère, leur véritable colère : la colère contre les fachos, les cathos et les machos qui nous divisent, la colère contre la mairie de Toulouse, représentante du pouvoir politique local qui ouvre ses portes et donne des moyens à ces mêmes fachos, la colère contre la police qui protège les fachos tout en arrêtant et tabassant les opposant.e.s antifascistes et les habitant.e.s de Toulouse.
Quelques projectiles volent, ce qui déclenche une nouvelle série de charges, la plus violente. Des interpellations par les flics en civils, par les CRS, et dès que la foule est repoussée, les personnes arrêtées sont passées à tabac sous les yeux et les cris des toulousain.e.s.

A la suite de manifestation on compte une dizaine de personnes interpellées, placées en garde à vue, dont quelques unes sont jugées en comparution immédiate ce Lundi 7 Avril et Mardi 8 Avril au palais de justice.
Cette journée a été une victoire contre l’extrême-droite, contre les idées réactionnaires, contre les organisations qui font la promotion de la haine.
Ni la répression ni les blessures affligées par les armes de la police n’empêcheront les toulousain.e.s de résister et de se battre pour une vie digne, sans fascisme, sans homophobie, sans racisme, sans sexisme.

Le soutien et la solidarité s’organise pour les personnes blessées, interpellées et jugées ou amenées à l’être. D’ici là, si vous étiez présent.e, vous pouvez envoyer à la Horde toute photo, vidéo, témoignage des violences policières.

http://lahorde.samizdat.net/2014/04/08/toulouse-retour-sur-la-manifestation-contre-le-jour-de-colere-du-5-avril/


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Brisons le silence sur ce qui se passe en Espagne

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Brisons le silence sur ce qui se passe en Espagne

Astrid Menasanch Tobieson, dramaturge
http://rue89.nouvelobs.com/2014/01/10/brisons-silence-passe-espagne-248918

TRIBUNE



Sous couvert de l’inattaquable excuse de la sécurité, le gouvernement de Mariano Rajoy considère préventivement le manifestant comme dangereux. Il est ainsi automatiquement regardé comme une menace à la loi grâce au nouveau projet législatif de « Sécurité citoyenne »adopté par le conseil des ministres le 29 novembre dernier.

Des policiers arrêtent des manifestants lors d’un défilé contre la réforme du droit à l’avortement, le 20 décembre 2013 à Madrid (Andres Kudacki/AP/SIPA)
Metteur en scène et dramaturge, Astrid Menasanch Tobieson travaille entre la Suède et l’Espagne. Elle est membre du groupe de théâtre Sta ! Gerillan. La lettre ci-dessous était initialement adressée aux journalistes suédois et a été publiée le 19 décembre. Avec l’autorisation de l’auteure, la traductrice a pu la retranscrire en français.
Mathilde Rambourg

La lettre d’Astrid Menasanch Tobieson

Bouleversée, je vous écris sous le coup de l’indignation. L’Espagne, dans peu de temps, empruntera le chemin qui mène d’une démocratie ouverte à ce qui risque de devenir une démocratie fasciste et autoritaire.