A la Une chez Torapamavoa : "Le Fric C Chic" Clip Anniversaire ! 1 an sous Sarkozy !

19 juil. 2008

d'hommage collatéral - Areva -












**La suite et fin de ton message blog.**


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18 juil. 2008

Bachelot favorable à l'augmentation de la consultation médicale d'un euro



La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, s'est déclarée, mercredi 16 juillet sur LCI, favorable à une augmentation d'un euro du tarif de la consultation généraliste, qui pourrait ainsi passer de 22 à 23 euros, mais à deux conditions."Oui à une augmentation à 23 euros, mais avec des engagements de maîtrise médicalisée [des dépenses] et de bonnes prescriptions", a expliqué Roselyne Bachelot.






La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, s'est déclarée, mercredi 16 juillet sur LCI, favorable à une augmentation d'un euro du tarif de la consultation généraliste, qui pourrait ainsi passer de 22 à 23 euros, mais à deux conditions."Oui à une augmentation à 23 euros, mais avec des engagements de maîtrise médicalisée [des dépenses] et de bonnes prescriptions", a expliqué Roselyne Bachelot.


"Il ne faut pas que les dépenses dérapent", a prévenu la ministre de la santé. "Pour l'instant j'estime que nous pourrons passer à 23 euros si nous trouvons par ailleurs des moyens d'économies", a-t-elle ajouté.

"LE COMPTE N'Y EST PAS"


Par ailleurs, Roselyne Bachelot a rappelé qu'elle présenterait "vers la fin du mois de juillet" avec le ministre du budget, Eric Woerth, des mesures pour limiter "le déficit important" de l'assurance-maladie. Car, pour l'instant "le compte n'y est pas", a-t-elle déclaré, rappelant le plan d'économies de 3 milliards d'euros proposé par l'assurance-maladie, alors que le gouvernement en attend un "de l'ordre de 4 milliards".

Mais, la ministre s'est voulue rassurante : les économies doivent être réalisées "sans toucher au mode de remboursement à 100 % des malades atteints d'affections de longue durée", faisant référence à une proposition du directeur de l'assurance-maladie fin juin.


Roselyne Bachelot a évoqué une autre piste de financement en jugeant "très intéressant" le "matelas" que les mutuelles se sont "constitué" ces dernières années. "Leurs bénéfices ont considérablement augmenté pour atteindre 27 % de leur chiffre d'affaires courant, alors nous sommes en train de réfléchir avec l'ensemble des acteurs sur un panel d'économies que nous pourrions faire", a déclaré la ministre.


LEMONDE.FR

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Alain Lambert, Sénateur UMP de l’Orne, votera contre la réforme des institutions, voulue par Nicolas Sarkozy :


Alain Lambert : Voter contre une réforme des institutions ne peut relever d'un caprice. C'est le long aboutissement d'une réflexion approfondie, menée en conscience, sur mes devoirs au regard des Français d'aujourd'hui mais aussi de demain. C'est ce que j'ai essayé de dire, sans succès, tout au long du débat. J'avais demandé d'insérer 4 mots qui ouvraient la voie à une loi organique permettant à terme de mieux consolider tous nos comptes publics. Ceci m'a été refusé. J'en ai pris acte avec tristesse et regret. Je voterai donc contre la réforme.
source:http://rpubliquejetaime.typepad.fr

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8 millions de pauvres en France




Selon une étude de l'Insee publiée ce vendredi 18 juillet, le taux de pauvreté se chiffre à 13,2% de la population française. Quelque 8 millions de personnes ont moins de 880 euros par mois pour vivre.

Est considérée comme pauvre une personne dont le niveau de vie est "inférieur à 880 euros par mois".






7,9 millions de pauvres en France en 2006. Soit 13,2% de la population, un taux qui se stabilise depuis 2002, après avoir reculé pendant les années précédentes, selon une étude de l'Insee.

Est considérée comme pauvre une personne dont le niveau de vie est "inférieur à 880 euros par mois". Cela correspond à 60 % du niveau de vie médian qui est de 1.470 euros par mois (17.600 euros par an). Le niveau de vie mesure le revenu en tenant compte des économies d'échelles au sein d'un ménage et du confort de vie supérieur pour les couples par rapport aux célibataires, à revenu égal. Le niveau de vie médian était toutefois en hausse de 1,7% en 2006 par rapport à 2005, précise l'étude. Le niveau de vie moyen atteignait 20.600 euros par habitant par an, en 2005.

A titre de comparaison, au 1 er janvier 2006, le plafond du RMI pour une personne seule est de 433 euros par mois et de 650 euros par mois pour une personne seule avec un enfant ou un couple sans enfant. Ainsi, 7,9 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté. La moitié d'entre elles a un niveau de vie inférieur à 720 euros par mois, soit un écart de 18,2 % au seuil de pauvreté

Environ 30% des familles monoparentales, surtout constituées d'une mère et de ses enfants, vivent dans la pauvreté. Le taux de pauvreté est le plus fort dans les villes de plus de 20.000 habitants (hors agglomération parisienne).

Selon l'étude, en 2006, le revenu disponible des 10% les plus pauvres de la population française métropolitaine était constitué "à 42% de transferts sociaux (transmission de revenus et de prestations de services dans les dépenses publiques à des personnes et des catégories sociales, sans contrepartie de la part des bénéficiaires et en vue d'améliorer leur niveau de vie)". Ce sont principalement des allocations familiales et de logement.

Les 10% les plus aisés bénéficiaient quant à eux d'au moins 33.190 euros par an (2.765 euros par mois). Pour eux, les impôts représentent 18,8% du revenu disponible contre 20,3% en 2005. Cette baisse résulte pour l'essentiel de celle de l'impôt sur le revenu en 2006.

Les ménages les moins touchés par la pauvreté sont les couples sans enfant, dont seuls 6,4% sont pauvres.

En termes d'âge, les jeunes de moins de 25 ans ont un niveau de vie plus faible que le reste de la population: 18.270 euros contre 21.620 euros. Alors que le niveau de vie moyen des retraités était en 2006 de 21.540 euros par an, proche de celui des actifs, les retraites, inférieures aux salaires, étant compensées par les revenus du patrimoine.

Le champ retenu pour l'étude de l'Insee est celui des ménages ordinaires en France métropolitaine, dont la personne de référence n'est pas étudiante et dont le revenu déclaré est positif ou nul. Il exclut donc les personnes en institution ainsi que les sans-domicile qui sont les plus en difficulté, précise l'étude intitulée "Les niveaux de vie en 2006".

Selon Eurostat, l'agence de statistiques de l'Union européenne, le taux de pauvreté était de 16% dans l'Union Européenne à 25 en 2006. Le taux le plus élevé, 23%, était en Lettonie, et le plus bas, 9%, en Suède.



latribune.fr



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Legion d honneur pour participation à la vie sentimentale de sarko



La juge ayant prononcé dans la discrétion le divorce de Cécilia et Nicolas Sarkozy a reçu la Légion d’honneur. Tout comme Jacques Séguéla, qui avait organisé la rencontre avec Carla Bruni !

Qu’Ingrid Betancourt reçoive des mains de Nicolas Sarkozy la Légion d’honneur, on comprend.
Que Dany Boon soit aussi épinglé, pourquoi pas. Mais quand c’est la juge qui a prononcé en octobre dernier le divorce du couple Cécilia – Nicolas Sarkozy, là, on se marre.
Il s'agit de Nicole Choubrac.
Encore vice-présidente chargée des affaires familiales au tribunal de grande instance de Nanterre il y a quelques jours, elle est depuis peu installée au TGI de Paris.«Nicolas Sarkozy a manifestement apprécié le professionnalisme de cette femme affable (…) mais aussi sa discrétion», souligne Aujourd’hui en France/Le Parisien, qui consacre un article au sujet.
«Je crois que (le Président) a apprécié que je n'en parle pas, réagit dans le quotidien Nicole Choubrac. Et Dieu sait si les journalistes m'ont sollicitée.»L’histoire (drôle) ne s’arrête pas là. Car dans la promotion du 14 Juillet de la Légion d'honneur, Jacques Séguela est élevé au rang d’officier.
C’est lui qui avait organisé à son domicile, peu de temps après le divorce, le fameux repas au cours duquel Nicolas Sarkozy avait rencontré Carla Bruni…
Rappelons que la Légion d’honneur est la plus haute décoration honorifique française, censée récompenser les mérites éminents rendus à la Nation.

Art. 12. - Les membres des assemblées parlementaires ne peuvent être nommés ou promus dans l’ordre national de la Légion d’honneur ni recevoir la médaille militaire ou toute autre décoration, sauf pour faits de guerre ou actions d’éclat assimilables à des faits de guerre.— Disposition reprise à l’article R.22 du code de la Légion d’honneur et de la médaille militaire et, partiellement, à l’article 17 du décret n° 63-1196 du 3 décembre 1963 s’agissant de l’ordre national du Mérite.










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Jugement refus ADN Rouen proces ADN le 23 juillet



Source: rezo.net

Jugement refus ADN Rouen proces ADN le 23 juillet


Alexandre souhaiterait que nous soyons présents devant le tribunal le 23 jullet.
Alexandre passe en appel le 23 juillet (c'est à dire dans moins de 2 semaines) pour refus de prélèvement ADN. Il avait été relaxé l'année dernière, le tribunal considérant que le dossier n'établissait aucune raison valable d'exiger un tel prélèvement sur sa personne.
La mobilisation de soutien a certainement joué, si ce n'est pour ce jugement-ci, au moins pour révéler les enjeux politiques d'une expansion toujours plus délirante du contrôle social..
Une version en ligne de la petition est consultableet "signable" à http://www.petitiononline.com/RefusADN/petition.html
Merci de relayer cette info: la solidarité est plus que jamais, une arme.
RefusADN Rouen







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Des failles dans le système, mais comme d'habitude c'est 'sans danger' !



PARIS (AFP) - Le groupe nucléaire Areva a reconnu jeudi que des erreurs et des dysfonctionnements internes avaient conduit à une fuite d'uranium à l'usine Socatri située sur le site du Tricastin il y a dix jours et a décidé de remplacer le directeur de l'usine.









Tricastin: Areva remplace le directeur de Socatri, la PDG attendue sur place
AFP
AFP - il y a 2 heures 36 minutes

La dirigeante du géant français du nucléaire, Anne Lauvergeon, est attendue vendredi sur place.

L'enquête interne, lancée par Areva, fait apparaître "un manque de coordination évident entre les équipes en charge des travaux et celles responsables de l'exploitation". Ce dysfonctionnement est "à l'origine de cet incident", a reconnu le groupe nucléaire dans un communiqué.

"L'erreur de l'exploitant est aussi d'avoir attendu les résultats des mesures complémentaires pour prévenir les autorités, près de trois heures" plus tard, a encore admis Areva, dont la dirigeante, Anne Lauvergeon, doit se rendre sur place vendredi.

Le groupe avait annoncé jeudi qu'un "audit interne et une inspection générale (étaient) en cours", soulignant que "d'éventuels manquements" pourraient être "sanctionnés".

Dont acte, puisque le groupe a annoncé la nomination d'un nouveau directeur pour Socatri, sans en dévoiler l'indentité.

Il sera chargé de faire "une revue globale du fonctionnement de l'établissement et de sa sécurité" et de "conduire avec l'aide du groupe un retour d'expérience approfondie de l'événement et sera chargé de la mise en oeuvre des conclusions".

Le groupe a aussi détaillé les circonstances de l'incident: "Le rejet dans l'environnement résulte d'un défaut d'étanchéité d'une cuve de rétention".

Selon Areva, ce rejet "involontaire" n'a eu de conséquence "ni sur la santé des personnels et des riverains, ni sur leur environnement".

"Des mesures d'accompagnement vont être proposées aux Chambres d'agriculture du Vaucluse et de la Drôme à destination des agriculteurs touchés par l'interdiction temporaire d'arrosage", a également assuré le groupe.

De son côté, le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a annoncé jeudi qu'il allait faire vérifier toutes les nappes phréatiques près des centrales nucléaires.

La fuite, qui a eu lieu dans la nuit du 7 au 8 juillet, a conduit au rejet dans la nature de 74 kg d'uranium. Des mesures de précautions interdisent depuis aux habitants des abords du site de consommer l'eau, d'arroser, de pêcher ou de se baigner.

Sur place, les habitants et élus de la région estiment avoir été "traités en sous-citoyens" et affirment être déterminés à obtenir réparation, jugeant "inacceptable" la manière dont l'incident a été géré par les autorités et Areva.

A la suite de cet incident, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a imposé à la Socatri de suspendre l'activité d'une de ses deux stations de traitement du Tricastin (Vaucluse).

La Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) compte déposer plainte "contre deux exploitants de Tricastin, tous deux filiales du groupe Areva: Areva NC (Cogéma) pour l'enfouissement de plus de 700 tonnes de déchets et Socatri pour ses rejets radioactifs dans l'environnement".


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Les nouveaux droits et devoirs des chômeurs adoptés



Les nouveaux droits et devoirs des chômeurs adoptés
Les députés ont adopté dans la nuit le projet de loi prévoyant la radiation d'un chômeur qui refuserait deux "offres raisonnables d'emploi".
AFP



L'Assemblée a adopté dans la nuit le projet de loi sur les "droits et devoirs des demandeurs d'emploi", prévoyant la radiation d'un chômeur qui refuserait deux "offres raisonnables d'emploi".L'UMP et ses partenaires du Nouveau centre (NC) ont voté pour, l'opposition (PS, Verts, PCF) a voté contre ce texte déjà adopté par le Sénat."La philosophie était de mieux accompagner (les demandeurs d'emploi) avec du sur-mesure et, d'autre part, de mieux contrôler les abus", a résumé le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez.Le député PS Michel Issindou a dénoncé un "texte humiliant pour les demandeurs d'emplois" et le PCF Maxime Gremetz a parlé d'une "régression du code du travail".Le texte institue la notion de "projet personnel d'accès à l'emploi" et "d'offres raisonnables d'emploi".Un chômeur sera radié des listes du service public de l'emploi s'il refuse deux "offres raisonnables".Dès le 4e mois de chômage, les demandeurs d'emploi devront accepter un emploi rémunéré à au moins 95% de leur salaire antérieur, 85% au bout de six mois, et du montant de l'allocation qu'ils perçoivent au bout d'un an.Les députés ont adopté un amendement indiquant que ces durées "sont prorogées du temps de formation", pour "encourager et non pénaliser les demandeurs d'emploi qui suivent une formation".Cet amendement de Martine Billard (Vert) a été soutenu par le Nouveau centre avec l'avis favorable de Laurent Wauquiez, dans un moment de consensus que ne laissait pas présager le début de la discussion.M. Wauquiez, qui défendait son premier texte à l'Assemblée, avait en effet dénoncé "l'obstruction idéologique de la gauche" avec plus de 1.500 amendements déposés pour seulement trois articles. "C'est notre droit !", lui avait répondu Jean Mallot (PS).Par ailleurs, l'Assemblée a aussi voté la suppression progressive d'ici 2012 de la dispense de recherche d'emploi (DRE) dont pouvaient bénéficier les chômeurs âgés de plus de 57,5 ans."On ne peut pas continuer avec cette espèce d'hypocrisie à trois acteurs: le gouvernement et les politiques, qui ont expulsé les seniors en dehors du marché de l'emploi pour gérer les statistiques, les employeurs, qui l'ont utilisé comme un instrument commode de gestion des ressources humaines, et aussi les partenaires sociaux, qui s'en sont parfois servi dans des procédures de licenciement collectif", a développé M. Wauquiez.Marisol Touraine (PS) et Martine Billard (Verte) se sont inquiétées de "l'absence totale de garanties apportées pour les seniors à ce stade".Enfin l'Assemblée a voté, à la demande du gouvernement, la création d'un "médiateur du service public de l'emploi", conçu comme voie de recours en faveur des chômeurs dans leurs relations avec l'ANPE.Le service public de l'emploi doit naître de la fusion ANPE-Unedic, qui doit être effective dans les prochains mois.
LIBERATION.FR

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Encore une fuite radioactive: 2 en 10 jours...merci Areva




Fuite radioactive à Romans-sur-Isère
C'est la loi des séries. Après les incidents sur le site du Tricastin, des rejets d'effluents radioactifs «sans impact sur l'environnement» ont été constatés dans une usine exploitée par une filiale d'Areva à Romans-sur-Isère (Drôme) à la suite d'une rupture de canalisation, d'après l'Autorité de surêté nucléaire.


Des rejets d'effluents radioactifs "sans impact sur l'environnement"
ont été constatés dans une usine exploitée par une filiale d'Areva à Romans-sur-Isère (Drôme) à la suite d'une rupture de canalisation, a annoncé vendredi à l'AFP l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN)."Les premières analyses montrent qu'il n'y a pas du tout d'impact sur l'environnement, car les quantités d'uranium sont très faibles, de l'ordre de quelques centaines de grammes", a déclaré Evangelia Petit, porte-parole de l'ASN.L'incident s'est produit dans l'usine FBFC, qui fabrique du combustible nucléaire pour des centrales de production d'électricité et des réacteurs de recherche. "Nous avons été avertis hier soir par Areva, exploitant de l'usine FBFC", a précisé Mme Petit."Trois inspecteurs de l'ASN se sont rendus sur place de 01H00 à 05H00 du matin pour examiner les circonstances de l'événement et les mesures prises par l'exploitant", a-t-elle ajouté.(Source: AFP)


Le groupe nucléaire Areva a reconnu jeudi que des erreurs et des dysfonctionnements internes avaient conduit à une fuite d'uranium à l'usine Socatri située sur le site du Tricastin, il y a dix jours. Conséquence: le groupe a décidé de remplacer le directeur de l'usine.>> Retrouvez notre dossier sur la fuite du TricastinL'enquête interne, lancée mercredi par Areva, fait apparaître «un manque de coordination évident entre les équipes en charge des travaux et celles responsables de l'exploitation». Un dysfonctionnement «à l'origine de cet incident», a reconnu le groupe nucléaire dans un communiqué. Mais ce n’est pas tout. «L'erreur de l'exploitant est aussi d'avoir attendu les résultats des mesures complémentaires pour prévenir les autorités, près de trois heures» plus tard, a encore admis Areva, dont la dirigeante, Anne Lauvergeon, doit se rendre sur place vendredi.Le groupe avait annoncé mercredi qu'un «audit interne et une inspection générale (étaient) en cours», soulignant que «d'éventuels manquements» pourraient être «sanctionnés». Dont acte, puisque le groupe a annoncé la nomination d'un nouveau directeur pour l’usine Socatri, sans en dévoiler l'identité.Pas d'impact sanitaire, selon ArevaQuand à la fuite, si Areva en endosse la responsabilité, elle affirme qu’il n’a pas eu d’impact sanitaire «ni sur la santé des personnels et des riverains, ni sur leur environnement». Le groupe indique que «des mesures d'accompagnement vont être proposées aux Chambres d'agriculture du Vaucluse et de la Drôme à destination des agriculteurs touchés par l'interdiction temporaire d'arrosage.»De son côté, le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a annoncé jeudi qu'il allait faire vérifier toutes les nappes phréatiques près des centrales nucléaires.

Sa. C. avec agence

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Fichier Edvige: le ministère de l'Intérieur refuse de s'expliquer



Michèle Alliot-Marie refuse de répondre à Têtu; Fichier Edvige: le ministère de l'Intérieur refuse de s'expliquer

Suite aux réactions entraînées par les révélations de Têtu sur le fichier « Edvige » (quotidien du 10 juillet), le magazine a pris contact avec le Ministère de l'Intérieur. Mais pour l'instant, Madame Alliot-Marie ne souhaite pas répondre aux interrogations qui entourent les raisons du fichage de l'état de santé et de l'orientation sexuelle de certains citoyens (quotidien du 9 juillet).

Têtu regrette le silence du ministère, car hier soir, jeudi 10 juillet, un appel public à signatures pour obtenir l'abandon du décret a été mis en ligne sur internet. En seulement quelques heures, plus de 1.000 signatures ont d'ores et déjà été recueillies. De nombreuses organisations syndicales, 14 associations de défenses des droits des gays et des lesbiennes et de lutte contre le sida, dont l'Inter-LGBT et Tjembé Rèd !, mais aussi les Verts, le PCF et le syndicat de la magistrature, entre autres, ont soutenu cet appel. Ils exigent « le retrait du! décret autorisant la mise en place du fichier « Edvige » qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l'Etat de droit ».

Par ailleurs, cinq syndicats (le Syndicat de la Magistrature, la CGT, la FSU, Solidaires, et le Syndicat des avocats de France), rejoints par la Ligue des droits de l'Homme, viennent d'indiquer qu'ils étaient en train de rédiger un recours, dans le but de contester l'existence du fichier devant le Conseil d'Etat. La Fédération nationale de l'Autre Cercle « s'élève avec force contre ce décret et condamne fermement l'attitude du Gouvernement qui n'a absolument pas pris en compte l'avis très réservé et les recommandations de la CNIL à son sujet ». Elle souhaite également se joindre à une telle initiative.Dans un communiqué de presse, Aides s'inquiète de l'effet pervers d'un tel fichage sur le militantisme et le réseau associatif. « Quelles perspectives pour les 150 000 personnes séropositives en France, interroge l'association de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles. La crainte de voir toutes leurs informations personnelles dans un fichier d'Etat empêchera certainement un grand nombre d'entre elles de pousser la porte de Aides et ainsi de bénéficier d'un accompagnement indispensable ». Devant les inquiétudes de nombreux acteurs de prévention et de soutien aux malades, Têtu a donc également interrogé le cabinet de la Ministre de la Santé (photo), afin de savoir si son ministère avait été associé à la rédaction du décret. Mais la ministre ne souhaite pas non plus communiquer sur cette question « pour le moment », alors qu'un accueil glacial de Roselyne Bachelot aux Solidays avait l'avait obligée à écourter sa visite.
http://christophebg.hautetfort.com/archive/2008/07/11/michele-alliot-marie-refuse-de-repondre-a-tetu-fichier-edvig.html

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