Essayez la boite magique ! Outil de recherche Anti Sarkozy !

11/07/09

Hadopi 2 : vers une surveillance des courriers électroniques ?

On vous avait prevenus !!!
Merci et gloire a toi O Republik Torapamavoayenne !
Faites une recherche "hadopi" dans le blog ..


Hadopi 2 : vers une surveillance des courriers électroniques ?

LEMONDE.FR avec Reuters | 10.07.09 | 21:09

La version du texte, votée mercredi au Sénat, pourrait permettre de
surveiller les "communications électroniques". Une expression floue.

Accédez à l'intégralité de cet article sur Le Monde.fr :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/07/10/hadopi-2-vers-une-surveillance-des-courriers-electroniques_1217722_651865.html#xtor=AL-32280270

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10/07/09

l'Elysée va limoger Pierre Gadonneix mais les tarifs augmenteront




Après France Télécom en 2002, va-t-on connaître un scandale EDF? Claude Guéant, qui a pris le dossier en main à l'Elysée, est très inquiet sur la situation du groupe public. Celui-ci risque de voir son endettement doubler d'ici à la fin de l'année pour atteindre 50 milliards d'euros. Une première décision vient d'être prise: Pierre Gadonneix ne sera pas renouvelé à la tête d'EDF en octobre. Le PDG est-il déjà au courant de cet arbitrage politique? En demandant une augmentation de 20% des tarifs français, il pose un débat politique sur les effets de l'ouverture du marché de l'énergie. Il évite ainsi d'attirer l'attention sur sa gestion calamiteuse. Parti pris.

Après France Télécom en 2002, va-t-on connaître un scandale EDF? Claude Guéant, qui a pris le dossier en main à l'Elysée, est très inquiet sur la situation du groupe public. Celui-ci risque de voir son endettement doubler d'ici à la fin de l'année pour atteindre 50 milliards d'euros. Une première décision vient d'être prise: Pierre Gadonneix ne sera pas renouvelé à la tête d'EDF en octobre. Le PDG est-il déjà au courant de cet arbitrage politique? En demandant une augmentation de 20% des tarifs français, il pose un débat politique sur les effets de l'ouverture du marché de l'énergie. Il évite ainsi d'attirer l'attention sur sa gestion calamiteuse. Parti pris.



Lire aussi. La hausse est programmée mais le gouvernement ne veut pas en parler

Le PDG d'EDF a vendu la mèche trop tôt: il y aura bien une augmentation des tarifs de l'électricité. Le gouvernement est en train de préparer un décret visant à rebâtir les modes de calcul des prix.

http://www.mediapart.fr/


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"Obama mate un cul, et ça fait bien marrer Sarko"






Obama, Sarkozy et Berlusconi aiment regarder les filles au G8

Quel gentleman ce Barack Obama, il ne matte pas la demoiselle à ses pieds comme peuvent le faire Nicolas Sarkory et son compère Silvio Berlusconi alors qu'elle les place pour la photo officielle du G8 en Italie à l'Aquila.

Qu'à cela ne tienne, un homme est un homme, cette fois-ci c'est Barack Obama qui jette un coup d'oeil sur le postérieur de la demoiselle qui passe devant lui, tandis que Nicolas Sarkozy sourit discrètement.


Quel gentleman ce Barack Obama, il ne matte pas la demoiselle à ses pieds comme peuvent le faire Nicolas Sarkory et son compère Silvio Berlusconi alors qu'elle les place pour la photo officielle du G8 en Italie à l'Aquila.

Qu'à cela ne tienne, un homme est un homme, cette fois-ci c'est Barack Obama qui jette un coup d'oeil sur le postérieur de la demoiselle qui passe devant lui, tandis que Nicolas Sarkozy sourit discrètement.
source:http://www.tourte.org/


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G8 : Carla Bruni-Sarkozy accusée de "goujaterie"





Une partie de la presse italienne fustige, vendredi 10 juillet, le comportement de Carla Bruni-Sarkozy lors du sommet du G8. Il Giornale, le journal de la famille Berlusconi, accuse l'épouse du président français Nicolas Sarkozy, de "goujaterie", pour avoir "snobé" les rendez-vous organisés pour les épouses des dirigeants du G8, et notamment une rencontre avec le pape.

"Mme Sarkozy a déserté, sans honte, toutes les rencontres, de la rencontre avec le pape à celle avec les sinistrés du séisme", écrit le journal de la famille du chef du gouvernement italien.


Une partie de la presse italienne fustige, vendredi 10 juillet, le comportement de Carla Bruni-Sarkozy lors du sommet du G8. Il Giornale, le journal de la famille Berlusconi, accuse l'épouse du président français Nicolas Sarkozy, de "goujaterie", pour avoir "snobé" les rendez-vous organisés pour les épouses des dirigeants du G8, et notamment une rencontre avec le pape.

"Mme Sarkozy a déserté, sans honte, toutes les rencontres, de la rencontre avec le pape à celle avec les sinistrés du séisme", écrit le journal de la famille du chef du gouvernement italien.

"Snobisme"

"Quelqu'un devrait dire à la 'première dame' (en français dans le texte) que le snobisme à la puissance X chez nous s'appelle la goujaterie", poursuit le quotidien.
Carla Bruni-Sarkozy a décidé de venir en Italie jeudi soir et elle n'a donc assisté ni à la rencontre entre plusieurs épouses de dirigeants et Benoît XVI mercredi, ni à la visite collective effectuée jeudi matin par ces dernières aux sinistrés de L'Aquila, ville ravagée il y a trois mois par un séisme meurtrier.
Carla Bruni-Sarkozy rendra visite dans la matinée de vendredi aux sans-abri de L'Aquila.
La presse italienne, surtout de droite, en veut à l'épouse du président français, elle-même d'origine italienne, pour son soutien à l'ex-terroriste de gauche Cesare Battisti, réfugié au Brésil et dont Rome exige l'extradition.

"Buona" et "bona"

Ironisant sur sa "voix de velours", Il Giornale reconnaît que Carla Bruni a toujours été "très attentive à la cause des déshérités".

"Mais avec le comportement (qu'a eu Mme Bruni-Sarkozy pendant le G8, selon Il Giornale), même la charité pue. Elle ne pue pas (en raison) du gauchisme (de la première dame), elle pue (en raison) de la simple volonté d'être sur le devant de la scène", poursuit le quotidien.

"Peut-être voulait-elle vraiment sembler la plus gentille du sommet? En faisant ce qu'elle fait, elle reste ce qu'elle est. Seulement la plus 'sexy'", conclut le journal avec un jeu de mots d'un mauvais goût entre "buona" (gentille) et "bona" (sexy). (Nouvelobs.com)


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09/07/09

08/07 Frédéric Mitterand et ses relations avec Nicolas Sarkozy

Sur RTL, le ministre de la Culture, Frédéric Mitterand a évoqué ses rapports avec le président. Il a ainsi déclaré que "Nicolas Sarkozy était très gentil avec moi, j'y suis très sensible mais "je ne me considère pas comme une prise de guerre". "Est-ce que la politique est une guerre? Vous avez tendance à penser que la politique est comme une tragédie, ce qui me conforte dans la vision romanesque que j'ai des choses".


Sur RTL, le ministre de la Culture, Frédéric Mitterand a évoqué ses rapports avec le président. Il a ainsi déclaré que "Nicolas Sarkozy était très gentil avec moi, j'y suis très sensible mais "je ne me considère pas comme une prise de guerre". "Est-ce que la politique est une guerre? Vous avez tendance à penser que la politique est comme une tragédie, ce qui me conforte dans la vision romanesque que j'ai des choses".

Il a aussi ajouté qu'il n'avait "pas besoin" d'un secrétaire d'Etat à la Communication, poste pour lequel Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP est présagé.

Certifiant une "sensibilité de gauche", le nouveau ministre à la Culture, a ensuite évoqué le travail dominical.
"Je conçois que ce soit compliqué à admettre et à vivre, mais je ne peux pas comprendre quand le président Obama vient à Paris un dimanche et qu'il veut faire des courses, il trouve tous les magasins fermés".

"Je ne crois pas" être doué pour la politique, "je suis trop émotif", mais "je suis doué pour m'intéresser à la politique", a-t-il conclu.

Les Indiscrets


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EDF : finalement, Lagarde "envisage" une hausse



La ministre de l'Economie a affirmé jeudi matin que le gouvernement n'était "absolument pas lié par les appréciations" d'EDF concernant une demande de hausse de 20%, avant d'annoncer dans l'après-midi qu'elle "envisageait" une hausse des tarifs pour financer les investissements futurs.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a estimé, jeudi 9 juillet, devant le Sénat qu'il fallait notamment "envisager" des hausses de tarifs d'électricité pour financer les investissements futurs d'EDF. Plus tôt dans la journée, Christian Estrosi, le ministre de l'Industrie, déclarait avoir appris dans la presse la demande de hausse de 20% des tarifs EDF formulée par son président Pierre Gadonneix. Christine Lagarde, jugeait pour sa part dans la matinée que le gouvernement n'était "absolument pas lié par les appréciations" d'EDF.

"Je n'ai pas reçu personnellement M. Gadonneix, ni reçu sur mon bureau ses demandes précises. Je les ai lues dans la presse comme tout un chacun", a déclaré Christian Estrosi à France-Info.

Comme on lui demandait s'il jugeait normal qu'un ministre en soit informé par la presse, il a répondu: "pas forcément. Mais, en tout cas, j'en prends acte et nous aurons l'occasion d'en discuter dans les jours qui viennent. On ne répond pas à cette question de manière brutale".

"Il y a toujours un juste équilibre à trouver, surtout à cette période, entre les exigences d'investissement pour moderniser une entreprise et ménager nos concitoyens qui ont besoin que nous préservions leur pouvoir d'achat", a poursuivi le ministre.

"On demande la lune"

La hausse des tarifs d'EDF ne devra "certainement pas" se faire "de manière aussi brutale" pour les entreprises, en période de crise, a-t-il souligné.
Pierre Gadonneix a réclamé mercredi dans un entretien à Paris Match une hausse de 20% des tarifs d'électricité sur trois ans pour que le groupe cesse de s'endetter. Le même jour, il annonçait que l'emprunt lancé par EDF lui avait permis de récolter auprès des particuliers plus de 3,2 milliards d'euros.
Interrogé sur la stratégie de l'électricien, Christian Estrosi a déclaré que le gouvernement se réunirait "dans les jours qui viennent avec l'ensemble des ministres concernés" pour en discuter.

La ministre de l'Economie Christine Lagarde a pour sa part jugé un peu plus tôt dans la matinée que le gouvernement n'était "absolument pas lié par les appréciations" d'EDF.

"Quand on veut des étoiles on demande la lune", a-t-elle souligné, en référence à la demande de Pierre Gadonneix.

"Le gouvernement prendra des décisions. Il n'est absolument pas lié par les appréciations qui sont fournies par M. Gadonneix", a assuré la ministre à des journalistes, lors d'un déplacement dans la Somme.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20090709.OBS3652/prix_de_lelectricite__finalement_le_gouvernement_envisa.html
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Chasse à l’opposant : la police vise des manifestants à la tête, tire et blesse très grièvement l’un d’eux à Montreuil


Objet: [Info.cipidf] Chasse à l'opposant : la police vise des manifestants à la tête, tire et  blesse très grièvement l'un d'eux à Montreuil

Liste d'info de la Coordination des Intermittents et Précaires d'Ile de France
Site internet: http://www.cip-idf.org

Chasse à l'opposant : la police vise des manifestants à la tête, tire et

blesse très grièvement l'un d'eux à Montreuil


Mercredi 8 juillet à 6H du matin, la police et le Raid ont procédé à l'expulsion de la Clinique occupée, 42 boulevard de Chanzy à Montreuil, un immeuble vide situé place du marché qui, depuis janvier 2009, avait été investi par de nouveaux habitants et accueillait de nombreuses activités collectives, ouvertes à la population, ciné club, radio de rue, cantine, et permanence pour rompre l'isolement des ayant droit face aux institutions sociales et s'organiser sur les problèmes de logement.

Le soir du 8 juillet, une cantine de rue et un rassemblement contre cette expulsion étaient organisés rue du capitaine Dreyfus. Les manifestants se sont ensuite dirigés vers la Clinique, allumant des feux d'artifice avant de dialoguer avec les 3 vigiles chargés de garder l'immeuble expulsé. Lors de l'arrivée des forces de l'ordre, celles-ci ont violemment chargé les manifestants en utilisant à de nombreuses reprises des flash ball et en visant les manifestants à la tête. Parmi eux, un participant à la coordination des intermittents et précaires a été atteint à un œil par l'un de ces tirs. Il est actuellement hospitalisé et a été opéré. Le pronostic médical est des plus réservé : il n'aurait que très peu de chances de ne pas perdre cet œil.

Au moins trois personnes sont depuis maintenues en garde à vue.

Nous ne saurions recenser l'ensemble des blessures irréversibles dues à l'utilisation de ces armes dans le maintien de l'ordre. Rappelons toutefois qu'en moins d'un an, au moins trois manifestants ont été grièvement atteints à l'œil : ce fut le cas d'un lycéen Nantais lors d'une manifestation à l'automne dernier et d'un Toulousain qui participait à une autoréduction dans un supermarché ce printemps.

La dotation en flash ball de la police a été appuyée par l'argument que ces armes seraient non létales et que leur usage serait rigoureusement encadré. Les faits démontrent qu'il n'en est rien : assurée de son immunité, la police utilise quotidiennement ces flash ball de façon offensive en ignorant délibérément les principes supposés régler leurs interventions dont celui de « proportionnalité de la riposte » , et sans hésiter à s'en servir de manière à occasionner le maximum de dégâts (tirs à bout portant, tirs à la tête).

Comment la presse, les responsables politiques, les porte parole policiers peuvent-ils encore s'étonner, lorsque le maintien de l'ordre social s'attaque brutalement aux pauvres, aux précaires et aux contestataires de toutes sortes et que ses agents haussent le tir en visant les têtes, que ceux qui sont en butte à ces tirs policiers envisagent, et parfois décident, d'utiliser eux aussi des armes à feu ?

Le débat public s'est récemment fait l'écho de l'énorme multiplication des mises en garde-à-vue comme des procédures pour « outrages, rébellion, violences à l'encontre d'agents dépositaires de la force publique ». Une autre face de l'activité policière est maintenant clairement mise en lumière : pour terroriser les anormaux, les opposants, pour dissuader toute insoumission, on tire à la tête.

Nous ne l'acceptons pas et appelons à s'opposer partout à cette nouvelle surenchère de la violence policière


Rdv dimanche à 15h pour la réunion de la Clinique en exil, marché Croix de Chavaux

Manifestation lundi 13 juillet à 18h, rdv à l'entrée de la rue du capitaine Dreyfus, m° Croix de chavaux


Coordination des intermittents et précaires

http://www.cip-idf.org/


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On ne fait pas siffler Carla Bruni!!!(vidéo)

Énorme scandale à la Japan Expo... Une jeune chanteuse (?) japonaise a commis un odieux crime de lèse-majesté.



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http://www.lepost.fr/article/2009/07/09/1612970_on-ne-fait-pas-siffler-carla-bruni.htmlun article propulsé par TORAPAMAVOA :

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Un vidéaste de la FEMA, présent à Ground Zero rend public son témoignage


Objet: [newsletter] Un vidéaste de la FEMA, présent à Ground Zero rend public son témoignage


Logo Association ReOpen911Un vidéaste de la FEMA, présent à Ground Zero rend public son témoignage

Vidéaste officiel pour le gouvernement américain, Kurt Sonnenfeld a été dépêché à Ground Zero le 11 septembre 2001 où il a filmé 29 enregistrements durant un mois : "Ce que j'ai vu à certains moments et à certains endroits... est très troublant!" Il ne les a jamais transmis aux autorités, et a été persécuté depuis lors. Kurt Sonnenfeld s'est exilé en Argentine où il a écrit El Perseguido (Le persécuté). Son livre, récemment publié, relate son cauchemar interminable et porte un nouveau coup au rapport du gouvernement concernant les événements du 11/9. Une interview exclusive réalisée par le Réseau Voltaire. 22 juin 2009 De Buenos Aires (Argentine)


Kurt Sonnenfeld avec un spécialiste en recherche et secourisme non identifié dans une poche souterraine des décombres de Ground Zero

 

Introduction

Kurt Sonnenfeld, diplômé de l'Université du Colorado (USA), a étudié les affaires internationales et l'économie ainsi que la littérature et la philosophie. Il a travaillé pour le gouvernement des États-Unis en tant que vidéaste officiel et comme directeur des opérations de diffusion de l'équipe d'intervention d'urgence pour l'Agence Fédérale des Situations d'Urgence (FEMA). Kurt Sonnenfeld a également travaillé sous contrat pour diverses agences gouvernementales et des programmes pour des opérations confidentielles et "sensibles" dans des installations scientifiques et militaires sur le territoire américain.

Le 11 septembre 2001, la zone appelée "Ground Zero" a été fermée au public. Pourtant, Sonnenfeld y avait libre accès, ce qui lui a permis de documenter l'enquête (qui n'a jamais eu lieu) et de fournir des scènes "expurgées" à pratiquement toutes les chaînes d'information dans le monde. Les enregistrements révélant certaines anomalies qu'il a découvertes à Ground Zero sont toujours en sa possession.

Accusé, selon le scénario manifeste d'un coup monté, surtout à la lumière des événements qui ont suivi (1), d'un crime qui n'a pas eu lieu, Kurt Sonnenfeld a été persécuté sur deux continents. Après des années de peur, d'injustice et d'isolement, il a décidé de prendre publiquement position contre l'histoire officielle du gouvernement; il est prêt à soumettre les documents en sa possession à l'examen attentif d'experts fiables.

 

Votre livre autobiographique intitulé : "El Perseguido", (Le persécuté), a récemment été publié en Argentine où vous vivez en exil depuis 2003. Dites-nous qui vous persécute ?

Kurt Sonnenfeld: Bien que ce soit une autobiographie, il ne s'agit pas de l'histoire de ma vie. Etant devenu un témoin gênant après mon service à Ground Zéro, c'est plutôt le récit des événements extraordinaires qui nous sont arrivés, à ma famille et moi-même, du fait des autorités US durant plus de sept ans et dans les deux hémisphères.

Vous avez expliqué que votre demande de statut de réfugié politique, selon la Convention de Genève de 1951, est encore à l'étude par le Sénat argentin, alors qu'en 2005 on vous garantissait l'asile politique, quoique sur des bases provisoires. Cela fait probablement de vous le premier citoyen américain dans cette situation! Sans doute le premier officiel du gouvernement directement exposé aux événements entourant le 11 septembre 2001 qui soit devenu un "whistle-blower", un dénonciateur. Est-ce cela qui vous a conduit à l'exil ?


Avec sa femme Paula, témoignant devant le Sénat argentin

 

Kurt Sonnenfeld: Un réfugié est une personne qui a été forcée de quitter son pays (ou ne peut y retourner) pour cause de persécution. Il est indéniable que de nombreuses personnes ont été injustement persécutées à cause des lois quasi- fascistes et des politiques issues du choc du 11 septembre 2001 et ils ont droit au statut de réfugié. Mais le fait est que demander le statut de réfugié est une démarche risquée et dangereuse. L'Amérique est la seule "super puissance" restant au monde, et la dissidence y a été réprimée de fait. Quiconque demande le statut de réfugié sur des bases politiques fait ainsi acte de dissidence extrême. Si votre demande est rejetée, que faites-vous ? Une fois que vous avez déposée la demande, il est impossible de revenir en arrière.

Personnellement, je n'étais pas obligé de quitter les États-Unis, je ne me suis certainement pas enfui. À l'époque, je n'étais tout simplement pas conscient de ce qui se tramait contre moi. Je n'avais pas encore établi les liens. Alors, quand je suis parti en 2003, c'était avec l'intention de revenir. Je suis venu en Argentine pour un court répit, pour tenter de récupérer après tout ce qui m'était arrivé. Je suis venu ici librement avec mon propre passeport, en utilisant mes propres cartes de crédit. Mais par une suite incroyable d'événements, j'ai été depuis forcé à l'exil, et je ne suis pas rentré.

À quelles sortes d'événements faites-vous allusion ?

Kurt Sonnenfeld: J'ai subi de fausses accusations pour des "crimes" qui, d'évidence, ne se sont pas produits, un emprisonnement abusif, la torture suite à ces accusations, en plus de scandaleuses calomnies envers ma réputation, de menaces de mort, de tentatives d'enlèvement, et plusieurs autres violations des droits civils et humains telles que dénoncées par de nombreux accords internationaux. Mon retour aux États-Unis ne serait pas seulement une prolongation de ces violations, il aboutirait à une séparation - peut-être permanente d'avec ma femme et nos jumelles de 3 ans, la seule raison d'être qui me reste. Et puis, avec l'impossibilité d'obtenir un procès équitable pour un crime qui n'a jamais eu lieu, je risquerais même la peine de mort.

En 2005, le gouvernement américain a fait une requête pour vous extrader, ce qui a été refusé par un juge fédéral. Puis, en 2007, la Cour suprême argentine -dans une démonstration d'intégrité et d'indépendance- a refusé l'appel américain, mais votre gouvernement a persisté. Pouvez-vous nous éclairer sur la situation ?

Kurt Sonnenfeld: En 2008, absolument sans aucune base légale, le gouvernement américain a fait de nouveau appel auprès de la Cour suprême, qui maintiendra certainement les deux décisions inattaquables déjà prises par le juge fédéral.

L'une de ces décisions rapportait qu'il y avait trop de "sombras", ou des zones d'ombres dans mon cas. Il y avait de nombreux mensonges dans l'ordre d'extradition envoyé ici par les autorités US et heureusement, nous avons pu le prouver. Le fait qu'il y ait tant de mensonges a servi à soutenir ma requête de demande d'asile. On a pu montrer que l'on a été victimes d'une longue campagne de harcèlement et d'intimidation de la part des services de renseignements américains. En conséquence, ma famille est depuis sous protection policière permanente. Comme l'a remarqué un sénateur à propos de mon cas: "leur comportement trahit leurs motivations réelles."

 

Ils veulent vous épingler pour "un crime qui n'existe pas." Comment justifiez-vous un tel acharnement ? En temps que fonctionnaire de la FEMA, le gouvernement aurait dû vous croire. À quel moment la situation a-t-elle basculé ?

Kurt Sonnenfeld: Rétrospectivement, je réalise que la situation a basculé peu avant que j'en prenne conscience. Initialement, la fausse accusation portée contre moi était totalement irrationnelle, elle m'a complètement démoli. C'est incroyablement difficile d'avoir souffert de la perte de quelqu'un qu'on aime et qui se suicide. Mais en être accusé, c'est insupportable. L'affaire s'est soldée par un non-lieu, car une montagne de preuves m'absolvait totalement (Nancy, ma femme, a laissé une lettre derrière elle, et des écrits suicidaires dans son journal; il y a eu des cas de suicide dans sa famille; etc.) L'accusation était sure à 100% de mon innocence avant de demander le non-lieu.

Mais la garde à vue a été prolongée, même APRES qu'il ait été dit que je devais être libéré, ce qui m'a prouvé que quelque chose se tramait en coulisse. J'ai été incarcéré QUATRE MOIS après que mes avocats eurent été informés qu'un non-lieu était requis; j'ai finalement été libéré en juin 2002. Pendant ce temps, une incroyable suite d'événements étranges s'est produite. Alors que j'étais encore détenu, j'ai eu une conversation téléphonique avec des fonctionnaires de la FEMA afin de résoudre le problème, mais j'ai réalisé qu'on me considérait comme "compromis", représentant un danger. On m'a dit qu'il était convenu que "l'agence devait être protégée", surtout à la lumière du bouleversement qui menaçait avec la mise en application du "PATRIOT ACT" et de l'intrusion attendue qui viendrait avec le nouveau Département de la Sécurité de la Patrie (Department of Homeland Security). Après tous les risques que j'avais encourus, toutes les épreuves et les difficultés que j'avais endurées durant presque 10 ans, je me suis senti trahi. La déception a été terrible.

Parce qu'ils m'abandonnaient, je leur ai dit que je n'avais pas les enregistrements, que je les avais donnés à un "bureaucrate" de New York, et qu'ils devraient attendre que je sois relâché pour récupérer tout autre document en ma possession. Peu après cette conversation, ma maison a été saisie, les serrures ont été changées, et des voisins ont vu des hommes entrer chez moi, bien qu'il n'y ait pas à la Cour de rapport mentionnant leurs entrées, comme cela se devait. Quand j'ai enfin été libéré, j'ai découvert que mon bureau avait été mis à sac, mon ordinateur n'était plus là et plusieurs vidéos avaient disparu de ma vidéothèque au sous-sol. Des hommes étaient constamment garés dans la rue près de ma maison, mon système de surveillance a été piraté plus d'une fois, les lampes de sécurité extérieures étaient dévissées, etc., au point que je me suis installé chez des amis, dans leur copropriété à la montagne, qui par la suite a AUSSI été cambriolée.

Quiconque cherche la vérité reconnaît qu'il y a eu des séries d'irrégularités extraordinaires dans cette affaire et qu'une scandaleuse injustice est faite contre moi et ceux que j'aime. Cette intense campagne pour me faire retourner sur le sol américain est un faux prétexte à des motivations plus obscures.

Vous avez suggéré que vous avez observé des choses à Ground Zero qui ne concordent pas avec le compte-rendu officiel. Avez-vous dit ou fait quelque chose pour éveiller le doute à cet égard ?

Kurt Sonnenfeld: Lors de ce même coup de fil, j'ai dit que je révélerais au public, non seulement mes suspicions sur les événements entourant le 11 septembre 2001, mais aussi sur divers contrats pour lesquels j'ai travaillé par le passé


Sonnenfeld à Ground Zero, dans son travail de documentation sur le terrain
 

Sur quoi se basent vos soupçons ?

Kurt Sonnenfeld: Rétrospectivement, il y avait beaucoup de choses dérangeantes à Ground Zero. Cela m'a paru bizarre d'être envoyé à New York avant même que le second avion ne frappe la tour Sud, alors que les médias rapportaient seulement encore qu'un "petit avion" était entré en collision avec la tour Nord - une catastrophe bien trop bénigne pour faire intervenir la FEMA. La FEMA a été mobilisée en quelques minutes, alors qu'il lui a fallu dix jours pour se déployer à New Orleans en réponse à l'ouragan Katrina, malgré de nombreux avertissements préalables! J'ai trouvé bizarre que les caméras soient si farouchement interdites dans le périmètre de sécurité de Ground Zero, que toute la zone soit déclarée scène de crime, alors que les "preuves" y étaient enlevées et détruites si rapidement. Puis j'ai trouvé très étrange d'apprendre que la FEMA et plusieurs autres agences fédérales étaient déjà en position dans leur centre de commande, au Pier (quai) 92, le 10 septembre, un jour avant les attentats.


Des pneus du train d'atterrissage visibles dans un conteneur de preuves marqué "FBI Parties d'avion seulement."

 

On nous demande de croire que les quatre boîtes noires "indestructibles" des deux avions ayant percuté les tours n'ont jamais été retrouvées car elles ont été complètement pulvérisées, pourtant j'ai un film montrant des roues du train d'atterrissage peu endommagées, et aussi des sièges, des morceaux de fuselage, une turbine d'avion, qui n'était absolument pas désintégrés. Ceci dit, je trouve plutôt étrange que de tels objets presque intacts aient pu résister à ce type de destruction qui a transformé la plus grande partie des Tours Jumelles en poussière. Et j'ai assurément quelques doutes quant à l'authenticité de la turbine de "l'avion".


La turbine du Boeing à la décharge de l'île de Fresh Kill

 

Ce qui est arrivé au Bâtiment 7 est extrêmement suspect. J'ai une vidéo qui montre à quel point la pile de gravats était curieusement petite et comment les bâtiments de chaque côté n'ont pas été touchés par le Bâtiment 7 lorsqu'il s'est effondré. Il n'a pas été frappé par un avion; il n'a subi que quelques dégâts mineurs quand les Tours Jumelles se sont écroulées, il n'y avait que des incendies mineurs sur quelques étages. Il est impossible que ce bâtiment ait pu imploser comme il l'a fait sans une démolition contrôlée. Pourtant l'effondrement du Bâtiment 7 a à peine été évoqué par les médias dominants et ignoré de manière suspecte par la Commission sur le 11/9.

D'après certaines informations, les sous-sols du WTC7 contenaient des archives sensibles et indubitablement compromettantes. Avez-vous trouvé quelque chose à ce propos ?

Kurt Sonnenfeld: Le Service Secret, le Département de la Défense, le FBI, le Service des Revenus fiscaux (IRS, le Fisc, NDLR), la Commission de réglementation et de contrôle des marchés financiers (la SEC) ainsi que la "Cellule de crise" (de la ville de New York, NDLR) pour les situations d'urgence (OEM) occupaient énormément d'espace sur plusieurs étages du bâtiment. D'autres agences fédérales y avaient également des bureaux. Après le 11 Septembre, on a découvert que, caché dans le bâtiment 7, se trouvait le plus grand centre clandestin de la CIA dans le pays, hormis celui de Washington DC; une base opérationnelle d'où l'on espionnait les diplomates des Nations Unies et d'où étaient menées les opérations de contre-terrorisme et de contre-espionnage (ainsi que l'Intelligence économique, NDLR).

Il n'y avait pas de parking souterrain dans le bâtiment (World Trade Center) 7. Il n'y avait pas de caves. À la place, les agences fédérales du Bâtiment 7 rangeaient leurs véhicules, documents et pièces à conviction dans le bâtiment de leurs partenaires de l'autre côté la rue. Sous le niveau de la place du Bureau des Douanes US (Bâtiment 6), il y avait un grand parking souterrain séparé du reste de la zone souterraine du complexe et hautement surveillé. C'est là que les divers services du gouvernement garaient leurs voitures résistantes aux bombes, leurs limousines blindées, les faux taxis et les camions de la compagnie de téléphone utilisés pour des surveillances secrètes et des opérations secrètes, des fourgonnettes spécialisées et autres véhicules. Dans cette zone de parking sécurisé, il y avait aussi un accès à la chambre forte inférieure du Bâtiment 6.


Approchant l'entrée vers les niveaux inférieurs du Bâtiment 

 

Quand la tour Nord est tombée, le Bureau des Douanes US (Bâtiment 6) a été écrasé et complètement ravagé par le feu. La plupart de ses étages souterrains ont également été détruits. Mais il y avait des cavités. Et c'est par une de ces cavités, récemment découverte, que je suis descendu pour enquêter avec la Force d'intervention spéciale. C'est là qu'on a découvert l'antichambre de sécurité de la cave sévèrement endommagée. Tout au bout du bureau de sécurité se trouvait la grande porte en acier de la chambre forte avec, à coté, le clavier à code dans le mur en parpaing. Mais le mur était fissuré et partiellement effondré, et la porte était partiellement ouverte. A l'aide de nos torches, on a regardé ce qu'il y avait dedans. Si ce n'est plusieurs rangées d'étagères vides, la chambre forte ne contenait que des débris et de la poussière. Elle avait été vidée. Pourquoi ? Et quand avait-elle pu être vidée ?

Est-ce cela qui a fait résonner un signal d'alarme en vous ?

Kurt Sonnenfeld: Oui, mais pas immédiatement. Dans un tel chaos, il était difficile de réfléchir. Ce n'est qu'après avoir tout digéré que "l'alarme" s'est déclenchée.

Le Bâtiment 6 a été évacué 12 minutes après que le premier avion ait frappé la tour Nord. Les rues ont immédiatement été bouclées par des véhicules de pompiers, des voitures de police et les embouteillages, et la chambre forte était assez large, 15 mètres sur 15 selon moi, pour nécessiter au moins un grand camion pour évacuer son contenu. Après que les tours soient tombées et qu'elles aient détruit le niveau du parking, une mission pour récupérer le contenu de l'antichambre aurait été impossible. La chambre forte a donc dû être vidée avant l'attaque.

J'ai largement décrit tout ceci dans mon livre, et il semblerait que les choses d'importance aient été mises en lieu sûr avant les attentats. Par exemple, la CIA n'a pas semblé trop inquiétée par ses pertes. Après que l'existence de leur bureau secret dans le Bâtiment 7 soit découverte, un porte-parole de l'agence a dit aux journaux qu'une équipe spéciale avait été dépêchée pour fouiller les débris à la recherche de documents secrets et de rapports des services de renseignement, bien qu'il y ait des millions, si ce n'est des milliards de pages flottant dans les rues. Néanmoins, le porte-parole était confiant. "Il ne devrait pas y avoir trop de papiers dispersés." a t-il déclaré.


Les vestiges insolites du Bureau des Douanes US. (Bâtiment 6)

 

Et les douanes ont d'abord clamé que tout avait été détruit. Que la chaleur avait été si intense que toutes les pièces à conviction de la chambre forte avaient été réduites en cendre. Mais quelques mois plus tard, ils ont annoncé avoir mis un terme aux activités d'un important réseau de trafic de narcotiques et de blanchiment d'argent colombien après avoir récupéré des preuves cruciales de la chambre forte, dont des photos de surveillance et des enregistrements d'écoutes téléphoniques très sensibles. Et quand ils ont déménagé dans leur nouveau bâtiment au 1 Penn Plaza à Manhattan, ils ont fièrement accroché sur le mur du hall leur plaque honorifique et la grande enseigne ronde des Bureaux de la Douane US, elle aussi miraculeusement retrouvée, immaculée, dans leurs anciens bureaux du World Trade Center, écroulés et incendiés.

Vous n'étiez pas seul en mission à Ground Zero. Est-ce que les autres ont remarqué les mêmes anomalies ? Savez-vous s'ils ont également été harcelés ?

Kurt Sonnenfeld: En fait, j'ai entendu parler de quelques personnes sur deux sorties différentes. Certains d'entre nous en ont même discuté après. Ils savent de qui il s'agit et j'espère qu'ils se manifesteront, mais je suis certain qu'ils ont de fortes appréhensions sur ce qu'il leur arrivera s'ils le font. Je leur laisse le soin de décider, mais l'union fait la force.

Avec la parution de votre livre, vous êtes devenu un "lanceur d'alerte"- mais à un point de non retour ! Il doit y avoir beaucoup de gens qui savent ce qui s'est réellement passé ou non en ce jour fatidique. Pourtant, personne n'est monté au créneau, surtout pas ceux qui étaient directement impliqués de manière officielle. C'est ce qui rend votre cas si convaincant. À en juger d'après vos épreuves, il n'est pas difficile d'imaginer ce qui retient de telles personnes.

Kurt Sonnenfeld: En fait, il y a aussi des gens très bien et crédibles qui ont lancé des alertes. Ils sont discrédités, ignorés. Certains sont persécutés et harcelés comme moi.

Les gens sont tenus par la peur. Tout le monde sait que si vous questionnez les autorités US, vous aurez des problèmes d'une façon ou d'une autre. Au minimum, vous serez discrédité, déshumanisé. Le plus vraisemblablement, vous vous trouverez accusé de quelque chose sans aucun rapport, comme une fraude fiscale - ou même quelque chose de pire, comme dans mon cas. Regardez ce qui est arrivé à Abraham Bolden, dénonciateur du Service Secret par exemple, ou au maître des échecs Bobby Fischer après qu'il ait montré son mépris à l'égard des États-Unis. Il y a une quantité d'exemples. Par le passé, j'ai demandé à mes amis et associés de parler pour moi pour raconter tous les mensonges diffusés dans les médias, mais ils avaient tous peur des retombées contre eux-mêmes et leurs familles.

À quel degré vos découvertes à Ground Zero impliqueraient le gouvernement dans ces événements? Êtes-vous au courant des enquêtes qu'ont mené plusieurs scientifiques et des professionnels qualifiés qui non seulement corroborent vos propres découvertes, mais dans certains cas les surpassent de loin ? Considérez vous ces personnes comme des "adeptes de la théorie du complot" ("conspiracy nuts") ?

Kurt Sonnenfeld: Au plus haut niveau à Washington DC, quelqu'un savait ce qui allait se produire. Ils voulaient tellement une guerre, qu'ils ont, au minimum, laissé faire, et plus vraisemblablement ils ont même aidé ces événements à se produire.

Parfois, il me semble que les "dingues" (NDLR: les "adeptes de la théorie du complot") sont ceux qui s'accrochent à ce qu'on leur a dit avec une ferveur presque religieuse malgré toutes les preuves du contraire - ceux qui ne veulent pas considérer le fait qu'il y a eu une conspiration. Il y a tant d'anomalies dans l'enquête "officielle" qu'on ne peut les attribuer à des erreurs ou à de l'incompétence. Je connais les scientifiques et les professionnels qualifiés auxquels vous faites référence, leurs découvertes sont convaincantes, crédibles et présentées selon le protocole scientifique, en totale opposition avec les découvertes de l'enquête "officielle". De plus, de nombreux agents des services secrets et des fonctionnaires du gouvernement avancent leurs opinions très informées (disant) que la Commission sur le 11/9 était au mieux une farce, au pire une couverture. Mon expérience à Ground Zero n'est qu'une pièce de plus à rajouter au puzzle.

Ces événements remontent à presque 8 ans. Pensez-vous que découvrir la vérité à propos du 11/9 est toujours un objectif important ? Pourquoi ?

Kurt Sonnenfeld: C'est de la plus haute importance. Il en sera de même dans 10 ou même 50 ans si la vérité n'a pas éclaté d'ici là. C'est un objectif important car, à ce point de l'histoire, beaucoup de gens sont trop crédules face à ce que les "autorités" leur racontent et trop enclins à les suivre. En situation de choc, les gens cherchent à être guidés. Les gens qui ont peur sont manipulables. Savoir manipuler les masses aboutit à d'inimaginables bénéfices pour de nombreuses personnes très riches et très puissantes. La guerre est incroyablement chère, mais l'argent finit bien quelque part. La guerre est toujours très profitable pour un petit nombre. D'une manière ou d'une autre, leurs fils finissent toujours à Washington DC, ils prennent les décisions, établissent des budgets, tandis que les fils des pauvres et de ceux qui ne sont pas pistonnés finissent toujours au front, recevant les ordres et livrant les guerres des premiers. Les énormes caisses noires du Département de la Défense US représentent une machine de financement illimité pour le complexe militaro-industriel, chiffré à plusieurs milliers de milliards de dollars, et il en sera ainsi tant que les masses ne se réveilleront pas, tant qu'elles ne redeviendront pas sceptiques et qu'elles ne demanderont pas des comptes. Les guerres (et les faux prétextes mis en avant) ne cesseront pas tant que les gens ne prendront pas conscience des réels motifs de la guerre et tant qu'ils n'arrêteront pas de croire aux explications "officielles."

Ce qu'on appelle le 9/11 Truth Movement (le mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre, NDLR) a demandé une nouvelle enquête indépendante sur ces événements. Croyez-vous qu'en ce sens il y ait un espoir avec l'Administration Obama ?

Kurt Sonnenfeld: Je le souhaite vraiment, mais je reste sceptique. Pour quelles raisons le leadership d'un quelconque gouvernement établi agirait volontairement à ce qui aboutirait à une sérieuse compromission de son autorité ? Ils préfèrent maintenir le statu quo et laisser les choses en l'état. Le chauffeur du train a changé, mais le train a-il changé de direction ? J'en doute. L'impulsion doit venir du public, non seulement au niveau national mais aussi à l'international, comme le fait votre groupe.

Un nombre de groupes pour les droits de l'homme et des groupes d'activistes vous soutiennent dans la détresse, et non des moindres, le Prix Nobel de la Paix, Adolfo Pérez Esquivel par exemple. Comment les Argentins répondent-ils en général à votre situation ?

Kurt Sonnenfeld: Par un incroyable déferlement de soutiens. La dictature militaire est encore fraîche dans la mémoire collective de la plupart des gens ici, qui savent que la dictature (tout comme d'autres dictatures en Amérique du Sud à ce moment-là) avait été soutenue par la CIA, à l'époque dirigée par George Bush père. Ils se souviennent très bien des centres de torture, des prisons secrètes, des milliers de personnes "disparues" à cause de leurs opinions, la peur quotidienne. Ils savent que les États-Unis recommenceront aujourd'hui s'ils le jugent opportun, qu'ils envahiront un pays pour atteindre leurs intérêts politiques et économiques, puis pour manipuler les médias à l'aide de "casus belli" fabriqués de toute pièce pour justifier leurs conquêtes.


Kurt Sonnenfeld avec Adolfo Pérez Esquivel, Prix Nobel de la Paix 1980

 

Ma famille et moi sommes honorés de compter parmi nos plus chers amis Adolfo Pérez Esquivel et ses conseillers du Servicio de Paz y Justicia (SERPAJ). Nous avons travaillés ensemble à de nombreuses causes, dont les droits aux réfugiés, le droit des femmes, des enfants sans familles, et des enfants porteurs du HIV/SIDA. Nous sommes également honorés d'avoir le soutien de : Abuelas de Plaza de Mayo; Madres de Plaza de Mayo, Línea Fundadora; Centro de Estudios Legales y Sociales (CELS); Asamblea Permanente de Derechos Humanos (APDH); Familiares de Detenidos y Desaparecidos por Razones Políticas; Asociación de Mujeres, Migrantes y Refugiados Argentina (AMUMRA); Comisión de Derechos Humanos de la Honorable Cámara de Diputados de la Provincia de Buenos Aires; Secretaría de Derechos Humanos de la Nación; et le Programa Nacional Anti-Impunidad. Au niveau international, un "amicus curiae" a été présenté en notre faveur par l'ONG REPRIEVE de Grande-Bretagne, et nous bénéficions de la collaboration de NIZKOR d'Espagne et de Belgique. De plus, ma femme, Paula et moi avons été reçus au Congrès par La Comisión de Derechos Humanos y Garantías de la Honorable Cámara de Diputados de La Nación.

Comme nous le disions, décider d'écrire ce livre et de le rendre public a été un pas gigantesque. Qu'est-ce qui vous a poussé à le faire ?

Kurt Sonnenfeld: Sauver ma famille. Et faire savoir au monde que les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être.

Dernière question, mais pas la moins importante : qu'allez-vous faire de vos enregistrements ?

Kurt Sonnenfeld: Je suis certain que mes enregistrements révèlent plus de choses que je ne suis capable d'analyser vu mes compétences limitées. C'est pourquoi je coopérerai autant que je le peux avec des experts fiables et sérieux dans un effort commun pour faire éclater la vérité.

Merci beaucoup !

 

Interview réalisé et publié par le réseau voltaire.

Traduit par ReOpen911.

Association ReOpen911
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