Affichage des articles dont le libellé est Dossier Mignon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dossier Mignon. Afficher tous les articles

03/03/2008

Message à E.Mignon : Scientologie : Prends en de la graine !

Partager


http://www.prevensectes.com/purif.htm
Ce témoignage a pour but de dénoncer certains procédés qui ont été employés par les scientologues pour tenter d'asservir l'individu, en profitant de son état d'épuisement provoqué par les conditions très dures de ce traitement.

Préparation de la cure
1er jour
2ème jour
3ème jour
4ème jour
5ème jour
6ème jour
7ème jour
8ème jour
9ème jour
10ème jour
11ème jour
12ème jour
13ème jour : adieu à la Scientologie !
Bilan
Remboursement

Mignon sur la Scientologie : "je ne les connais pas mais on peut s'interroger"



et La scientologie applaudit Mignon ....








**La suite et fin de ton message blog.**


21/02/2008

La scientologie applaudit Mignon ....

Partager


La scientologie salue «un progrès»

Selon Danièle Gounord, porte-parole de l’église de scientologie en France, les déclarations de la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy sur les sectes sont «l’évolution normale des choses».
Elle avait lu «les prémices» de cette déclaration dans le livre de Sarkozy sur les religions écrit alors qu’il était ministre de l’intérieur.
Emmanuelle Mignon a depuis démenti ces propos, tandis que VSD a réaffirmé leur véracité.

Son et réalisation: Hervé Marchon / Durée: 4′10″
http://www.libelabo.fr/2008/02/20/la-scientologie-salue-%c2%abun-progres%c2%bb/








**La suite et fin de ton message blog.**


20/02/2008

Mignon sur la Scientologie : "je ne les connais pas mais on peut s'interroger"

Partager

Emmanuelle Mignon, la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy (Sipa)


Vlà autre chose...
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080220.OBS1451/les_sectes_sont_un_nonprobleme_en_france.html?idfx=RSS_notr
comment peut on traiter ce genre de sujets avec tant de legerté ?






Les sectes "sont un non-problème" en France. C'est ce que prétend Emmanuelle Mignon, la directrice de cabinet du président Nicolas Sarkozy, mercredi 20 février, dans un entretien à l'hebdomadaire VSD. Elle ajoute qu'"on peut s'interroger" sur la menace représentée par la Scientologie.
"La lutte contre les sectes a longtemps permis de dissimuler les vrais sujets. Mais, en France, les sectes sont un non-problème", juge cette proche du chef de l'Etat.
"La liste établie en 1995 est scandaleuse", ajoute-t-elle, évoquant la liste des "mouvements sectaires" mise au point alors par la Commission parlementaire d'enquête sur les sectes.

"On peut s'interroger"

"Quant à la Scientologie", qui figurait dans cette liste, "je ne les connais pas, mais on peut s'interroger. Ou bien c'est une dangereuse organisation et on l'interdit, ou alors ils ne représentent pas de menace particulière pour l'ordre public et ils ont le droit d'exister en paix", souligne Emmanuelle Mignon.
Les rapports parlementaires français considèrent que l'Eglise de Scientologie est une secte. La scientologie bénéficie toutefois du statut de religion dans d'autres pays, notamment aux Etats-Unis.
clikez pour lire la suite ..









La Miviludes bientôt rattachée à l'Intérieur

Emmanuelle Mignon indique que le gouvernement compte "transformer" la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), instituée auprès du Premier ministre, "en quelque chose de plus efficace et en finir avec le bla-bla". "A part publier des rapports annuels, la Miviludes ne fait rien", accuse-t-elle.
Selon la directrice de cabinet du président, "l'idée serait de rattacher ce nouvel organisme au ministère de l'Intérieur, afin de collaborer plus étroitement avec les services de police. Le reste doit relever de la justice".

"Assurer la liberté de croyance de tous"

Michèle Alliot-Marie, la ministre de l'Intérieur chargée des Cultes, a relancé le débat sur les sectes début février. Elle a notamment mis en cause le fonctionnement de la Miviludes, au moment où celle-ci est précisément l'objet de critiques de mouvements comme la Scientologie.
Dans un entretien au Parisien, la ministre confiait vouloir "décomplexer la lutte contre des dérives sectaires" et "assurer la liberté de croyance de tous".
Plusieurs associations, dont l'Unadfi (Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu), s'étaient déclarées "émues et indignées" par ces déclarations.
L'église de Scientologie s'est dite la semaine dernière victime de "violations de la loi de 1905" sur la séparation des Eglises et de l'Etat et a demandé que ses membres bénéficient de la liberté de conscience reconnue dans la Constitution.

"La croyance diffuse des valeurs"

La Miviludes doit présenter son rapport 2007 à François Fillon début avril, a indiqué l'organisme samedi, précisant que c'est au chef du gouvernement qu'il revient de décider de rendre public ce rapport ou non.
Un document de travail, issu d'une réunion commune du conseil d'orientation et du comité exécutif de la Miviludes tenue le 7 février, a été transmis vendredi aux différents ministères concernés (Intérieur, Justice, Santé...).
Emmanuelle Mignon souligne par ailleurs que Nicolas Sarkozy est le premier président français à avoir dit que "la question spirituelle doit jouer un rôle dans la société".
"La quête de sens n'a sûrement jamais été aussi importante qu'aujourd'hui. La croyance diffuse des valeurs, et tout ce qui diffuse des valeurs est positif", assure-t-elle.




21/05/2007

Dossier Mignon

Partager
La "dircab" de Nicolas Sarkozy cherche à recruter à La République des idées
LE MONDE | 19.05.07 | 12h55
A 9 heures par e-mail, recevez les titres du journal à paraître l'après-midi.
Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts








usqu'où ira la volonté d'"ouverture" et de "renouvellement" de Nicolas Sarkozy ? Le candidat avait dit qu'il irait "très loin". Fidèle à cet engagement d'entre-deux-tours, le président élu a chargé l'une des têtes pensantes de son équipe, Emmanuelle Mignon, devenue sa directrice de cabinet, de chercher à "débaucher" quelques intellectuels de gauche et de renom, proches de La République des idées. La plupart avaient fait ouvertement campagne pour la socialiste Ségolène Royal ou, moins souvent, pour l'UDF François Bayrou, mais en tout cas contre M. Sarkozy.



Créée en 2002 après l'auto-dissolution de la Fondation Saint-Simon et présidée par Pierre Rosanvallon, historien, proche de la CFDT, et professeur au Collège de France, La République des idées se propose d'être à la fois "un lieu de production et d'échanges d'idées neuves" en Europe et dans le monde et un lien "entre les personnalités, les organisations, les publications qui défendent la force des idées comme moteur de l'activité humaine".

Ainsi défini, cet "atelier intellectuel" - dont le trésorier est l'économiste Jean Peyrelevade, ancien "dircab" du socialiste Pierre Mauroy à Matignon -, est un vivier de personnalités réputées pour la qualité de leurs travaux dans le domaine des sciences humaines et sociales, comme les économistes Daniel Cohen et Philippe Askenazy ou l'historien Patrick Weil.


"ENGUEULADES"


"Je connais un peu Emmanuelle Mignon parce qu'elle s'est beaucoup intéressée à mes travaux sur la ségrégation urbaine et il m'est arrivé d'avoir des échanges avec elle sur ce thème, qu'elle trouve fondamental, de même que j'ai pu en avoir avec "DSK" ou François Bayrou", a indiqué au Monde Eric Maurin, auteur d'un essai remarqué intitulé Le Ghetto français, enquête sur le séparatisme social (Le Seuil, 2004). "Mais, pour l'instant, elle n'a pas essayé de me débaucher. Et je ne pense pas qu'on puisse sérieusement penser à moi pour un bureau à l'Elysée", assure ce strauss-kahnien, ajoutant toutefois : "J'ai effectivement eu vent de contacts qu'elle aurait pris pour renforcer son équipe d'économistes au-delà du cercle habituel des économistes de droite, mais je n'ai eu aucune confirmation sérieuse sur ces bruits."

La tentative, pourtant, a bel et bien existé. "Elle serait bien dans la logique de Nicolas Sarkozy, qui cherche à séduire ses interlocuteurs ou à les réduire", estime, pour sa part, Patrick Weil. Interrogé à ce sujet, le secrétaire général de La République des idées, Thierry Pech, a opposé une fin de non recevoir aux questions du Monde. Tout juste a-t-il concédé, d'un ton contraint, qu'il "regrettait" la décision de Martin Hirsch d'accepter le poste de haut-commissaire contre la pauvreté que lui a proposé le président.

Conseiller d'Etat, homme de gauche proche d'un Delors, M. Hirsch préside l'association Emmaüs-France depuis 2002 et dirige l'Agence nouvelle des solidarités actives. Il a été directeur de cabinet de Bernard Kouchner à la Santé, sous le gouvernement Jospin. Son ralliement au gouvernement Fillon lui a valu, semble-t-il, quelques solides "engueulades".

Claire Guélaud
Article paru dans l'édition du 20.05.07