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07/02/2013

Redevenu avocat, Nicolas Sarkozy s’occupe du divorce du Prince Aga Kahn

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Redevenu avocat, Nicolas Sarkozy s’occupe du divorce du Prince Aga Kahn

 Nicolas Sarkozy a repris du service comme avocat.

 Et avec un client de premier ordre, le richissime Prince Aga Kahn, l’ancien président redémarre sur les chapeaux de roues. De quoi s’attirer au passage quelques critiques quant à son impartialité. © AFP S’il avait peur de s’ennuyer après son départ de l’Elysée, voilà Nicolas Sarkozy de nouveau bien occupé.

Entre deux conférences internationales, l’ancien président est revenu à ses premières amours et a renfilé la robe d’avocat. Son client : le Prince Karim Aga Khan IV. Le richissime homme d’affaires et chef spirituel des ismaéliens nizarites est en effet en plein divorce, et vient d’engager Nicolas Sarkozy pour le défendre, révèle Marianne.

 Condamné par la Cour d’appel d’Amiens, qui a reconnu ses torts exclusifs, à verser à son ex-femme la coquette somme de 60 millions d’euros, l’Aga Kahn vient de voir la décision du tribunal annulée par la Cour de cassation grâce au savoir-faire de Me Sarkozy. Revers de la médaille, l’ancien président est accusé d’avoir usé de son influence pour faire pression sur les magistrats.

 C’est le Times qui l’accuse de vouloir ainsi protéger ce vieil ami de la France, qui profite également d’un régime fiscal plutôt alléchant, garanti par les mesures prises par Nicolas Sarkozy durant son mandat. C’est désormais à la Cour d’appel de Paris de trancher, mais Me Sarkozy risque bien de se voir critiqué chaque fois qu’il se verra défendre des personnalités, qu’il aurait en plus croisé du temps où il était au sommet de l’Etat.
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Comptes de campagne de Sarkozy invalidés: le recours ne serait instruit qu'en mars

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.Nicolas Sarkozy sera t-il bientôt fixé sur le sort de ses comptes de campagne de sa dernière présidentielle ? Le Conseil constitutionnel ne commencerait à instruire son recours concernant l'invalidation des comptes qu'à partir du 10 mars, selon les informations du Monde.fr le mardi 5 février.

L'instruction du recours déposé par Nicolas Sarkozy ne pourrait avoir lieu qu'une fois que le renouvellement des membres du Conseil ait eu lieu le 10 mars. Le tiers de ses membres changera alors. Le recours serait donc analysé à partir de cette date sans qu'il n'y ait «de délai pour statuer», et que l'instruction «ne peut être faite dans l'instant», aurait-on déclaré au Conseil constitutionnel.
Les comptes de campagne de l'ancien Président avaient été invalidés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) le 19 décembre 2012, jugeant que M. Sarkozy a déplacé le plafond de 22.509 euros autorisés pour un candidat au second tour. Il a décidé de contester cette invalidation en déposant un recours le 10 janvier. Au contraires de ceux de ses concurrents, ses comptes n'ont pas été dévoilés au Journal Officiel le 31 janvier du fait de l'instruction en cours. Si le rejet est confirmé, l'UMP pourrait perdre environ 11 millions d'euros de financement de l'Etat.
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Nicolas Sarkozy va-t-il être associé au projet de cession des parts de Maroc Télécom

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MAROC

Sarkozy, émissaire de QTel pour IAM ?

Nicolas Sarkozy va-t-il être associé au projet de cession des parts de Maroc Télécom (IAM) détenues par le groupe français Vivendi ?

Fais comme si on ne t'avais rien dit ;) 


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15/04/2012

Maréchal, nous voilà !

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Capture d’écran de l’e-mail envoyée aux étudiants par la direction de l’établissement

.« SOYEZ À LA HAUTEUR »14/04/2012 à 11h45
Des étudiants priés de « faire le meilleur accueil à notre Président »
Laurent Mauriac


RUE89

INFOSIGNALÉE PAR
UN INTERNAUTE
Nicolas Sarkozy visite ce samedi en fin de matinée un campus privé d’écoles d’informatique. Un étudiant d’Epitech, l’une de ces écoles du Kremlin-Bicêtre, souhaitant garder l’anonymat « par peur d’être sanctionné », nous a transmis un e-mail envoyé la veille par la direction du groupe d’enseignement aux étudiants pour les appeler à « faire le meilleur accueil à notre Président » et à « être à la hauteur ».

Pourtant, selon notre étudiant, les risques de débordement sont plutôt limités :

« Il semblerait que les étudiants soient plutôt enthousiastes à l’idée
de rencontrer monsieur Sarkozy. En revanche, je perçois ce message comme une menace, et il n’est pas approprié. [...] On nous empêche ainsi de manifester nos opinions. »

« Il a droit à notre respect »


Capture d’écran de l’e-mail envoyée aux étudiants par la direction de l’établissement (cliquez pour agrandir)
Dans son message, le vice-président du groupe Ionis Education se félicite d’abord de la visite du candidat UMP :

« L’accueillir dans nos murs a un sens profond pour nous : la reconnaissance de nos écoles comme étant un lieu essentiel du numérique pour préparer l’industrie de demain. »

Il exhorte les étudiants à recevoir le Président avant le candidat :

« En démocratie, le Président que nous recevons, fût-il en même temps candidat, est toujours l’élu des Français. A ce titre, il a droit à notre respect, quelles que soient nos opinions. »

Puis demande aux élèves d’être « à la hauteur de ce [qu’ils ont] toujours été : des élèves passionnés, inventifs, curieux, qui participeront dans l’avenir à façonner un monde meilleur, ouvert, transparent et connecté ».

Quelle est la raison d’être de ce message ? Eviter que les étudiants ne s’en prennent au Président ou tout simplement se féliciter de sa visite ? Nous avons tenté en vain de joindre la direction du groupe Ionis Education.
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04/04/2012

Qui paye la campagne pub de l’ Institut Montaigne pour Sarkozy ?

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L’Institut Montaigne, think tank proche de l’, a lancé une campagne pub visant à promouvoir les propositions électorales de Nicolas .
sarkozy prime pour l emploi Qui paye la campagne pub de l Institut Montaigne pour Sarkozy ?De la pub politique sur les télés et radios ? La loi interdit formellement ce genre de facétie. Mais l’ Institut Montaigne est passé outre. En pleine campagne présidentielle, ce club de réflexion tendance libérale, fondé par Claude Bébéar, ancien patron des assurances AXA, a acheté des dizaines d’écrans publicitaires sur le chaîne BFM TV et sur les radios RMC et BFM business. Diffusée aux heures de grande écoute, entre le 15 mars et le 14 avril, ces messages énoncent des « idées pour demain ». Certaines de ces idées sont tout droit sorties du programme de Sarkozy.
Un des clips propose ainsi d’assouplir les possibilités de licenciement pour les salariés en contrat de travail à durée indéterminée. Et un autre suggère d’augmenter la TVA pour baisser les charges sur les salaires. Cette débauche publicitaire a fini par faire tousser le Conseil supérieur de l’ audiovisuel, qui examine actuellement son éventuelle interdiction.
L’ Institut Montaigne, qui jure ne soutenir aucun candidat, avait déjà fait le coup en 2007. L’équipe Bébéar s’était alors offert de la pub sur LCI et TF1 juste avant la présidentielle. Cette année, elle va plus loin et fournit également 5 émissions, baptisées « Thèmes de campagne », à la chaîne LCP Assemblée nationale. Leur diffusion doit s’étaler jusqu’aux législatives et permettre à l’ Institut d’exposer ses fortes pensées aux électeurs.
Combien coûte cette campagne de pub de l’ Institut Montaigne pour les propositions de Sarkozy ?
Les frais de diffusion et d’achat d’espace restent secrets. « On ne peut pas communiquer là-dessus, parce que ça pourrait être utilisé ( sous-entendu, contre nous)« , explique le directeur général, Laurent Bigorgne. L’addition de cette campagne pub pour Sarkozy a été intégralement réglée par la société KPMG ( expertise comptable et fiscale) et par l’agence de pub Tilder, 2 entreprises où Sarkozy ne compte que des amis…

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La police à suspendu l enquete sur le financement de camapgne de Sarko en 2007

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Une commission rogatoire délivrée au début de mars par le juge bordelais Jean-Michel Gentil a tétanisé la brigade financière. En pleine campagne présidentielle, le magistrat chargé du dossier Bettencourt demandait aux policiers d’aller farfouiller dans les comptes des fournisseurs de la campagne de en 2007.
sarkozy hausse impots La police a suspendu l enquête sur le financement de Sarkozy en 2007Imprimeurs, services de sécurité, colleurs d’affiches, organisateurs de meetings… Le juge, qui a déjà fait saisir les comptes du candidat de l’ époque, leur a donné pour consigne de cibler les entreprises susceptibles d’avoir été payées avec de l’argent liquide provenant des comptes suisses de Liliane Bettencourt.
La démarche a sidéré la hiérarchie policière. D’ordinaire, à la veille des échéances électorales, les magistrats respectent une sorte de trêve sacrée, et mettent en sommeil leurs dossiers trop sensibles. La coutume semble avoir du plomb dans l’aile au palais de justice de Bordeaux. Mais pas les chez les poulets, qui ont imaginé l’effet que produirait l’annonce d’une perquisition effectuée juste avant le scrutin chez un ancien prestataire de Sarkozy. Courageuse mais pas téméraire, la brigade financière a donc décidé, sans consulter le magistrat, de ne pas exécuter les ordres reçus. Du moins, pas avant le second tour de la présidentielle.
Noël Robin, le patron de la brigade financière, a fini par cracher le morceau à Jean-Michel Gentil, qui s’inquiétait à la fin mars de l’avancement de l’enquête. Aux dernières nouvelles, le juge n’aurait pourtant pas pris ombrage du refus des poulets et aurait décidé d’attendre sagement les élections avant de repartir à l’assaut.
La brigade financière n’a d’ailleurs pas décrété une grève totale du zèle. Elle continue de travailler sur des aspects moins brûlants du dossier. Ses inspecteurs cherchent ainsi toujours à identifier le mystérieux factotum qui apportait l’ argent rapatrié de Suisse, 4 millions d’euros entre février 2007 et décembre 2009, à Patrice de Maistre, l’ancien bras droit de Bettencourt, aujourd’hui en détention provisoire ( voir Financement illégal de la campagne de Sarkozy en 2007).
Pour l’instant, rien ne prouve que tout ou partie de ce bel argent a été versé à l’ UMP. Les enquêteurs ont juste relevé de troublantes coïncidences. Ainsi, 400 000 euros en liquide sont remis, le 5 février 2007, à Patrice de Maistre. 2 jours plus tard, le trésorier de l’ UMP, Eric Woerth, a, de son propre aveu, rendez-vous dans un café avec le gestionnaire de fortune de Bettencourt. Et à la date du 24 février, les agendas de Liliane et de son défunt mari, André ( saisi par la justice), portent la mention d’une visite effectuée à leur domicile par un certain « Monsieur Nicolas S ». Pour des remerciements chaleureux ? Vu l’emploi du temps du candidat, Liliale et André ont sûrement apprécié cette délicate attention à sa juste valeur…
Autre hasard, le 26 avril, entre les 2 tours de la présidentielle, 400 000 euros, encore, ont été retirés. Le même jour, le photographe François-Marie Banier note sur son carnet intime cette confidence de Mme Bettencourt: « De Maistre me dit que Sarkozy demande encore de l’argent. Si je dis oui, comment être sûr qu’il lui donne bien ? » Patrice de Maistre se défend en tout cas d’avoir gardé le moindre bifton pour son usage personnel. Au bord des larmes, il s’est écrié le 29 mars devant la chambre de l’instruction de Bordeaux qui s’apprêtait à le maintenir au trou: « Je n’ai rien fait de ce qui m’est reproché, j’ai seulement travaillé. Ce que ne j’ai pas fait, c’est arrêter un système qui existait depuis 40 ans ».
Ce début d’aveu vise, au premier chef, Andre Bettencourt, mort en novembre 2007.  L’ex-ministre gaulliste était bien connu du monde politique pour ses largesses. Mais, depuis son décès, le « système » semble avoir perduré. Et l’équipe Sarkozy balise à l’idée que de Maistre puisse craquer. « S’il se met à parler, Nicolas est foutu« , soupire un financier, proche du Président.
lui-même a volé au secours du prisonnier au micro de France Inter: « On peut s’étonner sur les raisons qui conduisent à écrouer cet homme par rapport aux règles qui sont celles de notre justice« , s’est proclamé le Premier ministre. Se rendant compte de sa bévue, il a presque aussitôt rectifié ses propos: « Je suis garant aussi du bon fonctionnement des institutions judiciaires, donc je retire cette phrase. »
Après de Maistre, un autre « gros client » attend le juge Gentil: Jean-Pierre Meyers, le gendre de Liliane Bettencourt, qui paraît avoir joué un rôle clé dans la gestion des sous planqués en Suisse. Un témoin a raconté au Canard enchainé les nombreuses et actives visites rendues par Jean-Pierre Meyers à l’avocat genevois René Merkt, qui gérait les fonds occultes. Parfois en compagnie de Patrice de Maistre. Parfois seul. Et la disparition de 4 millions n’avait pas eu l’air de l’émouvoir. C’est si peu de chose…
source: le Canard enchainé
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31/03/2012

Enrichissement de Sarkozy en 5 ans

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Nicolas a réussi a augmenter son patrimoine de 28% en 5 ans, malgré un divorce et 6000 euros de pensions alimentaires à verser chaque mois.
sarkozy bilan taxes Enrichissement de Sarkozy en 5 ansSelon la déclaration de patrimoine de Sarkozy ( voir Patrimoine de Sarkozy), sa cagnotte s’élève à 2 740 953 euros. A comparer aux 2 138 116 euros annoncés en 2007 par le candidat élu.
Il y a 5 ans, l’essentiel des avoirs de Sarkozy provenait de la vente de l’appartement de Neuilly, acquis en commun avec Cécilia. Acheté à un promoteur ami en 1997, ce logement avait été revendu près de 2 millions en novembre 2006, avec une plus-value dépassant les 100%. Après le divorce, Cécilia est partie avec au moins 1 million.
Sarkozy ne se montre guère loquace sur le dynamisme du reste de sa fortune placée dans 2 contrats d’assurance-vie ( voir Patrimoine de Sarkozy). Pas question non plus de divulguer les revenus du couple Sarkozy-Bruni ni le montant de ses impôts. Seul élément connu: à peine élu, Sarkozy avait augmenté ses indemnités de 172%, en s’octroyant 19 331 euros net par mois. Soit 1,2 million d’euros en 5 ans. De l’argent de poche pour Sarkozy, logé, nourri et blanchi à l’ .
Sarkozy est encore moins loquace sur les relations financières qu’il entretient avec le cabinet d’avocats Arnaud Claude & Associés, où il a exercé jusqu’en 2002. Cette société, spécialisée dans les affaires immobilières, compte de grands groupes industriels et financiers parmi sa clientèle. Et aussi plusieurs municipalités UMP des Hauts-de-Seine, comme Levallois-Perret, dirigé par l’infernal couple Balkany.
Sarkozy reconnait détenir 34% du capital du cabinet. Mais son ancien collègue Arnaud Claude a certifié au Parisien, en octobre 2007, que Sarkozy lui avait « loué » ses actions durant son mandat élyséen et qu’il ne touchait pas de dividendes durant cette période. Impossible de connaître le montant du loyer. Seule certitude: le nombre d’actions détenues par Sarko donnait droit, au total, à 160 000 euros de dividendes pour les années 2008, 2009 et 2010 ( les résultats 2011 ne sont pas encore connus).
Autre mystère, la location de ses actions n’a pas empêché Sarkozy d’assister, en février et décembre 2010, à 2 assemblées générales. Ni de devenir actionnaire à 34% d’une nouvelle société holding, dénommée CSC ( Claude-Sarkozy-Christofer). Dans la foulée, CSC lui a racheté, pour un montant inconnu, l’intégralité des parts qu’il détenait dans l’ancienne société. Une situation plutôt étrange et inédite pour un président de la République…
Sarkozy n’a pas non plus daigné expliquer une autre surprenante opération. En 2011, la toute nouvelle holding CSC a emprunté une forte somme à une banque. Et Sarkozy s’est porté caution personnelle à hauteur de 554 000 euros.
Des affaires embrouillées à plaisir. La stratégie de Sarkozy consiste à entretenir ce brouillard protecteur. Il aurait tort de se gêner, puisque les déclarations de patrimoine des présidents de la République ne sont pas soumises à vérification et qu’aucune loi ne vient sanctionner les éventuels oublis et inexactitude. La République irréprochable…
source: le canard enchainé
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24/03/2012

"Nous sommes des gens modestes"...

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.Nicolas Sarkozy a un patrimoine d'environ 2,7 millions d'euros
Par LEXPRESS.fr, publié le 24/03/2012 à 11:33




Le compte courant du président Nicolas Sarkozy affichait au 17 février dernier environ 56.000 euros.


Le patrimoine du président-candidat est principalement constitué de contrats d'assurance-vie, selon sa déclaration déposée au Conseil constitutionnel.
C'est l'heure des comptes. Le président-candidat Nicolas Sarkozy a un patrimoine d'environ 2,7 millions d'euros, constitué principalement de contrats d'assurance-vie. Il a déposé sa déclaration au Conseil constitutionnel, déclaration publiée samedi au Journal officiel.

Le président sortant a souscrit deux contrats d'assurance-vie, l'un totalisant 2,3 millions d'euros auprès de HSBC, l'autre de 277.000 euros auprès de Neuflize OBC. Son compte courant affichait au 17 février dernier environ 56.000 euros.

Il ressort également de cette déclaration que Nicolas Sarkozy possède plusieurs collections (autographes, montres, statuettes) estimées à un total de 100.000 euros. La déclaration évoque aussi 34% dans la société d'avocats SELAS CSC.

Au chapitre "passif", il apparaît que le chef de l'Etat verse une pension alimentaire de 3.000 euros par mois pour Louis Sarkozy, son fils né de son mariage avec Cécilia Attias, et 2.926 euros mensuels de prestation compensatoire pour Marie-Dominique Culioli, sa première épouse.

Il est également caution personnelle pour 544.000 euros d'un emprunt effectué par la SELAS CSC.

Nicolas Sarkozy ne possède aucun bien mobilier ou immobilier ni aucun placement boursier, selon cette déclaration, que la loi oblige à rendre publique.
Avec AFP

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07/03/2012

Retour de 5 ans en arrière, mieux que l'original !

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27/02/2012

Sarkozy se vautre dans les grandes largeurs sur l'éducation

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.Je vous fais grâce des triple salto arrières et autres looping verbaux des défenseurs du monsieur, Staline et Mao en auraient ronronné d'aise.

Education : Sarkozy truque les chiffres sur RTL, et alors ?
LE 27 FÉVRIER 2012 20H42 | PAR L'INSTIT'HUMEURS
Blog de L'Express

http://blogs.lexpress.fr/presidentielle-2012-express/2012/02/27/education-sarkozy-truque-les-chiffres-sur-rtl-et-alors/


Alors qu’il doit dévoiler demain mardi 29 février son programme pour l’éducation, le candidat Sarkozy a lancé les premières banderilles ce matin sur RTL. Revenant sur le projet de création de 60 000 postes par son adversaire Hollande, il a notamment déclaré : « Ecoutez, les chiffres sont intéressants : il y a un peu plus de 400.000 élèves de moins dans l’Éducation nationale depuis dix ans, et il y a 45.000 professeurs de plus« .

Le problème, c’est que ces chiffres sont faux, et pas qu’un peu. Très vite la déclaration crée le buzz sur le web, et dans l’après-midi les premiers blogs de fact-cheking démentent. Le « détecteur de mensonge » du JDD (« Education, Sarkozy n’a pas les bons chiffres »), les « décodeurs » du Monde (« Effectifs de l’éducation nationale, Sarkozy multiplie la réalité par trois »), et bien sûr le précurseur et culte « Désintox » de Libé (« Nicolas Sarkozy se prend les pieds dans les stats de l’éducation nationale »). Les chiffres corrects sont donnés : en 10 ans, on compte 149 000 élèves en plus, et 61 000 profs en moins.

Dans le courant de l’après-midi, l’équipe du candidat Sarkozy explique que « sa langue a fourché, il voulait dire depuis 20 ans et non pas depuis 10 ans », avançant de nouveaux chiffres ne correspondant d’ailleurs pas à ceux donnés par Sarkozy le matin, plutôt à ceux régulièrement avancés par le ministre Chatel et déjà dénoncés ailleurs.

Bien sûr, Sarkozy sait ce qu’il fait avec cette déclaration sur RTL (audience majoritairement à droite), à cette heure-là de la journée : la session matinale est à la radio ce que le 20 h est à la télé. Parmi les millions d’auditeurs de RTL qui ont entendu cette fausse information, combien ne sont pas allés sur les blogs cités découvrir les vrais chiffres ? Combien étaient à l’écoute de RTL quand une mise au point est faite à 18 h 30 ? Beaucoup moins que le matin. Autrement dit, le mal est fait, et peu importe que la blogosphère et les réseaux sociaux s’emploient à rétablir la vérité.

Cette véritable stratégie de communication, couramment employée par le ministre Chatel, mais aussi par Guéant, peut se résumer ainsi : une annonce avec de faux chiffres lancée dans le tempo et sur un média dominant ne sera pas suffisamment contrariée et touchera là où ça fait mal. Peu importe la réalité, l’important est que ceux qui écoutent ou regardent n’y aient majoritairement pas accès.


Par ailleurs, Sarkozy, à travers sa déclaration, a montré deux choses :

1. En se trompant d’une décennie sur un thème éducatif aussi central, il prouve qu’il ne maîtrise pas franchement ces sujets.

2. En balançant des chiffres que tout acteur du terrain accompagnera d’un éclat de rire incrédule, il confirme qu’il ne parle pas au monde de l’éducation quand il parle d’éducation, mais à un frange d’électeurs déconnectée de l’école et prête à avaler toutes les couleuvres la concernant.

Bref, un beau condensé de politique politicienne : manipulation éhontée, mensonge, méconnaissance des dossiers, électoralisme…

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03/02/2012

Les rois de la mise scène

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.20MIN
Sarkozy a besoin de figurants pour ses déplacements

Jeudi, le chef de l’Etat était en visite sur un chantier de l’Essonne. Et d’après Europe 1, la moitié des ouvriers qu’il y a recontrés sont… des figurants. «Ils voulaient plus de monde autour de Nicolas Sarkozy», explique un cadre, à propos de l’équipe de Nicolas Sarkozy. Du coup, des ouvriers d’autres chantiers, des fournisseurs ou des partenaires ont été «convoqués» sur le chantier.
Un ouvrier, selon la radio, évoque même des «consignes patronales». Par ailleurs, il a été demandé aux ouvriers et faux ouvriers de faire semblant de travailler alors que les -8 degrés relevés par le président de la République leur interdisaient de travailler dehors. «Nous avons simplement voulu donner la possibilité d'être présents, à tous ceux qui ont, par le passé, ou auraient à l'avenir à travailler sur ce chantier», a expliqué l’Elysée

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18/01/2012

L'Etat UMP oups, L'Etat Français communique

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.Triple A: le "scandaleux" télégramme diplomatique
Par Marc Epstein et Blaise Gauquelin
, publié le 18/01/2012 à 12:03

L'EXPRESS


Un télégramme diplomatique émis par le Quai d'Orsay rend un hommage appuyé à l'ancien rival d'Angela Merkel... qui appréciera.

REUTERS/Fabrizio Bensch
Des "éléments de langage" sur la perte du triple A ont été recommandés aux diplomates français en poste à l'étranger. Un argumentaire très partisan qui pourrait irriter Berlin...

Signe de la nervosité croissante de l'exécutif à l'approche de l'élection présidentielle, le quai d'Orsay a diffusé lundi soir, dans les ambassades du monde entier, un télégramme diplomatique hors norme, que L'Express révèle en exclusivité.
Le texte prétend fournir des "éléments de langage" sur la perte du triple A par la France, mais l'argumentaire est tellement partisan qu'il ressemble par endroits à un tract de l'UMP. "En vingt-cinq ans de carrière, je n'ai jamais vu ça", soupire un conseiller d'ambassade, sous couvert de l'anonymat.
L'immense majorité des diplomates en poste à l'étranger se tiennent soigneusement à l'écart des débats politiques qui agitent l'Hexagone: dans leurs chancelleries respectives, leur rôle est de représenter la République française, et non le régime en place. D'où l'émotion de beaucoup d'entre eux, selon nos informations, en découvrant lundi soir ce "télégramme circulaire".
Le gouvernement se sert des outils de l'Etat pour donner une lecture partisane de la situation
A la question de savoir pourquoi Paris a vu sa note dégradée et non Berlin, par exemple, les auteurs du document proposent de répondre ceci: "L'Allemagne a pris de l'avance dans la mise en oeuvre des réformes sur la plupart de ses partenaires. Des réformes importantes il y a plusieurs années sous le Chancelier Schroeder pendant que les socialistes faisaient les 35 heures". Dans une version rectifiée du texte, envoyée 90 minutes plus tard, la référence aux 35 heures a disparu mais le nom de l'ex-chancelier figure toujours. Depuis le début de la crise financière, Nicolas Sarkozy cite régulièrement en exemple les mesures de rigueur mises en oeuvre par l'ex-chancelier social-démocrate. Angela Merkel appréciera: son arrivée au pouvoir, en 2005, a suivi la défaite de Schroeder, son ennemi politique.
"Il est scandaleux de montrer en exemple un ancien dirigeant étranger, sans s'interroger sur l'effet produit chez notre principal partenaire, confie un diplomate. Le gouvernement se sert des outils de l'Etat, sans pudeur aucune, pour donner une lecture partisane de la situation qui traduit ouvertement une jalousie malsaine à l'égard de l'Allemagne".
Une "erreur de clic", selon le Quai d'Orsay
Le texte du télégramme aurait été rédigé par les services de Bercy. Les mots employés et les arguments développés "collent" de très près à l'interview accordée dimanche soir à France 2 par François Baroin, ministre de l'Economie et des Finances, venu confirmer la perte du triple A.
Joint par L'Express, le cabinet d'Alain Juppé reconnaît une "erreur de clic", à la Direction de la Presse et de la Communication: la première version du texte, avec son allusion aux socialistes et aux 35 heures, aurait été envoyée par mégarde. Reste la version remaniée, et son hommage appuyé à l'ancien rival de Merkel. Faudra-t-il diffuser une troisième variante?

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01/08/2011

Piqûre de rappel

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.RUE89

La France des réseaux
Comment Sarkozy a récompensé la bande du Fouquet's
Par lafrancedesreseaux | Site internet | 01/08/2011 | 12H39

La France des réseaux.Nicolas Sarkozy a donné des coups de pouce à nombre de ses amis qu'il avait réunis au Fouquet's le soir de son élection, le 6 mai 2007. Outre les décorations qui viennent orner les costumes des amis influents du Président – une vingtaine de convives du Fouquet's ont ainsi été distinguées par une Légion d'honneur depuis 2007 ! –, la plupart ont bénéficié d'aides plus concrètes.

A l'ombre du prince, et parfois grâce à lui, leur carrière s'est accélérée et ils ont fait prospérer leurs affaires. Le Fouquet's leur a porté chance.

Le sondeur Pierre Giacometti, qui a monté sa propre société, a ainsi signé des contrats à l'année avec la présidence de la République et Matignon, tandis que le publicitaire François de La Brosse a récupéré une partie des commandes concernant la stratégie internet de l'Elysée et de l'UMP.

Sans être rémunéré par l'Elysée, le cas d'Alain Minc, conseiller du Président et de nombreux PDG du CAC 40, à la tête de sa petite société AM Conseil, qui réalise en moyenne cinq millions d'euros de chiffre d'affaires chaque année, est emblématique de cette aisance. Il a défendu l'ouverture des jeux en ligne et la limitation de la publicité à la télévision, deux dossiers dont certains de ses clients – Vincent Bolloré, Stéphane Courbit – ont essayé de tirer parti.
Des nominations sous influence

Alain Minc à Paris le 14 février 2008 (Audrey Cerdan/Rue89).L'entremetteur Alain Minc a aussi plaidé à l'Elysée en faveur de la fusion GDF-Suez, effective mi-2008 et dont l'un des principaux bénéficiaires financiers fut le milliardaire belge Albert Frère. Fort de son carnet d'adresses « transpartisan », Minc, qui se définit comme un « libéral de gauche », a également soufflé quelques noms « d'ouverture » au Président.

Il a notamment épaulé l'arrivée de Bernard Kouchner au Quai d'Orsay en 2007, sondé l'appui élyséen à la candidature de Dominique Strauss-Kahn pour le Fonds monétaire international (FMI), soutenu la nomination du producteur Marin Karmitz au Conseil de création artistique voulu par l'Elysée et suggéré d'associer Michel Rocard à Alain Juppé pour la commission sur le grand emprunt.

Cependant, Alain Minc n'a pas toujours le dernier mot : c'est ainsi qu'il n'a pas réussi à faire nommer son ami Jacques Veyrat, bras droit de Robert Louis-Dreyfus, à la tête de France Télécom, ni à imposer son poulain Alexandre Bompard à la tête de France Télévisions, comme successeur de Patrick de Carolis.
Des conflits d'intérêts embarrassants

Sur ces deux dossiers, l'Elysée a écouté d'autres avis : l'ami du Président, Stéphane Richard, ancien promoteur immobilier devenu le directeur de cabinet de la ministre Christine Lagarde, a finalement pris les rênes de France Télécom en pleine crise sociale, tandis que l'expérimenté Rémy Pflimlin était choisi pour diriger les chaînes de télévision publique.

Henri Proglio (Stephane Mahe/Reuters).D'autres invités du Fouquet's ont été choyés depuis 2007. Henri Proglio en fait partie au premier rang. Nicolas Sarkozy admire cet entrepreneur volontaire qu'il a nommé en novembre 2009 à la tête d'EDF, pour remplacer le terne Pierre Gadonneix. Soutenu par l'Elysée, par Alain Minc (qui le conseille parfois), par la CGT et les réseaux francs-maçons, Proglio a même obtenu, dans un premier temps, qu'il puisse parallèlement garder sa casquette de président du conseil de surveillance de Veolia, avec des émoluments annuels de 450 000 euros correspondants.

Mais ce conflit d'intérêts est apparu si embarrassant que Proglio a été contraint de lâcher complètement Veolia au profit d'EDF.
Les bons services de l'Elysée à Bouygues

Nicolas Sarkozy a également aidé indirectement nombre de ses amis PDG. Il a joué les VRP de l'avionneur Serge Dassault dans tous les pays où il s'est rendu. Il a déployé le tapis rouge pour recevoir le président bolivien Evo Morales, afin que Vincent Bolloré puisse discuter avec lui de l'exploitation des gisements de lithium destiné à alimenter les batteries de ses voitures électriques.

Les casinos du groupe Barrière – le Fouquet's en fait partie – dirigé par Dominique Desseigne, ont bénéficié d'autorisations d'installation de machines à sous et se sont alliés à la Française des jeux pour le poker en ligne.

Bernard Arnault lors de l'inauguration de l'usine Hublot à Nyon, en Suisse, en novembre 2009 (Valentin Flaurad/Reuters).La fondation Louis Vuitton pour l'art contemporain, dans l'orbite du groupe LVMH de Bernard Arnault, a été reconnue d'utilité publique afin de faciliter son installation à Paris.

Le groupe Bouygues a été choisi pour construire le « futur Pentagone » français dans le XVe arrondissement. Bref, la « bande du Fouquet's » se porte bien…

► Découvrez la suite de l'enquête, les photos, les archives, interviews et reportages vidéos sur LaFranceDesReseaux.com.


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08/05/2011

Petite piqûre de rappel

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.Illustrations : la couverture de « L'Album Le Pen » ; la page de garde de « L'Album Le Pen » ; l'article de Patrick Buisson sur Jean-Marie Le Pen.

Quand Buisson, conseiller de Sarkozy, défendait Le Pen
RUE89
Par Guy Birenbaum
| Epicier | 06/05/2011 | 11H14
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Nous sommes le 6 mai 2011. Il y a quatre ans, Nicolas Sarkozy remportait l'élection présidentielle et la légende veut que le Président considère devoir une bonne partie de son succès à Patrick Buisson, son « hémisphère droit »…

Au moment où débute la campagne 2012 – qui en doute ici ? –, j'ai voulu revenir sur un épisode ancien de l'itinéraire intellectuel et politique de monsieur Patrick Buisson.

Je ne vous apprends sans doute pas que Patrick Buisson vient de l'extrême droite, la vraie. Il a notamment été directeur de la rédaction de Minute un an, mais il y a travaillé de 1981 à 1987, en plein essor du Front national.

C'est justement cette période qui m'intéresse.

Lorsqu'on lit les biographies de monsieur Buisson, on trouve, recensés partout, plusieurs livres co-écrits avec des figures de l'extrême droite comme Pascal Gauchon, ex-rédacteur en chef de Défense de l'Occident et ancien secrétaire général du Parti des forces nouvelles (« OAS : Histoire de la Résistance française en Algérie »). Ce livre datant de 1984 est préfacé par le fameux Pierre Sergent, l'un des dirigeants historiques de l'OAS.
L'introuvable « Album Le Pen »

Mais, surtout, la même année, monsieur Buisson a dirigé un « Album Le Pen » avec Alain Renault, ancien secrétaire national du Front national et contributeur du journal Militant.

Me souvenant d'avoir feuilleté ce livre à l'époque, je me suis mis en tête de le retrouver, tant j'avais le souvenir d'une sorte d'album de photos hagiographique, tout à la gloire d'un Jean-Marie Le Pen qui, en 1984 – faut-il le rappeler ? –, est en plein essor et aligne surtout les positions les plus extrémistes.

J'ai donc décidé de relire ce livre. Et là, mon parcours du combattant (sic) a commencé.

Dans un premier temps, j'ai simplement tenté de retrouver sa couverture sur le Web sans y parvenir : « visuel non disponible » peut-on lire sur la plupart des sites. Puis je me suis dit que j'allais essayer de l'acheter sur Internet ; sans succès. Et les quelques bouquinistes que j'ai sollicités ne l'avaient pas.

Attention. Je ne prétends pas que Patrick Buisson a organisé la « disparition » de ce livre qui n'est pas secret, ni caché, puisqu'il apparaît dans toutes ses bios.

Je constate simplement qu'il est assez rare qu'un livre soit si difficile à récupérer. Et qu'il est aussi peu courant de ne parvenir à trouver aucune illustration de sa couverture.

Dépité par ce livre « invisible » et introuvable, j'allais renoncer. Quand j'ai fini par trouver une piste, en fouillant sur un site (américain, je crois) qui recense les exemplaires des livres présents dans les salles les plus claquemurées de nos bibliothèques ! J'en ai déniché un exemplaire.
Dans cet ouvrage, quelques informations…

Une fois localisé, les difficultés n'étaient pas terminées car l'ouvrage n'était pas disponible dans les rayons publics de la bibliothèque où le site l'annonçait.

Il dormait tranquillement, dans une rangée de livres, enfouis dans un « magasin » d'ouvrages apparemment exclus au prêt aux étudiants et réservés aux enseignants. Je l'ai cependant récupéré (merci à ceux qui m'ont aidé) et après avoir relu cet album de photos du « grand homme », j'en ai tiré quelques informations et quelques images.

D'abord, sa couverture.

La couverture de "L'Album Le Pen".

Puis la page de garde où apparaissent les directeurs de l'ouvrage.

La page de garde de "L'Album Le Pen".

Enfin, l'article rédigé par Buisson. Il décrypte la fameuse « Heure de vérité » (Antenne 2) où tout a vraiment commencé pour Jean-Marie Le Pen.

Première page de l'article de Patrick Buisson sur Jean-Marie Le Pen (cliquez pour agrandir).

Deuxième page de l'article de Patrick Buisson sur Jean-Marie Le Pen (cliquez pour agrandir).

On voit bien à lire cette contribution que Patrick Buisson s'inscrit alors bien dans la tradition polémique « éditoriale » de l'extrême droite Française.

Alors pourquoi exhumer et partager ces documents datés ?
L'itinéraire politique de Patrick Buisson

Parce qu'avoir soutenu à ce point-là Jean-Marie Le Pen, pendant ces années-là, n'est nullement anodin. D'ailleurs, parmi les quelques contributeurs dirigés par monsieur Buisson dans cet album figurent de véritables figures de l'extrême droite française et de la Collaboration : Roland Gaucher, autrement connu sous le nom de Roland Goguillot (passé de l'extrême gauche à la Collaboration), ou à François Brigneau (Emmanuel Allot).

Parce qu'un tel itinéraire politique, de telles affinités laissent des traces politiques et intellectuelles.

Parce que la stratégie de Nicolas Sarkozy en 2007 a bien été de siphonner les voix du FN et que c'était la préconisation de monsieur Buisson, de l'avis de tous les témoins.

Parce que la campagne qui s'annonce pourrait bien s'orienter dans la même direction.

Parce que monsieur Buisson a toujours plaidé pour le rapprochement entre la droite et l'extrême droite.

Parce que monsieur Buisson reste très proche du président de la République.

Et puis, aussi, pour finir, parce qu'un éditeur n'aime pas que les livres finissent « invisibles » dans les arrière-salles des bibliothèques.

Illustrations : la couverture de « L'Album Le Pen » ; la page de garde de « L'Album Le Pen » ; l'article de Patrick Buisson sur Jean-Marie Le Pen.
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L'extrème - droite ( toujours bête et méchante) parade dans Paris

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.20MIN
PARIS - PARIS - L'extrême droite radicale défile à Paris pour Jeanne d'Arc

Créé le 08/05/2011 à 15h02 -- Mis à jour le 08/05/2011 à 17h04

PARIS - PARIS - Des royalistes en famille avec poussette aux nationalistes autonomes aux visages cachés, environ 700 militants d'extrême droite, selon la police, ont défilé dimanche dans le centre de Paris en hommage à Jeanne d'Arc et "contre le mondialisme", une semaine après le Front national.

Au même moment et à quelques avenues de là, environ 300 militants d'extrême gauche, selon la police, manifestaient pour protester contre ce rassemblement en scandant: "le fascisme c'est la gangrène, on l'élimine ou on en crève".

Réunis à l'appel notamment de la CNT, d'Alternative libertaire, du Scalp et de Sud-étudiant, les manifestants sont partis de la place de l'Opéra vers la place des Pyramides, point d'arrivée du défilé d'extrême droite, mais les forces de l'ordre leur ont barré la route.

Premiers à quitter la place de la Madeleine, leur point de départ, quelques dizaines de royalistes, dont des familles avec poussettes et bébés, scandaient "le Roi à Paris, A bas la République", sous les drapeaux jaune et bleu à fleur de lys.

Un peu plus tard, un cortège plus fourni s'est élancé, à coups de "Bleu blanc rouge, la France aux Français" ou d'"Islam Hors d'Europe", des slogans déjà entendus une semaine plus tôt dans les rangs du FN.

Parmi les mouvements présents ce dimanche figuraient notamment la Nouvelle droite populaire (NDP), Terre et Peuple, des délégations du Parti de la France (PDF) de Carl Lang ou du Mouvement national Républicain (MNR) fondé par Bruno Mégret, ainsi que le Renouveau Français (catholique et contre-révolutionnaire) et le GUD, dont les militants défilaient avec des drapeaux à croix celtique.

"Nous ne nous soumettrons pas à la dictature du mondialisme cosmopolite", pouvait-on lire sur un tract de la NDP, appelant également à refuser "de servir de chair à canon aux intérêts américains et israéliens".

Tout en noir, jusqu'aux capuches et aux foulards recouvrant une partie de leur visage, quelques dizaines de "nationalistes autonomes" garnissaient les rangs, non loin du mouvement Troisième voie de Serge Ayoub, l'ancien chef des skinheads de Paris. Ses militants arboraient l'une des devises des fascistes italiens: "Croire, obéir, combattre".

Dans les rangs de la manifestation se trouvait Alexandre Gabriac, le jeune conseiller régional de Rhône-Alpes récemment exclu du FN pour des photos le montrant en train de faire le salut nazi. Un élu frontiste proche de Bruno Gollnisch, Yvan Benedetti, était également présent, mais "en tant que spectateur, pas comme participante, a-t-il précisé à l'AFP.
© 2011 AFP 20MIN

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18/03/2011

Comment Kadhafi aurait-il pu financer la campagne de Sarkozy?

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Au-delà de la véracité de l'histoire avancée par Saïf al-Islam, fils du dictateur libyen, LEXPRESS.fr a cherché à savoir par quels moyens un régime étranger pouvait aider un candidat français.

 
On allait voir ce qu'on allait voir. Le régime de Kadhafi avait promis de lâcher un "grave secret" sur l'élection de Nicolas Sarkozy, un secret susceptible d'entraîner sa chute. Ce mercredi, on a vu. Enfin presque.  
Selon le fils du dictateur, Saïf al-Islam, la Libye aurait financé la campagne présidentielle de l'actuel chef de l'Etat: "Il faut que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C'est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve."  
Les preuves justement n'ont toujours pas été publiées, rendant toutes vérifications impossibles. Saïf al-Islam affirme pourtant qu'il est "prêt à tout révéler. [...] Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement."  
En attendant les "révélations" du régime libyen, on peut s'interroger sur la possibilité pour un Etat étranger de financer la campagne d'un candidat français. L'article L52-8 du code électoral y répond clairement: "Aucun candidat ne peut recevoir, directement ou indirectement, pour quelque dépense que ce soit, des contributions ou aides matérielles d'un Etat étranger ou d'une personne morale de droit étranger."  
Cela est d'ailleurs valable pour toute personne morale, à l'exception des partis politiques, seule entité à pouvoir financer un candidat. Sans aucune limite.  
D'importants efforts pour pas grand chose
En revanche, rien n'empêche une personne physique étrangère de verser de l'argent à un présidentiable français, explique la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). A condition qu'il respecte les limites: 7500 euros par parti et par an. Ou 4600 euros par élection. Par élection, et non par candidat.  
Conclusion: Tripoli n'a pas pu financer la campagne de Nicolas Sarkozy. A moins de passer par des particuliers. Admettons que la somme atteigne 100 000 euros -une somme franchement ridicule compte tenu du budget d'une campagne présidentielle, 20 millions d'euros en 2007 pour l'UMP. Pour verser légalement ces 100 000 euros, il faudrait trouver 22 volontaires. Cela représente beaucoup d'efforts pour une somme ridicule.  
A moins de passer par des moyens détournés. En arrosant des micro-partis, qui financeraient ensuite la campagne. Pour verser 100 000 euros, il faudrait alors faire des dons de 7500 euros à 13 formations politiques, qui reverseraient ensuite à leur parti satellite ou directement au candidat. De tels mouvements n'apparaissent à aucun moment dans le rapport 2008 de la CNCCFP.  
Reste enfin les filières clandestines. Mais cela est une autre histoire.  
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09/03/2011

Sarkozy s'interroge sur l'utilité de la Journée internationale des femmes

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Sarkozy s'interroge sur l'utilité de la Journée internationale des femmes
JO — Nicolas Sarkozy a suggéré mardi que la Journée internationale des droits des femmes n'était peut-être pas "l'essentiel" du combat pour la promotion de l'égalité des sexes, propos jugés "scandaleux" par une organisation féministe.

22/02/2011

Sondages de l'Elysée, sarkomance

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.Un juge d'instruction va enquêter sur les sondages de l'Elysée

LEMONDE.FR avec AFP | 22.02.11 | 20h01


Le marché des sondages de l'Elysée avait été attribué sans appel d'offres à une société dirigée par le journaliste Patrick Buisson.

Le marché des sondages de l'Elysée avait été attribué sans appel d'offres à une société dirigée par le journaliste Patrick Buisson.AFP/LIONEL BONAVENTURE

Une information judiciaire, confiée à un juge d'instruction, a été ouverte le 15 février à Paris dans l'affaire des sondages de l'Elysée, selon une source judiciaire.

Publifact, la société de Patrick Buisson, un ancien journaliste proche de Nicolas Sarkozy, a signé une convention le 1er juin 2007 avec la présidence de la République pour la fourniture d'études d'opinion. Ce contrat passé sans appel d'offres portait sur un coût total avoisinant 1,5 million d'euros sous la forme de près de 130 factures.

L'enquête fait suite au dépôt d'une plainte avec constitution de partie civile pour favoritisme déposée en novembre par l'association Anticor. Elle a été confiée au juge du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris Serge Tournaire, selon cette source.

UNE CONVENTION ÉPINGLÉE PAR LA COUR DES COMPTES

Le parquet de Paris avait classé sans suite début novembre une première plainte d'Anticor visant une convention passée en 2007 entre l'Elysée et la société Publifact. C'est la Cour des comptes qui avait mis au jour en juillet 2009 cette convention, passée, selon elle, sans qu'"aucune des possibilités offertes par le code des marchés publics pour respecter les règles de la mise en concurrence […] n'ait été appliquée".

Dans son rapport de contrôle des comptes et de la gestion des services de l'Elysée en 2008, la cour épinglait par ailleurs une série de 15 études d'opinion publiées dans la presse alors qu'elles avaient été facturées également à l'Elysée par le cabinet de conseil de M. Buisson.

L'Elysée fait désormais payer une partie de ses dépenses de sondages par Matignon via le Service d'information du gouvernement (SIG), selon le rapport du député PS Jean Launay sur les crédits alloués à l'Elysée en 2011.


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26/01/2011

Tapin mondain a Porte Maillot

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.L'autosatisfecit de Sarkozy devant le "premier cercle" de ses donateurs

LEMONDE.FR | 26.01.11 | 12h36 • Mis à jour le 26.01.11 | 13h33

Mis en lumière par l'affaire Woerth-Bettencourt, le "premier cercle", club très fermé des plus riches donateurs de l'UMP (voir encadré), devant lequel Nicolas Sarkozy aimait à se rendre de temps à autres, était sur la sellette. Durant quelques mois, il avait été placé en sommeil, son principal animateur, Eric Woerth, l'ex-ministre du budget et trésorier de l'UMP, se gardant bien de le réunir. Mais il n'a pas disparu pour autant, et a repris discrétement ses activités en ce début d'année, sous l'égide du nouvau trésorier du parti, Dominique Dord.

Révélée par Europe 1, une première réunion avait eu lieu début janvier, en présence du ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, et limitée à quelques dizaines de participants. Pour la seconde, l'UMP avait décidé de faire les choses en plus grand, invitant directement les trois cents membres du premier cercle.

Et ces sympathisants aisés ont la surprise de voir débarquer un invité de marque : le chef de l'Etat en personne. Selon France Inter et RTL, qui révèlent l'information, Nicolas Sarkozy s'est rendu discrètement, durant une demi-heure, dans les sous-sols de l'hôtel Méridien, porte Maillot à Paris, où avait lieu la réunion.

L'ISF, UN "SCANDALE", SELON LE CHEF DE L'ÉTAT

Alors qu'il tente de changer son image, affichant en public un visage plus modeste et plus "présidentiel", Nicolas Sarkozy a visiblement adopté un tout autre ton avec ses riches supporteurs. Selon France Inter, qui a interrogé des participants, le chef de l'Etat aurait au contraire parlé à bâtons rompus durant trente minutes, enchaînant les bons mots et les plaisanteries, mais aussi triomphant, par exemple, du peu de succès rencontré par la manifestation des enseignants, estimant qu'il n'y avait "personne dans les rues".

Il aurait également, toujours selon les participants interrogés par la radio, fustigé les 35 heures et l'impôt sur la fortune (ISF), qu'il aurait qualifié de "scandale". Une prise de position hardie : l'Elysée souhaiterait en finir avec cet impôt, mais il rapporte plus de 4 milliards d'euros à l'Etat. Il faudrait donc, pour le compenser sans creuser encore le déficit, mettre en place une taxe alternative d'une ampleur certaine. Pour l'instant, les quelques pistes évoquées (taxer les plus-values des ventes immobilières notamment) semblent peu satisfaisantes.

Nicolas Sarkozy aurait aussi évoqué 2012. Rassurant ses supporteurs, il aurait ainsi estimé que les sondages, actuellement peu flatteurs, "ne veulent rien dire". Quant à son nouveau profil plus "modeste", il ne serait que temporaire. Témoignant au micro de France Inter, l'un des participants rapporte également un propos qu'il attribue à M. Sarkozy : "Pour l'instant, j'ai l'obligation d'être discret car je suis président, mais attendez que je sois en campagne."
Le Monde.fr
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22/11/2010

Karachi Gate : Juppé doit rendre des comptes !

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Des familles des victimes de l’attentat vont réclamer l’audition du ministre de la Défense.
Après Nicolas Sarkozy, Edouard Balladur, Jacques Chirac et Dominique de Villepin, c’est désormais Alain Juppé qui est dans le viseur des familles de victimes de l’attentat de Karachi. "Nous allons demander dès demain (lundi) au juge Renaud Van Ruymbeke d'entendre M. Juppé car il était Premier ministre en 1995 au moment de l'arrêt des commissions", a indiqué Me Olivier Morice, avocat des familles.
La justice suit la piste de représailles pakistanaises à l'arrêt des commissions, décidé par Jacques Chirac en 1995, sur un contrat de vente de sous-marins Agosta, conclu par le gouvernement d'Edouard Balladur (1993-1995). Selon cette thèse, le tout nouveau président aurait mis fin aux transactions car il soupçonnait l’existence de rétro-commissions en direction de la France. Et, se murmure-t-il, en direction des caisses de campagne du candidat Balladur à l’élection présidentielle. Candidat dont le porte-parole n’était autre que Nicolas Sarkozy.