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04/04/2013

Dans la rubrique c'est louche...

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.Le sous-directeur des affaires économiques et financières (AEF) à la police judiciaire (PJ) parisienne, Noël Robin, qui a supervisé de grands dossiers politico-financiers, dont l'affaire Bettencourt, a mis fin à ses jours mardi, a-t-on appris de source policière. Le haut fonctionnaire, contrôleur général, âgé de 55 ans, a été retrouvé mort peu après 17 heures à Saint-Germain-Laxis (Seine-et-Marne).

 Il se serait suicidé par balle à l'aide d'une arme administrative, selon les tout premiers éléments de l'enquête, dans un véhicule de police banalisé, pour une raison indéterminée. Une enquête a été confiée à la PJ de Versailles (Yvelines), a-t-on précisé, afin de faire la lumière sur les circonstances et raisons de ce drame. Il a été ressenti avec douleur à la police judiciaire où il était "connu et très apprécié", selon plusieurs sources policières, certaines avançant des raisons "a priori personnelles". "Rien ne laissait présager un tel drame", ont dit d'autres sources, évoquant un homme "très équilibré" et "faisant le poids".

 Grands scandales politico-financiers Noël Robin, qui était sous-directeur depuis quelques années, a notamment dirigé la brigade financière de la PJ de la préfecture de police de Paris (PJ-PP), ainsi que la brigade criminelle. Il a à ce titre dirigé et supervisé de grandes affaires et scandales politico-financiers de ces dernières années, dont la plus récente est l'affaire Bettencourt. Né le 1er septembre 1957, marié à une fonctionnaire de police, Noël Robin a débuté sa carrière à la PJ parisienne en 1984 et, après des débuts dans des services territoriaux puis comme commissaire à la brigade criminelle, il été le sous-chef de la brigade financière, puis son chef en 1999 et a été en charge de toutes les affaires retentissantes à cette époque.

 Il a notamment été le "tombeur" de l'ex-nationaliste corse Charles Pieri, avec le juge parisien Philippe Courroye devenu par la suite le contesté procureur de la République à Nanterre (Hauts-de-Seine). En janvier 2004, Noël Robin a été nommé chef de la brigade criminelle, toujours à la PJ parisienne, et a supervisé l'enquête sur le "gang des barbares", où le travail de la police avait été critiqué par la famille de la victime, le jeune juif Ilan Halimi. En septembre 2007, il rejoint la direction de la PJ parisienne en étant sous-directeur des services territoriaux, puis, en septembre 2009, sous-directeur des AEF où il a supervisé l'enquête Bettencourt menée par la brigade financière. Très indépendant d'esprit, très discret aussi, il était considéré par ses pairs comme un grand professionnel, son nom ayant été récemment avancé pour occuper les fonctions de direction à la PJ-PP, par exemple, si le poste avait été vacant.
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15/04/2012

Maréchal, nous voilà !

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Capture d’écran de l’e-mail envoyée aux étudiants par la direction de l’établissement

.« SOYEZ À LA HAUTEUR »14/04/2012 à 11h45
Des étudiants priés de « faire le meilleur accueil à notre Président »
Laurent Mauriac


RUE89

INFOSIGNALÉE PAR
UN INTERNAUTE
Nicolas Sarkozy visite ce samedi en fin de matinée un campus privé d’écoles d’informatique. Un étudiant d’Epitech, l’une de ces écoles du Kremlin-Bicêtre, souhaitant garder l’anonymat « par peur d’être sanctionné », nous a transmis un e-mail envoyé la veille par la direction du groupe d’enseignement aux étudiants pour les appeler à « faire le meilleur accueil à notre Président » et à « être à la hauteur ».

Pourtant, selon notre étudiant, les risques de débordement sont plutôt limités :

« Il semblerait que les étudiants soient plutôt enthousiastes à l’idée
de rencontrer monsieur Sarkozy. En revanche, je perçois ce message comme une menace, et il n’est pas approprié. [...] On nous empêche ainsi de manifester nos opinions. »

« Il a droit à notre respect »


Capture d’écran de l’e-mail envoyée aux étudiants par la direction de l’établissement (cliquez pour agrandir)
Dans son message, le vice-président du groupe Ionis Education se félicite d’abord de la visite du candidat UMP :

« L’accueillir dans nos murs a un sens profond pour nous : la reconnaissance de nos écoles comme étant un lieu essentiel du numérique pour préparer l’industrie de demain. »

Il exhorte les étudiants à recevoir le Président avant le candidat :

« En démocratie, le Président que nous recevons, fût-il en même temps candidat, est toujours l’élu des Français. A ce titre, il a droit à notre respect, quelles que soient nos opinions. »

Puis demande aux élèves d’être « à la hauteur de ce [qu’ils ont] toujours été : des élèves passionnés, inventifs, curieux, qui participeront dans l’avenir à façonner un monde meilleur, ouvert, transparent et connecté ».

Quelle est la raison d’être de ce message ? Eviter que les étudiants ne s’en prennent au Président ou tout simplement se féliciter de sa visite ? Nous avons tenté en vain de joindre la direction du groupe Ionis Education.
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19/02/2012

Sarkozy / Twitter le menage ... episode 1...

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Twitter suspend les comptes parodiques @_NicolasSarkozy @ForteFrance @mafranceforte suite à l'arrivée de @NicolasSarkozy
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Sarkozy Et Facebook episode 2 : Bizarreries..

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18/02/2012

Facebook fait du menage avant les presidentielles !!

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Facebook passe un grand coup de balai


Facebook fait le ménage.
Alerté par un utilisateur, il semble qu’un grand coup de balai est en train de se produire sur le réseau social Facebook.
De nombreux utilisateurs Français se sont plaint hier soir de la désactivation de leur compte.
Celui-ci prétexte que les comptes ne sont pas réels ou ne sont pas conformes à la “TimeLine” (Journal).
Voici la raison officielle de ma suppression de compte, on en tirera ses propres conclusions… explique un utilisateur :

Sarkozy , le scandale Facebook !

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L'Express nous révèle que la société Facebook aurait mis à disposition de Sarkozy un nouvel outil de Facebook Timeline qui permet une organisation visuelle beaucoup plus fluide et interactive, une page en mode « open graph ». Cette mise à disposition, selon Facebook, aurait été la même pour François Hollande (et les autres donc ?) dont l'équipe en conteste la véracité.
C'est Nicolas Princen, conseiller numérique de l'Elysée qui aurait piloté cette opération. Il aurait fallu 3 mois de développement.

Encore toi Princen ?

02/10/2011

Le lobbying Servier

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.TF1NEWS

Mediator : la lobbyiste de Servier embarrasse les députés

le 01 octobre 2011 à 14h11 , mis à jour le 01 octobre 2011 à 14h13

Dossier : Mediator

Déclarée indésirable au Parlement, Corinne Moizan, qui y représentait jusqu'alors les intérêts du laboratoire pharmaceutique, s'insurge contre cette mesure. Et donne les noms de parlementaires avec qui elle affirme être en contact.

Le scandale du Mediator fait des vagues jusqu'à l'Assemblée. Et suscite le malaise chez plusieurs députés... Tout remonte au 20 septembre : ce jour-là, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a "suspendu à titre conservatoire" de la liste des "représentants d'intérêts" ayant accès au Palais-Bourbon une femme du nom de Corinne Moizan. Elle n'était autre que la lobbyiste attitrée de Servier au Parlement. Sa suspension avait été décidée devant l'ampleur prise par l'affaire du Mediator, et dans l'attente d'une décision définitive du bureau de l'Assemblée, le 6 octobre. Mais, ainsi menacée de voir les portes du Parlement se fermer définitivement devant elle, la lobbyiste de Servier a lancé une contre-attaque. Dans les colonnes du Parisien, Corinne Moizan, se disant "abasourdie" par sa suspension, déclare qu'elle "rencontre régulièrement" un certain nombre de députés. Et elle donne des noms : ceux des élus UMP Jean-Pierre Door et Michel Heinrich, des socialistes Marisol Touraine et Catherine Lemorton, et de Dominique Leclerc, sénateur UMP jusqu'au scrutin de dimanche dernier.


"Mon travail consiste à cibler les députés et sénateurs médecins et pharmaciens", précise-t-elle. "Je les rencontre dans leurs bureaux à l'Assemblée ou j'organise des déjeuners avec eux (...). Cette dizaine de parlementaires me demande : vous en pensez quoi de ce projet de loi ? Quel est l'intérêt pour votre entreprise ? En quoi éventuellement est-ce préjudiciable ?".

"Je me suis fait piéger"

Dans un communiqué, le groupe socialiste "dément catégoriquement toute connivence entre nos parlementaires et le groupe Servier". "Nous tenons à disposition les SMS envoyés par Mme Moizan à nos députés qui attestent que toutes les pressions exercées par le groupe Servier ont été vaines", ajoute le groupe, qui signale que la lobbyiste est "conseillère municipale UMP". Catherine Lemorton a précisé "avoir rencontré deux fois Mme Moizan". "En octobre 2007, toute nouvelle députée, je me suis fait piéger à aller à un petit-déjeuner de l'industrie du médicament, et je l'ai alors vue au milieu de 50 autres personnes. Début 2009, elle m'a demandé un rendez-vous où elle m'a remis un document scandaleux de défense du Mediator". La lobbyiste de Servier, pour sa part, dément formellement la remise d'un tel plaidoyer pour le Mediator. "Il s'agissait de deux documents, l'un sur le groupe Servier et ses chiffres-clef, l'autre sur l'intérêt de promouvoir la recherche française", a-t-elle affirmé.

Pour sa part, Jean-Pierre Door a indiqué avoir rencontré la lobbyiste "comme d'autres professionnels" : "Cela fait partie du travail des parlementaires de s'informer, mais ce n'est pas parce qu'on rencontre des gens qu'on est influencé". Quant à Michel Heinrich, il a déclaré avoir "peut-être rencontré une fois Mme Moizan" il y a près de dix ans : "Je n'avais pas mémoire de l'avoir rencontrée, mais mon assistant me dit qu'elle est venue me voir vers 2002 ou 2003". Enfin, Dominique Leclerc a aussi affirmé avoir rencontré Mme Moizan à plusieurs reprises dans le cadre de la préparation des budgets de la Sécurité sociale, car "c'est normal d'entendre les uns et les autres".
le 01 octobre 2011 à 14:11
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28/09/2011

Une pétition pour la levée du secret défense du scandale meurtrier Karachi

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.http://www.avaaz.org/fr/france_levee_du_secret_defense/?copy

Sarkozy: il est temps de révéler les secrets de Karachi
Signez la pétition

72.200 signatures le 29/09 à 20h40

A l'attention du Président Nicolas Sarkozy:


Nous vous demandons de déclassifier immédiatement tous les documents portant sur l’affaire Karachi, suite aux avis favorables de la Commission Consultative du Secret de la Défense Nationale. Il est temps de dévoiler la vérité sur cette affaire choquante, et de prendre des mesures pour réformer la législation du secret défense et assainir notre démocratie.


Indiquez votre adresse e-mail:
Pour vous désinscrire ou modifier vos données à tout instant, écrivez à unsubscribe@avaaz.org, ou utilisez le lien disponible dans chaque email. Avaaz protégera vos informations personnelles et ne partage jamais les données avec des tiers.


30,289 ont signé. Allons jusqu'à 100,000
Publié le 27 Septembre 2011
Le constat est choquant! Le Président Sarkozy bloque en ce moment l'enquête judiciaire sur l'affaire Karachi - le plus grand scandale de corruption en France depuis 50 ans. Seul un immense tollé général aujourd'hui pourrait l'obliger à dévoiler la vérité.

La commission chargée du secret défense vient de recommander la déclassification de documents relatifs à l'affaire, mais le Président fait la sourde oreille, dans l'espoir de voir ce feuilleton nauséabond s'éteindre. Or, à l'approche des élections présidentielles, Sarkozy ne peut se permettre d'ignorer les citoyens - si nous sommes suffisamment nombreux à réclamer une totale transparence dès maintenant, nous pourrions l'obliger à révéler les secrets de Karachi et mettre en lumière la corruption.

Il est temps de dévoiler les faits! Faisons résonner aujourd'hui un gigantesque appel national et appelons Sarkozy à déclassifier immédiatement les documents nécessaires à l'enquête et à réformer le système. Signez la pétition et envoyez-la à tous vos contacts -- nous la présenterons près de l'Elysée à Paris si nous atteignons 100 000 signatures.
Parlez-en à vos amis
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15/09/2011

Ca a faillit, radio sarko, l'année des élections, une idée qui était bonne !!

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.Délire !!!


marche arrière
Henri Guaino à l'antenne chaque samedi : France Inter renonce

Par Augustin Scalbert | Rue89 | 15/09/2011 | 19H42


Chaque samedi à partir du 17 septembre, à 7h50, le conseiller spécial du président de la République Henri Guaino devait être sur France Inter pour un débat de huit minutes avec le patron du Nouvel Obs, Laurent Joffrin. En interne, cette annonce a suscité inquiétude et consternation. La direction a finalement renoncé.

Directeur de la rédaction de France Inter depuis quelques mois, Matthieu Aron a laissé ses troupes pantoises, mercredi matin, en leur livrant le nom des deux nouvelles recrues de la radio publique. Un débat hebdomadaire entre Joffrin et la « plume » de Nicolas Sarkozy, c'était pour le moins original…

Et préoccupant, selon plusieurs représentants du personnel, deux ans après que le président de la République a mis à exécution la loi qui lui permet de nommer directement les PDG des deux groupes audiovisuels publics.

Finalement, 36 heures plus tard, France Inter a renoncé jeudi soir, arguant, dans un bref communiqué co-signé du Nouvel Observateur, de « questions soulevées » par la période électorale et le temps de parole politique :

« Devant les questions soulevées par le décompte du temps de parole et la période électorale, le Nouvel Observateur et France Inter ont décidé de ne pas donner suite à leur projet de débat entre un intellectuel de gauche, Laurent Joffrin et un intellectuel au coeur du pouvoir, Henri Guaino. »

« Une bonne idée, assez innovante »

Auparavant, Matthieu Aron racontait ainsi la genèse de l'émission, après l'avoir fait auprès des journalistes de sa radio :

« Dans le cadre du partenariat que nous avons avec le Nouvel Observateur, nous cherchions un format de débat politique. Puis Laurent Joffrin m'a proposé un débat entre Guaino et lui, et j'ai trouvé l'idée bonne, car assez innovante. »

Les règles de temps de parole et la question de la période électorale n'étant pas apparues dans la journée de jeudi, on peut penser que la mobilisation interne n'est pas étrangère au recul de la direction.
« Que vont penser nos auditeurs ? »

Pour les syndicats, cette séquence hebdomadaire s'apparentait plutôt à un nouveau coup porté à l'indépendance de France Inter. Le SNJ, premier syndicat de journalistes, y voyait un retour trente ans en arrière :

« Vu l'âge de nos auditeurs, ils n'ont pas oublié l'émission qui fit la gloire du service public dans les années 80 : “Parlons France”. Une fois par mois, Laurent Fabius, aidé d'un… journaliste, s'essayait à la causerie politique au coin du feu, pour aider les Français à bien comprendre les réformes de son gouvernement. 30 ans après, France Inter s'inscrit dans la même veine […].

Que vont penser nos auditeurs ?

Que la radio publique redevient la radio d'Etat ?

Que l'actionnaire “ qui n'était pas très bien traité par la station ” a trouvé une manière de mieux faire entendre sa voix ?

Qu'un Président qui nomme un PDG finit toujours par demander un renvoi d'ascenseur un jour où l'autre ? »

« La voix de son maître chaque samedi matin »

Plus virulent encore, le syndicat Sud fustigeait cette « tribune » avec « deux journalistes cantonnés de fait au rôle de faire-valoir » (le débat devait être présenté par Fabrice Drouelle, l'animateur de la matinale du week-end) :

« Jean Luc Hees et Philippe Val tellement dévoués et reconnaissants à Nicolas Sarkozy ont donc décidé de donner un petit coup de main à son conseiller spécial pour mener la campagne présidentielle. […]

“La Voix de son Maître” chaque samedi matin pour écouter la dépendance et satisfaire à la stratégie de communication du palais de l'Elysée ! »

Le représentant de la Société des journalistes (SDJ, association non syndicale), Yann Gallic estimait lui aussi que l'émission allait « nourrir le soupçon » d'une sujétion de France Inter au pouvoir, partagé par certains auditeurs depuis le renvoi fracassant des humoristes Guillon et Porte en 2010 :

« Ce n'est pas tenable, on donne le bâton pour se faire battre. On va se faire allumer, c'est certain. »

La SDJ, qui a rencontré Aron jeudi matin, n'était « pas contre l'idée » d'un débat avec un représentant politique, « mais seulement s'il y a des débats équivalents avec des idéologues d'autres partis ».

Si Henri Guaino était venu dès samedi, il était prévu que son temps de parole soit décompté de celui de la majorité, selon les règles du CSA.

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26/08/2011

Goinfrons-nous pendant que c'est possible, c'est pas la crise pour tout le monde, surtout à l 'UMP

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.CAPITAL.FR
Le 25/08/2011 à 06:00 - Mis à jour le 25/08/2011 à 06:00
Les plus belles planques de la République
Malgré la crise et les déficits publics, les favoris du pouvoir continuent à décrocher des jobs tranquilles et bien payés.
Les plus belles planques de la République



Un diplôme d’infirmière permet rarement de décrocher une sinécure. Sauf, bien sûr, quand on est une militante politique dévouée comme Isabelle Deleu. Cette femme dynamique de 48 ans, qui a débuté sa carrière au très chic Hôpital Américain de Neuilly, a été bombardée par décret, en avril dernier, «contrôleuse générale économique et financière de première classe», l’un des postes les plus convoités de la haute fonction publique, attribué à vie, et rémunéré 8 000 euros par mois.

Il est vrai que cette militante RPR depuis 1983 avait depuis longtemps abandonné sa blouse blanche et ses seringues pour être nommée chargée de mission auprès de Nicolas Sarkozy, alors secrétaire national à la jeunesse du parti. Devenue plus tard attachée de presse, puis conseillère parlementaire, Isabelle Deleu était ces derniers temps en poste au cabinet de Christine Lagarde, à Bercy. Son agenda est aujourd’hui nettement moins chargé : début juillet, elle ne s’était toujours pas installée dans son nouveau bureau et le standard indiquait ignorer sa date d’arrivée.

Bah ! Cette chanceuse n’est pas la première à trouver refuge dans une planque de la République : voilà des lustres qu’amis et obligés du pouvoir se font offrir des jobs pas trop harassants et souvent très bien payés. Avec, en prime, la garantie de l’emploi et une retraite aux petits oignons. Dans un contexte de crise et de chasse aux déficits publics, ce favoritisme passe de plus en plus mal dans l’opinion, comme l’a montré l’affaire Ferry. Certes, en signant à tour de bras des décrets nommant ses protégés dans la haute fonction publique, Nicolas Sarkozy ne fait que perpétuer la pratique du «tour extérieur», largement répandue sous Mitterrand et Chirac. «Après tout, il est normal d’ouvrir les grands corps à d’autres profils que les énarques, commente le député socialiste René Dosière, grand pourfendeur des gaspillages de l’Etat. Mais encore faudrait-il que les personnalités choisies possèdent les compétences requises.»

Ce n’est pas toujours le cas… Ainsi, en dépit de l’avis défavorable émis le 10 janvier par une commission d’aptitude, Dominique Tiberi, le fils de l’ancien maire de ¬Paris, a été catapulté contrôleur général économique et financier, comme notre infirmière. A en croire les mauvaises langues, François Fillon, qui rêve de conquérir la mairie de Paris aux prochaines municipales, aurait ainsi voulu se ménager le soutien de Jean Tiberi.

Encore faudrait-il aussi que les emplois publics généreusement distribués ne soient pas fictifs. Agacé par de fréquentes dérives, Didier Migaud, le président de la Cour des comptes, n’a pas hésité à écrire à François Fillon, il y a quelques mois, pour s’interroger sur la réalité du travail fourni par deux inspecteurs généraux de l’Education nationale nommés au tour extérieur. En dix-huit ans, Jean Germain, actuel maire PS de Tours, n’a pondu que dix courtes lettres manuscrites et un mince rapport.

Quant à l’élu UMP guyanais Léon Bertrand, ex-ministre du Tourisme sous la présidence Chirac, il a attendu dix-huit mois pour se rendre à une réunion de travail de son corps d’inspection, en 2009. Il était temps : quelques jours plus tard, il était mis en examen pour «délit de favoritisme et corruption passive». Le coup de semonce de la Cour des comptes n’y changera sans doute rien : dans les allées du pouvoir, de multiples occasions permettent d’obtenir de belles planques.

Les premiers servis ? Ceux qui, comme Léon Bertrand, ont perdu leur job à la suite d’un remaniement. Conseillers obscurs mais dévoués de ministres en vue, ils sont des dizaines à obtenir le Graal : un poste de haut fonctionnaire, comme les vrais énarques. Benoît Parayre, titulaire d’un Deug de philosophie, a ainsi été nommé, en décembre dernier, inspecteur général de l’administration du développement durable. Fidèle collaborateur de Jean-Louis Borloo, dont il était le conseiller presse depuis 2005, il a pu profiter à plein du départ du gouvernement de son patron. En quittant leurs fonctions, les ministres eux-mêmes ont aussi droit à des lots de consolation. Roger Karoutchi, ex-secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, peut en témoigner. Quelques semaines à peine après son éviction du gouvernement, il s’est vu offrir le poste d’ambassadeur auprès de l’OCDE. «Ne croyez pas que je me tourne les pouces toute la journée ! Je prends mon job très au sérieux», se défend-il.

Il n’est pas le seul à profiter des largesses du corps diplomatique : à son grand dam, le Quai d’Orsay doit régulièrement ouvrir aux recasés du pouvoir ses postes peu stratégiques, mais garantis sans soucis. Xavier Darcos en sait quelque chose. Après avoir quitté le ministère du Travail en mars 2010, pour cause de défaite aux régionales, il a commencé par exiger la présidence du château de Versailles, occupée par l’ex-ministre de la Culture, Jean-Jacques Aillagon. Ce dernier s’étant défendu comme un beau diable, Darcos a dû se rabattre sur un poste d’«ambassadeur pour l’action culturelle extérieure de la France». Avant de prendre la présidence de l’Institut de France, la nouvelle vitrine internationale tricolore lancée au début du mois de janvier.

Autre ministre en rupture de gouvernement, Rama Yade a, elle aussi, trouvé un havre au Quai. Un mois après avoir été remerciée par Sarkozy, elle a été propulsée, en décembre dernier, ambassadrice auprès de l’Unesco à Paris. Avant d’être contrainte de démissionner par son ministre de tutelle, Alain Juppé, pour cause de soutien trop affiché à Jean-Louis Borloo. Cette effrontée aurait mieux fait de refuser d’emblée cette -faveur empoisonnée… A noter que les sinécures du Quai ne font pas forcément saliver tout le monde. Ainsi, Fadela Amera, qui s’était vu proposer à sa sortie du gouvernement un poste d’ambassadrice auprès de l’Union pour la Méditerranée, dont le siège est à Barcelone et l’activité en sommeil, a balayé l’offre d’un revers de main : elle a préféré se faire nommer par décret inspectrice générale des Affaires sociales.

Mais laissons là les hochets diplomatiques. Pour se faire recaser, les pistonnés du pouvoir peuvent aussi compter sur les commissions de réflexion et autres comités Théodule. Le Conseil d’analyse de la société, l’un des innombrables organismes publics consultatifs, a ainsi été créé sur mesure en 2004 pour son président, l’ex-ministre de l’Education Luc Ferry. En plus de ses livres, chroniques et autres conférences tarifées dans les entreprises ou congrès divers, le philosophe a pu cumuler cette nouvelle fonction avec un siège au Conseil économique et social.

Au Palais d’Iéna, personne ne se souvient cependant l’avoir jamais aperçu durant son mandat de cinq ans, achevé en décembre dernier. Sans la tempête médiatique qu’il a lui-même déclenchée en juin dernier, le philosophe continuerait aussi à être payé par la fac Paris-VII (4 500 euros mensuels), où il était officiellement dispensé de cours pour cause de détachement au Conseil d’analyse de la société. Une planque peut en cacher une autre… On le sait, Matignon a accepté de rembourser les sommes versées par l’université Paris-Diderot, l’employeur du philosophe fantôme.

Faut-il toujours être un chouchou du pouvoir ou un petit soldat méritant des cabinets ministériels pour bénéficier de placards dorés ? Même pas. Ceux qui agacent et font des bourdes parviennent, eux aussi, à décrocher des avantages, pourvu qu’ils débarrassent le plancher. Ainsi l’ancien ministre de la Santé, Jean-François Mattéi, coupable d’avoir mal géré la canicule de l’été 2003. Pour le consoler de l’avoir congédié comme un laquais du gouvernement, Jacques Chirac l’a expédié au Conseil d’Etat, en service extraordinaire. Il y pointe toujours.

Pas à plaindre non plus, Gilles Dufeigneux, l’ex-chef adjoint de cabinet de François Fillon à Matignon. En septembre dernier, ce sanguin avait dû démissionner après avoir insulté des policiers lors d’un contrôle d’alcoolémie. Quelques semaines plus tard, il a été propulsé délégué interministériel aux grands événements sportifs. Ce qui entraîna au passage un jeu de chaises musicales : ce poste envié était en effet occupé par un autre proche de François Fillon, Frédéric Jugnet, président du club de basket de Sablé-sur-Sarthe, ville dont le Premier ministre a longtemps été maire. Qu’à cela ne tienne : ce prof de gym est entré à l’inspection générale de la Jeunesse et des Sports, où il gagne 6 000 euros net par mois. Il y est, paraît-il, très bien dans ses baskets.

Olivier Drouin

Le très confortable Conseil économique et social
Ce Conseil ne sert à rien, il faudrait le supprimer», fulmine le député UMP Hervé Mariton. Que les 233 membres de l’assemblée consultative se rassurent : leur institution, rebaptisée en 2008 Conseil économique, social et environnemental (Cese), n’est pas près de disparaître. Non que nos gouvernants se passionnent pour les débats des représentants syndicaux, patronaux ou associatifs qui y somnolent. Mais parce que le Cese est bien pratique pour distribuer les récompenses : l’Elysée peut y nommer 40 amis tous les cinq ans au titre de «personnalités qualifiées». Parmi les heureux PQ (comme on les appelle au Palais d’Iéna) de la dernière fournée figurent ainsi quelques cas édifiants : Hervé Marseille, maire UMP de Meudon, récompensé pour avoir laissé sa place à Jean Sarkozy au conseil d’administration de l’Epad ; Danièle Dussaussois, ex-élue des Hauts-de-Seine, remerciée pour avoir cédé sa place aux dernières cantonales à Isabelle Balkany (qui a été battue) ; ou encore l’ancien conseiller de l’Elysée Pierre Charon, reconduit pour cinq ans dans la noble institution bien qu’il y mette rarement les pieds. Pour leurs excellents services (quelques-uns y travaillent vraiment), tous perçoivent une indemnité de 3 800 euros brut par mois.

Conseil supérieur de l’audiovisuel : 10.000 euros net par mois
Christine Kelly : Auteur de l’hagiographie «François Fillon, le secret et l’ambition», l’ex-journaliste de LCI est devenue en 2009 membre du CSA pour une durée de six ans.
Francine Mariani : Epouse du patron de Dexia, proche de Sarkozy, cette énarque, nommée conseillère d’Etat au tour extérieur, a été choisie par le président pour siéger au CSA.
Contrôle général économique et financier : 8.000 euros net par mois
Isabelle Deleu : Cette conseillère de Christine Lagarde a eu de la chance : trois mois avant le départ au FMI de l’ex-ministre, elle avait été nommée au tour extérieur dans un grand corps de l’Etat.
Dominique Tiberi : Malgré l’avis défavorable d’une commission d’évaluation, le conseiller municipal et fils de Jean Tiberi a été bombardé par décret contrôleur général de 1re classe.
Conseil d’Etat : 7.500 euros net par mois
Arno Klarsfeld : L’ex-avocat et conseiller à Matignon n’a jamais été un bourreau de travail. Nommé au Conseil d’Etat en octobre 2010, il n’y vient que par intermittence.
Inspection générale des affaires sociales : 6.500 euros net par mois
Fadela Amara : Non reconduite au gouvernement, l’ex-présidente de Ni putes ni soumises a été nommée par décret en janvier dans l’un des grands corps d’inspection de l’Etat.
Inspection générale de l’éducation nationale : 4.500 euros net par mois
Fabrice Larché : Ex-chef de cabinet de Valérie Pécresse à l’Enseignement supérieur, il a été nommé par décret en 2007 à l’aca-
démie de Paris. Une décision fustigée par la Cour des comptes.
Christophe Borgel : Cet élu socialiste bénéficiait d’un emploi de complaisance comme inspecteur de l’académie de Paris.
Il a pu régulariser sa situation en passant un simple oral.
Conseil économique et social : 3.800 euros brut par mois
Maud Fontenoy : Très appréciée de Sarkozy, la navigatrice avait décliné un poste au gouvernement en 2007. Mais,
entre deux voyages, elle ne refuse pas de venir siéger au Palais d’Iéna.
Pierre Charon : Renouvelé pour un mandat de cinq ans, l’ex-conseiller de Sarkozy est aussi président du domaine de Chambord et chargé de mission au Grand Paris.

© Capital


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12/07/2011

KarachiGate: c'est pas fini...

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Brice Hortefeux et Ziad Takieddine.
Brice Hortefeux et Ziad Takieddine. | Capture d'écan de Mediapart.fr


.Quand Hortefeux et Copé partent en vacances chez un ami embarrassant

12/07/2011 à 14h53 - mis à jour le 12/07/2011 à 18h33 |
9% des Français partiront cet été chez des amis. Les hommes politiques aussi font ça. Mais ça peut être risqué.


Mediapart vient de révéler des liens étroits qui lient plusieurs proches de Nicolas Sarkozy à Ziad Takkiedine, l'un des protagonistes majeurs de l'affaire Karachi : intermédiaire présumé dans des contrats d'armement, il est au coeur des enquêtes menées par des juges d'instruction parisiens.

Un peu comme les Français qui partent en vacances chez des amis ou la famille pour économiser de l'argent. Jean-François Copé et Brice Hortefeux ont pu décompresser grâce au sulfureux homme d'affaire.

Mediapart dévoile plusieurs photos inédites qui attestent de liens jusqu'ici insoupçonnés avec le premier cercle du chef de l'État. L'ancien ministre de l'intérieur Brice Hortefeux, l'ancien conseiller de Sarkozy Thierry Gaubert, l'actuel secrétaire général de l'UMP et ex-ministre du budget Jean-François Copé, et Dominique Desseigne, le patron du Fouquet's, où Nicolas Sarkozy a célébré sa victoire à l'élection présidentielle en mai 2007.

Yacht, Antibes et Liban

En août 2003 par exemple, Jean-François Copé, Brice Hortefeux et leurs épouses sont partis en mer sur "La Diva", le yacht de Ziad Takkiedine.

On apprend aussi que Jean-François Copé a séjourné dans la villa du cap d'Antibes de l'intermédiaire en ventes d'armes, en août 2003.

En octobre 2003, Ziad Takieddine a également fait visiter le Liban à Jean-François Copé, qui était alors secrétaire d'État des relations avec le Parlement.

Réclamations des familles des victimes

On ne choisit pas sa famille, mais ses amis oui. Et Ziad Takieddine n'est peut-être pas la meilleure fréquentation pour des hommes politiques. Suite à la publication de ces clichés, les familles des victimes de l'attentat de Karachi ont réclamé, lundi l'audition de Copé et Hortefeux par la justice.
L’auteur

La rédaction du Post



Sources : Mediapart, Le Monde.fr


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24/06/2011

Bidonnage télé par l' UMP, encore !!!!

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.Capture d'écran d'un sujet de TF1 dans lequel l'attaché de presse du député UMP Eric Ciotti se fait passer pour une mère de famille.

20MINUTES.FR
L'attachée de presse d'Eric Ciotti joue les mères «désemparées» dans un reportage de TF1


Créé le 24/06/2011 à 20h02 -- Mis à jour le 24/06/2011 à 20h17


«J’ai un enfant qui ne va plus à l’école, qui commence à sécher et je suis un peu inquiète.» Cette femme, qui se dit «désemparée» dans un sujet du «13 heures» de TF1 n’a pas d’enfants. C’est l’attachée de presse d’Eric Ciotti, le député et président UMP du conseil général des Alpes-Maritimes qui a mis en place le «contrat de responsabilité parentale» dont le reportage est censé démontrer les résultats «apparemment positifs».

La rumeur a bruissé sur Twitter, avant d’être confirmée sur France Info par Jacques Victor, président du groupe communiste au Conseil Général des Alpes-Maritimes. «Je n’étais pas au courant», affirme de son côté Eric Ciotti, se déclarant «choqué». «C’est une faute professionnelle», a réagi le leader de la droite populaire. Selon lui, son attachée de presse a participé au sujet «à la demande de TF1». La chaîne, elle, n’a pas réagi.

J. M.


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15/06/2011

Plus on fouille, plus on trouve, la république comme un tas d'ordure

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.Mediator, un scandale français

Société 15/06/2011 à 00h00
Servier avance masqué à Matignon

LIBERATION

Par YANN PHILIPPIN

L’affaire des salaires de l’ex- ministre Luc Ferry, président délégué du Conseil d’analyse de la société (CAS), a mis un coup de projecteur sur ce comité créé en 2004 à Matignon pour éclairer le Premier ministre sur les «enjeux de société». François Fillon, qui préside le CAS, y a nommé en février 2008 Lucy Vincent, directrice des relations extérieures de Servier, le fabricant du Mediator, réputé pour la puissance de son réseau d’influence politique. Or, Lucy Vincent y avance masquée, puisque sa biographie publiée sur le site du CAS ne mentionne pas qu’elle est salariée de Servier. Joint par Libération, Luc Ferry assure que Fillon l’a nommée à sa demande. «C’est une amie de vingt ans», qu’il a choisie avant que le scandale n’éclate pour ses compétences de «biologiste». Il ne s’explique pas le trou dans son CV, mais assure qu’elle n’a jamais travaillé sur des sujets liés à la santé ou à la pharmacie. Il précise que seuls deux rapports (sur les pompiers et le service civique) se sont transformés en lois. Ni Servier ni Matignon n’ont retourné nos appels. Y.P.
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07/06/2011

Témoignage vidéo aux Tarterets

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.http://youtu.be/hMvbNIemFUU


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11/03/2011

L'argent, l'argent...toujours

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.Vu sur BELLACIAO

Revente d’une partie des foyers Sonacotra en France

de : Sonacotra
jeudi 10 mars 2011 (13h00)

Le petit livre d’André Ychée appelé " Logement, Habitat et Cohésion sociale : au-delà de la crise, quelle société voulons-nous pour demain? " (Ed. Mollet) cache sous un titre sibyllin des théories qui font frémir les salariés d’Adoma, chargés tous les jours de loger des gens d’une très grande pauvreté : jeunes sans famille, femme seules avec enfants, demandeurs d’asiles, immigrés, très vieilles personnes sans ressources, etc. Ce petit livre, rédigé par le Pdg de la SNI, société filiale de la Caisse des dépôts et Consignations, qui vient d’augmenter sa participation sous forme d’avance au capital d’Adoma (1), a été dédicacé par son auteur, le 8 mars dernier dans un club pour congressistes, près de l’Etoile. Les invités étaient triés sur le volet, attirés par l’idée d’une dérégulation du logement social. L’atmosphère était feutrée, les portes closes et gardées. Ayant appris par hasard cet événement , l’Intersyndicale d’Adoma a décidé de déléguer sur place un de ses représentants pour demander la dédicace du plan social de l’entreprise supprimant par la vente 7881 logements pour 2011 + 2887 logements pour 2012 et les postes de 266 salariés en CDI + 195 CDD non renouvelés, + 200 départs par an non remplacés, tant elle estime faire les frais des théories développées par par Ychée dans son livre et mis en application par la nouvelle Direction d’Adoma issue de la SNI . André Ychée imagine dans son livre fédérer les plus gros bailleurs de HLM pour faire fléchir l’Etat et modifier les lois qui empêchent actuellement ces professionnels de devenir des super- marchands de biens en surfant sur les prix ultra- élevés de l’immobilier (2) . Acheté à prix bas et construit à grand coup d’aide public, parfois vétuste mais bien situé au centre des villes, le parc social HLM vaut de l’or mais il coûte cher à entretenir d’autant qu’il faut le mettre aux normes. En contrepartie de la toute nouvelle liberté qu’André Ychée réclame pour gérer ce parc, l’homme propose de décharger l’Etat et les collectivités de leurs actuelles obligations de subventions et d’équité vis-à-vis des plus démunis. Il veut se recentrer sur les marchés porteurs des jeunes travailleurs et étudiants et préfère se taire sur les marchés des gens insolvables. La plupart des gens présents dans l’assistance ont opiné lorsqu’il a fait remarquer que les ressources étatiques et celles des collectivités locales allaient se tarir et que sa solution était la seule qui restait. André Ychée propose pour commencer de revendre chaque année 1% des logements HLM pour rénover le parc et emprunter afin d’acheter du nouveau foncier en contrepartie d’une liberté d’acheter et de vendre comme il l’entend les logements sociaux d’Adoma et de la SNI sur le marché de l’immobilier, actuellement en pleine bulle spéculative. Il propose d’accompagner cette politique d’une réduction des coûts de fonctionnement et de masse salariale. Alexandre TREHOUX s’est présenté à la séance de dédicace comme représentant de l’intersyndicale Adoma. Il lui a demandé comment il arrivait à "conjuguer logement social, l’actionnariat des bailleurs sociaux, et les missions auprès des plus démunis". Celui-ci a botté en touche en disant qu’il faisait allusion à Adoma mais qu’"Adoma était un cas spécifique". Il lui a mis le plan social sous le nez en rappelant qu’il y avait des salariés derrière les chiffres. André Ychée a interrompu la séance de dédicace prématurément et s’est éclipsé par une porte dérobée alors que les salariés criaient dehors " dédicacez-nous votre plan social, Monsieur Ychée". Les manifestants ont été pris en photo par les renseignements généraux. Une vidéo de la scène sera bientôt mise en ligne sur You tube, nous vous en enverrons le lien. Jeudi prochain, 10 mars, les négociations sur l’accord mobilité/ GPEC reprennent. L’intersyndicale a décidé de caler le calendrier de ces négociations sur l’obtention du rapport d’expertise commandé par le CE, pour avoir des éléments objectifs. Elle est convaincue que la direction d’Adoma/SNI va essayer de s’exonérer d’un plan social en traitant les départs sur la base du volontariat et de la mobilité, sans aucunes garanties pour les salariés.

(1)* Groupe SNI et le 1% logement/Action logement ont fait une avance sous forme de prêt à Adoma 25 million d’euro chacun rémunéré à 2% d’intérêts. Cette avance rémunéré à un taux supérieur au taux du livret A peut être récupéré par la SNI et le 1% logement ou se transformer en capital quand l’Etat les autorisera à devenir actionnaire majoritaire d’Adoma !

(2)* Ces propositions sont inspirées du libre blanc de l’UMPI (Union nationale des propriétaires immobiliers), sorte de Medef de l’immobilier. Elles ont été rendues publiques en 2008 et remises au Président Nicolas Sarkozy

COORDINATEUR INTERSYNDICALE Maamar CHABI DSC. CFE/CGC Tél/ 06.11.52.76.07. COMMUNICATION : CFDT : Muriel LALLEMAND 06.14.25.45.21 / SUD : Alexandre TREHOUX 06.12.74.65.31 CGT : Evelyne BREST 01.40.61.44.69 / FO : Franck BEN-LACEN 06.27.15.87.27

De : Sonacotra
jeudi 10 mars 2011
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26/01/2011

Combattre les conflits d'intérêt ? chiche !!, on va se marrer !

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.Conflits d'intérêt : la plupart des membres du gouvernement cumulent les mandats

LEMONDE.FR | 26.01.11 | 18h54 • Mis à jour le 26.01.11 | 18h54


Noyé sous une cascade de scandales et d'affaires touchant ses ministres (Woerth, Proglio, Pérol, Blanc, Joyandet...) Nicolas Sarkozy avait, cet été, appelé trois magistrats à réfléchir à de nouveaux moyens pour lutter contre les conflits d'intérêts. Mercredi 26 janvier, Jean-Marc Sauvé, vice-président du Conseil d'Etat, Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes, et Jean-Claude Magendie, ancien premier président de la cour d'appel de Paris, ont rendu leur rapport au président de la République. Leurs propositions, si elles venaient à être votées, contraindraient de nombreux membres de l'exécutif à changer drastiquement leurs pratiques.

Parmi les huit recommandations présentées par les magistrats, l'une prévoit d'interdire "l'exercice par les membres du gouvernement d'un mandat exécutif local afin d'éviter la confusion des intérêts nationaux et locaux". Cumuler à un poste ministériel un mandat de maire, de président de conseil général, de conseiller régional et même de président de région est pourtant une pratique très largement partagée par la plupart des 31 membres du gouvernement Fillon. Un double, triple voire quadruple cumul... auquel on pourrait ajouter, pour la majorité des ministres et secrétaires d'Etat, un siège de député ou de sénateur qu'ils récupéreront en cas de remaniement ministériel malheureux.

MINISTRE, MAIRE ET PRÉSIDENT

Etre ministre et maire ou président d'une communauté de communes regroupant plusieurs dizaines de milliers d'habitants effraie peu de ministres multitâches de François Fillon. On compte parmi ces édiles à temps partiel Alain Juppé, ministre de la défense et toujours maire de Bordeaux, ville pour laquelle il s'était engagé à se consacrer à 100% (lors de la période de campagne). François Baroin, ministre du budget, demeure maire de Troyes (Aube), Laurent Wauquiez, ministre chargé des affaires européennes, est maire de Puy-en-Velay (Haute-Loire), Nathalie Kosciusko-Morizet cumule à son ministère de l'écologie les mandats de maire de Longjumeau (Essonne) et de conseillère régionale.

Xavier Bertrand, ministre du travail , est également maire de Saint-Quentin (Aisne). Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, consacrerait ses récréations à la mairie de Chaumont (Haute-Marne). Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le Parlement, est toujours maire de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Georges Tron, secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique, a conservé la mairie de Draveil (Essonne) et la présidence de la communauté de communes de Val-de-Seine (près de 80 000 habitants). Même François Fillon, premier ministre, donné favori au sein de la fédération UMP parisienne pour prendre la Mairie de Paris, s'est gardé un pied-à-terre dans la Sarthe via la communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe, dont il est le président.

Comme le premier ministre, les "ministres-maires ruraux" compensent généralement la petite taille de leur commune en conservant, parallèlement à leur maroquin ministériel et leur mairie, une présidence de communauté de communes. Ainsi, Henri de Raincourt, ministre chargé de la coopération, est aussi président de la communauté de communes du Gâtinais et conseiller général de Bourgogne. Michel Mercier, ministre de la justice, aurait également du temps pour sa mairie de Thizy ainsi que pour sa communauté dont il est le président. Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au logement, a multiplié ses possibilités de "réancrage" local. Il cumule les mandats de conseiller régional de Champagne-Ardennes et d'adjoint au maire de Châlons-en-Champagne. En prime, il est vice-président de la Communauté d'agglomération de Châlons-en-Champagne.

Le cumul avec un mandat de conseiller régional est également largement partagé au sein du gouvernement Fillon. Frédérique Lefèbvre, secrétaire d'Etat chargé du commerce, Nadine Morano, ministre chargée de la formation professionnelle, Chantal Jouanno, ministre des sports, Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée de la santé, Thierry Mariani, secrétaire d'Etat chargé des transports, et Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur, sont tous conseillers régionaux.

Christine Lagarde, ministre de l'économie, et Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat chargé du commerce extérieur
, sont pour leur part élus au conseil de Paris, où ils ont souvent brillé… par leur absence.

SYNERGIE OU CONFLIT D'INTÉRÊTS

La question du cumul des mandats et conflits d'intérêts locaux et nationaux avait été identifiée par Nicolas Sarkozy lui-même. En août 2009, alors que la majorité présidentielle se préparait pour la bataille des régionales de 2010, le président déclarait que la charge de la gestion d'une région n'était pas compatible avec un ministère : "Si un ministre qui a choisi d'être candidat est élu président de région, il devra se consacrer pleinement à cette fonction de président de région." "C'est une question de respect des électeurs", insistait alors le président de la République.

En novembre 2010, cette profession de foi est oubliée : Philippe Richert, le seul président de région UMP, est nommé ministre sans avoir à démissionner. Interrogé, le 16 novembre , dans les Dernières Nouvelles d'Alsace sur le cumul de ses fonctions, Philippe Richert évoque une "synergie". René Dosière, député apparenté socialiste, parle lui , déjà, de "conflit d'intérêts". "Il est le ministre chargé des collectivités locales, il doit rendre des arbitrages concernant l'ensemble des territoires tout en étant le président de l'un deux, la région Alsace. Une situation inacceptable." Celle-ci perdure malgré les déclarations de bonnes intentions.

La limitation des fonctions et des mandats des politiques, comme elle est suggérée par les magistrats, entraînerait un bouleversement radical des pratiques du personnel politique. Nicolas Sarkozy, qui est déjà revenu sur ses engagements sur la question du cumul des postes et des fonctions, pourra rapidement donner un signal fort concernant ses nouvelles intentions à un an de la présidentielle. En mars se tiendront les élections cantonales, et Maurice Leroy, ministre de la ville et président du conseil général de Loir-et-Cher, ne compte pas passer la main. Le président de la République lui demandera-t-il de choisir ?
Eric Nunès
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17/11/2010

Mediator, un gros parfum de scandale

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.Scandale du Mediator: le rôle trouble du labo Servier

17/11/2010 à 09h10 - mis à jour le 17/11/2010 à 09h29


1- Jacques Servier, un proche du président de la République
Sarkozy lui a remis la grand croix de la Légion d'Honneur en 2009
(Libé)
http://www.liberation.fr/societe/01012302651-mediator-le-poids-du-labo-servier

2- Un homme... de droite
Il a engagé dans les années 80 des anciens de la DST pour s'assurer que ses futurs salariés ne votaient pas n'importe comment. Affaire classée sans suite par le parquet de Nanterre en 2000
(Le Parisien)
http://www.leparisien.fr/abo-vivremieux/servier-un-laboratoire-tres-tres-influent-17-11-2010-1153494.php

3- Un labo déjà entaché par un scandale

Celui de l'Isoméride, interdit en 1997, déjà un coupe-faim, comme le Mediator, qui aurait fait une quarantaine de morts (La Dépêche)
http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/16/949240-Le-laboratoire-Servier-au-coeur-d-un-nouveau-scandale-sanitaire.html


4- Un labo trèèèèèèèèèèèèès influent, et qui tient à le rester
Il organise souvent des conférences ou des voyages entre députés et grands médecins... Ca s'appelle le système "Hippocrate". (Arrêt sur Images)
http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=3456

5- La puissance de l'argent
Jacques Servier est la 9ème fortune de France (classement Challenges 2010)
http://www.challenges.fr/classements/fortune.php

Par La rédaction du Post


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15/11/2010

5 canards boiteux ou présumés boiteux + Juppé :-)

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RUE89
Casseroles et conflits d'intérêts : cinq ministres à surveiller
Par François Krug | Eco89 | 15/11/2010 | 18H19

Le lâchage d'Eric Woerth préservera-t-il le nouveau gouvernement des soupçons de conflits d'intérêts et des menaces judiciaires ? Pas sûr : de Brice Hortefeux à Nora Berra, passage en revue des ministres qui pourraient gâcher l'effet régénérateur du remaniement.
Brice Hortefeux et sa condamnation

Eric Woerth, sacrifié par Nicolas Sarkozy et François Fillon, a de quoi se poser des questions. Pour l'instant, la justice ne lui reproche rien : dans l'affaire Bettencourt, il n'a pas encore été mis en examen, ni même placé en garde à vue. Alors qu'un ministre condamné par la justice a gardé son poste.

Ce ministre, c'est celui de l'Intérieur, Brice Hortefeux. On se souvient de sa blague sur les immigrés en septembre 2009, lorsqu'il avait croisé un militant UMP d'origine maghrébine :

« Quand il y en a un ça va, c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes. »

Cette blague n'a pas fait rire le tribunal correctionnel de Paris. En juin, Brice Hortefeux a été condamné pour injure raciale. Il a fait appel, et la date de la nouvelle audience n'est pas encore connue. Si la condamnation était confirmée, François Fillon osera-t-il encore soutenir son ministre blagueur ?

Nora Berra et les labos pharmaceutiques

.Roselyne Bachelot, ancienne pharmacienne, connaissait bien les médicaments. Sa successeure à la Santé, Nora Berra, aussi : médecin de formation, Nora Berra a successivement travaillé pour trois groupes pharmaceutiques, ce qui peut être embarrassant à l'heure où l'on parle de conflits d'intérêts.

Selon sa biographie dans le Who's Who la nouvelle ministre de la Santé a exercé chez :

* Boehringer Ingelheim, de 1999 à 2001,
* Bristol Myers Squibb, de 2001 à 2006,
* Sanofi Pasteur, de 2006 à 2009 -elle entre ensuite au gouvernement, comme secrétaire d'Etat aux Aînés.

.Bonne nouvelle pour Michel Mercier : comme le révèle notre partenaire Lyon Capital, le parquet de Lyon vient de classer sans suite une enquête préliminaire qui aurait pu le gêner. Juste avant qu'il ne passe du ministère de l'Aménagement du territoire à celui de la Justice.

Ouverte en 2009, l'enquête portait sur le projet de tram Rhônexpress. Un projet géré notamment par le conseil général du Rhône, dont Michel Mercier est le président. Lyon Capitale raconte l'affaire :

« La concession a été attribuée à Vinci pour une durée de trente ans dans des conditions extrêmement avantageuses. La Justice s'interroge [à l'époque] sur l'existence d'un éventuel délit de favoritisme.

L'une des accusations consistait à affirmer que Vinci aurait participé au financement occulte de la campagne présidentielle de François Bayrou, dont Michel Mercier était le mandataire financier. »

Ces accusations n'ont pas pu être confirmées et les enquêteurs n'avaient pas interrogé Michel Mercier, souligne Lyon Capitale. Le classement sans suite arrive à temps pour le nouveau ministre de la Justice, autorité de tutelle des magistrats qui enquêtaient sur ce marché public.


Frédéric Lefebvre et son passé de lobbyiste

.Frédéric Lefebvre a enfin obtenu une place au gouvernement. Sa cure de silence lui a permis de décrocher un portefeuille à rallonge, celui de secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation (ouf ! ).

Des domaines sur lesquels il a pu travailler lorsqu'il était encore un discret mais influent lobbyiste, co-fondateur du cabinet Pic Conseil. Frédéric Lefebvre explique qu'il n'y travaille plus depuis dix ans. Ce qui ne l'empêche pas, comme l'avait noté LePost, d'en être encore actionnaire et de continuer à toucher des dividendes.

Sous son nouveau nom, Domaines Publics, le cabinet annonce parmi ses « domaines d'intervention » l'artisanat, le tourisme ou l'hôtellerie. Ce seront aussi les « domaines d'intervention » de Frédéric Lefebvre à Bercy : le nouveau secrétaire d'Etat devra donc rester insensible aux suggestions de ses anciens collègues lobbyistes.

Jeannette Bougrab et les assureurs

Jeannette Bougrab ne sera pas restée longtemps à la tête de la Halde, mais elle aura eu le temps d'y susciter quelques polémiques. Ou de devenir, selon elle, la cible de journalistes malveillants.

La nouvelle secrétaire d'Etat chargée de la jeunesse poursuit ainsi Le Canard enchaîné pour diffamation. Le 30 juin, l'hebdomadaire affirmait qu'elle avait fait doubler sa rémunération à la Halde, la faisant passer de 6 900 à 14 000 euros. Jeannette Bougrab et le gouvernement avaient vigoureusement démenti.

Jeannette Bougrab est aussi membre du Cora, un « conseil d'orientation et de réflexion de l'assurance » créé par le lobby des assureurs. Ce lundi, sa biographie sur le site du Cora avait d'ailleurs été mise à jour, pour annoncer son entrée au gouvernement.

Ce « conseil » planche, notamment, sur la dépendance, un dossier jugé prioritaire par Nicolas Sarkozy. La semaine dernière, notre confrère Bakchich avait interrogé Jeannette Bougrab sur cette activité. Une question « dégueulasse », avait-elle estimé. (Voir la vidéo)


Jeannette Bougrab en conflit d'intérêts ?
envoyé par bakchichinfo. - L'info internationale vidéo.
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Nora Berra, dans les pas de Bachelot ?

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.Le PCF et Act UP soupçonnent Nora Berra de conflit d'intérêts

il y a 8 min
Reuters

La nouvelle secrétaire d'Etat à la Santé Nora Berra va "cultiver le conflit d'intérêt" en raison de ses années passées au service de groupes pharmaceutiques, affirme lundi le Parti communiste.

Nora Berra, ancienne secrétaire d'Etat aux Aînés, a travaillé dans divers laboratoires jusqu'à l'an dernier, comme elle l'écrit dans sa biographie officielle.

"Médecin aux hospices civils de Lyon tout en étant médecin au sein de trois des principaux groupes pharmaceutiques, la nouvelle secrétaire d'État continuera de cultiver le conflit d'intérêt, qui reste la marque de fabrique des gouvernements de l'ère Sarkozy", écrit le Parti communiste dans un communiqué.

L'ancienne ministre de la Santé Roselyne Bachelot, désormais ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, avait elle-même travaillé pour l'industrie pharmaceutique, rappelle le Parti communiste.

Pour l'organisation de lutte contre le sida Act Up, Nora Berra "doit rapidement donner des preuves qu'il n'y a pas de conflit d'intérêt, par exemple en proposant une taxe sur les bénéfices des compagnies pharmaceutiques pour financer la Sécurité sociale".

L'entourage de la secrétaire d'Etat a repoussé ces accusations de conflit d'intérêts.

"Ce sont ses activités de médecin qui l'ont poussée à avoir ce double parcours. Il n'y a aucune proximité particulière en ce qui la concerne avec des laboratoires", a-t-on dit à Reuters. "Tout cela pour nous n'a aucun sens."

En tant que médecin, Nora Berra a particulièrement travaillé sur le virus du sida au service d'immunologie clinique de l'hôpital Edouard-Herriot de Lyon.

Dans sa biographie officielle, elle précise qu'elle a "également mis ses compétences médicales au service de l'industrie pharmaceutique, pour laquelle elle a conduit des projets internationaux".

Selon Act Up, Nora Berra a travaillé entre 1999 et 2009 pour Boehringer Ingelheim, BMS et Sanofi Pasteur.

L'entourage de Nora Berra n'était pas en mesure de confirmer ces détails dans l'immédiat.

Clément Guillou, édité par Yves Clarisse
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19/10/2010

On le savait déjà, à chaque manif c'est pareil

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.Paris 19h15 la "police" prépare le désordre déguisé en manifestants se dirige vers les Invalides...
mardi 19 octobre 2010 (19h42)

Directement d’un correspondant sur place de Bellaciao...

Place Clemenceau (de l’autre côté du pont Alexandre III à deux pas des Invalides) vu des flics déguisés en manifestants sortir des camions "Police" et se diriger par groupes vers Invalides, derrière eux, 3 camions canon-à-eau + 3 cars, et une dizaine de fourgons plus d’autres arrivant des Champs Elysées.

Carrément les "mecs" sortent des camions avec sur eux des autocollants "casse toi pauvre con" "Parti de Gauche", CFDT, CGT... le gros délire...


De : Paris
mardi 19 octobre 2010
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