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21/02/2013

l'employé qui se rebelle, Pole emploi ..

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A Pôle Emploi, un conseiller s'est rebellé

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A sa manière, avec humour et sur le principe du sabotage, il a publié de fausses annonces sur le site de l'organisme, lourdes de sens derrière leur énoncé farfelu. Nous lui tirons notre chapeau.

"Magicien/magicienne capable de créer une offre d'emploi, de transformer une branche de bouleau en boulot dans diverses branches, de faire apparaître le décalage entre la réalité de l'offre et de la demande d'emploi comme une illusion", "débutant accepté, savoir avaler des couleuvres est 1 +, cachet de 1 à 100.000 euros". "Cherche consultant en intelligence économique capable de résoudre la proposition suivante : il n'y a pas de solution, mais que des problèmes".

Certains demandeurs d'emploi ont pu tomber sur quelques perles, vendredi 15 février et ce week-end : un conseiller du Pôle emploi d'Aubigny-sur-Nère, dans le Cher, a posté sur le très officiel site de l'organisme une douzaine d'étonnantes petites annonces, a signalé la radio RTL.

Au-delà de ces plaisanteries qui moquent le jargon et les aberrations de certaines offres, d'autres s'en prennent à l'agence elle-même, et au travail de ses conseillers. Il en est ainsi de celle-ci, qui cherche des "psychiatre, psychanalyste, magnétiseur… pour plusieurs postes à pourvoir au sein de Pôle emploi, pour traiter ses agents. Pathologies lourdes. Les candidatures de charlatans et de plaisantins ne seront pas étudiées. Type et nature du contrat : CDD de deux mois".

Ou de celle-ci :

Une mere de 3 enfants s'immole dans une banque...

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Una mujer se quema a lo bonzo en un banco




La mujer que se ha prendido fuego este lunes tras rociarse con un líquido inflamable en un banco de Almassora (Castellón) ha sufrido quemaduras en el 48 por ciento del cuerpo y se encuentra en estado grave, según han informado fuentes del Centro de Información y Coordinación de Urgencias (CICU).

Una unidad del SAMU ha estabilizado a la mujer, de 47 años, en el lugar de los hechos, desde donde ha sido conducida a los campos de fútbol municipales para ser trasladada por un helicóptero medicalizado al Hospital La Fe de Valencia. 

La Policía Local de Almassora ha recibido a las 12.43 horas el aviso del suceso por parte del 112, que alertaba que en una entidad bancaria ubicada en la avenida José Ortiz una mujer había resultado herida por quemaduras, según ha informado el Ayuntamiento de la localidad.

Las tres patrullas desplazadas al lugar de los hechos han confirmado que, efectivamente, una mujer, vecina de Almassora, habría accedido a la oficina bancaria y, al parecer, una vez en su interior, se habría rociado con carburante y prendido fuego posteriormente por causas que está investigando la Guardia Civil. Tal y como han informado fuentes de la Policía Local, en el momento de producirse el hecho en la entidad bancaria solo estaba presente el empleado de la misma.

Los agentes de la Policía Local han cortado al tráfico la avenida José Ortiz para facilitar la evacuación en ambulancia de la herida. El vehículo se ha dirigido a los campos de fútbol municipales de la calle Boqueras, donde ha aterrizado el helicóptero medicalizado que ha trasladado a la mujer al Hospital La Fe de Valencia.

Asimismo, los agentes de la Policía Local han realizado labores de apoyo a los efectivos del parque de Bomberos desplazados a la localidad, ya que ha sido desalojado el bloque de viviendas situado sobre la oficina como medida preventiva.

Leer más: http://www.lavanguardia.com/20130218/54365508851/la-mujer-que-se-ha-prendido-fuego-en-un-banco-de-almassora-sufre-quemaduras-en-el-48-del-cuerpo.html#ixzz2LYC6z7x3
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traduction automatique : 

La femme qui était sur ​​le feu lundi après aspergé d'un liquide inflammable dans une banque Almassora (Castellón) a subi des brûlures à 48 pour cent du corps et est dans un état ​​critique, tel que rapporté Sources d'information et d'urgence Coordination Center (USIC). Unité SAMU a stabilisé la femme, 47 ans, dans la scène où il a été conduit à des terrains de football municipaux pour être déplacé par un hélicoptère médical à l'hôpital La Fe de Valence. La police locale a reçu Almassora à 12.43 heures l'annonce événement par le 112, qui a averti que dans une banque située dans la Avenida José Ortiz une femme a été blessée par des brûlures, tel que rapporté par le conseil local. déplacés Les trois patrouilles de la scène ont confirmé que, en effet, une femme, un résident de Almassora, aurait accepté de l'agence bancaire et apparemment, une fois à l'intérieur, il serait aspergé d'essence et mis le feu provoque ensuite la Garde civile mène une enquête. Tel que rapporté par des sources de la police locale, au moment de l'événement dans la banque était présent seul employé de celle-ci. Toutes les policiers locaux ont fermé à la circulation Jose Ortiz, avenue pour faciliter l'évacuation blessure ambulance. Le véhicule s'est approché de la municipalité terrains de soccer boqueras Street, où l'hélicoptère médical a atterri à la femme déplacée à l'hôpital La Fe de Valencia. outre, la police locale ont fait des efforts pour soutenir le Firehouse troupes déménagé à la ville, comme il a été expulsé bloc d'appartements situés sur le bureau comme une mesure préventive.

Leer más: http://www.lavanguardia.com/20130218/54365508851/la-mujer-que-se-ha-prendido-fuego-en-un-banco-de-almassora-sufre-quemaduras-en-el-48-del-cuerpo.html#ixzz2LYCK9rFC
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Menacés par la famine les Grecs ont l’impression de replonger dans la dictature. Economique, cette fois

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.Article de « Libération » :
Menacés par la famine, comme pendant la Seconde Guerre mondiale, les Grecs ont l’impression de replonger dans la dictature. Economique, cette fois.
Par Maria Malagardis Envoyée spéciale à Athènes
Tous les jours, la même scène : à midi, une foule silencieuse se presse devant les grilles de la mairie d’Athènes, à deux pas de la place Omonia. Combien sont-ils ? Une centaine ? Bien plus encore ? « Le soir, ils sont deux à trois fois plus nombreux», soupire Xanthi, une jeune femme rousse, chargée par la mairie «de gérer la foule ». L’ambiance est tendue quand les grilles s’ouvrent enfin, et qu’une longue cohorte se forme jusqu’au stand où l’on distribue un Coca-Cola light et une sorte de purée de patates dans une gamelle en plastique.  

30/11/2012

Matermittentes

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Vendredi 30 novembre, RV à 9h30 au TASS (tribunal des affaires de sécurité sociale), salle D, 11 rue de Cambrai Métro Corentin Cariou.La plaignante n’a pas obtenu l’indemnisation de son congé maternité (de décembre 2010 à mars 2011) car le montant de ses cotisations était inférieur de 48 euros à celui demandé par la sécurité sociale. Il est important de savoir que la recherche du montant des cotisations par la sécurité sociale, 1015 fois le smic horaire sur 6 mois, équivaut à 39 heures de travail par semaine.

En somme la sécurité sociale demande à des personnes exerçant une activité discontinue de cotiser sur une base de travail plus élevée que les 35 heures par semaine, établies depuis plusieurs années.
Cette non indemnisation du congé maternité a entrainé pour la plaignante une rupture totale de revenus (plus d’Assedic, plus de salaires), et la perte de son statut d’intermittente du spectacle au moment où elle mettait un enfant au monde.
Nous comptons sur votre présence pour la soutenir et relayer cette information afin de montrer à la Sécurité Sociale notre détermination. A ce jour, tous les procès ont été gagnés.

Nous ne nous laissons pas faire et luttons pour une plus juste protection sociale des femmes à emploi discontinu.
http://www.matermittentes.com



26/04/2012

Les 'Marchés' et l'élection

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17/01/2012

Pôle n'en peut plus

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.Le Point.fr - Publié le 17/01/2012 à 07:21 - Modifié le 17/01/2012 à 07:24
Une enquête réalisée par "Le Parisien-Aujourd'hui en France" montre que chaque conseiller suit en moyenne plusieurs centaines de chômeurs.


Dans certains départements, 200 chômeurs sont suivis par chaque conseiller, et "Le Parisien-Aujourd'hui en France" révèle même un record de 655 chômeurs pour un agent dans l'Essonne. © VALINCO / SIPA


Commentaires (14)


LEPOINT
Pôle emploi se trouve aujourd'hui "au bord de l'implosion", avec dans certains départements 200 chômeurs suivis par chaque conseiller, et même un record de 655 chômeurs pour un agent dans l'Essonne, révèle mardi Le Parisien-Aujourd'hui en France.

Une enquête réalisée par le quotidien montre que, contrairement aux chiffres officiels qui évoquent une moyenne de 115 chômeurs par conseiller, "la moyenne flirte avec les 200 chômeurs par conseiller" dans les départements de la Seine-Saint-Denis ou le Val-de-Marne. À Garges-les-Gonesses, dans le Val-d'Oise, un conseiller est même censé suivre 516 personnes par mois et un autre à Yerres, dans l'Essonne, le chiffre record de 655 chômeurs.

Face à cette situation catastrophique, due à la crise économique, à la montée brutale du chômage et au manque de moyens de Pôle emploi, des conseillers interrogés par le quotidien se sont dits "obligés de jongler" et de se concentrer sur les cas les plus urgents. L'un voit ses 300 demandeurs d'emploi "une fois par trimestre", l'autre leur accorde dix minutes d'entretien par téléphone au lieu de les rencontrer personnellement ("c'est devenu une pratique officielle"). Enfin, indique Le Parisien, certains conseillers choisissent de convoquer les chômeurs par petits groupes.

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20/12/2011

Une nouvelle loi scélérate, qui entre en vigueur le 1er janvier 2012, réduit la fraction insaisissable que le créancier doit laisser au salarié.

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. Une nouvelle loi scélérate, qui entre en vigueur le 1er janvier 2012, réduit la fraction insaisissable que le créancier doit laisser au salarié.

source : http://www.actuchomage.org/2011121918412/Social-economie-et-politique/saisie-sur-salaire-le-gouvernement-resserre-letau-sur-les-endettes.html

C'est la crise, et les gens sont pris à la gorge. Pour preuve, cette année, le nombre de dossiers déposés auprès des commissions de surendettement a bondi de 8,1%. Actuellement, selon les derniers chiffres de la Banque de France, près de 950.000 ménages seraient surendettés pour un montant moyen de 35.000 €. Plus de 80% d'entre eux disposent de ressources inférieures ou égales à 2.000 €/mois; 55% disposent de ressources inférieures ou égales au Smic, et 5% de ressources inférieures ou égales au RSA "socle".

Alors que cette crise entame une nouvelle phase qui promet d'être critique, le gouvernement adopte en catimini des mesures visant à étrangler davantage ses victimes : les personnes contraintes de vivre dans des campings seront traquées, et les salariés endettés dont le revenu est saisi vont tomber sous le joug de règles encore plus restrictives.

En effet, jusqu'à présent, le montant de la saisie sur salaire était déterminé par un barème publié chaque année par décret. Ce barème tenait compte de la rémunération annuelle brute et était corrigé en fonction du nombre de personnes à la charge du salarié.

Lors d’une saisie sur salaire, la loi interdit au créancier de prendre la totalité de la rémunération du débiteur afin que celui-ci continue à percevoir un minimum vital pendant le remboursement de son arriéré : ce "reste à vivre" devait être égal au montant du RSA applicable au foyer du salarié (article L. 3252-3 du Code du travail) et variait en fonction du nombre de personnes le composant.

La loi vient de modifier cette disposition. Désormais, la fraction insaisissable est fixe, peu importe le nombre de personnes composant le foyer du salarié, et correspond au montant du RSA pour une personne seule, soit 466,99 euros pour 2011.

En clair : vous êtes dans la merde, et l'UMP vous y enfonce encore plus
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12/10/2011

Grèce, Grande-Bretagne, de + en + pauvres, est-ce l'effet JO ?

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.Vu sur BELLACIAO

La pauvreté s’installe en Grande-Bretagne.
de : A propos du fameux "modèle anglais".

mercredi 12 octobre 2011 - 13h04

La pauvreté s’installe en Grande-Bretagne.

Le Royaume-Uni comptera 600.000 enfants de plus sous le seuil de pauvreté en 2013.

Le quotidien des Britanniques aux revenus les plus faibles va s’aggraver dans les années à venir. Le revenu moyen réel en Grande-Bretagne, qui prend en compte l’inflation, devrait baisser de 7% entre 2010 et 2013 selon The Institute for Fiscal Studies (ISF). Cela pourrait représenter la plus forte baisse en trente-cinq ans. Il faut en effet remonter à la période 1974-1977 pour retrouver trace d’une telle chute du revenu moyen, soit la période post-choc pétrolier.

Le centre d’études prend l’exemple d’un couple gagnant un peu plus de 30.000 livres (34.500 euros) par an : ses ressources tomberont à un peu moins de 28.000 livres (32.200 euros), ce qui représente 2300 euros en moins pour vivre dans trois ans. Il faudra attendre six ans pour que les Britanniques retrouvent leurs niveaux de vie de 2009, soit la plus longue période de récupération depuis 1961, l’année où l’institut a réalisé son premier rapport.

Pour Robert Joyce, chercheur à l’IFS, il s’agit là des conséquences directes de la crise de 2008 : « On peut parler d’effet à retardement de la récession. Les revenus réels n’ont pas baissé pendant un certain temps quand l’économie a commencé à se contracter, en partie parce que l’inflation était très faible. Mais l’inflation a vivement progressé et les salaires ne se sont pas adaptés. »

En effet, selon l’organisme indépendant Office for Budget Responsibility, rien que cette année les revenus moyens devraient augmenter de 2,2% en Grande-Bretagne, alors que les prix à la consommation pourraient bondir de 3,6%. Dans ce contexte, le nombre de pauvres va augmenter en 2013. La Grande-Bretagne devrait compter 2,9 millions d’adultes en âge de travailler en état de « pauvreté absolue », soit vivant avec moins de 60% des revenus moyens en 2009-2010.

Selon l’Institute for Fiscal Studies, le nombre d’enfants vivant dans cette pauvreté absolue devrait même connaître un pic en 2013, à 3,1 millions, soit 600.000 de plus qu’en 2010. L’objectif des députés, à travers la loi sur la pauvreté infantile de 2010, de réduire le taux à 5% en 2020 ne sera pas atteint, prévient le cercle de pensée.

L’ISF montre du doigt le gouvernement de David Cameron. Certes, prévient l’institut, le crédit universel mis en place par les conservateurs, qui vise à verser des aides aux travailleurs démunis, va dans un premier temps les soutenir, mais elle ne pèsera pas assez lourd face à d’autres mesures pénalisantes du gouvernement, comme l’indexation des aides sociales à l’inflation des prix à la consommation et non plus à celle des prix au détail (qui augmente plus vite).

De quoi indigner Alison Garnham, directrice de l’association Child Poverty Action Group : « Les ministres semblent être dans le déni que leur politique actuelle pourrait mener au pire des taux de pauvreté de notre génération. »

L’étude de l’IFS arrive dans un climat bien sombre en Grande-Bretagne, à l’heure ou le Fonds monétaire international a prévenu qu’un risque de récession planait au-dessus du royaume.

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10/10/2011

V'la le progrès !!

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.Une étude pointe les ravages de la crise sur la santé des Grecs
ReutersReuters
– il y a 43 minutes


UNE ÉTUDE POINTE LES RAVAGES DE LA CRISE SUR LA SANTÉ DES GRECS

LONDRES (Reuters) - Augmentation des suicides, hausse de la consommation de drogue, développement de la prostitution, accroissement des infections au virus HIV...Une étude britannique pointe dans une étude parue lundi les effets désastreux de la crise économique et des coupes budgétaires en Grèce.

"Le tableau de la santé des Grecs est très préoccupant", juge David Stuckler, sociologue à l'université de Cambridge qui a dévoilé les conclusions de son étude dans le journal médical Lancet.

Des coupes budgétaires considérables et l'augmentation du chômage à 16% conduisent de plus en plus de Grecs à la dépression et à la drogue, tandis que la réduction des budgets des hôpitaux et des services médicaux privent de nombreuses personnes d'accès aux soins.


"Nous constatons (...) des tendances très inquiétantes, un doublement des cas de suicides, une hausse des homicides, une augmentation de 50% des infections au virus HIV et des gens qui nous disent que leur santé a empiré mais qu'ils ne peuvent plus consulter de médecins même s'ils devraient le faire", ajoute le sociologue.

Ces deux dernières années, le gouvernement grec a imposé de sévères mesures d'austérité pour tenter de réduire sa dette colossale. La Grèce connaît sa plus grande récession depuis 40 ans et a dû accepter un plan de sauvetage du Fonds monétaire international (FMI) et de l'Union européenne (UE).

Selon l'équipe de chercheurs de Stuckler, le taux de suicide a augmenté de 17% entre 2007 et 2009, mais un chiffre officieux donné par des parlementaires grecs fait état d'une hausse comprise entre 25 et 40%.

Parmi les faits divers qui ont choqué les Athéniens, un ancien homme d'affaires s'est défénestré, laissant un mot où il expliquait que la crise financière avait eu raison de lui. Un propriétaire d'un petit magasin a été retrouvé pendu sous un pont, avec une lettre où l'on pouvait lire: "Ne cherchez pas d'autres raisons. La crise économique m'a conduit à ça".

Martin McKee, de la London school of hygiene and tropical Medicine, qui a travaillé avec David Stuckler, estime que d'autres pays européens devraient prêter attention à ce qui se passe en Grèce.

"Ce qui a lieu en Grèce montre ce qui peut se passer en cas de coupes budgétaires importantes dans le domaine de la santé (...) ", a-t-il dit lors d'une interview téléphonique.

Dans leur étude, les chercheurs ont également mis à jour un augmentation significative d'infections au HIV en Grèce à la fin de l'année 2010. Selon leurs prévisions, les contaminations vont augmenter de 52% cette année par rapport à l'an passé.

La consommation d'héroïne a augmenté de 20% en 2009, chiffre à rapprocher avec la diminution d'un tiers des programmes de lutte contre la drogue en raison des économies budgétaires.

Simon Roach et Ben Hirschler; Benjamin Massot pour le service français

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09/10/2011

En France aussi

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.Ca m'excite plus que la journée du 11 octobre, j'ai beaucoup donné l'année dernière contre la réforme des retraites, j'en garde une grosse rancoeur a l'égard de l opposition politique et syndicale.

Sujet: [AG-idf] DE L INDIGNATION A L ACTION
Date : Sun, 9 Oct 2011 19:21:40 +0100 (BST)
De :


http://www.demosphere.eu/node/25462

http://www.fischer02003.over-blog.com/article-de-l-indignation-a-l-action-86240423.html

http://www.convergencedesluttes.fr/index.php?post/2011/10/09/DE-L-INDIGNATION-A-L-ACTION

Journée mondiale - mobilisation des indignés à Paris le samedi 15 Octobre 2011

Rendez-vous samedi 15 octobre à 14 heures pour des assemblées populaires locales devant les gares de Lyon, de Châtelet, du Nord, de Saint-Lazare, puis convergence samedi 15 octobre à 17 heures devant l'Hôtel de Ville de Paris pour une Assemblée Générale connectée aux Assemblées Générales de Barcelone, New York, Madrid et Bruxelles.

Les autres initiatives locales sont les bienvenues et peuvent être relayées sur la carte du site international. Si d'autres actions sont organisées (ce qui permettrait une présence plus importante sur le territoire dans l'esprit des rassemblements décentralisés), l'idéal seraient qu'elles le soient avant 17 heures afin de permettre la convergence devant l'Hôtel de Ville de Paris.

L'appel international du 15 octobre est ci-dessous : il appelle à l'unité !

Le 15 octobre - Tous ensemble pour un changement mondial

Le 15 octobre des gens du monde entier descendront dans les rues et sur les places. De l'Amérique à l'Asie, de l'Afrique à l'Europe, ces personnes se mobilisent pour réclamer leurs droits et exiger une vraie démocratie. Maintenant il est temps de nous réunir dans une protestation mondiale non-violente.

Le pouvoir en place travaille au profit de quelques-uns en ignorant aussi bien la volonté de la majorité que le prix humain et environnemental que nous payons. Cette situation intolérable doit cesser.

Unis d'une seule voix, nous allons faire savoir aux politiciens, et aux élites financières qu'ils servent, que c'est à nous, le peuple, de décider de notre avenir.

Nous ne sommes pas des marchandises entre leurs mains, ni entre celles des banquiers, qui ne nous représentent pas.

Le 15 octobre nous nous rencontrerons dans les rues afin d'initier le changement mondial que nous voulons. Nous allons manifester pacifiquement, débattre et nous organiser jusqu'à l'obtenir.

Il est temps de nous unir. Il est temps pour eux de nous écouter.

Peuples du monde, mobilisez-vous le 15 Octobre!



___________________________________________ LISTE DE DISCUSSION resistons_ensemble@rezo.net [L'envoi doit avoir un seul destinataire, la liste] Pour consulter le site: http://resistons.lautre.net/
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24/09/2011

A ma gauche, a ma droite ...

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7 jours d'occupation ça se fête, en direct de Wall street, NY USA

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Une putain !!! de belle manif sauvage !!!!
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20/09/2011

Ca me plait

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Knowledge is Free
We are Anonymous
We are Legion
We do not forgive
We do not forget
Expect us


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19/09/2011

Gros besoin d'alternatives politiques en occident, ça commence !!

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.PCIMPACT


Le Parti Pirate allemand décroche 15 sièges au Parlement de Berlin


8,9% et 15 sièges. C’est en deux chiffres l’excellent score réalisé ce dimanche par le Parti Pirate allemand à Berlin. Une victoire qui dépasse largement le stade du symbole et qui permet au PP de s’offrir une plus grande vitrine médiatique pour ses actions futures.

Ce dimanche avait lieu le "Wahl zum Berliner Abgeordnetenhaus", l'élection de la chambre des députés du Parlement Berlinois. Grosse surprise : le Parti Pirate a pulvérisé les 5% minimums requis et gravite proche des 9%. « Quand on sait que les "verts" allemands ont commencé par conquérir Berlin "L'alternative" dans les années 70/80 avant de devenir un parti incontournable en Allemagne, c'est une grande nouvelle pour le parti Pirate européen » nous décrit un lecteur en Allemagne témoin de cette étape.

Sur Torrentfreak (*) on rappelle que c’est le deuxième succès du PP après les élections européennes de 2009. Sebastian Nerz, président du Parti pirate allemand, a décrit ce que va être la vie institutionnelle du PP maintenant : « Pour l’instant, le Parti pirate allemand n’a aucun salarié. Tous ceux qui travaillent pour le parti – y compris moi-même – le font en tant que bénévoles. Les députés, eux, sont payés pour leur travail. En outre, ils reçoivent de l’argent de l’État pour payer leurs assistants et leurs collègues. Cela permettra à ces pirates de travailler à plein temps pour le parti, et nous donnera ainsi plus de main d’œuvre ».

A comparer, signale de son côté l'AFP, les libéraux du FDP (coalition de la chancelière Angela Merkel) ont été éjectés du parlement régional, en atteignant seulement 2% des suffrages.

Pour le PP, cette sacralisation est synonyme de légitimité : « Un autre avantage est que les citoyens et les médias prennent les partis qui ont accès au parlement beaucoup plus au sérieux. Bien des fois on m’a dit « votre parti n’est pas considéré parce qu’il n’a aucun élu ». Suite au succès de ce week-end, le parti sera nettement mieux placé sur ce plan ».

Cette victoire devrait aussi voir grossir les rangs du PP lequel veut mettre à jour les pratiques de communication politique : « Nous allons montrer qu’il est possible de faire de la politique de manière transparente. Jusqu’à maintenant, la politique est un domaine nébuleux et interdit. Les réunions sont tenues à huis clos, les agendas et protocoles sont tenus secrets, les traités non publiés ».

Nerz poursuit, toujours dans les colonnes de TorrentFreak – une des meilleures sources en la matière : « Nous démontrerons qu’il est possible d’informer ouvertement et sans mentir les citoyens de ce qu’il se passe, des alternatives possibles et pourquoi une certaine voie a été choisie. Nous démontrerons que les citoyens peuvent être intégrés dans les processus d’étude des faits et dans les choix politiques. Pourquoi ne pas demander aux citoyens leur opinion avant de décider ? Ça vaut bien un essai ! »

(*) Lire la traduction de l'article par Framalang : Don Rico, Duthils, Lolo le 13, Mammig et Ypll.

Rédigée par Marc Rees le lundi 19 septembre 2011 à 14h01 (15415 lectures)

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15/09/2011

Piqûre de rappel

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.Société Aujourd'hui à 0h00
Incendie du boulevard Auriol : procès après un faux départ

En mars, une première audience avait fortement choqué.


LIBERATION.FR
ParTONINO SERAFINI et FABRICE TASSEL


Rarement une audience aussi scandaleusement bâclée n’avait laissé autant d’images fortes. Nous sommes le mercredi 9 mars 2011. Les proches des 17 victimes - 14 enfants de moins de 10 ans et trois femmes - de l’incendie du boulevard Vincent-Auriol, à Paris, en 2005, dont le procès recommence aujourd’hui, s’entassent dans une salle exiguë, étouffante.

Malgré la dignité des parties civiles l’ambiance est tendue. Et pour cause : leurs avocats ont dû batailler pour obtenir une demi-journée d’audience supplémentaire car, à l’origine, une seule demi-journée avait été prévue ! Malgré cette minuscule prolongation, le temps est compté. L’urgence est d’écouter les familles afin de les aider à peut-être clore leur deuil. Six ans qu’elles attendent. Pourtant, à la stupéfaction générale, la présidente Jacqueline Rebeyrotte se lance dans une inutile lecture de l’intégralité de l’ordonnance de renvoi. Le micro reste muet, la voix sourde de la magistrate est inaudible. D’autant qu’il fait chaud dans cette petite salle : des fenêtres sont ouvertes, mais le bruit des véhicules filant sur les quais achève de couvrir le monologue de la juge. Le malaise est palpable, les avocats se regardent, accablés, y compris ceux de la défense.

Saturnisme. Assis dans les premiers rangs, un homme noir, assez âgé, n’ouvre pas les yeux pendant les deux heures du rappel des faits. A l’évidence, il n’a pas oublié une seconde de cette nuit du 26 août 2005, où tout est allé trop vite. Trois minutes après que le pyromane - qui n’a jamais été retrouvé - eut mis le feu dans des poussettes au rez-de-chaussée, il faisait 600 degrés. En cinq minutes la cage d’escalier était entièrement embrasée par une torche qui dévora les six étages, brûlant huit enfants dans une même chambre du 5e. La vitesse des flammes avait été accélérée par des plaques de contreplaqué posées sur les murs pour rendre inaccessibles aux enfants des peintures au plomb.

Aujourd’hui, l’association Freha (membre de la fédération Emmaüs), qui gérait l’immeuble, et la société Paris Banlieue Construction, qui a posé les contreplaqués, répondront seules de ces malfaçons. Car l’Etat est, avec le pyromane, l’autre Arlésienne de ce procès. Il faut revenir à juin 2003 pour comprendre : Freha obtient de la préfecture de police de Paris, qui avait relogé boulevard Vincent-Auriol 123 habitants après le campement du quai de la Gare, une note envisageant l’évacuation du bâtiment en raison des risques de saturnisme. Un an plus tard, une autre expertise conclut à l’absence de nécessité d’évacuation, d’où la pose des plaques de contreplaqué. Ultime volte-face lorsque le préfet signe un arrêté de péril interdisant l’occupation de l’immeuble :nous sommes le 31 août 2005, cinq jours après la mort de 17 personnes.

Retour en mars 2011. Le deuxième jour, le procès est déplacé dans une salle plus grande. L’homme qui a fermé les yeux la veille doit cette fois se boucher les oreilles, car pendant de longues minutes un terrible larsen empêche tout échange. «L’illustration de la misère de la justice», grince la présidente, alors que la magistrature vient de vivre, en février, la plus longue grève de son histoire. Nouveau déménagement dans la 1re chambre du tribunal, qui devait accueillir le procès Chirac - finalement ajourné - et où, pour l’occasion, 114 ampoules des lustres ont été changées. Mais rien n’éclaire le procès de l’incendie du boulevard Vincent-Auriol, qui n’a pas commencé alors qu’il ne reste d’après le calendrier qu’une poignée d’heures pour le juger. Les familles demandent le report, rejointes par des avocats de la défense. Dix minutes suffisent aux trois magistrats pour se rendre à l’évidence : «Le tribunal baisse les bras», lâche la présidente.

Quelques leçons semblent avoir été tirées de ce fiasco. «Les petits plats ont été mis dans les grands», promet une source judiciaire. Six demi-journées d’audience ont été programmées (jusqu’au 30 septembre) dans une salle assez spacieuse, et du temps a été prévu pour que les parties civiles puissent s’exprimer.

Série macabre. Bien juger l’affaire du boulevard Vincent-Auriol, c’est aussi un peu solder les comptes judiciaires avec deux autres incendies meurtriers qui ont marqué l’année 2005 dans la capitale. Une terrible série qui commence par l’hôtel Paris-Opéra (dans le IXe arrondissement) dans lequel sont hébergées des familles sans logement et souvent sans papiers, prises en charge par le Samu social. Le feu se déclare dans la nuit du 14 au 15 avril vers 2 heures, surprenant les occupants dans leur sommeil. Pris de panique, certains sautent par les fenêtres. Les secours compteront 25 morts, dont 11 enfants. Une dispute entre le fils de l’hôtelier et sa petite amie, dans une salle du 1er étage, serait à l’origine du sinistre : une bougie serait tombée pendant la querelle sans qu’ils ne s’en rendent compte. L’instruction judiciaire de ce dossier n’est pas encore totalement close. Mais le gros a été fait. Les expertises ont été rendues et les proches des victimes auditionnées. «Les familles attendent à présent la fixation de la date du procès, affirme Pauline Véron, adjointe (PS) au maire du IXe arrondissement. Elles espèrent qu’il se déroulera dans des conditions dignes.»

La série macabre s’achèvera par l’incendie d’un immeuble rue du Roi-Doré (Paris IIIe), faisant sept morts, dont quatre enfants, le 29 août. Les enquêteurs ont suivi tantôt la piste criminelle, tantôt celle de l’accident, sans jamais parvenir à faire la lumière dans cette affaire. Une ordonnance de non-lieu a été rendue.

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14/09/2011

Cantines interdites aux enfants de chômeurs, ce n'est pas un problème de place, c'est un problème de quoi alors ?

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Ces villes qui restreignent l'accès à la cantine pour les enfants de chômeur

LEMONDE.FR | 13.09.11 | 18h32 • Mis à jour le 14.09.11 | 17h46

Carte ici:
http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/09/13/ces-villes-qui-restreignent-l-acces-a-la-cantine-pour-les-enfants-de-chomeur_1570958_823448.html#xtor=AL-32280184


Dans de nombreuses cantines, l'accès est donné en priorité aux enfants dont les deux parents travaillent, ce qui constitue une discrimination.



"La cantine scolaire est réservée en priorité aux enfants de la commune dont les deux parents travaillent." La phrase se retrouve dans nombre de réglements d'établissements d'enseignement. Seulement, restreindre l'accès des enfants à ce service en fonction de l'activité professionnelle de leurs parents ou de leur commune de résidence constitue une discrimination aux yeux de la loi. Et ces décisions municipales sont régulièrement retoquées par les tribunaux administratifs en vertu du principe d'égalité devant le service public.

Une rapide recherche sur Internet montre que de nombreux services de restauration scolaire utilisent ces critères pour restreindre l'accès, arguant du manque de places. Le journal L'Humanité annonce en avoir identifié plus de soixante-dix. Le Monde.fr a répertorié sur une carte quelques cantines contrevenant à ces dispositions, notamment dans des grandes villes.

A Bordeaux, par exemple, on trouve, dans le règlement intérieur de la restauration scolaire de Bordeaux, cette précision sur l'accès au réfectoire : "Le service municipal de la restauration scolaire est prioritairement réservée aux enfants dont les deux parents travaillent".

En regardant de plus près les règlements et conditions d'accès à la cantine, on peut distinguer ceux qui évoquent explicitement la question du chômage. Ainsi la mairie de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) propose-t-elle l'élaboration d'un "planning sur justificatifs (pdf)" qui autorise l'accès à la cantine aux enfants de demandeurs d'emploi quelques jours par semaine seulement. "Le bénéfice du service est maintenu pendant un mois" si l'un des parents perd son emploi. À Quincy-Voisins (Seine-et-Marne), en revanche, il est précisé que "les demandeurs d'emploi sont considérés comme actifs".

Dans la majorité des cas, l'inscription est déclarée "ouverte à tous", avec cependant, à cause de places limitées, un ordre de priorité selon les situations familiales. Le fait que les deux parents travaillent est souvent en tête de liste. Avec, en creux, l'idée que les enfants de chômeurs auraient moins de difficultés à déjeuner chez eux le midi.

DES RÈGLEMENTS ILLÉGAUX CASSÉS PAR LA JUSTICE

Interrogé par Le Monde.fr, Jean-Jacques Hazan, président de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), demande aux parlementaires de "faire valoir dans la loi ce que les tribunaux administratifs condamnent". La FCPE a lancé lundi 12 septembre un appel en ce sens.

La FCPE affirme avoir systématiquement gagné devant les tribunaux administratifs. Et déplore l'inaction des préfets qui laissent passer ces reglèments votés en conseil municipal, en sachant très bien qu'ils sont illégaux.

Jacques Pélissard, maire UMP de Lons-le-Saunier (Jura) et président de l'Association des Maires de France (AMF) est plus mesuré. Selon lui, il "une loi d'exclusion serait un échec", et il vaut mieux avoir "une approche plus constructive". Il va lancer un "état des lieux" permettant de connaître le nombre de cantines concernées et de trouver des solutions.

Le manque de place n'est pas une excuse selon Jean-Jacques Hazan. "Une fois que l'interdiction est levée, il n'y a plus de problème de place" et les cantines acceptent tous les enfants.

Parmi les solutions possibles, Jacques Pélissard évoque la possibilité de proposer deux services chaque midi, comme dans sa propre commune, ou encore l'extension des locaux. Il est persuadé que le groupe de travail au sein de l'AMF pourra faire preuve d'un peu d'imagination et trouver des mesures adaptées qui respectent à la fois "le principe d'égalité et le principe de réalité".

Et vous ? Votre cantine restreint-elle son accès aux enfants de chômeurs ? Envoyez nous vos témoignages à lesdecodeurs@gmail.com
Alexandre Léchenet
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01/09/2011

Incohérent? criminel et vain surtout

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mise à jour 01/09/2011,

Les incohérences de la politique migratoire française

Slate Afrique

Expulser 30.000 personnes en situation irrégulière d’ici la fin de l’année, c’est l’objectif affiché par Claude Guéant, ministre français de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et de l’Immigration. Le site Africamix révèle que cette politique du chiffre se traduit par des lois de plus en plus répressives.

Par exemple, la nouvelle loi donne aux préfets la possibilité de ne pas tenir compte du délai de trente jours accordé aux personnes expulsées, pour quitter le territoire français. En clair si le préfet estime qu’il y a «risque de se soustraire à cette obligation», il supprime le délai.

Les associations de défense des immigrés sans papiers dénoncent «une machine à expulser de plus en plus inhumaine». Le Réseau éducation sans frontières (RESF) évoque:

«La litanie sans fin. On ne finit plus de faire la liste des atteintes aux droits humains: contournement du droit, enfermement d’enfants en rétention (45 jours possibles), expulsions des pères, démantèlement des familles, retrait de protection des enfants pour pouvoir les expulser, arrestation sur les lieux d’hébergement d’urgence (le 115).»

L'association regrette surtout que l’administration ou même la justice appliquent des directives gouvernementales sans prendre en compte des situations humaines particulières.

Plus grave encore selon le Comité inter mouvements auprès des évacués (Cimade), le gouvernement choisit la période des vacances scolaires pour organiser «la chasse à l’enfant».

Même s’il affirme mener une politique cohérente de réduction de l’immigration, les déclarations du ministre de l’Intérieur ne sont pas dénudées d’arrière-pensée politique, selon ses détracteurs. Pour Alain Vidalies, député socialiste français, «le gouvernement tente à l’évidence une opération politicienne en direction de la frange extrême des électeurs de droite en ciblant la goutte d’eau de l’immigration légale pour faire oublier l’océan du chômage de masse».

Réagissant à la décision du ministre de réduire la liste des métiers ouverts aux non-Européens, le syndicaliste Raymond Chauveau a confié à France 24:

«Ce n’est pas en s’attaquant à l’immigration par le travail qui ne touche que 10.000 à 20.000 personnes que la tendance économique va s’inverser. Le gouvernement parle de 20.000 personnes (des Maliens, des Marocains, des Tunisiens surtout, or en réalité, seules 3.700 personnes venaient de l’étranger», les autres vivaient déjà en France.

«Le nombre de titre de séjours salariés va peut-être baisser mais la main d’œuvre continuera à venir travailler en France. Simplement, elle le fera maintenant, de manière illégale», ajoute de son côté Annette Huraux, membre du Cimade.


Lu sur Africamix et France 24
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Jeudi noir fait sa rentrée chez FONCIA

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Jeudi Noir fait sa rentrée chez Foncia par jeudinoir.
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09/08/2011

Un autre point de vue que celui de Madame Michu " ohlala ! ils brulent tout !! " "

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Pour les non-anglophones: Babelfish ou Google traductionCopiez-collez


Rioting for 'justice' in London

Broken windows and looted stores across London after a police killing became a tipping point for disenfranchised youth.

Jesse Strauss Last Modified: 09 Aug 2011 19:23

http://english.aljazeera.net/indepth/features/2011/08/2011891555226219.html?utm_content=tweets&utm_campaign=Trial3&utm_source=SocialFlow&utm_term=twitter&utm_medium=ExperimentMasterAccount

Young people take control of the streets in the riotous aftermath of Thursday's police killing, which created a tipping point in communities, where a lack of jobs and social services has given angry youth nowhere to vent frustrations [EPA]

On Saturday, hundreds of people gathered outside the Tottenham police station, peacefully calling for "justice" for Mark Duggan, a man killed by officers three days prior.

Police stood in formation, separating the community members from the station they were guarding, until a 16-year-old woman reportedly approached an officer to find out what was going on.

According to a witness account, some officers pushed the young woman and drew their batons.

"And that's when the people started to retaliate. Now I think in all circumstances, having seen that, most people retaliate," said the witness.

The "retaliation", from peaceful chants of "justice" in front of the police station, have since turned into massive groups of Londoners in numerous parts of the city who seem unafraid of breaking windows, looting stores, and burning buildings, doubtless causing millions of pounds' worth of damage.

Scores of businesses have been looted and international media continue to play images of smoldering buildings, in areas where firefighters were reportedly too afraid to enter - for their own safety.

According to witnesses and overhead helicopter footage, police have not been able to control much of the situation, and have repeatedly been forced into retreat by angry rioters.

"The kids realise the police can't keep control of it," said Bristly Pioneer, a Hackney resident and activist with the Space Hijackers, an anarchist collective focused on reclaiming public space. "And the kids don't give a f*** because no one gives a f*** about them."

"These kids have basically been abandoned - not even just the kids, whole communities have been abandoned by the rest of society," he added. "I can't say I'm surprised this is happening. It's been building for years."

Klara, an activist with Occupied London, a group focused on responding to the European austerity crisis, and another resident of Hackney, asked that her last name not be used. She told Al Jazeera: "It's a bubble of anger and anxiety and oppression that has to be burst."

"When you talk to people in the streets, they're extremely politically articulate. They know the problems in their community," she said.

In a video posted on The Guardian's website on July 31, youth in the London borough of Haringey described the effects of the closure of eight youth centres, a move they said led to a growth in gang membership and crime - as they and their peers have nowhere to go after school.

A week before any window was broken or store looted, one of the young people in the video said: "The government doesn't realise what they're doing to us". Another adds, "there's going to be a riot".

A tipping point

Tottenham, where Duggan was killed, is a Haringey neighbourhood which has among the highest unemployment rates in London - and a larger than average youth population. People of colour here have particularly felt the effects of deteriorating social services and targeted police harassment and violence, said author Richard Seymour.

"There's kids here who basically no one cares about, and nobody does anything for," said Seymour, a PhD candidate at the London School of Economics. "When the rioters themselves are asked, they will say that they are abused by police, harassed by them, and nobody's done a thing about it."

Seymour also explained that after many of the 333 deaths in police custody between 1998 and 2010 in Britain, "Large, peaceful protests in response [to the in-custody deaths] were more or less ignored" and not a single officer has been prosecuted.

As a result, Duggan's killing crossed a threshold for young people, angry with the systems that have left them behind, and tired of non-violent protest that goes without much response.

"I saw a whole load of kids, ranging from teenagers, and also grown-ups, in the streets. Most people seemed very happy, there were a lot of smiles in the streets, and a sense that people finally had control of something ... And then there were people who were extremely angry at police," said Klara, the Occupied London activist. "It's just surprising that something like this hasn't happened before now."

Meanwhile, a local shop owner told Al Jazeera: "I'm very shocked ... I'm so devastated. I don't know how to explain myself."

The chaotic situation has left many Londoners, and people around the world, wondering when the destruction will stop - and how the government will respond to the anger born out of alleged police racism, cuts to social services and unemployment.

Criminality

Just moments before Britain's prime minister made his first post-riot statement, Seymour told Al Jazeera: "The dominant response of the political class is to say it's all criminality ... that's something that could undermine anything towards seeking justice."

The alternative, he said, would be "addressing the political crisis" on a deeper level.

David Cameron, the British prime minister, played the card Seymour had predicted, saying: "This is criminality pure and simple, and it has to be confronted and defeated."

London's acting police commissioner, Tim Godwin, agreed, saying: "This is not a game - this is criminality, burglary and violence ... There can be no excuses for this behaviour." Calls to Scotland Yard went unanswered.

"Everyone is anticipating the probability of more violence as night approaches. Everyone has their theories about this, but I think one of their [the government's] main challenges will be to separate genuine grievance from simple copy-cat criminality," said Al Jazeera's Tim Friend, reporting from London.

But that would mean the government strongly recognises the 'grievances', which is far, at least, from the initial response.

In his first statement on the riot on Tuesday morning, the British PM said at least 450 people had been arrested for riot-related crimes.

Cameron also announced a massing of police officers, with numbers to be increased from 6,000 in the first three nights of rioting to 16,000 on Tuesday night.

"There will be aid from police coming from up and down the country," he said. "We will see that many more arrests will be coming in the coming days."

Speaking directly to those breaking the law, Cameron said: "Justice will be done ... You will feel the full force of the law, and if you are old enough to commit these crimes, you are old enough to feel the full consequences."

Klara said that many people support the increase in police presence and hope that it will force the end of rioting, but warned that the support of intensive policing measures "could spark things off even more, because the police are exactly the problem in these neighbourhoods".

"It's hard to say what type of policing would calm things down and what type of policing would escalate it ... When you're being harassed by police on a daily basis, you're no longer afraid of it."

Finding 'justice' in the rubble

With police absent or unable to control crowds in past days, reports have spread of communities banding together to defend their own neighbourhoods.

"There's a Turkish neigbourhood in Hackney that successfully prevented the rioters from destroying the area," said Klara.

Seymour described similar scenes of people standing outside their businesses with baseball bats, in a vigilante defence from lawless London.

"I talked to residents and they told me they will do the same if they don't feel like their livelihoods are being protected by the police," said Al Jazeera's Charlie Angela, reporting from Hackney,

In a different form of community defence, one of the highest trending hashtags on Twitter early on Tuesday was #riotcleanup, and many people used it to coordinate cleanup efforts in riot-hit neighbourhoods around London.

What has emerged due to rioting is a lawless sense that Londoners need to create response plans for when police are not able to handle a situation.

Klara said that more than ever, she's seen riotous streets actually become an avenue of democratic action.

"There is a lot of debate in the streets. Everyone's talking about police killings, deaths in custody [and other social woes]."

Meanwhile, no one seems to support the destruction caused by the riots, but many believe that the situation is an expression of political anger.

When asked if the riots could lead to any positive outcome, Seymour said it already had, and described an interview he saw on television in which a rioter was asked the same question.

The rioter's answer: "Yes [it has been successful], because if we hadn't rioted, you wouldn't be talking to us now."

Follow Jesse Strauss on Twitter: @AJEsseStrauss

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Opinion from @danhind: "With bank bailout, society rewards looting - as long as perpetrators are rich"


1634:
A Hackney local tells BBC 5 Live: "When you've got bankers taking their bonuses and MP's taking money off people like me for their moats, and their chateaus and their castles, this is the result."

1441:Kids Company founder Camilla Batmangelidgh tells Radio 5 live's Richard Bacon that the people rioting are the "ignored underclass" and that this is them "taking revenge"

Liberal Conspiracy blogger Sunny Hundal
has been challenging what he calls "Only poor people go looting, and other claims". He argues that "rich people do go out looting; they just do so in other ways."


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08/08/2011

Un peu de musique?

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.L'organisation pour les Jeux olympiques de Londres a choisit London Calling des Clash comme hymne officiel, mais pour le moment le hit c'est London's burning.

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