A LA UNE
14/09/2011
Cantines interdites aux enfants de chômeurs, ce n'est pas un problème de place, c'est un problème de quoi alors ?
Ces villes qui restreignent l'accès à la cantine pour les enfants de chômeur
LEMONDE.FR | 13.09.11 | 18h32 • Mis à jour le 14.09.11 | 17h46
Carte ici:
http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/09/13/ces-villes-qui-restreignent-l-acces-a-la-cantine-pour-les-enfants-de-chomeur_1570958_823448.html#xtor=AL-32280184
Dans de nombreuses cantines, l'accès est donné en priorité aux enfants dont les deux parents travaillent, ce qui constitue une discrimination.
"La cantine scolaire est réservée en priorité aux enfants de la commune dont les deux parents travaillent." La phrase se retrouve dans nombre de réglements d'établissements d'enseignement. Seulement, restreindre l'accès des enfants à ce service en fonction de l'activité professionnelle de leurs parents ou de leur commune de résidence constitue une discrimination aux yeux de la loi. Et ces décisions municipales sont régulièrement retoquées par les tribunaux administratifs en vertu du principe d'égalité devant le service public.
Une rapide recherche sur Internet montre que de nombreux services de restauration scolaire utilisent ces critères pour restreindre l'accès, arguant du manque de places. Le journal L'Humanité annonce en avoir identifié plus de soixante-dix. Le Monde.fr a répertorié sur une carte quelques cantines contrevenant à ces dispositions, notamment dans des grandes villes.
A Bordeaux, par exemple, on trouve, dans le règlement intérieur de la restauration scolaire de Bordeaux, cette précision sur l'accès au réfectoire : "Le service municipal de la restauration scolaire est prioritairement réservée aux enfants dont les deux parents travaillent".
En regardant de plus près les règlements et conditions d'accès à la cantine, on peut distinguer ceux qui évoquent explicitement la question du chômage. Ainsi la mairie de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) propose-t-elle l'élaboration d'un "planning sur justificatifs (pdf)" qui autorise l'accès à la cantine aux enfants de demandeurs d'emploi quelques jours par semaine seulement. "Le bénéfice du service est maintenu pendant un mois" si l'un des parents perd son emploi. À Quincy-Voisins (Seine-et-Marne), en revanche, il est précisé que "les demandeurs d'emploi sont considérés comme actifs".
Dans la majorité des cas, l'inscription est déclarée "ouverte à tous", avec cependant, à cause de places limitées, un ordre de priorité selon les situations familiales. Le fait que les deux parents travaillent est souvent en tête de liste. Avec, en creux, l'idée que les enfants de chômeurs auraient moins de difficultés à déjeuner chez eux le midi.
DES RÈGLEMENTS ILLÉGAUX CASSÉS PAR LA JUSTICE
Interrogé par Le Monde.fr, Jean-Jacques Hazan, président de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), demande aux parlementaires de "faire valoir dans la loi ce que les tribunaux administratifs condamnent". La FCPE a lancé lundi 12 septembre un appel en ce sens.
La FCPE affirme avoir systématiquement gagné devant les tribunaux administratifs. Et déplore l'inaction des préfets qui laissent passer ces reglèments votés en conseil municipal, en sachant très bien qu'ils sont illégaux.
Jacques Pélissard, maire UMP de Lons-le-Saunier (Jura) et président de l'Association des Maires de France (AMF) est plus mesuré. Selon lui, il "une loi d'exclusion serait un échec", et il vaut mieux avoir "une approche plus constructive". Il va lancer un "état des lieux" permettant de connaître le nombre de cantines concernées et de trouver des solutions.
Le manque de place n'est pas une excuse selon Jean-Jacques Hazan. "Une fois que l'interdiction est levée, il n'y a plus de problème de place" et les cantines acceptent tous les enfants.
Parmi les solutions possibles, Jacques Pélissard évoque la possibilité de proposer deux services chaque midi, comme dans sa propre commune, ou encore l'extension des locaux. Il est persuadé que le groupe de travail au sein de l'AMF pourra faire preuve d'un peu d'imagination et trouver des mesures adaptées qui respectent à la fois "le principe d'égalité et le principe de réalité".
Et vous ? Votre cantine restreint-elle son accès aux enfants de chômeurs ? Envoyez nous vos témoignages à lesdecodeurs@gmail.com
Alexandre Léchenet
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23/05/2011
2000 chômeurs en moins par mois, la machine à radier tourne bien
LEMONDE.FR Avec AFP | 23.05.11 | 13h29
Selon le directeur général de Pôle emploi, Christian Charpy, les sanctions prises en 2008 contre les chômeurs conduisent à la radiation de 2 000 demandeurs d'emploi chaque mois.
Alors que Pôle emploi se trouve "dans une situation financière complexe et difficile", le directeur général de l'établissement, Christian Charpy a estimé dans un entretien au quotidien économique les Echos, que les contrôles de recherche d'emploi aboutissent à "environ deux mille radiations" des listes de demandeurs d'emploi par mois.
Ce système de radiation, mis en place en 2008, avait notamment créé l'ORE (offre raisonnable d'emploi), c'est-à-dire une offre qui se situe dans un périmètre de 30 km autour du domicile du demandeur et qui correspond globalement à ses qualifications. Le refus de deux ORE, mais aussi le refus de formation et le refus d'emploi conduisent désormais à une radiation des listes de demandeurs d'emploi.
Christian Charpy s'est également exprimé sur les exigences du gouvernement en matière de chômage longue durée. En février, Nicolas Sarkozy avait réclamé que les chômeurs les plus exclus du système soient reçus par Pôle emploi d'ici à fin juin pour trouver une solution. Le directeur de l'établissement a estimé que "près des trois quarts des 680 000 personnes concernées et qui sont encore au chômage ont été reçues par Pôle emploi ou ses partenaires." Parmi eux, "43 000 ont bénéficié d'un accompagnement renforcé et, à fin mars, 6 500 étaient entrées en formation."
SITUATION FINANCIÈRE "COMPLEXE ET DIFFICILE"
Le directeur général de Pôle emploi a alerté l'Etat sur les finances de l'organisation. Le défaut de versement d'"une partie de la subvention" en 2009 a conduit Pôle emploi à "prendre en charge des dépenses assumées jusque-là par l'Etat, en 2010 et 2011". Pour redresser la situation financière de l'établissement, Christian Charpy estime donc qu'il faudra "sûrement clarifier les engagements financiers de l'Etat vis-à-vis de Pôle emploi.
Pôle emploi, créé il y a deux ans seulement, affiche déjà un déficit important. En 2010, "nous avons été en perte de 23 millions d'euros, hors provisions exceptionnelles constituées pour les congés des salariés", a affirmé Christian Charpy. L'établissement souhaite baisser de 8 % ses charges de fonctionnement en 2011, "et d'autant en 2012" a-t-il précisé. Une rigueur qui risque de provoquer la colère des syndicats, qui avaient déjà manifesté fin 2009 contre la baisse prévue des effectifs.
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22/09/2010
[Info.cipidf] Pas de retraite pour les précaires, y a-t-il une vie avant la mort ?
Site internet: http://www.cip-idf.org
Jeudi 23 septembre, RV à partir de 12h30 à Bastille (terre-plein du Bd Richard Lenoir, face au cinéma Majestic)
En mai, une grève des chômeurs a commencé un peu partout en France. Intervention en direct sur un plateau télé, occupations d’agences Pôle Emploi, mais aussi de leurs directions départementales, régionales et nationale, blocage de plate-formes téléphoniques (3949), interventions à la CAF, visite de boîtes de coaching, ballades et piquets de grève dans la rue, assemblées sur la place publique... La grève des chômeurs, c’est une grève contre la culpabilisation, le travail forcé, l’isolement, le management.
25/06/2010
Retraites : des infos, des arguments...enjoy !!
tapez-vous les 8 vidéos de ce débat
faites-tourner le lien !!
RETRAITE
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20/01/2010
ROUEN: les salariés font grève, le patron s'offre 695.000 euros pour Noël.
Le 11 décembre dernier, Jean-René Fourtou, administrateur du groupe (et par ailleurs président de Vivendi), a en effet revendu des stock-options Sanofi et réalisé dans l'opération une plus-value de 695.000 euros (Source : Canard Enchaîné du 6 janvier 2010)!
Formidable, non ?
Comme auto-cadeau de Noël, c'est sympa.
Et tout ça sans bloquer d'usine, sans piquet de grève et sans braseros dans les petits matins glacés !
http://www.rouenalternatif.com/
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29/12/2009
Chômage en France : le nombre de demandeurs d’emploi est en réalité de 4 686 900
dimanche 27 décembre 2009
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25/10/2009
Emploi : 2 suicides vendredi, un chez Peugeot, un chez Thales
Un salarié de PSA se suicide sur le site de Peugeot-Sport
Un salarié de PSA s'est suicidé vendredi sur son lieu de travail, le site Peugeot-Sport de Vélizy-Meudon (Yvelines), a indiqué samedi la direction du groupe automobile.
Il a «été retrouvé mort par ses collègues hier (vendredi) en fin d'après-midi», selon un porte-parole du groupe, précisant qu'il s'agissait d'un «décès par suicide». Il s'agit «d'un homme d'une quarantaine d'années» qui avait «été noté conforme aux attentes lors d'un récent entretien», a ajouté le porte-parole.«Il semble qu'il n'y ait pas eu de problèmes professionnels manifestes qui puissent expliquer son geste, d'autant qu'il avait évoqué peu de temps auparavant des problèmes personnels» auprès de sa hiérarchie.
«Une cellule de veille a été mise en place et elle s'est réunie ce matin (samedi) au siège du groupe» tandis qu'une «cellule d'accompagnement psychologique coordonnée par le médecin du travail et les assistantes sociales du site a été constituée».
Suicide d'une salariée de Thalès: "on lui a mis la pression"
Selon le syndicat CFTC, une salariée de l'entreprise Thalès de Châteaubourg, en Ille-et-Vilaine, s'est suicidée, vendredi. Elle avait 45 ans.
Pour le syndicat, il y a un lien direct entre le suicide de cette salariée et les conditions de travail dans l'entreprise, indique Le Figaro.
Elle « a été fragilisée par son expérience professionnelle, c'est clair », selon Stéphane Loquet, secrétaire du comité d'entreprise de Thalès Châteaubourg.
« Le suicide est dû aux conditions de travail. On lui a mis la pression. Il y a six mois, on lui a baissé sa qualification. Elle avait des problèmes professionnelles importants », précise de son côté Antoine Marcantoni, délégué syndical de la CFTC, syndicat majoritaire à Châteaubourg.
Après avoir été manager, la salariée a dû changer de poste. Depuis un an, elle était affectée à des missions ponctuelles "pas très valorisantes", souligne Stéphane Loquet.
Ce dernier ajoute que cette salariée « était très inquiète pour son avenir en 2010 ».
Cette situation de la salariée avait fait l'objet il y a plusieurs mois d'un courrier à la direction générale, ajoute le secrétaire du comité d'entreprise.
Vendredi après-midi, à la suite du suicide de leur collègue, les salariés de l'entreprise ont entamé un mouvement de grève.
Un mouvement de grève qui devrait être reconduit demain matin à l'occasion de la venue sur le site des responsables de la direction du groupe.
le post, 20 minutes
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20/10/2009
Pole emploi en greve
Grève - Gros coup de blues au Pôle emploi
Gros coup de blues au Pôle emploi
Deuxième des multiples mouvements sociaux qui émaillent la semaine : la grève au Pôle emploi. Les syndicats dénoncent un service dégradé rendu aux chômeurs.
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En cause : la fusion ANPE-Assedic, qui a rendu les conditions de travail "intolérables", selon les syndicats.
"On a vendu la fusion à l'opinion comme un plus pour les demandeurs d'emploi, mais pour les ex-ANPE comme moi, deux jours de formation ne suffisent pas pour savoir traiter des questions plus en plus pointues de gens précaires qui enchaînent des périodes de travail atypiques". Pour Aïssa Djehiche, délégué FO, deuxième syndicat de Pôle Emploi, l'appel à la grève lancé ce mardi pour 24 heures par sept syndicats s'annonce "très suivi vu le ras-le-bol, y compris parmi des gens n'ayant pas l'habitude de faire grève et des directeurs d'agence". Les syndicats unanimes dénoncent "une situation de plus en plus difficile et intolérable" et des "services dégradés pour les usagers" alors que la fusion ANPE-Assedic était censée améliorer leur accueil.
Alors que les 46.000 salariés de Pôle emploi sont confrontés à un flux massif de nouveaux inscrits au chômage depuis l'été 2008, l'intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CGT, Snpa, SNU, Unsa, Sud emploi) déplore "des convocations systématiques des demandeurs d'emploi profondément inadaptées à leurs besoins réels et qui leur nient toute possibilité d'être reçus à leur demande". Elle critique aussi "le management par objectif" prévalant à Pôle emploi, la quantité "insupportable" de demandeurs d'emploi suivis par conseiller, le recours accru à la sous-traitance d'organismes privés.
Montée de stress
Le MNCP (chômeurs) s'est déclaré solidaire de la grève, affirmant que "le service public de l'emploi est débordé, ses agents insuffisamment formés sont perdus, et le public concerné est désorienté". Cet appel à la grève intervient alors que direction et syndicats négocient la convention collective, "à marche forcée" selon ces derniers, et que les premières élections professionnelles ont lieu à partir du 9 novembre, périodes "toujours plus agitées" selon la direction.
Christian Charpy a récemment souhaité "être plus à l'écoute des préoccupations des conseillers", notamment sur "leur sécurité et leurs conditions de travail". La montée du stress s'est traduite par 63 agressions physiques et 2093 verbales en huit mois selon la direction, chiffre "incomplet" pour le SNU. "A Pôle emploi, je ne veux pas attendre qu'il y ait des accidents ou des drames comme ce qui a été vécu à France Télécom pour qu'on bouge", a assuré Laurent Wauquiez, disant avoir demandé un plan d'action "tout de suite". Il y a urgence : certains évoquent déjà des cas de tentatives de suicide. Le spectre de France Télécom n'est pas loin.
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16/07/2009
Travail le dimanche : 25 députés UMP font défection

L'UMP n'a pas fait le plein, mercredi 15 juillet, lors du vote sur le travail dominical. Dix députés du groupe UMP ont voté contre et quinze se sont abstenus. Ces défections n'ont pas empêché la proposition de loi d'être adoptée par 282 voix contre 238. La majorité de l'UMP a voté pour, tandis que toute la gauche à voté contre, comme sept non-inscrits, dont François Bayrou. Le Nouveau centre est resté divisé.
L'UMP n'a pas fait le plein, mercredi 15 juillet, lors du vote sur le travail dominical. Dix députés du groupe UMP ont voté contre et quinze se sont abstenus. Ces défections n'ont pas empêché la proposition de loi d'être adoptée par 282 voix contre 238. La majorité de l'UMP a voté pour, tandis que toute la gauche à voté contre, comme sept non-inscrits, dont François Bayrou. Le Nouveau centre est resté divisé.
Parmi les députés UMP qui ont voté contre, Christian Vanneste (Nord) a estimé que "la qualité de la vie, c'est un jour dans la semaine où nous ne sommes pas des producteurs et consommateurs".
Au Nouveau centre aussi
Hervé Mariton (Drôme), agacé par les nombreux "rappels à la solidarité exercés sur les réfractaires", a fait de même car "il y a une vision du monde derrière".
Outre Christian Vanneste et Hervé Mariton, ont également voté contre les députés UMP Xavier Breton, Yves Bur, Lucien Degauchy, Guénhaël Huet, Denis Jacquat, Jean Ueberschlag, Gérard Voisin et Mme Marie-Jo Zimmermann.
Le villepiniste Jacques Le Guen (Finistère) a choisi l'abstention car "au lieu du travail du dimanche, on ferait mieux de régler le problème du travail du lundi". Les UMP Yves Censi, Marie-Christine Dalloz, André Flajolet, Jean-Pierre Grand, Jean-Jacques Guillet, Michel Heinrich, Marguerite Lamour, Jacques Le Nay, Jean-Philippe Maurer, Christian Ménard, Jean-Marie Morisset, Etienne Pinte, Michel Piron et Lionel Tardy se sont également abstenu.
Au sein du Nouveau centre, Thierry Benoit a voté contre, tandis que Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Jean-Luc Préel et François Rochebloine se sont abstenus.
Le texte doit encore passer l'étape du Sénat. Le PS a déjà annoncé un recours devant le Conseil constitutionnel car il crée, selon lui, une inégalité flagrante entre "sept types de travailleurs du dimanche"
NOUVELOBS.COM
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02/04/2009
Intermittent et AFD ..où comment le pôle emploi nous invite à etre DEVINS !!
parcours du combattant...
Allocation de fin de droits ...AFD.
Non seulement l'AFD c'est des miettes de droits, mais en plus ils ont installé un gros piège à l'entrée. En effet : si l'intéressé ne justifie pas d'une fin de contrat dans les 2 mois qui précèdent la fin de droits ARE (Allocation de retour à l'emploi) ou APS (Allocation de professionnalisation et de solidarité), il ne peut pas bénéficier de l'AFD.
Liste d'info de la Coordination des Intermittents et Précaires d'Ile de France
Site internet: http://www.cip-idf.org
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Non seulement l'AFD c'est des miettes de droits, mais en plus ils ont installé un gros piège à l'entrée. En effet : si l'intéressé ne justifie pas d'une fin de contrat dans les 2 mois qui précèdent la fin de droits ARE (Allocation de retour à l'emploi) ou APS (Allocation de professionnalisation et de solidarité), il ne peut pas bénéficier de l'AFD.
Des nouvelles de l'AFD allocation de fin de droits : Les premiers témoignages sur l'AFD sont arrivés à la permanence CAP :
- "Aux Assédic ils me disent que depuis le 1er janvier 2009 il n'y a plus de fonds transitoire et me parlent de remonter sur 10 ans afin de voir si je cumule 5 ans d'emploi sur les 10 dernières années. Je lui dit tout de suite qu'il est clair que je ne les ai pas. Il me répond de remplir quand même le dossier qu'il va m'envoyer et me dit qu'après le refus de leur part [d'ouverture de droit à l'allocation de solidarité spécifique : ASS] je n'aurai plus qu'à aller demander le RMI. N'y a t-il pas l'AFD pour nous ?
Il me rétorque que non..."
Si, il y a bien l'AFD, mais, à la date du 2 mars, ils n'avaient toujours pas les imprimés spécifiques....
Depuis « ils » ont reçu un document interne Réf : DGA CSP - Clients / Réglementation - Précisions sur l'AFD 2009 - daté du 02 mars 2009 qui donne des précisions : Quand faire la demande ? La note technique Di200719PJ4 précise : La demande doit être formulée sur un imprimé spécifique, dont le modèle est arrêté par l'Unédic, dans les deux mois suivant la fin de contrat de travail prise en considération pour l'ouverture de droits au titre de l'AFD (article D5424-54 du Code du travail).
Ce qui nous paraissait étrange, en effet, nous savons rarement si un contrat sera le dernier avant notre fin de droits. Nous savons maintenant ce que cela veut dire : Si l'intéressé ne justifie pas d'une fin de contrat dans les 2 mois qui précèdent la fin de droits ARE ou APS, il ne peut pas bénéficier de l'AFD.
A propos de l'ancienneté : L'AFD est une allocation dont la durée est « fonction de l'ancienneté », mais comment se calcule cette « ancienneté » ? L'ancienneté s'apprécie au terme du contrat de travail retenu pour l'ouverture de droits à l'AFD.
C'est à dire du contrat de travail qui se situe dans les deux mois qui précèdent la fin de droits ! Nous écrivions à propos de cette fameuse « ancienneté » : Si les périodes de maladie n'interrompent pas cette durée d'ancienneté, elles ne sont en revanche pas prises en compte pour le calcul de celle-ci, sans vraiment mesurer l'injustice que cela représente.
Or, de ce fait, les jours de congés de maladie ou maternité ne sont pas pris en compte dans la durée d'ancienneté. De quoi saisir la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) pour discrimination et non égalité de traitement ?! En effet, si vous êtes en arrêt maladie pendant 72 jours, par exemple, ces jours seront décomptés de la période de référence et pourront vous manquer pour obtenir une ouverture de droits AFD avec plus de 5 ans d'ancienneté.
Quand on pense qu'ils ont osé présenter la création de l'AFD comme une avancée considérable !
A savoir donc : En fin de droits, si on a droit ni à l'ARE ni à l'APS, et que l'on a eu le bon goût de travailler 2 mois avant notre fin de droits, on doit d'abord faire une demande d'ASS et lorsque l'on nous aura refusé cette allocation, on pourra demander l'AFD à condition de remplir les critères d'ancienneté - le parcours du combattant !
Vous pouvez télécharger le document interne à Pôle emploi concernant la mise en place de l'AFD : précisions sur la mise en place de l’AFD pour les artistes et techniciens du spectacle
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Coordination des intermittents et précaires (idf)
14 quai de charente, 75019, M° Corentin Cariou, ligne 7
CAP, Conséquences de l'Application du Protocole Unedic,
régime d’assurance chômage des intermittents du spectacle, permanence d’accueil et d’information sur les droits,
les lundis de 15h à 18h. Envoyez questions détaillées, analyses et remarques à cap@cip-idf.org
PERMANENCE PRÉCARITÉ, Chômeurs, inteRMIttents, bas salaires, étudiants, par centaines de milliers à Paris, ne restons pas seuls !
les lundis de 15h à 17h30. Adressez témoignages, analyses, questions à : permanenceprecarite@cip-idf.org
Pour soutenir la coordination des intermittents et précaires, envoyez vos chèques à l’ordre de AIP à la CIP-IdF, 14-16, quai de la Charente 75019 Paris.
Sur demande une attestation peut vous être fournie
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15/02/2009
Adieu l'allocation, adieu les formations...

L'État a supprimé l'AFF, qui prenait le relais des indemnités chômage, en cas de formation longue.
Les études d'infirmière de Sarah sont compromises.
***
« Je suis démoralisée. » Sarah,36 ans, qui habite Saint-Laurent-des-Autels (Maine-et-Loire), veut suivre une formation d'infirmière. Or, ses plans sont compromis par la suppression par l'État, depuis le 1er janvier, de l'Allocation de fin de formation pour les chômeurs en reconversion.
« Laissez-nous dix jours... »
Celle-ci devait prendre le relais de l'Assedic au cours des trois ans de sa formation, afin de lui permettre de bénéficier de 1 000 € mensuels. Un revenu indispensable pour cette mère de deux enfants.
Sarah a travaillé trois ans comme aide-soignante en CDD. Elle s'est arrêtée pour décrocher le concours d'entrée à l'école d'infirmières. « Je ne suis plus sûre de suivre la formation. Je peux obtenir, la dernièreannée, une aide de la Région de670 € mensuels. Mais ça ne fait pas le compte. »
Le vice-président de la Région chargé de la formation est d'accord. Il lance un cri d'alarme : rien que dans les Pays de la Loire, 2 600 personnes sont concernées. « Nous n'avons pas les moyens de nous substituer à l'État, qui a dépensé 18 millions d'euros chez nous, en 2008, pour cette allocation », dit Patrick Cotrel.
L'Allocation de fin de formation était financée par l'assurance chômage jusqu'en 2000. L'État a pris le relais quand l'Unedic a plongé dans le rouge (169 millions, l'an dernier). Son retour au bénéfice ¯ pourtant précaire alors que le chômage grimpe ¯ a conduit le gouvernement à se tourner vers les partenaires sociaux pour financer à nouveau. Ceux-ci n'ont pas donné suite. « Laissez-nous dix jours, déclare le secrétaire d'État à l'Emploi, Laurent Wauquiez. On travaille avec les partenaires sociaux. »
En attendant, Sarah doit effectuer sa rentrée le 23. « Mon compagnon travaille dans l'automobile. On est aussi inquiet pour son emploi. Je ne vais pas quand même pas m'endetter pour me former ! »
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13/02/2009
Sarko contre le congé parental
Nicolas Sarkozy dénonce le "gâchis" des congés parentaux
il y a 18 min
Reuters
Nicolas Sarkozy a dénoncé vendredi le "gâchis" que constitue la possibilité de prendre un congé parental non rémunéré d'une durée pouvant aller jusqu'à trois ans pour s'occuper d'un nouveau-né ou d'un enfant adopté.
Le président français a estimé dans un discours sur la politique familiale que ces congés, qui concernent plusieurs centaines de milliers de Français chaque année, devaient être réduits ou faire place à des aménagements d'horaires.
"C'est un gâchis pour les familles parce le congé parental c'est un salaire en moins, donc c'est le pouvoir d'achat qui diminue. C'est un gâchis pour la société dans son ensemble ", a-t-il dit.
Le chef de l'Etat déplore que la mesure écarte, selon ses chiffres, 800.000 femmes chaque année du marché du travail. Selon lui, la formule est choisie souvent par défaut, faute de place en crèche ou d'un autre mode de garde.
"L'arrêt de travail ne doit plus être une solution par défaut pour les familles. Il ne peut plus être le mode de garde des jeunes enfants auquel on doit se résigner parce qu'on n'a pas le choix", a-t-il dit.
"Je souhaite qu'on travaille à la mise en place d'un congé plus court, que le Pôle emploi accompagne vraiment les jeunes mères dans leurs démarches de retour à l'emploi (...) je veux qu'on privilégie l'aménagement des horaires et le temps partiel plutôt que l'interruption totale d'activité", a-t-il conclu.
LA FRANCE, CHAMPIONNE D'EUROPE DE LA NATALITÉ
Tout salarié français, homme ou femme, peut bénéficier d'un congé parental d'éducation pouvant aller jusqu'à trois ans (un an renouvelable deux fois), non rémunéré, à la suite d'une naissance ou de l'adoption d'un enfant de moins de 16 ans.
Pour avoir droit à ce congé, il suffit d'un an d'ancienneté au minimum dans l'entreprise.
Le congé n'est pas rémunéré mais le salarié peut utiliser les droits acquis sur son compte épargne temps. Il peut suspendre totalement son activité ou travailler à temps partiel, avec au moins 16 heures par semaine.
Les employeurs sont actuellement contraints d'accepter une demande de congé parental et doivent garantir au salarié à son retour un emploi identique ou similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente.
Ce dispositif, allié à de nombreuses autres facilités légales comme les congés maternité et paternité, ainsi qu'à un relatif développement des structures d'accueil de la petite enfance, joue selon les spécialistes un rôle dans le titre de "championne d'Europe" de la natalité détenu par la France.
Les naissances ont atteint un niveau record en France en 2008, le plus fort depuis 1981, le taux de natalité atteignant 2,02 enfant par femme, le plus élevé du Vieux Continent.
Le débat sur la place des jeunes mères dans la vie publique et économique française a été relancée après que la ministre de la Justice Rachida Dati, est revenue en fonctions le 7 janvier, cinq jours après avoir accouché par césarienne d'une petite fille.
Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse
http://torapamavoa.blogspot.com
29/01/2009
La défiscalisation des heures sup' n'a pas eu l'effet escompté
***
Selon Bercy, le volume d'heures supplémentaires effectuées par les salariés du secteur agricole et non agricole "se situerait aux alentours de 750 millions en 2008 et concernerait environ 5,5 millions de salariés".
Un chiffre difficilement comparable aux années précédentes, faute d'études similaires, mais pas aussi élevé qu'attendu.
En 2006, le nombre de personnes concernées était identique, pour un volume total inférieur – 630 millions d'heures –, selon une enquête auprès des employeurs. Pour 2007, la Dares (service d'études rattachée au ministère de l'emploi) a estimé dans une note que le volume d'heures supplémentaires devait atteindre 730 millions, hors effets de la loi TEPA, souligne le président PS de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud.
Une chose est sûre : les estimations pour 2008 sont bien inférieures aux prévisions du gouvernement lors du débat sur le texte, soit 900 millions d'heures supplémentaires sur l'année.
La proportion d'entreprises ayant recours au dispositif d'exonération a progressé, passant de 37,1 % fin 2007 à 40,9 % au 3e trimestre 2008. Mais alors que ces allègements visent plus particulièrement les entreprises de moins de 20 salariés, seulement 35 % de celles de moins de 10 salariés y ont eu recours, contre 80 % de celles comptant plus de 2 000 salariés. Les secteurs utilisant le plus ce dispositif sont " l'industrie, la construction, le commerce, les hôtels, café-restaurants et les transports". Et les employeurs des départements ruraux, notamment du Sud, y ont eu bien plus largement recours que ceux des zones urbaines.
Le rapport conclut sur le fait qu'effectuer des heures supplémentaires rapporte en moyenne 150 euros par mois, soit près de 1 800 euros par an. Mais Didier Migaud rappelle, dans son communiqué, que ce chiffre ne représente pas le surcroît de revenu permis par la loi TEPA. Et qu'il est inférieur aux annonces du gouvernement : 2 500 euros par an, annonçait Christine Lagarde en juillet 2007, 400 euros par mois de moyenne, estimait le conseil des ministres un an plus tard.
22/01/2009
Assurance-chômage : l'accord de plus en plus menacé
FO a décidé de faire opposition au texte, comme la CGT et la CFE-CGC.
Or, la CFDT a annoncé qu'elle retirerait sa signature si trois syndicats s'opposaient formellement.
(source : http://www.challenges.fr/actualites/politique_economique/20090122.CHA0337/assurancechomage__laccord_de_plus_en_plus_menace.html)
Pour l'instant, la CFE-CGC, la CGT et la CFTC ont également décidé de ne pas signer l'accord, les deux premières ayant même prévu de faire opposition. La CFDT a elle prévu de signer l'accord… sauf si trois syndicats représentatifs sur cinq faisaient formellement opposition, ce qui serait donc le cas si FO maintenait sa décision.
La convention est théoriquement valable dès lors qu'une organisation syndicale et une patronale la signent (le Medef et UPA l'ayant approuvée côté patronal). Dans le cas contraire, le gouvernement, qui doit donner son agrément à la convention, pourrait reprendre la main.
Les syndicats non signataires critiquent notamment la baisse automatique des cotisations chômage prévue par la convention, alors que la France entre dans une période de hausse du chômage, ainsi que le fait que le nouveau texte améliore la prise en charge des salariés précaires aux dépens d'autres ayant travaillé plus longtemps.
pour aller plus loin :
Le projet de convention d’assurance-chômage négocié en décembre fixe-t-il des règles d’indemnisation des chômeurs avantageuses par rapport aux autres pays européens ?
- Le seul changement susceptible de donner un avantage relatif aux chômeurs de France concerne la durée de cotisation préalable, ramenée de 6 à 4 mois au cours des 28 derniers mois (36 mois si plus de 50 ans).
Mais attention, cet "avantage" n’a lieu qu’une fois. A la suite d’une première admission à l’assurance-chômage, le demandeur doit, pour être réadmis dans les 12 mois suivant sa première perte d’emploi, totaliser 6 mois d’affiliation.
Seulement la moitié des chômeurs est indemnisée en France. Retrouve-t-on cette même proportion dans d’autres pays européens ?
- Si l’on s’en tient à l’assurance-chômage, la proportion d’indemnisés varie sensiblement au sein de l’Union.
En France, de moins en moins de chômeurs sont couverts compte tenu des critères d’éligibilité qui excluent une grande partie des jeunes et des précaires (45% des demandeurs d’emploi touchent l’assurance-chômage, contre 54% en janvier 2003). D’où un report massif sur le RMI.
On retrouve des chiffres proches voire plus faibles en Espagne et surtout en Italie. En revanche, dans les pays nordiques, le taux de couverture avoisine les 75%.
Comment évoluent, de façon générale, les systèmes d’indemnisation chômage en Europe ?
- Les disparités nationales restent sensibles. Pour autant, on assiste bien à des évolutions communes. Le durcissement des critères d’éligibilité, la réduction des montants et des durées d’indemnisation, le renforcement des contrôles, et enfin la redéfinition de l’"emploi convenable", décrivent des évolutions partagées au sein de l’Union européenne et au-delà.
Le diagnostic d’un rétrécissement du champ de l’assurance-chômage au profit de logiques d’assistance subordonnée à la reprise de petits boulots est commun à presque tous les pays.
Le système d’indemnisation des cadres à gros revenus n’est-il pas très avantageux en France, avec un plafond d’indemnisation fixé à 5.643 euros et sur lequel les partenaires sociaux ne sont pas revenus ?
- En effet, un plafond aussi élevé n’existe qu’en France. Il est de 4 à 5 fois supérieur à celui fixé en Belgique, en Espagne, en Italie ou au Portugal, et de 3 fois supérieur à celui versé en Allemagne, aux Pays-Bas ou au Danemark où le système d’assurance chômage est le plus généreux en termes de durée (4 ans) et de revenu de remplacement (82 % du salaire brut).
Il est clair qu’un plafond français aussi haut peut limiter les effets redistributifs. Toutefois, les cadres en général ne représentent que 6,7% des titulaires de l’assurance chômage, et ceux qui sont au plafond moins de 1%.
A l’inverse, les personnes percevant un faible revenu perçoivent-elles des indemnisations d’un niveau comparable à celle des autres pays ?
- L'indemnisation moyenne par l’assurance-chômage en France ne représente que 1.040 euros, soit environ 80% d'un Smic brut mensuel. Mais cette moyenne cache de fortes disparités. Pour les temps partiels, elle n’est que de 680 euros. Entre 30% et 40% des indemnisés perçoivent moins de 600 euros par mois. Et les ressources des chômeurs non indemnisés par l'Unedic, soit plus de la moitié des demandeurs d'emploi inscrits aujourd'hui, varient entre rien (pour les jeunes primo-demandeurs) et une série de minima sociaux dont le RMI devenu le dernier maillon de l’indemnisation (un peu plus de 454 euros par mois pour une personne seule).
Le revenu de remplacement est encore plus faible pour les chômeurs britanniques (forfait d’environ 300 euros par mois, modulable selon la situation familiale après les 6 premiers mois).
Mais pour les bas revenus (Smic ou moins), le taux de remplacement (indemnité de chômage rapportée au dernier salaire touché) est plus favorable dans les pays nordiques, aux Pays-Bas, et même en Espagne et au Portugal.
Propos recueillis par Dominique Perrin, journaliste à Challenges.
16/01/2009
Le Sénat vote une hausse de la redevance audiovisuelle contre l'avis du gouvernement
(source : http://www.lemonde.fr)
Ce vote devra encore être confirmé lors de la commission mixte paritaire (7 sénateurs, 7 députés) qui doit se réunir le 28 janvier.
La ministre de la culture, Christine Albanel, avait émis un avis défavorable à cette augmentation.
Pour sa part, le président du groupe UMP, Jean-François Copé, avait déclaré en novembre : "Moi vivant, il n'y aura pas d'augmentation de la redevance télé" hors inflation.
Mais les sénateurs ont estimé, à l'image du centriste Hervé Maurey, que "cette revalorisation est le seul moyen d'assurer un financement autonome et pérenne de l'audiovisuel public". Les élus de la Haute Assemblée n'auraient également pas apprécié de devoir se prononcer sur un texte déjà appliqué, le conseil d'administration de France Télévisions ayant anticipé, sur injonction du gouvernement, la suppression de la publicité après 20 heures.
Plus tôt dans la journée, les sénateurs avaient déjà désavoué le gouvernement à deux reprises : d'abord en ratifiant la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public, mais en refusant qu'elle s'applique à RFO ; puis en étendant la perception de la redevance aux "terminaux" permettant la réception de la télévision, comme les ordinateurs.
Les sénateurs ont en revanche exclu les téléphones mobiles de la redevance. Et ils ont cependant précisé qu'une seule redevance sera payée par foyer fiscal, quel que soit le nombre de terminaux possédés.
La ministre de la Culture, Christine Albanel, a jugé le "concept" de terminal "assez incertain" et a renvoyé les sénateurs à "l'engagement du Premier ministre de faire un comité de réflexion sur la redevance". "Il n'y a aucune raison plaidant pour que les Français qui n'ont pas de télévision mais la regardent sur leurs ordinateurs ne paient pas la redevance", a souligné Michel Thiollière (UMP). "Si on ne veut pas augmenter suffisamment la redevance, alors il faut élargir l'assiette, c'est le seul moyen d'assurer le financement pour l'audiovisuel public", a plaidé Hervé Maurey (source : http://www.latribune.fr/).
09/12/2008
Refus du travail le dimanche : Parisot est hostile
Un droit de refus des salariés dans la proposition de loi sur le travail dominical serait "une rigidité de plus", selon la présidente du Medef.
"Je ne comprends pas cette approche (...). Il s'agissait de favoriser le commerce dans certaines zones à forte densité de population ou à forte attractivité touristique. Que de cette tentation de créer un petit peu plus d'activité commerciale, tout d'un coup on débouche sur une rigidité de plus dans le droit du travail, ça serait tout à fait malheureux", a déclaré Laurence Parisot sur Europe 1.
"Nous avons besoin plus que jamais, en raison de la crise, de souplesse, de possibilité d'ajustement", a-t-elle ajouté.
Le texte du député UMP des Bouches-du-Rhône Richard Mallié autorise, sous certaines conditions, l'ouverture des magasins le dimanche dans les zones touristiques et les agglomérations de plus d'un million d'habitants (Paris, Lyon, Marseille, Lille).
Dans sa dernière version, il prévoit que le salarié ait un droit de refus à travailler le dimanche.
29/11/2008
[Video] : Les banques oubliées (humour noir)
21/11/2008
Rémunération des patrons : augmentation de 3,4% sur le SBF 120
Selon Proxinvest, Jean-Paul Agon (L'Oréal) est le patron le mieux payé, suivi par Bernard Arnault (LVMH) et Arnaud Lagardère.
Les dirigeants tentent de protéger leur rémunération contre l'effet-crise en jouant de la rémunération fixe et des actions gratuites, souvent distribuées sans conditions de ressources.
Les rémunérations des patrons se portent bien. Celles des présidents exécutifs des 120 principales entreprises françaises atteignent en moyenne 4,7 millions d'euros, en progression de 3,4%, selon une étude Proxinvest, fondée sur l'analyse des rapports annuels 2008 relatifs à l'exercice 2007 et présentée ce jeudi 20 novembre.(La tribune)
Avec plus de 14 millions d'euros en rémunération fixe, bonus et actions reçu en 2007, Jean-Paul Agon, le directeur général de L'Oréal, est le dirigeant le mieux payé des sociétés cotées en Bourse. Il est suivi par Bernard Arnault, patron du groupe de luxe LVMH (13,9 millions d'euros) et par Arnaud Lagardère (13,6 millions d'euros).
Proxinvest relève que certains dirigeants, comme Axel Miller, alors à la tête de Dexia (parti à la suite de la crise financière), ou Philippe Dupont (Banques Populaires et Natixis), ont vu leurs rémunérations progresser, alors que les performances de leur société, mesurée par l'évolution du bénéfice par action, du dividende ou du cours de Bourse, n'évoluaient pas dans le meilleur sens.
L'évolution des composantes du « package » de rémunération révèle la volonté de protéger les rémunérations dans un « contexte de marché incertain », comme dit Proxinvest. La part des stocks options se réduit alors que les actions gratuites sont largement distribuées, « élément sans doute moins risqué (...) une moitié des présidents bénéficiaires n'étant soumis à aucune condition de performance », souligne Proxinvest. De même, la rémunération fixe progresse vivement (+6,76%).
Même si Proxinvest reconnait la bonne volonté des entreprises, il en souligne les zones obscures, comme les parachutes dorés. Leur montant moyen prévu atteint 3,5 millions d'euros, malgré « des conditions de performance généralement peu exigeantes », remarque Proxinvest. Les rémunérations des présidents non-exécutifs sont une zone inconnue. Douze d'entre elles dépassent le million d'euros en 2007. Elles «devraient recueillir l'assentiment des actionnaires », remarque Proxinvest.
18/11/2008
[Video] : Sarkozy et les greves fantomes
Mais pourquoi s’inquiéter...
