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Présidentielle de 2012 : L'UMP supprime discrètement les sites de propositions de 2007 !
Un proverbe français affirme : " Ce qui est dit est dit ". Ceci ne vaut pas, semble t-il, pour les politiques qui peuvent avoir promis monts et merveilles et n'en avoir rien fait. Seulement, depuis peu, les promesses de campagne s'affichent sur le Net et peuvent servir d'armes aux adversaires. D'où l'idée de les faire disparaître ...
" La sempiternelle dramaturgie des campagnes électorales : avant, on rêve, après, on se réveille" déclarait l'excellent Guy Bedos. Et en ce qui concerne Nicolas Sarkozy, les français semblent s'être réveillés très vite, comme l'indiquent le taux de satisfaction de ceux-ci à l'égard de leur Président.
" La cote de défiance de Nicolas Sarkozy a atteint un nouveau record en novembre à 66 % d'opinions défavorables, selon un sondage Ipsos-Le Point publié lundi 8 novembre. Cette chute d'un point par rapport au sondage réalisé il y a un mois s'accompagne d'une baisse d'un point dans sa cote de popularité, qui se situe à 30 %, autre record à la baisse depuis son élection en 2007 ... / ... " souligne Le Monde
Cette très faible popularité est le symbole d'un bilan, qu'on qualifiera à gauche, de calamiteux et qu'on mettra, dans la majorité présidentielle, sur le compte d'un déficit de pédagogie. Néanmoins, pour parodier Michel Audiard : Faudrait pas prendre les électeurs français pour des canards sauvages. Car ceux-ci sont en mesure de comparer un bilan aux promesse de la campagne électorale précédente.
Autrefois, à moins d'avoir accès privilégié aux archives de l'INA ou d'être un collectionneur de professions de foi (papier) des candidats, il était difficile de retrouver avec exactitude les déclarations et engagements des candidats. Et même si l'opposition affirmait que les promesses n'étaient pas tenues, le candidat et sa majorité pouvaient hurler à la calomnie et aux "propos extraits de leur contexte".
Oui, mais ça s'était avant l'arrivée de l'Internet et du Web.
D'ailleurs en 2007, les deux derniers candidats en lice ne se sont pas privés de l'utiliser en publiant en ligne promesses et engagements électoraux. Revers de la médaille, le Web archive impitoyablement tout ce qu'on lui a confié ... et qu'on préférerait oublier !
" La sempiternelle dramaturgie des campagnes électorales : avant, on rêve, après, on se réveille" déclarait l'excellent Guy Bedos. Et en ce qui concerne Nicolas Sarkozy, les français semblent s'être réveillés très vite, comme l'indiquent le taux de satisfaction de ceux-ci à l'égard de leur Président.
" La cote de défiance de Nicolas Sarkozy a atteint un nouveau record en novembre à 66 % d'opinions défavorables, selon un sondage Ipsos-Le Point publié lundi 8 novembre. Cette chute d'un point par rapport au sondage réalisé il y a un mois s'accompagne d'une baisse d'un point dans sa cote de popularité, qui se situe à 30 %, autre record à la baisse depuis son élection en 2007 ... / ... " souligne Le Monde
Cette très faible popularité est le symbole d'un bilan, qu'on qualifiera à gauche, de calamiteux et qu'on mettra, dans la majorité présidentielle, sur le compte d'un déficit de pédagogie. Néanmoins, pour parodier Michel Audiard : Faudrait pas prendre les électeurs français pour des canards sauvages. Car ceux-ci sont en mesure de comparer un bilan aux promesse de la campagne électorale précédente.
Autrefois, à moins d'avoir accès privilégié aux archives de l'INA ou d'être un collectionneur de professions de foi (papier) des candidats, il était difficile de retrouver avec exactitude les déclarations et engagements des candidats. Et même si l'opposition affirmait que les promesses n'étaient pas tenues, le candidat et sa majorité pouvaient hurler à la calomnie et aux "propos extraits de leur contexte".
Oui, mais ça s'était avant l'arrivée de l'Internet et du Web.
D'ailleurs en 2007, les deux derniers candidats en lice ne se sont pas privés de l'utiliser en publiant en ligne promesses et engagements électoraux. Revers de la médaille, le Web archive impitoyablement tout ce qu'on lui a confié ... et qu'on préférerait oublier !

