A LA UNE
15/11/2010
Nous ne te regretterons pas ! Poubelle !
Ils ont quitté le gouvernement...
Vous n'allez pas partir sans en prendre un petit dernier pour la route !
Allez ...à bientôt !
06/06/2010
La discussion a très mal démarré. Certains ont mis en cause la légitimité de la France à lancer ce débat
France Afrique
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17/05/2010
Kouchner ne sait pas si il votera Sarkozy en 2012
Kouchner ne sait pas s'il votera Sarkozy
16/05/2010 | Mise à jour : 18:58 Réactions (51)
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner ne sait pas s'il votera pour Nicolas Sarkozy s'il est candidat à la présidentielle de 2012.
Comme on lui demandait aujourd'hui au cours du Forum Radio J s'il allait voter pour le chef de l'Etat, M. Kouchner (ex-PS) a tranché: "ça ne vous regarde pas". "Vous voulez que les ministres n'aient pas droit de faire ce qu'ils veulent ?"
"J'en sais rien, en tout cas nous ne sommes pas face à ces échéances", a-t-il encore observé.
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14/03/2010
Maroc la journée de l'infâme : 8 mars 2010
Les 8 et 9 mars, l’armée et la police marocaines ont réprimé dans le sang des manifestations sahraouies pacifiques qui se déroulaient à Dajla et à El Aïoun (Sahara Occidental).
À l’occasion de la Journée internationale des femmes, des Sahraoui-e-s ont manifesté le 8 mars à Dajla (Villa Cisneros – territoires occupés du Sahara Occidental) pour demander la fin de la répression, la libération immédiate de tous les prisonniers politiques, des informations sur le sort des centaines de « disparus » et la tenue du référendum d’autodétermination promis et annoncé par les Nations Unies depuis 1991. Pour toute réponse, plusieurs unités de l’armée, de la police et des services secrets sont intervenues très violemment. Bilan : De très nombreux-ses blessé-e-s graves.
Le lendemain, deux jours après le retour des onze militants des Droits de l’Homme qui ont effectué des visites dans les territoires libérés et dans les camps de réfugiés de Tindouf (Algérie), fait sans précédent, la population sahraouie a organisé, vers 17h30, un sit-in pacifique dans le quartier Maatallah d’El Aïoun (territoires occupés). Là encore, les manifestant-e-s scandaient des slogans réclamant l’autodétermination et l’indépendance. Là encore, les forces de police marocaines ont brutalement chargé la foule, défoncé des portes de maisons et agressé leurs habitants. Bilan : des dizaines de Sahraouis gravement blessés, dont des femmes comme Mariam Mghaizlat qui a été défigurée (photo).
30/12/2009
Des voeux "africains" pour Bernard Kouchner ?
France - Des voeux "africains" pour Bernard Kouchner ?
Selon nos informations, bridé sur les dossiers africains par le marabout secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant , le ministre des affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner , prépare discrètement une tournée africaine, du 8 au 11 janvier
Mais ne le répétez pas ^^
InteligenceOnline !
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25/12/2009
Les espions pilotés depuis l'Élysée
Les espions pilotés depuis l'Élysée
Défense. Grande réforme bouclée.
Fusion RG-DST, nomination d'un coordonnateur, centralisation à l'Élysée : le renseignement français vient de boucler sa réforme lancée au printemps 2008 par le Livre blanc de la défense et de la sécurité et menée tambour battant.
Désormais, les activités des 12 000 hommes et femmes chargés de la collecte du renseignement ou du contre-espionnage français, seront suivies et orientées directement depuis l'Élysée. Le Conseil des ministres a en effet adopté mercredi un décret créant un Conseil de défense et de sécurité nationale (CDSN) à l'Élysée et modifiant les missions du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN) qui devient le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) mais reste un service du Premier ministre.
Le nouveau CDSN doit « définir les orientations » et « fixer les priorités » notamment de programmation militaire, de dissuasion, d'opérations extérieures, de renseignement, de sécurité intérieure ou de lutte contre le terrorisme.
Présidé dans sa formation plénière par le président de la République, il compte le Premier ministre et les ministres de la Défense, de l'Intérieur, de l'Économie, du Budget et des Affaires étrangères.
ladepechedumidi
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28/11/2009
Les personnels des cabinets ministériels ont vu leur rémunération augmenter de 56,8% et leurs effectifs de 11%.
NOUVELOBS.COM | 27.11.2009 | 18:03
Les personnels des cabinets ministériels ont vu leur rémunération augmenter de 56,8% et leurs effectifs de 11%. Ce qui fait dire au député socialiste René Dosière que "le gouvernement ne connaît pas la crise".
*
Effectifs et salaires ont flambé dans les ministères
NOUVELOBS.COM | 27.11.2009 | 18:03
174 réactions
Les personnels des cabinets ministériels ont vu leur rémunération augmenter de 56,8% et leurs effectifs de 11%. Ce qui fait dire au député socialiste René Dosière que "le gouvernement ne connaît pas la crise".
Hôtel Matignon (Sipa)
Les personnels des cabinets ministériels ont vu leur rémunération augmenter de 56,8% et leurs effectifs de 11% entre 2008 et 2009, a relevé, jeudi 26 novembre, le député socialiste René Dosière. C'est ce qui ressort du document du projet de loi de finances pour 2010 que l'élu de l'Aisne, grand spécialiste des dépenses de l'Elysée, a décortiqué.
Ce qui lui fait dire que "le gouvernement ne connaît pas la crise". Il met en parallèle "la politique drastique de réduction du nombre des fonctionnaires dans les administrations" et "ces augmentations démesurées", "incompréhensibles dans la période de crise qui frappe durement les Français".
"Quelle confiance peut-on accorder" à un gouvernement qui "ne cesse d'augmenter son train de vie" et "dont la devise est 'faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais' ?", interroge le député.
Des effectifs passés de 2 949 à 3 277
Les effectifs globaux (membres du cabinet plus personnels chargés des fonctions de support) sont passés de 2 949 à 3 277. Ce qui fait une augmentation de 11,1%.
Les rémunérations ont, dans le même temps, connu "une progression vertigineuse de 56,8%". Elles sont passées de 24,6 millions d'euros à 38,6 millions.
S'y ajoute la progression des indemnités de sujétions particulières (ISP), en hausse de 20,6%. Comme le nombre de bénéficiaires a augmenté, le montant moyen des primes par personne a gagné 11,7%.
Vingt conseillers par ministre, avait dit Fillon
Pourtant, François Fillon avait fixé, quand il est arrivé à Matignon, un plafond de vingt conseillers par ministre et de quatre conseillers par secrétaire d'Etat. Deux ans et demi plus tard, seul le ministère de la Justice de Michèle Alliot-Marie satisfait aux critères, avec 16 membres dans son cabinet. Le cabinet du Premier ministre a bien essayé de faire un effort, en passant de 64 personnes en juillet 2008 à 60 en 2009. Mais, à l'inverse, le ministère de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer est passé de 27 à 39 membres. Résultat de l'addition, les effectifs des cabinets sont passés de 537 à 626 membres.
Les secrétaires d'Etat ne font pas exception. Fadela Amara, en charge de la Ville a augmenté son équipe : elle avait 8 collaborateurs en 2008, ils sont désormais 17. Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités actives, a grossi son équipe de 10 à 16 personnes.
Palmarès
Hors Matignon, le lauréat du plus gros cabinet est Jean-Louis Borloo (39 membres). Viennent ensuite Roselyne Bachelot à la Santé (34 membres), Christine Lagarde à l'Economie (30 membres), Luc Chatel à l'Eduction (29), Brice Hortefeux à l'intérieur (24). Et c'est sans compter les "personnels supports", qui font ainsi passer les services de François Fillon à 406 membres. Suit Brice Hortefeux (232 salariés), puis Jean-Louis Borloo (223) et Bernard Kouchner (191).
Dans le détail, Jean-Louis Borloo utilise 48 chauffeurs, Bernard Kouchner 40 personnes dans l'intendance.
(Nouvelobs.com)
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20/10/2009
kouchner s enerve...
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31/07/2009
Noumea : syndicats et "jeunes des cites" affrontent la police
Un concept à importer d'urgence ...
Heurts entre manifestants et forces de l'ordre à Nouméa 31.07.09 07:56 LEMONDE.FR avec AFP
es affrontements ont opposé vendredi à Nouméa policiers et membres du syndicat
USTKE,
alors que se tenait le somment France-Océanie en présence de Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, et Marie-Luce Penchard, secrétaire d'Etat à l'outre-mer, a indiqué le haut-commissariat de la République. Au cours des heurts, trois gendarmes, un policier et deux pompiers ont été légèrement blessés par des jets de pierre.
Depuis le début de la visite en Nouvelle-Calédonie de Marie-Luce Penchard, l'USTKE (indépendantiste) multiplie les manifestations et les blocages d'entreprises afin de protester contre l'incarcération fin juin de son président, Gérard Jodar, et de cinq adhérents après un coup de force à l'aérodrome. Vendredi, à la périphérie de Nouméa, les manifestants ont bloqué plusieurs entreprises dans les zones industrielles de Ducos et de Numbo et dressé des barrages, parfois enflammés, sur les routes. Les employés d'une société de poutres métalliques, appartenant au président du Medef local, ont, en outre, été brièvement séquestrés par des manifestants, qui ont incendié le portail d'accès.
Environ 250 gendarmes et policiers sont intervenus, tirant des grenades lacrymogènes, auxquels ont répondu des jets de pierre et de billes d'acier, a indiqué un porte-parole du haut commissariat. Les syndicalistes, environ une centaine, ont été rejoints par des jeunes des cités avoisinantes, a-t-on indiqué de même source. Les syndicats patronaux ont condamné "la prise en otage" de l'économie par l'USTKE. La centrale syndicale, proche de l'extrême gauche et de la CGT, a de son côté justifié son action par l'enlisement d'un conflit à la compagnie Aircal et par "la criminalisation de l'action syndicale".
16/07/2009
"Les yoghourts sont des musulmans plutôt ouverts".
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07/04/2009
Kouchner joue des muscles , mais pas de la conscience
Bernard Kouchner( ex socialiste et fondateur de MSF ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Kouchner)a la faveur de la réintégration dans l'OTAN, nous fait un bel exercice de retournement de veste sur le Tibet et sur la Turquie
Alerte info
Tibet: Bernard Kouchner se veut "réaliste"
il y a 7 heures 25 min
AP
"Les droits de l'homme et une politique étatique ne sont parfois pas très compatibles", a reconnu mardi le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, au sujet de l'engagement de la France à ne pas soutenir l'indépendance du Tibet, afin de réchauffer les relations avec la Chine.
Il a rappelé sur RTL que dans un communiqué commun diffusé la semaine dernière, Paris rejetait "les accusations qui auraient pu être émises contre la position de la France", mais soulignait que la France n'avait "jamais été partisane de l'indépendance du Tibet". Or "cette phrase m'a posé problème, et j'en ai parlé au président de la République bien sûr".
"Les droits de l'homme et une politique étatique ne sont parfois pas très compatibles. L'un se fonde sur l'autre mais ne se fond pas dedans", a analysé le chef de la diplomatie française. "Il faut être réaliste, il faut être efficace, il ne faut pas être un enfant de coeur ou alors il faut démissionner tous les jours".
Le ministre des Affaires étrangères a souligné que "les droits de l'homme doivent être au coeur de notre politique mais pas la résumer". "Il n'y a pas une phrase qui concerne une rencontre future entre des responsables et le dalaï lama".
"Nous avons répété notre position, celle du dalaï lama en particulier, qui n'a jamais demandé l'indépendance", a-t-il assuré.
"Etait-il important dans une période de crise comme celle-là après le G20, au G20, de réaffirmer la nécessité de bonnes relations avec la Chine? Pour l'intérêt de la France et le développement de l'emploi et pour l'avenir de cette crise, pour la raccourcir le plus possible, je pense que c'était nécessaire", a conclu Bernard Kouchner. AP
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Adhésion de la Turquie à l'UE : la volte-face de Kouchner
LEMONDE.FR avec AFP | 07.04.09 | 12h59 • Mis à jour le 07.04.09 | 15h25
"Moi, j'étais partisan de l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne", a déclaré sur RTL le ministre des affaires étrangères, précisant qu'il ne l'était plus depuis le sommet de l'OTAN samedi à Strasbourg. Lors de cette réunion, la Turquie a longtemps bloqué l'approbation du Danois Anders Fogh Rasmussen comme secrétaire général de l'OTAN, avant de céder à des pressions américaines en échange de plusieurs garanties. Comme on lui demandait pourquoi il parlait à l'imparfait de son soutien à l'entrée d'Ankara dans l'UE, Bernard Kouchner a répondu : "Oui, parce que j'ai été très choqué par cette forme de pression qui a été exercée sur nous" lors du sommet de l'OTAN.(extrait)
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05/02/2009
Kouchner Mensonges au 20H ... preuve en photo
*********La photo qui dément les propos de Bernard Kouchner
Bernard Kouchner affirmait qu'il n'avait appartenu ni à Imeda, ni à Africa Steps. Pourtant son nom figure en toutes lettres sur la porte de la gardienne de l'établissement de ces sociétés.*
La photo qui dément les propos de Bernard Kouchner
Bernard Kouchner affirmait qu'il n'avait appartenu ni à Imeda, ni à Africa Steps. Pourtant son nom figure en toutes lettres sur la porte de la gardienne de l'établissement de ces sociétés.
"Je n’ai appartenu ni à Africa Steps, ni à Imeda", affirmait Bernard Kouchner hier soir dans le journal de 20 heures de France 2.
01/02/2009
Les petites affaires étrangères du consultant Kouchner
***
On se souvient du champion du droit d’ingérence qui, dans un rapport commandité par Total, avait absous la compagnie pétrolière française des soupçons de travaux forcés en Birmanie lors de la construction d’un oléoduc. Voici l’ancien French doctor Bernard Kouchner affublé ces jours-ci d’un nouveau costume peu reluisant : celui de conseiller de potentats africains en matière de santé, surtout soucieux de recouvrer les factures impayées, y compris après sa nomination à la tête de la diplomatie française.
Cette accusation extrêmement grave, Pierre Péan la porte dans un ouvrage à paraître mercredi (1), et dont l’hebdomadaire Marianne publie cette semaine les bonnes feuilles. L’affaire, qui avait déjà filtré il y a deux semaines sur le site Internet du même magazine, avait alors été qualifiée d’«allégations inexactes» par le principal intéressé, qui ne souhaite pas s’exprimer publiquement. Elle fleure bon cette «Françafrique» qui, décidément, ne veut pas mourir.
L’histoire débute lors de la petite «traversée du désert» connue par la personnalité politique préférée des Français.
Après la réélection de Jacques Chirac à l’Elysée, en mai 2002, Bernard Kouchner quitte le ministère de la Santé. Peu après, il se lance dans le consulting. En 2003 et 2004, comme l’avait révélé à l’époque la Lettre du Continent, les sociétés Imeda (International Medical Alliance) et Africa Steps - dirigées par deux de ses proches, Eric Danon et Jacques Baudouin - signent deux contrats avec le ministère de la Santé du Gabon, pays peu connu pour son souci de bonne gouvernance. Ils portent sur un «audit complet du système gabonais et [une] proposition de réforme», et sur «l’élaboration d’un nouveau plan national de développement sanitaire». Le tout pour une somme dépassant les 2 millions d’euros. L’ancien ministre de la Santé de Lionel Jospin sera le maître d’œuvre de ces études.
«Son devoir». Interrogé par Libération, un proche de Kouchner, qui a requis l’anonymat, affirme qu’un rapport d’une centaine de pages a été remis aux autorités de Libreville, ajoutant qu’une loi instaurant une caisse d’assurance-maladie a bien été votée par le Parlement gabonais en janvier 2007.
Le paiement de la facture s’avère plus problématique. En mai 2007, au lendemain de sa victoire à la présidentielle, Nicolas Sarkozy nomme Bernard Kouchner au Quai d’Orsay, au grand dam des socialistes. A cette date, le contrat gabonais n’a pas encore été totalement réglé. D’après Pierre Péan, qui toutefois ne fournit pas la preuve de ce qu’il avance, le nouveau chef de la diplomatie française aurait sollicité, le 25 mai 2007, l’aide du chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo, lors de sa première visite à Paris au président Sarkozy, pour régler le reliquat. Bernard Kouchner dément formellement.
En août et surtout en septembre 2007, alors qu’il a déjà été nommé ambassadeur de France à Monaco, Eric Danon envoie des lettres de relance aux autorités gabonaises, dont le site Bakchich s’est procuré les fac-similés. Interrogé par le Monde, Danon en a confirmé l’authenticité, tout en affirmant qu’il s’agissait de simples «actes de gestion». «En tant que chef d’entreprise, ce n’était pas seulement son droit, mais son devoir» que d’obtenir le règlement de cet impayé, assure, le plus sérieusement du monde, l’un de ses proches. Qui ne s’alarme pas d’une quelconque confusion des genres.
Finalement, le reliquat de 817 000 euros aurait été réglé en deux fois par les autorités de Libreville en 2008. En mars, le secrétaire d’Etat à la Coopération, Jean-Marie Bockel, était muté sans ménagement par Nicolas Sarkozy aux Anciens-Combattants après avoir stigmatisé, sans les nommer, les piliers de la Françafrique. Au pouvoir depuis 1967, Omar Bongo s’était, à juste titre, senti visé, et avait demandé expressément à son homologue français la tête de l’impudent ministre.
«Placement». Pierre Péan dénonce dans son ouvrage un «conflit d’intérêts», notant que Kouchner effectuait ses missions de consulting pour Bongo alors même qu’il dirigeait le groupement d’intérêt public, Esther (Ensemble pour une solidarité thérapeutique hospitalière en réseau), associant des établissements des pays du Nord à ceux du Sud. L’ancien fondateur de Médecins sans frontières avait été nommé à ce poste en novembre 2003 par le Premier ministre de l’époque, Jean-Pierre Raffarin, et Esther bénéficiait de fonds importants alloués par le gouvernement français.
«La commande d’un rapport à une personnalité politique française n’a pas d’importance aux yeux d’un Omar Bongo, tranche Vincent Hugeux, auteur des Sorciers blancs (Fayard), une enquête sur les réseaux françafricains. C’est avant tout un placement pour l’avenir.» De fait, le président gabonais a toujours su se montrer généreux, à droite comme à gauche. En échange, le soutien des gouvernements français ne lui a jamais fait défaut depuis qu’il est au pouvoir.
(1) Le Monde selon K., Pierre Péan.
10/09/2008
Il insulte Kouchner: 10 heures en garde à vue

Ces deux jours de sommet européen ultra sécurisés auront tout de même connu un léger accroc ! Samedi, il est 9 heures quand Bernard Kouchner, le ministre des affaires étrangères "frenchy", sort du luxueux hôtel d'Europe dans lequel il a occupé la plus belle suite, celle avec vue sur le Palais des Papes. Soudain, un Parisien de 46 ans, quelque peu ivre, lance un charmant et distingué "Koucher enc…, Sarkozy enc…"!
Bizarrement, le ministre n'a pas entendu cette douceur mais ces insultes sont, en revanche, tombées dans l'oreille des… CRS. S'en sont suivies 10 heures de garde à vue. L'homme passera devant le tribunal pour outrage à ministre. Il a expliqué ne pas avoir supporté que Kouchner soit passé de la gauche à la droite !
la provence.com
03/09/2008
Rama Yade pourrait quitter son poste
Le président de la République apprécie la secrétaire d'État aux Droits de l'homme mais veut mettre fin aux critiques insistantes et répétées formulées par les autres ministres, y compris Bernard Kouchner. Selon eux,Rama Yade ne sait pas travailler en équipe.
Reste à savoir si le poste de secrétaire d'États aux droits de l'homme est maintenu ou pas, et le plus important à quoi sert-il ?
15/08/2008
Pour kouchner, mieux vaut tard que jamais
Kouchner rencontrera le dalaï-lama
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner va rencontrer la semaine prochaine le dalaï-lama, qui s'est inquiété jeudi du risque de voir mourir la civilisation tibétaine au troisième jour de sa visite en France. La rencontre du prix Nobel de la Paix avec le chef de la diplomatie française devrait avoir lieu le 20 août à Nantes, a révélé l'un de ses proches, son interprète français Matthieu Ricard, en marge d'une visite au centre bouddhique de Plouray dans le Morbihan. A la fin d'une allocution en anglais sur la "compassion", le chef spirituel tibétain a provoqué une vive émotion parmi les 4.000 à 5.000 personnes venues l'écouter lorsqu'il a évoqué "un risque que l'héritage, la culture et la civilisation tibétaines soient mourantes".
" Le fait de rencontrer le dalaï-lama ce n'est pas anti-chinois "
En marge de ces rencontres, son interprète Matthieu Ricard a révélé la rencontre prochaine avec le ministre des Affaires étrangères. "Bernard Kouchner a exprimé le désir de le rencontrer. Il nous a téléphoné hier (mercredi) soir", a-t-il expliqué, soulignant que les deux hommes se connaissaient depuis longtemps. Aucune rencontre n'était jusqu'à présent prévue entre des membres du gouvernement et le dalaï-lama, dont la venue en France pour une tournée à vocation pastorale d'une douzaine de jours a suscité des tensions avec Pékin et une polémique au sein de la classe politique.
Le dalaï-lama doit aussi rencontrer l'ancienne candidate PS à la présidentielle Ségolène Royal samedi à Nantes, où il doit dispenser pendant cinq jours un enseignement sur le bouddhisme.
le point
19/05/2008
Kouchner : vive le tremblement de terre !

« La mère chinoise qui attend qu'on retire son enfant des ruines a remplacé le Tibet », au journal télévisé du soir, a expliqué ce matin Bernard Kouchner (cité de mémoire) au micro d'Elkabbach, sur Europe 1. En s'en félicitant, bien entendu.
Autrement dit, dans l'imagerie mondiale, la Chine, grâce au tremblement de terre, occupe pour quelques jours la place enviable de la victime éplorée, et non plus la place du bourreau des peuples. Toujours selon Kouchner, Sarkozy devrait donc, dans quelques jours, pouvoir enfin annoncer sa venue à la cérémonie d'ouverture des JO.
La nouveauté de ce régime, ce n'est pas qu'un ministre pense de manière aussi cynique. Tous les ministres, les anciens ministres, les futurs ministres, les apprentis ministres, pensent ainsi.
La nouveauté, c'est qu'il le dise. Tranquillement, avec une joyeuse décomplexion. A l'heure du rasoir matinal, propice, comme chacun le sait, à toutes sortes de pensées plus ou moins intimes.
source:http://www.arretsurimages.net
06/04/2008
JO de pékin:le grand cafouillage(vidéo)
Dans Le Monde du 6 avril, Rama Yade a déclaré que "trois conditions sont indispensables pour qu'il [Nicolas Sarkozy] "se "rende" à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin: "la fin des violences contre la population et la libération des prisonniers politiques, la lumière sur les évènements tibétains et l'ouverture du dialogue avec le dalaï lama".
Dans Le Monde du 6 avril, Rama Yade a déclaré que "trois conditions sont indispensables pour qu'il [Nicolas Sarkozy] "se "rende" à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin: "la fin des violences contre la population et la libération des prisonniers politiques, la lumière sur les évènements tibétains et l'ouverture du dialogue avec le dalaï lama".
Des propos démentis par la principale intéressée samedi après-midi. "Comme depuis le début de la crise au Tibet, j'ai veillé à exprimer la position de la France en termes précis. Le président de la République a déclaré que toutes les options sont ouvertes, qu'il se prononcera le moment venu, en fonction de l'évolution de la situation au Tibet quant à sa participation à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques", explique la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme dans un communiqué.
Encore plus clair. Ce samedi, au 20 Heures de France 2, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a expliqué qu'il "n'y a pas de conditions dans la position de la France". Parce qu'explique-t-il, "ce serait vraiment torpiller une éventuelle participation au dialogue que de poser de conditions". Et d'ajouter: "tout reste ouvert. En fonction de l'évolution (de la situation au Tibet, ndlr) le président décidera".
D'accord Bernard ! Là, c'est clair !
(Source : AFP, Le Monde, France 2)
http://www.lepost.fr/article/2008/04/05/1177357_jo-de-pekin-rama-yade-a-t-elle-pose-des-conditions-a-la-presence-de-nicolas-sarkozy.html
01/04/2008
Bernard Kouchner défend l'envoi de troupes en Afghanistan

PARIS (Reuters) - Avant de décider d'augmenter le contingent français en Afghanistan, Nicolas Sarkozy a écrit à ses homologues pour leur demander de fixer des "perspectives stratégiques et économiques", a déclaré Bernard Kouchner.
PARIS (Reuters) - Avant de décider d'augmenter le contingent français en Afghanistan, Nicolas Sarkozy a écrit à ses homologues pour leur demander de fixer des "perspectives stratégiques et économiques", a déclaré Bernard Kouchner.
(Publicité)
Selon le ministre des Affaires étrangères, interrogé sur RTL, la décision d'envoyer des renforts militaires en Afghanistan pourrait être prise mercredi. Un débat est prévu mardi après-midi à l'Assemblée nationale.
Il a souligné que depuis l'intervention alliée en Afghanistan, fin 2001, les "progrès sont grands": le président est élu, un Parlement existe, la croissance économique dépasse 8% et six millions d'enfants dont de très nombreuses filles sont scolarisés, ce qui était "inimaginable il y a sept ans".
"Avant d'augmenter les troupes et peut-être de le décider demain, le président de la République a écrit à tous ses homologues en disant 'ça ne peut pas durer comme ça, il faut que nous ayons des perspectives stratégiques et des perspectives politiques'", a-t-il expliqué.
"Il ne s'agit pas d'augmenter les troupes mais d'afghaniser, de passer la main aux Afghans et c'est ce que nous allons faire", a fait valoir le ministre.
"Il y aura une organisation, une structure, une coordination qui n'existe pas. Il y aura, je l'espère, entre les groupes militaires une vraie stratégie et surtout il n'y aura pas un projet qu'il soit civil ou militaire qui ne soit pris en main par les Afghans", a-t-il ajouté. "C'est la seule façon que nous aurons, légitime, de nous en aller de cette guerre."
21/03/2008
Ockrent, les francophones n'en veulent pas
Après deux jours de discussion avec la France, les partenaires francophones de TV5 Monde (les Suisses, les Belges et les Québécois) refusent que Christine Ockrent soit nommée directrice générale de TV5 Monde. Ils redoutent que TV5 Monde ne se transforme en instrument de propagande du point de vue français . Le fait que Christine Ockrent partage la vie de Bernard Kouchner, le chef de la diplomatie française, les renforce dans leurs craintes. Pour ce poste, les francophones souhaitent que le candidat émane de leurs rangs et soit non-Français. Une façon diplomatique de partager le pouvoir au sein de la chaîne de la francophonie, dont le point de vue sur le monde doit rester multilatéral. La France a pris acte de cette revendication et devrait s'y conformer.
Pouzilhac devra attendre ...
Toute la difficulté des négociations en cours réside dans le fait d'enchâsser TV5 Monde dans la future holding France Monde , contrôlée à 100 % par l'État français, sans froisser nos amis francophones ni rogner leurs prérogatives. La position d'Alain de Pouzilhac pose moins de problèmes : il sera nommé pdg de la holding par la France et devrait également occuper le poste de pdg de TV5 Monde avec l'aval des francophones. Toutefois, les Suisses considèrent que cette nommination ne doit pas intervenir avant la prochaine réunion des ministres de la francophonie, en mai. La France aurait préféré aller plus vite en besogne et saisir l'occasion du conseil d'administration de TV5 Monde, le 2 avril prochain, pour bombarder Pouzilhac dans le fauteuil de pdg...
France Monde sous la barre des 50 %
La question du nouvel organigramme va de pair avec le nouvel actionnariat de TV5 Monde. Actuellement, la chaîne est détenue à 66,66 % par la France (à travers France Télévisions, Arte et l'INA), à 11,11 % par la Suisse (à travers la TSR), à 11,11 % par la Belgique (à travers la RTBF) et à 11,11 % par le Canada (à travers Radio Canada et Télé-Québec). Les francophones disposent donc d'une minorité de blocage.
Dans le nouveau dispositif, France Monde deviendra actionnaire de TV5 Monde à hauteur de 49 %. Les parts de France Télévisions, Arte et l'Ina seront donc diluées en proportion, à 17 %. Les francophones, eux, restant à leur niveau de participation ne perdent pas la minorité de blocage. Ils ont dû toutefois insister pour que France Monde ne dépasse pas la barre des 50 % d'actions.
Divergences sur la minorité de blocage
En revanche, la France et ses partenaires n'ont pas trouvé d'accord sur les règles du fonctionnement du conseil d'administration. Les francophones prônaient que les grandes décisions concernant le sort de TV5 Monde soient prises à la majorité des 2/3. Une garantie contre une éventuelle volonté hégémonique des Français. L'État français s'y est opposé. Les francophones ont alors proposé d'adopter le système de la "sonnette d'alarme". Selon celui-ci, le directeur général de TV5 Monde (nommé par les francophones) serait en droit d'alerter les actionnaires toutes les fois qu'il jugerait qu'une décision est de nature à remettre en cause l'impartialité de TV5 Monde. Un consensus semble se dessiner dans cette direction.
Enfin, il a été convenu qu'Abdou Diouf, le repésentant de la Francophonie, fasse son entrée au conseil d'administration de TV5 Monde. Une façon symbolique de réaffirmer la vocation multilatérale de la chaîne.
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source:Le Point.fr

