.Vu sur DEMOSPHERE
lundi 30 avril 2012 à 19h
Lieu :Paris 1e
Devant la statue de Jeanne d'Arc
Place des Pyramides
Métro Palais Royal
1 rdv pour ce lieu
Appel à rassemblement
Contre le FN, ses idées et ceux qui les appliquent
Nous sommes des islamo-gauchistes qui se lèvent tard, faux-travailleurSEs, musulmanEs d'apparence, racailles, égorgeurSEs de moutons, assistéEs, confortablement avortéEs. Nous vivons sur le dos des contribuables, nous menaçons l'ordre public. Nous sommes des aberrations anthropologiques, nous vivons avec le cycle des saisons, nous ne sommes pas entréEs dans l'histoire. Nous ne sommes pas néEs hétérosexuelLEs, nous ne sommes pas attachéEs à la valeur travail, à la discipline, à la famille traditionnelle.
Si on fait les comptes des votes donnés à Le Pen, Sarkozy et Dupont-Aignan, ce sont 48 % des votantEs qui ont donné leur soutien à des partis qui prônent la haine des minorités. Nous sommes certes habituéEs à cette haine publique, ce repli sur soi que nous combattons ; mais de tels chiffres donnent le vertige.
Pour Sarkozy, « le FN est compatible avec la République », aussi compatible qu'une UMP qui a entériné un racisme, un sexisme et une homo-lesbo-biphobie et une transphobie d'Etat, une casse des services publics, des politiques répressives, qui a détruit les droits sociaux, les libertés individuelles.
Le progrès pour l'UMP, c'est utiliser la crise contre les malades, les étrangerEs, les immigréEs, les non-blancHEs, les gouines, les trans, les chômeurSEs, les précaires, les LGBT, les droguéEs, les putes, les prisonniErEs, les salariéEs, les étudiantEs, les retraitéEs, les femmes, et tant d'autres.
Soyons celles et ceux qui se battent, qui luttent pour nos conditions de vie et pour celles de touTEs.
Rejoignez-nous au pied de la statue de Jeanne d'Arc pour un die-in le 30 avril à 19h.
Parce que Le Pen, Sarkozy et Dupont-Aignan nous veulent invisibles, soyons là et ne nous laissons pas faire.
Rejoignez-nous aussi le 1er mai pour instaurer un rapport de force avant le 6 mai et après...
Act Up-Paris, Etudions Gayment, OUTrans, SOS-Racisme, STRASS...
http://blogs.mediapart.fr/edition/sida-battre-la-campagne/article/270412/contre-le-fn-ses-idees-et-ceux-qui-les-appliquent
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A LA UNE
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30/04/2012
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21/04/2012
Un militant écologiste interné de force en psychiatrie
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merci à Sophie Chapelle de.bastamag.net
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Un militant écologiste interné de force en psychiatrie
Jean-Pascal [1], militant écologiste, ne s’attendait certainement pas à se retrouver en hôpital psychiatrique pour avoir mené une action non-violente. Tout commence, rappelle la Ligue des droits de l’homme en Languedoc-Roussillon, lorsque Jean-Pascal apprend que le maire de la commune de Loupian (Hérault) demande le déclassement de l’unique zone Natura 2000 du village. Pour protester contre la fin annoncée d’une zone protégée, le militant s’enchaîne le 26 mars à un puits, dans les locaux de l’hôtel de ville. La gendarmerie intervient, et là, la machine administrative s’emballe. À l’appel du parquet, un médecin des pompiers soutenu par le maire décide de l’hospitalisation psychiatrique d’office. Résultat, Jean-Pascal se trouve à l’isolement à l’hôpital de la Colombière à Montpellier, depuis plus d’une semaine.
En cause, la loi du 5 juillet 2011 relative « aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge ». Avec cette loi portée par l’équipe Sarkozy, « tous les "troubles à l’ordre public" peuvent être dorénavant psychiatrisés, solution de facilité qui entraîne une privation de liberté pendant au moins 48 heures », souligne la LDH. En l’occurrence, la gendarmerie indique que l’action de Jean-Pascal troublait l’ordre public et que le militant présentait, selon le maire de Loupian, « un danger pour lui-même ». « C’est faux, c’est un militant qui fait des actions un peu radicales, mais qui est totalement sain d’esprit », ont rappelé le 30 mars une cinquantaine de personnes, venues manifester leur indignation devant la mairie de Loupian.
Pour que le militant puisse être libéré, il faut maintenant que les médecins de l’hôpital psychiatrique et le préfet s’entendent pour le décider. Face à une situation digne d’un roman de Kafka, une pétition et un groupe de soutien à Jean-Pascal ont été mis en place.
[Mise à jour du 4 avril 2012] : Jean-Pascal vient d’être libéré. Il était interné depuis le 26 mars.
Lire aussi : Les maux du quinquennat : « victimes » et « fou »
En cause, la loi du 5 juillet 2011 relative « aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge ». Avec cette loi portée par l’équipe Sarkozy, « tous les "troubles à l’ordre public" peuvent être dorénavant psychiatrisés, solution de facilité qui entraîne une privation de liberté pendant au moins 48 heures », souligne la LDH. En l’occurrence, la gendarmerie indique que l’action de Jean-Pascal troublait l’ordre public et que le militant présentait, selon le maire de Loupian, « un danger pour lui-même ». « C’est faux, c’est un militant qui fait des actions un peu radicales, mais qui est totalement sain d’esprit », ont rappelé le 30 mars une cinquantaine de personnes, venues manifester leur indignation devant la mairie de Loupian.
Pour que le militant puisse être libéré, il faut maintenant que les médecins de l’hôpital psychiatrique et le préfet s’entendent pour le décider. Face à une situation digne d’un roman de Kafka, une pétition et un groupe de soutien à Jean-Pascal ont été mis en place.
[Mise à jour du 4 avril 2012] : Jean-Pascal vient d’être libéré. Il était interné depuis le 26 mars.
Lire aussi : Les maux du quinquennat : « victimes » et « fou »
Notes
[1] À la demande de ses proches, le nom de famille de de Jean-Pascal n’est pas divulguémerci à Sophie Chapelle de.bastamag.net
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« Dégage Sarkozy ! », un slogan interdit ?
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Dans un communiqué, Bizi ! dénonce une « tentative d’intimidation ». Le délit d’offense au chef de l’État serait d’autant plus dénué de tout fondement « que cette campagne fait explicitement référence à l’accueil reçu par Nicolas Sarkozy à Bayonne le 1er mars dernier, à l’occasion d’une visite qu’il effectuait en tant que candidat à l’élection présidentielle et non pas en tant que chef de l’État ». Le collectif entend bien récidiver le 21 avril [1] « pour exprimer le refus du président dangereux et démagogique, de "l’environnement ça commence à bien faire", de l’augmentation de l’âge des retraites et de l’enterrement de la taxe carbone ». Un grand pot de départ à Nicolas Sarkozy est également annoncé le dimanche 6 mai dès 18 h dans le Petit-Bayonne, le village qui, selon Bizi !, « résiste encore et toujours à ceux qui traitent ses habitants de voyous et de terroristes… ».
merci à Sophie Chapelle de.bastamag.net
lire aussi sur : http://www.bizimugi.eu
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« Dégage Sarkozy ! », un slogan interdit ?
Une enquête pour « offense au chef de l’État » visant le collectif basque Bizi ! vient d’être ouverte par le parquet de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Selon Bizi !, mouvement luttant pour l’urgence écologique et prônant la justice sociale, au moins deux de ses militants ont été entendus le 17 avril par les enquêteurs. Plusieurs autres devraient l’être dans les jours qui viennent. Après la visite mouvementée de Nicolas Sarkozy à Bayonne le 1er mars dernier, le collectif a lancé une campagne « Dégage Sarkozy, Milesker Baiona » (« merci Bayonne » en basque) pour manifester son opposition à la politique menée par le président français en matière sociale et écologique.
Dans un communiqué, Bizi ! dénonce une « tentative d’intimidation ». Le délit d’offense au chef de l’État serait d’autant plus dénué de tout fondement « que cette campagne fait explicitement référence à l’accueil reçu par Nicolas Sarkozy à Bayonne le 1er mars dernier, à l’occasion d’une visite qu’il effectuait en tant que candidat à l’élection présidentielle et non pas en tant que chef de l’État ». Le collectif entend bien récidiver le 21 avril [1] « pour exprimer le refus du président dangereux et démagogique, de "l’environnement ça commence à bien faire", de l’augmentation de l’âge des retraites et de l’enterrement de la taxe carbone ». Un grand pot de départ à Nicolas Sarkozy est également annoncé le dimanche 6 mai dès 18 h dans le Petit-Bayonne, le village qui, selon Bizi !, « résiste encore et toujours à ceux qui traitent ses habitants de voyous et de terroristes… ».
merci à Sophie Chapelle de.bastamag.net
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13/04/2012
Fonctionnaires: un devoir de réserve, sauf pour la com' du gouvernement.
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« De mémoire d'enseignant qui commence à approcher de l'âge de la retraite, c'est la première fois qu'on nous envoie un tel courrier », s'émeut un prof de l'académie d'Amiens. Par une lettre adressée aux chefs d'établissement, plusieurs académies ont en effet lancé un rappel au devoir de réserve durant la période électorale qui laisse ceux qui l'ont reçu pour le moins perplexes… « A l’occasion de la période électorale qui s’ouvrira prochainement, je vous rappelle qu’il en découle une obligation de réserve pour tous les agents de l’Etat, excluant la participation à des manifestations publiques en compagnie d’élus », affirme la missive signée par le directeur académique qui précise que « cette période de réserve électorale débutera le 23 mars et se terminera le 17 juin 2012 ».
Seuls événements à faire exception, la commémoration du 8 mai, celle du 10 mai liée à la traite et l’esclavage ainsi que celle de la Journée de la déportation. En prenant connaissance de ces consignes surprenantes, les enseignants en ont déduit qu'ils ne devraient donc assister à aucun meeting politique, à aucune réunion en présence d'élus et que, par exemple, le défilé du 1er Mai, où les élus évidemment sont nombreux, serait par conséquent interdit à tout agent de la fonction publique !
« C'est du délire », s'emporte Daniel Robin, co-secrétaire national du Snes. Pour qui ce comportement relève d’« un autoritarisme totalement idiot, symptomatique du climat actuel qui consiste à vouloir strictement encadrer les membres de la fonction publique. Je voudrais bien savoir, poursuit-il, si le ministre pense que les 800 000 enseignants doivent être interdits de participer en tant que citoyens à la campagne électorale». S'il admet que dans l'exercice de leur mission, il est «bien entendu inacceptable de se lancer dans une quelconque propagande électorale ou dans une réunion avec les parents par exemple», pour lui le devoir de réserve n’interdit bien évidemment pas l’exercice de la citoyenneté aux enseignants, qui, précise-t-il, «peuvent être eux-mêmes élus ou candidats». « La règle est la suivante : les représentants de l'Etat ne doivent pas participer durant la campagne à des manifestations publiques qui pourraient s'apparenter à un engagement politique. Il s'agit là des préfets, des recteurs évidemment mais ni des enseignants, ni a fortiori de tous les agents publics», souligne-t-il.
D’où est venue la consigne de diffuser ce rappel à l’ordre dont l’origine légale paraît bien incertaine ?
mediapart
un article propulsé par TORAPAMAVOA : Seuls événements à faire exception, la commémoration du 8 mai, celle du 10 mai liée à la traite et l’esclavage ainsi que celle de la Journée de la déportation. En prenant connaissance de ces consignes surprenantes, les enseignants en ont déduit qu'ils ne devraient donc assister à aucun meeting politique, à aucune réunion en présence d'élus et que, par exemple, le défilé du 1er Mai, où les élus évidemment sont nombreux, serait par conséquent interdit à tout agent de la fonction publique !
« C'est du délire », s'emporte Daniel Robin, co-secrétaire national du Snes. Pour qui ce comportement relève d’« un autoritarisme totalement idiot, symptomatique du climat actuel qui consiste à vouloir strictement encadrer les membres de la fonction publique. Je voudrais bien savoir, poursuit-il, si le ministre pense que les 800 000 enseignants doivent être interdits de participer en tant que citoyens à la campagne électorale». S'il admet que dans l'exercice de leur mission, il est «bien entendu inacceptable de se lancer dans une quelconque propagande électorale ou dans une réunion avec les parents par exemple», pour lui le devoir de réserve n’interdit bien évidemment pas l’exercice de la citoyenneté aux enseignants, qui, précise-t-il, «peuvent être eux-mêmes élus ou candidats». « La règle est la suivante : les représentants de l'Etat ne doivent pas participer durant la campagne à des manifestations publiques qui pourraient s'apparenter à un engagement politique. Il s'agit là des préfets, des recteurs évidemment mais ni des enseignants, ni a fortiori de tous les agents publics», souligne-t-il.
D’où est venue la consigne de diffuser ce rappel à l’ordre dont l’origine légale paraît bien incertaine ?
mediapart
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08/04/2012
"Agent de silence" : un nouveau job à Paris
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Bientôt des « agents de silence », la nuit, dans quatorze quartiers parisiens
Des clowns, des comédiens et des mimes vont se transformer en "agents de silence", la nuit à Paris, dès la fin mars 2012, pour tenter avec humour de faire entendre raison aux fêtards bruyants et aux fumeurs bavards devant les bars, restaurants et discothèques.
Importé de Barcelone, ce dispositif inédit en France et présenté lundi 26 mars, sera déployé chaque fin de semaine dans les 14 quartiers parisiens les plus festifs.
Dix arrondissements seront concernés.
Dix arrondissements seront concernés.
11/03/2012
Nouveaux incidents avant un meeting de Nicolas Sarkozy dans la Loire
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Les forces de l'ordre ont procédé jeudi à l'évacuation d'environ 200 personnes qui manifestaient à Saint-Just-Saint-Lambert (Loire) devant la salle où Nicolas Sarkozy doit tenir un meeting électoral.
D'importants renforts de CRS ont utilisé des gaz lacrymogènes et ont barré tous les accès à la salle, qui était déjà pleine de militants venus assister au meeting.
Les manifestants, des jeunes pour la plupart, brandissaient des drapeaux de la CGT ou des pancartes où l'on pouvait lire "non au président" et "l'insécurité c'est toi Sarkozy".
Des CRS étaient déjà intervenus jeudi dernier à Bayonne pour dégager les accès d'un café où Nicolas Sarkozy était assiégé par des manifestants socialistes et autonomites basques, un incident dans lequel le camp président a vu la main du PS.
morandini
Nouveaux incidents avant un meeting de Nicolas Sarkozy dans la Loire
D'importants renforts de CRS ont utilisé des gaz lacrymogènes et ont barré tous les accès à la salle, qui était déjà pleine de militants venus assister au meeting.
Les manifestants, des jeunes pour la plupart, brandissaient des drapeaux de la CGT ou des pancartes où l'on pouvait lire "non au président" et "l'insécurité c'est toi Sarkozy".
Des CRS étaient déjà intervenus jeudi dernier à Bayonne pour dégager les accès d'un café où Nicolas Sarkozy était assiégé par des manifestants socialistes et autonomites basques, un incident dans lequel le camp président a vu la main du PS.
morandini
28/02/2012
Oh stupeur.......12 sénateurs siègent en violation de la constitution
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La chose semble passée inaperçue de nos distingués législateurs… Pourtant, si je lis bien la Constitution, Mesdames Nicole Borvo Cohen Seat, Michelle Demessine et Josette Durrieu, Messieurs Jean Arthuis, Jean Bizet, Jean-Pierre Cantegrit, Jean-Louis Carrère, Alain Gournac, Jacques Legendre, Philippe Marini, Gérard Miquel, Philippe Nachbach, Daniel Percheron et enfin, Alex Türk, siègent fort inconstitutionnellement au Palais du Luxembourg. Ces douze parlementaires ont en commun l’innocente particularité de compter au moins deux mandatures consécutives au Sénat avant le renouvellement partiel des 170 sièges qui eut lieu le 25 septembre 2011 et vit leur réélection.
Pour peu que le Conseil Constitutionnel, eut été saisi, dans les dix jours suivant la proclamation des résultats du scrutin, par une personne inscrite sur les listes électorales de la circonscription dans laquelle il a été procédé à l'élection ou par un des candidats à celle-ci, il aurait eu à se prononcer sur l’incompatibilité de l’élu à exercer son mandat.
Depuis la dernière révision constitutionnelle du congrès de Versailles et l’entrée en vigueur du nouvel alinéa 2 de l’article 6 de ce texte fondateur, leur incompatibilité à un exercice consécutif supplémentaire du mandat sénatorial les poussait bon train vers la sortie mais ils ne le savaient pas !
Oh ! Stupeur… 12 sénateurs siègent en violation de la Constitution
Décidément l’Embrouille qui usurpe le gouvernement de la France et souhaite rempiler pour un quinquennat a fait une bien mauvaise entourloupe aux élus de tout bord. S’il n’est pas parvenu à les convaincre d’abandonner le cumul des mandats électifs lors de la dernière révision constitutionnelle, il place en porte à faux 12 sénateurs fraîchement réélus le 25 septembre dernier et met en situation de plier bagages 367 députés qui pourraient être réélus aux législatives en juin prochain.
Pour peu que le Conseil Constitutionnel, eut été saisi, dans les dix jours suivant la proclamation des résultats du scrutin, par une personne inscrite sur les listes électorales de la circonscription dans laquelle il a été procédé à l'élection ou par un des candidats à celle-ci, il aurait eu à se prononcer sur l’incompatibilité de l’élu à exercer son mandat.
Depuis la dernière révision constitutionnelle du congrès de Versailles et l’entrée en vigueur du nouvel alinéa 2 de l’article 6 de ce texte fondateur, leur incompatibilité à un exercice consécutif supplémentaire du mandat sénatorial les poussait bon train vers la sortie mais ils ne le savaient pas !
19/02/2012
Au voleur ! Sarkozy utilise un slogan protégé depuis 2002« La France forte ! »
Au voleur ! Sarkozy utilise un slogan protégé depuis 2002« La France forte ! » : ce sera le slogan de campagne de Nicolas Sarkozy,. Le candidat-Président, avocat d'affaires de profession, aurait-il oublié le droit des marques ? La formule est déjà déposée depuis la présidentielle de 2002.
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Le slogan « La France forte » – sans point d'exclamation, certes – a été déposé le 14 janvier 2002 à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI), par Laurence Henriot, une communicante et experte en management.
Contactée par Rue89, elle n'a pas souhaité s'exprimer sur l'utilisation de sa formule par Nicolas Sarkozy. Ni préciser si elle était effectivement destinée à un des candidats de la présidentielle de 2002.
Ne craignant pas le mauvais sort, Nicolas Sarkozy reprend aussi en partie un slogan de Valéry Giscard d'Estaing en 1981,
« Il faut une France forte », affirmait le Président sortant sur ses affiches. A l'époque, l'argument n'avait pas suffi à convaincre les électeurs.
rue89
un article propulsé par TORAPAMAVOA : Contactée par Rue89, elle n'a pas souhaité s'exprimer sur l'utilisation de sa formule par Nicolas Sarkozy. Ni préciser si elle était effectivement destinée à un des candidats de la présidentielle de 2002.
Le slogan de VGE (en partie)
Selon les registres de l'INPI, Laurence Henriot reste en tout cas la seule à pouvoir utiliser « la France forte » sur des affiches ou des tracts, dans des pubs, des opérations de communication ou pour des sondages d'opinion.Ne craignant pas le mauvais sort, Nicolas Sarkozy reprend aussi en partie un slogan de Valéry Giscard d'Estaing en 1981,
« Il faut une France forte », affirmait le Président sortant sur ses affiches. A l'époque, l'argument n'avait pas suffi à convaincre les électeurs.
rue89
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03/02/2012
La France épinglée par la CEDH ( encore une fois! )
.Droit d'asile d'un Soudanais: la France épinglée par la Cour européenne des droits de l'homme
AFP – il y a 2 heures 33 minutes
La Cour européenne des droits de l'homme a donné raison jeudi à un immigré soudanais qui contestait le refus des autorités françaises de lui accorder le droit d'asile, estimant que la procédure prioritaire employée, qui ne permet pas d'appel suspensif, ne le protégeait pas d'une expulsion
La Cour européenne des droits de l'homme a donné raison jeudi à un immigré soudanais qui contestait le refus des autorités françaises de lui accorder le droit d'asile, estimant que la procédure prioritaire employée, qui ne permet pas d'appel suspensif, ne le protégeait pas d'une expulsion.
Dans leur arrêt, non définitif, les juges de Strasbourg ont estimé que la France avait violé le droit de ce Soudanais du Darfour à un recours effectif (article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme) car sa demande d'asile déposée en janvier 2009 avait été traitée en "procédure prioritaire" par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).
La Cour a épinglé le "caractère automatique" du classement en procédure prioritaire, "lié à un motif d?ordre procédural, et sans relation ni avec les circonstances de l?espèce, ni avec la teneur de la demande et son fondement".
Selon elle, "si les recours exercés par le requérant étaient théoriquement disponibles, leur accessibilité en pratique a été limitée". Les juges ont notamment relevé "l?absence de caractère suspensif du recours formé devant la CNDA (Cour nationale du droit d'asile) en cas de procédure prioritaire".
L'immigré, identifié par ses initiales I.M., avait été arrêté à son arrivée sur le territoire français. Il avait contesté son expulsion vers le Soudan où il affirmait être en danger de mort, estimant ne pas avoir été en mesure en quelques jours de préparer efficacement son dossier et de réunir les pièces nécessaires pour l'Ofpra. Débouté, il s'était tourné vers la CNDA, tout en déposant un recours à la CEDH pour suspendre la mesure d'expulsion, ce qu'il avait obtenu.
En février 2011, la CNDA lui avait reconnu sa qualité de réfugié.
La CEDH a conclu que le constat d?une violation fournissait "une satisfaction équitable suffisante pour le dommage moral subi par le requérant". Elle a condamné la France à lui verser 4.746,25 euros pour frais et dépens.
L'arrêt sera définitif dans trois mois si aucune des parties ne demande son renvoi vers la grande chambre de la Cour, l'instance suprême de la CEDH.
"Cette décision vient rappeler que les Etats ne doivent en aucun cas renvoyer une personne dans son pays tant qu'il n'est pas démontré, de façon complète et définitive, qu'elle n'y encourt aucun risque", ont réagi Amnesty International France, l'ACAT France et Human Rights Watch, dans un communiqué conjoint saluant la décision de la Cour.
Les trois associations rappelent que "le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, le Commissaire européen aux droits de l'homme, et le Comité des droits de l'homme des Nations unies ont régulièrement exprimé des inquiétudes face à la procédure accélérée appliquée en France, en recommandant la mise en place d'un recours suspensif".
"C?est toute la procédure prioritaire prévue par la législation qui est remise en cause", s'est félicitée la Cimade, qui "demande aux pouvoirs publics de modifier la législation pour rendre de plein droit suspensif les recours devant la Cour pour tous les demandeurs d?asile".
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AFP – il y a 2 heures 33 minutes
La Cour européenne des droits de l'homme a donné raison jeudi à un immigré soudanais qui contestait le refus des autorités françaises de lui accorder le droit d'asile, estimant que la procédure prioritaire employée, qui ne permet pas d'appel suspensif, ne le protégeait pas d'une expulsion
La Cour européenne des droits de l'homme a donné raison jeudi à un immigré soudanais qui contestait le refus des autorités françaises de lui accorder le droit d'asile, estimant que la procédure prioritaire employée, qui ne permet pas d'appel suspensif, ne le protégeait pas d'une expulsion.
Dans leur arrêt, non définitif, les juges de Strasbourg ont estimé que la France avait violé le droit de ce Soudanais du Darfour à un recours effectif (article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme) car sa demande d'asile déposée en janvier 2009 avait été traitée en "procédure prioritaire" par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).
La Cour a épinglé le "caractère automatique" du classement en procédure prioritaire, "lié à un motif d?ordre procédural, et sans relation ni avec les circonstances de l?espèce, ni avec la teneur de la demande et son fondement".
Selon elle, "si les recours exercés par le requérant étaient théoriquement disponibles, leur accessibilité en pratique a été limitée". Les juges ont notamment relevé "l?absence de caractère suspensif du recours formé devant la CNDA (Cour nationale du droit d'asile) en cas de procédure prioritaire".
L'immigré, identifié par ses initiales I.M., avait été arrêté à son arrivée sur le territoire français. Il avait contesté son expulsion vers le Soudan où il affirmait être en danger de mort, estimant ne pas avoir été en mesure en quelques jours de préparer efficacement son dossier et de réunir les pièces nécessaires pour l'Ofpra. Débouté, il s'était tourné vers la CNDA, tout en déposant un recours à la CEDH pour suspendre la mesure d'expulsion, ce qu'il avait obtenu.
En février 2011, la CNDA lui avait reconnu sa qualité de réfugié.
La CEDH a conclu que le constat d?une violation fournissait "une satisfaction équitable suffisante pour le dommage moral subi par le requérant". Elle a condamné la France à lui verser 4.746,25 euros pour frais et dépens.
L'arrêt sera définitif dans trois mois si aucune des parties ne demande son renvoi vers la grande chambre de la Cour, l'instance suprême de la CEDH.
"Cette décision vient rappeler que les Etats ne doivent en aucun cas renvoyer une personne dans son pays tant qu'il n'est pas démontré, de façon complète et définitive, qu'elle n'y encourt aucun risque", ont réagi Amnesty International France, l'ACAT France et Human Rights Watch, dans un communiqué conjoint saluant la décision de la Cour.
Les trois associations rappelent que "le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, le Commissaire européen aux droits de l'homme, et le Comité des droits de l'homme des Nations unies ont régulièrement exprimé des inquiétudes face à la procédure accélérée appliquée en France, en recommandant la mise en place d'un recours suspensif".
"C?est toute la procédure prioritaire prévue par la législation qui est remise en cause", s'est félicitée la Cimade, qui "demande aux pouvoirs publics de modifier la législation pour rendre de plein droit suspensif les recours devant la Cour pour tous les demandeurs d?asile".
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01/02/2012
ACTA: prochain rendez-vous le 11 février
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29/01/2012
2 poids 2 mesures l'Europe c'est bien pour faire des affaires, mais pour les Droits de l'Homme c'est plus gênant
.Les juges européens de la CEDH sous le feu des critiques
LE FIGARO
Par Laurence De Charette
Au nom des «droits de l'homme», ils imposent leurs vues sur des questions de société. Une ingérence de plus en plus contestée.
Comme chaque année, le gratin de la magistrature européenne s'est pressé vendredi dans les salles ultramodernes du «palais des droits de l'homme» à Strasbourg, à l'occasion de la rentrée solennelle de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).
Mais le rituel avait, cette année, un arrière-goût d'amertume. Pour la première fois, la CEDH qui a progressivement imposé sa marque dans les grands débats de société voit sa légitimité publiquement remise en cause. Ce sont les Anglais qui ont lancé les hostilités: le premier ministre britannique, David Cameron, s'est fendu la semaine dernière d'un discours au siège du Conseil de l'Europe pour dire tout le mal qu'il pensait du fonctionnement actuel de la Cour. L'opinion publique britannique n'a jamais compris que la CEDH se soit formellement opposée à l'interdiction de vote prévue depuis la nuit des temps pour les prisonniers anglo-saxons.
Jeudi, Nicolas Bratza, le président (anglais) de la CEDH, a rétorqué à son compatriote, que «les États européens devaient assumer leur part de la responsabilité commune que constitue la protection des droits de l'homme». Ambiance.
Un «diktat»
En réalité, si les Anglais ont donné le ton, ils ne sont pas seuls à critiquer l'ingérence croissante de la CEDH dans les jurisprudences nationales. Depuis la convention de 1950, tout justiciable peut, après avoir saisi les tribunaux nationaux, se tourner vers les juges de Strasbourg dont les arrêts s'imposent ensuite aux États. Il n'y a pas si longtemps, on aurait prudemment évoqué l'influence européenne, aujourd'hui, le mot «diktat» affleure aux lèvres de nombreux spécialistes, y compris hexagonaux.
Défendre les droits de l'homme, très bien, mais surtout chez les voisins, ont tendance à penser les États membres, plus prompts à dénoncer des violations à la convention des droits de l'homme lorsqu'elles se produisent en dehors de leurs frontières.
En France, de plus en plus de voix s'élèvent pour s'interroger sur le bien-fondé des dernières décisions de la Cour. La douloureuse réforme de la garde à vue a échauffé les esprits. C'est en effet au nom des arrêts de la CEDH que les avocats ont bataillé pour obtenir d'être présents aux côtés de leurs clients dans les commissariats. Une réforme que ne sont pas prêts de digérer les policiers, convaincus que l'efficacité des enquêtes est durablement en danger.
«Un problème de démocratie»
Pour ajouter à la tension, la Cour de cassation française a complètement épousé le point de vue de la Cour européenne: elle a imposé l'application immédiate du principe de l'avocat en garde à vue. À l'inverse, le Conseil constitutionnel avait, lui, estimé qu'un délai était tout à fait envisageable, le temps que les députés votent un nouveau texte.
En résumé, dans cette affaire, la Cour européenne a fait sa loi, au sens figuré - mais presque au sens propre, dénoncent aujourd'hui une partie des juristes.«Il y aura un jour un problème de démocratie, souffle, sous couvert d'anonymat, un membre du ministère des Affaires étrangères français. En principe, c'est le Parlement qui vote les lois dont veut une société, ce ne sont pas à quelques juges d'horizons différents de trancher des débats nationaux.»
Les juges européens n'ont en effet pas hésité à prendre à bras-le-corps des questions aussi intimement liées aux fondements d'une société que celles du mariage, des relations familiales, des successions, ne reculant pas à l'idée de faire trembler le Code civil hérité de Napoléon. «Il n'est pas du tout exclu que d'ici quelque temps la CEDH nous impose de revoir notre conception française du mariage, si elle constate un consensus dans le reste de l'Europe tendant à l'admission du mariage homosexuel», explique Romain Boffa, professeur à l'université de Lille-II.
La sadomasochisme, un droit de l'homme
«On peut aussi douter que les règles élaborées à Strasbourg le soient toujours au nom des droits de l'homme, critique également Astrid Marais, maître de conférences à l'université Panthéon-Assas Paris-II. Ainsi en suivant le principe européen d'“autonomie personnelle” qui permet à chacun de mener sa vie comme il l'entend, même en portant atteinte à son intégrité physique, le droit français devrait reconnaître les pratiques sadomasochistes librement consenties… Je ne suis pas certaine qu'on aurait signé la convention du 4 novembre 1950 si l'on avait, un instant, imaginé que le sadomasochisme allait devenir un droit de l'homme», ironise-t-elle.
Depuis quelques années, la CEDH a bouleversé des pans entiers de nos textes, révisant les droits des enfants adultérins, ou ceux des personnes nées sous X, posant la question de l'indépendance de magistrats, ou contrariant la politique de lutte contre l'immigration… Jusqu'à devenir potentiellement une Cour suprême qui, aujourd'hui, doit sérieusement commencer à compter ses adversaires.
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
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LE FIGARO
Par Laurence De Charette
Au nom des «droits de l'homme», ils imposent leurs vues sur des questions de société. Une ingérence de plus en plus contestée.
Comme chaque année, le gratin de la magistrature européenne s'est pressé vendredi dans les salles ultramodernes du «palais des droits de l'homme» à Strasbourg, à l'occasion de la rentrée solennelle de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).
Mais le rituel avait, cette année, un arrière-goût d'amertume. Pour la première fois, la CEDH qui a progressivement imposé sa marque dans les grands débats de société voit sa légitimité publiquement remise en cause. Ce sont les Anglais qui ont lancé les hostilités: le premier ministre britannique, David Cameron, s'est fendu la semaine dernière d'un discours au siège du Conseil de l'Europe pour dire tout le mal qu'il pensait du fonctionnement actuel de la Cour. L'opinion publique britannique n'a jamais compris que la CEDH se soit formellement opposée à l'interdiction de vote prévue depuis la nuit des temps pour les prisonniers anglo-saxons.
Jeudi, Nicolas Bratza, le président (anglais) de la CEDH, a rétorqué à son compatriote, que «les États européens devaient assumer leur part de la responsabilité commune que constitue la protection des droits de l'homme». Ambiance.
Un «diktat»
En réalité, si les Anglais ont donné le ton, ils ne sont pas seuls à critiquer l'ingérence croissante de la CEDH dans les jurisprudences nationales. Depuis la convention de 1950, tout justiciable peut, après avoir saisi les tribunaux nationaux, se tourner vers les juges de Strasbourg dont les arrêts s'imposent ensuite aux États. Il n'y a pas si longtemps, on aurait prudemment évoqué l'influence européenne, aujourd'hui, le mot «diktat» affleure aux lèvres de nombreux spécialistes, y compris hexagonaux.
Défendre les droits de l'homme, très bien, mais surtout chez les voisins, ont tendance à penser les États membres, plus prompts à dénoncer des violations à la convention des droits de l'homme lorsqu'elles se produisent en dehors de leurs frontières.
En France, de plus en plus de voix s'élèvent pour s'interroger sur le bien-fondé des dernières décisions de la Cour. La douloureuse réforme de la garde à vue a échauffé les esprits. C'est en effet au nom des arrêts de la CEDH que les avocats ont bataillé pour obtenir d'être présents aux côtés de leurs clients dans les commissariats. Une réforme que ne sont pas prêts de digérer les policiers, convaincus que l'efficacité des enquêtes est durablement en danger.
«Un problème de démocratie»
Pour ajouter à la tension, la Cour de cassation française a complètement épousé le point de vue de la Cour européenne: elle a imposé l'application immédiate du principe de l'avocat en garde à vue. À l'inverse, le Conseil constitutionnel avait, lui, estimé qu'un délai était tout à fait envisageable, le temps que les députés votent un nouveau texte.
En résumé, dans cette affaire, la Cour européenne a fait sa loi, au sens figuré - mais presque au sens propre, dénoncent aujourd'hui une partie des juristes.«Il y aura un jour un problème de démocratie, souffle, sous couvert d'anonymat, un membre du ministère des Affaires étrangères français. En principe, c'est le Parlement qui vote les lois dont veut une société, ce ne sont pas à quelques juges d'horizons différents de trancher des débats nationaux.»
Les juges européens n'ont en effet pas hésité à prendre à bras-le-corps des questions aussi intimement liées aux fondements d'une société que celles du mariage, des relations familiales, des successions, ne reculant pas à l'idée de faire trembler le Code civil hérité de Napoléon. «Il n'est pas du tout exclu que d'ici quelque temps la CEDH nous impose de revoir notre conception française du mariage, si elle constate un consensus dans le reste de l'Europe tendant à l'admission du mariage homosexuel», explique Romain Boffa, professeur à l'université de Lille-II.
La sadomasochisme, un droit de l'homme
«On peut aussi douter que les règles élaborées à Strasbourg le soient toujours au nom des droits de l'homme, critique également Astrid Marais, maître de conférences à l'université Panthéon-Assas Paris-II. Ainsi en suivant le principe européen d'“autonomie personnelle” qui permet à chacun de mener sa vie comme il l'entend, même en portant atteinte à son intégrité physique, le droit français devrait reconnaître les pratiques sadomasochistes librement consenties… Je ne suis pas certaine qu'on aurait signé la convention du 4 novembre 1950 si l'on avait, un instant, imaginé que le sadomasochisme allait devenir un droit de l'homme», ironise-t-elle.
Depuis quelques années, la CEDH a bouleversé des pans entiers de nos textes, révisant les droits des enfants adultérins, ou ceux des personnes nées sous X, posant la question de l'indépendance de magistrats, ou contrariant la politique de lutte contre l'immigration… Jusqu'à devenir potentiellement une Cour suprême qui, aujourd'hui, doit sérieusement commencer à compter ses adversaires.
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25/01/2012
Sarko media: enfin une réaction officielle
.La France, "mauvais exemple" en Europe pour la liberté de la presse
LEMONDE.FR | 25.01.12 | 19h31
La Hongrie, évidemment. L'Italie ? On pouvait s'y attendre. Mais la France… Un groupe d'experts de haut niveau chargé par la Commission européenne d'analyser le pluralisme des médias en Europe épingle pourtant ces trois pays, mardi 24 janvier. Les experts critiquent notamment la nomination du patron de France Télévisions par le président français.
La Hongrie, d'abord : une nouvelle loi sur la presse y est entrée en vigueur le 1er janvier. Elle participe de la volonté du gouvernement conservateur et nationaliste de Viktor Orban de paralyser les contre-pouvoirs. Cette loi place tous les médias, privés comme publics, télévisions ou blogs, sous l'autorité tutélaire d'un "Conseil des médias", doté de pouvoirs de sanction contre les antennes qui ne seraient pas "équilibrés politiquement".
Le groupe d'experts de la Commission dénonce "l'extraordinaire concentration de compétences et responsabilités" au sein du conseil hongrois. Le gouvernement Orban "serait bien avisé de reconsidérer les lois et règlements adoptés", appuie l'ancienne présidente lettone Vaira Vike-Freiberga, qui dirige le groupe.
"PAS UN BON EXEMPLE POUR L'EUROPE"
La France, qui stagne à la 38e place du rapport annuel sur la liberté de la presse de Reporter sans frontières (publié mardi, pour 179 pays au total), est également la cible de ces experts. Alors que RSF dénonce les pressions dont font l'objet les journalistes sur la protection de leurs sources et lorsqu'ils enquêtent sur les cercles proches du pouvoir, ce groupe européen met en question la nomination du président de France Télévisions par le président français.
Ce droit avait été voulu par Nicolas Sarkozy en 2008 : "Je ne vois pas pourquoi l'actionnaire principal de France Télévisions, en l'occurrence l'Etat, ne nommerait pas son président", disait-il à l'époque, en faisant référence aux entreprises publiques comme EDF, la SNCF ou la RATP. Pour les experts européens, il y a là "clairement une concentration de pouvoirs dans une seule main", qui n'est "pas un bon exemple pour l'Europe", selon Vaira Vike-Freiberga.
En Italie, les experts européens dénoncent sans surprise "une extrême concentration de chaînes et de radios privées en une seule main", celle de l'ancien chef du gouvernement Silvio Berlusconi. "La cour constitutionnelle italienne avait estimé que c'était une situation non désirable, mais politiquement cela a été ignoré", ont-ils relevé. Le groupe doit rendre ses conclusions d'ici la fin de l'année à la commissaire européenne en charge des nouvelles technologies, Neelie Kroes.
Mardi, Mme Kroes a rencontré le PDG de Klubradio, principale radio d'opposition hongroise qui a perdu huit fréquences en 2011. La démarche du groupe d'experts mis en place par Mme Kroes est indépendante des procédures d'infraction lancées récemment par la Commission européenne à l'encontre de la Hongrie à la suite de ses lois constitutionnelles controversées.
Le Monde.fr, avec AFP
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LEMONDE.FR | 25.01.12 | 19h31
La Hongrie, évidemment. L'Italie ? On pouvait s'y attendre. Mais la France… Un groupe d'experts de haut niveau chargé par la Commission européenne d'analyser le pluralisme des médias en Europe épingle pourtant ces trois pays, mardi 24 janvier. Les experts critiquent notamment la nomination du patron de France Télévisions par le président français.
La Hongrie, d'abord : une nouvelle loi sur la presse y est entrée en vigueur le 1er janvier. Elle participe de la volonté du gouvernement conservateur et nationaliste de Viktor Orban de paralyser les contre-pouvoirs. Cette loi place tous les médias, privés comme publics, télévisions ou blogs, sous l'autorité tutélaire d'un "Conseil des médias", doté de pouvoirs de sanction contre les antennes qui ne seraient pas "équilibrés politiquement".
Le groupe d'experts de la Commission dénonce "l'extraordinaire concentration de compétences et responsabilités" au sein du conseil hongrois. Le gouvernement Orban "serait bien avisé de reconsidérer les lois et règlements adoptés", appuie l'ancienne présidente lettone Vaira Vike-Freiberga, qui dirige le groupe.
"PAS UN BON EXEMPLE POUR L'EUROPE"
La France, qui stagne à la 38e place du rapport annuel sur la liberté de la presse de Reporter sans frontières (publié mardi, pour 179 pays au total), est également la cible de ces experts. Alors que RSF dénonce les pressions dont font l'objet les journalistes sur la protection de leurs sources et lorsqu'ils enquêtent sur les cercles proches du pouvoir, ce groupe européen met en question la nomination du président de France Télévisions par le président français.
Ce droit avait été voulu par Nicolas Sarkozy en 2008 : "Je ne vois pas pourquoi l'actionnaire principal de France Télévisions, en l'occurrence l'Etat, ne nommerait pas son président", disait-il à l'époque, en faisant référence aux entreprises publiques comme EDF, la SNCF ou la RATP. Pour les experts européens, il y a là "clairement une concentration de pouvoirs dans une seule main", qui n'est "pas un bon exemple pour l'Europe", selon Vaira Vike-Freiberga.
En Italie, les experts européens dénoncent sans surprise "une extrême concentration de chaînes et de radios privées en une seule main", celle de l'ancien chef du gouvernement Silvio Berlusconi. "La cour constitutionnelle italienne avait estimé que c'était une situation non désirable, mais politiquement cela a été ignoré", ont-ils relevé. Le groupe doit rendre ses conclusions d'ici la fin de l'année à la commissaire européenne en charge des nouvelles technologies, Neelie Kroes.
Mardi, Mme Kroes a rencontré le PDG de Klubradio, principale radio d'opposition hongroise qui a perdu huit fréquences en 2011. La démarche du groupe d'experts mis en place par Mme Kroes est indépendante des procédures d'infraction lancées récemment par la Commission européenne à l'encontre de la Hongrie à la suite de ses lois constitutionnelles controversées.
Le Monde.fr, avec AFP
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C'est la E-guerre
.
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02/01/2012
Maikel Nabil Sanad en danger de mort

.slate.fr
Publié le 01/01/2012
Mis à jour le 02/01/2012 à 9h53
Maikel Nabil Sanad
Quand cet article paraîtra, il sera peut être mort. En prison. D’une grève de la faim. Pour avoir écrit sur son blog ce que tout le monde sait: malgré le départ de Moubarak, l’armée égyptienne continue de massacrer des manifestants pacifiques.
Maikel Nabil Sanad a 26 ans. Vétérinaire nouvellement diplômé, rien ne le prédestinait au statut de martyr. D’origine copte, objecteur de conscience, il se décrit sur son blog comme «libéral, laïc, féministe, entrepreneur, pro-occidental, pro-Israël, athée, matérialiste, réaliste, favorable à la mondialisation, antimilitariste et pacifiste».
Emprisonné en novembre 2010 pour avoir critiqué le régime Moubarak et l’armée, il devient à 23 ans l'une des figures du mouvement démocratique. Libéré après le renversement du Rais, le 28 janvier 2011, il est arrêté de nouveau dès la prise de pouvoir par le maréchal Muhammad Tantaoui, pour avoir «insulté» l'armée sur son blog (en fait pour avoir de nouveau dénoncé les violences militaires contre les manifestants).
Jugé sans avocat par un tribunal militaire en mars 2011, condamné en août 2011 à trois ans de prison, il décide alors une grève de la faim, ne s’autorisant que le lait, les jus de fruits et les médicaments, pendant que l’armée continue ses violences impunies: elle tue 24 manifestants le 9 octobre et 12 autres le 17 décembre, sans compter des centaines de blessés et de torturés. Au total, 12.000 Egyptiens ont été mis en prison depuis la chute du régime de Moubarak.
Maikel fait appel de sa condamnation, sans interrompre sa grève de la faim. Le 20 décembre, il est rejugé par une cour martiale et condamné à 2 ans de prison: selon le jugement, ses écrits ne relèvent pas de «la liberté d'opinion et d'expression mais des délits d'insulte et de diffamation envers les forces armées». La plupart des médias égyptiens et l’armée le présentent alors comme un «antinationaliste, athée, pro-israélien».
De plus en plus faible, il est transféré à la clinique de la prison El Marg, en isolement complet, dans une cellule sans lit; aucun médecin de son choix, aucun parent ne peuvent le voir, malgré toutes les protestations internationales.
Au même moment, le gouvernement égyptien libère l'autre blogueur symbolique, qui lui aussi affronte l’armée, Alaa Abdelfattah. Mais voilà: Alaa est musulman et le gouvernement égyptien semble espérer que le «sionisme» de Nabil empêchera les foules de se mobiliser pour lui.
Maikel décide alors de rendre totale sa grève de la faim: il n’ingère plus que de l’eau. Ses reins se dégradent; désormais, la mort l’attend, même, sans doute, s’il était libéré dans les tous prochains jours.
Ce cas, si tragique, s’est déjà produit à des degrés très divers, en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Tunisie: des démocrates, des hommes et des femmes désireux de vivre libres, y laissent leurs vies tous les jours. Cette évolution ne concerne pas que l’islam, comme le montre la montée de l’extrémisme religieux en Israël, au Nigéria et dans bien d’autres pays.
Elle est révélatrice de ce qui menace le monde en 2012: des révolutions improvisées laissent la place à des dictatures; des hommes et des femmes magnifiques sont sacrifiés pour avoir cru aux promesses de démocraties incapables d’imposer leurs valeurs; des technologies supposées libératrices restent impuissantes face à la force brute; des intégrismes se crispent face aux manifestations les plus permissives de la liberté individuelle.
Face à cette résurgence de l’obscurantisme religieux, longtemps masquée par le totalitarisme laïc, il faudra que les démocraties ouvrent les yeux; qu’elles défendent toutes les libertés de chacun, aussi longtemps qu’elles ne nuisent pas à celles des autres.
En auront-elles l’envie? S’en donneront-elles les moyens?
Jacques Attali
Cet article est également publié par L'Express
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23/11/2011
Le carton et le web, déclaration d'Indigné ou d'Occupant, au choix

Evénements
Occupons la Défense
OCCUPY FRANCE
Le carton et le web
Deux postures sont possibles face à un événement dont la nature ou la portée ne cadrent que partiellement ou imparfaitement avec les schémas d’analyse de la société qui lui préexiste : le déni et la minimisation.
Ces deux postures relèvent de la pensée magique, tant elles visent plutôt à rassurer celui qui les adopte qu’à objectiver la réalité. Avec leurs cortèges de formules incantatoires, ce sont bien ces deux postures qui ont tenu lieu, au moment de l’émergence du mouvement #occupy en France, de grille lecture.
S’il est hors de propos d’exiger de l’analyste qu’il pose un regard d’historien sur ce mouvement en devenir, à tout le moins pourrait-on s’attendre, dans une société éduquée, à ce que la position d’observateur permette d’en dégager un certain nombre de constantes, ou simplement des constats, et par là même de s’approcher d’un début de compréhension.
Si les négateurs du mouvement font de moins en moins entendre leurs voix aujourd’hui grâce à une couverture médiatique honnête, en particulier du campement de La Défense, le discours de fonds tendant à minimiser la portée du discours des 99%, lui, perdure.
Si plus personne n’ose aujourd’hui prétendre que le mouvement n’est constitué que de quelques écervelés, les commentaires médiatiques, de quelque horizon qu’ils soient, convergent sur un point : le mouvement des 99% ne prend pas en France.
Certes, le mouvement est perçu comme « global », avec ce petit frisson qui, chez le commentateur accompagne la profération cet adjectif ; mais une fois épuisée la force de suggestion lexicale, l’analyse vient s’échouer sur la constatation que décidément, en France, le mouvement ne prendrait pas.
Global, le mouvement l’est de fait, mais l’hypocrisie est grande à vouloir en évaluer l’implantation sur un territoire donné (en l’occurrence la France) sans la rapporter à l’histoire et à la sociologie des mouvements contestataires de ce pays.
Les 99 % ©ML2011
Même si l’on n’est pas spécialiste de ces questions, on peut, par honnêteté intellectuelle, rappeler par exemple qu’une mobilisation décentralisée, sans intersyndicale, sans mot d’ordre et sans bannière officielle est, dans l’histoire sociale française un fait exceptionnel. Dès lors, la réalité parle pour elle-même : dans diverses villes, depuis le 4 novembre 2011, et dans une proportion croissante, entre 150 et 2 000 personnes campent jour et nuit sur la base de revendications sociales. Ce n’est pas le signe d’un mouvement qui ne prend pas. C’est bien au contraire le signe d’un mouvement qui a pris. Depuis trois semaines, ces occupants, rejoints en journée par d’autres citoyens, s’autosaisissent en assemblées populaires ou en assemblées générales pour débattre de l’impasse économique dans laquelle la surpuissance des marchés a plongé le monde et des solutions à envisager collectivement. Le sujet est aride, les débats animés et riches, et le nombre de participants très important, rapporté par exemple au nombre trop souvent étique de députés, pourtant eux investis d’un mandat électif, qui siègent à l’Assemblée nationale lorsque sont votées des lois qui engagent le peuple français dans son ensemble.
Minimiser un mouvement, c’est aussi dire qu’il ne va pas durer. Qu’il ne va pas passer l’hiver ou les élections. Cette prophétie de la possible dilution temporelle aurait un sens si la motivation des 99% était de franchir un cap, s’ils s’étaient assigné des objectifs programmables. Ils ne se sont donné comme obligation que celle de penser librement et collectivement l’avenir de la collectivité humaine. Ils dureront donc autant que durera cette préoccupation. Le seul facteur qui pourrait faire cesser le mouvement des 99% est en théorie le découragement de ses acteurs. Or, protéiformes, les 99% sécrètent eux-mêmes les remèdes aux découragements individuels : lorsqu’un doute naît quelque part, il est transformé, par la puissance des réseaux, la volonté de communiquer et la force de chacun, en un sujet de débat, générant de l’énergie en retour. Prédire ou prévoir la fin du mouvement revient à prédire ou prévoir la fin de la pensée.
L’observateur s’est-il posé la question de savoir qui ils étaient ? De qui s’agit-il ? De jeunes militants alter-mondialistes ? Oui, mais pas seulement. De lecteurs de Stéphane Hessel ? Oui, mais pas seulement. D’anciens militants syndicaux revenus de tout sauf de l’envie d’un monde plus juste ? Oui, mais pas seulement. D’amis du printemps arabe ? Oui, mais pas seulement. De citoyens désorientés et exaspéré à la seule lecture du quotidien du matin ? Oui, mais pas seulement. D’anciennes et d’anciens ulcérés que leurs combats de jeunesse n’aient pas permis un monde meilleur ? Oui, mais pas seulement. D’intellectuels souhaitant manifester que seule la pensée et le partage sont sources de progrès ? Oui, mais pas seulement. D’Indignés ayant participé à la marche de Bruxelles ? Oui, mais pas seulement. De parents jamais syndiqués, jamais politisés, mais qui veulent réfléchir à un autre monde pour leurs enfants ? Oui, mais pas seulement.
Installés sur les places publiques d’une société de consommation qui a embrassé le destin des marchés financiers, ils inscrivent leurs slogans, leurs idées et organisent leurs campements avec ce qui reste lorsque tout est vendu, vidé, destocké : le carton.
Revendiquant la libre circulation des idées, du savoir et de l’information, leur révolte épouse la forme mondiale du réseau qui leur sert de vecteur : le web.
Site web
Vous lisez "Le carton et le web"
Publié: 23.11.2011 / 08:52
Catégorie: Nous sommes les 99%,Réflexions
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11/10/2011
Pas de censure internet sauf pédophilie et copwatcherie
.Les mecs(policiers) s'étaient faits des petites pages Facebook extrèmement 'décomplexées' aussi , et les auteurs de Copwatch, ont surtout mis en avant leurs accointances avec l'extrème droite, il faut quand même le dire !!!, ceux que ne savent pas n'avaient qu'à aller voir avant...
Filtrage du site CopWatch: Les FAI convoqués mercredi
20MIN
Créé le 11/10/2011 à 21h27 -- Mis à jour le 11/10/2011 à 21h27
WEB - Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, veut bloquer certaines pages...
Les fournisseurs d'accès à Internet vont-ils être obligés de filtrer l'accès au site CopWatchnord-idf.org? C'est l'objectif du ministère de l'Intérieur, qui a assigné Free, Orange, SFR, Bouygues, Numericable et Darty en référé devant le TGI de Paris, réclamant 2.000 euros d'amende par jour de retard pour s'exécuter. L'audience est prévue mercredi à 10 heures.
La procédure est inhabituelle à plus d'un titre. D'abord, elle vise les FAI et pas l'hébergeur. Selon la convocation, publiée par PCinpact, «l'éditeur a fait en sorte de ne pas dévoiler l'identité de l'hébergeur». Le ministère de l'Intérieur s'appuie sur un article de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) pour assigner directement les fournisseurs d'accès. Plus polémique, Claude Guéant ne veut pas bloquer l'accès au site dans sa globalité, mais uniquement à certaines pages. Problème, une telle solution est complexe à mettre en œuvre et obligerait les fournisseurs à utiliser des techniques controversées.
«Propos diffamatoires et injurieux»
CopWatch est bâti sur le modèle de sites anglo-saxons recensant les violences policières sur le principe post-orwellien «surveillons les surveillants». Mais selon le ministère de l'Intérieur, certaines pages contiennent des propos «diffamatoires et injurieux» et «mettent en péril la sécurité des agents de police dont les photographies ont été diffusées».
Le bureau de Claude Guéant cite le cas d'un policier qui a trouvé une «cartouche de chasse» dans sa boîte aux lettres. Il cite également un billet dans lequel le site qualifie la police et la gendarmerie «de fosse commune de l'humanité» et de «charnier de l'évolution». Pour le ministère, de tels propos constituent «un délit d'injure publique envers une administration publique» et diffuser des photos et le nom des fonctionnaires, ainsi que leur profil Facebook civil, «viole la loi de 1978 sur les données personnelles».
L'analyse de paquets, une méthode controversée
En demandant au TGI de bloquer l'accès à certaines pages –et pas à tout le site– le ministère de l'Intérieur cherche à éviter de se faire débouter avec une requête disproportionnée, analyse Numerama. Sauf que pour bloquer certaines adresses, les FAI seraient sans doute forcés d'effectuer un filtrage par analyse de paquets (DPI), une méthode notamment utilisée par l'Iran ou la Chine pour pratiquer la censure.
P.B.
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Filtrage du site CopWatch: Les FAI convoqués mercredi
20MIN
Créé le 11/10/2011 à 21h27 -- Mis à jour le 11/10/2011 à 21h27
WEB - Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, veut bloquer certaines pages...
Les fournisseurs d'accès à Internet vont-ils être obligés de filtrer l'accès au site CopWatchnord-idf.org? C'est l'objectif du ministère de l'Intérieur, qui a assigné Free, Orange, SFR, Bouygues, Numericable et Darty en référé devant le TGI de Paris, réclamant 2.000 euros d'amende par jour de retard pour s'exécuter. L'audience est prévue mercredi à 10 heures.
La procédure est inhabituelle à plus d'un titre. D'abord, elle vise les FAI et pas l'hébergeur. Selon la convocation, publiée par PCinpact, «l'éditeur a fait en sorte de ne pas dévoiler l'identité de l'hébergeur». Le ministère de l'Intérieur s'appuie sur un article de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) pour assigner directement les fournisseurs d'accès. Plus polémique, Claude Guéant ne veut pas bloquer l'accès au site dans sa globalité, mais uniquement à certaines pages. Problème, une telle solution est complexe à mettre en œuvre et obligerait les fournisseurs à utiliser des techniques controversées.
«Propos diffamatoires et injurieux»
CopWatch est bâti sur le modèle de sites anglo-saxons recensant les violences policières sur le principe post-orwellien «surveillons les surveillants». Mais selon le ministère de l'Intérieur, certaines pages contiennent des propos «diffamatoires et injurieux» et «mettent en péril la sécurité des agents de police dont les photographies ont été diffusées».
Le bureau de Claude Guéant cite le cas d'un policier qui a trouvé une «cartouche de chasse» dans sa boîte aux lettres. Il cite également un billet dans lequel le site qualifie la police et la gendarmerie «de fosse commune de l'humanité» et de «charnier de l'évolution». Pour le ministère, de tels propos constituent «un délit d'injure publique envers une administration publique» et diffuser des photos et le nom des fonctionnaires, ainsi que leur profil Facebook civil, «viole la loi de 1978 sur les données personnelles».
L'analyse de paquets, une méthode controversée
En demandant au TGI de bloquer l'accès à certaines pages –et pas à tout le site– le ministère de l'Intérieur cherche à éviter de se faire débouter avec une requête disproportionnée, analyse Numerama. Sauf que pour bloquer certaines adresses, les FAI seraient sans doute forcés d'effectuer un filtrage par analyse de paquets (DPI), une méthode notamment utilisée par l'Iran ou la Chine pour pratiquer la censure.
P.B.
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02/10/2011
Occupy Boston , bonne photo !
Faites la République Populaire des Etats-Unis :-)

.@babydiabolical
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01/10/2011
Arrestations massives a New-york !!
.
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Piqure de rappel, la déclaration qui fait écho de tout ce qu on a dans la tête depuis des années, et qui n'arrivait pas a solidariser
.Occupiers Meeting Minutes 9/30 10:30 AM
Posted on September 30, 2011 by Ketchup
9
ray 9 am working group coordinators meeting
10 occupiers meeting
occupiers meetings
6 min time limit for discussion point
explanation of hand signals
working group report backs:
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Posted in Meeting Minutes, NYC Committee Minutes | 9 Replies
Declaration of the Occupation of New York City
Posted on September 30, 2011 by NYCGA
As we gather together in solidarity to express a feeling of mass injustice, we must not lose sight of what brought us together. We write so that all people who feel wronged by the corporate forces of the world can know that we are your allies.
As one people, united, we acknowledge the reality: that the future of the human race requires the cooperation of its members; that our system must protect our rights, and upon corruption of that system, it is up to the individuals to protect their own rights, and those of their neighbors; that a democratic government derives its just power from the people, but corporations do not seek consent to extract wealth from the people and the Earth; and that no true democracy is attainable when the process is determined by economic power. We come to you at a time when corporations, which place profit over people, self-interest over justice, and oppression over equality, run our governments. We have peaceably assembled here, as is our right, to let these facts be known.
They have taken our houses through an illegal foreclosure process, despite not having the original mortgage.
They have taken bailouts from taxpayers with impunity, and continue to give Executives exorbitant bonuses.
They have perpetuated inequality and discrimination in the workplace based on age, the color of one’s skin, sex, gender identity and sexual orientation.
They have poisoned the food supply through negligence, and undermined the farming system through monopolization.
They have profited off of the torture, confinement, and cruel treatment of countless nonhuman animals, and actively hide these practices.
They have continuously sought to strip employees of the right to negotiate for better pay and safer working conditions.
They have held students hostage with tens of thousands of dollars of debt on education, which is itself a human right.
They have consistently outsourced labor and used that outsourcing as leverage to cut workers’ healthcare and pay.
They have influenced the courts to achieve the same rights as people, with none of the culpability or responsibility.
They have spent millions of dollars on legal teams that look for ways to get them out of contracts in regards to health insurance.
They have sold our privacy as a commodity.
They have used the military and police force to prevent freedom of the press. They have deliberately declined to recall faulty products endangering lives in pursuit of profit.
They determine economic policy, despite the catastrophic failures their policies have produced and continue to produce.
They have donated large sums of money to politicians supposed to be regulating them. They continue to block alternate forms of energy to keep us dependent on oil.
They continue to block generic forms of medicine that could save people’s lives in order to protect investments that have already turned a substantive profit.
They have purposely covered up oil spills, accidents, faulty bookkeeping, and inactive ingredients in pursuit of profit.
They purposefully keep people misinformed and fearful through their control of the media.
They have accepted private contracts to murder prisoners even when presented with serious doubts about their guilt.
They have perpetuated colonialism at home and abroad. They have participated in the torture and murder of innocent civilians overseas.
They continue to create weapons of mass destruction in order to receive government contracts. *
To the people of the world,
We, the New York City General Assembly occupying Wall Street in Liberty Square, urge you to assert your power.
Exercise your right to peaceably assemble; occupy public space; create a process to address the problems we face, and generate solutions accessible to everyone.
To all communities that take action and form groups in the spirit of direct democracy, we offer support, documentation, and all of the resources at our disposal.
Join us and make your voices heard!
*These grievances are not all-inclusive.
Posted in News, Official General Assembly news, September 17th | Tagged Declaration
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Posted on September 30, 2011 by Ketchup
9
ray 9 am working group coordinators meeting
10 occupiers meeting
occupiers meetings
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Declaration of the Occupation of New York City
Posted on September 30, 2011 by NYCGA
As we gather together in solidarity to express a feeling of mass injustice, we must not lose sight of what brought us together. We write so that all people who feel wronged by the corporate forces of the world can know that we are your allies.
As one people, united, we acknowledge the reality: that the future of the human race requires the cooperation of its members; that our system must protect our rights, and upon corruption of that system, it is up to the individuals to protect their own rights, and those of their neighbors; that a democratic government derives its just power from the people, but corporations do not seek consent to extract wealth from the people and the Earth; and that no true democracy is attainable when the process is determined by economic power. We come to you at a time when corporations, which place profit over people, self-interest over justice, and oppression over equality, run our governments. We have peaceably assembled here, as is our right, to let these facts be known.
They have taken our houses through an illegal foreclosure process, despite not having the original mortgage.
They have taken bailouts from taxpayers with impunity, and continue to give Executives exorbitant bonuses.
They have perpetuated inequality and discrimination in the workplace based on age, the color of one’s skin, sex, gender identity and sexual orientation.
They have poisoned the food supply through negligence, and undermined the farming system through monopolization.
They have profited off of the torture, confinement, and cruel treatment of countless nonhuman animals, and actively hide these practices.
They have continuously sought to strip employees of the right to negotiate for better pay and safer working conditions.
They have held students hostage with tens of thousands of dollars of debt on education, which is itself a human right.
They have consistently outsourced labor and used that outsourcing as leverage to cut workers’ healthcare and pay.
They have influenced the courts to achieve the same rights as people, with none of the culpability or responsibility.
They have spent millions of dollars on legal teams that look for ways to get them out of contracts in regards to health insurance.
They have sold our privacy as a commodity.
They have used the military and police force to prevent freedom of the press. They have deliberately declined to recall faulty products endangering lives in pursuit of profit.
They determine economic policy, despite the catastrophic failures their policies have produced and continue to produce.
They have donated large sums of money to politicians supposed to be regulating them. They continue to block alternate forms of energy to keep us dependent on oil.
They continue to block generic forms of medicine that could save people’s lives in order to protect investments that have already turned a substantive profit.
They have purposely covered up oil spills, accidents, faulty bookkeeping, and inactive ingredients in pursuit of profit.
They purposefully keep people misinformed and fearful through their control of the media.
They have accepted private contracts to murder prisoners even when presented with serious doubts about their guilt.
They have perpetuated colonialism at home and abroad. They have participated in the torture and murder of innocent civilians overseas.
They continue to create weapons of mass destruction in order to receive government contracts. *
To the people of the world,
We, the New York City General Assembly occupying Wall Street in Liberty Square, urge you to assert your power.
Exercise your right to peaceably assemble; occupy public space; create a process to address the problems we face, and generate solutions accessible to everyone.
To all communities that take action and form groups in the spirit of direct democracy, we offer support, documentation, and all of the resources at our disposal.
Join us and make your voices heard!
*These grievances are not all-inclusive.
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14/09/2011
Censure?

(DR)
LIBERATION.FR
.Politiques Lundi dernier à 15h47
Le jeu de société «Casse-toi pov' con» interdit de festival ?
Le dessinateur Martin Vidberg devait dédicacer le jeu «Casse-toi pov' con» au festival Ludimania en Côte-d'Or. Surprise: sur place, plus de séance d'autographes. Sur ordre de la mairie, selon les organisateurs. Ce que le maire conteste.
Par HERVÉ MARCHON
Samedi, au festival du jeu de société de Saint-Apollinaire (Côte-d'Or), tout le monde n'a pas rigolé. Martin Vidberg, dessinateur, était l'invité du festival pour dédicacer le jeu «Casse-toi pov' con» dont il est l'illustrateur. A son arrivée, comme il le raconte en dessin sur son blog L'actu en patate, l'un des organisateurs du festival Ludimania s'approche, «visiblement très embêté».
Il raconte à Martin Vidberg avoir eu au téléphone la mairie qui, apprenant l'existence du jeu et le projet de France 3 de lui consacrer un reportage, demande l'annulation de la séance de dédicaces et le retrait du jeu du festival. L'organisateur ajoute: «sinon je perds les subventions et je ne peux pas faire sans». Le dessinateur dédicace donc en douce dans les allées du festival et l'équipe de France 3 repart, caméra sous le bras.
Dans un communiqué, que Martin Vidberg publie sur son blog, Rémi Delatte, député-maire UMP de Saint-Apollinaire, parle d'une «polémique indigne», assure n'avoir «commis aucune pression contre les organisateurs ou les journalistes» et certifie que le jeu «Casse-toi pov' con» a été «présenté pendant les deux jours» du festival Ludimania. Parole contre parole.
«Le jeu s'était volatilisé»
«Casse-toi pov' con», présenté par Libération dès avril dans une double page consacré aux jeux politiquement incorrects, est un amusant jeu de société, plutôt bien conçu. Au cours d'une campagne présidentielle, les joueurs qui incarnent chacun un candidat doivent prendre des bains de foule qui sont autant de cartes tirées d'une pioche. Mais sans dépasser une dose de stress. Trop de stress et le joueur doit crier «casse-toi pov' con», ce qui met fin à la manche. On compte les points qui font monter ou descendre dans les sondages. Et on recommence.
Ce jeu aurait-il été la victime d'un élu UMP au sens de l'humour limité? Les organisateurs du festival ont-il surinterprété les réticences de la mairie quand elle a découvert l'existence du jeu?
Le maire, dans un communiqué dans lequel il associe l’association Ludimania, organisateur du festival du jeu, se dit «choqué» par les accusations portées par Martin Vidberg. De son côté, France 3 Bourgogne, sur son site Internet, raconte que «deux journalistes avaient rendez-vous au festival du jeu Ludimania pour un sujet sur un jeu de société baptisé "Casse-toi pov' con". Mais, quand ils ont sorti leur caméra, le jeu s'était volatilisé».
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