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01/08/2015

infos ...

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.Le mystère planait autour du ou des groupes qui allaient assurer la première partie de "La Souris Déglinguée" (LSD), groupe de rock alternatif français né en 1976, vendredi soir aux Arènes de Fréjus.
La boîte d'événementiel "La Patrouille de l'événement", proche du mouvement FN, s'était bien gardée de communiquer le nom de l'heureux élu... pour l'effet de surprise ou éviter toute polémique.
Quoi qu'il en soit, c'est le groupe de rock identitaire "In Memoriam", aux paroles haineuses et à la sulfureuse réputation, qui s'est donné en spectacle vendredi soir.
Sur les réseaux sociaux, de nombreuses voix se sont élevées pour protester contre cette programmation pour le moins provocatrice.
Faut-il y voir un lien avec les bagarres qui se sont produites en marge du concert, vers minuit ce vendredi soir? Les organisateurs du concert n'étaient pas joignables ce samedi matin. 
http://www.varmatin.com/frejus/le-groupe-de-rock-identitaire-in-memoriam-invite-surprise-dun-concert-a-frejus.2234144.html

aller plus loin ?
http://www.mediapart.fr/journal/france/280814/les-villes-fn-un-nouveau-business-pour-les-societes-proches-de-lextreme-droite

http://www.marianne.net/Comment-les-copains-de-Marine-Le-Pen-festoient-a-Frejus_a240833.html
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08/11/2014

Hayange, le FN aux manettes..bonjour l'angoisse...

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.Chèques envolés, avances de frais, «Libération» publie des enregistrements détaillant les micmacs du maire frontiste en guerre avec son ex-adjointe.

http://www.liberation.fr/politiques/2014/11/03/a-hayange-ou-est-passee-la-caisse_1135478


C’est «une simple erreur technique» qui aurait conduit à l’invalidation de ses comptes de campagne. Fabien Engelmann, maire FN d’Hayange, se dit «serein», il«prépare son mémoire pour le tribunal administratif». L’audience devrait avoir lieu d’ici la fin de l’année. L’élection pourrait être annulée et le maire déclaré inéligible pour une période d’un à trois ans. Le scandale est arrivé par son ex-première adjointe, Marie Da Silva, qui, inquiète des «dérives autocratiques»d’Engelmann, avait brandi des factures et alerté la presse et la Commission nationale des comptes de campagne et financements politiques (CNCCFP). Elle a été limogée lors du conseil municipal du 3 septembre, deux autres adjoints ont suivi.
Engelmann, lui, compte «plaider [sa] bonne foi» mais refuse pourtant de montrer le courrier de la Commission des comptes de campagne et renvoie à son communiqué de presse, publié sur le site du Front national. Dans le texte intitulé «Pas de fraude retenue»,il assure que le rejet de ses comptes repose sur«un problème de procédure (écriture comptable) et non une malversation financière».«Je n’ai fomenté aucun stratagème frauduleux», écrit-il. A l’en croire,«le seul moyen retenu […] concerne l’avance, à titre de caution, d’une somme de 1 575 euros relative à une commande de création graphique et de tracts». Avance faite par Marie Da Silva en mandat-cash alors que toute dépense doit être réglée par le mandataire financier. Et le maire de préciser qu’à ce moment-là, «le solde bancaire chez [son] mandataire était largement créditeur, et ce pour démentir ceux qui osent prétendre qu’il s’agissait d’une avance de ma colistière destinée à couvrir un solde débiteur».
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27/10/2014

Fn : Stéphane Ravier au sénat

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.Source :
http://lahorde.samizdat.net/2014/10/03/ravier-mister-faf-au-senat/ 

Si l’élection de Stéphane Ravier au sénat a pu être une surprise pour ceux qui suivent l’actualité politique de Marseille attablés à la terrasse du bar de la marine, il n’en est rien pour les militants de terrain… Et l’étude attentive de la liste des délégués du maire Ravier réserve quelques surprises !
Cette victoire est en effet la suite logique de la prise de la mairie du 7ème secteur de Marseille par Stéphane Ravier. Grâce à elle, du fait du poids démographique de Marseille, il pouvait compter sur un collège d’électeurs de 220 voix (soit les 20 conseillers municipaux de sa liste plus 10 délégués par élu) et 90 voix représentants les autres élus du Front sur Aix-en-Provence, Istre, Marignane, etc. Soit un total de 310 voix, le seuil théorique pour être élu étant de 424 voix (il en aura finalemment obtenu 437). Rien d’étonnant donc, surtout quand on sait qu’en 2008, le candidat du FN d’alors, le docteur Marandat, avait triplé son nombre de voix, alors qu’au départ il ne disposait que d’une soixantaine d’électeurs…

Lille : police et extrême droite main dans la main contre un concert antifasciste

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Lille : police et extrême droite main dans la main contre un concert antifasciste

Communiqué de nos camarades de l’Action Antifasciste NP2C :
sheryo-afa
Sheryo en concert en soutien à l’Action antifasciste NP2C.
Hier plus de 300 personnes ont assisté au concert de rap en soutien à l’Action Antifasciste qui se déroulait au Resto Soleil. Slimane, LAX, Tonio, Sheryo et La Jonction ont assuré leurs sets jusqu’au bout de la nuit. Gros son et grosse ambiance. Cependant, une attaque a été perpétrée en marge du concert par quelques nazillons provocateurs, vite secondés par la police.
Claude Hermant
Claude Hermant


Le tristement célèbre Claude Hermant (ex dirigeant de la Maison Flamande, proche de Serge Ayoub et de son organisation 3ème Voie – dissoute suite à l’assassinat de Clément Méric -, ex du service de sécurité du Front National, ex mercenaire au Congo…) accompagné d’une dizaine de nervis d’extrême-droite ont attaqué des spectateurs se rendant au concert rue Solférino. Hermant n’a pas hésité a tirer au flash ball sur ces spectateurs et sur des passants, en pleine rue, sous les yeux complaisants de la police.

04/04/2013

Fn..ISF...SOS ^^

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. http://www.dailymotion.com/video/xf8iop_pierrette-le-pen-et-jean-marcilly_news
Proches du peuple les Le Pen...

 Jean-Marie Le Pen est extrêmement riche. Il possède une immense propriété à Saint-Cloud dans le parc de Montretout, une maison familiale à la Trinité, un portefeuille d'actions, des liquidités et la moitié des parts d'une société de champagne.

Pourtant, à en croire sa déclaration d'impôt, il ne paierait que 1643 euros d'ISF, correspondant à un patrimoine de 1 million d'euros. C'est plus que Ségolène Royal, certes, mais bien moins que le président de la République, Nicolas Sarkozy. La somme est dérisoire lorsque l'on calcule les différentes sources de richesse du président du Front National.

Un proche de Marine a ouvert Le compte de Cahuzac ..

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Philippe Péninque, conseiller de Marine Le Pen, confirme avoir ouvert ce compte en Suisse en 1992 pour Jérôme Cahuzac, médecin avec lequel il entretenait des relations amicales.

Marine Le Pen à Charleville-Mézières le 3 avril 2013. (FRANCOIS NASCIMBENI / AFP)
Marine Le Pen à Charleville-Mézières le 3 avril 2013. (FRANCOIS NASCIMBENI / AFP)




Cet ex-avocat spécialisé à l'époque dans les montages fiscaux aurait ouvert ce compte, dont l'ayant droit économique étaitJérôme Cahuzac, en 1992, avant qu’il ne soit repris en 1993 en nom propre par Cahuzac lui-même, à travers la société Reyl and co. En 2009, le compte aurait été transféré à Singapour dans la filiale locale de la banque hélvétique Julius Baer. 
Après avoir un temps laissé planer le doute sur son rôle dans l’ouverture du compte, Philippe Péninque a confirmé au "Monde" : "Ce qui est illégal c'est de ne pas déclarer un compte, pas d'aider à l'ouvrir. Jérôme Cahuzac avait besoin d'un compte, je l'ai aidé à l'ouvrir".

Un ancien membre du GUD

A 60 ans, cet ancien membre du GUD et ancien membre fondateur d'Egalité et réconciliation est désormais l’un des conseillers de Marine Le Pen. Dans les années 1990, il entretenait des relations amicales avec Jérôme Cahuzac, qui était chirurgien. Comment se sont-ils connus ? Une histoire de famille, raconte "Le Monde". Philippe Péninque est à l'époque l'associé de l'avocat Jean-Pierre Eymié, cousin de celle qui est alors l'épouse de Jérôme Cahuzac, Patricia, et ex-gudard lui aussi. Les trois hommes forment une "petite bande" qui joue au golf et fait affaires ensemble, rapporte "Le Monde". 
Marine Le Pen connaissait-elle le rôle joué par Philippe Péninque ? Celui-ci affirme au "Monde" en avoir informé la présidente du FN en ces termes : "Je lui ai dit que j'étais ami avec Cahuzac et peut-être que dans le cadre de mon activité professionnelle, j'avais ouvert ce compte".
Après les révélations du "Monde", Marine Le Pen a reagi en minimisant : "C'est un acte complètement anodin. Un de mes amis avocats a ouvert, il y a 25 ans, quand j'étais en licence de droit, un compte à l'étranger pour le compte de son client. Ouvrir un compte à l'étranger est complètement légal, c'est de ne pas déclarer les fonds qui est illégal." Elle reconnaît par ailleurs que Philippe Péninque lui a dit, mardi, qu'il avait ouvert le compte de Jérôme Cahuzac a l'étranger. 



Jérôme Cahuzac, le 23 janvier, à Paris.

Si l'histoire du compte non déclaré de Jérôme Cahuzac est un lourd secret, c'est parce qu'elle est avant tout une histoire de famille inavouable. Celle de Jérôme Cahuzac, ou plus exactement de son ex-femme. Patricia Cahuzac est en effet la cousine de la femme d'un avocat parisien, Jean-Pierre Emié.

Ce dernier était installé rue Marbeuf, aujourd'hui rue de Marignan, dans le 8earrondissement de Paris. Il porte au sein d'un petit cercle le surnom de "Johnny le boxeur". C'est un ancien du GUD, l'organisation étudiante d'extrême droite radicale réputée pour ses méthodes musclées. M. Eymié est associé au sein de son cabinet avec un autre avocat, lui aussi ex-"gudard", Philippe Peninque, l'homme qui a ouvert le compte de Jérôme Cahuzac à UBS en 1992. Et qui est aujourd'huiconseiller proche de Marine Le Pen.
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29/06/2012

Morano, la raciste, les preuves

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EXTRAIT - Morano : "Je pense pas jouer la... par Europe1fr


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30/04/2012

APPEL !

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.Vu sur DEMOSPHERE lundi 30 avril 2012 à 19h Lieu :Paris 1e Devant la statue de Jeanne d'Arc Place des Pyramides Métro Palais Royal 1 rdv pour ce lieu Appel à rassemblement Contre le FN, ses idées et ceux qui les appliquent Nous sommes des islamo-gauchistes qui se lèvent tard, faux-travailleurSEs, musulmanEs d'apparence, racailles, égorgeurSEs de moutons, assistéEs, confortablement avortéEs. Nous vivons sur le dos des contribuables, nous menaçons l'ordre public. Nous sommes des aberrations anthropologiques, nous vivons avec le cycle des saisons, nous ne sommes pas entréEs dans l'histoire. Nous ne sommes pas néEs hétérosexuelLEs, nous ne sommes pas attachéEs à la valeur travail, à la discipline, à la famille traditionnelle. Si on fait les comptes des votes donnés à Le Pen, Sarkozy et Dupont-Aignan, ce sont 48 % des votantEs qui ont donné leur soutien à des partis qui prônent la haine des minorités. Nous sommes certes habituéEs à cette haine publique, ce repli sur soi que nous combattons ; mais de tels chiffres donnent le vertige. Pour Sarkozy, « le FN est compatible avec la République », aussi compatible qu'une UMP qui a entériné un racisme, un sexisme et une homo-lesbo-biphobie et une transphobie d'Etat, une casse des services publics, des politiques répressives, qui a détruit les droits sociaux, les libertés individuelles. Le progrès pour l'UMP, c'est utiliser la crise contre les malades, les étrangerEs, les immigréEs, les non-blancHEs, les gouines, les trans, les chômeurSEs, les précaires, les LGBT, les droguéEs, les putes, les prisonniErEs, les salariéEs, les étudiantEs, les retraitéEs, les femmes, et tant d'autres. Soyons celles et ceux qui se battent, qui luttent pour nos conditions de vie et pour celles de touTEs. Rejoignez-nous au pied de la statue de Jeanne d'Arc pour un die-in le 30 avril à 19h. Parce que Le Pen, Sarkozy et Dupont-Aignan nous veulent invisibles, soyons là et ne nous laissons pas faire. Rejoignez-nous aussi le 1er mai pour instaurer un rapport de force avant le 6 mai et après... Act Up-Paris, Etudions Gayment, OUTrans, SOS-Racisme, STRASS... http://blogs.mediapart.fr/edition/sida-battre-la-campagne/article/270412/contre-le-fn-ses-idees-et-ceux-qui-les-appliquent
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Sarkozy, Guéant, échec et mat

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.Fahim Mohammad (photo Audoin Desforges)

LES INROCKS
Fahim, 11 ans, sans papier et champion de France d’échecs
28/04/2012 | 09h10

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A 11 ans, Fahim Mohammad est en situation irrégulière et sans domicile fixe en France depuis 2008. Samedi 21 avril, il est devenu champion de France pupille d’échecs. Depuis, il aurait du intégrer l’équipe de France, mais pour participer à des tournois internationaux, il faut un passeport pour voyager.
Au rez-de-chaussée d’une tour de Créteil, dans le petit local du club d’échecs Thomas-du- Bourgneuf, un gamin vêtu d’un sweat à capuche est affalé sur le canapé. Fahim Mohammad dîne ici avec son père presque tous les soirs, plus rarement il y dort. Il vient surtout s’entraîner. Nura Alam, son père, pointe du doigt un amas de coupes perchées sur le micro-ondes marron et déclame, les yeux grands ouverts : “Champion Ile-de-France 2010, champion de Paris…” Faute de place, d’autres trophées campent dans l’arrière-salle. Fahim semble réservé, presque distant par rapport à tout ça.


Après quatre ans en situation irrégulière, à vadrouiller entre les hôtels sociaux, avec même un bref passage sous une tente, il a trouvé un peu de stabilité dans des familles proches du club. Samedi 21 avril à Nîmes, Fahim est devenu champion de France des moins de 12 ans. Comme il est scolarisé depuis trois ans en France, ce titre aurait dû lui ouvrir les portes de l’équipe nationale. Théoriquement.


“Ils ne voulaient pas que je joue aux échecs”

Fin 2008, Fahim et son père débarquent en France en avion “avec un passeur qui nous a repris ensuite les passeports”, se remémore-t-il. Ils ont fui le Bangladesh pour des problèmes politiques. “Mon père était dans le clan qui a perdu les élections présidentielles. Ils l’ont menacé de s’en prendre à moi.” Fahim a retenu de cet épisode qu’“ils ne voulaient pas que je joue bien aux échecs. Ils étaient jaloux”. Tandis que, dans un français parfait, son enfant pèse chaque mot pour répondre à nos questions, le père sort d’un classeur des articles de journaux en anglais. Sur une photo à la une, on aperçoit Fahim en tournoi, juché sur trois chaises en plastique afin d’être à la hauteur de l’échiquier.




Depuis l’âge de 5 ans, il gagne la plupart des tournois qu’il dispute. Pas étonnant qu’une fois arrivé à Paris, le premier réflexe de Nura Alam fut d’inscrire son fils à un tournoi d’échecs. A seulement 8 ans, il remporte la compétition réservée aux moins de 20 ans. Un entraîneur le repère et lui conseille d’aller faire un tour au club Thomas-du- Bourgneuf, où évolue une équipe de “top jeunes”, le plus haut niveau français. Ce jour-là, Xavier Parmentier, ancien entraîneur de l’équipe de France des jeunes durant vingt ans, y dispense justement un cours.


“J’ai vu arriver le gamin avec son père. Il ne parlait pas français. Je lui ai montré un problème (sur l’échiquier), il a désigné du doigt la solution, beaucoup plus vite que les gamins qui étaient là.”


Depuis, il entraîne bénévolement Fahim deux fois par semaine. De son côté, le jeune joueur doit s’exercer à la maison. “Mais il est encore un peu feignant, comme les gosses de son âge”, soupire son entraîneur. Fahim reconnaît lui-même qu’il “ne travaille pas beaucoup, beaucoup”. Un peu nonchalant, un peu distrait, l’enfant a vu son niveau de jeu évoluer en dents de scie, principalement à cause de sa situation matérielle.


Champion de France pupilles

Des organismes comme l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) et la CNDA (Cour nationale du droit d’asile) ont rejeté en août 2010 sa demande de titre de séjour et celle de son père, au motif que la femme et deux enfants de Nura Alam demeurent toujours au Bangladesh. Décision confirmée en appel par le tribunal administratif la même année. Accueillis un temps dans des hôtels sociaux d’urgence par France terre d’asile, Fahim et son père se retrouvent à l’été 2011 de nouveau à la rue.


“Les centres d’accueil pour demandeurs d’asile portent bien leur nom. Quand la demande est définitivement rejetée, on ne peut plus y rester”, se désole une communicante de FTA. Fahim voit alors son père planter une tente à côté du lac de Créteil. Devant cette situation d’urgence qui va durer un mois, le club d’échecs se mobilise. Fahim dort depuis chez des familles proches du club tandis que son père loge dans une chambre prêtée après un appel lancé sur le web.


“L’année où on allait d’hôtel en hôtel, j’avais du mal à me concentrer. Je n’avais fini que septième au championnat de France”, se souvient Fahim. Triturant un pion de sa main droite, l’enfant s’anime dès qu’on évoque sa dernière compétition. Sur une semaine, il a remporté sept parties et réalisé deux nulles. Fahim accepte de reconstituer de mémoire une partie qu’il a remportée en moins de vingt coups. “A son niveau, c’est normal de pouvoir faire ça, nous explique a posteriori son entraîneur. C’est comme demander à quelqu’un de chanter une chanson apprise à l’école.” Samedi 21 avril, il termine avec huit points, le meilleur score. Fahim se retrouve champion de France pupilles.


“Le problème n’est pas qu’il soit étranger”

En théorie, “ce titre lui fait intégrer automatiquement l’équipe nationale jeunes”, nous explique Jordi Lopez, directeur technique adjoint de la Fédération française des échecs (FFE) et sélectionneur de l’équipe de France des jeunes. Seulement, Fahim dispute ses compétitions “sous le code” bangladais. En d’autres termes, il est affilié à la fédération de son pays. La FFE a donc entamé les démarches nécessaires pour qu’il puisse jouer “sous le code français”.


“Ce n’est pas le fait qu’il soit étranger qui pose le plus problème, ajoute Jordi Lopez, mais qu’il soit en situation irrégulière. Comment va-t-il passer les aéroports pour les championnats d’Europe et du monde ? Nous ne pouvons pas prendre ce risque avant d’avoir réglé sa situation.”


Le père de Fahim n’a pas chômé pour tenter de résoudre ce blocage. Il a récolté des lettres de soutien de la fédération, de l’école primaire de Fahim (aujourd’hui en 6e, il enchaîne les félicitations depuis son arrivée en France), de Laurent Cathala, député socialiste du Val-de-Marne… Nura Alam a même écrit à la ministre des Sports de l’époque, Chantal Jouanno, ainsi qu’à la secrétaire d’Etat à la Jeunesse et à la Vie associative, Jeannette Bougrab, en tentant de faire vibrer la corde de “l’immigration choisie”. La réponse à ces courriers est venue du service de l’asile du ministère de l’Intérieur et de l’Immigration, qui estime que sa “situation répond aux critères de délivrance d’un titre de séjour sur un autre fondement que l’asile”.


Depuis, avec l’aide de RESF (Réseau éducation sans frontières), Nura Alam tente d’obtenir un rendez-vous à la préfecture. La semaine prochaine, la fédération va révéler la nouvelle équipe de France. Fahim n’en fera pas partie. Jordi Lopez précise qu’une exception sera faite “pour ce gamin extraordinaire si la situation se décante avant les championnats d’Europe à Prague” (en août). Fahim a bien intégré les données du casse-tête administratif. Il souhaite simplement disputer les championnats internationaux pour lesquels il a gagné son ticket d’entrée mais pas son billet d’avion. “Ca me convient si j’ai juste un permis temporaire pour voyager pour les championnats à venir. Juste deux semaines, ça me convient.”

Geoffrey Le Guilcher


par Geoffrey Le Guilcher
le 28 avril 2012 à 09h10




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29/04/2012

Racisme d'état

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.RUE89 LE GRAND ENTRETIEN29/04/2012 à 18h22 Eric Fassin : « La politique d’identité nationale a construit une France blanche » Zineb Dryef | Journaliste Pour le sociologue, ce ne sont pas les immigrés qui menacent la France, mais la xénophobie. Et la gauche devrait reprendre la main dans un débat en pleine dérive. Vichy, Pétain et les années 30 : peut-on tout dire ? « La politique d’identité nationale construit aujourd’hui une France blanche » « Les différences se sont effacées entre droite et extrême droite » « L’obsession de l’islam mène à l’absurdité » « Je n’ai pas grand-chose, mais au moins je suis blanc » « La xénophobie d’Etat nourrit une xénophobie sociale » Très long entretien, cliquez sur le lien: http://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/04/29/eric-fassin-la-politique-didentite-nationale-construit-une-france
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26/04/2012

Dans la famille fN, apres la fille, la petite fille....

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Découvrez Marion Le Pen, petite fille de Jean-Marie, le nouveau visage angélique du FN



Marion Le Pen, petite-fille de Jean-Marie Le Pen et nièce de Marine Le Pen, doit être investie jeudi par le Front national pour être candidate aux législatives dans la 3e circonscription du Vaucluse, qui regroupe une partie de Carpentras, a-t-on appris de sources frontistes.
Cette circonscription est celle où le FN a obtenu son meilleur score dimanche au premier tour de la présidentielle, avec 31,5% des voix, tout juste devant la 11e circonscription du Pas-de-Calais (31,42%), où doit se présenter Marine Le Pen.
Agée de 22 ans, Marion Le Pen est la fille de Yann Le Pen, l'une des deux grandes soeurs de Marine Le Pen, et de Samuel Maréchal, qui fut dans les années 1990 l'une des figures du Front national de la Jeunesse (FNJ).
Etudiante en droit à l'université Panthéon-Assas (Paris II), Marion Le Pen avait déjà été candidate pour le FN aux régionales de 2010, en 2e position sur la liste des Yvelines en Ile-de-France. Le parti d'extrême droite n'avait obtenu aucun élu dans cette régionun article propulsé par TORAPAMAVOA :
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23/03/2012

Kelkal/ Merah: parallèle, 17ans de perdus

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.MEDIAPART
Une histoire française
22 MARS 2012 | PAR FRANÇOIS BONNET


Mohamed Merah n’est donc pas le monstre barbare surgi de nulle part, soudaine incarnation d’un terrorisme islamique Al Qaïda abstrait, quand il n’est pas fantasmé. Les premières informations sur cet homme, qui a revendiqué haut et fort, selon la police, les tueries de Toulouse et de Montauban, disent tout autre chose. Elles racontent une histoire française. Elles nous disent ce que peut devenir notre société et ce que peuvent être des responsabilités publiques.

Alors que l’Elysée et quelques éditorialistes (lire ou écouter, par exemple, la chronique politique, ce jeudi sur France Inter, ou l'éditorial de Libération, mercredi) veulent interdire tout débat sur ce que cet événement dit de notre société, c’est exactement l’inverse qu’il faut faire. L’assassinat d’enfants juifs, de militaires, l’attaque d’une école ne sont pas qu’un fait divers dont l’exceptionnelle singularité interdirait toute mise en contexte. Bien au contraire, il entre de manière dramatique en résonance avec un pays en crise et fracturé.

Les premiers éléments disponibles sur le tueur et son itinéraire rappellent très fortement une autre histoire française, celle de Khaled Kelkal, l’un des responsables de la vague d'attentats commis en France en 1995. Il fut tué en septembre de la même année par des gendarmes dans des conditions controversées, une mort filmée en direct par une caméra de France2. Dix-sept ans plus tard, le parallélisme est troublant (jusqu’à l’assaut du RAID et la mort de Mohamed Merah), comme si à la France déchirée de 1995 faisait écho une France de 2012 encore plus dégradée.

Mohamed Merah, jeune Français de 23 ans, a grandi dans une cité populaire de Toulouse, décrite aujourd’hui comme un de ces quartiers en crise, oublié de la puissance publique. Khaled Kelkal, Algérien, avait 24 ans en 1995 et avait été élevé dans une cité de Vaulx-en-Velin, ville en perdition à la fin des années 1980. Il est considéré comme l’un des principaux organisateurs des attentats commis durant cet été 1995, dont le plus spectaculaire fut l’explosion provoquée dans une rame de RER à la station Saint-Michel (huit morts). Il serait aussi à l'origine de l'explosion d’une voiture piégée, le 7 septembre, garée devant une école juive de Villeurbanne. Par miracle, elle n’avait fait aucune victime, la minuterie de la bombe s’étant déréglée.

Kelkal avait choisi de basculer dans le terrorisme islamiste, pour finir recruté par le GIA qui tentait alors d’exporter en France la guerre civile algérienne et les massacres de masse. Merah est entré, selon les mots du procureur, dans un processus « d’autoradicalisation salafiste atypique » pour, après deux séjours en Afghanistan, finir en tueur fanatique solitaire.

À la différence de Mohamed Merah, semble-t-il, Khaled Kelkal avait réussi des études qui l’avaient mené au lycée de la Martinière, à Lyon. Il n’a pu aller plus loin, sombrant dans une délinquance ordinaire faite de voitures volées et de braquages qui devaient le conduire en prison pendant deux ans, de 1990 à 1992. Mohamed Merah, selon le procureur, a, lui, empilé les condamnations devant la justice pour mineurs, pour vols, violences, avant de faire dix-huit mois de prison.

L'itinéraire de Khaled Kelkal
La monstruosité des crimes commis par Mohamed Merah n’a rien à envier à ceux perpétrés par Khaled Kelkal. Pourtant, en 1995, la mort de Kelkal allait provoquer un intense débat sur l’itinéraire de ce jeune immigré, né à Mostaganem, arrivé en France en 1973 et élevé dans un de ces nombreux « quartiers de relégation ». Débat alimenté par un témoignage hors normes de Khaled Kelkal lui-même : Le Monde publiait en effet, quelques jours après sa mort, un long entretien réalisé par un chercheur allemand en sciences sociales et politiques, Dietmar Loch, avec le jeune homme. L’entretien avait été fait le 3 octobre 1992 dans le cadre d’une recherche de terrain sur les politiques publiques menées à Vaulx-en-Velin.


Khaled Kelkal y retraçait son parcours, le parcours de l’impossible intégration d’un jeune homme dans la société, comme dans un lycée de Lyon où il ne « trouvait pas sa place », phrase qui revient sur beaucoup d'autres sujets. L'«énorme mur» qui sépare la banlieue et la ville de Lyon, les discriminations sociales et raciales… Khaled Kelkal raconte alors l’histoire ordinaire d’un jeune des quartiers. Et Dietmar Loch estime pour sa part que «Khaled Kelkal parle pour la jeunesse de Vaulx-en-Velin. Khaled Kelkal était un Franco-Maghrébin qui cherchait la reconnaissance et la dignité et ne les a pas trouvées».

Cette publication devait déclencher une violente polémique tant elle se révélait dérangeante : comment donner ainsi la parole à un terroriste, et interroger la société et les politiques, leurs responsabilités dans cette errance criminelle ? Le débat s’est pourtant développé. Jacques Chirac se rendait à Vaulx-en-Velin. Les acteurs de la politique de la ville étaient sommés de répondre, les responsables politiques s’en saisissaient. Eric Raoult, alors ministre de la ville, annonçait un «programme national d'intégration urbaine», première étape du Plan Marshall pour les quartiers promis par Jacques Chirac lors de sa campagne présidentielle, et jamais mené à bien.

Maires, responsables associatifs, acteurs locaux se sont alors interrogés. Et la presse a relayé une vaste réflexion sur les banlieues, l’intégration, l’égalité des chances. Le contexte de 1995 s’y prêtait. Pour une raison simple : l’avenir des quartiers populaires, des quartiers d’immigration comme des ghettos ethniques fabriqués était alors encore un enjeu central du débat public.

Quelques années avant, en 1991, le conseiller d’État Jean-Marie Delarue (qui est aujourd’hui chargé du contrôle des lieux d’enfermement, comme Mediapart s’en est fait largement l’écho – lire ici et là ou dans ces extraits de documentaire) publiait une étude sur les politiques de la ville et de développement social qui allait relancer les réflexions : son livre, La relégation, passait au crible les lentes crises à l’œuvre dans la société. « Les quartiers sont partis à la dérive, silencieusement, dans la nuit », écrivait-il. Décrivant les confusions et incohérences de l’action publique, il mettait en garde sur les explosions à venir, concluant par : «Ces objectifs (ceux énoncés dans ce rapport – ndlr) ne seront pas atteints s’il n’est pas remédié aux désordres des politiques.»


Un autre exemple de l’attention et de la réflexion renouvelée qui marqua ces années fut, au moment de l’élection de 1995, quelques mois donc avant les attentats Kelkal, la parution d’un livre du sociologue Adil Jazouli, Une saison en banlieue, bilan d’un long travail d’analyse sociale mené par l’association Banlieuescopies. Dans sa préface, l’écrivain Tahar ben Jelloun résumait bien l’enjeu comme l’état de ces territoires et populations : «C’est une tragédie qui commence à balbutier devant nous ; elle se prépare et on sait qu’elle produira de l’incompréhension et du chagrin, qu’elle sera irriguée de sang et de paroles et qu’elle sera l’infini désespoir prêt à n’importe quelle aventure.»

Un « mal » plus large
Nous en sommes là aujourd’hui. Et il serait interdit ou obscène de s’interroger sur les « désordres des politiques », pour reprendre la formule de Jean-Marie Delarue ! Dix-sept ans plus tard, le pouvoir exécutif demande le silence, tout en improvisant une nouvelle rafale de projets de lois dites antiterroristes, alors même que les questions se multiplient sur un éventuel fiasco de dix jours d’enquête policière suivis de l’assaut du RAID.

« Nous devons être rassemblés et (ne devons) céder ni à l'amalgame, ni à la vengeance. Face à un tel événement, la France ne peut être grande que dans l'unité nationale », assure le président-candidat. Plutôt que cette union nationale de circonstance décrétée par un pouvoir exécutif en campagne électorale, il serait plus que temps de mettre en œuvre une vraie solidarité nationale. Et de substituer à une démocratie comme mise entre parenthèses, un véritable débat public.

François Bayrou ne s’y est pas trompé qui, le premier, dès lundi soir, a décidé de transformer son meeting de Grenoble en une « réunion de réflexion nationale ». « Le fait de montrer du doigt les uns et les autres en fonction de leur origine, c'est faire flamber les passions, et on le fait parce que dans ce feu-là, il y a des voix à prendre, déclarait à Grenoble, le candidat du MoDem. On lance des sujets dans le débat, on prononce des mots qui roulent comme une avalanche et parfois tombent sur des fous. »

Qualifié d’« ignobles » par Alain Juppé, les propos de François Bayrou tombent au contraire à pic. Tout comme ceux de Jean-Luc Mélenchon ou d’Eva Joly qui rappelait, mercredi, qu’« il y a clairement eu des discours discriminants et stigmatisants de la part de Nicolas Sarkozy et de la part de Claude Guéant. Cela n'arrange rien. Je pense que nous sortons d'une période de cinq années où on a monté les Français les uns contre les autres ».

François Bayrou l’a répété ce vendredi matin sur RMC, évoquant un « mal » plus large : « Dans les cités, ce qui se passe autour de l'emploi, ce qui se passe autour de l'école, le fait que notre société n'arrive plus à intégrer ceux qui naissent sur son sol et (sont) souvent nés de parents nés eux-mêmes en France. » Il serait grand temps, pendant que Marine Le Pen brandit à nouveau l’idée d’un référendum sur la peine de mort, que les candidats ambitionnant d’incarner une alternance progressiste à cinq années de présidence Sarkozy se saisissent de ces questions. Pour remettre au cœur les politiques d’intégration. Pour faire des quartiers populaires la question centrale, quand elle est aujourd’hui ignorée. Pour réapprendre à ce pays à vivre ensemble quand tout est fait, depuis cinq ans, pour le diviser et organiser les exclusions.



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20/03/2012

Le constat

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Sans être les exécuteurs directs, les lanceurs de débats 'sans tabou',les incendiaires, les 'droits dans leurs bottes', les jacasseurs, les nostalgiques d'une France unicolore et catholique, tous sont coupables. Tout le reste n'est que bla bla et enfumage.



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15/03/2012

.Quand Marine Le Pen délocalise

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Marine Lepen se prétend la championne du "Made In France".

Pourtant, son matériel de campagne est produit en Chine... 
Le Front National a changé. Plutôt que de s’adresser aux véritables militants d’extrême-droite, le FN a décidé de s’adresser aux électeurs Coca-Cola :

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Le FN devient donc un parti qui se veut plus classique. Mentir à ses électeurs en faisant le strict inverse de ce que l’on prône est donc logiquement devenue une véritable technique marketing :


agoravox
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Le FN pris en flagrant delit...

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Dans cet enregistrement secret, lors du congrès du Front National de Marine Le Pen à Bordeaux, Dominique Martin membre du bureau politique du FN, donne la démarche à suivre aux (con)didats de Marine Le Pen pour se faire élire. Les électeurs sont considérés comme des « clients Coca-cola » et le plus important est d'être « bien bien démago », « à mort ».
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agoravox

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Les bonnes références des candidats du FN

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le Canard Enchaîné a publié en décembre dernier une affiche de Marine Le Pen par Thierry Maillard, Secrétaire de Marine Le Pen à la Section Front National de Reims où figure, outre la croix celtique chère aux nationalistes Néonazis, la photo d'un jeune adolescent blond empruntée à une affiche des jeunesses hitlériennes de 1939.
























11/03/2012

Nicolas Dupont-Aignan pense à Marine Le Pen comme premier ministre

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Nicolas Dupont-Aignan annonce qu'il pourrait choisir Marine Le Pen comme premier ministre

Nicolas Dupont-Aignan annonce qu'il pourrait choisir Marine Le Pen comme premier ministre
Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la République à l'Elysée, affirme samedi 10 mars dans un entretien au Figaro Magazine qu'il pourrait choisir Marine Le Pen, la candidate du FN à l'élection présidentielle, comme premier ministre s'il était élu.
Cette interview publiée dans la rubrique "Dans la tête de" se présente sous la forme d'un questionnaire avec réponses très courtes.
Ainsi à la question "Un premier ministre que vous pourriez choisir ?", Nicolas Dupont-Aignan répond : "Marine Le Pen".





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19/02/2012

Les Identitaires utilisent Christian Vanneste comme appeau

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Les Identitaires utilisent Christian Vanneste comme appeau (ainsi qu’un amoureux des vampires)

Le Bloc identitaire (BI) tente de retrouver l'allant. Et ce ne sera pas forcément facile. De plus en plus isolé, sans candidat à la présidentielle depuis le mois de septembre 2011, le BI apparait aujourd'hui comme divisé entre, deux tendances.
Celle de Philippe Vardon, d'abord. Le leader de Nissa Rebela avait opté pour un soutien à la candidature de Marine Le Pen. Il avait même organisé une consultation locale dans ce sens où ses militants l'avaient largement appuyé. Double problème: son organisation nationale ne l'a pas suivi et le Front national ne l'investira pas pour les élections législatives du mois de juin.
Si Fabrice Robert, le président du BI, est étonnamment discret depuis quelques mois, un autre cadre identitaire, Philippe Millau, était extrêmement hostile au rapprochement avec Marine Le Pen. Il faut dire qu'entre cet ancien MNR, ex cadre dirigeant du GRECE  et la présidente du FN, une hostilité forte qui confine à la haine est la seule chose partagée.
Faire le buzz coûte que coûte
Philippe Millau entend donc reprendre la main en interne. Une des premières manifestations de cela est l'organisation, le 10 mars à Paris, d'assises sur "la France en danger, contre le droit de vote des étrangers". L'association organisatrice est en effet un faux nez du Bloc identitaire. "Nationalité, citoyenneté, identité", c'est son nom, est pilotée par Catherine Blein, qui se présente comme une ancienne membre du conseil national du RPR. Mais qui est surtout aujourd'hui la responsable presse du Bloc identitaire.
La suite ici  :
http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2012/02/16/les-identitaires-utilisent-christian-vanneste-comme-appeau/#xtor=RSS-32280322
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18/02/2012

A Neuilly on espère que Sarkozy va s'occuper des « Arabes »

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streetpress
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03/02/2012

La France épinglée par la CEDH ( encore une fois! )

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.Droit d'asile d'un Soudanais: la France épinglée par la Cour européenne des droits de l'homme
AFP – il y a 2 heures 33 minutes


La Cour européenne des droits de l'homme a donné raison jeudi à un immigré soudanais qui contestait le refus des autorités françaises de lui accorder le droit d'asile, estimant que la procédure prioritaire employée, qui ne permet pas d'appel suspensif, ne le protégeait pas d'une expulsion


La Cour européenne des droits de l'homme a donné raison jeudi à un immigré soudanais qui contestait le refus des autorités françaises de lui accorder le droit d'asile, estimant que la procédure prioritaire employée, qui ne permet pas d'appel suspensif, ne le protégeait pas d'une expulsion.
Dans leur arrêt, non définitif, les juges de Strasbourg ont estimé que la France avait violé le droit de ce Soudanais du Darfour à un recours effectif (article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme) car sa demande d'asile déposée en janvier 2009 avait été traitée en "procédure prioritaire" par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).
La Cour a épinglé le "caractère automatique" du classement en procédure prioritaire, "lié à un motif d?ordre procédural, et sans relation ni avec les circonstances de l?espèce, ni avec la teneur de la demande et son fondement".
Selon elle, "si les recours exercés par le requérant étaient théoriquement disponibles, leur accessibilité en pratique a été limitée". Les juges ont notamment relevé "l?absence de caractère suspensif du recours formé devant la CNDA (Cour nationale du droit d'asile) en cas de procédure prioritaire".
L'immigré, identifié par ses initiales I.M., avait été arrêté à son arrivée sur le territoire français. Il avait contesté son expulsion vers le Soudan où il affirmait être en danger de mort, estimant ne pas avoir été en mesure en quelques jours de préparer efficacement son dossier et de réunir les pièces nécessaires pour l'Ofpra. Débouté, il s'était tourné vers la CNDA, tout en déposant un recours à la CEDH pour suspendre la mesure d'expulsion, ce qu'il avait obtenu.
En février 2011, la CNDA lui avait reconnu sa qualité de réfugié.
La CEDH a conclu que le constat d?une violation fournissait "une satisfaction équitable suffisante pour le dommage moral subi par le requérant". Elle a condamné la France à lui verser 4.746,25 euros pour frais et dépens.
L'arrêt sera définitif dans trois mois si aucune des parties ne demande son renvoi vers la grande chambre de la Cour, l'instance suprême de la CEDH.
"Cette décision vient rappeler que les Etats ne doivent en aucun cas renvoyer une personne dans son pays tant qu'il n'est pas démontré, de façon complète et définitive, qu'elle n'y encourt aucun risque", ont réagi Amnesty International France, l'ACAT France et Human Rights Watch, dans un communiqué conjoint saluant la décision de la Cour.
Les trois associations rappelent que "le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, le Commissaire européen aux droits de l'homme, et le Comité des droits de l'homme des Nations unies ont régulièrement exprimé des inquiétudes face à la procédure accélérée appliquée en France, en recommandant la mise en place d'un recours suspensif".
"C?est toute la procédure prioritaire prévue par la législation qui est remise en cause", s'est félicitée la Cimade, qui "demande aux pouvoirs publics de modifier la législation pour rendre de plein droit suspensif les recours devant la Cour pour tous les demandeurs d?asile".
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