Alors ?
C'est Jm ?
Mlp ?
Mauh non c'est Manu !!!
Ministre de l’Intérieur : après deux pas en avant, deux pas en arrière...
Le Ministre de l’Intérieur avait signé le 16 août 2012 avec six autres de ses collègues une circulaire visant à l’anticipation et l’accompagnement des opérations d’évacuations de terrains et de campements de rroms, et le 28 novembre 2012 une autre circulaire permettant sous certaines conditions la régularisation de personnes sans papiers. Ces textes pouvaient préfigurer des avancées permettant à de nombreuses personnes d’accéder à leurs droits fondamentaux et laissaient aussi espérer l’abandon d’un discours gouvernemental stigmatisant les étrangers et renforçant le racisme et la xénophobie.
M. Valls a affirmé devant la presse (Le Parisien, le Figaro, le 14 mars 2013) que “les Rroms ont vocation à rester en Roumanie ou à y retourner”. et qu’ils ne souhaiteraient pas s’intégrer dans notre pays “pour des raisons culturelles ou parce qu’ils sont entre les mains de réseaux versés dans la mendicité ou la prostitution”. Alors que l’ensemble des citoyens européens jouissent de la liberté de circulation dans tous les Etats membres, pour quelles raisons un groupe de personnes, qualifié ethniquement, serait-il privé de la liberté de circulation et d’installation ? Au nom de quoi l’ensemble de ce groupe peut-il être assimilé à des délinquants ? Ce sont justement les conditions de vie qui sont imposées à une partie de la population rrom, déjà discriminée et appauvrie en Roumanie comme dans d’autres pays de l’Europe de l’est, qui poussent des personnes à la mendicité. L’existence de réseaux n’est qu’un fait marginal et concerne toutes les nationalités. De tels clichés stigmatisants ne peuvent que renforcer le racisme et la xénophobie vis à vis des Rroms. Le MRAP étudie à cet égard la possibilité de poursuites judiciaires. Les propos tenus visent à légitimer des expulsions annoncées, alors que la circulaire d’août préconisait une sortie de bidonvilles par le relogement ou des mesures temporaires tendant à améliorer la situation des personnes. En aucun cas une mise à la rue ne pourra résoudre les problèmes.
Le ministre de l’Intérieur a publié le 11 mars une circulaire « la lutte contre l’immigration irrégulière » où sont précisées les mesures que les Préfets doivent prendre pour éloigner les étrangers en situation irrégulière. Cela confirme la poursuite de la stigmatisation des étrangers. La circulaire confirme, notamment, l’interdiction de retour en France (l’IRTF) signifié aux étrangers déboutés de leur demande de régularisation. Cette mesure, instaurée par le gouvernement précédent en juin 2011, interdit de fait l’entrée dans tout Etat de l’espace Schengen pendant une durée qui peut aller selon les circonstances de un jusqu’à cinq ans, et empêche des personnes de déposer à nouveau une demande de titre de séjour.
Le MRAP déplore et dénonce la politique du gouvernement envers les Étrangers.
Où est le changement promis ?
Paris, le 18 mars 2013.
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
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A LA UNE
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22/02/2013
Valls veut s attaquer au rap "agressif " sur le net ..
Le ministre de l'intérieur Manuel Valls a fait savoir qu'il souhaitait lutter, en particulier sur Internet, contre les paroles de rap "agressives" ou "insultantes" contre l'Etat ou ses fonctionnaires, ou qui donnent une "image dégradée de la place de la femme au sein de notre société".
L'encadrement plus strict de la liberté d'expression sur Internet semble devenir un sujet de préoccupation important du gouvernement. Ce matin, nous rapportions qu'un groupe de parlementaires avait formé, avec l'appui du Gouvernement, le souhait de modifier les dispositions de la loi de 1881 sur les délits de presse, pour allonger les délais de prescription et obliger chaque publication, y compris les blogueurs anonymes, à désigner une personne responsable de leurs propos.
Dans le même temps, au Sénat, le ministre de l'intérieur Manuel Valls a répondu à une question de la sénatrice Nathalie Goulet, sur les "abus de la liberté d'expression". Plus exactement, l'élue centriste de l'Orne demandait au ministre ce qu'il comptait faire contre "un certain nombre de « chansons » – si l’on peut dire – de rappeurs tels que 113, Sniper, Salif, Ministère Amer, Smala ou encore Lunatic, dont les paroles sont d’une violence absolument inouïe contre la France, ses autorités civiles et militaires, son drapeau". Mme Goulet s'indignait de ce que les chansons en question soient "en vente libre et sont diffusées sur toutes les radios", alors que "leurs paroles sont des appels à la violence et à la haine envers les autorités de police".
En réponse, tout en signalant que "le rap fait partie de notre culture urbaine" et en affirmant qu'il ne souhaitait pas "mettre en cause la liberté d'expression et la créativité", Manuel Valls a estimé qu'il fallait "lutter contre les paroles agressives à l'encontre des autorités ou insultantes pour les forces de l'ordre et les symboles de notre République".
"Mes services sont mobilisés face à ce phénomène qui dépasse, bien sûr, le seul support du disque ou du livre et s'exprime de plus en plus sur internet", a-t-il pris la peine d'ajouter. Le ministre de l'intérieur constate que "les productions que vous avez mentionnées ont été mises à la disposition du public il y a plus de trois mois", et sont donc prescrites, ce qui "appelle incontestablement une réflexion tant la presse dématérialisée sur internet a évolué".
39 "provocations à la désobéissance" recensées sur Internet en 2012
Sous Nicolas Sarkozy, le rap avait déjà fait l'objet de demandes de censure. L'ancienne secrétaire d'Etat Valérie Létard avait demandé que la chanson "sale pute" d'Orelsan soit supprimée d'Internet, tandis que le ministère de la Culture avait invité les maisons de disques à censurer leurs artistes. Le député UMP Michel Raison, lui, avait provoqué une vive réaction en stigmatisant les "chansons écrites par certains groupes de musique rap issus de l'immigration".
Dans sa réponse, Manuel Valls souligne que la plateforme Pharos, qui recueille les signalements d'infractions sur Internet en France, a recensé l'an dernier "61 outrages à personnes chargées d'un service public ou dépositaires de l'ordre public", ce qui paraît toutefois faible au regard des quelques 22 millions d'abonnés à internet en France. Le ministre de l'intérieur évoque par ailleurs "39 provocations à la désobéissance", sans plus de précision. Or cette expression n'existe, à notre connaissance, que dans le code de justice militaire, dont l'article L332-1 dit que le fait, "en temps de guerre, de provoquer à la désobéissance, par quelque moyen de que ce soit, des militaires ou des assujettis affectés à toute forme de service national, est puni de 15 ans de réclusion criminelle et 225 000 euros d'amende". Mais la France n'était pas officiellement "en temps de guerre" en 2012.
"Les paroles de ces chansons non seulement s'en prennent aux symboles de la Républiques et aux forces de l'ordre, mais aussi donnent souvent une image dégradée de la place de la femme au sein de la société", a condamné Manuel Valls. "Soyez assurée, madame la sénatrice, qu'avec les moyens qui sont les nôtres, en nous appuyant notamment sur la justice, nous ne faiblirons pas dans cette lutte".
http://www.numerama.com/magazine/25163-manuel-valls-veut-s-attaquer-au-rap-agressif-sur-internet.html
L'encadrement plus strict de la liberté d'expression sur Internet semble devenir un sujet de préoccupation important du gouvernement. Ce matin, nous rapportions qu'un groupe de parlementaires avait formé, avec l'appui du Gouvernement, le souhait de modifier les dispositions de la loi de 1881 sur les délits de presse, pour allonger les délais de prescription et obliger chaque publication, y compris les blogueurs anonymes, à désigner une personne responsable de leurs propos.
Dans le même temps, au Sénat, le ministre de l'intérieur Manuel Valls a répondu à une question de la sénatrice Nathalie Goulet, sur les "abus de la liberté d'expression". Plus exactement, l'élue centriste de l'Orne demandait au ministre ce qu'il comptait faire contre "un certain nombre de « chansons » – si l’on peut dire – de rappeurs tels que 113, Sniper, Salif, Ministère Amer, Smala ou encore Lunatic, dont les paroles sont d’une violence absolument inouïe contre la France, ses autorités civiles et militaires, son drapeau". Mme Goulet s'indignait de ce que les chansons en question soient "en vente libre et sont diffusées sur toutes les radios", alors que "leurs paroles sont des appels à la violence et à la haine envers les autorités de police".
En réponse, tout en signalant que "le rap fait partie de notre culture urbaine" et en affirmant qu'il ne souhaitait pas "mettre en cause la liberté d'expression et la créativité", Manuel Valls a estimé qu'il fallait "lutter contre les paroles agressives à l'encontre des autorités ou insultantes pour les forces de l'ordre et les symboles de notre République".
"Mes services sont mobilisés face à ce phénomène qui dépasse, bien sûr, le seul support du disque ou du livre et s'exprime de plus en plus sur internet", a-t-il pris la peine d'ajouter. Le ministre de l'intérieur constate que "les productions que vous avez mentionnées ont été mises à la disposition du public il y a plus de trois mois", et sont donc prescrites, ce qui "appelle incontestablement une réflexion tant la presse dématérialisée sur internet a évolué".
39 "provocations à la désobéissance" recensées sur Internet en 2012
Sous Nicolas Sarkozy, le rap avait déjà fait l'objet de demandes de censure. L'ancienne secrétaire d'Etat Valérie Létard avait demandé que la chanson "sale pute" d'Orelsan soit supprimée d'Internet, tandis que le ministère de la Culture avait invité les maisons de disques à censurer leurs artistes. Le député UMP Michel Raison, lui, avait provoqué une vive réaction en stigmatisant les "chansons écrites par certains groupes de musique rap issus de l'immigration".
Dans sa réponse, Manuel Valls souligne que la plateforme Pharos, qui recueille les signalements d'infractions sur Internet en France, a recensé l'an dernier "61 outrages à personnes chargées d'un service public ou dépositaires de l'ordre public", ce qui paraît toutefois faible au regard des quelques 22 millions d'abonnés à internet en France. Le ministre de l'intérieur évoque par ailleurs "39 provocations à la désobéissance", sans plus de précision. Or cette expression n'existe, à notre connaissance, que dans le code de justice militaire, dont l'article L332-1 dit que le fait, "en temps de guerre, de provoquer à la désobéissance, par quelque moyen de que ce soit, des militaires ou des assujettis affectés à toute forme de service national, est puni de 15 ans de réclusion criminelle et 225 000 euros d'amende". Mais la France n'était pas officiellement "en temps de guerre" en 2012.
"Les paroles de ces chansons non seulement s'en prennent aux symboles de la Républiques et aux forces de l'ordre, mais aussi donnent souvent une image dégradée de la place de la femme au sein de la société", a condamné Manuel Valls. "Soyez assurée, madame la sénatrice, qu'avec les moyens qui sont les nôtres, en nous appuyant notamment sur la justice, nous ne faiblirons pas dans cette lutte".
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21/02/2013
Valls porte plainte contre Urgence-notre-police-assassine.fr
.Le ministre de l’Intérieur a porté plainte, le 31 janvier, pour “diffamation envers une administration” contre un site qui répertorie les bavures policières supposées ayant entrainé la mort. L’audition de la webmaster du site, dont le frère Amine Bentounsi a été tué par un policier, avait lieu ce mercredi.
Amal est la sœur d’Amine Bentounsi, mort le 21 avril 2012, vers 20h15, à Noisy-le-Sec en Seine-Saint-Denis. Recherché pour s’être mis en cavale lors d’une permission de sortie de prison, Amine Bentounsi est abattu par le policier Damien S. qui assure avoir été braqué par Amine. Rapidement, l’enquête a levé des doutes sur cette version, notamment parce que le jeune homme a été tué d’une balle dans le dos. Le policier a donc été mis en examen pour “homicide volontaire”. En pleine campagne présidentielle, les syndicats de police avaient manifesté contre cette décision judiciaire. Sarkozy avait alors rebondi en proposant d’établir “une présomption de légitime défense” pour les policiers.
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Aujourd’hui, à 14h30, Amal Bentounsi répond à sa convocation pour être auditionnée “dans le cadre d’une plainte du ministre de l’Intérieur“, Manuel Valls, pour “diffamation publique envers une administration“. Son nom a été communiqué aux forces de l’ordre par l’hébergeur de son siteUrgence-notre-police-assassine.fr.
Le site répertorie des bavures et s’insurge contre l’impunité dont bénéficient les policiers assermentés par rapport à un citoyen lambda.
Une dame à l’accueil précise que nous nous trouvons dans une antenne de la police judiciaire (PJ). Amal Bentounsi monte.
Policier mis en examen
Dans la salle d’attente du 122 rue du château des rentiers, l’homme aux cheveux gris mi-long nous tend un tract “de son réseau” intitulé : “RÉSISTONS contre les violences policières et sécuritaires ENSEMBLE”. Autour de la machine à café, des policiers vannent un collègue sur sa procédure de divorce. Ils disparaissent ensuite derrière une porte où trône un insigne avec une caméra et des menottes dessinées, il s’agit de l’unité de surveillance et d’assistance de la direction régionale de la police judiciaire de Paris.
Quatre autres personnes, dont deux membre de la Cause du peuple, journal d’inspiration maoïste, se sont installées entre temps à nos côtés. Au bout d’une heure, Amal Bentounsi sort. Les policiers lui on signifié que le ministre de l’Intérieur portait plainte essentiellement pour une vidéo et certains propos postés sur le site. Elle a préféré prendre conseil auprès de son avocat avant d’assumer, ou non, quoi que ce soit.
“Au moins, on va parler de nous”
Contacté, le parquet de Paris a confirmé qu’une enquête préliminaire avait été ouverte concernant ce site depuis fin janvier, après une plainte pour diffamation de la place Beauvau.
“Ils tendent le bâton pour se faire battre, nous dit posément Amal Bentounsi. Car ce que nous, les familles de victimes, on dénonce, c’est que ça n’intéresse personne que les victimes de bavures policières soient des jeunes issus de quartiers populaires et dont les noms sont à consonance maghrébine ou africaine. Est-ce une coïncidence depuis les années 80 ? Au moins, on va parler de nous.”
En créant ce site, Amal Bentounsi et d’autres familles souhaitaient obtenir “une prise de position du gouvernement sur le fait que des familles disent : ‘Urgence, notre police assassine’.” Pour le moment, Manuel Valls a répondu à cette interpellation en choisissant la voie judiciaire.
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Valls ? Ta gueule ....
VALLS à propos des policiers de la bac décédés ce matin dans une collision avec un chauffard sans permis.. "j'espère que la justice sera sévère, impitoyable" Impitoyable la justice ?
cela m'a l'air contraire aux fondements memes de la justice ..
impitoyable /ɛ̃.pi.twa.jabl/ masculin et féminin identiques Qui est insensible à la pitié, qui est sans pitié. La justice juge des faits en prenant en considération l'individu ...
la pitié c'est : pitié /pi.tje/ féminin Compassion, sentiment de commisération pour les souffrances, pour les peines d’autrui. donc Valls souhaite la justice sans compassion sans comiseration ....
Valls... les juges sont indépendants ... vu ? Valls ? Ta gueule ....à vouloir trop en faire... tu dis n'importe quoi... on t'attend sur l'impitoyable dans les cas de bavures policieres...
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07/02/2013
Valls : "Deconne pas Manu, c'est à nous que tu fais de la peine, un Djihadiste perdu c'est 100 electeurs qui reviennent.."
"Deconne pas Manu, c'est à nous que tu fais de la peine,
un Djihadiste perdu c'est 100 electeurs qui reviennent.."
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un Djihadiste perdu c'est 100 electeurs qui reviennent.."
VIDEO. "Il y a un fascisme islamique qui monte un peu partout", selon VallsPublié le , mis à jour le
Durée : 0:27
Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, a réagi jeudi 7 février, aux manifestations qui éclatent en Tunisie depuis l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd. Sur Europe 1, il a dénoncé "un fascisme islamique qui monte un peu partout". Il a estimé que "cet obscurantisme (...) doit être évidemment condamné (...) puisqu'on on nie cet état de droit, cette démocratie pour lesquels les peuples libyens, tunisiens, égyptiens se sont battus."
Durée : 0:27
Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, a réagi jeudi 7 février, aux manifestations qui éclatent en Tunisie depuis l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd. Sur Europe 1, il a dénoncé "un fascisme islamique qui monte un peu partout". Il a estimé que "cet obscurantisme (...) doit être évidemment condamné (...) puisqu'on on nie cet état de droit, cette démocratie pour lesquels les peuples libyens, tunisiens, égyptiens se sont battus."
Selon lui, la France doit "soutenir les démocrates" en Tunisie pour que les "valeurs de la révolution du jasmin ne soient pas trahies". Il a également assuré que "la France ne coopérera jamais quand il s'agit de réprimer un peuple". Le ministre de l'Intérieur a dit toutefois "garder espoir dans le rendez-vous électoral pour que les forces démocratiques et laïques, celles qui portent les valeurs de cette révolution du jasmin, demain l'emportent". "C'est un enjeu considérable (...) pas uniquement pour les Tunisiens mais pour tout l'espace méditerranéen, et donc aussi pour la France."
Francetv info avec AFP
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