28/07/2007

Sarkozy Areva Niger ... theorie fumeuse..

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Nicolas Sarkozy va se pencher sur le dossier Areva au Niger
27.07.07 | 18h42


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IBREVILLE (Reuters) - Nicolas Sarkozy envisage de prendre une "initiative" dans "les jours qui viennent" pour régler le contentieux entre les autorités du Niger et le groupe français Areva.

Le responsable des activités au Niger du groupe spécialisé dans le nucléaire, Dominique Pin, a été déclaré persona non grata par les autorités nigériennes, qui l'accusent d'avoir contribué au financement de la rébellion touarègue.



"Nous essayons de démêler les fils, de voir ce qu'il s'est exactement passé", a déclaré le président français lors d'une conférence de presse à Libreville, après un entretien avec le chef de l'Etat gabonais, Omar Bongo.

"Ce n'est pas la première crise que connaît le Niger. Je fais toute confiance aux autorités démocratiques du Niger pour surmonter cette crise et il se peut que, dans les jours qui viennent, nous prenions une initiative pour essayer de renouer les fils du dialogue", a-t-il poursuivi.

Nicolas Sarkozy a dit vouloir s'en tenir à une "réaction mesurée" à la décision des autorités du Niger.

"Je ne voudrais rien dire qui complique une situation qui l'est déjà suffisamment, le Niger étant un pays important pour nous, puisque ce sont les principaux producteurs d'uranium militaire, d'où la présence d'Areva sur place", a expliqué le chef de l'Etat français.

Le Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ), mené par des Touaregs, a lancé un mouvement de rébellion en février pour demander une plus grande autonomie de la région Nord du pays où est extrait l'essentiel de l'uranium nigérien.

"Les accusations portées contre nous sont infondées", a déclaré un porte-parole d'Areva, dont l'Etat français est l'actionnaire majoritaire.

Il y a plusieurs semaines, un conseiller à la sécurité pour les opérations d'Areva dans le nord du Niger avait déjà été expulsé.

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, s'entretiendra lundi à Paris avec son homologue nigérienne, Aïchatou Mindaoudou.

"Nous ne voyons pas de raison légitime qui s'opposerait à la poursuite d'un dialogue confiant, constructif et fécond entre Areva et les autorités du Niger", a déclaré vendredi le Quai d'Orsay.

'BLa bla bla'
voilà ce qu'on en dit nous :











Cessez de nous prendre pour des cons !

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