A LA UNE
16/01/2010
Bardot: Et Balkany créa l'offense
Fantasme ou réalité? Depuis quelques jours le petit monde politico-médiatique se délecte des confidences de Patrick Balkany, étalées dans son ouvrage, Une autre vérité, la mienne, sorti jeudi. Entre autres révélations – on apprend notamment que Cécilia Sarkozy aurait été à deux doigts de quitter son mari entre les deux tours de la présidentielle de 2007 –, il en est toutefois une qui interpelle plus que les autres: l'indéboulonnable maire de Levallois affirme avoir eu une relation intime avec l'icône Brigitte Bardot. La scène se serait déroulée à Deauville, à la fin des années 1960, quand l'actrice, alors au faîte de sa gloire, faisait tourner toutes les têtes et que le jeune Balkany, même pas vingt ans, frayait avec la fine fleur du cinéma français (en 1967, il a notamment eu l'honneur de monter les marches du Festival de Cannes avec le réalisateur Robert Hossein pour J'ai tué Raspoutine).
l'article complet dans:.http://www.lejdd.fr/Societe/People/Actualite/Bardot-Et-Balkany-crea-l-offense-165135/
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30/06/2009
Balkany grillé à Levallois ! Les amis de Sarko ont de la classe..
La fin d'un regime d'exception ?
*Hausse périlleuse de la dette, explosion des dépenses festives, "anomalies" dans le contrôle des frais : la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France a dressé un sévère bilan de la gestion de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), dont le maire est Patrick Balkany, un proche de Nicolas Sarkozy.
Selon son rapport de 46 pages, daté du 6 avril et que l'AFP a pu consulter, l'endettement, "resté stable jusqu'en 2003, s'est significativement alourdi à partir de 2004". L'encours de la dette est passé de 156 millions d'euros en 2000 à 236 millions en 2006, soit une hausse de 51 %.
Mais cette institution, émanation de la Cour des comptes, note aussi que la ville a émis des billets de trésorerie pour plus de 200 millions d'euros, non intégrés dans le calcul de la dette, ce qui pose "un problème de sincérité du niveau d'endettement".Au chapitre des dépenses, le rapport souligne le coût des "fêtes et cérémonies", passé de 239 951 euros à 484 052 euros entre 2000 et 2005, voire "même à plus d'un million d'euros, en tenant compte des 525 000 euros de dépenses réalisés par l'association Levallois Communication", subventionnée par cette commune d'environ 60 000 habitants. La cour pointe également des "anomalies" dans le contrôle des frais.
Sur l'utilisation des véhicules municipaux notamment, "un examen rapide et non exhaustif des factures montre de nombreuses utilisations qui ne présentent pas le caractère de déplacements professionnels courants".
"RISQUE DE DÉTOURNEMENT DE LA LOI"Le rapport se penche enfin sur la société d'économie mixte d'aménagement de la ville, la Semarelp. "La constitution d'un 'groupe' de sociétés" autour de cette structure "a conduit la commune à détenir de fait, sur une période du plus de vingt ans, 80 % de trois sociétés à responsabilité limitée [SARL] et 15 à 80 % d'une quarantaine de sociétés civiles et commerciales", note la cour. En dépit de la récente "sérieuse contraction du groupe", elle y voit "un risque de détournement de la loi", qui exige l'aval du Conseil d'Etat "avant toute prise de participation d'une commune dans une société commerciale".
Le rapport, jugé "accablant" par le parti socialiste local, doit être débattu lundi soir en conseil municipal. Dans sa réponse à la chambre régionale, l'épouse et première adjointe du maire, Isabelle Balkany, s'étonne que l'examen ne porte que sur le dernier mandat (2001-2007), alors que Patrick Balkany y est élu depuis 1983, avec une interruption entre 1995 et 2001. Contestant point par point le rapport, elle estime en outre que la ville possède des "spécificités, injustement ignorées" par ce document, comme "son dynamisme économique, sa qualité de vie et les services publics diversifiés proposés à la population […]".
Source : Le Monde
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19/11/2008
Deux mineurs mis en examen pour «rébellion» à Levallois-Perret

Les deux lycéens de 17 ans interpellés lundi soir en marge d'un conseil municipal agité à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, pendant lequel le député-maire UMP Patrick Balkany a fait évacuer la salle, ont été mis en examen mercredi pour «rébellion», selon l'AFP qui cite des sources judiciaires.
Présente sur place, la conseillère municipale PS Anne-Eugénie Faure n'a «pas vu l'élément déclencheur». Contactée par 20minutes.fr, elle explique que «pour qui a déjà fréquenté un conseil municipal à Levallois, les jeunes ne faisaient pas de bruit susceptible de troubler les débats».
Les deux lycéens de 17 ans interpellés lundi soir en marge d'un conseil municipal agité à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, pendant lequel le député-maire UMP Patrick Balkany a fait évacuer la salle, ont été mis en examen mercredi pour «rébellion», selon l'AFP qui cite des sources judiciaires.
Après deux nuits en garde à vue au commissariat de Levallois-Perret, les deux adolescents, militants d'une association locale pour le droit au logement, ont été présentés dans l'après-midi à un juge des enfants, qui les a mis en examen. L'un des deux lycéens est en outre mis en examen pour «violence sur personne dépositaire de l'autorité publique».
Les deux lycéens contestent les faits et maintiennent qu'ils ont «résisté sans violence» à leur interpellation, a indiqué à l'AFP leur avocate, Me Anne-Eugénie Faure, également conseillère municipale PS à Levallois.
«Ils n'ont pas dormi pendant 48 heures et ont vécu une expérience traumatisante. On a fait subir quelque chose de très grave à deux enfants (...) qui ont voulu résister à leur exclusion du conseil municipal au prétexte qu'ils n'étaient pas d'accord avec le maire», a dénoncé l'élue.
Les deux mineurs, militants d'une association pour le droit au logement, sont accusés d'avoir perturbé la séance du conseil municipal de lundi. Le maire UMP Patrick Balkany avait d'ailleurs fait évacuer la salle. Au cours de leur intervention, un fonctionnaire de police et un agent de la police municipale auraient été légèrement blessés.
Présente sur place, la conseillère municipale PS Anne-Eugénie Faure n'a «pas vu l'élément déclencheur». Contactée par 20minutes.fr, elle explique que «pour qui a déjà fréquenté un conseil municipal à Levallois, les jeunes ne faisaient pas de bruit susceptible de troubler les débats».
Deux militants «dans le collimateur»
Pour celle qui est aussi l'avocate des deux mineurs, ces derniers sont «des militants très actifs» et sont «dans le collimateur de la police et du maire». Celui-ci aurait donc cherché «un prétexte» pour faire évacuer la salle et interpeller les deux indésirables.
Une vingtaine de membres du Mouvement solidaire pour le logement (MSL) étaient présents lors de l'incident. Anne-Eugénie Faure raconte que «seize d'entre eux ont été conduits au commissariat». Mais deux seulement ont été placés en garde à vue. «Pour les quatorze autres, note la conseillère municipale, il y a eu un simple contrôle d'identité, puis leurs parents sont venus les chercher».
Julien Ménielle
14/05/2008
Il faut des OGM… sauf dans les Hauts-de-Seine !!!
Alors que la majorité UMP s’est montrée fort poreuse aux lobbies au point de vider tout le projet de loi OGM
de son sens, malgré les belles promesses présidentielles, il reste néanmoins quelques régions de France se battant farouchement contre le maïs génétiquement modifié.
Parmi elles, on compte… les Hauts-de-Seine, département d’origine de Nicolas Sarkozy, André Santini, Frédéric Lefebvre et les autres.
Ainsi, le président du conseil général le plus riche de France, qui n’est autre que Patrick Devedjian (également secrétaire général de l’UMP), a lancé un appel d'offre pour les repas des collégiens du département en prenant bien soin de bannir les produits contenant des OGM
En effet, à la suite à des nombreuses demandes dans ce sens de Vincent GAZEILLES, conseiller général Vert, canton de Clamart, la vice-présidente en charge des affaires scolaires, I. BALKANY, a précisé, lors de la commission permanente du 18 février 2008 que dans le cahier des clauses techniques pour l’appel d’offres lancé sur le service de restauration au profit des collèges (rapport 08.81 CP), il est clairement mentionné :
"Organismes génétiquement modifiés et substances à fort potentiel allergisant Le Département exige du prestataire : • l’exclusion systématique des denrées alimentaires ou ingrédients étiquetés avec une présence d’OGM. Il doit apporter la garantie d’absence d’OGM dans les produits livrés."
Que penser de cette flagrante contradiction ?
Au plan national, l’UMP et son secrétaire général, P. DEVEDJIAN, acceptent les OGM et font ainsi allégeance au lobby de l’agriculture OGM afin de ne pas fâcher les multinationales de l’agrochimie, les seules vraies bénéficiaires de la nouvelle loi.
Mais au plan local, le président du Conseil général du 92, P. DEVEDJIAN, refuse les OGM sous couvert d’application du principe de précaution mais en réalité pour ne pas se fâcher avec la population altoséquanaise et les fédérations de parents d’élèves, majoritairement hostiles aux OGM comme le reste de la population française.
Ce double discours doit être dénoncé. Et, l’agriculture OGM refusée tant sur un plan local que national !
lu sur bakchich.info et verts92.net
09/05/2008
« Il faut sauver Théo ! »
Au pays de Patrick Balkany, un petit café culturel résiste encore et toujours au programme d’urbanisation de la Mairie. Nous avons essayé de comprendre cette histoire digne d’un scénario de Plus Belle La Vie, en allant à la rencontre de Danièle Zélic, soutien charismatique du café, et de Paul Houée, le fils du fameux Théo. Reportage.
Levallois est le petit frère de Neuilly-sur-Seine. Séparée par une rue, cette ville héberge des jeunes ménages et des familles, foisonne de bureaux et d’emplois, et regorge de magasins plutôt chics (Esprit, Sephora, Petit Bâteau, Mellow Yellow…) ou axés « art de vivre » (décoration, chocolateries, fromagers etc.) Connue pour être le « fief » de Patrick et Isabelle Balkany, (liste réélue au premier tour des Municipales) la ville bénéficie d’une bonne image : dynamisme économique, sécurité et politique familiale, sont les qualités les plus citées par les habitants. Contrastant avec cette ambiance « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », une immense banderole « Expulsée à 81 ans- Sauvez Théo » surplombe le petit bâtiment de « Chez Théo », le plus vieux café de Levallois, rue Rivay.
Nous avons voulu en savoir plus, et Danièle Zélic, artiste-peintre, poète, « grande fan du Maire de Paris » et fondatrice du blog Sauvez Théo a accepté de nous servir de guide.
Devant l’entrée du café, elle nous explique : « La famille Houée est arrivée de Bretagne à Levallois voici de nombreuses années. A la mort de Théo, qui tenait le bar, son fils Paul lui a promis de reprendre l’affaire et de veiller sur sa mère jusqu’à la fin de ses jours. Aujourd’hui, elle a 81 ans, elle est handicapée, et veut poursuivre sa vie entourée des siens ! »
Quelle est l’origine du litige ? « La Mairie veut expulser la famille Houée et raser le café. Pour elle, Chez Théo n’est pas dans le ton de Levallois. » Le café accueille des artistes MoDem et PS, et même Loic Leprince-Ringuet, opposant de droite, a apporté son soutien. Trop politisé ? demandons-nous … « Disons qu’il ne cadre pas avec les projets de grandeur du Maire. Par ailleurs il y a une question d’urbanisation : C’est un bâtiment à taille humaine, de deux étages, alors que la mode est aux bâtiments très hauts, comme les derniers construits à Levallois, ou comme ce projet de faire des tours au Pont de Levallois… »
Toujours est-il que la famille Houée a reçu un avis d’expulsion ; la Mairie a versé une somme (dérisoire, nous précise Paul) qu’ils ont fermement et symboliquement refusée. Mais, pas le choix, cette somme est bloquée chez un notaire, et la Mairie est donc maintenant propriétaire des lieux !
« Le Maire nous avait - par le biais de son cabinet d’avocats - donné un délai. Il nous a maintenu dans l’expectative, et comme par hasard, au lendemain des élections municipales, le délai d’expulsion a été officiellement fixé. Au 31 aout ! C’est un drame pour moi, pour ma mère, pour notre famille, mais aussi pour les habitants du quartier, qui trouvent ici un peu d’humanité. »
L’atmosphère qui règne dans le café est effectivement très amicale : deux habitués discutent en souriant, et interviennent parfois dans notre échange, une jeune femme qui promène son chien dans la rue passe la tête pour saluer le patron, qui sert une cliente, en devisant joyeusement sous des peintures et des photos d’artistes du coin. Les habitués des cafés parisiens redoutent souvent les contacts avec les serveurs, qui vous lancent votre monnaie en soupirant, vous enlèvent votre verre alors que vous buviez le fond de sirop à la paille et qui vous disent, du coin de la bouche « ‘Faut consommer toutes les heures ». Non, ici, contre les bouteilles (le lieu fait aussi cave à vins) la sœur de Paul a installé des guirlandes de cœurs, avec des messages: « tolérance », « amitié »… et l’horloge, ironique, affiche le message « Time is Money ».
Paul nous montre le dossier qu’il a préparé pour le procès. Il semble assez complexe : d’après ce que nous en comprenons, la Mairie aurait envoyé un émissaire pour faire une proposition d’achat, afin d’arguer ensuite de cette « négociation » en cours, pour utiliser son droit de préemption. Il faut suivre.
« Ce café crée du lien social, poursuit Danièle Zélic, les habitués n’auraient plus nulle part où aller, les artistes ne sauraient plus où exposer. La Mairie a proposé de reloger la mère de Paul Houée dans une chambre de la résidence pour personnes âgées. La maison familiale contre une chambre en maison de retraite, voilà leur solution de rechange ! »
Je demande à Paul Houée s’il a anticipé et s’il a commencé à chercher ailleurs : « Non », répond-il, ferme, mais avec un demi-sourire, « Je suis peut-être utopiste, mais je continue à penser que nous avons une chance, même faible,même 1 chance sur 10, de pouvoir rester dans note café. »
« Chaque samedi, nous organisons des soirées de soutien : musique, impros, poèmes… Samedi 10 mai, par exemple, une exposition gratuite d’images et textes de Julien Escoffier; et de peintures de Danièle Zélic sera proposée. Nous ne voulons pas laisser détruire ce lieu qui a une âme, qui abrite une famille, qui participe à l’histoire de la ville, cette histoire qu’on est en train de gommer petit à petit au buldozer… »
source: Marlène Schiappa
http://20minutes.neuillybondyblog.fr
09/04/2008
Mariage à Balkanyland
Patrick et Isabelle Balkany ont le plaisir de vous inviter au mariage de leur fille Vanessa qui se tiendra ce mercredi (09/04), à la mairie de Levallois-Perret. La réception se fera au deuxième étage de l'hôtel de ville. Tout a été organisé par le personnel de la mairie. Et pour vous rappeler qu'il a déjà été condamné pour ce genre de mélange, ne vous fiez pas à sa wikibio.
lire la suite:http://desourcesure.com/politiqueaffaires/2008/04/mariage_de_vanessa_balkany_ces.php
05/04/2008
Patrick Balkany défend la Chine et promeut Pékin 2008
extrait de:http://www.lepost.fr/article/2008/04/05/1177185_patrick-balkany-defend-la-chine-et-pekin-2008.html
"Les hommes politiques n'ont pas à s'immiscer dans les affaires intérieures des pays"...
Par birenbaum
31/03/2008
Patrick et Isabelle Balkany, les amis du président
Deux gyrophares dans la voiture. Un à l'avant, un à l'arrière. Un gros cigare dès le matin pour lui, 59 ans, une voix de stentor, des militants UMP toujours dans son sillage. Pour elle, 60 ans, tout un style résumé dans son vocabulaire. Une intelligence politique indéniable, un humour de Madame Sans-Gêne et cette manière de raconter sans façon, au retour du dîner d'Etat offert par l'Elysée, le 10 mars, en l'honneur de Shimon Pérès : "Carla était sublime, et quand même, ce cérémonial, ces nappes, cette vaisselle, ça a du genou !"
Deux gyrophares dans la voiture. Un à l'avant, un à l'arrière. Un gros cigare dès le matin pour lui, 59 ans, une voix de stentor, des militants UMP toujours dans son sillage. Pour elle, 60 ans, tout un style résumé dans son vocabulaire. Une intelligence politique indéniable, un humour de Madame Sans-Gêne et cette manière de raconter sans façon, au retour du dîner d'Etat offert par l'Elysée, le 10 mars, en l'honneur de Shimon Pérès : "Carla était sublime, et quand même, ce cérémonial, ces nappes, cette vaisselle, ça a du genou !"
Evidemment, une réputation épouvantable. Le nom des Balkany s'inscrit en bonne place depuis dix ans dans les annales judiciaires. Plusieurs condamnations, deux ans d'inéligibilité pour lui, des peines d'emprisonnement avec sursis pour tous deux pour avoir notamment employé du personnel municipal dans leurs domiciles privés. On compte aussi un scandale ridicule lorsqu'une maîtresse porta plainte, en 1997, après que Patrick Balkany l'eut obligée à lui administrer une fellation sous la menace d'un 357 Magnum.
Le couple est cependant solide. Depuis leur rencontre, le 13 décembre 1975, lors d'un match de boxe qui opposait le légendaire Carlos Monzon à Gratien Tonna, il a survécu à tout. Aux disputes, aux séparations, aux avalanches de moqueries dans la presse et à ses deux marionnettes grotesques, tous les soirs, aux "Guignols de l'info".
Beaucoup de copains dans le show-biz. Des dîners chaleureux presque tous les week-ends, dans leur superbe maison de Giverny. Des chansons, des parties de rire, toujours une petite attention lors des anniversaires. Au retour des vacances, passées à Saint-Martin, dans les Antilles, Isabelle Balkany revient chaque fois les bras chargés de pulls Ralph Lauren qu'elle distribue à chacun : "C'est 50 % moins cher là-bas, dit-elle franchement. Moi, je m'habille chez Monoprix."
Un ami de trente ans, Nicolas Sarkozy, fidèle malgré les critiques, qu'il balaie souvent d'une phrase : "Ils sont comme ils sont. Pas raffinés, mais courageux." Chez eux, et dans leurs bureaux respectifs, trônent 20 photos du couple et de "Nicolas", à 25, 40 ou 50 ans, dans tous les lieux, bronzés, en maillot de bain, hilares. On trouve aussi des clichés de leur parrain en politique, Charles Pasqua, avec lequel ils vont régulièrement boire un whisky et dont ils préservent l'influence dans les Hauts-de-Seine.
A Levallois, dont ils ont transformé en vingt-cinq ans l'urbanisme et la sociologie, leur popularité est quasi intacte : 51,5 % encore, au premier tour des municipales. Il est le maire. Elle est son premier adjoint. "On ne fait pas campagne, on se balade", disait Patrick Balkany quelques jours avant l'élection. Au conseil général des Hauts-de-Seine, ils sont plus controversés.
Le président UMP du département, Patrick Devedjian, aurait rêvé de se débarrasser d'Isabelle, qui tient la vice-présidence chargée des collèges. "Les Balkany polluent l'image du 92", juge Devedjian. "Il a fait une fixette sur moi", rétorque Isabelle, qui affirme que, lors de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy l'avait encouragée à se présenter à la présidence du conseil général. Depuis, c'est la guerre.
Le 16 mars, Nicolas Sarkozy et son secrétaire général Claude Guéant ont dû recevoir Isabelle Balkany et Alain-Bernard Boulanger, le maire de Villeneuve-la-Garenne, qu'elle voulait propulser à la tête du conseil général, pour leur demander d'arrêter les hostilités. Le 20, le conflit menaçant de tourner au vaudeville public, l'Elysée a dû une nouvelle fois intervenir. Officiellement, les voilà donc réconciliés. Mais Patrick Balkany n'en démord pas : "Le 92 est le département de Nicolas. Il ne peut pas s'en désintéresser. Et nous sommes comme sa famille..."
D'autres, avant Devedjian, s'y sont cassé les dents. La gauche n'a jamais vraiment réussi à inquiéter les Balkany. La droite ne parvient pas à s'en passer. Lors de son premier meeting à Neuilly, le novice David Martinon, parachuté aux municipales, avait osé s'insurger : "Je ne vais tout de même pas inviter ces deux escrocs !" Le mot leur fut rapporté. Et Martinon, en une phrase, se tira sa première balle dans le pied. Un simple coup d'oeil aux annonces immobilières du coin aurait dû le renseigner : "Levallois-Neuilly." Les deux villes y sont toujours accolées. On ne prend pas la ville en se mettant à dos ses puissants voisins.
Jean Sarkozy, le fils du président, a fait preuve de plus de subtilité. Dès l'annonce de sa candidature aux cantonales, il est allé visiter les services de la mairie de Levallois. Isabelle s'est improvisée aussitôt directrice de sa campagne et s'est mise derrière son ordinateur. A ses débuts, elle a été chargée des relations publiques d'Europe 1. Depuis, elle connaît la terre entière, et n'a pas son pareil pour rédiger tracts et plaquettes électorales. Lorsque le jeune homme a été élu, les Balkany l'ont aussitôt cornaqué pour lui faire visiter ses nouveaux bureaux.
Ces liens avec la famille Sarkozy intriguent et agacent tout l'UMP. "Ils font commerce de leur amitié avec le président", s'insurge-t-on jusqu'à l'Elysée. Déjà, lorsqu'il était encore chiraquien, au début des années 1990, Patrick Balkany se vantait d'avoir amadoué la secrétaire de Jacques Chirac et de pouvoir ainsi se retrouver "comme par hasard" dans les mêmes hôtels du bout du monde avec l'homme fort du RPR d'alors. Aujourd'hui, on le remarque à chaque voyage officiel, debout derrière "Nicolas" sur la photo.
Isabelle elle-même en rit, parfois. Elle était jusqu'à il y a peu l'une des grandes amies de Cécilia Sarkozy : "Elle est ma presque soeur", disait-elle. Elles ont rompu au lendemain du divorce et de la publication du livre d'Anna Bitton (Cécilia, Flammarion, 174 p., 16 euros) qui rapportait les propos sévères de Cécilia Sarkozy sur son ex-mari. Lorsque le président est tombé amoureux de Carla Bruni, Isabelle Balkany a dit drôlement à ses amis : "Il va falloir que je fasse ma reconversion." Cela est moins aisé. Cécilia Sarkozy laissait volontiers sa "presque soeur" raconter dans les médias sa vie privée. Quand Isabelle Balkany a enchaîné les émissions télévisées pour évoquer la nouvelle première dame, l'Elysée s'est chargé, dit un conseiller, "de la débrancher. Elle n'est pas tout à fait du style de Carla Bruni..."
http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/03/31/patrick-et-isabelle-balkany-les-amis-du-president_1029280_823448.html?xtor=RSS-823353
04/02/2008
"Les gauchistes de Liberation se sont peut etre lavés depuis 68..." Patrick Balkany
"Les gauchistes de Liberation se sont peut etre lavés depuis 68..."
**La suite et fin de ton message blog.**