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02/01/2012
Oui Balladur a été financé par la filière 'Karachi', oui Sarkozy savait ( 2 dépèches)
Compte rendu | LEMONDE.FR | 02.01.12 | 08h11
Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, en charge du volet financier de l'affaire de Karachi, se rapprochent de plus en plus d'Edouard Balladur. Les soupçons sur un financement illicite de sa campagne présidentielle malheureuse de 1995, via des contrats d'armement et/ou les fonds secrets ne cessent de se renforcer. Ces dernières semaines, ils ont placé en garde à vue plusieurs des anciens responsables de sa campagne, chez qui les policiers ont également conduit des perquisitions.
Parmi eux, Frédéric Aucher, un ancien gendarme, militant RPR de longue date, qui a expliqué aux enquêteurs de la division nationale d'investigations financières et fiscales (DNIF) dans quelles conditions il avait, en janvier 1995, "accepté de devenir secrétaire général de la campagne de M. Balladur", à la demande de Bernard Debré, dont il était à la fois le directeur de cabinet à la mairie d'Amboise (Indre-et-Loire) et l'assistant parlementaire. Ce dernier venait alors de succéder au ministère de la coopération à Michel Roussin (contraint de démissionner à la suite de sa mise en cause dans l'affaire des HLM de Paris).
Dès son entrée au gouvernement, M. Debré demande à M. Aucher de le rejoindre au ministère en qualité de chargé de mission. Devant les policiers, qui l'ont longuement interrogé les 17 et 18 novembre, M. Aucher s'est souvenu d'un coup de fil reçu le 14 janvier 1995 : "Bernard Debré m'appelle pour me dire que Matignon allait me faire une proposition que je devais accepter. Je fais alors connaissance avec M. Pierre Mongin, chef de cabinet, qui m'a demandé si cela m'intéressait de travailler pour la campagne de Balladur. C'était pour moi inespéré."
Rapidement présenté à Nicolas Bazire, à la fois directeur du cabinet du premier ministre et de sa campagne présidentielle, M. Aucher doit quitter le ministère de la Coopération. Il est chargé d'organiser le QG de campagne. A son étage, le dernier, il se souvient qu'"il y avait un bureau pour M. Balladur, un pour M. Sarkozy, un pour M. Bazire, un pour M. Galy-Dejean [le trésorier]". S'agissant de l'actuel chef de l'Etat, le témoin croit se rappeler qu'il ne jouait pas un rôle majeur dans l'organisation de la campagne : "M. Sarkozy était là de temps en temps. Il recevait des journalistes".
Interrogé sur le fait de savoir s'il était rémunéré pour ses fonctions auprès du candidat Balladur, M. Aucher a précisé qu'il n'avait "pas de contrat", mais qu'il avait pourtant bien été payé… via les fonds spéciaux mis à disposition du premier ministre. "Lorsque l'on m'a demandé de venir à la campagne et que M. Mongin m'a demandé de quitter mon poste du ministère de la coopération, il m'a dit qu'il compenserait ma perte de salaire par une enveloppe de fonds secrets de Matignon, a rapporté le témoin. En fin de chaque mois, Pierre Mongin me remettait des espèces. Le montant a évolué au fil des mois. Le premier moi, j'ai eu 30 000 francs, puis 50 000 francs à deux reprises (…) Les espèces étaient dans une enveloppe fermée. J'ai reçu des espèces pendant cinq mois. Je ne me suis jamais déplacé exprès à Matignon pour récupérer des espèces. Mais à une occasion, il en a profité pour me remettre des espèces. Cela a dû m'être également amené mais pas directement par M. Mongin. Il me prévenait que quelqu'un allait venir de sa part pour m'apporter cette enveloppe."
M. Aucher se dit certain qu'il s'agissait des fonds secrets, car cela lui avait "été présenté comme cela par M. Mongin ". D'ailleurs, " tous les billets étaient d'un montant de 500 francs". Les enquêteurs ont d'autre part retrouvé la trace en perquisition d'un chèque de 30 000 francs fait par M. Aucher à l'association de financement de la campagne d'Edouard Balladur (AFICEB) le 26 avril 1995, soit trois jours après le premier tour qui marqua l'élimination du premier ministre. "Ces 30 000 francs proviennent des fonds secrets qui m'avaient été remis dans le cadre de ma mission, a concédé M. Aucher. Ils ne m'avaient pas été remis pour que je fasse un don (…) J'ai fait un chèque en dernière minute au profit de campagne de Balladur [car] je souhaitais bénéficier de la défiscalisation. Après, en raison de la défaite, je n'aurais pas pu le faire."
Frédéric Aucher a déclaré "ignorer" si d'autres personnes que lui avaient été rémunérés par le même canal. Les policiers en ont trouvé au moins une autre : Jean-Claude Aurousseau, alors président de l'AFICEB. Tandis qu'il continuait à percevoir son traitement de la Cour des comptes, ce haut-fonctionnaire a concédé avoir touché plusieurs milliers de francs en argent liquide en provenance des fonds spéciaux. Il a toutefois affirmé au cours de sa garde à vue, le 7 décembre, "n'avoir reçu qu'une seule enveloppe, et à Matignon", et prétendu que ce versement "n'était pas lié à la campagne", ce qui a laissé les policiers dubitatifs…
Contrairement à ce que l'ancien chef de cabinet de M. Balladur à Matignon, Pierre Mongin, a soutenu lors de son audition comme témoin l'été dernier, les fonds secrets semblent donc bien avoir été mobilisés pour aider au financement du premier ministre-candidat, ne serait-ce que par la prise en charge financière de certains responsables de la campagne. "Je n'ai pas personnellement, dans la gestion de ces fonds, attribué de l'argent à la campagne de M. Balladur", avait ainsi déclaré sur procès-verbal M. Mongin le 4 juillet. "J'ai appris par la presse les déclarations de M. Pierre Mongin concernant la difficulté qu'il y aurait à utiliser les fonds secrets pour une campagne électorale. Sa position me semble réaliste", a d'ailleurs expliqué M. Aurousseau aux policiers.
Ces derniers n'ont pas été convaincus semble-t-il : "En quoi la position de M. Mongin est-elle réaliste alors que ce dernier a déjà remis des espèces via les fonds secrets à M. Aucher et à vous-même?", se sont-ils étonnés. Le profil de M. Aurousseau semble particulièrement intéresser les enquêteurs qui relèvent, sur la foi des agendas saisis à son domicile, qu'il a rencontré huit fois M. Mongin (en général à Matignon) entre décembre 1994 et mai 1995.
Décidément incontournable, le président de l'association de financement voyait aussi beaucoup, à l'époque, François Lépine, qui assurait le suivi des contrats d'armement au ministère de la défense dirigé par François Léotard, ou encore Jacques Douffiagues, patron de la Sofresa, société d'Etat spécialisée dans les ventes d'armes, placé à ce poste hyper sensible par M. Léotard.
Coïncidences, a expliqué en substance M. Aurousseau. S'agissant de M. Lépine, il s'agissait selon lui de simples contacts "avec un collègue et un ami. J'ai dû lui apprendre que j'allais travailler au sein de l'AFICEB. Nous n'avons pas évoqué les contrats [d'armement]", a-t-il assuré. Quant à Jacques Douffiagues, il l'aurait rencontré dans le cadre d'un contrôle de la Cour des comptes sur la Sofresa. Coïncidence encore, MM. Aucher et Aurousseau sont tous deux des connaissances de Renaud Donnedieu de Vabres, l'homme-lige de François Léotard au ministère de la défense, au cœur des négociations avec les intermédiaires à l'occasion de la signature, fin 1994, des contrats d'armement suspects (Agosta, avec le Pakistan et Sawari II, avec l'Arabie saoudite).
Lors de ses auditions par la DNIF, dont l'Agence France Presse a publié des extraits le 31 décembre, M. Donnedieu de Vabres a été prié de confirmer qu'il avait, comme plusieurs témoins l'assurent, " imposé " dans ces deux contrats les hommes d'affaires Ziad Takieddine et Abdul Rahman El-Assir, soupçonnés d'avoir versé des rétrocommissions. "Comme intermédiaires bénéficiant de contrats, non. Comme personnes utiles par leurs informations, c'est tout à fait possible", a répondu l'ancien ministre de la culture.
Selon nos informations, les magistrats ne s'intéressent pas qu'au "lobbying" qu'aurait effectué M. Donnedieu de Vabres – mis en examen le 15 décembre pour "complicité d'abus de biens sociaux"- et son corollaire, l'éventuel financement illégal de la campagne de M. Balladur. Ils traquent aussi d'éventuels enrichissements personnels. Outre les vérifications effectuées sur les conditions dans lesquelles M. Balladur a acquis en 1996 une maison près de Deauville, les policiers s'intéressent au patrimoine de M. Donnedieu de Vabres.
Ils se sont notamment fait transmettre les déclarations de revenus de l'ancien ministre de 1999 à 2010 et ses avis d'imposition sur la période 1993-1995. Les enquêteurs examinent aussi les conditions dans lesquelles il a acquis, en octobre 1997, un appartement à Tours moyennant 520 000 F, somme payée comptant. Lors de sa première audition par la DNIF, le 13 décembre, M. Donneideu de Vabres a assuré qu'il avait à l'époque "souscrit un prêt à l'Assemblée nationale pour les trois-quarts du montant de l'appartement". "J'ai financé la différence avec mes produits d'épargne, qui venaient également d'une succession", a-t-il ajouté.
Gérard Davet et Fabrice Lhomme
Affaire Karachi : Sarkozy aurait validé un circuit de commissions en 1994
LEMONDE.FR avec AFP | 02.01.12 | 06h53 • Mis à jour le 02.01.12 | 08h28
Un ex-haut fonctionnaire a confirmé en décembre au juge qui enquête sur l'affaire Karachi que Nicolas Sarkozy, ministre du budget en 1994, avait validé la création d'une société luxembourgeoise servant à payer des intermédiaires dans des contrats d'armement, selon Libération lundi. Le journal s'appuie sur un procès-verbal d'audition du 2 décembre, devant le juge Renaud Van Ruymbeke, de Gérard-Philippe Menayas, ancien haut fonctionnaire du ministère de la défense et ex-directeur administratif et financier de la DCNI, branche internationale de la Direction des constructions navales (DCN), qui a vendu en 1994 au Pakistan des sous-marins Agosta.
M. Menayas est interrogé sur la création en 1994 au Luxembourg de la société offshore Heine, utilisée par la DCNI pour verser des commissions – qui seront légales jusqu'en 2000 – à des intermédiaires dans des contrats d'armement, dont ceux qui ont œuvré au contrat Agosta. "Il est clair que le ministère du budget a nécessairement donné son accord pour la création de Heine (...) Vu l'importance du sujet, cette décision ne pouvait être prise qu'au niveau du cabinet du ministre", a déclaré M. Menayas sur le procès-verbal cité par Libération.
Un rapport de la police luxembourgeoise de janvier 2010 a déjà mis au jour le fait que Nicolas Sarkozy, ministre du budget de 1993 à 1995, avait donné son accord à la création de Heine. Un document chronologique, non daté ni signé, saisi par la police à la DCN, évoque les circonstances de la création de Heine, mentionnant l'aval de Nicolas Bazire, directeur du cabinet du premier ministre de l'époque Edouard Balladur, et de Nicolas Sarkozy. Le juge Van Ruymbeke demande alors à M. Menayas de confirmer que "la mise en place de la structure Heine n'a donc pu se faire qu'avec le double accord des deux cabinets du ministre du budget et de celui de la défense", à l'époque François Léotard. "Oui (...) Je n'imagine pas qu'une telle décision ait pu être prise sans l'aval du cabinet du ministre", répond l'ancien cadre de la DCNI, faute de quoi "je n'aurais jamais obtenu (...) l'accord de la Direction générale des impôts (...) pour payer des commissions via Heine".
"TOTALEMENT ÉTRANGER"
Dans le volet financier de l'affaire Karachi, les juges tentent de déterminer si des rétrocommissions, alimentées grâce à l'intervention d'intermédiaires rémunérés par des commissions dans les contrats Agosta et Sawari II (avec l'Arabie saoudite), ont pu financer la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur. L'ex-PDG de la DCNI, Dominique Castellan, mis en examen dans ce dossier le 13 décembre pour abus de bien sociaux, a également été interrogé par le juge Van Ruymbeke, selon son procès-verbal consulté par l'AFP.
"[Pour la mise en place de Heine] avez-vous sollicité ou informé vos autorités de tutelle [en 1994]?" demande le magistrat. "J'ignore totalement si on a demandé l'aval des autorités mais je suis sûr que nous avons informé le ministère des finances [auquel est rattaché le budget] que nous serions amenés à payer nos agents commerciaux par des virements sur des trustees à l'étranger", répond M. Castellan. En septembre, l'Elysée avait affirmé que le chef de l'Etat n'avait "jamais exercé la moindre responsabilité dans le financement de cette campagne [celle de Balladur]", dont il était le porte-parole, et son nom "n'apparaît dans aucun des éléments du dossier".
M. Sarkozy est "totalement étranger" à cette affaire, "d'autant plus qu'à l'époque où il était ministre du budget, il avait manifesté son hostilité à ce contrat comme cela apparaît dans les pièces de la procédure", avait précisé la présidence. Un attentat perpétré à Karachi le 8 mai 2002 a fait 15 morts, dont 11 Français, employés de la DCN.
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^
03/07/2011
hortefeux mouillé !!
Brice Hortefeux apparaît dans le financement de la campagne de Balladur en 1995, selon Mediapart
LEMONDE.FR avec AFP
L'ex-trésorier de la campagne d'Edouard Balladur, entendu dans l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi, a souligné la responsabilité de la cellule "meetings", dirigée par Brice Hortefeux, concernant des fonds jugés suspects par les enquêteurs, a écrit Mediapart samedi.
Entendu à deux reprises les 10 mai et 14 juin par le juge Renaud Van Ruymbeke, qui enquête sur le financement de la campagne présidentielle de l'ancien premier ministre en 1995, Renaud Galy-Dejean, ex-maire (UMP) du 15e arrondissement de Paris, s'est déclaré "incapable" de dire d'où provenaient certains dépôts en espèces. "Je n'exclus pas que ces fonds m'aient été remis dans de petits cartons, (...) par une personne que je connaissais pas de la cellule meetings. C'est M. Hortefeux qui dirigeait la cellule 'meetings'", a déclaré M. Galy-Dejean, selon un extrait de PV d'audition publié par Mediapart.
L'ancien ministre de l'intérieur Brice Hortefeux était alors un proche collaborateur à la mairie de Neuilly-sur-Seine de Nicolas Sarkozy, porte-parole de la campagne de M. Balladur. M. Hortefeux s'est refusé samedi à tout commentaire.
Un total de 23,6 millions de francs, dont 20 millions en espèces, auraient alimenté la campagne de M. Balladur, selon un document de la Division nationale des investigations financières. La justice s'intéresse particulièrement à une somme de 10 millions de francs apparue sur le compte de l'Association de financement de la campagne d'Edouard Balladur (Aficeb) entre les deux tours de l'élection présidentielle, le 26 avril 1995. M. Balladur a justifié le versement de ces dix millions de francs en espèces par les dons des militants et la vente de gadgets ou de tee-shirts lors des meetings de campagne.
Entendu par M. Van Ruymbeke le 18 février 2011, un ancien membre de l'équipe de campagne de M. Balladur, Alexandre Galdin, a raconté avoir été "surpris" en découvrant cette somme. "Les tables étaient recouvertes de billets (...) Il y avait essentiellement des billets de 500 francs", a-t-il précisé, selon un PV d'audition.
"On m'a toujours présenté l'argent que je remettais en banque comme le résultat des collectes, des ventes, etc. J'étais sceptique", a-t-il ajouté, affirmant avoir "pensé à des fonds secrets qui étaient mélangés aux petits billets provenant des collectes".
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
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04/09/2008
REJOIGNEZ LA CYBER PROTESTATION ! TORAPAMAVOA / YOUTUBE :
TORAPAMAVOA YOUTUBE LA CYBER PROTESTATION
+ 10 000 visites en 3 jours.
Plusieurs centaines de soutiens d’internautes, de sites internet, de journalistes, d’associations.
Les esprits les plus retords se sont penchés sur notre cas (on en a plein dans l’équipe et parmi vous) une ACTION est sorti du lot, idée géniale trouvée quasi simultanément par quelques personnes…
Nombre d’entre vous ont désiré participer à une WEBACTION en direction de Youtube autrement qu’en postant un simple commentaire donc …
[EDIT : dernière minute Dailymotion nous empeche deposter notre video de protestation voir détails et captures d’écrans ici !]
http://torapamavoa.blogspot.com/2008/09/dailymotion-nous-empeche-de-poster.html
-TORAPAMAVOA t’invite à LA CYBER PROTESTATION –
JOIN !
Participez à la REVANCHE DE TORAPAMAVOA SUR YOUTUBE.
Si déjà là vous ne comprenez pas revenez à CE message,
Pour ceux qui suivent…
Youtube supprime toutes nos videos…
Il serait évidemment à la fois simple et très long de reposter nous même la centaine de vidéos présentes sur Youtube…
Et cela rendrait à Youtube ce qu’ils ont supprimés sans subir de préjudice quant à la suppression de notre compte.
Qu’ils assument et que l’info et le clip soient trouvables
mais pas visibles sur Youtube !
Que ca se sache !
Cette procédure amènera une vague de « non vidéos » sur leur site
détournant leurs visiteurs vers leur concurrent direct Dailymotion.
TORAPAMAVOYEN(NE)S
suivez simplement les 4 étapes suivantes :
(Temps approximatif 5 minutes maximum)
-Choisir une vidéo dans la liste disponible ici :
Les +Récentes Les +Commentées Les +Vues Les mieux notées (plusieurs pages de résultats !)
-Vérifier qu'elle n'a pas déjà été repostée sur youtube dans les commentaires de CE message.
Mieux vaut chaque vidéo au moins une fois que la même par centaines
MAIS cela pourrait arriver si nous créons plus de cent comptes différents ^^
Les plus acharnés posteront sans doute plusieurs vidéos.
Vous pouvez répéter cette procédure avec différents titres de nos vidéos…
Il se pourrait donc que Youtube se retrouve avec des centaines de vidéos toutes identiques et des centaines de compte Torapamavoa montrant leur censure et détournant leurs visiteurs.
Youtube se retrouvera donc maintenant avec plus de problèmes qu’avant la suppression de notre compte et son image fortement atteinte.
Ca te tente ?
Go !
1 - Ouvrir un compte sur Youtube nommé "Torapamavoa- + le chiffre de votre choix/"
ex Torapamavoa-12
2 - Téléchargez la vidéo "Torapamavoa la Revanche sur la censure de Youtube" ici :
http://keepvid.com/save-video.mp4?http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fget_video%3Fvideo_id%3DLp1YGT18RVQ%26t%3DOEgsToPDskKGt9zfoWYT9vjEs_vtwOkz%26use_get_video_info%3D1%26load_modules%3D1%26fmt%3D18
klik droit "enregistrer la cible sous"
AJOUTEZ .mp4 à la fin du nom du fichier
3 - Repostez sur Youtube la vidéo téléchargée étape 2
NOMMEZ LA AVEC LE TITRE DE LA VIDEO CHOISIE DANS LA LISTE.
ex : NOM DE LA VIDEO "Torapamavoa Parle à mon nain"
Le même nom, la même description, les même mots clés (ajoutez en à loisir)
4 - Recopiez dans la description de la vidéo le message suivant :
"Je soutiens Torapamavoa en postant cette video,
Youtube a supprimé le profil de Torapamavoa http://youtube.com/djamal93
Voir l'article : http://torapamavoa.blogspot.com/2008/08/youtube-fait-taire-torapamavoa-censure.html le nouveau Youtube officiel de Torapamavoa est ici :
http://fr.youtube.com/user/Torapamavoa1 la video que vous voulez voir est disponible sur :
"Ici Collez le lien (appelé Permalien sur Dailymotion)
vers la vidéo choisie dans la liste.
ex : http://www.dailymotion.com/video/x46u9r_parle-a-mon-nain-carla-fatal-cecili_music"
- -
et voilà !
-N'oubliez pas de recopier la description de la vidéo choisie dans la liste,
(visible sous celle ci dans Dailymotion)
Ajoutez un commentaire à ce message blog pour signifier le repost de « la vidéo ».
Récapitulage avec un exemple :
nom d'utilistateur : Torapamavoa-12
mot de passe : au choix
Nom de la vidéo : Parle à mon Nain Carla Fatal Cecilia Bazooka Parodie
description : Copiez la description dans Dailymotion et collez la dans youtube.
Ajoutez le message « je soutien Torapamavoa… » (étape 4)
On ne va pas se laisser taire !
Aller plus loin ?
Lisez !
- Torapamavoa et Youtube -
Youtube nous a avertis de la plainte de M6 concernant l'émission avec Hortefeux nommée chez nous "Hortefeux et les citoyens propres", de la plainte de la Production Chinoise de l'artiste Namu nommée chez nous :
"Namu déclaration d'amour à Sarkozy"., et dernièrement de la plainte de TF1 concernant la vidéo nommée chez nous "Tf1 et Lci écartent les dérapages de Sarkozy du net".
Liens vers les articles.
Pour la vidéo de Namu la prod chinoise a fait place nette sur nos comptes et nous l'avons finalement hébergée sur notre serveur.
Elle a été systématiquement enlevée de Youtube et Dailymotion.
On peut donc déduire que la prod a fait la chasse à ces images...
- Torapamavoa une cible -
Pour les autres vidéos...
Très rares sont les Youtubiens ayant été pris pour cible par TF1 et M6
Mais ces images dérangeaient parce qu’elles étaient vues sur notre compte bien plus que sur d'autres.
Pour preuve ces vidéos peuvent se retrouver ici :
Hortefeux postée il ya 7 mois...
http://www.dailymotion.com/relevance/search/hortefeux+citoyens+propres/video/x4d0l9_brice-hortefeux-citoyens-propres-et_politics
Affaire TF1 Lci
http://www.dailymotion.com/relevance/search/tf1+lci/video/x15cka_humour-tf1-lci-censure-sarkozy-ppda_music
http://www.dailymotion.com/relevance/search/tf1+lci+derapage/video/x3eif6_lci-tf1-ecartent-les-derapages-de-s_politics
http://www.dailymotion.com/relevance/search/tf1+lci+sarkozy/video/x527st_sarkozy-la-censure-de-tf1-lci_news
http://www.dailymotion.com/relevance/search/question+poser+sarkozy/video/x5tlvc_images-censurees-jai-une-question-a_news
Comme sur YOUTUBE ....
http://fr.youtube.com/watch?v=h0t33u4QUJQ
http://fr.youtube.com/user/MitchMontoya
http://fr.youtube.com/watch?v=yH5FZggj17s
http://fr.youtube.com/watch?v=hzu1l2YkAuU
http://fr.youtube.com/watch?v=A-Qj74HP7BI
http://fr.youtube.com/watch?v=D-3sisPkG7s
http://fr.youtube.com/watch?v=Kwzd0agB8JU
Mais pas chez nous sur Youtube ….
Ce qui tend à prouver encore une fois le caractère précis et ciblé de l'action de TF1 et de YOUTUBE
- Le traitement de faveur -
Ils n'ont ni tapé au hasard,
Ni fait place nette de ces images sur le net.
Le premier demandant le retrait (illégitime le droit d'auteur ne s'applique pas à des extraits !!) d'une vidéo non disponible sur leur site,
Extrait qu'ils avaient escamoté de la version internet de l'émission 'A vous de juger'.
Remis en ligne avant que le "scandale" n'éclate.
Ils avaient finalement fini par remettre l'extrait dans son intégralité.
Notre vidéo tendait à prouver la manipulation de TF1 et de Lci,
Mais aussi laisser trace de ces propos du futur président.
Et le second (Youtube)
Parce qu'ils ont délibérément eu une attitude à la fois disproportionnée, injuste, et parfaitement délibérée.
- Disproportionnée
Parce que supprimer notre compte pour ces raisons dépasse l'entendement,
Parceque notre compte avait aussi et surtout des vidéos ne reprenant pas d'images dont nous n'étions pas les auteurs.
Du contenu original, clips, live, archives, parodies etc...
- Injuste :
Au regard des autres comptes diffusants
émissions télés, films, sexe, propagande de tous bords, clips, etc...
Et des autres comptes diffusant les mêmes images !
- Délibérée :
Car il s'agit en fait pour YOUTUBE de prendre la décision de supprimer ou non le compte
Du 15eme musicien français le plus de tous les temps sur leur site avec plusieurs millions de visites !
Ce qui n'est pas anodin.
- Youtube et les CGU -
Les raisons invoquées par Youtube sont toujours formulées ainsi :
Cher membre :
Nous avons supprimé ou désactivé l'accès au contenu suivant suite à une notification de TF1 qui a signalé qu'ils contreviennent à :
Lci Tf1 écartent les dérapages de sarkozy du net!: http://fr.youtube.com/watch?v=EEyNFdkye78
Remarque : Des infractions répétées aux droits d'auteur peuvent entraîner la suppression de votre compte ainsi que de toutes les vidéos associées à votre compte. Pour éviter que ce problème ne se reproduise, veuillez supprimer toutes les vidéos dont vous ne possédez pas les droits et veillez à ne plus envoyer de vidéos portant atteinte aux droits d'auteur d'autres personnes. Pour plus d'informations sur la politique de YouTube en matière de droits d'auteur, veuillez consulter le guide Conseils sur les droits d'auteur.
Si vous décidez de nous envoyer un avis de contestation, veuillez suivre les instructions de notre Centre d'aide.
Attention : Dans votre pays, vous risquez peut-être des poursuites en cas d'allégation de mauvaise foi concernant des infractions aux droits d'auteur dans le cadre de ce processus.
Cordialement,YouTube, Inc.
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Nous avons lancé une procédure nous aussi en suivant ces liens :
http://fr.youtube.com/t/copyright_notice
La procédure que nous lançons sur Youtube n’aura pour effet que de nous propulser vers TF1 ou M6….
Le but est de se dédouaner et d'éviter une procédure LES impliquant
Le courrier Type de youtube ne concerne QUE les vidéos sujettes à plaintes par leurs producteurs.
Jamais Youtube ne nous a envoyé aucun mail pour prévenir de la suppression de notre compte dans son intégralité.
Nous avons recueillis plusieurs témoignages d’internautes ayant constaté avant nous la suppression de notre compte.
Nous mettons ici des captures d’écrans de la preuve de la suppression du compte par Youtube : http://youtube.com/djamal93
.
Youtube se retrouve ainsi téléguidé par les "procéduriers" qui choisissent leurs cibles.
- Quand la télévision ou la radio diffuse nos vidéos ou nos titres nous demandent ils une autorisation ?
- Non. (cf plus bas)
Evidemment nous avons enfreins les lois régissant les droits d'auteurs uniquement aux yeux de Youtube ! ,
mais pas plus que des milliers d'autres utilisateurs.
Edit :
Finalement les textes de lois montrent quenous avons un droit à la citation,un droit d'informer et un droit à l'information.
Nous avons enfreins ces lois au titre du droit à l'information et du droit d'informer.
De notre devoir de citoyen d’éclairer nos concitoyens sur les faits.
De laisser une trace VISIBLE des propos de nos dirigeants.
Nous vous invitons à lire ces articles qui tendent à prouver que l’application des conditions générales d’utilisation de Youtube telle quelle est faite dans notre cas est contraire aux fondements du droit d’informer et du droit à l’information.
http://www.acrimed.org/article1887.html
http://sd72.fsu.fr/spip.php?article35
http://www.e-juristes.org/Le-droit-a-l-information-en-France,119
Le droit à l’information est sous entendu dans le préambule de la constitution de 1946 car il dispose que « la Nation garantit l’égal accès (…) à la culture ». Il incombera surtout au Constitutionnel de consacrer ce principe dans ses différentes décisions rendues en matière de presse. C’est en se référant au nécessaire « pluralisme des quotidiens d’information politique et générale » dont il a fait un « objectif à valeur constitutionnelle » que la Haute juridiction Constitutionnelle consacre, de façon implicite, le droit du public à l’information…tout en se référant à l’article 11 de la DDHC. Ce visa semble étrange puisque cet article ne dit rien sur l’existence de ce droit. Il aurait pu énoncer la loi du 29 juillet 1881 qui évoque le premier aspect de la liberté d’information, c a d la liberté des auteurs et des éditeurs mais il préféra le visa de l’article 11 car il a une portée plus générale [7]. Ce caractère constitutionnel limite l’action du législateur. Dans sa décision du 10 et 11 octobre 1984, le Conseil Constitutionnel affirme que « le législateur ne peut intervenir que pour rendre plus effectif l’exercice de cette liberté » ou pour « le concilier avec celui d’autres règles ou principes de valeur constitutionnelle »
« La liberté de l’information suppose l’absence de mécanisme de censure ou de contrôle préalable sur le contenu des messages diffusés en direction du public. Le Conseil Constitutionnel ne fait que reconnaître l’existence en France d’un régime répressif, c a d d’un contrôle a posteriori afin de réprimer les abus [9]. A côté de ce droit d’informer, il convient de s’attarder sur le droit à être informé. En effet, le Conseil constitutionnel consacre dans sa décision du 10-11 octobre 1984 le droit des lecteurs à l’information, en soulignant bien qu’ils sont les destinataires de la liberté de la presse [10], quels sont les objectifs à réaliser et les moyens à mettre en œuvre afin d’ y parvenir. En outre, le Conseil Constitutionnel consacre un droit d’accès à l’information. Comme l’affirme Jacques Chevallier, « en se plaçant du côté des destinataires et en s’efforçant de garantir l’accès de tous à l’information, on se préoccupe de l’exercice concret de la liberté de communication et on la transforme en un véritable droit subjectif au profit des individus »
« le droit du public à l’information comme exception au droit d’auteur »
Le droit du public à l’information est souvent invoqué pour remettre en cause les droits des auteurs, afin principalement d’éviter le paiement, par les exploitants, de redevances au créateur. Derrières tout ceci se cache bien entendu des motivations économiques [19]. La jurisprudence entend de façon très large le droit de citation, dès lors que l’information du public est en jeu.
« Attendu que le droit du public à l’information doit être compris non seulement comme le droit de savoir mais également le droit de voir ; qu’il en résulte qu’un fait dont le public doit être informé peut ainsi être traduit par les images qui sont nécessaires dans la mesure où elles fournissent un élément de connaissance. Attendu qu’ainsi un reportage représentant une œuvre d’un artiste uniquement diffusée dans un journal télévisé de courte durée ne portera pas atteinte aux droits de propriété intellectuelle d’autrui puisqu’il sera justifié par le droit du téléspectateur à être informé rapidement et de manière appropriée d’un événement culturel constituant une actualité immédiate en relation avec l’œuvre de son auteur ; qu’il ne concurrencera pas l’exploitation normale de l’œuvre » [21]. Cette décision fut vivement critiquée par la doctrine [22]. Cependant une cour d’appel est venue réformer le jugement [23].
[21] TGI Paris 23 janvier 1999 Utrillo.
[22] Cf. B. Edelman, Du mauvais usage des droits de l’homme, Dalloz 2000, chroniques p. 455- Ch. Caron, La convention européenne des droits de l’homme et la communication des œuvres au public : une menace pour le droit d’auteur ?, CCE octobre 1999, chroniques 1.
[23] CA Paris 30 mai 2001.
Et évidemment il ne s’agissait que d’extraits !
Et en aucun cas destinés à la vente !
Car là ( !) est un point important :
L’internaute pour avoir accès au pluralisme de l’information se doit de fouiner dans certains cas chercher et éviter les poncifs rabachés par les Agences de Presse Traditionnelles, nous avons pu le vérifier maintes fois.
Donc, il apparait nécessaire pour notre droit d’informer et votre droit à l’information de pouvoir bénéficier d’un référencement et d’une exposition digne de ce nom.
L’information doit pouvoir percer le couvercle et vous parvenir.
C’est la lutte entre les 1000 intox et la seule info ‘qu’on ne verra/lira jamais…’
Notre souci n’a jamais été d’héberger des vidéos sur nos différents serveurs puisque cela a été fait mais bien d’user des plateformes nous offrant une visibilité accrue et un réseau.
Youtube, Dailymotion, Wideo, Wat et d’autres.
Rappelons la devise de Youtube : Broadcast yourself.
Le jeu et la puissance du référencement et des mots clés est crucial sur le net.
Cela fait la différence entre une info tue et une info lue/vue !
Youtube prend le parti clairement de supprimer notre compte farouchement opposé à la politique de Sarkozy et très visité.
- Nous demandons –
-
Nous demandons à subir tous le même traitement de la part de Youtube ET de TF1.
Que Youtube efface toutes les images et montre son vrai visage de valet des medias dominants et du pouvoir en place.
Que par la même ils suppriment tous les comptes montrant des images de la télévision y compris celles qui sont censées flatter votre Président.
Que Youtube se réclame de la suppression de notre compte compte tenu des arguments avancés dans ce mail.
Ou que la réouverture de notre compte soit effective et que l'accès à nos videos soit rétablis au même titre que tous les autres utilisateurs de Youtube.
Des comptes comme le notre sont légions mais peu sont basés sur l'humour, la création, la dérision.
Que la cible de TF1 soit ses images et ses droits d’auteurs et non la suppression de la vidéo de NOTRE compte !
Que TF1 réclame officiellement la fermeture de notre compte et de tous les comptes hébergeants ces mêmes images.
Que la chasse soit totale ou qu'elle ne soit pas.
Qu’ils nous lâchent la grappe …
Qu’ils assument la responsabilité de leurs manipulations.
Qu'ainsi soit faite la volonté des puissants.
Le pot de terre contre le pot de Fer.
Nous tous, citoyens, électeurs, vivants dans ce pays nous réclamons, nous proclamons notre droit à nous servir des moyens mis à notre disposition,notre droit à informer et notre droit à l'information !
Pourquoi être réduit au silence ?
La puissance de Feu, c’est un point stratégique.
Notre place dans Youtube nous donnait une meilleure exposition encore.
La liberté d’expression soit, mais la liberté d’être entendus aussi !
- La suppression -
Le nombre de visites témoignait l’intérêt que porte le grand public à nos vidéos et créations
Et générait un TRAFIC non négligeable sur leur Site qui n’est rentable que par les espaces publicitaires présents, plusieurs millions de visiteurs en 2 ans à peine.
Ils devraient donc nous remercier.
Le discrédit que cette histoire porte sur Youtube n’est que la continuation de leur politique.
Et le énième exemple, surement pas le dernier.
Il faut savoir que les visites sur Dailymotion représente ¼ des visites de notre compte sur Youtube.
Il ya un préjudice évident sur nos créations originales qui ne bénéficient ni du nombre de visites qui fut le leur montrant ainsi l’intérêt qu’on leur portait, ni du droit à exister sur le site Youtube qui pourtant est ouvert à tous. Ces sont à la fois des militants et des artistes qui sont touchés.
Quel est le préjudice pour Youtube ?
Aucun si nous n’avions rien dit.
Aucun si nous n’avions pas été soutenus mais c’est près de 10 000 visites sur la vidéo en 3 jours et une multitude de sites internet qui relaient l’information.
Torapamavoa versus Youtube : soutiens Reçus Day 2
Youtube remarque même aujourd’hui que nous sommes le 16 eme compte (notre nouveau compte) auquel les internautes ont le plus souscrit pour etre tenu au courant de nos vidéos postées.
- Le Futur -
Et Dailymotion ?
[EDIT : dernière minute Dailymotion nous empeche deposter notre video de protestation voir détails et captures d’écrans ici !] http://torapamavoa.blogspot.com/2008/09/dailymotion-nous-empeche-de-poster.html
Dailymotion est un vaste sujet ...
[EDIT : dernière minute Dailymotion nous empeche deposter notre video de protestation voir détails et captures d’écrans ici !]
http://torapamavoa.blogspot.com/2008/09/dailymotion-nous-empeche-de-poster.html
Des avertissements, oui nous en avons reçus plusieurs comme vous le verrez en consultant les liens de ce message ou en faisant une recherche sur notre blog.
Le « creative content » va de soi et n'a aucune valeur si ce n'est celle de reconnaitre le caractère "original" de nos créations. Il est distribué à de nombreux petits réalisateurs.
Ce n’est en aucune manière une mise en avant de notre contenu.
Nous avons appris par des moyens détournés le refus pendant la campagne et ce malgré les statistiques impressionnantes de progression de nos vidéos sur Dailymotion de la direction de soutenir par une mise en page d’accueil des anti Sarkozy.
Cela se vérifia d’ailleurs quand un cadre de Dailymotion fut échangé avec un cadre du gouvernement.
30 juin 2007 Qd Fillon embauche les cadres de Dailymotion... <- link Les sites de partage ont aussi leurs préférences politiques ! De ce fait jamais aucune de nos vidéos n’a été délibérément mise en avant sur Dailymotion. Nous ne nous en plaignons pas mais force est de le constater. Dailymotion a déclaré le classement interdit aux mineurs à un morceau qui décidemment ne le méritait pas :
http://torapamavoa.blogspot.com/2008/07/torapamavoa-le-clip-parle-mon-nain.html
Nous avons eu des doutes parfois à l’image de cet épisode :
http://torapamavoa.blogspot.com/2008/07/dailymotion-fait-place-net-pour-le.html
Je crains que notre compte y subisse au final et avec la même injustice le même sort.
Que TF1 montre ses dents.
Que Youtube montre ses cornes.
Et comme dirait Kropotkine notre Ministre,
« Que la lutte soit (re)belle ! »
Mr Torapamavoa Djamal & les rédacteurs pour le Torapamavoa Blog. **
02/09/2008
Torapamavoa + Bakchich :"Censuré sur le net pour propos anti-Sarko "

« Vous pourrez voir sur youtube : Du cul, des ados nus, des films entiers, des émissions de télé des clips et même des nazis… Mais vous ne verrez plus TORAPAMAVOA. »
Le site Bakchich nous offre une tribune dans leur rubrique « Coup de Boule ».
Coup de Boule ? Minimum, oui.
Youtube supprime le compte du 15ème musicien français le plus vu « all Time » avec 3 millions de visites en 2 ans.
Pourquoi ?
clikez lire la suite ... **
**
© Torapamavoa
Après peu de temps sur ce site, une kyrielle d’ « amis », de commentaires de remix (une vingtaine avec leurs clips), et quelques 5000 visites en une semaine, leur profil fut détruit mystérieusement par Myspace, sans autre forme de procès, en pleine période de campagne électorale.
Dans la foulée, un nouveau profil fut crée pour « remplacer » le premier qui, parmi 160 millions de profils, avait semble-t-il eu quelques soucis… Un blog fut mis en place pour pallier à toute nouvelle suppression et communiquer plus librement (hébergé par Google).
Chose étonnante, ce nouveau profil fut à nouveau « supprimé » en début d’année 2007…
Ce fut trop pour les internautes et électeurs, qui s’empressèrent, par centaines, de dénoncer les agissements de Myspace France : problème d’image…
Cochon qui s’en dédit, Myspace prétexta une erreur par 2 fois, sur 160 millions de profils…
Pas de chance, décidément.
On aurait voulu éviter un phénomène « Kamini » qu’on n’aurait pas fait autrement…
© Torapamavoa
Et c’est ainsi que, après quelques mails et coups de téléphone échangés avec Myspace et son directeur en France Marc Mayor, que leur profil fut rétabli.
Chose étonnante… (Il avait sans doute été placé dans le donjon)
Le « Torapamavoa Nicolas » dépassa largement le cadre du « morceau » et devint collectif, aux artistes en résistance à la politique de Sarkozy.
Leur hébergeur Google ‘gel’ leur blog durant quelques jours et c’est encore grâce à la mobilisation des internautes que leur compte fut réactivé.
Des scoops, des clips, des parodies, de l’humour, de l’info avec « Sarkozy G8 Q8 ». Plus d’un million et demi de visites sur You tube.
© Torapamavoa
Mort subite de la liberté d’expression
Torapamavoa est au regret d’annoncer LA MORT subite d’une part importante de la LIBERTE D’EXPRESSION par cette vidéo.
Mais vous ne verrez plus TORAPAMAVOA
– Une petite victoire de TF1 ou de M6 qui avaient tout deux demandé le retrait de vidéo de Torapamavoa, entraînant ainsi leurs suppressions par youtube ?
– Un clin d’œil de Nicolas Princen ?
– Un échantillon de ce que va devenir le net ?
– Un très puisant maléfice qui poursuit ce petit groupe d’Insoumis de la première heure ?
– un Ras le bol général de Morano, Panafieu, Devedjian, Hortefeux, Dati, Nicolas & Family ?
Torapamavoa est apolitique.
Torapamavoa n’a qu’une ligne éditoriale : l’anti Sarkozysme.
Torapamavoa ne subit pas de pression de ses actionnaires.
Torapamavoa ne dépend pas de la pub.
Torapamavoa donne la parole à ceux que l’on n’entend pas/mal/plus.
C’est là que le bas blesse Torapamavoa ne se laisse pas faire.
Laissez un commentaire sous cet article ou sous la vidéo disponible ici et ici..**
14/02/2012
(mouarf) Le candidat Sarkozy défendra le gouvernement « du peuple, par le peuple et pour le peuple »
Le candidat Sarkozy défendra le gouvernement « du peuple, par le peuple et pour le peuple » "non mais serieux .?"
15/02/2012
La voyoucratie Sarkozyste (résumé)
Sarkozy, ses amis, leurs démêlés avec la justice
Ministre de l'Intérieur, procureur, directeur de la Police nationale, patron des renseignements Français, ex-conseillers, tous ont des postes à hautes responsabilités. Tous ont été inquiétés par la justice...- Philippe Courroye
- Frédéric Péchenard
- Bernard Squarcini
- Brice Hortefeux
- Nicolas Bazire
- Thierry Gaubert
- Eric Woerth : l'ex-ministre du Budget, ex-trésorier de l'UMP et trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, est un homme de confiance du président de la République. Son nom est cité dans l'affaire de l'hippodrome de Compiègne et dans l'affaire Woerth-Bettencourt. Dans le cadre de cette affaire, l'ex-ministre a été mis en examen mercredi 8 février au soir pour trafic d'influence passif.
Le délit de trafic d'influence est puni de dix ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende.
L'ancien ministre UMP a été à nouveau mis en examen jeudi 9 février, cette fois pour recel de financement illicite de parti politique, toujours dans le cadre de l'affaire Bettencourt.
- Xavier Bertrand : Ministre du Travail et de la Santé, ex-secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand est mis en examen pour "diffamation publique", le 30 juin dernier. Dans le cadre de l'affaire Woerth-Bettencourt, le 6 juillet 2010, il avait évoqué des "méthodes fascistes" du site d'information Mediapart.
- Michel Gaudin : Le préfet de police de Paris, lui aussi proche de Nicolas Sarkozy, est interrogé le 15 décembre 2011 en qualité de témoin assisté dans l'affaire des fonctionnaires de police injustement accusés de fraudes. La procédure vise à déterminer si Michel Gaudin a été signataire en connaissance de cause des arrêtés de suspension.
- Edouard Balladur : Nicolas Sarkozy, à l'époque ministre du Budget, fut le porte-parole du candidat à la présidentielle de 1995. L'ex-Premier ministre est auditionné en avril 2010 par une mission parlementaire qui enquête sur les circonstances de l’attentat de Karachi. D'importants versement en liquide sur son compte de campagne pourraient provenir de retro-commissions, liées à des contrats d'armements conclus à l'époque avec le Pakistan.
- Ziad Takieddine : Les liens entre l'homme d'affaire libanais et le président de la République sont moins évidents. Ziad Takieddine, qui se targuait autrefois d'être "l'ami" du président de la République, assure aujourd'hui ne l'avoir rencontré que "deux fois" dans sa vie. Le juge Renaud Van Ruymbeke, qui enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi, l'a mis en examen le 13 septembre dernier.
11/11/2010
BNP : Agir contre les investissements Radio Actifs !
Où va votre argent ?
envoyé par gpfrance. - L'info internationale vidéo.
Première action : Envoyer un e-mail
Ecrivez à l'équipe dirigeante de la BNP pour exiger l'arrêt des investissements radioactifs. Cliquez ici pour envoyer l'e-mailDeuxième action : Téléphonez au service clientèle
La semaine dernière nous vous proposions d'envoyer une lettre à l'équipe dirigeante de la BNP. Cette semaine, nouvelle mission : demandez des réponses directement au service clientèle de la BNP.L'idée de ces quelques exemples de questions à poser à la BNP est de s'informer auprès de ses chargés de clientèle, pour savoir ce que la BNP fait de l'argent que les particuliers y déposent. Que vous soyez ou non client de la banque, vous participez à la campagne en recueillant ces informations !
Tapez 3 pour parler à un conseiller clientèle ou tapez 4 pour ouvrir un compte, ce qui permet également d'avoir un conseiller clientèle en ligne.
« Bonjour, j'aurai quelques questions à vous poser :
- Quelles sont les diverses activités financées par la BNP ?
- Est-ce que vous faites aussi des crédits aux grandes entreprises pour se développer à l'international ?
- Est-ce que vous demandez à ces entreprises ce qu'elles font avec cet argent ?
- Quel est votre engagement dans le nucléaire sur ces dix dernières années ?
- Quel est le pourcentage de vos investissements dans les énergies renouvelables sur la même période ?
- Comment évaluez-vous les projets nucléaires que vous financez ?
- Est-ce que vous estimez être une banque responsable ? »
N'hésitez pas à nous faire le récit de cet entretien, et à nous transmettre les réponses que la banque vous aura faites : contact@ouvavotreargent.com
Troisième action : Investissez les réseaux sociaux
Deux semaines d'action et de mobilisation, mais toujours pas de vraie réponse de la part de la BNP ... Nous nous devons donc d'insister auprès de la banque : une lettre et un coup de fil ne les ont pas fait réagir ? Nous leur poserons donc nos questions, en ligne !Rendez vous sur les réseaux sociaux que les grands groupes affectionnent tant pour communiquer : donnons à la BNP une nouvelle occasion de répondre à nos interrogations !
Si vous avez un compte sur facebook, la page communautaire BNP Paribas est un espace à investir : soyez fans, et postez vos questions sur le "wall"...En bonus pour les perfectionistes, adoptez l'avatar pour votre profil !
Veuillez noter que la BNP paribas a mis en place des "règles" sur cette page qui sont à respecter pour engager un dialogue constructif :
« Par ailleurs, afin de garantir la qualité des contributions, nous vous invitons à :
- Ne pas abuser des majuscules et de la ponctuation
- Eviter le langage « SMS »
- Eviter l'emploi de langues étrangères
- Citer vos sources »
Les sources que vous pouvez citer : Les fiches thématiques du site OuVaVotreArgent http://www.ouvavotreargent.com/, la campagne nucléaire de Greenpeace sur http://www.greenpeace.org/france/campagnes/nucleaire et le site NuclearBanks http://www.nuclearbanks.org
Si vous avez un compte sur Twitter, la BNP dipose de deux comptes à qui adresser vos questions : @BNPParibas_com (compte de la communication "corporate" de la banque) et @BNPPARIBAS_NET (compte de la communication évènementielle)
Les questions à leur poser sont ici... elles sont restées à ce jour sans réponse ! EDIT : La BNP adapte apparemment ses réponses, elle évoque désormaisles questions de sécurité en assurant les étudier ! C'est donc à nous de leur demander pourquoi, alors que la BNP étudie les questions de sécurité elle envisage d'investir dans le projet Angra, qui viole au moins deux règles de sàcurità internationales selon les normes de l'AIEA?
- Quelles sont les diverses activités financées par la BNP ?
- Est-ce que vous faites aussi des crédits aux grandes entreprises pour se développer à l'international ?
- Est-ce que vous demandez à ces entreprises ce qu'elles font avec cet argent ?
- Quel est votre engagement dans le nucléaire sur ces dix dernières années ?
- Quel est le pourcentage de vos investissements dans les énergies renouvelables sur la même période ?
- Comment évaluez-vous les projets nucléaires que vous financez ?
- Est-ce que vous estimez être une banque responsable ?
Si vous n'êtes pas un familier de ces réseaux sociaux, les actions précedentes sont pour vous !
Merci à tous de votre participation et n'hésitez pas à nous envoyer vos retours sur contact@ouvavotreargent.com
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^
23/03/2012
Froid..froid..tiede..chaud...CHAUD...
Affaire Balladur:
la justice retrouve en Suisse les 10 millions fantômes
Lire aussi:
Cette somme d’argent est très précisément celle que l’équipe d’Edouard Balladur verse mystérieusement, le 26 avril 1995, sur le compte de campagne de l’ancien premier ministre, au Crédit du Nord. Ce versement en espèces de 10.050.000 francs, révélé par Mediapart en 2010, est resté sans explication jusqu’à aujourd’hui malgré les dépositions de Nicolas Bazire, l’ancien directeur de campagne, Renaud Donnedieu de Vabres, membre du cabinet de François Léotard puis de l’équipe de campagne, et René Galy Dejean, l’ancien trésorier de la campagne, ancien député et maire du 15ème arrondissement de Paris.
Le trésorier a contesté avoir versé cette somme, alors qu’ils semble avoir été le seul à passer à la banque ce jour-là, et ses collaborateurs ont expliqué avoir « découvert » cette arrivée d’argent la veille de son dépôt, et même avoir « mélangé les recettes avec du numéraire de provenance inconnue ».
La suite ici :
http://www.mediapart.fr/journal/france/230312/affaire-balladur-la-justice-retrouve-en-suisse-les-10-millions-fantomes
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez "plus d'infos" ci dessous pour lire la suite de l'article...^^
12/09/2008
Sarkozy mouillé
La police judiciaire cite le nom de Sarkozy dans une affaire de corruption
VENTES D’ARMES | vendredi, 12 septembre 2008 | par Laurent Léger
Dans un rapport de police du 5 mars 2007, remis à deux juges d’instruction, un flic insolent écrit noir sur blanc qu’une société a été créée au Luxembourg en 1994, « avec l’aval du ministre Nicolas Sarkozy » et de « Nicolas Bazire, directeur de cabinet d’Edouard Balladur », dans le but de distribuer de discrètes commissions sur des ventes de frégates, de sous-marins et autres joujoux.
Comme Bakchich le révélait le 25 juin dernier, la justice a ouvert à Paris un dossier concernant des enquêtes effectuées par une poignée de barbouzes pour le compte de l’ancienne Direction des constructions navales, devenue aujourd’hui DCNS. Des perquisitions dans les locaux de ce saint des saints de l’armement, où sont conçus et fabriqués les bateaux, frégates et autres sous-marins, et de DCN International (DCNI), sa branche commerciale d’alors, ont permis aux flics de la Division nationale des investigations financières (DNIF, un service de la direction centrale de la police judiciaire) de ramener du gros dans leurs filets : les preuves des filières de commissions distribuées par l’appareil d’État à l’occasion de la vente à l’étranger de ses frégates et ses sous-marins.
Selon les documents récupérés, deux petites sociétés, Heine et Eurolux Gestion, créées au Luxembourg sous la houlette de Jean-Marie Boivin, un ancien cadre maison à l’entregent important (contacté jeudi 11 septembre, il n’a pas souhaité répondre à nos questions) ont joué un rôle clé pour acheminer discrètement les commissions. Heine était utilisée avant la mise en place de la convention de l’OCDE, qui interdit de graisser la patte à des ministres ou fonctionnaires étrangers. Après l’entrée en vigueur de ce texte international, la structure Eurolux a été créée. « Après 2002, Eurolux a servi à contourner la mise en place de la convention OCDE de lutte contre la corruption », a expliqué l’un des mis en examen dans le dossier, comme l’a rapporté Le Monde.
Le feu vert de Nicolas Sarkozy
Les policiers ne s’y sont pas trompés et un rapport de la DNIF du 5 mars 2007, analysant ces documents, prête un rôle clé à Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget du gouvernement d’Edouard Balladur et homme de confiance du Premier ministre. On est alors en 1994 et les équipes de Balladur se préparent à entrer en campagne. Reconnaissant à la société luxembourgeoise Heine le rôle de tuyau à commissions, les flics évoquent dans leur synthèse que Bakchich a pu consulter l’un des docs mis sous scellé : « Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine au deuxième semestre 1994 s’est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet d’Edouard Balladur, et du ministre Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre ces faits et le financement de la campagne électorale de Monsieur Balladur pour l’élection présidentielle de 1995 ».
Un rapport de la DNIF du 5 mars 2007 évoque le rôle, en 1994, de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget du gouvernement Balladur, dans la création d’une société luxembourgeoise destinée à distribuer de discrètes commissions sur des contrats d’armements© Mor
Traduction : Sarkozy et Bazire, alors les deux plus proches collaborateurs d’Edouard Balladur et aujourd’hui meilleurs amis du monde (Nicolas Bazire fut le témoin de mariage du président avec Carla Bruni) ont donné leur feu vert à la création par une société d’armement d’une structure planquée à l’étranger permettant la rémunération opaque d’intermédiaires et pouvant servir à la campagne électorale des balladuriens. Rien que ça.
De l’argent baladeur dont les destinataires réels restent mystérieux
Interrogé par les policiers de la DNIF le 4 juin 2008, l’ancien directeur financier de DCNI confirme : « Nicolas Bazire est d’accord pour la création de Heine, comme M. Sarkozy ». Et le cadre en question d’évoquer des paiements relatifs à la vente au Pakistan de sous-marins à l’intermédiaire Ziad Takieddine, dont Bakchich a déjà noté le rôle majeur à cette époque dans l’entourage de Balladur et de François Léotard, alors ministre de la Défense. Ce mégacontrat avec le Pakistan, d’un montant de 840 millions d’euros devait, selon la déposition de cet ex-cadre de DCNI, rapporter 4%, soit 32 millions de commissions à Takieddine, via sa société panaméenne Mercor Finance. De l’argent baladeur dont les destinataires réels restent mystérieux… Comme nous le révélions ici, l’intermédiaire jugé trop balladurien a été viré dès l’accession de Jacques Chirac à l’Elysée.
En 1997, 6,74 millions d’euros transitent par la coquille du Luxembourg
Selon les déclarations faites à la Direction générale des impôts en 1998 par DCN International, les commissions versées via la société Heine s’élèvent – pour l’année 1997 – à 6,74 millions d’euros (44 227 196 francs). Des codes indiquant les contrats concernés sont inscrits en regard des sommes mais, hormis celui de « Garoh » qui est le nom du marché de patrouilleurs vendus au Koweït en 1998, les autres restent mystérieux : « LTLS-BOA), « Modfrag » et « divers », terme explicite à défaut d’être transparent…
Mais bon, tout cela semble relever selon le parquet de Paris de sujets tout juste bon à intéresser les journalistes… mais pas les juges. Les documents figurent pourtant au dossier des magistrats Françoise Desset et Jean-Christophe Hullin : répartitions d’argent, contrats d’intermédiaires, sociétés immatriculées au pays du Grand Duc, tout y est si l’on veut bien gratter. Mais habile procédurier, le procureur de la République Jean-Claude Marin a circonscrit l’enquête à quelques barbouzes payés par DCN. Ces derniers se renseignaient tous azimuts sur l’avancement du dossier des frégates de Taiwan, sur les activités d’Alain Gomez, l’ex-patron de Thomson-CSF (devenue Thales) ou sur le décès d’un employé de la même boite, Bernard d’Escrivan, dont la mort a semble-t-il intrigué la direction de DCNI.
Mais sur les bénéficiaires réels des commissions des contrats d’armement, personne ne cherche à savoir.
Lire ou relire dans Bakchich la trépidante enquête sur la DCN et les caisses noires de l’armement menée en juin. Bakchich a sur ce sujet délicat publié en exclusivité six articles étayés de documents confidentiels et inédits. Nous avons décortiqué dans ces six articles les filières qui ont permis à de mirifiques commissions de s’évaporer. Ventes de frégates, sous-marins, torpilleurs et autres bateaux militaires : autant de marchés juteux passés par les pouvoirs de droite comme de gauche au cours des années 1990. Mais dans lesquels la justice s’évertue à ne pas vouloir mettre son nez.
Ventes d’armes, DCN, Thalès, caisses noires : les révélations de « Bakchich » (Ière Partie)
Durant deux ans d’enquête préliminaire, les flics ont découvert à la Direction des constructions navales (DCN) les caisses noires des grands marchés d’armement français de ces dernières années. Pour l’instant, la justice qui vient de confier le dossier à (…)
Ventes d’armes de la DCN et de Thales (IIè partie), des grands contrats des années 90 aux petits arrangements entre amis
« Bakchich » a pu se procurer des documents confidentiels sur le fonctionnement de la Direction des constructions navales (DCN), montrant notamment le rôle clé joué par l’intermédiaire Ziad Takiedine, à l’époque où Edouard Balladur était Premier (…)
Jean-Marie Boivin, l’Alfred Sirven de l’armement (IIIè partie)
Comme l’a révélé hier « Bakchich », les mises en examen commencent à tomber dans l’affaire de la Direction des constructions navales, notamment le mercredi 25 juin, contre un ancien de la Dst, qui menait de discrètes missions pour nos vaillants vendeurs (…)
Quand Chirac et Balladur se disputaient les caisses noires (IVè partie)
Ventes de frégates, sous-marins, torpilleurs et autres bateaux militaires : autant de marchés juteux signés par nos hommes politiques et les industriels, et dont « Bakchich » raconte les coulisses. La bagarre qui a déchiré la droite pour la (…)
Quand le gouvernement Jospin faisait des affaires avec les copains du général Pinochet
Pour vendre des sous-marins au Chili en 1997, Jacques Chirac et Lionel Jospin ont laissé la Direction des constructions navales faire appel aux services d’un des conseillers les plus proches du général Pinochet. Et ce contrat juteux court encore (…)
04/04/2012
La police à suspendu l enquete sur le financement de camapgne de Sarko en 2007
Imprimeurs,
services de sécurité, colleurs d’affiches, organisateurs de meetings…
Le juge, qui a déjà fait saisir les comptes du candidat UMP
de l’ époque, leur a donné pour consigne de cibler les entreprises
susceptibles d’avoir été payées avec de l’argent liquide provenant des comptes suisses de Liliane Bettencourt.La démarche a sidéré la hiérarchie policière. D’ordinaire, à la veille des échéances électorales, les magistrats respectent une sorte de trêve sacrée, et mettent en sommeil leurs dossiers trop sensibles. La coutume semble avoir du plomb dans l’aile au palais de justice de Bordeaux. Mais pas les chez les poulets, qui ont imaginé l’effet que produirait l’annonce d’une perquisition effectuée juste avant le scrutin chez un ancien prestataire de Sarkozy. Courageuse mais pas téméraire, la brigade financière a donc décidé, sans consulter le magistrat, de ne pas exécuter les ordres reçus. Du moins, pas avant le second tour de la présidentielle.
Noël Robin, le patron de la brigade financière, a fini par cracher le morceau à Jean-Michel Gentil, qui s’inquiétait à la fin mars de l’avancement de l’enquête. Aux dernières nouvelles, le juge n’aurait pourtant pas pris ombrage du refus des poulets et aurait décidé d’attendre sagement les élections avant de repartir à l’assaut.
La brigade financière n’a d’ailleurs pas décrété une grève totale du zèle. Elle continue de travailler sur des aspects moins brûlants du dossier. Ses inspecteurs cherchent ainsi toujours à identifier le mystérieux factotum qui apportait l’ argent rapatrié de Suisse, 4 millions d’euros entre février 2007 et décembre 2009, à Patrice de Maistre, l’ancien bras droit de Bettencourt, aujourd’hui en détention provisoire ( voir Financement illégal de la campagne de Sarkozy en 2007).
Pour l’instant, rien ne prouve que tout ou partie de ce bel argent a été versé à l’ UMP. Les enquêteurs ont juste relevé de troublantes coïncidences. Ainsi, 400 000 euros en liquide sont remis, le 5 février 2007, à Patrice de Maistre. 2 jours plus tard, le trésorier de l’ UMP, Eric Woerth, a, de son propre aveu, rendez-vous dans un café avec le gestionnaire de fortune de Bettencourt. Et à la date du 24 février, les agendas de Liliane et de son défunt mari, André ( saisi par la justice), portent la mention d’une visite effectuée à leur domicile par un certain « Monsieur Nicolas S ». Pour des remerciements chaleureux ? Vu l’emploi du temps du candidat, Liliale et André ont sûrement apprécié cette délicate attention à sa juste valeur…
Autre hasard, le 26 avril, entre les 2 tours de la présidentielle, 400 000 euros, encore, ont été retirés. Le même jour, le photographe François-Marie Banier note sur son carnet intime cette confidence de Mme Bettencourt: « De Maistre me dit que Sarkozy demande encore de l’argent. Si je dis oui, comment être sûr qu’il lui donne bien ? » Patrice de Maistre se défend en tout cas d’avoir gardé le moindre bifton pour son usage personnel. Au bord des larmes, il s’est écrié le 29 mars devant la chambre de l’instruction de Bordeaux qui s’apprêtait à le maintenir au trou: « Je n’ai rien fait de ce qui m’est reproché, j’ai seulement travaillé. Ce que ne j’ai pas fait, c’est arrêter un système qui existait depuis 40 ans ».
Ce début d’aveu vise, au premier chef, Andre Bettencourt, mort en novembre 2007. L’ex-ministre gaulliste était bien connu du monde politique pour ses largesses. Mais, depuis son décès, le « système » semble avoir perduré. Et l’équipe Sarkozy balise à l’idée que de Maistre puisse craquer. « S’il se met à parler, Nicolas est foutu« , soupire un financier, proche du Président.
Fillon lui-même a volé au secours du prisonnier au micro de France Inter: « On peut s’étonner sur les raisons qui conduisent à écrouer cet homme par rapport aux règles qui sont celles de notre justice« , s’est proclamé le Premier ministre. Se rendant compte de sa bévue, il a presque aussitôt rectifié ses propos: « Je suis garant aussi du bon fonctionnement des institutions judiciaires, donc je retire cette phrase. »
Après de Maistre, un autre « gros client » attend le juge Gentil: Jean-Pierre Meyers, le gendre de Liliane Bettencourt, qui paraît avoir joué un rôle clé dans la gestion des sous planqués en Suisse. Un témoin a raconté au Canard enchainé les nombreuses et actives visites rendues par Jean-Pierre Meyers à l’avocat genevois René Merkt, qui gérait les fonds occultes. Parfois en compagnie de Patrice de Maistre. Parfois seul. Et la disparition de 4 millions n’avait pas eu l’air de l’émouvoir. C’est si peu de chose…
source: le Canard enchainé
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24/05/2007
Sécu : le gouvernement cache le dérapage
Sécu : le gouvernement cache le dérapage
Par Rue89 13H46 24/05/2007
L'annonce d'un trou supplémentaire de plus d'un milliard attendra la fin des législatives.
Les comptes de la sécu replongent rapidement, un dérapage de plus de 1,1 millard d'euros, mais chut... Il semble urgent d'attendre la fin des législatives pour en parler... et donc laisser filer les déficits quelques semaines de plus.Dans une interview aux Echos, Eric Woerth, ministre du Budget et des Comptes publics, évoque des dépenses d'assurance maladie "dynamiques", bel euphémisme; mais il maintient, contre toute vraisemblance, la prévision de déficit pour l'année (8 milliards d'euros sans mesures nouvelles)...Trois hommes ont entre leur main la décision de stopper l'hémorragie: les trois experts qui composent le le comité d'alerte sur l'évolution des dépenses d'assurance maladie. Mais ils ne semblent pas si pressés de tirer la sonnette d'alarme. Le 6 avril, ils ont publié un premier communiqué d'attente mi-chèvre mi-chou qui leur a permis de respecter, formellement, leur obligation de rendre un avis "avant le 1er juin". Ils s'apprêtent à agir plus sérieusement, mais "dans les deux à trois semaines qui viennent", dit l'un d'entre eux, Michel Didier, directeur général de l'institut COE-Rexecode, "le temps de regarder de près les chiffres". Le temps aussi de laisser les législatives passer... "On ne tient pas vraiment compte du calendrier électoral, explique le même sage, mais c'est vrai que nos avis sont rendus à la fois au gouvernement et au Parlement, et que de Parlement, en ce moment, il n'y en a pas beaucoup..."
On pourrait ajouter qu'il n'y a pas beaucoup de gouvernement non plus, ou pas encore. En coulisse, les ministres s’activent pour savoir qui va hériter de ce vilain dossier de l'assurance-maladie: Roselyne Bachelot (Santé), Xavier Bertrand (Travail, mais aussi "Solidarité") ou Eric Woerth (Budget, mais aussi "Comptes publics")? A moins que ce ne soit Jean-Louis Borloo (Economie)…
Un dispositif d’alerteDepuis 2004 et la création de la loi de financement de la Sécurité sociale votée par le Parlement, les comptes de la Sécu se voient fixer un objectif de dépenses annuelles à ne pas dépasser. Pour 2007, l’Ondam (Objectif national des dépenses d’assurance-maladie) est de 144,8 milliards d’euros, soit une hausse de 2,6% par rapport à l’année précédente. De l’avis des spécialistes, l’objectif est très ambitieux, mais pas impossible à tenir, compte tenu des bons résultats économiques du moment. Plus il y a de travailleurs cotisants, plus les recettes de la Sécu augmentent.
Pour contrôler la réalisation de cet objectif, un comité d’alerte, composé de trois professionnels de santé reconnus, a pour rôle de tirer la sonnette d’alarme dès que l’Ondam dérape de plus de 0,75%. Soit 1,1 milliard d’euros pour 2007. Ils doivent rendre un avis annuel (avant le 1er juin, ce qu'ils font généralement le 31 mai) et alerter en cas de "besoin".
Lorsqu'ils déclenchent l'alerte, gouvernement, Parlement et Caisse nationale d'assurance-maladie doivent alors proposer, sous un mois, des mesures d’économie. Problème: comme chacun le sait, les députés sont en campagne.
Dérapage annoncéOr, après des chiffres plutôt bons en 2006 (réduction du déficit de l'assurance-maladie à 6,3 milliards d’euros), les dépenses de santé sont reparties de plus belle au cours des premiers mois de l’année. Surtout en janvier, février et, apparemment, en avril, notamment à cause d’une reprise de l’activité épidémique. Dans son avis du 6 avril, le comité d’alerte sonne le tocsin… entre les lignes: "Compte tenu des évolutions constatées, il apparaît que les dépenses ne pourront être contenues en deçà du seuil fixé par le décret n° 2004-1077 du 12 octobre 2004 (0,75 % au-dessus de l’objectif, soit 1,1 milliard d’euros en 2007) que si les économies prévues lors de la construction de l’Ondam 2007 sont intégralement réalisées." Sous-entendu, on va droit dans le mur... sauf si la Vierge apparaît entretemps avenue de Ségur.
Pression du gouvernementA peine nommés, les membres du gouvernement concernés ont fait savoir qu’ils ne seraient pas mécontents d’un petit répit, le temps de mener à bien la campagne des législatives. Les trois membres du comité d’alerte (Jean-Michel Charpin, directeur général de l’Insee, François Monier, secrétaire général de la Commission des comptes de la Sécu, et Michel Didier, précité) ne sont pas insensibles à ces problèmes de calendrier. Tant que le Parlement n’est pas réuni, difficile de prendre des mesures d’économie.
Si l’argument peut paraître justifié, l’Assemblée nationale ayant désormais un vrai rôle de contrôle, il est économiquement désastreux. Et politiquement contestable, car le dérapage est ainsi évacué du débat des législatives. Le 29 mars, juste avant de quitter son ministère, Xavier Bertrand a fait un joli cadeau de campagne aux médecins généralistes en revalorisant le tarif des consultations (de 21 à 22 euros à partir du 1er juillet), ce qui ne peut qu'accentuer le dérapage.
Dans un entretien avec le Quotidien du Médecin en décembre 2004, Raymond Soubie, aujourd'hui conseiller pour les affaires sociales du président Sarkozy, le disait pourtant clairement: "Si (...) les dépenses dépassent l'Ondam de 0,75% et que la procédure d'alerte se déclenche, la réforme aura échoué. Il est évident que, au-delà de l'amélioration du système, la maîtrise médicalisée et les systèmes d'accès aux soins ont aussi un objectif financier."
Guillaume Bouchet et Pascal Riché

