. Un carnet, appartenant à un ancien ministre de Kadhafi, révèle une série de trois versements libyens destinés à la campagne présidentielle de 2007 deNicolas Sarkozy (AFP)
C'est une nouvelle bombe que révèle le site Mediapart concernant des soupçons de financement illégal de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy.
Selon le site, la justice a récupéré le carnet d'un ancien ministre de Mouammar Kadhafi, où il est consigné une série de versements au profit de l'ancien chef de l'Etat. Ce dignitaire, ancien chef du gouvernement et ancien ministre du pétrole, Choukri Ghanem, a rédigé en 2007, en arabe, le compte-rendu d'une réunion avec plusieurs autres caciques du pouvoir libyen. L'un deux, Bachir Saleh, directeur de cabinet et patron de l'un des fonds souverains du pays, dit lors de cette réunion, avoir transféré 1,5 millions d'euros à Nicolas Sarkozy, selon les écrits de Choukri Ghanem.
"D'autres noms de dignitaires du régime sont également évoqués, ainsi que des montants supplémentaires : 3 millions envoyés par Saïf al-Islam Kadhafi et 2 millions par Abdallah Senoussi, chef des services secrets intérieurs libyens et beau-frère de Kadhafi. Soit un total de 6,5 millions d’euros qui auraient été versés, selon les écrits de Choukri Ghanem, en pleine campagne électorale au clan Sarkozy", écrit Mediapart.
Choukri Ghanem a été retrouvé sans vie en 2012 dans le Danube, à Vienne, où il s'était réfugié après la chute du leader libyen.
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C'est la première expertise solide fournie aux juges depuis le début de l'enquête. D'après une synthèse consultée par Mediapart, les dépenses occultes de la campagne 2012 de Nicolas Sarkozy ont dépassé les 24,5 millions d’euros. Outre les prestations cachées de Bygmalion, au moins 8,2 millions d'euros d'autres factures ont été « oubliés ». Au total, 46 millions ont été dépensés.
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"Ils se seraient bien vus pachas à la place du pacha", selon un membre du Front national en Gironde, cité par Sud Ouest qui révèle l'affaire. Deux jeunes militants du FN ont été exclus et un troisième suspendu pour une durée d'un an après leur convocation, fin octobre, devant la commission des conflits au siège du parti, à Nanterre (Hauts-de-Seine). Ils sont accusés d'avoir tenté de déstabiliser le secrétaire départemental du FN, Jacques Colombier, un proche de Bruno Gollnisch (ancien candidat à la présidence du FN contre Marine Le Pen), en organisant une série d'actions malveillantes.
"Ils ont saboté la réunion organisée en mai dernier dans les locaux bordelais du Front national à l'occasion de la venue de Louis Aliot dans le cadre de la campagne des européennes", lâche Jacques Colombier. Parmi les soupçons qui pèsent sur eux, d'après le quotidien régional : avoir dévissé des ampoules dans une salle ou encore versé du laxatif dans des verres de vin, dont celui de Louis Aliot, le vice-président du FN. Ils auraient aussi invité la vieille garde frontiste, ouvertement antisémite et complotiste, afin de gêner la bonne conduite de la réunion.
"Des jeunes gens très impatients"
Deux des trois jeunes hommes écartés du FN étaient conseilleurs municipaux d'opposition à Cabanac-et-Villagrains et à Lormont. Le premier, Damien Obrador, a été suspendu un an. Le second, Jean-Baptiste Defrance, a été exclu du parti. Le troisième homme, Jean-David Eyquem, responsable de l'antenne girondine du Front national de la jeunesse, a subi le même sort.
A en croire Jacques Colombier, le patron du FN en Gironde, "ces jeunes gens, très impatients, multipliaient les critiques contre le bureau et contre les choix" opérés. C'est donc selon lui leur manque de loyauté qui est sanctionnée. Pour l'instant, seul Damien Obrador s'est exprimé sur le sujet. Il ne compte pas renoncer à ses ambitions politiques : "Je réfute les accusations dont je fais l'objet et je compte demander une grâce." D'après Sud Ouest, le dossier est entre les mains du nouveau secrétaire général du Front national, Nicolas Bay.
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C’est «une simple erreur technique» qui aurait conduit à l’invalidation de ses comptes de campagne. Fabien Engelmann, maire FN d’Hayange, se dit «serein», il«prépare son mémoire pour le tribunal administratif». L’audience devrait avoir lieu d’ici la fin de l’année. L’élection pourrait être annulée et le maire déclaré inéligible pour une période d’un à trois ans. Le scandale est arrivé par son ex-première adjointe, Marie Da Silva, qui, inquiète des «dérives autocratiques»d’Engelmann, avait brandi des factures et alerté la presse et la Commission nationale des comptes de campagne et financements politiques (CNCCFP). Elle a été limogée lors du conseil municipal du 3 septembre, deux autres adjoints ont suivi.
Engelmann, lui, compte «plaider [sa] bonne foi» mais refuse pourtant de montrer le courrier de la Commission des comptes de campagne et renvoie à son communiqué de presse, publié sur le site du Front national. Dans le texte intitulé «Pas de fraude retenue»,il assure que le rejet de ses comptes repose sur«un problème de procédure (écriture comptable) et non une malversation financière».«Je n’ai fomenté aucun stratagème frauduleux», écrit-il. A l’en croire,«le seul moyen retenu […] concerne l’avance, à titre de caution, d’une somme de 1 575 euros relative à une commande de création graphique et de tracts». Avance faite par Marie Da Silva en mandat-cash alors que toute dépense doit être réglée par le mandataire financier. Et le maire de préciser qu’à ce moment-là, «le solde bancaire chez [son] mandataire était largement créditeur, et ce pour démentir ceux qui osent prétendre qu’il s’agissait d’une avance de ma colistière destinée à couvrir un solde débiteur».
Nicolas Sarkozy et Moamer Kadhafi, le 10 décembre 2007, lors d'une visite officielle à l'Elysée. (AFP ERIC FEFERBERG)
"Oui, Kadhafi a financé la campagne électorale de Nicolas Sarkozy et a continué à le financer encore après 2007", écrit le premier chef de l’État libyen après la chute de Kadhafi, Mohamed el-Megarief, dans le manuscrit original d’un livre publié en janvier dont Mediapart a obtenu la copie en français et en arabe.
Pour la première fois, révèlent nos confrères de Mediapartsur son site internet, c’est un représentant de la Libye post-Kadhafi - et non des moindres - qui l’affirme : dans le manuscrit original d’un livre publié en janvier, Mohamed el-Megarief, chef de l’État libyen d’août 2012 à mai 2013, détaille le dispositif de financement mis en place par le régime Kadhafi en faveur de Nicolas Sarkozy au moment de sa campagne présidentielle de 2007.
"Oui, Kadhafi a financé la campagne électorale de Nicolas Sarkozy et a continué à le financer encore après 2007"
Le livre, Mon combat pour la liberté, publié au Cherche Midi, a été expurgé par l’éditeur des passages mettant directement en cause l’ancien président français. "Il n’est pas question de blâmer Nicolas Sarkozy, son engagement pour la libération de la Libye a été exemplaire et le peuple libyen lui en est reconnaissant. Mais pourquoi mentir ou nier ? Oui, Kadhafi a financé la campagne électorale de Nicolas Sarkozy et a continué à le financer encore après 2007", écrit Mohamed el-Megarief dans le manuscrit original du livre, dont Mediapart a obtenu la copie en français et en arabe.
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http://www.dailymotion.com/video/xf8iop_pierrette-le-pen-et-jean-marcilly_news
Proches du peuple les Le Pen...
Jean-Marie Le Pen est extrêmement riche. Il possède une immense propriété à Saint-Cloud dans le parc de Montretout, une maison familiale à la Trinité, un portefeuille d'actions, des liquidités et la moitié des parts d'une société de champagne.
Pourtant, à en croire sa déclaration d'impôt, il ne paierait que 1643 euros d'ISF, correspondant à un patrimoine de 1 million d'euros. C'est plus que Ségolène Royal, certes, mais bien moins que le président de la République, Nicolas Sarkozy. La somme est dérisoire lorsque l'on calcule les différentes sources de richesse du président du Front National.
.Huissiers, secrétaires, intendants... En partant, Nicolas Sarkozy a laissé de discrets fidèles dans tous les services de l'Elysée. Et des hommes à lui à l'Intérieur. Enquête sur ce réseau de l'ombre qui informe le président d'hier sur celui d'aujourd'hui.
L'inquiétude et le trouble gagnent ces jours-ci le sommet de l'Etat. S'installent chez certains à l'Elysée le sentiment et parfois la certitude que Nicolas Sarkozy dispose d'informations confidentielles en temps réel sur le cœur nucléaire du pouvoir. D'où viennent les fuites ? La réponse à cette question est tranchée depuis le printemps dernier par des fonctionnaires de la présidence formés à l'obligation de réserve et soucieux de la nécessaire neutralité du service public.
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Mi-octobre une mini-tornade s'abattait sur les grandes
surfaces de Plan-de-Campagne, près de Marseille. Un événement climatique
exceptionnel qui illustre, selon les écologistes, les conséquences
dramatiques du bétonnage des terres agricoles.
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PARIS
(Reuters) - L'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine était à
nouveau interrogé mardi dans l'enquête sur une possible corruption en
marge de la présidentielle de 1995, où sont mis en examen plusieurs
proches de Nicolas Sarkozy.
A
son arrivée au pôle financier du tribunal de Paris, il s'en est pris à
Nicolas Sarkozy, n'hésitant pas à s'adresser aux électeurs pour leur
demander de le chasser de l'Elysée.
"Je
m'adresserai aux Français pour leur dire à qui ils vont avoir affaire
s'ils ne font pas les choses qu'on leur offre de faire, (...) éradiquer
ce système de corruption qui vous mène depuis quelques années, depuis
1995, et en tous cas fortifié aujourd'hui", a-t-il dit aux journalistes.
Il
a mis en cause "un système qui gère la France et qui a la tête
quelqu'un qui s'appelle peut-être le président de la République". Il
propose aux électeurs de voter pour quelqu'un de "propre".
Mis
en examen pour "complicité et recel d'abus de biens sociaux" depuis fin
2011, Ziad Takieddine devait être mis en examen à nouveau pour
"blanchiment" d'argent, le parquet ayant donné son feu vert à des
poursuites sur ce chef après de nouvelles découvertes à l'étranger.
Soirée électorale animée, dimanche soir, au siège de l'UMP à Nice : deux
journalistes de France 3 ont essuyé la colère de Christian Estrosi et
Éric Ciotti.
Soirée électorale chaude, dimanche soir, à la permanence de l'UMP à
Nice. Christian Estrosi, le député-maire, et Éric Ciotti, député et
président du conseil général des Alpes-Maritimes, ont mis en cause
l'attitude des médias à l'égard de Nicolas Sarkozy et plus spécialement
l'attitude de France 3 Côte d'Azur, qui n'a pas couvert le meeting de
Nicolas Sarkozy, le 20 avril. L'un et l'autre se sont directement
adressés ensuite aux deux journalistes de France 3 Côte d'Azur qui
couvraient la soirée. "Que vous n'ayez pas couvert le meeting de Nicolas
Sarkozy, de la part du service public, c'est honteux ! Vous volez le
contribuable", accusait Christian Estrosi. Les deux élus s'en sont
encore pris à France 3 Côte d'Azur, tantôt présentée comme un bastion de
la CGT, tantôt comme ayant fait la campagne du Parti socialiste.
"Menacés"
"Dans
une permanence UMP, donc avec un public de militants chauffés par la
harangue d'Estrosi, nos journalistes se sont sentis menacés. Un militant
UMP a voulu porter un coup. Il a été stoppé par la
journaliste-caméraman," rapporte Frédéric Lamasse, représentant du
SNJ-CGT. La direction de France 3 Côte d'Azur a défendu l'honneur de sa
rédaction à travers un communiqué : "Face à des allégations sans aucun
fondement et que n'étaye absolument pas la réalité des temps de parole
accordés à chacune des formations politiques, la direction de France 3
Côte d'Azur entend dénoncer avec fermeté des actes d'autant plus
condamnables qu'ils émanent d'élus de la République." La direction de la
station demande que la sécurité de ses collaborateurs soit assurée dans
le cadre de leur mission, "qui plus est lorsque cette dernière les
amène à travailler dans une permanence politique".
.Tete d'affiche..premiere partie...caprice de diva ...on se croirait dans un mauvais festival...
avec de mauvais groupes !
« Ça va être sanglant, prédit un proche de Xavier Bertrand. Les couteaux sont encore rangés mais au lendemain de la présidentielle, ils vont être mis sur la table. »
CE QUI VA ETRE RACONTE ICI,
BIEN QU'IL S'AGIT D'UN BLOG SATIRIQUE, EST POURTANT BASE SUR UNE
HISTOIRE VRAIE ET DES PREUVES SERONT FOURNIES A LA JUSTICE EN
CAS DE POURSUITES JUDICIAIRES. MEME SI LE RECIT NARRE EST UNE
INTERPRETATION QUI SE VEUT PROCHE DU PERSONNAGE QU'EST NADINE MORANO,
LES FAITS DECRITS SONT HELAS EXACTS, C'EST LA TRISTE REALITE
AUSSI SURPRENANTE SOIT-ELLE, SURTOUT QUE LES FAITS REPROCHES
CONCERNENT UNE MINISTRE ENCORE EN EXERCICE.
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L’Institut Montaigne, think tank proche de l’UMP, a lancé une campagne pub visant à promouvoir les propositions électorales de Nicolas Sarkozy. De la pub politique
sur les télés et radios ? La loi interdit formellement ce genre de
facétie. Mais l’ Institut Montaigne est passé outre. En pleine campagne
présidentielle, ce club de réflexion tendance libérale, fondé par Claude Bébéar, ancien patron des assurances
AXA, a acheté des dizaines d’écrans publicitaires sur le chaîne BFM TV
et sur les radios RMC et BFM business. Diffusée aux heures de grande
écoute, entre le 15 mars et le 14 avril, ces messages énoncent des
« idées pour demain ». Certaines de ces idées sont tout droit sorties du
programme de Sarkozy.
Un des clips propose ainsi d’assouplir les possibilités de
licenciement pour les salariés en contrat de travail à durée
indéterminée. Et un autre suggère d’augmenter la TVA pour baisser les
charges sur les salaires. Cette débauche publicitaire a fini par faire
tousser le Conseil supérieur de l’ audiovisuel, qui examine actuellement
son éventuelle interdiction.
L’ Institut Montaigne, qui jure ne soutenir aucun candidat, avait
déjà fait le coup en 2007. L’équipe Bébéar s’était alors offert de la
pub sur LCI et TF1 juste avant la présidentielle. Cette année, elle va
plus loin et fournit également 5 émissions, baptisées « Thèmes de
campagne », à la chaîne LCP Assemblée nationale. Leur diffusion doit
s’étaler jusqu’aux législatives et permettre à l’ Institut d’exposer ses
fortes pensées aux électeurs. Combien coûte cette campagne de pub de l’ Institut Montaigne pour les propositions de Sarkozy ?
Les frais de diffusion et d’achat d’espace restent secrets. « On ne peut pas communiquer là-dessus, parce que ça pourrait être utilisé ( sous-entendu, contre nous)« , explique le directeur général, Laurent Bigorgne. L’addition de cette campagne pub pour Sarkozy
a été intégralement réglée par la société KPMG ( expertise comptable et
fiscale) et par l’agence de pub Tilder, 2 entreprises où Sarkozy ne compte que des amis…
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Une commission rogatoire délivrée au début de mars par le juge
bordelais Jean-Michel Gentil a tétanisé la brigade financière. En pleine
campagne présidentielle, le magistrat chargé du dossier Bettencourt demandait aux policiers d’aller farfouiller dans les comptes des fournisseurs de la campagne de Sarkozy en 2007. Imprimeurs,
services de sécurité, colleurs d’affiches, organisateurs de meetings…
Le juge, qui a déjà fait saisir les comptes du candidat UMP
de l’ époque, leur a donné pour consigne de cibler les entreprises
susceptibles d’avoir été payées avec de l’argent liquide provenant des comptes suisses de Liliane Bettencourt.
La démarche a sidéré la hiérarchie policière. D’ordinaire, à la
veille des échéances électorales, les magistrats respectent une sorte de
trêve sacrée, et mettent en sommeil leurs dossiers trop sensibles. La
coutume semble avoir du plomb dans l’aile au palais de justice de
Bordeaux. Mais pas les chez les poulets, qui ont imaginé l’effet que produirait l’annonce d’une perquisition effectuée juste avant le scrutin chez un ancien prestataire de Sarkozy.
Courageuse mais pas téméraire, la brigade financière a donc décidé,
sans consulter le magistrat, de ne pas exécuter les ordres reçus. Du
moins, pas avant le second tour de la présidentielle. Noël Robin, le patron de la brigade financière, a fini par cracher le morceau à Jean-Michel Gentil,
qui s’inquiétait à la fin mars de l’avancement de l’enquête. Aux
dernières nouvelles, le juge n’aurait pourtant pas pris ombrage du refus
des poulets et aurait décidé d’attendre sagement les élections avant de
repartir à l’assaut.
La brigade financière n’a d’ailleurs pas décrété une grève totale du
zèle. Elle continue de travailler sur des aspects moins brûlants du
dossier. Ses inspecteurs cherchent ainsi toujours à identifier le
mystérieux factotum qui apportait l’ argent rapatrié de Suisse, 4
millions d’euros entre février 2007 et décembre 2009, à Patrice de Maistre, l’ancien bras droit de Bettencourt, aujourd’hui en détention provisoire ( voir Financement illégal de la campagne de Sarkozy en 2007).
Pour l’instant, rien ne prouve que tout ou partie de ce bel argent a été versé à l’ UMP. Les enquêteurs ont juste relevé de troublantes coïncidences. Ainsi, 400 000 euros en liquide sont remis, le 5 février 2007, à Patrice de Maistre. 2 jours plus tard, le trésorier de l’ UMP, Eric Woerth, a, de son propre aveu, rendez-vous dans un café avec le gestionnaire de fortune de Bettencourt.
Et à la date du 24 février, les agendas de Liliane et de son défunt
mari, André ( saisi par la justice), portent la mention d’une visite
effectuée à leur domicile par un certain « Monsieur Nicolas S ». Pour
des remerciements chaleureux ? Vu l’emploi du temps du candidat, Liliale
et André ont sûrement apprécié cette délicate attention à sa juste
valeur…
Autre hasard, le 26 avril, entre les 2 tours de la présidentielle,
400 000 euros, encore, ont été retirés. Le même jour, le photographe François-Marie Banier note sur son carnet intime cette confidence de Mme Bettencourt: « De Maistre me dit que Sarkozy demande encore de l’argent. Si je dis oui, comment être sûr qu’il lui donne bien ? » Patrice de Maistre
se défend en tout cas d’avoir gardé le moindre bifton pour son usage
personnel. Au bord des larmes, il s’est écrié le 29 mars devant la
chambre de l’instruction de Bordeaux qui s’apprêtait à le maintenir au
trou: « Je n’ai rien fait de ce qui m’est reproché, j’ai seulement
travaillé. Ce que ne j’ai pas fait, c’est arrêter un système qui
existait depuis 40 ans ».
Ce début d’aveu vise, au premier chef, Andre Bettencourt, mort en novembre 2007. L’ex-ministre gaulliste était bien connu du monde politique pour ses largesses. Mais, depuis son décès, le « système » semble avoir perduré. Et l’équipe Sarkozy balise à l’idée que de Maistre puisse craquer. « S’il se met à parler, Nicolas est foutu« , soupire un financier, proche du Président. Fillon lui-même a volé au secours du prisonnier au micro de France Inter: « On peut s’étonner sur les raisons qui conduisent à écrouer cet homme par rapport aux règles qui sont celles de notre justice« , s’est proclamé le Premier ministre. Se rendant compte de sa bévue, il a presque aussitôt rectifié ses propos: « Je suis garant aussi du bon fonctionnement des institutions judiciaires, donc je retire cette phrase. »
Après de Maistre, un autre « gros client » attend le juge Gentil: Jean-Pierre Meyers, le gendre de Liliane Bettencourt,
qui paraît avoir joué un rôle clé dans la gestion des sous planqués en
Suisse. Un témoin a raconté au Canard enchainé les nombreuses et actives
visites rendues par Jean-Pierre Meyers à l’avocat genevois René Merkt, qui gérait les fonds occultes. Parfois en compagnie de Patrice de Maistre. Parfois seul. Et la disparition de 4 millions n’avait pas eu l’air de l’émouvoir. C’est si peu de chose…
source: le Canard enchainé
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C’est la connexion inespérée, le chaînon manquant entre deux
affaires explosives : Takieddine et Balladur. Après avoir multiplié les
investigations bancaires, le juge Renaud Van Ruymbeke vient de retrouver
sur un compte de transit utilisé par les marchands d’armes, à la banque
SCS Alliance de Genève, la trace d’une sortie en espèces de dix
millions de francs en avril 1995. L'argent provient directement de la
vente des frégates en Arabie.
Cette somme d’argent est très précisément celle que l’équipe
d’Edouard Balladur verse mystérieusement, le 26 avril 1995, sur le
compte de campagne de l’ancien premier ministre, au Crédit du Nord. Ce
versement en espèces de 10.050.000 francs, révélé par Mediapart en 2010,
est resté sans explication jusqu’à aujourd’hui malgré les dépositions
de Nicolas Bazire, l’ancien directeur de campagne, Renaud Donnedieu de
Vabres, membre du cabinet de François Léotard puis de l’équipe de
campagne, et René Galy Dejean, l’ancien trésorier de la campagne, ancien
député et maire du 15ème arrondissement de Paris.
Avec plus de 1,5 millions de vues sur Dailymotion...
Plus de 3,5 millions sur notre compte supprimé tres élégamment par youtube...
Ci dessous une belle serie cadeau d'images TORAPAMAVOA NICOLAS !
Toutes epoques confondues!
Le contexte est le suivant. Les deux agriculteurs disent qu'à eux deux ils ne gagnent pas le SMIC. Ce que l'on entend pas dans cette vidéo. Ensuite l'agricultrice dit qu'elle ne fait pas les 35 heures, et Sarkozy répond comme dans une mauvaise plaidoirie d'avocat minable, moi non plus. Alors elle dit qu'eux ils n'ont pas son salaire, et lui répond : Franchement, franchement moi je ne suis pas propriétaire de 40 hectares, OK, on parle d'accord, OK, OK - et là d'un geste extraordinairement méprisant, il repousse la femme de sa main - OK OK … j'ai le même tempérament. Cette séquence de si petite durée est tout ce qu'il y a de plus détestable en Sarkozy, tout pour la forme, l'incapacité à écouter, à comprendre, la volonté de toujours se comparer pour en sortir le plus beau, le plus fort, se croire en permanence dans l'affrontement pour ensuite avec son sourire croire qu'il a gagné et que ce sourire peut tout effacer et le montrer en fin de compte si sympathique car si authentique. Sa dernière phrase veut dire : quand on me cherche on me trouve. Une réaction de voyou, non de Président de la république. Comment peut-on être aussi dénué d'intelligence de cœur, de ne pas se rendre compte du ridicule de sa réaction ? Les 40 hectares ne sont pas le château de Versailles, mais leur outil de travail. Lui il vit dans des palais et en vacances comme un gigolo dans le palais de la femme de son mari ou à Wolfeboro payé par de riches amis. Eux ne gagent pas le SMIC, lui gagne 20 000 euros par mois et a réussi à augmenter son patrimoine pendant sa présidence et paye l'ISF. Qu'il faut être médiocre pour réagir ainsi. Et dire qu'il se présente comme le candidat du peuple, lui qui n'a jamais quitté les beaux quartiers et qui n'a jamais rien fait de ses dix doigts. Lui qui nous a raconté qu'il ne pouvait se déplacer qu'en avion et avec 19 gardes du corps, ce qui était l'argument suprême, repris en cœur pendant 5 ans par ses thuriféraires et qui peut, pendant cette campagne, prendre ce train qu'il était impossible de prendre avant. De cet autre détail que les journalistes auraient dû monter en épingle afin de démontrer aux Français à quel point il s'est moqué d'eux, à quel point en pleine crise il a vécu comme un roi, pas un mot, pas un article en une. Il n'aurait plus manqué que Carla soit là et dise à cette femme : si vous ne pouvez manger du pain tous les jours, mangez donc de la brioche.
La mer et le ciel qui figurent sur l'affiche de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy sont grecs, signale Schloren sur son compte Twitter en affichant les données originales sur Yfrog. S'agit-il d'un message subliminal saluant la rigueur pratiquée en Grèce ?
L'internaute a eu en effet l'idée de cliquer sur l'image de l'affiche publiée par le Figaro, pour lire les informations du fichier image. La manoeuvre est facile aussi bien sur PC que sur Mac (comme ci-dessous) et on y lit "Grèce, nuages sur la mer Egée"
> Cliquez sur l'image pour un gros plan <
On trouve d'ailleurs l'image originale (dont seule la partie gauche a été utilisée pour l'affiche de Sarkozy) diffusée par Tetra comme l'indique la mention d'origine du Figaro "Crédits photo : Tetra Images/Getty Images/Tetra images RF" sur différents sites de photos dont celui d'Inmagine
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