Affichage des articles triés par date pour la requête karachi. Trier par pertinence Afficher tous les articles
Affichage des articles triés par date pour la requête karachi. Trier par pertinence Afficher tous les articles

26/03/2014

Tribune de Nicolas Sarkozy : les 9 mensonges de "l'arnaqueur" aux Français

Partager

Tribune de Nicolas Sarkozy : les 9 mensonges de "l'arnaqueur" aux Français

.

Nicolas Sarkozy tel qu’en lui-même. Nicolas Sarkozy sans surmoi qui soudain rompt sa promesse de silence, qui cède à la colère et au plaisir immédiat de se plaindre. Nicolas Sarkozy qui prend les Français à témoin dans "Le Figaro" non pas pour s’expliquer devant eux, non pas pour donner sa version des affaires qui le cernent, mais pour dénoncer le complot absurde dont il serait la victime.

Ceux qui doutaient de sa volonté de revenir ont désormais la preuve qu’il ne pense qu’à ça depuis deux ans. À trois jours des municipales, empêtré dans le scandale des écoutes, contrarié sans doute par la médiocrité de la riposte orchestrée par son avocat Me Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy a décidé de jouer son va-tout.

Comme un joueur de poker, il bluffe avec un culot et un talent assez extraordinaire, en déplaçant sur le terrain politique la contre-attaque improbable sur le terrain judiciaire.

Il joue "L’Arnaque" à lui tout seul sauf que le pigeon qu’il ferre, c’est la France, et que pour tenter d’y parvenir, il ne cesse de mentir. Voici, au fil de sa lettre, les dix bobards qu’il nous sert, sans la moindre vergogne, au nom du principe cher aux faisans : plus c’est gros plus ça passe.

1. La République est foulée aux pieds

Il laisse entendre que la France ne serait plus "un état de droit" depuis qu’il a perdu la présidentielle de mai 2012. C’est faux, ces "principes sacrés", la séparation des pouvoirs et l'indépendance de la justice, après avoir été écornés sous le précédent quinquennat ont été rétablis ainsi que celui qui le conduit à répondre devant les juges : l'égalité des citoyens devant la loi, quel que soit son statut.

2. Il découvre les écoutes

Il dit "apprendre par la presse" que tous ses téléphones sont "sur écoutes depuis huit mois". C’est faux. Son avocat dit qu’il a acheté les téléphones au nom de Paul Bismuth à Nice à l’été 2012, parce qu’il craignait ses écoutes.

De plus, dans la synthèse des retranscriptions publiée par Médiapart, il propose à son conseil d’utiliser "le téléphone officiel" et de monter une conversation bidon pour tromper les juges.

3. Un complot politique

Il imagine aisément "qui sont les destinataires" des écoutes judiciaires. Voilà qu’il accuse le pouvoir d’avoir monté contre lui un complot politique avec la complicité d’une justice aux ordres, et au mépris de l’état de droit. Une accusation qui en dit long sur ses propres pratiques durant son quinquennat.

4. Justice, police contre lui

Il accuse les ministres de la Justice et de l’Intérieur d’orchestrer le complot. Ce mensonge est d’autant plus énorme qu’il a pour but de cacher un scandale formidable : les trois ministres de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-MarieBrice HortefeuxClaude Guéant, se retrouvent poursuivis en justice dans des affaires très graves.

5. Finis les droits de l’Homme

Il fait référence au film "La vie des autres" pour dire que les Droits de l’homme seraient bafoués en France et que les citoyens ordinaires seraient écoutés, comme en RDA, au temps de la Stasi. Mais il oublie de dire que ce ne sont pas "les Français" qui sont sur écoutes, mais lui, qui est soupçonné d’avoir bénéficié d’un financement libyen pour sa campagne présidentielle de 2007.

L’accusation de dictature est un mensonge tellement énorme qu’elle ferait sourire si elle ne risquait pas de rencontrer un écho dans une opinion déboussolée et meurtrie par la crise.

6. Il ne veut pas revenir

Il n’a, dit-il, "nul désir" de revenir en politique. C’est faux (même ses amis le disent) car s’il n’avait pas cet objectif de concourir à nouveau à la présidentielle de 2017, il ne verrait aucune urgence à s’exprimer ainsi dans la presse et à rompre sa promesse de silence.

Or, il sait qu’il n’a pas d’autre choix que de se défendre publiquement, alors que les affaires s’accumulent autour de lui et qu’il risque des mises en examen. Le timing est bon : si l’UMP gagne les municipales, il s’en attribuera le mérite et apparaîtra comme le seul "leader de l’opposition". Si le Front national fait une percée, il accusera la gauche de l’avoir favorisée en divisant les Français.

7. Il insulte les juges et les policiers

Il parle de "coups tordus" et de "manipulations grossières". Sa référence à la Stasi laisse entendre qu’il existerait dans notre pays une police politique qui écouterait les Français en permanence et une justice dépendante qui ferait de fausses retranscriptions. Evidemment, c’est faux.

Il reproche à une juge son appartenance syndicale. Quand il dit que "l’immense majorité des juges" sont intègres, il laisse entendre que ceux qui s’occupent de ses affaires (Bettencourt, Kadhafi, Karachi, Tapie, les sondages etc.), que ceux qui sont syndiqués à gauche sont forcément partiaux et au service des politiques. Là encore, c’est scandaleusement faux.

8. Il se dit "en dessous" des lois

C’est l’un des mensonges les plus énormes, quand il dit qu’il n’a "pas demandé à être au-dessus des lois". Alors que, depuis deux ans, ses amis ne cessent de rappeler que la justice devrait le traiter avec plus d’égards, parce qu’il est un ancien président de la République. On se souvient des attaques violentes d’Henri Guaino contre le juge Gentil dans l’affaire Bettencourt qui, pourtant, s’est soldée par un non-lieu.

En fait, c’est un double mensonge puisqu’il prétend être traité moins bien qu’un citoyen ordinaire au prétexte qu’il a été écouté, alors que sont respectés les droits de la défense. Si tel n’était pas le cas, les avocats qui ont pétitionné ne seraient pas une simple poignée (l’entourage de Thierry Herzog) mais 57.000.

9. Il s’adresse à la réflexion

Il explique dans sa tribune que s’il a choisi d’écrire dans "Le Figaro", c’est pour faire appel à "la réflexion » et non pas à « l’émotion". C’est faux. Parler aux tripes, faire réagir, en appeler à l’émotion, c’est sa marque de fabrique.

Ce texte, qui repose sur une dizaine de mensonges, ne tient debout que parce qu’il fait appel aux sentiments, à la colère, aux frustrations d’une partie des Français qui refusent l’évidence : la gauche est au pouvoir pour encore trois ans et qu’il convient à chacun de respecter les principes de notre république. À commencer par celui qui a été en charge de la guider durant le précédent quinquennat.

Car cette tribune, d’une violence formidable, n’est rien d’autre qu’un brûlot destiné à enflammer les troupes de droite, une déclaration de guerre à François Hollande et à son gouvernement, un appel à la révolte.

Nicolas Sarkozy, habilement, espère ainsi rassembler ses troupes juste avant les municipales. Mais il pourrait bien aussi, par ses outrances, obtenir un résultat qu’il n’avait pas prévu : en réapparaissant tel qu’en lui-même deux ans après sa défaite, arrogant, colérique, violent, accusateur, victimaire, il pourrait bien réussir le miracle de ressouder la gauche contre lui.
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez "plus d'infos" ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

09/02/2014

L'"affaire Pérol" pourrait embarrasser Sarkozy

Partager
.


L'"affaire Pérol" pourrait embarrasser Sarkozy

BERNARD DELATTRE CORRESPONDANT PERMANENT À PARIS Publié le - Mis à jour le




INTERNATIONAL Vendredi, on a appris que les juges de l' "affaire Karachi" pourraient vouloir entendre Nicolas Sarkozy.

07/02/2014

Les juges préconisent l'audition de Nicolas Sarkozy §/ Karachi

Partager
.

JUSTICE - Les juges ont aussi demandé la saisine de la CJR pour enquêter sur Balladur et Léotard...

Les juges préconisent l'audition de Nicolas Sarkozy comme témoin assisté par la Cour de Justice de la République (CJR), dans l'affaire Karachi, selon Me Olivier Morice.
Les juges en charge du volet financier de l'affaire Karachi ont aussi demandé la saisine de la CJR pour enquêter sur l'ancien Premier ministre Edouard Balladur et son ministre de la Défense François Léotard, a annoncé vendredi à l'AFP un avocat des parties civiles.
Les juges refusent d'entrendre Sarkozy eux-mêmes
Dans cette enquête sur un éventuel financement illégal de la campagne présidentielle de Balladur en 1995, les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire ont pris jeudi deux ordonnances, a précisé l'avocat.
Dans la première, les magistrats se dessaisissent au profit de la CJR, seule compétente pour enquêter et juger les délits ou crimes commis par des membres de gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions. Dans la seconde, ils refusent d'entendre eux-mêmes Nicolas Sarkozy, comme le leur avait demandé Me Morice.
Sarkozy nullement mis hors de cause?
«C'est une grande satisfaction car nous sommes à l'origine de cette plainte qui, pour les juges, nécessite la saisine de la CJR en ce qui concerne l'ancien Premier ministre et l'ancien ministre de la Défense, dans une ordonnance qui est accablante à leur égard», a déclaré l'avocat.
«En refusant notre demande d'audition de Nicolas Sarkozy, les juges soulignent que des témoignages et des éléments recueillis dans l'information judiciaire nécessitent que la CJR puisse l'entendre comme témoin assisté», a-t-il ajouté.
"Cela démontre à l'évidence que Nicolas Sarkozy n'est nullement mis hors de cause dans le volet financier de l'attentat de Karachi", selon Me Morice.
Le parquet de Paris doit désormais décider de transmettre, via le parquet général, le dossier au procureur général près la Cour de cassation, Jean-Claude Marin. Ce sera à lui de décider s'il faut transmettre la saisine à la commission des requêtes de la CJR, qui décidera d'une éventuelle enquête.
 B. de V. avec AFP
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez "plus d'infos" ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

05/04/2013

Professeur Sarkozy dans : la leçon de grammaire

Partager
Concordance des temps :

Exemple :

1/ Sondages de l'Elysée: perquisitions chez Buisson, ex-conseiller de Sarkozy
Des perquisitions ont été menées jeudi au bureau, au domicile parisien et dans la résidence secondaire d'un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson, dans l'enquête sur l'affaire des sondages commandés par l'Elysée sous son quinquennat entre 2007 et 2012.
et 


2/ Nicolas Sarkozy envisagerait de se séparer de Patrick Buisson
L'ancien président n'a pas du tout apprécié l'article réalisé par Valeurs Actuelles dans lequel ses propos "off" ont été largement rapportés. Pour Nicolas Sarkozy, le responsable serait son conseiller Patrick Buisson.
Publié le 04 avril 2013, 11h18
Concordance des temps.
ne faites pas l'école BUISSONnière...
Details ci dessous.

22/11/2012

Hortefeux comdamné

Partager
.

Brice Hortefeux condamné pour avoir menacé un avocat


PARIS (Reuters) - L'ex-ministre UMP de l'Intérieur Brice Hortefeux a été condamné jeudi à Paris à 5.000 euros d'amende avec sursis et 10.000 euros de dommages et intérêts pour avoir menacé Olivier Morice, avocat de familles de victimes de l'attentat de Karachi, en 2002 au Pakistan.
L'enquête sur cet attentat a conduit à une autre procédure visant une possible corruption en 1995 lors de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole. Me Morice a publiquement estimé que Nicolas Sarkozy était "au coeur de la corruption".
Dans un entretien au Nouvel observateur en octobre 2011, Brice Hortefeux, un proche de Nicolas Sarkozy, se disait "écoeuré par la lâcheté des journalistes qui fracassent tous les amis de Nicolas Sarkozy, alors que c'est Me Morice qui devrait être fracassé".
Le tribunal correctionnel de Paris a estimé dans le texte de sa décision que ces propos visaient à "influencer le comportement de l'avocat dans l'exercice de ses fonctions".
"Le propos constitue bien un acte d'intimidation en raison de la violence du terme employé, au surplus par une personne haut placée, ce qui le rend manifestement plus impressionnant", estime le tribunal dans ses attendus.
Brice Hortefeux peut faire appel. Il a été lui-même un protagoniste involontaire de l'enquête sur l'affaire Karachi. Une de ses conversations téléphoniques avec un protagoniste, Thierry Gaubert, avait été interceptée. Il lui disait que sa femme, Hélène de Yougoslavie, "balançait beaucoup".
Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse


un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez "plus d'infos" ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

29/10/2012

Karachi

Partager
.

Nicolas Bazire de nouveau mis en examen dans l'affaire Karachi


PARIS (Reuters) - Nicolas Bazire, proche de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen lundi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'enquête sur une supposée corruption en marge de contrats d'armement et de la campagne présidentielle de 1995, a-t-on appris de source proche du dossier.
Témoin de mariage de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni en 2008, Nicolas Bazire fut directeur de cabinet du Premier ministre Edouard Balladur entre 1993 et 1995 et directeur de sa campagne présidentielle.
Il est soupçonné d'avoir reçu frauduleusement des sommes en espèces provenant de contrats d'armement et destinées à financer la campagne électorale, une incrimination alimentée par plusieurs dépositions le mettant en cause.
Nicolas Bazire nie les faits depuis le début de l'affaire et notamment depuis sa première mise en examen pour "complicité d'abus de biens sociaux" le 22 septembre 2011. Après cinq heures d'audition, il a quitté le bureau des juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire sans faire de déclarations.
La procédure porte sur des commissions légales en marge de la vente de sous-marins au Pakistan (84 millions d'euros) et de frégates à l'Arabie saoudite (200 millions d'euros) dans les années 1990 et qui pourraient avoir été partiellement détournées pour financer la campagne Balladur, dont Nicolas Sarkozy était porte-parole.
Ce dossier est une conséquence d'une autre enquête sur un attentat anti-français commis à Karachi au Pakistan en 2002, où onze Français travaillant à la construction de sous-marins avaient été tués.
L'hypothèse est que la corruption lors de la campagne a entrainé indirectement le crime, Jacques Chirac ayant ordonné l'arrêt des paiements frauduleux après son accession à l'Elysée en 1995, ce qui aurait mécontenté les "créanciers" pakistanais.
En deux ans de procédure, les juges ont accumulé des éléments sur des retraits d'argent en espèces opérés en Suisse selon un schéma complexe impliquant deux intermédiaires des ventes d'armes, Ziad Takieddine et Abdul Rahman al Assir, ainsi qu'un autre proche de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert.
L'argent aurait été remis en mains propres à Paris à Nicolas Bazire, aujourd'hui membre du conseil d'administration de LVMH. Au total, plus de 20 millions de francs en espèces (trois millions d'euros) ont été versés sur les comptes Balladur, des sommes que ce dernier justifie par des ventes de T-shirts et de gadgets de campagne.
La perspective d'une audition de Nicolas Sarkozy est ouverte dans cette affaire. Elle devrait être juridiquement délicate, car si une audition comme témoin est possible, toute poursuite semble relever de la Cour de justice de la République, car il était à l'époque des faits ministre du Budget (1993-1995).
Thierry Lévêque, édité par Gérard Bon
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez "plus d'infos" ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

18/10/2012

Hortefeux au tribunal

Partager
Karachi: Hortefeux jugé pour intimidation et menace envers un avocat
 
Le tribunal correctionnel de Paris a tenté jeudi de déterminer si l'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a ou non intimidé et menacé, dans le Nouvel Observateur, l'avocat de familles de victimes de l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice.
Dans un article de l'hebdomadaire paru le 29 septembre 2011, l'ex-ministre déclarait que l'avocat "devait être fracassé". Mais par qui?
A l'époque, M. Hortefeux avait dû s'expliquer devant la police sur ses conversations téléphoniques avec un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi, qu'il avait prévenu du fait que sa femme Hélène "balançait beaucoup" aux enquêteurs.
Selon le Nouvel Obs, Brice Hortefeux s'était dit "écoeuré" par la "lâcheté des journalistes qui fracassent tous les amis de Sarkozy", alors que c'est Me Morice qui "devrait être fracassé".
Devant le tribunal, l'avocat est revenu sur l'affaire Karachi, expliquant qu'il était apparu que M. Sarkozy "était au coeur d'un système de corruption". Des propos qu'il avait déjà tenus en décembre 2009, face auxquels l'Elysée s'était inscrit "catégoriquement en faux".
Pour lui, les propos de M. Hortefeux ont franchi, dans les attaques visant à le discréditer, un "stade intolérable" en vue "d'influer sur (son) comportement". Il a dit avoir été "perturbé" par ce qui "semblait être une menace et une intimidation", dans "une affaire d'Etat".
Mais pour le journaliste qui a signé l'article incriminé, il y a méprise sur l'interprétation de cette phrase. Selon Hervé Algalarondo, il allait "de soi" que c'est bien par les journalistes que Brice Hortefeux estimait que Me Morice "devrait être fracassé".
Il a expliqué qu'il n'avait "aucun doute" à ce sujet, mettant en avant l'"effet de symétrie". "J'ai peut-être commis une faute professionnelle en n'étant pas suffisamment précis, en ouvrant matière à exégèse", a-t-il dit.
Face à la défense de Me Morice, qui l'accusait d'être "l'avocat" de Brice Hortefeux, d'essayer de le "protéger", le journaliste a rétorqué avoir écrit des "papiers vachards" à son endroit.
Le procès se poursuivait en fin d'après-midi.
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez "plus d'infos" ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

24/04/2012

KARACHI-GATE Takieddine cartonne Sarkozy

Partager
.
PARIS (Reuters) - L'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine était à nouveau interrogé mardi dans l'enquête sur une possible corruption en marge de la présidentielle de 1995, où sont mis en examen plusieurs proches de Nicolas Sarkozy.
A son arrivée au pôle financier du tribunal de Paris, il s'en est pris à Nicolas Sarkozy, n'hésitant pas à s'adresser aux électeurs pour leur demander de le chasser de l'Elysée.
"Je m'adresserai aux Français pour leur dire à qui ils vont avoir affaire s'ils ne font pas les choses qu'on leur offre de faire, (...) éradiquer ce système de corruption qui vous mène depuis quelques années, depuis 1995, et en tous cas fortifié aujourd'hui", a-t-il dit aux journalistes.
Il a mis en cause "un système qui gère la France et qui a la tête quelqu'un qui s'appelle peut-être le président de la République". Il propose aux électeurs de voter pour quelqu'un de "propre".
Mis en examen pour "complicité et recel d'abus de biens sociaux" depuis fin 2011, Ziad Takieddine devait être mis en examen à nouveau pour "blanchiment" d'argent, le parquet ayant donné son feu vert à des poursuites sur ce chef après de nouvelles découvertes à l'étranger.

23/03/2012

Froid..froid..tiede..chaud...CHAUD...

Partager

Affaire Balladur: 

la justice retrouve en Suisse les 10 millions fantômes

| Par Fabrice Arfi et Karl Laske

 Lire aussi:

C’est la connexion inespérée, le chaînon manquant entre deux affaires explosives : Takieddine et Balladur. Après avoir multiplié les investigations bancaires, le juge Renaud Van Ruymbeke vient de retrouver sur un compte de transit utilisé par les marchands d’armes, à la banque SCS Alliance de Genève, la trace d’une sortie en espèces de dix millions de francs en avril 1995. L'argent provient directement de la vente des frégates en Arabie.
Cette somme d’argent est très précisément celle que l’équipe d’Edouard Balladur verse mystérieusement, le 26 avril 1995, sur le compte de campagne de l’ancien premier ministre, au Crédit du Nord. Ce versement en espèces de 10.050.000 francs, révélé par Mediapart en 2010, est resté sans explication jusqu’à aujourd’hui malgré les dépositions de Nicolas Bazire, l’ancien directeur de campagne, Renaud Donnedieu de Vabres, membre du cabinet de François Léotard puis de l’équipe de campagne, et René Galy Dejean, l’ancien trésorier de la campagne, ancien député et maire du 15ème arrondissement de Paris.
MM. Balladur et Sarkozy, en 1995MM. Balladur et Sarkozy, en 1995© Reuters
Le trésorier a contesté avoir versé cette somme, alors qu’ils semble avoir été le seul à passer à la banque ce jour-là, et ses collaborateurs ont expliqué avoir « découvert » cette arrivée d’argent la veille de son dépôt, et même avoir « mélangé les recettes avec du numéraire de provenance inconnue ».
La suite ici :
http://www.mediapart.fr/journal/france/230312/affaire-balladur-la-justice-retrouve-en-suisse-les-10-millions-fantomes



un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez "plus d'infos" ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

14/03/2012

Sarkozy Hortefeux Guéant Kadhafi Takieddine ..50 millions !

Partager
.

Financement de la campagne de Sarkozy par Kadhafi : que dit l’article de Mediapart ?

Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi au G8 de L'Aquila, en Italie, en juillet 2009. ©REUTERS
Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi au G8 de L'Aquila, en Italie, en juillet 2009. ©REUTERS
Lundi soir, Nicolas Sarkozy a qualifié les accusations de financement de sa campagne de 2007 par Mouammar Kadhafi de grotesques. Vous n'avez pas compris de quoi il s'agit ? On vous résume.
Lundi 12 mars, le site Mediapart a jeté un pavé dans la campagne présidentielle en révélant une note selon laquelle le marchand d'armes Ziad Takieddine aurait organisé le financement par le dictateur libyen Mouammar Kadhafi de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, à hauteur de 50 millions d'euros.
Une information vigoureusement démentie par Nicolas Sarkozy lundi soir dans l'émission "Parole de candidat", sur TF1.
Vous n'avez pas compris d'où sortaient ces accusations ? Nous avons lu et résumé pour vous l'article de Mediapart.
Il porte sur une affaire aux multiples acteurs et nombreux rebondissements. Elle se cristallise autour de la figure de Ziad Takieddine, sulfureux intermédiaire franco-libanais en ventes d'armes, mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi, où il est soupçonné de malversations liées à des contrats d'armement.
Kadhafi2 Financement de la campagne de Sarkozy par Kadhafi : que dit larticle de Mediapart ?

13/03/2012

Sarkozy de mauvaise foi au sujet de Khadafi

Partager
.
Nicolas Sarkozy a nié catégoriquement sur le plateau de "Parole de candidat" que l'ancien dictateur libyen, Mouammar Kadhafi, a financé sa campagne présidentielle de 2007, suite à un document publié lundi par le site d'information Mediapart, relatif à l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi.
Un Nicolas Sarkozy visiblement en colère après la question que lui pose Laurence Ferrari.
Le Président affirme en s'adressant à la présentatrice: "Je suis désolé que vous soyez la porte parole du fils de Kadhafi. Je vous ai connu dans un meilleur rôle. Je suis désolé que sur un grande chaine comme TF1, on doive m'interroger sur une déclaration de Kadhafi ou de son fils. (...) Je pense qu'on est assez bas dans le débat politique."


morandini

un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez "plus d'infos" ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

15/02/2012

La voyoucratie Sarkozyste (résumé)

Partager


Sarkozy, ses amis, leurs démêlés avec la justice

Ministre de l'Intérieur, procureur, directeur de la Police nationale, patron des renseignements Français, ex-conseillers, tous ont des postes à hautes responsabilités. Tous ont été inquiétés par la justice...
Philippe Courroye
Frédéric Péchenard
Bernard Squarcini
Brice Hortefeux
Nicolas Bazire
Thierry Gaubert

 

- Eric Woerth : l'ex-ministre du Budget, ex-trésorier de l'UMP et trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, est un homme de confiance du président de la République. Son nom est cité dans l'affaire de l'hippodrome de Compiègne et dans l'affaire Woerth-Bettencourt. Dans le cadre de cette affaire, l'ex-ministre a été mis en examen mercredi 8 février au soir pour trafic d'influence passif.
Le délit de trafic d'influence est puni de dix ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende.
L'ancien ministre UMP a été à nouveau mis en examen jeudi 9 février, cette fois pour recel de financement illicite de parti politique, toujours dans le cadre de l'affaire Bettencourt.
- Xavier Bertrand : Ministre du Travail et de la Santé, ex-secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand est mis en examen pour "diffamation publique", le 30 juin dernier. Dans le cadre de l'affaire Woerth-Bettencourt, le 6 juillet 2010, il avait évoqué des "méthodes fascistes" du site d'information Mediapart.
- Michel Gaudin : Le préfet de police de Paris, lui aussi proche de Nicolas Sarkozy, est interrogé le 15 décembre 2011 en qualité de témoin assisté dans l'affaire des fonctionnaires de police injustement accusés de fraudes. La procédure vise à déterminer si Michel Gaudin a été signataire en connaissance de cause des arrêtés de suspension.
- Edouard Balladur : Nicolas Sarkozy, à l'époque ministre du Budget, fut le porte-parole du candidat à la présidentielle de 1995. L'ex-Premier ministre est auditionné en avril 2010 par une mission parlementaire qui enquête sur les circonstances de l’attentat de Karachi. D'importants versement en liquide sur son compte de campagne pourraient provenir de retro-commissions, liées à des contrats d'armements conclus à l'époque avec le Pakistan.
- Ziad Takieddine : Les liens entre l'homme d'affaire libanais et le président de la République sont moins évidents. Ziad Takieddine, qui se targuait autrefois d'être "l'ami" du président de la République, assure aujourd'hui ne l'avoir rencontré que "deux fois" dans sa vie. Le juge Renaud Van Ruymbeke, qui enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi, l'a mis en examen le 13 septembre dernier.

Ziad Takieddine dans le trou...

Partager
L'ex-femme de Ziad Takieddine a obtenu en janvier la saisie conservatoire de biens de son ancien époux, dont des tableaux et de grands vins, a-t-on appris lundi 13 février de source proche du dossier, qui confirme une information de "Mediapart". Cet homme d'affaires libanais, au centre du volet financier de l'affaire Karachi, est soupçonné d'avoir joué les intermédiaires dans le financement occulte de la campagne d’Edouard Balladur en 1995.
Réalisée au domicile parisien de Ziad Takieddine et dans sa villa du Cap d'Antibes, cette saisie intervient dans le cadre de la procédure de divorce entre l'intermédiaire et son ex-épouse Nicola Johnson, précise la même source.

02/01/2012

Oui Balladur a été financé par la filière 'Karachi', oui Sarkozy savait ( 2 dépèches)

Partager
.Karachi : les fonds secrets ont bien été mobilisés pour la campagne de M. Balladur en 1995

Compte rendu | LEMONDE.FR | 02.01.12 | 08h11


Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, en charge du volet financier de l'affaire de Karachi, se rapprochent de plus en plus d'Edouard Balladur. Les soupçons sur un financement illicite de sa campagne présidentielle malheureuse de 1995, via des contrats d'armement et/ou les fonds secrets ne cessent de se renforcer. Ces dernières semaines, ils ont placé en garde à vue plusieurs des anciens responsables de sa campagne, chez qui les policiers ont également conduit des perquisitions.

Parmi eux, Frédéric Aucher, un ancien gendarme, militant RPR de longue date, qui a expliqué aux enquêteurs de la division nationale d'investigations financières et fiscales (DNIF) dans quelles conditions il avait, en janvier 1995, "accepté de devenir secrétaire général de la campagne de M. Balladur", à la demande de Bernard Debré, dont il était à la fois le directeur de cabinet à la mairie d'Amboise (Indre-et-Loire) et l'assistant parlementaire. Ce dernier venait alors de succéder au ministère de la coopération à Michel Roussin (contraint de démissionner à la suite de sa mise en cause dans l'affaire des HLM de Paris).

Dès son entrée au gouvernement, M. Debré demande à M. Aucher de le rejoindre au ministère en qualité de chargé de mission. Devant les policiers, qui l'ont longuement interrogé les 17 et 18 novembre, M. Aucher s'est souvenu d'un coup de fil reçu le 14 janvier 1995 : "Bernard Debré m'appelle pour me dire que Matignon allait me faire une proposition que je devais accepter. Je fais alors connaissance avec M. Pierre Mongin, chef de cabinet, qui m'a demandé si cela m'intéressait de travailler pour la campagne de Balladur. C'était pour moi inespéré."

Rapidement présenté à Nicolas Bazire, à la fois directeur du cabinet du premier ministre et de sa campagne présidentielle, M. Aucher doit quitter le ministère de la Coopération. Il est chargé d'organiser le QG de campagne. A son étage, le dernier, il se souvient qu'"il y avait un bureau pour M. Balladur, un pour M. Sarkozy, un pour M. Bazire, un pour M. Galy-Dejean [le trésorier]". S'agissant de l'actuel chef de l'Etat, le témoin croit se rappeler qu'il ne jouait pas un rôle majeur dans l'organisation de la campagne : "M. Sarkozy était là de temps en temps. Il recevait des journalistes".

Interrogé sur le fait de savoir s'il était rémunéré pour ses fonctions auprès du candidat Balladur, M. Aucher a précisé qu'il n'avait "pas de contrat", mais qu'il avait pourtant bien été payé… via les fonds spéciaux mis à disposition du premier ministre. "Lorsque l'on m'a demandé de venir à la campagne et que M. Mongin m'a demandé de quitter mon poste du ministère de la coopération, il m'a dit qu'il compenserait ma perte de salaire par une enveloppe de fonds secrets de Matignon, a rapporté le témoin. En fin de chaque mois, Pierre Mongin me remettait des espèces. Le montant a évolué au fil des mois. Le premier moi, j'ai eu 30 000 francs, puis 50 000 francs à deux reprises (…) Les espèces étaient dans une enveloppe fermée. J'ai reçu des espèces pendant cinq mois. Je ne me suis jamais déplacé exprès à Matignon pour récupérer des espèces. Mais à une occasion, il en a profité pour me remettre des espèces. Cela a dû m'être également amené mais pas directement par M. Mongin. Il me prévenait que quelqu'un allait venir de sa part pour m'apporter cette enveloppe."

M. Aucher se dit certain qu'il s'agissait des fonds secrets, car cela lui avait "été présenté comme cela par M. Mongin ". D'ailleurs, " tous les billets étaient d'un montant de 500 francs". Les enquêteurs ont d'autre part retrouvé la trace en perquisition d'un chèque de 30 000 francs fait par M. Aucher à l'association de financement de la campagne d'Edouard Balladur (AFICEB) le 26 avril 1995, soit trois jours après le premier tour qui marqua l'élimination du premier ministre. "Ces 30 000 francs proviennent des fonds secrets qui m'avaient été remis dans le cadre de ma mission, a concédé M. Aucher. Ils ne m'avaient pas été remis pour que je fasse un don (…) J'ai fait un chèque en dernière minute au profit de campagne de Balladur [car] je souhaitais bénéficier de la défiscalisation. Après, en raison de la défaite, je n'aurais pas pu le faire."

Frédéric Aucher a déclaré "ignorer" si d'autres personnes que lui avaient été rémunérés par le même canal. Les policiers en ont trouvé au moins une autre : Jean-Claude Aurousseau, alors président de l'AFICEB. Tandis qu'il continuait à percevoir son traitement de la Cour des comptes, ce haut-fonctionnaire a concédé avoir touché plusieurs milliers de francs en argent liquide en provenance des fonds spéciaux. Il a toutefois affirmé au cours de sa garde à vue, le 7 décembre, "n'avoir reçu qu'une seule enveloppe, et à Matignon", et prétendu que ce versement "n'était pas lié à la campagne", ce qui a laissé les policiers dubitatifs…

Contrairement à ce que l'ancien chef de cabinet de M. Balladur à Matignon, Pierre Mongin, a soutenu lors de son audition comme témoin l'été dernier, les fonds secrets semblent donc bien avoir été mobilisés pour aider au financement du premier ministre-candidat, ne serait-ce que par la prise en charge financière de certains responsables de la campagne. "Je n'ai pas personnellement, dans la gestion de ces fonds, attribué de l'argent à la campagne de M. Balladur", avait ainsi déclaré sur procès-verbal M. Mongin le 4 juillet. "J'ai appris par la presse les déclarations de M. Pierre Mongin concernant la difficulté qu'il y aurait à utiliser les fonds secrets pour une campagne électorale. Sa position me semble réaliste", a d'ailleurs expliqué M. Aurousseau aux policiers.

Ces derniers n'ont pas été convaincus semble-t-il : "En quoi la position de M. Mongin est-elle réaliste alors que ce dernier a déjà remis des espèces via les fonds secrets à M. Aucher et à vous-même?", se sont-ils étonnés. Le profil de M. Aurousseau semble particulièrement intéresser les enquêteurs qui relèvent, sur la foi des agendas saisis à son domicile, qu'il a rencontré huit fois M. Mongin (en général à Matignon) entre décembre 1994 et mai 1995.

Décidément incontournable, le président de l'association de financement voyait aussi beaucoup, à l'époque, François Lépine, qui assurait le suivi des contrats d'armement au ministère de la défense dirigé par François Léotard, ou encore Jacques Douffiagues, patron de la Sofresa, société d'Etat spécialisée dans les ventes d'armes, placé à ce poste hyper sensible par M. Léotard.

Coïncidences, a expliqué en substance M. Aurousseau. S'agissant de M. Lépine, il s'agissait selon lui de simples contacts "avec un collègue et un ami. J'ai dû lui apprendre que j'allais travailler au sein de l'AFICEB. Nous n'avons pas évoqué les contrats [d'armement]", a-t-il assuré. Quant à Jacques Douffiagues, il l'aurait rencontré dans le cadre d'un contrôle de la Cour des comptes sur la Sofresa. Coïncidence encore, MM. Aucher et Aurousseau sont tous deux des connaissances de Renaud Donnedieu de Vabres, l'homme-lige de François Léotard au ministère de la défense, au cœur des négociations avec les intermédiaires à l'occasion de la signature, fin 1994, des contrats d'armement suspects (Agosta, avec le Pakistan et Sawari II, avec l'Arabie saoudite).

Lors de ses auditions par la DNIF, dont l'Agence France Presse a publié des extraits le 31 décembre, M. Donnedieu de Vabres a été prié de confirmer qu'il avait, comme plusieurs témoins l'assurent, " imposé " dans ces deux contrats les hommes d'affaires Ziad Takieddine et Abdul Rahman El-Assir, soupçonnés d'avoir versé des rétrocommissions. "Comme intermédiaires bénéficiant de contrats, non. Comme personnes utiles par leurs informations, c'est tout à fait possible", a répondu l'ancien ministre de la culture.

Selon nos informations, les magistrats ne s'intéressent pas qu'au "lobbying" qu'aurait effectué M. Donnedieu de Vabres – mis en examen le 15 décembre pour "complicité d'abus de biens sociaux"- et son corollaire, l'éventuel financement illégal de la campagne de M. Balladur. Ils traquent aussi d'éventuels enrichissements personnels. Outre les vérifications effectuées sur les conditions dans lesquelles M. Balladur a acquis en 1996 une maison près de Deauville, les policiers s'intéressent au patrimoine de M. Donnedieu de Vabres.

Ils se sont notamment fait transmettre les déclarations de revenus de l'ancien ministre de 1999 à 2010 et ses avis d'imposition sur la période 1993-1995. Les enquêteurs examinent aussi les conditions dans lesquelles il a acquis, en octobre 1997, un appartement à Tours moyennant 520 000 F, somme payée comptant. Lors de sa première audition par la DNIF, le 13 décembre, M. Donneideu de Vabres a assuré qu'il avait à l'époque "souscrit un prêt à l'Assemblée nationale pour les trois-quarts du montant de l'appartement". "J'ai financé la différence avec mes produits d'épargne, qui venaient également d'une succession", a-t-il ajouté.
Gérard Davet et Fabrice Lhomme

Affaire Karachi : Sarkozy aurait validé un circuit de commissions en 1994

LEMONDE.FR avec AFP | 02.01.12 | 06h53 • Mis à jour le 02.01.12 | 08h28


Un ex-haut fonctionnaire a confirmé en décembre au juge qui enquête sur l'affaire Karachi que Nicolas Sarkozy, ministre du budget en 1994, avait validé la création d'une société luxembourgeoise servant à payer des intermédiaires dans des contrats d'armement, selon Libération lundi. Le journal s'appuie sur un procès-verbal d'audition du 2 décembre, devant le juge Renaud Van Ruymbeke, de Gérard-Philippe Menayas, ancien haut fonctionnaire du ministère de la défense et ex-directeur administratif et financier de la DCNI, branche internationale de la Direction des constructions navales (DCN), qui a vendu en 1994 au Pakistan des sous-marins Agosta.

M. Menayas est interrogé sur la création en 1994 au Luxembourg de la société offshore Heine, utilisée par la DCNI pour verser des commissions – qui seront légales jusqu'en 2000 – à des intermédiaires dans des contrats d'armement, dont ceux qui ont œuvré au contrat Agosta. "Il est clair que le ministère du budget a nécessairement donné son accord pour la création de Heine (...) Vu l'importance du sujet, cette décision ne pouvait être prise qu'au niveau du cabinet du ministre", a déclaré M. Menayas sur le procès-verbal cité par Libération.

Un rapport de la police luxembourgeoise de janvier 2010 a déjà mis au jour le fait que Nicolas Sarkozy, ministre du budget de 1993 à 1995, avait donné son accord à la création de Heine. Un document chronologique, non daté ni signé, saisi par la police à la DCN, évoque les circonstances de la création de Heine, mentionnant l'aval de Nicolas Bazire, directeur du cabinet du premier ministre de l'époque Edouard Balladur, et de Nicolas Sarkozy. Le juge Van Ruymbeke demande alors à M. Menayas de confirmer que "la mise en place de la structure Heine n'a donc pu se faire qu'avec le double accord des deux cabinets du ministre du budget et de celui de la défense", à l'époque François Léotard. "Oui (...) Je n'imagine pas qu'une telle décision ait pu être prise sans l'aval du cabinet du ministre", répond l'ancien cadre de la DCNI, faute de quoi "je n'aurais jamais obtenu (...) l'accord de la Direction générale des impôts (...) pour payer des commissions via Heine".

"TOTALEMENT ÉTRANGER"

Dans le volet financier de l'affaire Karachi, les juges tentent de déterminer si des rétrocommissions, alimentées grâce à l'intervention d'intermédiaires rémunérés par des commissions dans les contrats Agosta et Sawari II (avec l'Arabie saoudite), ont pu financer la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur. L'ex-PDG de la DCNI, Dominique Castellan, mis en examen dans ce dossier le 13 décembre pour abus de bien sociaux, a également été interrogé par le juge Van Ruymbeke, selon son procès-verbal consulté par l'AFP.

"[Pour la mise en place de Heine] avez-vous sollicité ou informé vos autorités de tutelle [en 1994]?" demande le magistrat. "J'ignore totalement si on a demandé l'aval des autorités mais je suis sûr que nous avons informé le ministère des finances [auquel est rattaché le budget] que nous serions amenés à payer nos agents commerciaux par des virements sur des trustees à l'étranger", répond M. Castellan. En septembre, l'Elysée avait affirmé que le chef de l'Etat n'avait "jamais exercé la moindre responsabilité dans le financement de cette campagne [celle de Balladur]", dont il était le porte-parole, et son nom "n'apparaît dans aucun des éléments du dossier".

M. Sarkozy est "totalement étranger" à cette affaire, "d'autant plus qu'à l'époque où il était ministre du budget, il avait manifesté son hostilité à ce contrat comme cela apparaît dans les pièces de la procédure", avait précisé la présidence. Un attentat perpétré à Karachi le 8 mai 2002 a fait 15 morts, dont 11 Français, employés de la DCN.
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

24/11/2011

Copé à perdu sa Rolex...(mauvais présage...tres,tres, mauvais...)

Partager

ça ne vous rappelle rien ? 


les montres & Sarko is Bling Bling (sarkozy rap)... par torapamavoa

Selon la religion Umpiste paumer sa Rolex ..est un tres mauvais présage...un peu comme foutre sa vie en l'air... 

Une Rolex pour son anniversaire

L’actuel secrétaire général de l’UMP apparaît dans la procédure Karachi le 30 août dernier. Ce jour-là, Nicola Johnson, l’ex-Mme Takieddine, est entendue par les policiers de la Division nationale des investigations financières (DNIF). En bagarre avec son ancien mari dans le cadre d’un divorce houleux, elle évoque les relations de son mari avec Jean-François Copé, entamées en "2001-2002" : "Nous sommes allés ensemble à Londres pour fêter un de mes anniversaires, il y a environ huit ans. Je pense que Ziad avait payé le voyage, l’hôtel et les frais de bouche à Jean-François et son épouse et les deux enfants, commence Nicola Johnson. Ils sont venus au Liban où ils ont été logés chez nous à Beyrouth […] Ziad avait pris en charge les frais de transport de la famille Copé en 2003. La famille Copé est venue plusieurs fois à Antibes. Ils sont venus avec nous à Venise, il y a environ six ou sept ans. Je pense que Ziad a également payé les frais de voyage de la famille Copé à Venise. À cette époque-là, M. Copé était ministre ou porte-parole du gouvernement." Selon elle, le voyage en famille à Beyrouth, fin 2003, aurait coûté 19.000 euros, payés par l’homme d’affaires.
"Je ne me cache pas de cette amitié", réagit Jean-François Copé. Takieddine non plus. "Si je n’ai qu’un seul ami, c’est Jean-François Copé", confiait-il au JDD fin septembre, niant aussitôt toute remise d’argent. "Je ne lui ai fait qu’un seul cadeau, la même montre que moi", a confié Takieddine à plusieurs visiteurs. La même Rolex en or blanc? "C’était pour mon anniversaire, c’est une montre en acier, je ne sais d’ailleurs plus où elle se trouve", admet Copé. Concernant les voyages, le patron de l’UMP s’explique : "Je ne me souviens plus qui a payé l’avion pour le voyage à Beyrouth… Peut-être moi. Pour le voyage à Londres, nous étions une trentaine et Takieddine avait tout payé. Concernant les trois jours avec lui à Venise, je voulais régler mais il a insisté, et d’ailleurs comme il avait réservé le séjour, il avait déjà payé quand j’ai voulu le faire." Les deux hommes sont d’accord sur un point : "Pas question de la moindre discussion fiscale entre eux." "J’ignorais évidemment que Takieddine ne payait pas d’impôts!" assure Jean-François Copé, ministre délégué au Budget de 2004 à 2007.

 http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/Ziad-Takieddine-aurait-verse-des-fonds-en-especes-a-Jean-Francois-Cope-425975/

un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

17/10/2011

Karachi l'histoire sans fin, les palais, des princesses, de l'argent, des morts, en vrai

Partager
.Vu SUR BELLACIAO

http://www.courrierinternational.com/article/2011/10/10/le-palais-de-thierry-gaubert-dernier-rebondissement-de-l-affaire-karachi
SEMANA/COURRIER INTERNATIONAL
Monday 17 octobre 2011

A des milliers de kilomètres de Paris, dans le paisible village touristique d'El Nilo, à deux heures de voiture de Bogotá, la capitale colombienne, une somptueuse villa située dans la propriété El Palmar se retrouve au cœur de l'affaire Karachi, ce scandale de corruption, d'attentat et de dessous-de-table qui tient la France en émoi. La villa Cactus aurait coûté 600 000 euros, soit près d'un million de dollars et son propriétaire, Thierry Gaubert, en aurait fait l'acquisition à la fin des années 1990 pour y établir sa résidence secondaire à travers une société, baptisée elle aussi Cactus, au Bahamas. Cet intime du Président Sarkozy depuis le début de sa carrière était à l'époque marié à la Princesse Hélène de Yougoslavie, celle qui aujourd'hui raconte une partie de ses secrets à la police.

El Palmar est une propriété qui compte seulement deux maisons. L'autre appartient à un ami de Thierry Gaubert, Jean-Philippe Couzi, ancien époux d'Astrid Betancourt, la sœur d'Ingrid Betancourt et amie de la Princesse Hélène. La maison de la princesse et de son époux, baptisée "Le Monastère" par les gens du coin en raison de ses deux tours visibles de loin, est un lieu de villégiature idéal. Construite sur un terrain de 40 hectares, elle est particulièrement remarquable par son immense piscine en forme de trèfle. Les écuries accueillent quinze chevaux mais également des vaches, toutes marquées d'une petite couronne, et de nombreux jardiniers s'occupent de l'entretien de la propriété.

C'est le genre d'investissement typique des Français fortunés sous les tropiques. L'arrivée de la princesse avec son escorte de cinq voitures, dont une de l'ambassade française, de son mari et de leurs trois enfants ainsi que des dizaines de valises faisait sensation dans le village. Selon les témoignages obtenus par Semana à Nilo, le couple avait l'habitude d'y venir deux fois par an, en général à Pâques et en décembre. Ils y vivaient dans un faste luxueux. Ils avaient 7 employés à demeure toute l'année, payés chacun entre 600 000 et un million de pesos par mois [entre 220 et 380 euros], et lors de leurs séjours, ils n'hésitaient pas à en recruter d'autres.

La villa était somptueusement décorée de lampes en fer forgé, de statues de monarques européens et de portraits de dignitaires français et colombiens. L'une des pièces était exclusivement consacrée à la garde-robe de la princesse et à ses bijoux, à l'abri dans un coffre-fort. Parties de polo et balades à cheval rythmaient le quotidien. Des réceptions étaient également souvent organisées avec plusieurs dizaines d'invités, animées par un groupe de musiciens locaux ou par des quatuors à cordes venus de Girardot, ainsi que d'élégants dîners servis dans de la porcelaine française, où l'on retrouvait autour de la table des notables colombiens, le président [colombien] et son épouse, des diplomates et des personnalités européennes. L'ancien président colombien Andrés Pastrana [1998-2002] et son épouse étaient régulièrement invités par la princesse.

Comme l'a révélé l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, les enquêteurs français ont désormais dans leur ligne de mire la villa colombienne, son propriétaire et sa princesse. Ce qu'ils ont découvert met Thierry Gaubert en sérieuse difficulté et son ex-épouse a donné des informations savoureuses à la police française. Un achat de trois sous-marins, un mystérieux intermédiaire franco-libanais, des valises remplies d'euros provenant de commissions illégales transportées par Gaubert de Suisse en France, une décennie d'intrigues politiques françaises sordides, un président, une princesse, une épouse offensée balançant tout à la police, des dizaines de millions d'euros, un attentat qui coûta la vie à 14 personnes, dont 11 Français à Karachi, la capitale du Pakistan et une propriété à El Nilo, Colombie, composent cette sorte de télénovela internationale, dont la "connexion colombienne" constitue un nouveau rebondissement.

un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

Faut pas se gêner !!

Partager
.Le possible nouveau procureur de Paris suscite la polémique
Par Thierry Lévêque | Reuters – il y a 22 heures




PARIS (Reuters) - La possible arrivée d'une personnalité très proche de la majorité au poste le plus sensible de la magistrature française, celui de procureur de Paris, suscite les critiques des syndicats de magistrats.

Le ministère de la Justice a annoncé vendredi soir qu'il proposait l'actuel directeur de cabinet du ministre Michel Mercier, François Molins, 58 ans.

Les syndicats de magistrats y voient une manoeuvre du pouvoir exécutif pour tenter de contrôler les enquêtes qui menacent l'Elysée et la majorité.

Préalablement à la nomination du chef du premier parquet de France, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) donnera un avis mais cet avis n'est que consultatif. En outre, la composition du CSM a été récemment modifiée avec une majorité de non-magistrats désignés par l'exécutif.

Le Syndicat de la magistrature, (SM, classé à gauche) a protesté dès samedi. "Les qualités de l'homme ne sont pas en cause. Ce qui l'est, en revanche, c'est sa proximité avec le pouvoir exécutif", a-t-il dit dans un communiqué.

Il a fait remarquer que de semblables manoeuvres président déjà à des mouvements dans la magistrature à Bordeaux, où sont instruites les enquêtes sur un possible financement illégal de l'UMP et de supposées remise d'argent en espèces à Nicolas Sarkozy par l'héritière de L'Oréal, Liliane Bettencourt.

"Le fait que ce pouvoir (...) récidive désormais en préemptant le poste de procureur de la République de Paris, sonne comme un signal très inquiétant de verrouillage, au moment où éclosent plusieurs affaires", écrit le SM.

"SUSPICION"

Marc Trévidic, président de l'Association française des magistrats instructeurs (AFMI), a également critiqué cette décision, tout en précisant que la personne de François Molins et sa compétence technique n'étaient pas en cause.

"On ne sort pas de ce système où le ministre de la Justice nomme un de ses proches. Ce procureur, quoiqu'il fera, sera 'politisé' d'emblée, toutes ses décisions seront forcément entachées de suspicion", a-t-il dit à Reuters.

François Molins remplacerait Jean-Claude Marin, titulaire du poste entre 2004 et septembre dernier et souvent critiqué, comme pour les réquisitions de non-lieu dans le dossier où Jacques Chirac répond de détournement de fonds publics.

Plutôt apprécié dans la magistrature, François Molins a toutefois marqué les esprits comme procureur de Bobigny en 2005 en refusant dans un premier temps d'ouvrir une information judiciaire sur la mort de deux jeunes gens poursuivis par la police et tués après s'être réfugiés dans un transformateur électrique.

Cette absence de poursuites convenait au ministre de l'Intérieur d'alors Nicolas Sarkozy, qui avait publiquement dédouané les policiers, mais avait été vue comme l'un des facteurs des violences ayant ensuite embrasé tout le pays.

A Paris, si son arrivée se confirme, il sera confronté notamment à deux dossiers, l'attentat anti-français de Karachi en 2002 et la corruption politique présumée qui lui serait liée. Deux proches de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert et Nicolas Bazire, sont mis en examen.

Il y a bien d'autres dossiers, comme celui de la possible mise en examen du procureur de Nanterre Philippe Courroye pour l'enquête sur un journaliste du Monde, ou l'enquête préliminaire visant l'ex-ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux en marge de l'affaire Karachi.

Un autre front menaçant pour la majorité est aussi ouvert avec l'enquête sur l'avocat Robert Bourgi, qui a accusé dans la presse Jacques Chirac et Dominique de Villepin d'avoir perçu des fonds occultes de présidents africains entre 1995 et 2005.

La nomination de magistrats du parquet liés au pouvoir est une grande tradition en France, mais elle est devenue plus voyante depuis le début des "affaires" politico-financières.

La réforme du statut du parquet a déjà été suggérée à la France par la Cour européenne des droits de l'homme dans plusieurs arrêts où elle a estimé que le procureur français ne pouvait prétendre au titre d'autorité judiciaire du fait de son manque d'indépendance.

La majorité actuelle y est opposée mais le PS l'a inscrite dans son programme pour la présidentielle.

Thierry Lévêque

un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

28/09/2011

Une pétition pour la levée du secret défense du scandale meurtrier Karachi

Partager

.http://www.avaaz.org/fr/france_levee_du_secret_defense/?copy

Sarkozy: il est temps de révéler les secrets de Karachi
Signez la pétition

72.200 signatures le 29/09 à 20h40

A l'attention du Président Nicolas Sarkozy:


Nous vous demandons de déclassifier immédiatement tous les documents portant sur l’affaire Karachi, suite aux avis favorables de la Commission Consultative du Secret de la Défense Nationale. Il est temps de dévoiler la vérité sur cette affaire choquante, et de prendre des mesures pour réformer la législation du secret défense et assainir notre démocratie.


Indiquez votre adresse e-mail:
Pour vous désinscrire ou modifier vos données à tout instant, écrivez à unsubscribe@avaaz.org, ou utilisez le lien disponible dans chaque email. Avaaz protégera vos informations personnelles et ne partage jamais les données avec des tiers.


30,289 ont signé. Allons jusqu'à 100,000
Publié le 27 Septembre 2011
Le constat est choquant! Le Président Sarkozy bloque en ce moment l'enquête judiciaire sur l'affaire Karachi - le plus grand scandale de corruption en France depuis 50 ans. Seul un immense tollé général aujourd'hui pourrait l'obliger à dévoiler la vérité.

La commission chargée du secret défense vient de recommander la déclassification de documents relatifs à l'affaire, mais le Président fait la sourde oreille, dans l'espoir de voir ce feuilleton nauséabond s'éteindre. Or, à l'approche des élections présidentielles, Sarkozy ne peut se permettre d'ignorer les citoyens - si nous sommes suffisamment nombreux à réclamer une totale transparence dès maintenant, nous pourrions l'obliger à révéler les secrets de Karachi et mettre en lumière la corruption.

Il est temps de dévoiler les faits! Faisons résonner aujourd'hui un gigantesque appel national et appelons Sarkozy à déclassifier immédiatement les documents nécessaires à l'enquête et à réformer le système. Signez la pétition et envoyez-la à tous vos contacts -- nous la présenterons près de l'Elysée à Paris si nous atteignons 100 000 signatures.
Parlez-en à vos amis
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

23/09/2011

Vendredi noir pour Sarko et ses amis

Partager
.Actualité >
LE PARISIEN
Karachi, une affaire d'État

EN DIRECT. Karachi : des documents compromettants saisis chez Gaubert

T.d.L et A.L | Publié le 23.09.2011, 10h17 | Mise à jour : 19h42

D'après Europe 1, les enquêteurs ont mis la main sur des informations bancaires retrouvées lors de perquisitions au domicile de Thierry Gaubert. Ils y auraient trouvé le relevé d'un transfert de fonds de 10 millions de francs effectué entre un compte en Suisse et un paradis fiscal.

Depuis quelques jours, l'enquête sur l'affaire Karachi éclabousse un peu plus les jardins de l'Elysée. Après la mise en examen de proches collaborateurs d'Edouard Balladur et de Nicolas Sarkozy, c'est aujourd'hui Brice Hortefeux qui est mis en cause par des interceptions téléphoniques, révèle LeMonde.fr
L'ex-ministre de l'Intérieur aurait appelé Thierry Gaubert le 14 septembre dernier, avant sa mise en examen, pour l'informer des dernières révélations faites aux enquêteurs, par Hélène Gaubert, sa femme.


19h20. La police saisit des documents compromettants chez Gaubert. D'après une information Europe 1, les enquêteurs ont mis la main sur des informations bancaires retrouvées lors de perquisitions au domicile de Thierry Gaubert. Ils y auraient trouvé le relevé d'un transfert de fonds de 10 millions de francs effectué entre un compte en Suisse et un paradis fiscal. Cette somme pourrait bien correspondre à l’argent qui aurait été versé illégalement sur les comptes de campagne d’Edouard Balladur en 1995.

18h35. Thierry Gaubert nie être allé chercher de l'argent en Suisse. Lors de sa garde à vue, l'un des deux mis en examen dans l'affaire Karachi, Thierry Gaubert, a juste reconnu s'être rendu en Suisse avec Ziad Takieddine, mais pas pour récupérer des fonds.
Extrait de son procès verbal : «Je suis allé avec M. Takieddine en Suisse mais jamais dans des banques». «Cela m'est arrivé de retirer de l'argent, mais des petites sommes comme 5 000 euros. Je n'ai jamais fait de gros retraits comme vous l'entendez. Je n'ai jamais traversé de frontière avec une grosse somme, entendu supérieures à 10 000 euros», a répondu Gaubert aux enquêteurs. Pourtant, son épouse, Hélène Gaubert, dont il est aujourd'hui séparé, a affirmé au juge Van Ruymbeke que son époux était parti chercher des valises «volumineuses de billets» entre 1994 et 1995.

18h30. Thierry Gaubert s'explique sur le coup de fil d'Hortefeux. Selon BFMTV, Thierry Gaubert réfute le fait que sa garde à vue avait commencé quand Brice Hortefeux l'a appelé, le 20 septembre.

18 heures. Brice Hortefeux dément tout en bloc et veut porter plainte. L'ex ministre de l'Intérieur, qui nie avoir eu des informations de la procédure en cours dans l'enquête sur le volet financier du dossier Karachi, demande maintenant «à être entendu par la justice». Dans un communiqué, Hortefeux rappelle aussi «qu'il est étranger à cette affaire» et qu'il était décidé «à porter plainte contre toute allégation mensongère et diffamatoire».

16h38. «Si Sarko passe pas en 2012, ils sont morts». Quelques mois avant son interpellation et sa mise en examen, Thierry Gaubert avait été placé sous écoute par la justice. D'après le Monde.fr, les enquêteurs ont relevé le 19 juillet, une bien étrange conversation entre la fille de Thierry Gaubert, Nastasia, et un ami, un certain David. C.
La fille de Gaubert est visiblement en grande détresse. Elle fait part de ses craintes à propos de comptes bancaires aux Bahamas et de sa mère, Hélène de Yougoslavie, celle par qui le scandale des mallettes est arrivé.
Apparemment, Thierry Gaubert semblait déjà craindre que son épouse ne parle trop et «ne craque» devant le juge. Nastasia s'explique ainsi à son ami : «Donc voilà. Il a dit à ma mère : si tu craques euh..., toute la famille saute, on saute tous (...) Il lui a dit euh... vraiment, on est dans la merde». Et de poursuivre : «Et euh... personne pour l'aider parce que euh... Copé est trop dans la merde. Hortefeux est trop dans la merde. Et si euh... Sarko ne... ne passe pas au deuxième tour, euh... lui aussi est dans la merde et personne ne l'aide. Il a dit... Mon père, il a dit à ma mère : personne m'aidera. Parce que tout le monde est dans la merde (...). Sarko, il veut même pas l'aider. Enfin là, ça va encore, mais si Sarko il passe pas en 2012 euh..., vraiment, ils sont tous dans la merde».


16h30. Les magistrats veulent une enquête. Le Syndicat de la magistrature demande à son tour à la justice d'enquêter sur le coup de fil de Brice Hortefeux passé à Thierry Gaubert avant sa mise en examen. «Nous demandons solennellement au parquet de Paris (...) de saisir immédiatement un juge d’instruction de ces faits délictueux extrêmement préoccupants quant à l’état de la démocratie française».

16 heures. Pour Martine Aubry, l'heure est grave. Les dernières révélations sur les échanges téléphoniques passés entre Brice Hortefeux à Thierry Gaubert estomaquent la candidate PS à la primaire. «Comment se fait-il que M. Hortefeux savait que la femme de ce monsieur avait parlé ? Où est le secret de l'instruction? Où est l'indépendance de la justice ? Voilà les questions qui se posent aujourd'hui», s'interroge la maire de Lille. Elle estime que le dossier de l'attentat de Karachi est d'ailleurs en passe de devenir «une immense affaire, peut-être une des plus graves de la 5e République». «S'il s'agit vraiment - attendons que la justice le dise - d'une affaire de pots de vin qui n'ont pas été payés, il faut aller jusqu'au bout», plaide-t-elle encore.

15h50. La garde rapprochée de Sarkozy contre-attaque tant bien que mal. Sur France 2, Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat au Commerce déclare souhaiter pour son pays «que tous les hommes et toutes les femmes politiques soient aussi intègres que l'est le président de la République».

15h30. Pour François Hollande, le pouvoir fait clairement pression sur la justice. Le candidat PS à la primaire dénonce les «interférences» du pouvoir sur la justice après les conversations téléphoniques entre Brice Hortefeux et Thierry Gaubert. «Ce que je n'accepte pas, c'est que le pouvoir puisse être tenté de faire pression sur la justice, voire d'avoir des interférences, y compris téléphoniques, avec telle ou telle personnalité qui a pu être gardée à vue», lance le favori de la primaire socialiste en marge d'une rencontre avec des militants.

VIDEO. Karachi : controverse sur le secret de l’instruction



13h11. Pourquoi Thierry Gaubert avait-il son portable en garde à vue ? Lors du second appel que Brice Hortefeux indique avoir passé à Thierry Gaubert, il ne savait pas que son interlocuteur était en garde à vue. «Je lui ai dit Allo c'est Brice, comment ça va ? Il m'a répondu : je suis en garde à vue», déclare l'ancien ministre au Monde. Il est rare qu'un gardé à vue puisse conserver son téléphone portable.

13h06. Brice Hortefeux et les rumeurs du Nouvel Obs : «Impossible» répond l'hebdomadaire. Michel Labro, patron du «Nouvel Observateur», affirme que le nom d'Hélène Gaubert n'apparaît «pas chez nous, à la relecture, avant le 20 septembre, dans le papier de Serge Raffy», publié dans le numéro daté du 22 septembre. Or, l'appel de Brice Hortefeux à Thierry Gaubert date du 14.

13h05. Hortefeux invoque des rumeurs parues dans le Nouvel Observateur. Concernant le premier appel passé à Thierry Gaubert avant son placement en garde à vue, pour le prévenir des attaques de son épouse Hélène Gaubert, Brice Hortefeux dément «totalement », dans une interview au Monde, tenir ses informations de la procédure judiciaire. «J'ai eu des rumeurs d'origine journalistiques indirectes disant que sa femme l'attaquait durement. Des informations totalement publiées par Le Nouvel Observateur. Je l'appelle pour s'avoir s'il le sait et s'il confirme.»

13 heures. Hortefeux a appelé deux fois Gaubert le 14 septembre. Contacté par Le Monde, l'ex-ministre avoue avoir appelé une première fois Thierry Gaubert pour le prévenir que «sa femme l'attaquait durement», puis une seconde fois lundi soir «par hasard», Gaubert ayant entre temps été placé en garde à vue.

12h30. Hortefeux voulait «vérifier les rumeurs». Les Inrocks ont arraché quelques mots au téléphone à l'ex ministre qui affirme avoir appelé Gaubert «informellement». Extraits : «Thierry Gaubert a travaillé avec moi en 1994-1995, c'est resté un ami, j'étais préoccupé pour lui, j'ai entendu des rumeurs donc je l'ai appelé pour lui en faire part, savoir si c'était fondé ou pas. Point barre, c'est tout.»

11 heures. L'avocat des familles porte plainte. Me Olivier Morice indique sur Europe 1 qu'il a demandé l'ouverture d'une enquête préliminaire pour «violation du secret de l'instruction et entrave à la justice», après les révélations sur les coups de téléphones échangés entre Brice Hortefeux et Thierry Gaubert lors de sa garde à vue. «Les faits sont extrêmement graves et nous voyons bien qu'il y a une panique manifeste à l'Elysée et qu'on veut tout faire pour étouffer ce scandale», a-t-il confié à des journalistes.

10h37. Copé mis en cause par Mediapart. Entre 2003 et 2005, Jean-François Copé, alors membre du gouvernement Raffarin aurait bénéficié de «largesses» de Ziad Takieddine pour un montant estimé à 19 050 euros, selon Mediapart. «Il s'agit pour l'essentiel d'invitations et de déplacements au cap d'Antibes, à Londres, à Venise et à Beyrouth», précise le site d'informations, pour qui «ces dépenses pourraient faire partie du périmètre du «recel» d'abus de biens sociaux reprochés à l'homme d'affaires franco-libanais sur les sommes obtenues sur les marchés d'armement»

Besoin de se rafraîchir la mémoire? Retour en images sur cette affaire qui embarrasse l'Elysée

10h29. Eric Besson défend l'Elysée. «Ce n'est pas le chef de l'Etat qui est visé, ça n'est pas lui qui est mis en examen, il l'a dit très clairement», rappelle le ministre sur Canal +. Le communiqué de l'Elysée «n'était pas surprenant, mais nécessaire, un rappel simple qu'il n'était pas chargé du financement de la campagne d'Edouard Balladur».

10h13. Dupont-Aignan évoque une «affaire d'Etat». Pour le fondateur de Debout la République, le communiqué de l'Elysée «est une affaire d'Etat à lui seul. Dans le contexte du drame de Karachi, où les vies de citoyens français ont été broyées dans un odieux attentat, un tel dérapage est proprement surréaliste de la part d'une présidence de République d'un pays démocratique. L'Elysée aurait-il eu accès, comme dans une République bananière, aux pièces d'une procédure judiciaire en cours ?».

10h09. Le rappel à l'ordre de Debré. Sur Europe 1, le président du Conseil constitutionnel rappelle que la loi interdit de publier les délibérations de cette institution, comme le demandent certains pour la validation des comptes de campagne d'Edouard Balladur en 1995. «Si on veut que je les publie, il faut une nouvelle loi», a tranché Jean-Louis Debré.



10 heures. L'avocat des familles implique Copé. «Nous sommes en présence d'un scandale d'Etat, estime Me Morice sur BFMTV. Nous savons maintenant que l'Elysée suit de très près ce dossier et un certain nombre d'autres interceptions téléphoniques citent le nom, non seulement de Brice Hortefeux, de Mr Copé, mais aussi de la très grande inquiétude qui existe concernant Nicolas Sarkozy».

9h50. André Vallini s'interroge. «L'Elysée a affirmé que le nom de Nicolas Sarkozy n'était pas cité dans le dossier Karachi. Comment la présidence de la République peut-elle être aussi affirmative? Comment a-t-elle pu obtenir des informations sur un dossier en cours d'instruction ? Est-ce le parquet qui a fait remonter des informations ? Le Garde des sceaux doit répondre à ces questions.»

Pour découvrir cet étrange communiqué de l'Elysée, cliquez ici

9h45. Un ex-employé de Balladur raconte. Alexandre Galdin, ex-employé de la cellule trésorerie du candidat Edouard Balladur, en 1995 raconte à RTL qu'il a porté à la banque une vingtaine de valises remplies d'argent liquide, allant jusqu'à 500 000 francs, pensant «qu'il s'agissait-là des fonds secrets de Matignon».
Pour ce témoin entendu par le juge Renaud van Ruymbeke dans le volet financier du dossier Karachi, la mise en examen de deux proches du président de la République, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, «était inéluctable vu l'évolution de l'enquête».

Ecoutez ici le témoignage d'Alexandre Galdin

9h44. Hortefeux se défend. Brice Hortefeux indique avoir eu Thierry Gaubert, qui est un de ses amis, au téléphone pendant sa garde à vue, à l'issue de laquelle il a été mis en examen dans le cadre du volet financier du dossier Karachi. «Je ne savais pas qu'il était en garde à vue. Quand il a décroché, c'est lui qui m'a dit qu'il était en garde à vue. C'est la preuve que je n'ai accès à aucun élément du dossier», a déclaré l'ancien ministre de l'Intérieur.

VIDEO. Hortefeux aurait mis en garde Gaubert avant sa mise en examen


8h55. Vers une déclassification de nombreux documents. La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) a émis trois avis favorables et un avis défavorable à la déclassification de documents réclamés par les juges instruisant les dossiers Karachi, dans quatre avis publiés vendredi au Journal officiel. Il revient maintenant au ministère concerné, qui a classifié ces documents «confidentiel défense» ou «secret défense», de suivre ou non la CCSDN, dont les avis ont été suivis dans la quasi-totalité des cas.

8h52. Questions. Selon Le Monde, cette conversation prouve qu'Hortefeux a eu accès aux déclarations sur procès-verbal d'Hélène de Yougoslavie, l'épouse de Thierry Gaubert, alors même qu'elles n'ont pas encore été versées au dossier d'instruction...

8h43. Hortefeux a prévenu Gaubert que sa femme «balançait». Brice Hortefeux a appelé le 14 septembre Thierry Gaubert pour le prévenir que sa femme, Hélène, «balançait beaucoup» devant le juge chargé de l'enquête sur l'affaire Karachi, selon le Monde.fr qui publie une partie de la conversation téléphonique. «Qu'est-ce que tu as comme infos là-dessus, toi, parce qu'elle me dit qu'elle dit rien», répond Thierry Gaubert. «Ça m'embête de te le dire par téléphone. Il y a beaucoup de choses, hein», assure l'ex-ministre de l'Intérieur.


AFP/ Guillot-Demarthon


8h23. Jouanno dénonce «manipulation» et «amalgame». «Le nom de Nicolas Sarkozy» lancé par certains dans ce dossier «en réalité est totalement, indirectement et complètement tiré par les cheveux», lance la candidate aux élections sénatoriales à Paris sur Canal +. «On sait très bien que tout cela, c'est de la manipulation, personne n'est dupe, on est en période électorale, on fait amalgame de tout», s'indigne la ministre des Sports.

Ide


23 heures. L'avocat des familles veut poursuivre Nadine Morano pour diffamation, à l'issue de leur échange sur Canal +.«Mme Morano m'a accusé d'avoir porté des propos diffamatoires à l'encontre de Nicolas Sarkozy. Et bien Madame, nous nous retrouverons devant la 17ème chambre correctionnelle, je vous donne rendez-vous, et nous verrons à ce moment-là».

22h30. «Votre République irréprochable, vous pouvez vous la mettre où je pense». Sur le plateau de Canal +, Nadine Morano et l'avocat des familles de l'attentat de Karachi ont eu un vif échange. Me Olivier Morice a commencé en soulignant que «depuis pratiquement deux ans, nous avons expliqué que Nicolas Sarkozy est pour nous au coeur de la corruption, c'est-à-dire au coeur du système qui a été mis en place pour verser des commissions et surtout pour permettre le retour illicite de commissions». L'avocat met également en cause Brice Hortefeux sans donner de détails. «Diffamation», a répliqué alors Nadine Morano, pour qui les mises en examen sont la preuve même d'une «République irréprochable». «Votre République irréprochable, vous pouvez vous la mettre où je pense», s'est-elle vu répliquer par l'avocat.

22h10. Mélenchon «consterné». «Comme tout le monde je suis consterné, affligé, car j'imagine qu'un juge ne met pas en garde à vue des personnes aussi importantes sans qu'il ait de bonnes raisons», estime le leader du Front de gauche.

21 heures. La gauche tire à boulets rouges.«Je suis très étonnée que l'Elysée ait déjà eu communication des auditions, qui sont couvertes normalement par le secret de l'instruction.[...] Est-ce que c'est pour influencer, intimider le Parquet ?», s'interroge Ségolène Royal. André Vallini (PS), lui, parle d'une République «irrespirable», tandis que le PCF dénonce des «combinaziones », face auxquelles le NPA demande «un grand coup de balai».

20 heures. Copé dénonce un PS «prêt à tout». Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, dénonce «avec force un PS prêt à tout pour salir» le président Nicolas Sarkozy, avec des «insinuations incessantes, systématiques et calomnieuses».

LeParisien.fr
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^