Essayez la boite magique ! Outil de recherche Anti Sarkozy !

04/07/09

"Un pénible désir d'injures"




Le nom de Sarkozy provoque un pénible désir d’injure
LIBERATION

Politiques 04/07/2009 à 06h52
Interview

Outrage. Le juriste Stéphane Rials explique la multiplication des offenses au Président :

Recueilli par ERIC AESCHIMANN



Professeur à l’université Panthéon-Assas, membre senior de l’Institut universitaire de France, Stéphane Rials a publié Oppressions et résistances (PUF, 2008). Pour Libération, il analyse la multiplication des poursuites pour «offenses au chef de l’Etat», «outrages à fonctionnaires», voire «bruits et tapages injurieux».
N’est-il pas inquiétant de voir un citoyen poursuivi parce qu’il a crié dans une gare «Sarkozy, je te vois» ?

Notre société pénalise trop l’écrit et la parole. Elle fait feu de tout bois, jusqu’à recourir, dans le cas présent, même s’il y a relaxe, à une technique répressive inusuelle sanctionnant les «bruits et tapages injurieux» (art. R 623-2 du code pénal). Une communauté politique ne peut pas laisser tout dire. Elle peut choisir d’être plus restrictive lorsque le chef de l’Etat est visé. C’est au nom du sacré de la «majesté» qu’est né le délit d’offense envers le président de la République, institué par la loi de 1881 sur… la liberté de la presse, et utilisé par Nicolas Sarkozy dans l’étrange affaire du «Casse-toi…». Le juriste doit concilier des perspectives estimables. Mais dans une société de libertés, la liberté d’expression est éminente ; elle doit être défendue contre les puissances publiques et privées, les conformismes, la dilatation exagérée du sacré. C’est un élément d’équilibre, une garantie, un signe des institutions libérales.
La pénalisation croissante prend aussi la forme du délit d’outrage.

Il n’est pas absurde de défendre fonctionnaires et magistrats contre ce que l’article 433-5 du code pénal appelle «outrage» - l’outrage s’ajoute à deux délits envisagés de façon libérale, l’injure et la diffamation, visés eux aussi par la loi de 1881. Mais, du fait de certains aspects de ce délit, on va trop loin aujourd’hui avec 15 000 condamnations annuelles dont 3 000 assorties de peines de prison !
Comment comprendre la stratégie de Nicolas Sarkozy ?

Son comportement est plus révélateur de choses préoccupantes que réellement inquiétant en lui-même, même s’il n’est pas très… élégant - je pèse mes mots, vous le comprendrez. Comme l’écrivait l’avocat creusois Dareau au XVIIIe siècle, dans son Traité des injures, «il est digne de la majesté du Trône qu’on ne remarque pas» certains propos de peu d’importance… Au fond, avec ce prurit judiciaire, le «Trône» menace moins qu’il ne fait sourire.

Se distingue-t-il de ses prédécesseurs ?

La période gaullienne a été plus dure, avec environ 300 recours au délit d’offense et 130 condamnations. C’est que la définition de l’offense par la Cour de cassation est extensive. Il a fallu la volonté libérale de Pompidou et surtout de Valéry Giscard d’Estaing pour que tout change. Mais Giscard a payé sa largeur de vue - que l’on se rappelle l’injuste affaire des diamants ! D’un autre côté, la comparaison avec Mitterrand n’est pas, à cette heure, en défaveur de l’actuel président. Le recours trop systématique au juge vaut mieux que les Irlandais [de Vincennes, ndlr], le Rainbow Warrior, les écoutes, l’enlèvement, peut-être, pour le ridiculiser, du malheureux Jean-Edern Hallier…

S’agit-il alors pour lui d’illustrer le thème du retour à l’autorité ?

Le discours de la rupture s’accompagne chez le chef de l’Etat de comportements de rupture qui illustrent la crise du «respect» qu’il entend dénoncer. Le style présidentiel fait système avec l’époque : il y a quelque chose de circulaire dans l’irrespect et dans la brutalité de la lutte contre l’irrespect. Ce dont Sarkozy est le nom, il serait sage de s’en aviser, c’est de l’époque dans la plupart de ses aspects. Il réussit parce qu’il nous ressemble. Il a créé en particulier des souffrances, en affichant son mépris pour la littérature, les humanités, les chercheurs, etc. Il a aussi offensé les syndicalistes par son inutile ironie. L’effet de ces banderilles, c’est que l’on croise souvent désormais des gens raisonnables qui «disjonctent», comme on dit, dès que le nom de Sarkozy est prononcé. Il provoque chez beaucoup un pénible désir d’injure qui doit bien s’inscrire dans l’ensemble que domine sa façon de faire et de parler de la politique.

Le sarkozysme est-il un autoritarisme ?

Le sarkozysme accompagne une forme de révolution sociale, politique, culturelle qui rappelle, sous certains aspects, celle marquée par Andrew Jackson lors de son élection comme président des Etats-Unis en 1829. Jackson voulait en finir avec l’aristocratie à l’américaine. Sarkozy veut en finir avec plusieurs traits de l’exception française, notamment les restes d’un certain aristocratisme républicain qui trouve le marché vulgaire et lui préfère le service public et la véritable culture. Il veut abaisser l’élite des grands commis - la suppression du classement de l’ENA est une affaire importante. Il veut abolir le déclinant «pouvoir spirituel» des intellectuels. Il y a une dimension personnelle de cette entreprise. Mais le fond importe plus que la passion. Ce que veut le chef de l’Etat, quoi qu’on nous dise après le supposé «recentrage» de Versailles, c’est une économie globalement libérée du politique, étendue certes à l’écologie marchande, c’est aussi une politique rendue aux politiciens, avec promesse d’un système des «dépouilles» à l’américaine. Dans ce monde, la place des bons serviteurs de l’Etat ou de l’esprit sera étroite… Or ce combat n’est pas impopulaire. Comme Jackson, Sarkozy fait figure d’«ami de l’homme commun».

Un populisme autoritaire, alors ?

Oui, qui témoigne d’un irrespect particulier pour les formes parlementaires. Qui a besoin de taper sec, de faire un peu peur, de brouiller les cartes, de souligner la corruptibilité des hommes, de capter superficiellement les codes et les mots des autres, d’amuser la galerie (des Glaces…). Il fait tout cela. La lutte des classes, même lorsqu’il s’agit surtout de classes «supérieures» ou «moyennes supérieures», n’est jamais une partie de plaisir, et elle s’accompagne toujours d’un rideau de fumée !



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Nouveau Police camera intégrée une exclusivité 93.

Seine-Saint-Denis
La police teste ses caméras

LA COURNEUVE, HIER.  Une cinquantaine de ces mini-caméras devraient bientôt équiper les p oliciers du 93.
credits : (LP/H. DE OLIVEIRA.)
LA COURNEUVE, HIER. Une cinquantaine de ces mini-caméras devraient bientôt équiper les p oliciers du 93.
Elles ressemblent à s'y méprendre à un casque de baladeur. A un détail près : un petit cylindre noir placé sur le côté gauche de la tête qui enregistre son et images. Testées depuis un an par les policiers de Seine-Saint-Denis et de l'Essonne lors des interventions difficiles, ces mini-caméras dites autoportées étaient présentées hier après-midi sur un terrain militaire de La Courneuve par la police du 93. Chaque caméra coûte près 1 000 € et le directeur départemental de la sécurité publique, Jean-François Herdhuin, espère en obtenir une cinquantaine d'ici à un an pour équiper les brigades anticriminalité (BAC) et la compagnie de sécurisation de Seine-Saint-Denis. Leur but : enregistrer interpellations et contrôles d'identité, avant tout pour dissuader. « La tension baisse quand les individus voient que des images sont tournées », assure Jean-François Herdhuin. 

Des images en cas de litige

Pour cette raison, les personnes sont prévenues lorsqu'elles sont filmées. Et les caméras ne sont pas spécialement discrètes. « Il ne s'agit pas de vidéos de planque », explique Patrick Guyonneau, l'ingénieur du ministère de l'Intérieur qui a conçu le petit objet high-tech, d'une autonomie de trois heures. Les images sont de bonne qualité, pour que les films soient exploitables par la justice et puissent aider à l'identification des auteurs de violences urbaines. C'est le policier porteur de la caméra qui décide de déclencher l'enregistrement, l'un des objectifs étant de légitimer l'usage de la force en cas d'accusations de violences policières. Il s'agit de fournir des images en cas de litige. Le 14 octobre 2008 à Montfermeil, un habitant de la cité des Bosquets avait filmé deux policiers en train de frapper un jeune homme menotté, qui s'était effondré au sol. Une enquête avait été confiée à l'IGS, la police des polices. 
Ces vidéos devraient permettre aux interpellations mouvementées d'être contextualisées, et les syndicats de policiers y sont plutôt favorables. « C'est un outil bienfaiteur pour se défendre », s'enthousiasme Sébastien Bailly, secrétaire général adjoint d'Alliance 93. « Oui, mais à condition que les flics ne soient pas fliqués », nuance Philippe Capon, le secrétaire général du syndicat Unsa Police. Le syndicat redoute aussi que ces caméras servent de prétexte à des réductions d'effectifs. « La police américaine, qui utilise la vidéo, fonctionne avec un seul policier par voiture. Nous souhaitons conserver 3 à 4 fonctionnaires par véhicule. »


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Marseille : une grenade contre un commissariat

Marseille : une grenade contre un commissariat
vendredi 3 juillet, 13h24
Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a fermement condamné aujourd'hui le lancement d'une grenade offensive jeudi contre le commissariat du IIIe arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône). «Je condamne fermement cet acte inacceptable, qui aurait pu tuer ou blesser», a déclaré le ministre dans un communiqué.
Il indique avoir «dès à présent mobilisé la direction interrégionale de la PJ de Marseille, en particulier le police technique et scientifique, afin de retrouver au plus vite les auteurs de cet acte, les interpeller et les déférer à la justice». 
Un peu plus tôt dans la matinée, le parquet de Marseille a ouvert aujourd'hui une enquête après le jet d'une grenade jeudi soir devant le commissariat du IIIe arrondissement, un quartier populaire de la cité phocéenne. Le jet de l'engin explosif n'a fait aucun blessé.
Jeudi vers 23 heures, la grenade offensive a été lancée devant le commissariat située dans la cité populaire de Félix Pyat. L'explosion de l'engin a soufflé les vitres de plusieurs véhicules et criblé de billes de plomb la porte de l'école voisine.  



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Acquittement du sénateur qui était jugé pour viols

Acquittement du sénateur qui était jugé pour viols
vendredi 3 juillet, 15h37
Le sénateur UMP Jean Faure, qui était jugé depuis mercredi à huis clos par la cour d'assises de Paris pour viols sur mineure, a été acquitté samedi peu après minuit, à l'issue de cinq heures et demie de délibérations.
Dans l'après-midi de vendredi, une peine de six à huit ans d'emprisonnement avait été réclamée par l'avocat général, Jean-Claude Kross, qui avait souligné «la part d'ombre de la personnalité» du sénateur de l'Isère, âgé de 72 ans, selon une source judiciaire ayant assisté à l'audience.
Jean Faure n'a jamais cessé de clamer son innoncence depuis la plainte déposée en 2003 par la fille d'une ancienne maîtresse, lui reprochant des viols remontant à la période 1986-1991 alors qu'elle était âgée entre 6 et 11 ans.
«Je suis innocent, ce qu'on me reproche est à des années lumière de ce que je suis, de mes principes, de mes convictions», a encore imploré le sénateur en fondant en larmes, vendredi à l'issue des plaidoiries de ses avocats, a rapporté une autre source judiciaire.


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Prison avec sursis pour le policier violent

Prison avec sursis pour le policier violent
vendredi 3 juillet, 17h30
La cour d'appel de Paris a confirmé vendredi la condamnation à 18 mois d'emprisonnement avec sursis d'un policier de la brigade anti-criminalité (BAC) de Paris pour des violences commises sur un automobiliste en 2004.
Contrairement au jugement de première instance de mars 2008, la cour n'a pas prononcé d'interdiction professionnelle contre le capitaine Franck Junca, reconnu coupable de violences aggravées et «destruction de documents pour faire obstacle à la manifestation de la vérité».
Il a été condamné pour la destruction d'une bande vidéo tournée lors d'une intervention policière après une course-poursuite mouvementée, en février 2004.
Course-poursuite
Parti de Paris, le fuyard, en état d'ébriété, avait tenté de percuter un véhicule de police, renversé deux policiers, en blessant un troisième et fini sa course dans une autre voiture des forces de l'ordre, sur une bretelle de l'autoroute A4 dans le Val-de-Marne, le 19 février 2004 vers 05h30.
L'homme, condamné en décembre 2005 à deux ans et huit mois de prison dont la moitié ferme, accusait les policiers de lui avoir asséné des coups, de l'avoir dénudé et de lui avoir placé un cerceau d'enjoliveur entre les fesses, ce qu'avait confirmé un policier présent sur les lieux lors de l'enquête interne menée par l'Inspection générale des services (IGS).
En première instance, le 14 mars 2008, le tribunal correctionnel de Paris avait également condamné un gardien de la paix à un an avec sursis et trois ans d'interdiction professionnelle et un commissaire à un an avec sursis et un an d'interdiction professionnelle. Ces deux policiers n'avaient pas fait appel.


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03/07/09

Tentative d'intimidation pour le bloggeur de 'Chien Créole'








Vu sur BELLACIAO


L’AUTEUR DE CHIEN CRÉOLE ARRÊTÉ ET INTERROGÉ PAR LES SERVICES SECRETS ?
vendredi 3 juillet 2009 (06h10)
1 commentaire

Vendredi, la Guadeloupe était en état de siège : un millier de gendarmes mobiles était arrivé tout au long de la semaine passée en Guadeloupe pour prêter renfort aux escadrons déjà stationnés ici ; le tout aux frais du contribuable bien entendu. Leur mission, protéger un seul homme, Nicolas Sarkozy, venu passer sept heures en Guadeloupe. L’après-midi, deux amis et moi avons décidé d’aller faire un tour à Petit-Bourg, où quelques heures plus tard, Nicolas Sarkozy devait se produire dans le carde des états généraux. Dans Chien Créole, j’avais dénoncé cette venue, qui ne semblait pas devoir répondre aux attentes des Guadeloupéens mais juste donner à Sarkozy l’opportunité de se faire un bon coup de pub. Il faut croire que ça a attiré l’attention des autorités puisque nous n’avions pas fait 200 mètres à Petit-Bourg, que j’étais arrêté et transféré à la gendarmerie de cette commune.



La Guadeloupe en état de siège (photo Julien Tack)

1° Arrestation

Nous sommes à une demi-heure à pied de la salle Laura Flessel où Nicolas Sarkozy est attendu, en train de nous promener paisiblement quand deux fourgons de gendarmerie pilent à notre hauteur : « Contrôle d’identité ». Un ami et moi présentons nos papiers, le troisième n’en a pas. Deux gendarmes montent dans le camion vérifier nos identités, en redescendent et s’adressent à nous qui avions nos papiers pour nous dire qu’on peut y aller, mais qu’en revanche, le troisième va devoir rester avec eux. Ils rendent la première pièce d’identité mais pas la mienne. Quand je leur demande si je peux récupérer mon passeport, celui qui le tient en main me regarde interloqué, l’ouvre vérifie la photo et bafouille : « ah non, c’est vous qu’on garde », rendant sa liberté du même coup au copain. J’aurais mieux fait d’oublier moi aussi mes papiers… Je glisse discrètement à l’ami relâché de prévenir les avocats du LKP, ce qu’il fera sitôt que je serai monté dans le camion. Celui qui semble être un officier lâche : « ce n’est pas la peine de l’attendre ». Il remonte dans l’autre camion qui prendra la direction opposée au mien.

2° Gendarmes et DST ?

N’ayant strictement rien à me reprocher, je vais jusqu’à plaisanter avec les gendarmes, la plupart très jeunes. J’apprends que leur escadron vient juste de débarquer, qu’ils sont normalement basés à Paris. Conduit à la gendarmerie, je suis entendu par un gendarme stationné en Guadeloupe, dans une petite pièce climatisée. Il m’informe que je suis soupçonné de vouloir utiliser une fausse carte de presse pour tenter de m’introduire dans la salle Laura Flessel. Lui n’a aucune idée de la provenance de cette information pour le moins saugrenue… Il prend mon nom, prénom, adresse, procède à une fouille de mes affaires (une première fouille corporelle avait été effectuée avant de monter dans le camion) et ne trouve évidemment aucune carte de presse, vraie ou fausse. Il me demande ce que je venais faire à Petit-Bourg ce à quoi je réponds que je me promenais. Devant son incrédulité, je lui explique que je tiens un site d’information sur internet dans lequel je rends compte de la situation en Guadeloupe, et qu’il me semblait intéressant de constater l’ambiance qui régnait ici.
- Comment s’appelle votre site ?
- Chien Créole.

Contre toute attente, il me pointe du doigt avec un sourire :
- Ah ! Je savais bien que je vous connaissais ! Je vous ai vu sur Canal 10 !

Un des gendarmes fraîchement débarqué le tance :
- Ben vas-y, demande lui un autographe ! »

Ce photo-montage humoristique sur lequel je figure, en couverture hier du site de l’UGTG, a-t’il quelque chose à voir avec mes soucis ? Il avait déjà été publié pendant les 44 jours.

Bref, s’il est toujours désagréable d’être interpelé comme ça dans la rue alors qu’on est parfaitement en règle, je dois reconnaître que l’ambiance était jusque là plutôt décontractée. Elle va vite se refroidir. Arrive un type en costard cravate, la quarantaine, petite moustache soignée qui ferme la porte derrière lui et lance comme dans un mauvais film :

« Il faut qu’on parle. »

Il refuse de s’identifier, se contentant de me dire qu’il appartient au même ministère que les gendarmes. Je déduis à son allure et à son goût du secret qu’il doit appartenir à la DST ou un service similaire chargé de la protection rapprochée du président.

3° « Quelles sont vos opinions politiques ? »

Après nouvelle vérification de mon identité et nouvelle fouille de mes affaires, ce monsieur me demande mon emploi du temps de la matinée, le nom des personnes avec qui j’ai déjeuné. Il relève tous les noms et numéros des personnes que j’ai appelées ou qui m’ont appelé depuis la veille. Parmi elles figurent plusieurs membres éminents du LKP. De but en blanc, il me demande quelles sont mes opinions politiques. Un peu surpris par la teneur que prend l’interrogatoire, je lui rétorque que je ne suis pas certain d’avoir à répondre à ce genre de question. Loin de se décontenancer, il me répond :
- De toute façon, nous avons nos renseignements.

Je n’en doutais pas… Et puis, dans la mesure où j’affiche mes opinions sur mon site, je choisis de lui répondre :
- Je suis sympathisant LKP. J’ajoute, un rien provocateur : comme 93% de la population il y a encore peu de temps. Il ne relève pas et enchaîne, désignant mon portable :
- Vos fréquentations semblent ne pas s’intéresser à nos institutions, je m’étonne donc de vous voir ici.
- Si vous faites allusion au fait que le LKP a choisi d’ignorer la venue du président et la tenue des états généraux, c’est un fait. Mais enfin, il me semble que ça ne m’empêche pas de penser par moi-même, ni d’exercer ma liberté de circuler garantie par la constitution. Je n’ai forcé aucun barrage de police, ni rien commis d’illégal. Comme j’expliquais à monsieur, dis-je en désignant le sympathique gendarme (qui est plongé dans la lecture de Chien Créole depuis tout à l’heure et m’avouera après le départ du mystérieux inquisiteur l’avoir ajouté dans les favoris), je tiens un site d’information sur internet. C’est pour évoquer l’ambiance régnant à Petit-Bourg que je me promenais par là.
- Et si vous deviez rencontrer Nicolas Sarkozy, qu’auriez-vous à lui dire ?

La manœuvre est grossière :
- Cher monsieur, avec plus de 1500 gendarmes déployés pour assurer sa seule protection, entre les renforts et ceux déjà sur place, je vous prie de me croire que pas un seul instant je n’ai imaginé que je pourrais ne serait-ce que l’apercevoir…
- Quels sont vos objectifs politiques ? Qu’est-ce que vous chercher ?
- J’aspire simplement à une vraie démocratie, plus représentative, à plus de justice sociale.
- Sur le modèle de ce que demande Alex Lollia ?

De plus en plus sidéré par le type d’interrogatoire qu’on me fait subir, je continue de répondre, curieux de voir jusqu’où cela irait :
- Alex Lollia est un militant syndical qui défend les droits des travailleurs depuis longtemps. Je pense qu’on peut dire qu’il se bat pour la justice sociale.
- Peut-on dire que vous êtes un activiste monsieur Gircour ?

Je souris :
- Voilà un bien grand mot. Je suis juste un citoyen qui essaye d’avoir les yeux ouverts.

4° Un simple contrôle d’identité

Je vais rester au total plus d’une heure à répondre à leurs questions. Entre temps, maître Aristide, dès qu’elle a été prévenue de mon arrestation, a commencé à remuer ciel et terre, pour savoir où j’avais été conduit, prévenant au passage Domota et Nomertin. C’est peut-être ce que vient annoncer l’officier de gendarmerie venu solliciter notre élégant barbouze. Ils sortent un moment puis finalement, reviennent.
- Bon, nous avons procédé à la vérification d’identité, nous allons vous relâcher.

Ben voyons, un simple contrôle d’identité qui dure plus d’une heure et où je me fais cuisiner sur mes opinions politiques…
- Je dois signer quelque chose ?
- Non, c’est bon.

Voilà une arrestation arbitraire qui ne laissera pas de traces…

5° Dans quel régime ?

Finalement, deux officiers de gendarmerie me raccompagneront à ma voiture en me menaçant à mots couverts : « A votre place, je retournerais sur le Gosier ». C’est bien ma liberté de circuler qui est remise en cause. Ce n’est que plus tard que j’écouterai à la radio le discours prononcé par Nicolas Sarkozy, salle Laura Flessel.

Nicolas Sarkozy accueilli en Guadeloupe par des élus ravis, parmi lesquels les socialistes Victorin Lurel et Jacques Gillot (photo Dominique Chomereau - Lamotte, source : http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/)

J’éteins mon poste lorsqu’un tonnerre d’applaudissement salue son grandiloquent : « je serai très ferme sur le respect des principes républicains en Guadeloupe. ». Je reste perplexe : dans quel type de régime peut-on se permettre de faire subir un interrogatoire politique à un citoyen en règle, n’ayant commis aucune infraction, sans lui dire ses droits et sans qu’il n’en reste aucune trace officielle, si ce n’est celle d’un banal contrôle d’identité ? N’est-ce pas à ce genre de "petits dérapages" avant-coureurs qu’on reconnaît le glissement d’une démocratie vers un état policier ? Depuis que Nicolas Sarkozy est arrivé au pouvoir, d’innombrables associations et organisations dénoncent les atteintes aux libertés fondamentales. Mon cas n’est pas isolé, il n’est pas non plus le plus grave loin de là. Il me parait néanmoins symptomatique. Par chance, je n’ai pas subi de violence physique ; il faut dire aussi que j’ai été pour le moins coopératif. N’empêche, quand l’intérêt d’un individu, fusse-t’il le président, justifie que la police viole les droits des citoyens, quand l’arbitraire supplante le droit, on peut se poser des questions sur la santé de notre démocratie. L’histoire de la fausse carte de presse est parfaitement ridicule, ce n’était de toute évidence qu’un prétexte. Si j’ai été arrêté vendredi, alors que mes amis ont été laissés libres, c’est vraisemblablement par rapport aux idées que j’exprime. Mon blog dérange apparemment. Mais qu’on se rassure, ces intimidations n’entament pas ma détermination à témoigner au quotidien de ce que vit la Guadeloupe, bien au contraire ! Au-delà des agissements condamnables du pouvoir, c’est lorsque les citoyens renoncent à exercer leur liberté de pensée et d’expression que l’on risque de basculer dans la dictature. Plus que jamais, soyons vigilants !

FRédéric Gircour
(trikess2002@yahoo.fr)

PS : Je ne suis pas le seul à avoir connu ce type de déboires. Une mésaventure similaire est arrivée ce matin-là à une autre personne à l’aéroport par lequel Nicolas Sarkozy arrivait, alors qu’il disposait d’un carton d’invitation non nominatif pour l’accueillir.
Voir http://www.lepost.fr/article/2009/06/26/1595997_garde-a-vue-a-l-aeroport-en-guadeloupe-dictature-en-sarkozie.html

Chien Créole


De : Chien Créole
vendredi 3 juillet 2009


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Yves Jego debarqué 10 minutes avant l'annonce officielle. (Bien fait ! )


*Bien fait !



Rappelons à cette occasion qq casseroles fameuses de Mr Jego ;)
Avec une préference pour celle ci :



*

*Interrogé pour savoir s'il avait été averti de son départ seulement 10 minutes avant l'annonce de la nouvelle équipe ministérielle, Yves Jégo a répondu sur Europe 1 : "Oui, c'est vrai, je l'ai appris un peu brutalement, mais enfin quand un ministre est débarqué je crois qu'il n'a pas vraiment le droit de se plaindre."



Source :*





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Petite bourde et grand Slam de Sarkozy (video)





*Saluons le courage et l'abnegation de Birenbaum qui au peril de sa santé mentale a rapporté ces images et ces sons...


Petit corps aigri nous propose son dernier slam/


petit caviard :

"...Chaque seconde, je m'engage comme si ma vie est en cause !"


Quelle verve !

Quelles approximations !

Erreur.

La bonne orthographe est :

"Chaque seconde, je m'engage comme si ma vie etait en jeu"


cette video ne fera pas long feu ^^..











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Nouvel Obs : "Sarko en couv' ou Michael Jackson ?"



*Crise nombrilo journalistique intra Nouvel Obs.

Et oui ...l'interview a été dealée dans le dos de la redaction du nouvel obs par Michel Labro (directeur de la rédaction) et Denis Olivennes (directeur de l'hebdomadaire)...
Alors oui, les autres du Nouvel Obs font la tronche...


D'autant que l'interview ultra complaisant et Sarkophile offre une tribune sans precedent au President minimo des francais de droite dans le plus grand (par son tirage) journal de gauche (par habitude).
Anecdote tres drole :

"Le service culture s’en mêlant pour réclamer une Une dédiée à Michael Jackson, décédé jeudi dernier."

En effet Michael peut mourir de nouveau alors que Sarkozy c'etait LA semaine à sortir cet article !
bah pourquoi ?
Le Sarkozy nouveau.


Le Sarkozy nouveau il est cool.


Le Sarkozy nouveau il est franc


Le Sarkozy nouveau il est humble


Le Sarkozy nouveau il est conscient de sa position


Le Sarkozy nouveau il est tout en retenue


Le Sarkozy nouveau il est confessé etpardonné de ses fautes du passé.


Le Sarkozy nouveau il est auto absout.


L'absolution de l'Obs ?


N'exagerons rien.


mais ne pas preparer l'interview avec la redaction et les services specialisés est une demarche elitiste non ;) ?
les patrons voient le boss..on vous dira quoi.
Oui mais.


Oui mais l'interview est leger.


L'interview est un piege evident.


L'interview parle aux electeurs de gauche.


Enfin ceux qui lisent l'Obs ...


Tres bon canard au demeurant puisqu'ayant offert une quasi pleine page à Torapamavoa (Merci A.) ;-)
Pis qd meme dans l'anti Sarkozysme, l'Obs est dans le peloton de tete...

Le Sarkozy nouveau il est sympa

Le Sarkozy nouveau il est anticapitaliste

Le Sarkozy nouveau il est presque de gauche

L'Obs va en parler en AG vendredi..pas du Sarkozy nouveau mais de la douceur du coup de p%te de l'elite Obsoverateurienne qui file donner au President la lucarne qu'il cherchait.


Merci à Louvrier (c'est un comble le type s'appelle Louvrier !!) ...qui complota cet interview avec Denis Olivennes...




Le Sarkozy nouveau il est dispo


Le Sarkozy nouveau il est "chouchou"


Le Sarkozy nouveau il est fair play




Bon alors le probleme ?


les conditions de l'itw...


le contenu ...


l'egoisme et l'ego go des 2 de l'Obs...


la vitesse à laquelle ils ont fait l'itw en douce ..!


C'est vrai quoi ...


Pas besoin de preparer un itw du President, c'est pas comme la mort de M.J !


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Le premier palais volant de Nicolas Sarkozy livré vendredi à Villacoublay





Cette fois, c'est fait. Le premier des deux Falcon 7X acquis par le ministère de la Défense pour la flotte gouvernementale sera livré à l'armée de l'air par Dassault vendredi 3 juillet.

Cette fois, c'est fait. Le premier des deux Falcon 7X acquis par le ministère de la Défense pour la flotte gouvernementale sera livré à l'armée de l'air par Dassault vendredi 3 juillet. Il arrivera à l'aéroport militaire de Villacoublay dans la foulée. L'information est conservée plus secrètement que le code de la bombe atomique, et ni les armées ni le constructeur Dassault n'ont accepté de la confirmer au Point. Nous pouvons préciser que le deuxième appareil du même type sera livré dans un an, chaque avion étant facturé environ 50 millions d'euros, aménagements spécifiques compris. Ces derniers sont notamment des équipements de communication protégés, le reste des aménagements intérieurs n'étant pas précisé. Pour ceux qui ne le sauraient pas, précisons que le Falcon 7X est une merveille d'avion, ce qui se fait de mieux au monde en aviation d'affaires. Trois réacteurs, une autonomie de 11.000 km, des prestations techniques incomparables et une maintenance automatisée en font un outil particulièrement prisé par les hommes d'affaires et les chefs d'État. Selon de bons connaisseurs du dossier, le secret absolu, et à vrai dire assez craintif, entourant cette arrivée dans la flotte présidentielle s'explique " par les consignes extrêmement strictes et dures imposées par l'Élysée. Toute communication est interdite, et à ma connaissance, l'Élysée n'a pas non plus l'intention de dire quoi que ce soit ".

Ajoutons, pour les spotters, que ce nouvel avion arborera les nouvelles couleurs de la flotte gouvernementale française.

Ce curieux secret d'État s'expliquerait surtout par la volonté de l'Élysée de ne pas donner l'impression que Nicolas Sarkozy s'affranchit des consignes d'austérité générale. Alors même que cette acquisition s'imposait, notamment en raison de la vétusté des actuels avions affectés aux missions de transport gouvernemental. Les deux Falcon 900 actuels ont 22 ans de service, et une dizaine d'années de plus pour les quatre Falcon 50. Ces quatre derniers appareils seront remplacés par des Falcon 2000 biréacteurs dans deux ans. De plus, un vieil Airbus A 330-200 biréacteur entrera en service en octobre 2010. Acquis auprès d'Air Caraïbes, comme l'avait révélé Jean-Dominique Merchet voici un an , cet appareil remplacera deux Airbus A319-CJ vieillissants et au rayon d'action insuffisant. En cours de réaménagement, il coûtera 176 millions d'euros et entrera à l'automne 2010... Quant à l'usage de cette nouvelle flotte, ce sera comme aujourd'hui : plus aucun membre du gouvernement ne peut utiliser ces avions sans l'accord de l'Élysée.

source: http://www.lepoint.fr/


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Sarkozy ex "pittbull"


"Sarkozy abandonne son image de pittbull au profit de celle d'une personne plus sereine" titre en haut sur toute la largeur de la page 10, un article du quotidien irlandais Irish Times du vendredi 3 juillet.

"Le président Nicolas Sarkozy s'est lancé dans une opération de charme avec une interview de huit pages dans le Nouvel Observateur, l'hebdomadaire favori de l'intelligentsia de gauche. Le Nouveau Sarkozy veut nous faire oublier son ancienne image de pitt bull pour que l'on pense à lui comme à un Sarko-zen, un vénérable philosophe-homme d'état"

source:http://www.arretsurimages.net/index.php
source:http://www.irishtimes.com/newspaper/world/2009/0703/1224249965402.html
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L'Etat pas regardant sur les loyers





Au "top" des locataires peu économes de leurs deniers sont recensés trois services rattachés à Matignon.

La sénatrice PS Nicole Bricq affirme que l'Etat "se présente comme un locataire relativement dispendieux, qui supporte des loyers parfois objectivement déraisonnables", dans un rapport sur "l'Etat locataire" transmis jeudi 2 juillet à l'AFP. Nicole Bricq, qui a notamment effectué "13 contrôles sur pièces et sur place" et une quinzaine d'auditions, a cependant constaté "des efforts pour réduire ces coûts" mais "tout récents".

Services rattachés à Matignon

Au "top" des locataires "peu économes de leurs deniers" sont recensés trois services rattachés à Matignon: la Mission de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), le Conseil national consultatif d'éthique et le Haut conseil à l'intégration, tous trois locataires rue Saint-Georges dans le IXe arrondissement de Paris avec un loyer de 998,6 euros le m2 (soit 2,1 millions d'euros par an pour 2.124 m2).

Ministère de la Justice

Aux trois places suivantes de ce classement figurent trois immeubles du ministère de la Justice : la direction des affaires civiles et du Sceau (Bd de la Madeleine, Paris VIIe) pour un loyer annuel de 3,1 millions d'euros pour 3.184 m2 (995 euros/m2), l'annexe de la cour de Cassation (Bd St Germain, Paris VIe) avec un loyer annuel de 4,2 millions d'euros pour 4.904 m2 (865,3 euros/m2) et le pôle financier du tribunal de grande instance de Paris (rue des Italiens, Paris IXe) avec un loyer annuel de 5,5 millions d'euros pour 7.384 m2 (751,8 euros/m2).

Halde

Suivent la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) (rue Saint-Georges, Paris IXe) avec un loyer annuel de 1,5 million d'euros pour 2.126 m2 (651,7 euros/m2). Ses locaux "s'apparentent à ceux d'un quartier général de grande entreprise" avec un ratio d'occupation de 27 m2/agent -- par comparaison, le commissariat du IIIe arrondissement dispose de 8 m2/agent.

Conseil supérieur de l'audiovisuel

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), qui dispose de 6.882 m2 pour 4,4 millions euros par an, est également épinglé pour ses 24/m2 par agent et la Cour de justice de la République pour ses 53 m2 par agent alors que la norme moyenne fixée par Bercy est de 12 m2 par agent.

D.H. avec AFP



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Sans-papiers : l’autre « chiffre » de la politique d’expulsion


La cour des comptes pointe le coût de la rétention des sans-papiers. Mouvements vous propose de relire cette enquête de Damien de Blic : le coût des expulsions réalisées en 5 ans représente l’équivalent du déficit annuel de l’assurance vieillesse.

lire l'article complet sur:http://mouvements.info/

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Benoist Apparu s’y connaît drôlement bien en matière d’attribution de logements sociaux : le sien !


Le secrétaire d’Etat Apparu bénéficiait d’un logement HLM. A peine nommé secrétaire d’Etat au Logement, en remplacement de Christine Boutin, voilà qu’il traîne déjà une belle casserole :




A lire sur Marianne2 : Le secrétaire d’Etat Apparu bénéficiait d’un logement HLM. A peine nommé secrétaire d’Etat au Logement, en remplacement de Christine Boutin, voilà qu’il traîne déjà une belle casserole : il aurait bénéficié plusieurs années d’un logement social de le RIVP, un 45 m² dans le très branché quartier Saint-Paul dans le IVe arrondissement de Paris. Le critère d’attribution laisse songeur : « du fait de son poste de président des Jeunes RPR de Paris » !

Il a prudemment résilié son bail en février 2008 - alors qu’il était député depuis juin 2007 ! - au moment du scandale de l’appartement de grand standing occupé par Jean-Paul Bolufer, haut fonctionnaire et directeur de cabinet précisément de Christine Boutin…

Cela ne l’avait pas empêché de se scandaliser dans une interview : « des gens qui occupent en France des appartements sociaux depuis longtemps, alors que leurs revenus ne sont plus en rapport avec leur loyer, il y en a des centaines de milliers »… Il était bien placé pour le savoir : 45m2 pour 672 euros dans le très bourgeois quartier du Marais !

Il avait beau plaider que ses revenus étaient modestes quand il l’avait obtenu, Marianne fait remarquer qu’ils ne devaient déjà plus l’être dès 2002 quand il fut nommé chef de cabinet de Xavier Darcos ministère délégué à l’Enseignement scolaire et à la Coopération ! A ma connaissance, ça ne gagne pas des clopinettes…

Et l’hebdomadaire d’ironiser : après s’être interrogé sur la compétence dont pouvait se prévaloir Benoist Apparu pour occuper le poste de secrétaire d’Etat au Logement et à l’Urbanisme, force est d’admettre qu’il s’y connaît vachement en matière de « subtilité des bailleurs sociaux ».

Après, il pourra toujours joindre sa voix à celle de Nicolas Sarkozy pour fustiger les « assistés »… Il faudra nous y faire et attendre de nouveaux scandales, le fusil au pied. Sarkozy est l’homme du scandale permanent. Il sait bien s’entourer.

http://www.betapolitique.fr/


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02/07/09

Dupont-la joie version italienne




Tout est à craindre, crimes racistes, bavures, auto défense, fascisme décomplexé

Le Parlement italien adopte une loi controversée sur l'immigration et la sécurité

il y a 2 heures 26 min
AP

Le Parlement italien a définitivement adopté jeudi une loi controversée durcissant l'arsenal contre l'immigration clandestine, et autorisant l'organisation de patrouilles de citoyens non-armés pour renforcer la sécurité dans les rues.



Le Sénat, la chambre haute du Parlement, a adopté le texte par 157 voix pour, et 124 contre. La Chambre des députés avait déjà donné son feu vert en mai au projet de loi, condamné par l'opposition de centre-gauche et les organisations de défense des droits de l'homme.

La nouvelle loi fait de l'entrée ou du séjour irrégulier en Italie un délit puni d'une amende de 5.000 à 10.000 euros. Toute personne ayant volontairement loué un logement à un immigré clandestin en connaissant sa situation sera passible de trois ans de prison.

Le séjour des clandestins dans les centres de rétention pourra par ailleurs être prolongé jusqu'à six mois, contre deux mois actuellement. La loi autorise également les maires à organiser des patrouilles de citoyens non-armés pour renforcer la sécurité dans les rues. Cette disposition a suscité de vives critiques de l'opposition, pour qui le gouvernement encourage l'auto-défense.

Le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni a défendu cette mesure, affirmant que la création de groupes de volontaires permettrait au contraire d'éviter que des patrouilles non-organisées ne s'emparent des rues. M. Maroni a précisé qu'il rencontrerait la semaine prochaine les responsables des municipalités concernées pour fixer le cadre et les limites de ces "rondes de citoyens". AP


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Video : "la vie privée des Ministres n'est pas une affaire d'Etat"

Une vidéo pirate circule sur le montrant les ministres français dans une position franchement embarrassante !
Une fête privée à l'occasion du remaniement ministériel, des images volées voilà une vidéo scandale que Torapamavoa est FIER de relayer !

Extrait :

"Cette vidéo montre Bruno Le Maire nouveau ministre de l'agriculture, Christian Estrosi Ministre de l'industrie, on se serait attendu à plus de tenue de la part de ministres fraîchement nommés.
Vous pourrez apercevoir Fréderic Mitterand Ministre de la culture ces images volées pourrait lui coûter son ministère.
En fin de vidéo vous verrez apparaître François Fillon premier ministre et Hortefeux Ministre de l'intérieur qui semblent fêter le remaniement d'une manière proprement étonnante !

L'Elysée à déjà démenti toute implication officielle dans cette party et la réaction d'un proche d'un ministre en dit long sur le contenu :

"Ce qui est choquant, c'est que cette vidéo circule et non le fait qu'une fête privée soit organisée pour fêter la nomination de nouveaux ministres. La vie privée des ministres n'est pas une affaire d'état »
A voir !

En exclusivité ici Torapamavoa dévoile la vie privée des ministres (sexe, drogues et provocations)


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01/07/09

Ubu revient !!!





LIBE-ORLEANS
Un sans-papiers arrêté au commissariat d'Orléans... où il travaillait depuis six ans

SANS-PAPIERS. Un Mauritanien en situation irrégulière qui lavait depuis six ans les vitres du commissariat d'Orléans a été interpellé début juin sur son lieu de travail après qu'un policier lui eut demandé ses papiers, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Alassane Tall, 46 ans, a été remis en liberté le lendemain, le juge des libertés et de la détention (JLD) ayant annulé la procédure d'interpellation pour absence de «base légale».

01/07/2009

L'homme, qui travaillait pour une entreprise de nettoyage orléanaise, se rendait une fois par mois à l'hôtel de police d'Orléans pour y nettoyer les vitres. Connu de tous, il justifiait de son identité en donnant son nom à l'accueil. Mais le 10 juin, un fonctionnaire plus pointilleux lui a demandé ses papiers. Le Mauritanien a sorti sa carte vitale. Salarié, il paie cotisations sociales et impôts. Mais sans papiers, il est interpellé et placé en rétention administrative. Le lendemain, le JLD du tribunal de grande instance d'Orléans, saisi par le préfet d'une demande de prolongation de la période de rétention, a annulé la procédure. Le parquet n'a pas fait appel.

Alassane Tall est arrivé en France en juin 2002. Il y a rapidement trouvé du travail. En octobre, à Orléans, il était à la tête d'un collectif de travailleurs sans-papiers qui réclamaient leur régularisation. L'ambassade de Mauritanie en France se refusant à délivrer les laisser-passer nécessaires à toute expulsion, les Mauritaniens sont considérés comme des «ni-ni». Ni régularisables, ni expulsables. Certains vivent dans cette situation depuis plus de vingt ans.

Mourad Guichard (avec AFP)



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Dati Royal : Une photo ... tant de compromissions.

Une photo ... tant de compromissions.




Rachida Dati et Ségolène Royal ont participé hier soir à l'Institut de France à Paris à une soirée donnée en l'honneur de l'émir du Qatar, Hamad ben Khalifa
Côte à côte pour assister à la cérémonie d'installation de Cheikha Mozah Bint Nasser Al-Missned en tant que membre associé étranger à l'Académie des Beaux-Arts, les deux femmes jouaient la complicité et papotaient ensemble, comme deux copines.

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Le journaliste se rebiffe : Sarkozy, j'irais à ta convoc'

Enfin...
un journaleux qui se rebiffe...
Good Luck cousin.



Lettre ouverte de Joseph Tual : « Nicolas, j'irai à ta convoc »
Par Joseph Tual Journaliste 30/06/2009 15H31


C'est l'esprit tranquille que je me rendrai à la convocation de Nicolas Sarkozy. Les policiers, eux, ma foi, ne font que leur boulot. Ils ne sont en rien responsables de cette situation qu'eux-mêmes qualifient d'ubuesque. Ils sont simplement manipulés et détournées de leur mission de service public, comme nous à France Télévisions et dans bien d'autres entreprises publiques.

Le diktat est simple. Le mot d'ordre est « vous êtes tous à ma botte, les têtes qui dépassent seront toutes coupées » : voilà le message de monsieur Sarkozy, dont acte !

Tu es président de la République, ok ! Je vais à la convoc, mais après ? Tu vas me faire quoi ? Me passer au karcher ? Tu dis qu'on ne t'a pas respecté, mais Nicolas, pour cela, il faut être respectable, et d'abord respecter son prochain. François Mitterrand ou Jacques Chirac auraient pu venir même à pied de l'Elysée jusqu'à France Télévisions, seuls ou accompagnés de deux ou trois gardes du corps. Crois-moi, personne ne leur aurait manqué de respect ni importunés.

Ils seraient rentrés à France Télévisions sans difficultés, tranquillement. Etre président de la République en France, visiblement, ne consiste pas uniquement qu'à être élu. Il faut savoir occuper la fonction, avoir de la hauteur, altitude et attitude que le poste impose. Pour tout cela, dans ton cas, Nicolas, il faudra, je le crains, pour nous citoyens français, attendre encore, et longtemps


http://eco.rue89.com/2009/06/30/lettre-ouverte-de-joseph-tual-nicolas-j-irai-a-ta-convoc


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Torapamavoa s'invite dans l'interview Sarkozo - Présidentielle du Nouvel Obs





*Dans une interview donnée au Nouvel Obs Nicolas Micro Sarkozy fait des aveux publics :
"Torapamavoa avait raison sur toute la ligne...J'ai commis des erreurs."
Torapamavoa s'invite dans l'interview...*


*N. O. – On se souvient encore de l’échange plutôt vif que vous aviez eu avec Laurent Joffrin, le patron de "Libération" – il vous reprochait d’avoir "instauré une forme de pouvoir personnel, voire de monarchie élective" –, lors de votre conférence de presse de janvier 2008...

N. Sarkozy. – Je ne l’aurais plus aujourd’hui. Pas seulement en raison de la considération que j’ai pour l’intéressé. Mais en raison de l’idée que je me fais de ma fonction. Est-ce de cela dont je suis le plus fier dans mon début de mandat ? Certainement pas.

Torapamavoa. - Avouons cher President Leader minimo, que le fait de s'auto questionner si souvent pour donner une reponse à une question que l'on ne vous a pas posé, ressemble à s'y méprendre à une dissociation de votre personnalité, le syndrome Delon en version soft pour etre clair.Mais encore, l'idée que vous te faites de ta fonction (idée evolutive, maleable et adaptée à la conjoncture) n'en est pas moins inquietante pour autant.

N. O. – Tout récemment encore, à Bruxelles, vous avez éconduit un journaliste de l’AFP qui vous interrogeait sur les rebondissements dans l’enquête judiciaire sur l’attentat de Karachi.

N. Sarkozy. – Si ce journaliste m’avait demandé: "L’assassinat de nos compatriotes est-il lié à un différend franco-pakistanais à propos de commissions non payées ?", je lui aurais répondu que je n’en savais rien et qu’il fallait que la justice aille jusqu’au bout de la recherche de la vérité. Mais la question était : "Vous étiez ministre du Budget, vous souteniez Balladur dans la campagne présidentielle, il y a l’attentat de Karachi, est-ce que vous étiez dans le coup ?" Je fais de la politique depuis trente-cinq ans, je n’ai jamais été associé à un scandale quel qu’il soit, et pourtant on a enquêté sur moi sous tous les angles. Cela devrait vous rassurer d’avoir un président pointilleux sur les questions d’honnêteté. J’en ai connu d’autres qui disaient à la télévision: "Des écoutes ? Moi, jamais." Je ne suis pas capable d’une telle hypocrisie !

Torapamavoa - Wow Nico...Pourquoi que tu te l'enerve comme ça sur Karachi...
"jamais" associé à "aucun"scandale ?
Allez fermons les yeux ... :
piochons deux scandales au hasard :
Jeu de qui est cette phrase : «Tu sais ce que c’est d’être seul contre tous les Arabes ? De les avoir au téléphone ? Ils sont terribles, je te jure»




SARKOZY + RACHIDA DATI EN OFF / Torapamavoa
envoyé par torapamavoa. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.



Honneteté ?
Pas capable d'une telle hypocrisie ?
Entendez :
des écoutes ? moi ? bien sur !





(...)
N. O. – Dans les deux premières années de votre mandat, vous n’avez donc commis aucune erreur ?

N. Sarkozy. – Certainement pas : j’ai commis des erreurs. Est-ce que tout ce qui m’est reproché l’est injustement ? Non. Il faut un temps pour entrer dans une fonction comme celle que j’occupe, pour comprendre comment cela marche, pour se hisser à la hauteur d’une charge qui est, croyez-moi, proprement inhumaine.

Torapamavoa - Fallait il que vous l'avouassassiez ?
Reproches justifiés.
Entrer dans une fonction...se hisser...une charge inhumaine...
Si t'etais pas pret fallait le dire au lieu de faire n'importe quoi !
M'enfin y'en a qui t'ont croivu.
Ceci dit Mary poppins n'etait pas toute fraiche non plus à l'epoque.



N. O. – La soirée du Fouquet’s, au soir de votre élection par exemple, c’est le péché originel du sarkozysme: le CAC 40, les patrons de presse amis, le show-biz !

N. Sarkozy. – Lorsque le général de Gaulle est revenu au pouvoir, en 1958, il avait organisé une conférence de presse dans un grand hôtel parisien, l’hôtel La Pérouse. Un de vos confrères a écrit: "Le général de Gaulle a reçu les journalistes dans cet hôtel où il a ses habitudes." Notons que le standing du La Pérouse ne faisait pas alors débat… Je n’avais pas mes habitudes au Fouquet’s. J’observe d’ailleurs que les critiques sur mes amis, ma vie…

N. O. – …Votre côté bling-bling !

N. Sarkozy. – Ces critiques avaient commencé bien avant le Fouquet’s. Cela correspondait à une époque de ma vie personnelle qui n’était pas facile et où j’avais à me battre sur plusieurs fronts. Je n’avais pas attaché à cette soirée une importance considérable. J’ai eu tort. En tout état de cause, à partir du moment où quelque chose n’est pas compris et fait polémique, c’est une erreur. Et si erreur il y a, ce n’est pas la peine de la recommencer

Torapamavoa - Mon Chouchou !! Ce n'etait pas facile alors je claquais la thune à qui mieux mieux.
Voilà un présage qu'il est bon !
Un aveu qu'il est doux !
Nous n'avons pas compris...donc polemique ..donc erreur...
Les gens sont trop cons de ne pas comprendre qu'ils ont un Président Blng bling depensier clinquant grossier et aculturé...





(…)
N. O. – Lorsque vous vous attaquez à un humoriste comme Stéphane Guillon sur France-Inter parce qu’il prend pour cible DSK, Martine Aubry ou vous-même d’ailleurs, vous sortez de votre rôle.

N. Sarkozy. – Je ne m’attaque à personne même si je considère que traiter sur le service public Mme Aubry de "pot à tabac" n’est pas respectueux de la dignité des personnes.

Torapamavoa - pour ce qui est de la dignité des personnes vous repassezrez..
Il faut voir la dignité de Gandrange...la dignité des sans papiers qui occupaient la bourse du ravail.;la dignité des Afghans ...la dignité en banlieue...plan de banlieue..pan de banlieue.Poin de banlieue.



N. O. – Mais c’est un humoriste qui dit cela.

N. Sarkozy. – Si M. Le Pen disait cela, je suis sûr que vous le dénonceriez.

Torapamavoa - oui !
amalgamons Humoristes et Racistes negationniste ... voilà un procédé elegant.

N. O. – Le prince doit laisser le bouffon faire son métier.

N. Sarkozy. – Je le pense tellement que c’est ce qui m’avait conduit en pleine campagne présidentielle à soutenir "Charlie Hebdo" dans son procès à propos des caricatures du Prophète.

Torapamavoa - Euh , il a dit le Prince là ...
Pas de réaction...
(on le pensait Roi ,nous...)

N. O. – Et ce Marseillais convoqué devant un tribunal pour avoir dit: "Sarkozy, je te vois", lors d’une intervention policière. Cette crispation autour de la protection de l’image du chef de l’Etat, c’est inquiétant pour les libertés.

N. Sarkozy. – Je suis désolé de cette affaire que j’ai apprise par la presse. C’est ridicule. J’en ai été choqué. Je n’ai porté plainte en aucune manière. Je ne comprends pas pourquoi cet homme a été poursuivi devant un tribunal de police. D’autres choses ont pu me blesser – et je n’ai pas réagi pour autant. Il y a des centaines de livres, d’articles dans lesquels je suis attaqué. Je n’ai jamais réagi, quoi que j’en pense. Je ferai ainsi tout au long de mon mandat. C’est le respect que je dois à ma fonction. Je ne peux pas réagir comme un simple citoyen, y compris au Salon de l’Agriculture !

Torapamavoa - il en aura fallu du temps pour comprendre !

N. O. – A la fin, à quoi vous jugerez que vous avez accompli la mission que vous vous êtes fixée ?

N. Sarkozy. – Je ne me regarde pas agir. J’agis. Je ne suis pas narcissique, je ne vais pas commenter ma propre action. C’est vous qui direz, librement, de manière critique, ce qu’il y a lieu d’en penser. J’ai un travail à faire. C’est mon devoir. J’ai pour moi-même et ceux qui travaillent à mes côtés une immense exigence, autour d’une obsession: moderniser notre pays. Faire en sorte que la France sorte plus grande et plus forte de la crise qu’elle n’y est entrée. Et je veux aussi que, quand je partirai, nous ne laissions rien à nos successeurs que nous n’aurions pu accomplir nous-mêmes.

Torapamavoa - Successeurs..."nous memes" ...Auriez vous déjà perdu en 2012 ?


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Le Guaino caillassé en rajoute une couche ...écoutez

A lire en préambule :
Etrange article du Monde quand meme... 14 juillet Flics, bandes et banlieues...

Le Guaino caillassé en rajoute une couche ...







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Un sénateur UMP jugé pour viols sur mineure

*Un sénateur UMP jugé pour viols sur mineure

Crédits photo : AFP
Jean Faure, élu de l'Isère, comparaît à partir de mercredi à huis clos devant la cour d'assises de Paris, où il est accusé d'avoir violé à de nombreuses reprises la fille de son ancienne maîtresse

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/07/01/01016-20090701ARTFIG00479-un-senateur-ump-juge-pour-viols-sur-mineure-.php



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l'UMP, pris en flag de racolage




Le clientélisme, ya pas qu'à Hénin-Beaumont hein ?, ils ont aussi prospectés les restaus rebeux, les turcs,et les restaus chinois :-) ?


Baisse de la TVA à 5,5%: un tract de l'UMP adressé aux restaurateurs suscite des remous

il y a 12 min
AP

Des restaurateurs se sont émus mercredi d'avoir reçu un tract de l'UMP vantant le rôle de Nicolas Sarkozy dans le passage de la TVA à 5,5% et se doublant d'un bulletin d'adhésion au parti présidentiel. Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral du PS en Gironde, a dénoncé pour sa part une méthode "totalement scandaleuse".


"L'UMP et le président de la République profitent de cette mesure pour lancer une campagne nationale d'adhésion à l'UMP. Il y a un amalgame total entre la vie d'un parti politique et une mesure qui vise à donner une bouffée d'oxygène à une profession touchée de plein fouet par la crise", souligne-t-il dans un communiqué.

Le parti a confirmé avoir envoyé auprès des restaurateurs, cafetiers et autres traiteurs un tract estampillé UMP ayant pour titre "TVA à 5,5% engagement pris, promesse tenue", accompagné d'un bulletin d'adhésion à l'UMP.

Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP, a affirmé que son mouvement assumait "totalement cet envoi". "Ca ne me paraît pas choquant", a-t-il déclaré à l'Associated Press. "Nous avons tenu nos engagements de campagne. Les restaurateurs sont invités, s'ils le souhaitent, à adhérer à l'UMP. Si le PS n'est pas content, ce n'est pas notre affaire", a-t-il souligné. AP


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Etrange article du Monde quand meme... 14 juillet Flics, bandes et banlieues...


*Oupla...
Mais ça pue le prétexte...
Ou une maladresse digne d'une provocation...

Comment cet article condense des phrases chocs qui seront interprétées par les forces de l'ordre et certaines voix des quartiers...

Analysons cet article , décidément surprenant...

On pourrait croire à une interview non stop tellement le style est fluidifié, tellement les citations s'enchaînent comme dans un dialogue autour d'une table..

Tout ceci , loin d'etre une volonté prophétique, tend à attiser les tensions déjà palpables...
Quel est l'intérêt de publier un tel article dans Le Monde,

la nouvelle de Guaino caillaissé avait fait son petit bonhomme de chemin...
Tiens...?

Mais que faisait VRAIMENT Guaino dans cette voiture de la bac aux Bosquets en pleine nuit...?

Cherchait il un caillou ?

Devait il éprouver par lui même la sinistre sensation d'etre une proie afin de justifier quelque pensée sécuritaire ?
"M. Guaino avait souhaité participer à une "mission d'observation"."

Revenons à l'article en question :
Première citation et début des hostilités ,

- "Il s'est passé ce qui se passe trop souvent dans le département", déplore le préfet, qui évoque "l'ordinaire des patrouilles".

- Selon les renseignements généraux de la sécurité publique, la SDIG, cette effervescence s'explique en partie par l'approche du 14-Juillet : "C'est devenu comme la nuit de la Saint-Sylvestre, un rendez-vous, mais pas plus, pas moins que les années précédentes".

- "Il fait beau, il y a beaucoup de jeunes désoeuvrés, mais c'est à peu près la même chose que l'année dernière", ajoute le préfet, M. Meddah.

- On sent que ça bouillonne, corrige Michel Marrec, délégué départemental d'Unité police, premier syndicat des gardiens de la paix. Cette année, les échauffourées commencent un peu plus tôt, mais cela fait partie des choses que l'on banalise." Une banalisation que les policiers pris pour cible dénoncent

- La préfecture de Seine-Saint-Denis se dit, elle aussi, "préoccupée par l'usage important de mortiers de feux d'artifice" qui ont été utilisés contre la police le 28 juin. "Pour l'instant, ajoute Laurent Nunez, directeur de cabinet de M. Meddah, nous ne tirons pas de sonnette d'alarme car ce phénomène est contenu à la zone Tremblay, Pierrefitte-sur-Seine, Le Blanc-Mesnil. Mais c'est très dangereux car cela peut devenir une arme par destination."


Prefet / Rg / Prefet / délegué syndical / Directeur de cabinet, quel enchainement !
On se croirait sur le marché !
S'en suit deux paragraphes digne du Parisien...une petite info sur l'interdiction à la vente des petards en Seine Saint Denis...et d'une estimation précise du nombre de bandes à Paris :

"On va attaquer cette question arrondissement par arrondissement", a promis le préfet de police Michel Gaudin en recevant le matin même le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux. M. Gaudin a estimé à 27 le nombre de bandes "structurées" et à 51 celles qui le sont moins, agissant dans la capitale.


Mouais...

Ici on s'étonne que cet article soit "gaulé" en forme de rendez vous le 14 juillet...
Même si chaque année, c'est la même rengaine ....

-Guaino aux Bosquets...
-Annonce à peine déguisée sur le 14 juillet mis en ligne par une journaliste du Monde...
-Hortefeux à l'intérieur...
-Bavures en recrudescence...
-Flics poussés au "chiffre"...

Mouais...


Mr Torapamavoa

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Video : Pecresse n'appelle PAS au vote anti Fn à Henin Beaumont





*Valerie Pecresse n'arrive pas à choisir entre une nouvelle équipe de la gauche et le Front National à Henin Beaumont...

Pecresse n'appelle PAS au vote anti Fn à Henin Beaumont...est ce clair ?


*





Valérie Pécresse n'appelle pas à voter contre le FN -Bourdin




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Sauvons la Résidence Universitaire Jean Zay à Antony http://sauvonsjeanzay.blogspot.com/

Sauvons la Résidence Universitaire Jean Zay à Antony

La RUA, avec ses 2500 chambres, représente 16% du logement social étudiant sur l'Ile de France. Nous nous opposons à la destruction annoncée comme "première étape" du bâtiment C, avec ses 550 chambres et son école maternelle de 36 enfants. Selon des rapports d'experts, le bâtiment est dans un bon état. Venez nous soutenir dans notre lutte, car elle concerne tous les étudiants, tous les amis, parents ou futurs parents d'étudiants, et tous ceux qui pensent que le bien commun doit rester commun.
http://sauvonsjeanzay.blogspot.com/


*ecrire ton article ici (supprime cette ligne)*


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"Mitsubishi va bien entrer dans le capital d'Areva"




Anne Lauvergeon :


"Mitsubishi va bien entrer dans le capital d'Areva"


La présidente du directoire d'Areva répondait mercredi matin aux questions de Jean-Michel Aphatie. L'augmentation de capital du groupe permettra de faire entrer des partenaires stratégiques dans le spécialiste français du nucléaire, a déclaré Anne Lauvergeon. "Notre idée, c'est effectivement de pouvoir approfondir des alliances industrielles stratégiques que nous avons avec un certain nombre de groupes à travers le monde. Vous avez cité Mitsubishi, Mitsubishi fait partie de ces groupes effectivement", a-t-elle ajouté.


Anne Lauvergeon invitée de RTL (01/07/09)




DOSSIER AREVA


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Sarkozy à Nethanyahou : "Debarasse toi de ton Ministre des Affaires etrangeres.."

C'etait à prevoir...
Previsible..
Prevu meme.
Que la grande bouche de votre president de tous les Francais de droite finirait par causer des bordels internationaux...
bah voilà une petite "pierre" à l'edifice...



*Le président français aurait conseillé au premier ministre israélien de se séparer de son ministre des Affaires étrangères ultranationaliste. Des révélations qui provoquent une tempête en Israël.

«Débarrasse-toi d'Avigdor Lieberman» : ce conseil amical qu'au­rait donné Nicolas Sarkozy à Benyamin Nétanyahou à propos de son ministre des Affaires étrangères a enfiévré mardi le monde politique et médiatique israélien. Toute l'affaire a commencé lundi soir, lorsque la deuxième chaîne de télévision privée a révélé la teneur d'un dialogue mené dans un style très peu diplomatique, mercredi dernier, à l'Élysée.



*Selon ce média, le président français très en verve aurait déclaré à Benyamin Nétanyahou en le tutoyant : «Je reçois toujours les mi­nistres israéliens des Affaires étrangères, mais avec celui-là (Lieberman), je n'ai pas pu. Je te le dis, débarrasse-toi de lui. Vire-le du gouvernement et prend Tzipi Livni (l'ancienne ministre des Affaires étrangères) à la place. Avec elle et Ehoud Barak (le ministre travailliste de la Défense), tu peux faire l'Histoire.»*

Source le torchon brulé
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Appel aux recalculés des congés maternité ou maladie // Police emploi : 2500 euros d’indu débloqués à coups de pieds

On nous sucre nos allocs sans nous prévenir, on nous les baisse de 30%, réagissons !

Était-ce la crainte d’actions communes de salariés et d’usagers du Pôle ? Lors de la manifestation des salariés le 18 juin à Paris, le cortège de quelques centaines de grévistes était attentivement suivi par de très nombreux policiers en civil. Jeudi 24 juin, journée d’action annoncée, Petites écuries et Vicq d’Azir, les antennes spectacle du Pôle, étaient fermées pour prévenir toute invasion. Les agents en avaient été informés le matin même. Dans les autres Pôle, on n’entrait pas sans avoir été au préalable interrogé sur le trottoir*

Urgent


Appel aux recalculés des congés maternité ou maladie


On nous sucre nos allocs sans nous prévenir, on nous les baisse de 30%, réagissons !


Compte tenu des différentes actions qui ont été menées ces dernières semaines dans les agences Pôle emploi pour récupérer des trop perçus prélevés de façon illégale sur les indemnités des ayant droits de l'assurance chômage (voir le compte rendu ci-joint de l'action du 24 juin) et compte tenu du fait que l'Unédic a pris la décision officielle de saisir la totalité de ces trop perçus dus à une erreur informatique (de l'Unedic) dans le mode de prise en compte des congés pour des ouvertures de droits à l'indemnisation des intermittent(e)s, nous appelons à une réunion d'information pour envisager avec les concerné(e)s les recours et les actions que l'on pourrait mener le plus rapidement possible.


Rendez vous le lundi 6 juillet 2009 à 15h à la Coordination des Intermittents et Précaires d'Île de France, 14-16 quai de Charente 75019 Paris (métro Corentin Cariou).
(il est possible de venir avec des enfants et de s'organiser sur place)








Police emploi : 2500 euros d’indu débloqués à coups de pieds

http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4549




Était-ce la crainte d’actions communes de salariés et d’usagers du Pôle ? Lors de la manifestation des salariés le 18 juin à Paris, le cortège de quelques centaines de grévistes était attentivement suivi par de très nombreux policiers en civil.

Jeudi 24 juin, journée d’action annoncée, Petites écuries et Vicq d’Azir, les antennes spectacle du Pôle, étaient fermées pour prévenir toute invasion. Les agents en avaient été informés le matin même. Dans les autres Pôle, on n’entrait pas sans avoir été au préalable interrogé sur le trottoir.

Deux jours plus tard, on apprenait que l’inauguration officielle du siège national de Pôle emploi qui devait avoir lieu fin juin en présence d’une brochette de ministres et de communicants était reportée. Toutes ces précautions pour éviter de croiser des précaires, chômeurs, sans papiers... pas dociles du tout.

Mercredi dernier, cette fermeture n’a pas empêché d’obtenir le rétablissement dans ses droits d’une allocataire dont le recalcul du congé maternité avait entraîné un indu. Le responsable d’antenne, joint au téléphone, n’accepte pas de sortir dans la rue examiner le cas, se contentant de répondre "vous pouvez rappeler si besoin". Une série de coups de pieds dans le rideau de fer viennent ponctuer l’échage téléphonique et finalement régler le dossier : d’abord on promet, et, 20 minutes plus, tard l’indû est levé.




Des indus extorqués hors de tout cadre légal

En 2007, cette allocataire est victime d’une première "erreur" de l’Assédic (un indu de 12000 euros !!!). L’Assedic n’avait pas notifié l’indu, ce qui est illégal et peut entraîner l’annulation de la décision. Si il est fréquent qu’on apprenne la mesure au vu de son découvert bancaire, peu de recours sont lancés contre cette entorse au droit alors qu’elle place les ayants droits devant le fait accompli.

Ne pas notifier une telle décision est illégal pour une seconde raison : cela prive l’administré de l’information à laquelle il a droit quant à ses possibilités de recours.

Une décision est en outre illégale pour une troisième raison : une décision doit être motivée, comment pourrait-on exercer un droit de recours sans s’attaquer à ce qui motive la décision ?, ce qu’empêche l’absence de notification.

Lorsque cette allocataire a fini par obtenir une notification au guichet, des mois après, comme souvent la motivation a été des plus laconiques, en l’occurence : "doits ouverts par erreur"... Là, l’Assedic, et aujourd’hui Pôle emploi se font juge et partie, et s’arrogent le droit de se tromper...

Pour corser ce jeu de pouvoir, on trouve toujours des zélés pour jouir de la perversité bureaucratique. Tel ce responsable d’Assedic qui informe par téléphone en ricanant d’un indu de 12000 euros. Plus banalement, l’Assedic ne fait pas dans le détail. Ainsi la quotité de revenu insaisissable sera-t-elle systématiquement non versée, obligeant à des démarches chaque mois pour obtenir ce versement bien minimal.

Une fois la saloperie en route on cherche à vous la faire admettre. Il semble trop souvent plus simple de négocier un échelonnement de la dette que d’entrer en guerre de procédure contre une institution qui répond d’elle-même sans aborder le fond (recours gracieux et commission paritaire), et sans que l’on sache bien -les TGI n’étant pas compétents sauf... lorsque ils se laissent saisir d’un cas- quelles seraient les voies de recours. On va alors avoir a signer un "je reconnais avoir perçu à tort la somme de XXXX euros" supposé nous lier à la décision du Pôle et... la rendre licite.




Rendez vous est donné aux autres collectifs à la rentrée pour poursuivre la campagne d’actions contre Pôle Emploi et autres CAF et CCAS, comme c’était le cas fin juin à Paris, Montreuil, Caen, Lyon, Tours, Rennes...




Face à l’assedic ! Procès gagnant. C’est pas parce qu’ils disent non qu’ils ont raison


http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4125


APPEL : Mettons en crise Pôle emploi

http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4458




Déshabiller Pierre, et Paul aussi ; Un bilan de 6 ans de contre-réforme du protocole Unedic

http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4445



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Menaces de mort contre des élus UMP: le suspect libéré

*Menaces de mort contre des élus UMP: le suspect a été libéré*

Le sénateur UMP de Lozère Jacques Blanc et l'AFP ont reçu deux nouvelles lettres de menaces de mort, sans balle cette fois.


Cet informaticien de 47 ans était en garde à vue depuis mercredi, après son interpellation à son domicile de Montpellier dans le cadre de l’enquête des lettres de menaces de mort adressées à Nicolas Sarkozy et à plusieurs personnalités de l’UMP ainsi qu’au PDG de TF1, à France Télévisions et l'AFP.


Depuis son arrestation, le suspect niait les faits qui lui étaient reprochés.

Jeudi soir, vers 23h, sa garde à vue a été levée.Selon une source judiciaire citée par Le Point, l’homme a été libéré "sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui".Les enquêteurs qui, depuis l’interpellation du suspect, étaient restés très prudents n’ont trouvé aucun indice matériel, comme des armes ou des balles, lors de la perquisition de son domicile.De source proche de l’enquête, on précisait que la personnalité du suspect "pouvait correspondre à celle du corbeau".Par ailleurs, l’homme aurait déjà "adressé des injures de toutes sortes à des familiers" selon les enquêteurs.

(source: France 3)


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30/06/09

Sarkozy a fait ouvrir des magasins le dimanche pour les Obama





(Belga) Le président français Nicolas Sarkozy a déclaré mardi qu'il avait lui-même fait ouvrir des magasins un dimanche pour la famille Obama, au cours de sa récente visite à Paris, plaidant de nouveau pour un assouplissement des règles du travail dominical.

"Est-ce qu'il est normal que le dimanche, quand Mme Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je doive passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir ? ", s'est interrogé le président français, pendant une réunion à Courbevoie, dans la banlieue de Paris. "Tous ceux qui soutiennent le président Obama étaient présents, très bien. Qu'ils aillent maintenant leur expliquer pourquoi le dimanche nous sommes le seul pays où, à Paris, c'est fermé", a-t-il poursuivi. Michelle Obama et des deux filles avaient fait quelques emplettes à Paris, le 7 juin dernier, au lendemain des commémorations du Débarquement allié en Normandie, auxquelles le président américain Barack Obama avait participé. Depuis son élection en 2007, le président Sarkozy cherche à élargir la possibilité pour les commerçants d'ouvrir les magasins le dimanche. "Nous allons régler le problème avant l'été", a promis M. Sarkozy, alors que l'Assemblée nationale doit examiner à partir du 6 juillet une proposition de loi du parti majoritaire UMP autorisant le travail dominical dans les zones touristiques. "Il faut être raisonnable (...) qu'est-ce que ça peut bien changer ? Quel principe républicain cela remet-il en cause ? Faut-il absolument que les magasins soient ouverts aux heures et aux jours où les gens ne peuvent pas faire leurs courses ? ", s'est-il interrogé. "Avec 80 millions de touristes par an, ça fera un jour de plus où, dans les zones de tourisme, il y a aura de la croissance", a également plaidé Nicolas Sarkozy. "Il ne s'agit pas de dire que tout le monde va travailler le dimanche, je n'ai jamais dit ça", a-t-il précisé. (VVA)

http://www.skynet.be/actu-sports/actu


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Une idéé neuve de Morano pour lutter contre le surendettement

Une idée toute neuve de notre chère Nadine Morano ....
Contre le surendettement, elle crée un site internet!!!
et oui, c est bien connu, internet pourvoit à tous les besoins...Meme celui d apprendre à gerer son budget.
Je vous laisse le soin de consulter le site, pour rire un bon coup... :

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/espaces/famille/je-gere-mon-budget/mon-budget.html

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La ratification du Traité de Lisbonne suspendue





Vu sur BELLACIAO

La ratification du Traité de Lisbonne suspendue
mardi 30 juin 2009 (12h13)

Coup de théâtre : la Cour constitutionnelle de Karlsruhe suspend la ratification du Traité de Lisbonne, demandant une loi établissant le droit de co-décision du parlement allemand. Un revers pour Angela Merkel et pour la construction européenne.

La Cour constitutionnelle allemande a suspendu mardi la ratification en l’état du Traité de Lisbonne, exigeant une loi qui garantisse les droits du Parlement.


Les juges ont confirmé que le Traité du Lisbonne était «compatible avec la Loi fondamentale» (Constitution allemande), mais ont estimé que des paramètres législatifs faisaient encore défaut. «Les outils de ratification de la République fédérale d’Allemagne pour le Traité de Lisbonne ne peuvent être déposés tant que n’est pas entrée en vigueur la nécessaire mise en oeuvre légale des droits de participation parlementaire», a estimé la Cour constitutionelle.

En clair, les juges constitutionnels n’ont pas estimé que le Traité de Lisbonne menaçait la souveraineté de la République, mais ils ont jugé en revanche que les droits de co-décision du Parlement allemand devaient être clairement inscrits dans une loi.

Cette décision devrait donc avoir un impact sur le calendrier du processus de ratification par les 27 pays membres de l’Union européenne. La Cour constitutionnelle s’est toutefois dite «confiante» mardi que «le parlement allemand surmonte rapidement le dernier obstacle» à la ratification du Traité par l’Allemagne.

Elle avait été saisie par un député conservateur (CSU) de Bavière, Peter Gauweiler, et un groupe de députés du Bundestag appartenant au parti de la gauche radicale Die Linke.

Le texte a déjà été approuvé par les deux chambres du Parlement, mais le président de la République Horst Köhler ne l’a pas signé dans l’attente de la décision de la juridiction de Karlsruhe, gelant l’ultime étape de sa ratification, le renvoi des documents à Rome.

Nouveau bouleversement de calendrier en vue

Le Non de la plus haute juridiction allemande est un sévère revers pour Angela Merkel qui avait plaidé pour l’adoption du nouveau texte, version «light» de la défunte Constitution qui doit régler le fonctionnement d’une Union élargie à 27 membres. C’est aussi une mauvaise nouvelle pour la construction européenne, le Non allemand s’apprêtant à chambouler une nouvelle fois le calendrier de ratification déjà modifié par le Non des Irlandais, qui vont revoter à l’automne, et les réticences des Tchèques et Polonais, dont les présidents n’ont toujours pas apposé leur signature sur le texte.

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c0f...


De : youpie!
mardi 30 juin 2009


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La mère de Carla sur le prochain film de Dant Boon

La mère de Carla Bruni-Sarkozy... sur le prochain film de Dany Boon !

Il y a quelques jours, Carla Bruni s'est fait courtiser par le réalisateur new-yorkais Woody Allen, qui songe déjà à son futur projet alors qu'il prépare un film avec Naomi Watts et que Whatever Works vient d'arriver dans les salles.
C'est au tour de la mère de déclarer une nouvelle fois sa flamme au cinéma mais dans d'autres circonstances.
En 2003 et 2007, Marisa Bruni-Tedeschi, née Borini, pianiste concertiste turinoise, avait notamment tourné dans Il est plus facile pour un chameau... puis dans Actrices, réalisés par sa fille Valeria.
A présent, c'est au cours de la vente aux enchères de la Fondation de France créée par le Général de Gaulle et qui a fêté ses 40 ans, qu'elle a gagné un lot cinéphilique. En effet, d'après le magazine Gala, madame Bruni-Tedeschi a remporté une journée sur le tournage du prochain film de Dany Boon. Le réalisateur-acteur de Bienvenue chez les Ch'tis prépare actuellement une comédie avec Benoît Poelvoorde.

http://www.purepeople.com


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Nano Brother. La carte RFID dans les transports de la métropole lilloise



Une avancée signée Socialiste...



*
Nano Brother. La carte RFID dans les transports de la métropole lilloise

Au nom de la lutte contre les dérèglements climatiques, c’est une véritable révolution sécuritaire qu’Eric Quiquet a fait voter au Conseil Communautaire du 17 avril 2009. On le savait fan de la vidéo-surveillance, désormais il se surpasse et prépare la ville totalitaire. Nous porterons bientôt des cartes munies de puces RFID pour nous faciliter la vie.


On ne lui avait rien demandé.


« Radio Frequency Identification en anglais. La traduction sur quelques millimètres carrés d’un désir de tout suivre, pister, détecter, contrôler, surveiller électroniquement » selon le collectif grenoblois Pièces et Main d’Oeuvre (PMO).


Il s’agit de puces qui emmagasinent un tas d’informations sur nous et communiquent par fréquence radio avec des récepteurs. Voilà ce qui nous attend.*

http://souriez.info/Nano-Brother-La-carte-RFID-dans


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Guaino en immersion secrète dans le 93, se fait caillaisser lol



LIBERATION
Un véhicule de police en patrouille caillassé avec Henri Guaino à bord

Deux véhicules de police en patrouille, dont l'un à l'intérieur duquel se trouvait le conseiller

Deux véhicules de police en patrouille, dont l'un à l'intérieur duquel se trouvait le conseiller spécial de l'Elysée Henri Guaino ont été caillassés dans la nuit de lundi à mardi, à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) (© AFP Martin Bureau)


PARIS (AFP) - Deux véhicules de police en patrouille, dont l'un à l'intérieur duquel se trouvait le conseiller spécial de l'Elysée Henri Guaino ont été caillassés dans la nuit de lundi à mardi, à Montfermeil (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris mardi de sources policières.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les policiers ont essuyé mardi vers 01h00 des jets de pierre au centre d'un quartier réputé sensible et il n'y a pas eu de blessés.

Ces faits ont été perpétrés par une quarantaine d'individus qui "s'en sont pris à deux véhicules de police", ignorant vraisemblablement la présence de M. Guaino à l'intérieur de l'un d'eux, a-t-on indiqué de mêmes sources.

Les véhicules de police auraient été bloqués "par des jeunes gens", en l'état des investigations, à l'aide d'une barrière que ceux-ci on mise en travers de leur route, ont fait valoir les sources.

Les policiers ont dû faire usage de "balles de défense" pour se dégager et les véhicules de police "ont été détériorés" par les jets de pierres. Plusieurs impacts de pierres ont été relevés sur ceux-ci par la suite, a-t-on précisé, des vitres ont été par ailleurs brisées ou détériorées. M. Guaino était à l'intérieur de l'un des véhicules, selon ces sources, "en observation" du travail des policiers sur le terrain, sans plus de précisions.

Plusieurs incidents se sont produits ces derniers jours dans des quartiers sensibles, principalement en région parisienne. Des policiers ont essuyé des tirs de mortiers de feux d'artifice cette fin de semaine à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), un mois et demi après des tirs de fusil d'assaut Kalachnikov (AK47) contre leurs collègues à La Courneuve, dans le même département, suscitant l'inquiétude des syndicats de police face à de telles attaques.

© 2009 AFP



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Banlieues: peu de carottes beaucoup de bâtons





Oh lala , pas d'armes de guerre, pas de mortiers de feu d'artifice, il ne restera bientôt que le close-combat erf


LIBERATION
Société 29/06/2009 à 18h38
Hortefeux veut interdire la vente libre de mortiers de feux d'artifice

Samedi en Seine-Saint-Denis, des jeunes ont utilisé ce système de propulsion pour tirer sur la police.

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, veut interdire la vente libre de certains systèmes de propulsion de feux d'artifice, après l'utilisation de mortiers pyrotechniques samedi contre la police, lors de violences urbaines à Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis.


«Il n'est pas acceptable que des petits caïds s'en prennent aux forces de police avec des mortiers de feux d'artifice», a dit le ministre lundi aux journalistes qui l'accompagnaient dans l'avion qui le menait à Marseille, première étape hors région parisienne de «24 heures consacrées aux acteurs de la sécurité».

Aussi, «je souhaite que des mesures soient prises rapidement pour que certains de ces moyens ne soient plus en vente libre», a-t-il relevé. Revenant sur les affrontements du Tremblay entre jeunes et police, le ministre de l'Intérieur a qualifié les faits d' «inadmissibles et gravissimes».

Le ministre a également assuré qu'il allait continuer l'implantation des compagnies de sécurisation et des unités territoriales de quartier (Uteq) que sa prédécesseur Michèle Alliot-Marie a créées, en particulier en Seine-Saint-Denis.

(Source AFP)



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Loi Estrosi : 25 organisations réclament le retrait





Plusieurs associations, partis de gauche et syndicats estiment que la mesure votée cette nuit et qui prévoit le délit de participation à une bande violente, est "inutile" et "dangereuse".

Vingt-cinq organisations ont demandé lundi 29 juin le retrait de la proposition de loi Estrosi contre les violences de groupes, qui instaure le délit de participation à une bande violente. Cette mesure phare, votée dans la nuit par l'Assemblée nationale, est "inutile et dangereuse", estime le collectif Liberté Egalité Justice. Le CLEJ rassemblent associations (Droit Au Logement, FCPE, Ligue des Droits de l'Homme…) mais aussi partis politiques (PS, PCF, NPA, Parti de Gauche) et syndicats (FSU, CGT/Pénitentiaire, Syndicat de la Magistrature, Syndicat des avocats de France, SNES/FSU, Unef…).

Ces 25 organisations au total s'élèvent contre la proposition de loi qui prévoit 3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende "le fait de participer, en connaissance de cause, à un groupement, même formé de façon temporaire, qui poursuit le but, caractérisé par un ou plusieurs faits matériels, de commettre des violences volontaires contre les personnes ou des destructions ou dégradations de biens".

"Arbitraire policier et judiciaire"

"La création d’un tel délit est à la fois totalement inutile pour lutter contre la délinquance et très dangereuse pour les libertés publiques", explique le communiqué.
Pour le collectif CLEJ, la loi est "inutile parce que le Code pénal permet déjà de punir très sévèrement les auteurs d’infractions en groupe" et "dangereuse parce qu’au-delà de l’affichage politique, la définition retenue est extrêmement floue et porte en germe un arbitraire policier et judiciaire qui n’est pas acceptable en démocratie".
"Ce texte contribuera à pénaliser à la fois les plus démunis et ceux, militants et citoyens, qui veulent agir ensemble pour faire reconnaître leurs droits", proteste les organisations qui dénoncent "la surenchère démagogique" et demandent "le retrait pur et simple" du texte.

(Nouvelobs.com)



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Karachi : une fille de victime dit tout

Une fille de victime de Karachi : "Sarkozy parle de nous comme de "trucs" !

Invitée exceptionnelle, pour notre Ligne j@une de cette semaine : Magali Drouet, fille d'une des victimes de l'attentat de Karachi. Sur le plateau de Guy Birenbaum, elle raconte tout. Comment le premier juge n'avait pas dit aux vctimes qu'elles pouvaient avoir accès au dossier ; comment TF1 a censuré ses critiques de Sarkozy ; comment un conseiller de l'Elysée l'a adjurée de ne pas croire "tout ce qu'on lit sur Internet".

http://www.arretsurimages.net/index.php



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http://facebook.com/sarkozy.nicolas



oh non ?

^^

Si !




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Controle de police, Maghrebins : 8 fois plus de chances d'etre controlés (enfin un chiffre LOL)


pour dredamatiser on vous remet ça ...
ca detend...

La police française pratique à grande échelle des "contrôles au faciès". Une étude scientifique, conduite dans la plus grande confidentialité, montre que les forces de l'ordre effectuent des contrôles d'identité discriminatoires vis-à-vis des Arabes et des Noirs : pour les premiers, la probabilité d'être contrôlé est globalement 7,8 fois plus élevée que pour les Blancs; pour les seconds, elle est six fois plus importante. Ces résultats, publiés mardi 30 juin, ont été obtenus par l'observation du travail policier à Paris (gare du Nord et Châtelet-les Halles) entre octobre 2007 et mai 2008.


Financés par une fondation américaine créée par le milliardaire Georges Soros, l'Open society institute - imperméable aux débats actuels sur la pertinence des statistiques ethniques dans le modèle français - les enquêteurs ont ainsi secrètement décrypté 525 opérations de police, relevant notamment l'âge, le sexe, la tenue et le profil ethnique des individus contrôlés pour les comparer avec ceux des personnes (37 000 au total) passant à proximité. Sans tabou : contrairement aux traditions françaises, ces individus, qui restent anonymes, sont désignés par la couleur de leur peau ("Blanc", "Noir", "Arabe", etc.).

L'étude confirme, en lui donnant un caractère scientifique, ce qu'expriment, depuis des années, les minorités visibles en France. Jusqu'à présent, en effet, les enquêtes réalisées s'appuyaient uniquement sur des sondages déclaratifs, sans vérification possible et avec des échantillons réduits. "L'étude a confirmé que les contrôles d'identité effectués par les policiers se fondent principalement sur l'apparence : non pas sur ce que les gens font, mais sur ce qu'ils sont, ou paraissent être", indique le rapport, rédigé par deux chercheurs du CNRS, Fabien Jobard et René Lévy.

Les chercheurs constatent que les tenues portées sont aussi des critères décisifs dans les choix policiers. "Bien que les personnes portant des vêtements aujourd'hui associés à différentes "cultures jeunes" françaises (" hip hop", "tecktonic", "punk" ou "gothique", etc.) ne forment que 10 % de la population disponible, elles constituent jusqu'à 47 % de ceux qui ont effectivement été contrôlés". Comme deux personnes sur trois arborant ce type de tenues (capuches, etc) font partie des minorités visibles, les auteurs retiennent l'hypothèse que les vêtements sont aussi, indirectement, des marqueurs ethniques.

La plupart des quelque 500 contrôles observés se sont déroulés sans incident. Dans la moitié des cas, les contrôles ont toutefois débouché sur une fouille ou une palpation de sécurité – sans que les pratiques soient significativement différentes entre Arabes, Noirs et Blancs. Ce que confirment les personnes contrôlées, interrogées ensuite, discrètement, par les scientifiques : seules 3 % ont déclaré avoir perçu un traitement raciste ou insultant; 76 % ont émis un jugement neutre sur l'attitude des fonctionnaires; 6 % ont souligné que la police s'était comportée de manière respectueuse et polie. Mais le bon déroulement des contrôles n'empêche pas les populations ciblées d'exprimer leur colère, surtout face à leur caractère répétitif.

Les auteurs parlent d'"effets délétères" pour les rapports entre la population et les policiers, citant les nombreuses émeutes intervenues en France depuis 2005. "Les contrôles sont en effet fréquemment au cœur de l'antagonisme entre les policiers et les jeunes, plus particulièrement vivant dans les zones urbaines reléguées. Ces derniers se plaignent depuis longtemps d'être la cible de contrôles d'identité répétés, dépourvus de nécessité et relevant du harcèlement". Ils soulignent que le cadre juridique "permissif" laisse aux policiers "un large pouvoir discrétionnaire".

L'Open society institute émet une série de recommandations. D'abord en suggérant l'enregistrement par les patrouilles du profil ethnique des personnes contrôlées pour vérifier, a posteriori, l'impartialité des opérations – une démarche interdite en l'état du droit. Ensuite en modifiant le code de procédure pénale pour limiter les risques de discriminations. Enfin, en exigeant des policiers qu'ils expliquent systématiquement les motifs du contrôle aux citoyens concernés.

Contactée, la préfecture de police de Paris a fait part de son "intérêt" pour ces résultats. "L'étude peut apporter des enseignements, explique la commissaire Marie Lajus, porte-parole de la préfecture. Mais n'oublions pas que la pratique policière se fonde sur des paramètres empiriques incontournables, notamment l'apparence, l'âge, le sexe ou l'origine géographique. Le travail policier ne peut pas s'apparenter à un sondage où on chercherait à être représentatif de la population. Notre mission, c'est de prévenir des délits et des crimes, pas de représenter la société".

Luc Bronner

Source :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/30/la-police-mise-en-cause-pour-ses-controles-au-facies_1213277_3224.html#xtor=RSS-3224


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Parents Attention ! L'ogre un ogre est parmi nous !






*Base éleves...
Y'en a Marre !
L'ONU interpelle le gouvernement..et jusque là ...
Sarkozy et compagnie font la sourde oreille...
A lire sur Torapamavoa qq articles ciblés "Base élèves" la campagne continue !

Notre Dossier sur le thème du Fichage :
Dossier Fichage

*

Base élèves : le gouvernement fortement interpellé par l’ONU
Communiqué de la LDH et de la FCPE
La FCPE et la Ligue des droits de l’Homme se réjouissent des nombreuses réserves exprimées par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU à propos du fichier « base élèves ». Le comité, dans son avis prononcé le 11 juin, s’est notamment dit préoccupé par « l’insuffisance de dispositions légales propres à prévenir son interconnexion avec les bases de données d’autres administrations ».

Le comité de l’ONU présente deux exigences : que les parents aient un droit de rectification et d’effacement du fichier et que les accès à celui-ci soient véritablement sécurisés. Ce sont précisément les demandes portées depuis des mois par les parents d’élèves et les défenseurs des droits de l’Homme.

C’était le sens du courrier adressé au ministre de l’Education nationale le 23 mars dernier et signé par plusieurs associations et syndicats d’enseignants (dont la FCPE et la LDH), courrier auquel les services du ministère ont répondu de manière très insatisfaisante et sans aucun engagement.

La FCPE et la LDH se sont toutes deux inquiétées lors de leurs derniers congrès des orientations gouvernementales à l’égard de la jeunesse (stigmatisation, fichage, diminution de moyens pour l’Education nationale…).

Elles demandent instamment au gouvernement d’entendre les exigences formulées par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU et de prendre des mesures en conséquence. Au moment où l’on s’apprête à fêter le 20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, la surdité du gouvernement à ce sujet serait un très mauvais signe.

Paris, le 22 juin 2009 LDH



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Emprunt EDF ; Investissez dans de la merde nucleaire endettée !





*Soyons logiques :

Crise boursiere.

Crise financiere.

Crise economique.

Endettement des menages

Chomage accru

Precarité qui rode...et frappe.

Soyons logiques :

si j'etais de droite...

J'emprunterais de l'argent .... où ça ?

A qui ?

Bah au peuple non ?!

Pretez nous qu'on depense ça à notre guise !

Tiens ...

Ca inspire EDF ?
Faites pareil tiens !

Empruntez au Peuple !

Suppots de Sarko !

Endettés jusqu'à la gorge...

Sauvez le soldat Electricité de France...

Investissez dans de la merde nucleaire endettée !


On vous aura prévenu ;)





Le Réseau "Sortir du nucléaire" déconseille très vivement de souscrire à l’emprunt EDF
mis en ligne vendredi 19 juin 2009 par jesusparis



EDF lance mercredi 17 juin un "grand emprunt obligataire", appuyé par une forte campagne de communication. Le Réseau "Sortir du nucléaire" alerte les citoyens sur le fait qu’il s’agit d’un investissement à risque et, de fait, déconseille très vivement d’y souscrire. Cette opération est une tentative de renflouement d’EDF, qui est menacée d’un crash industriel et financier comparable ou même pire que celui d’Airbus en 2006. En effet, EDF est très lourdement endettée pour diverses raisons :

EDF a racheté British energy fin 2008 au prix fort, environ 15 milliards d’euros. Depuis, la valeur de l’entreprise britannique s’est effondrée avec la crise financière mondiale. De plus, cet investissement insensé a été fait dans le but de construire des réacteurs nucléaires en Grande-Bretagne : pour mener à bien ce projet, EDF doit à nouveau dépenser de lourdes sommes et, pas plus tard qu’hier, a demandé des aides publiques au gouvernement britannique. Or, ce dernier a très clairement affirmé qu’il n’y aurait pas d’aides publiques pour les projets nucléaires.

Par ailleurs, toujours fin 2008, EDF a racheté (pour 5 milliards d’euros) 50% des activités nucléaires de l’électricien américain Constellation, dans le but de construire des réacteurs EPR. Or, l’EPR n’est pas certifié aux USA et ne le sera certainement jamais car il n’est pas conçu pour résister au crash d’un avion de ligne. [1] Il s’agit donc d’un investissement insensé qui va se révéler parfaitement inutile. Qui plus est, le 23 avril 2009, l’électricien américain Ameren a annulé le projet de construction d’un réacteur EPR dans le Missouri : en l’absence de fortes aides publiques, l’électricité nucléaire est tout simplement trop chère à produire. Il ne s’agit certainement que de la première annulation d’une longue série.

D’autres part, EDF est aussi en grande difficulté concernant le nucléaire français :

le taux de disponibilité du parc nucléaire est tombé en 2008 en dessous de 80% (cela signifie que chaque réacteur est arrêté en moyenne un jour sur cinq !) ce qui coûte de lourdes sommes à EDF dont les réacteurs sont en mauvais état et se dégradent rapidement.
le chantier du réacteur EPR, dirigé par EDF à Flamanville (Manche) accumule les déconvenues, malfaçons, retards, surcoûts. Il semble inévitable que ce chantier soit à l’arrivée aussi catastrophique que celui d’Areva en Finlande, qui compte déjà 38 mois de retard et 2,5 milliards d’euros de surcoût. La facture finale sera de toute évidence très lourde pour EDF

EDF est donc très sévèrement endettée et son avenir peut se révéler très sombre. En 2008, son action à la bourse de Paris est passée de 80 à 40 euros. Lorsque la vérité sur l’état de ses finances apparaîtra, le destin d’EDF ressemblera peut être à celui d’Airbus voire même à celui d’Eurotunnel. Le Réseau "Sortir du nucléaire" déconseille donc vivement aux citoyens d’investir dans l’emprunt EDF : pour ne pas financer l’industrie nucléaire... mais aussi pour ne pas risquer de perdre leurs économies.


http://www.sortirdunucleaire.org/


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EDVIGE 3.0 ... le retour (en douce) de la vilaine !

"Edvige ? Salope !"

*
"Proposition de loi sur les fichiers de police : Edvige 3.0, c’est toujours non" *









Communiqué commun de Confédération Générale du Travail (CGT) Collectif Contre l’Homophobie et pour l’égalité des droits (CCH) Fédération Syndicale Unitaire (FSU) Imaginons un réseau Internet Solidaire (IRIS) Ligue des droits de l’Homme (LDH) Syndicat de la Magistrature (SM) Fédération syndicale Solidaires

La Commission des lois de l’Assemblée nationale a adopté le texte de la proposition de loi sur les fichiers de police, à l’initiative des députés Delphine Batho et Jacques-Alain Bénisti. Entre autres mesures, la proposition de loi introduit une nouvelle version du fichier Edvige, ou « Edvige 3.0 », qui n’est pas plus acceptable que le fichier « Edvige 1.0 » ou sa proposition de remplacement par le ministère de l’Intérieur, Edvirsp ou « Edvige 2.0 ».

Le texte ignore l’immense mobilisation citoyenne contre ce fichier, et les organisations signataires, membres du Collectif « Non à Edvige », s’interrogent sur les raisons pour lesquelles le collectif n’a pas été auditionné, malgré sa demande. Pour le reste, en dépit de certaines avancées en vue de l’encadrement et la transparence des fichiers de police, cette proposition de loi demeure insuffisante en matière de contrôle démocratique et de respect des droits et libertés fondamentaux. Certaines de ses dispositions sont extrêmement contestables. Les organisations signataires s’insurgent contre la tendance globale, manifestée également dans cette proposition, qui consiste à étendre à la petite délinquance des méthodes et outils auparavant réservés aux crimes graves voire aux actes de terrorisme. Cette tendance conduit en outre au contrôle des populations, ainsi qu’à la criminalisation des activités syndicales et autres activités militantes. C’est exactement contre cette situation que se sont élevées plus de 220 000 personnes et près de 1 200 organisations signataires de l’appel « Non à Edvige ». Les organisations signataires contestent fortement les dispositions et tendances suivantes de la proposition de loi sur les fichiers de police :

- Titre Ier - Modifications de la loi Informatique et Libertés

La principale modification, soumettant à la loi la création de tout fichier de police, est une avancée certaine qui répond à une demande du collectif « Non à Edvige ». Toutefois, les organisations signataires considèrent qu’il faut aller plus loin.

Elles demandent le renforcement du caractère pluraliste et démocratique de la Cnil par le choix des cinq personnalités qualifiées sur proposition des syndicats et des associations de défense des droits de l’Homme. Elles souhaitent que les propositions de loi fassent l’objet d’un avis de la Cnil au même titre que les projets de loi. Pour les textes réglementaires, elles demandent le rétablissement de l’avis conforme du Conseil d’État en cas d’avis défavorable de la Cnil, et la publication de tous ces avis motivés. Elles demandent enfin que l’inclusion dans les fichiers de données sensibles, de données génétiques ou biométriques, ou d’une référence au NIR, relève également de la loi.

- Titre II - Contrôle des fichiers d’antécédents judiciaires

Les organisations signataires contestent en préalable que les fichiers de type Stic soient qualifiés de fichiers d’antécédents judiciaires, alors qu’il s’agit de fichiers de police utilisés notamment lors d’enquêtes préliminaires. Tout en notant quelques améliorations dans l’encadrement de ces fichiers, les organisations signataires demandent l’effacement des données dès lors que la procédure se solde par un non-lieu ou un classement sans suite. À défaut, il s’agirait d’établir et d’enregistrer une présomption de culpabilité inacceptable. Les organisations signataires demandent également l’extension du droit d’accès direct à ces fichiers à toute personne concernée, et pas uniquement les victimes, sachant que le contrôle de la Cnil a montré un nombre phénoménal d’erreurs dans le Stic et leurs conséquences pour les personnes, y compris pour de simples témoins et des victimes enregistrés comme « mis en cause ». Enfin, l’une des demandes principales des organisations signataires consiste à interdire l’inscription des mineurs dans de tels fichiers qui ne connaissent actuellement aucune limitation d’âge.

- Titre III - Fichiers d’information générale et d’enquêtes administratives

La proposition introduit un fichier de renseignement « Edvige 3.0 » qui demeure aussi inacceptable que ses précédentes versions. Il concerne toujours les enfants à partir de 13 ans. Mais cette proposition va plus loin encore qu’« Edvige 1.0 » et « Edvige 2.0 ».

Certes, elle distingue les finalités de renseignement et de police administrative en exigeant la séparation en fichiers différents, et les organisations signataires se félicitent de voir satisfaite l’une des demandes du collectif « Non à Edvige ». Mais la définition des personnes concernées par « Edvige 3.0 » introduit un mélange pervers des finalités de renseignement et de police judiciaire. En effet, les atteintes à la sécurité des personnes ou des biens, aussi largement définies, relèvent d’activités de police qui s’appuient déjà sur de nombreux fichiers et pour lesquelles un fichage de ressenti ne peut être considéré comme légitime. S’il était maintenu, le mélange entre les finalités de police et de renseignement conduirait à des atteintes intolérables aux droits fondamentaux, aux libertés, et à l’État de droit.

Les organisations signataires demandent le retour à la rédaction du décret de 1991, c’est-à-dire une limitation aux atteintes possibles à la sûreté de l’État ou à la sécurité publique, par le recours ou le soutien actif apporté à la violence. Cette rédaction ne devrait évidemment pas concerner les mineurs.

- Titre IV - Fichiers de rapprochements en matière délictuelle

Ces dispositions relatives à la délinquance dite à caractère sériel modifient la loi de 2003 sur la sécurité intérieure pour légaliser des fichiers et applications logicielles de police qui sont actuellement utilisés, parfois depuis 2006. Les mesures proposées visent à étendre à la petite et moyenne délinquance des méthodes et outils utilisés jusqu’ici pour l’élucidation de crimes ou délits sériels graves. Parmi les délits cités, « l’exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui », « les atteintes au respect dû aux morts », « la destruction ou la dégradation d’un bien appartenant à autrui » ou encore « la fausse alerte ». L’enregistrement de « signes physiques particuliers et objectifs comme éléments de signalement » comporte, dans le contexte de ces dispositions, un risque réel de « délit de faciès ».

Les mineurs sont concernés, à partir de l’âge de 13 ans, dès lors qu’il existe des « indices graves ou concordants » de leur participation à la commission du délit. Il n’y a pas de limitation d’âge pour les victimes. Les organisations signataires émettent des doutes sérieux sur la capacité de ces fichiers et applications à respecter les droits et libertés fondamentaux. Elles considèrent comme très contestable la proportionnalité et donc la légitimité et la légalité des mesures proposées eu égard aux objectifs affichés. C’est pourquoi elles rejettent le Titre IV dans son ensemble.

- Titre V - Fnaeg

L’article unique de ce titre vise à restreindre le champ des prises d’empreintes génétiques, lorsqu’elles ne doivent pas donner lieu à inscription dans le fichier Fnaeg mais simplement permettre le rapprochement avec des données présentes dans ce fichier. Il s’agit d’un retour à une version antérieure à la loi de 2003 sur la sécurité intérieure.

Pour limitée qu’elle soit, cette modification est la bienvenue. Toutefois, les organisations signataires souhaitent que les finalités et l’utilisation du Fnaeg deviennent plus restrictives, dès lors que cette proposition de loi entend réviser les mesures relatives à ce fichier.

Pour les organisations signataires, ces restrictions doivent porter sur : la liste des crimes et délits visés par ce fichier, par un retour à la rédaction de la loi de 2001 sur la sécurité quotidienne ; la durée de conservation des données dans le Fnaeg ; et l’introduction d’un âge minimum pour la collecte d’empreintes génétiques.

Source : http://www.ldh-france.org/Proposition-de-loi-sur-les


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Petition contre la criminalisation du mouvement social et de la résistance syndicale

*Petition contre la criminalisation du mouvement social et de la résistance syndicale. *

SIGNEZ ICI "N’oubliez pas d’ouvrir le mail de confirmation de votre signature que vous recevrez par "la pétition.be" pour valider votre participation ! Merci."

ILS NE NOUS FERONT PAS TAIRE !


Pétition en soutien à Charles Hoareau et contre la criminalisation du mouvement social et de la résistance syndicale.

Rappel :

Le 29 juin 2009, Charles Hoareau, responsable CGT des Bouches du Rhône, est convoqué au tribunal correctionnel de Marseille, dans le cadre d’un conflit du travail qui oppose la société ADOMA et 39 de ses salariés depuis novembre 2007, pour répondre des accusations de "menaces répétées" lancées contre lui par l’un des représentants d’ADOMA.

Il y a quelques semaines, Charles Hoareau a même été placé plus de 24 heures en garde à vue dans ce cadre.

Il voit ainsi son nom inscrit à la suite de la longue liste des nombreux militants poursuivis judiciairement, de façon systématique, et parfois avec acharnement, notamment, depuis quelques années :

- les travailleurs en lutte des chantiers navals de Saint-Nazaire, Roberto Ferrario et Bellaciao, Elie Domota (LKP), Gérard Jodar et les militants de l’USTKE (Kanaky), les manifestants et syndicalistes inculpés à Saint Nazaire le 29 janvier, Gérard Filoche, inspecteur du travail poursuivi pour délit d’entrave, Clément Onimus, doctorant à l’EPHE accusé de violence envers un CRS au moment du conflit des universités, mais aussi, les 49 inculpés de la place de la Nation le 19 mars, les 74 agents d’EDF-GDF, et bien d’autres.

Cette pétition vise à le soutenir, mais au-delà, à soutenir tous les syndicalistes et salariés en lutte pour leur dignité, leurs salaires et leurs emplois, et pour s’opposer à la criminalisation du mouvement social.

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TEXTE DE LA PÉTITION :
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Depuis quelques mois se multiplient les actes d’intimidation en direction de celles et ceux qui se battent pour le progrès social ou la défense des droits des salarié-e-s et citoyen-nes de ce pays. Dans cette entreprise, pouvoir et grand patronat font de plus en plus souvent appel aux services de police et à l’appareil judiciaire.

Ainsi, dans cette logique, se retrouvent entrainé-e-s dans des procédures pénales des hommes et des femmes dont le seul tort est d’avoir défendu une autre conception de la société que celle d’une logique de profit et d’écrasement de l’homme, d’avoir participé à des luttes pour l’emploi, les salaires, le service public, la démocratie, les libertés, la défense des sans papiers.

Victimes de cette répression sans précédent, solidaires de ces militant-e-s du bonheur, nous voulons dire avec force aux tenants du pouvoir que l’on ne nous fera pas taire !

Héritiers et héritières d’un mouvement ouvrier qui a connu dans son histoire la répression, la clandestinité, la lutte antifasciste et les guerres coloniales et n’a jamais reculé, nous ne reculerons pas nous non plus devant les menaces.

L’avenir des droits et libertés de ce pays en dépend.

Jamais dans l’histoire la répression n’est venue à bout durablement de la lutte pour la justice.

Nous continuerons !



PREMIERS SIGNATAIRES :

André Fadda, responsable USM CGT Saint Nazaire
Charles Hoareau, responsable syndical, CGT Bouches du Rhône, poursuivi pour "menaces répétées"
Elie Domota, porte-parole du LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyon), Gwadloup
Gérard Jodar, secrétaire général de l’USTKE, poursuivi et emprisonné en Nouvelle Calédonie - Kanaky avec 28 syndicalistes
Paul Bartoli, élu DP CE CGT BNPP,conseiller prud’homme Bastia
Jean-Dominique Marchioni, délégué syndical CGT Porto-Vecchio ,membre du comité fédéral des banques et assurances
Jean François Tealdi, secrétaire général SNJ CGT France Télévisions
Gérard Filoche,Inspecteur du travail, poursuivi pour "délit d’entrave"
Jean Luc Botella, secrétaire général CGT PTT Bouches du Rhône
Pascal Galeote, secrétaire général adjoint CGT Port de Marseille
Roberto Ferrario, co-fondateur du site Bellaciao.org, poursuivi pour diffamation en 2007 par les Chantiers navals de Saint Nazaire et relaxé, SNJ CGT
Solidarité Kanaky, collectif de lutte contre la répression de l’USTKE en Kanaky
France Weyl, Avocate à la cour (Paris)
Raymond Mérat, Avocat à la cour, Représentant à Genève de l’Association internationale des juristes démocrates
Roland Weyl, Avocat à la cour (Paris)
Union Départementale CGT de Paris (CGT 75)
Daniel Play, secrétaire de l UL de Porto Vecchio, élu syndical CGT La Poste

SIGNEZ ICI "N’oubliez pas d’ouvrir le mail de confirmation de votre signature que vous recevrez par "la pétition.be" pour valider votre participation ! Merci." ET FAITES PASSER !

http://lapetition.be/en-ligne/petition-4483.html


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ÉVACUATION DE LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS Retour sur un fiasco programmé

ÉVACUATION DE LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS

Retour sur un fiasco programmé

Après près de 14 mois d’occupation des locaux d’une partie de la Bourse de Travail de Paris par une organisation de sans-papiers, la CGT a fait volte face et organisé elle-même une expulsion qui s’est terminée par une intervention des CRS.


ÉVACUATION DE LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS
mardi 30 juin 2009 (00h58)
Retour sur un fiasco programmé

Après près de 14 mois d’occupation des locaux d’une partie de la Bourse de Travail de Paris par une organisation de sans-papiers, la CGT a fait volte face et organisé elle-même une expulsion qui s’est terminée par une intervention des CRS.

L’Union Départementale de Paris s’était particulièrement investie sur la question des sans papiers et victime de son engagement mal suivi au niveau national et même régional, une organisation la mettant en demeure d’aller plus loin qu’elle ne le faisait et organisait depuis le 2 mai 2008 l’occupation de la principale annexe de la Bourse du travail, lieu où siège d’importantes organisations de la Cgt notamment l’Union Départementale de Paris.

À ce jour, la Cgt de Paris est elle-même expulsée de ses propres locaux par la Mairie de Paris, ce qui semble se faire dans une conjonction d’intérêts de la mairie, la préfecture et la direction nationale de la CGT.

La Bourse occupée puis vidée par des CRS.

Libération de la Bourse du travail de Paris, sous cette formule solennelle se cachait depuis août 1944 un événement fêté de plus en plus confidentiellement, pas n’importe quel événement, celui de la reprise par les militants de la Bourse fermée depuis le début de la défaite de 1940 et la dissolution des syndicats par le régime de Vichy. Une gerbe de fleurs, un discours généralement lu par un militant de la Cgt des Services Publics Parisiens, un pot du souvenir.

Depuis ce mercredi 24 juin 2009, le terme est repris par certains, usurpé diront d’autres… Edgar Fisson, maître de la Commission Administrative de la Bourse du travail, organe de direction de cet établissement géré par les syndicats est sous autorité de l’Hôtel de Ville, n’a pas hésité à rependre ce terme pour nommer la reprise de la Bourse aux sans papiers et l’organisation qui l’occupait grâce à une intervention conjointe ou concurrente d’un service d’ordre improvisé et de la police. Une cinquantaine de militants, une milice privée diront d’autres, triés sur le volet et 200 CRS, des dizaines de véhicules pour encercler le bâtiment historique des luttes ouvrières parisiennes, son annexe, construite entre deux guerre en plein développement du syndicalisme.

Revenons sur cet événement, l’Occupation de la Bourse. Ce n’est pas la première, une précédente occupation en 2008 avait duré trois mois, A l’initiative du pittoresque 9e collectif de sans papiers d’inspiration libertaire, cette occupation s’était soldée par une expulsion sans heurts à la veille de Pâques. Trois mois à ne rien négocier et presque rien échanger avec les syndicats mais à demander un engagement plus significatif des organisations syndicales sur la question des travailleurs sans papiers.

Cette expulsion avaient d’ailleurs un peu coûté en remise en question pour le collectif concerné.

La CGT et les sans papiers

Une remise en question sans doute un peu contagieuse, moins d’un an plus tard, l’Union Départementale CGT de Paris s’engageait brutalement et pratiquement sans débat interne et encore moins national sur la condition des salariés embauchés en parfaite connaissance de cause par des employeurs en besoin de main d’œuvre bon marché et malléable (enfin… plus que la moyenne).

Commençait alors une opération organisée et inattendue : des militants de l’Union Départementale « investissent » le restaurant la grande Armée et y restent quelques semaines dans des conditions déroutantes : militants des syndicats de Paris ou de banlieue, militants PCF mais pas seulement, interventions sporadiques de membres de l’association Droits Devant s’installent dans la terrasse couverte de l’établissement avec les cuistots sans papiers. À côté de cela, la clientèle se faufile et s’installe en salle et parfois avec la lutte en terrasse comme spectacle. On se partage du saucisson sous le regard en surplomb tantôt curieux, tantôt indifférent du client dégustant sa darne de saumon à la purée de brocolis.

Cette lutte se termine avec des régularisations et un premier coup de semonce au patronat concerné et à l’Etat. Mais c’est aussi un nouveau nom qui émerge de la CGT, les noms de grands dirigeants confédéraux sont connus, les noms de permanents confédéraux hors le sérail autorisé le sont moins.

Le premier, Raymond Chauveau, est un militant sorti de l’ombre, inconnu du public, sorti (dans tous les sens du terme ) de la RATP. Il se retrouve à la tête de cette lutte et ceci principalement de sa propre initiative au gré de contacts et d’engagements personnels sur la question.

Raymond n’est pas un militant PCF, il est un responsable du PCOF, Parti Communiste Ouvrier de France, confidentielle organisation maoïste française implantée dans le tiers-monde et ayant quelque peu construit son influence parmi des intellectuels africains en situation de travailleurs sans papiers à Paris comme en province.

Raymond jongle sur deux tableaux : pas dans le serail PCF tendance alliance avec le PS ni membre du PS en pleine conquête de la direction confédérale de la CGT. Il marche sur des oeufs. Car être permanent confédéral suppose des talents de diplomatie et des capacités à prévoir le risque de tomber en disgrâce. A la cinquantaine passée avec un long CV à la CGT, mieux vaut ne pas se retrouver au chômage…

Il a construit comme il a pu un appareil associatif et militant autour de la CGT avec l’association DROITS DEVANTS.

Raymond fait donc sa tache, il lutte pour les sans papiers comme on l’autorise à le faire. On ne bousculera pas l’appareil dans son ensemble, on soutient des luttes autorisées par les autorités confédérales, on marginalise les autres.

On s’est allié quelques temps plus tôt lors de l’action pour le restaurant la Grande Armée avec une association, elle a une caractéristique : elle s’occupe des sans papiers mais n’est pas dirigée par eux. Elle est piloté par le PS[1], il s’agit de DROITS DEVANT. Ce choix fera grincer dans les milieux de sans papiers qui se sentent mis a l’écart d’une lutte qui les concerne.

Au plan Confédéral, c’est Francine Blanche qui va réellement mener la barque, communiste et permanente confédérale, elle est dans la ligne et reprend les choses en main quand Raymond n’est plus en odeur de sainteté. Un dispositif de régularisation institué à la fois par la lutte et par les pratiques préfectorale va voir le jour.

On donne la priorité à certains travailleurs sans papiers, ceux répondant fidèlement à des critères aléatoires manipulés par la pratiques préfectorales locales : ici les intérimaires seront régularisables, là ils ne le seront pas. Ici les questions de vie privée et familiales seront prises en compte, là elles ne le seront pas… On mélange également les compétences territoriales : tantôt le lieu de résidence tantôt celui de l’entreprise qui emploie.

Ceci complique la tâche des militants qui se transforment en fins limiers de pratiques administratives diverses et complexes.

Pendant ce temps, la direction nationale de la Cgt évite le bras de fer avec l’Etat, on n’en a ni l’envie ni la force.

Aucun employeur ne sera inquiété ni poursuivi pour embauche de sans papier. Manifestement, l’époque d’une CGT qui fait peur par ses luttes est déjà lointaine, le rapport de force n’y est plus, d’ailleurs des employeurs appellent eux-même la CGT pour prévenir les difficultés et être aidés à la régularisation de leurs salariés.

L’Union Départementale de Paris est la plus engagée de toute dans cette affaire, Depuis la lutte du restaurant la Grande Armée, l’enthousiasme a saisi des militants, rappelé d’autres à des luttes qu’on avait souvent oubliées ou dont on rêvaient encore : on occupe des chantiers, des magasins, on se fait casser la gueule par des jeunes voyous d’extrème-droite à Paris 13e, des étudiants de l’Université de Tolbiac viennent soutenir la lutte ici et là. Retraités, jeunes, militants, voisins, étudiants se retrouvent le temps d’une lutte. Nul ne sait encore ce que deviendront ces rencontres.

Parallèlement, une autre histoire s’écrit : celles des organisations de sans papiers qui n’y trouvent pas leur compte.

Depuis des années, ayant abandonné le projet du syndicat partout et pour tout, la CGT s’est ouverte au fil des ans et au fil de sa perte d’influence, elle a des « partenaires », Droits Devant en l’occurrence, association tenant lieu d’organisation d’aide aux sans papiers, elle remplace simplement les vrais mouvements de sans papiers. Or depuis longtemps et notamment depuis 1991, le fameux campement de Vincennes qui vit émerger sans papier et sans logis dans une problématique commune, les collectifs se multiplient. Un d’entre eux se fait appeler la Coordination sans Papiers 75 ; elle dit regrouper 3 collectifs et décide d’occuper l’annexe de la Bourse du Travail où se logent entre autres l’Union Départementale de Paris.

Nous sommes le 2 mai 2008, au lendemain d’un premier mai historique en terme de mobilisation et impressionnant en ce qui concerne le nombre de travailleurs sans papiers venu soutenir et défiler avec la CGT de Paris …

On parle alors de la possibilité d’un grand mouvement national des sans papiers qui font tourner l’économie nationale et qui seraient peut-être un million dans le pays.

L’État et la préfecture ne voient pas cela d’un bon œil dit-on alors. La Cgt nationale se sentirait débordée. À l’Union Départementale, on ne voit rien venir, on s’emballe.

La Bourse est prise

La Coordination Sans Papier 75 dit venir à la Bourse du travail en y ayant été envoyée par la préfecture qui n’aurait pas voulu de ses mille dossiers (en fait 30 présentés seulement ce 2 mai). Cette organisation revendique 1000 dossiers de travailleurs sans papiers, elle ne les montrera jamais, elle en revendicque le contrôle, elle estime avoir été trahie par la CGT qui ne l’a pas mêlée à la lutte au profit de l’association Droits Devants. Sissoko, chef incontesté de cette organisation de sans papiers en appelle à l’Union Départementale CGT de Paris pour exiger une naïve et improbable grève générale et nationale. La CGT qualifié de « syndicat mondial » doit pouvoir conduire un mouvement d’ampleur sur cette question. Il ignore manifestement qu’il ne s’adresse qu’à une Union Départementale isolée et en voie d’être marginalisée. Il l’ignorera jusqu’au dernier jour.

Un communiqué de l’Union Départementale tombe avec un ton d’abattement et d’affolement ; « la Bourse du Travail occupée par 1000 sans papiers ». Le nombre est exagéré mais les conséquences sont encore insoupçonnées. Les enjeux et les erreurs de calculs vont l’emporter sur tout le reste.

Des associations se présentent, soutiennent l’occupation. La mairie du 3e (Les verts, majorité municipale de Paris) fait des promesses de soutien en matériel et fournie de quoi s’abriter dans la cour. Rappelons que la Bourse est bâtiment municipal. Une jeunesse étudiante et militante vient , une lutte singulière qui exige plus à la CGT entâchée de compromission et suspecte aux yeux de beaucoup. On raconte à qui veut l’entendre que la CGT interdit à Médecins du Monde de venir soigner les enfants, que si les Verts de Paris n’ont pas fourni des couches pour les bébés, c’est qu’un puissant réseau CGT agit dans l’ombre.

A l’Union Départementale on est saisi par le succès du 1er mai, enivré presque et accablé par la vindicte des « soutiens », on ne comprend plus.

L’occupation est limitée matériellement à la cour, quelques couloirs, des salles, des corridors. 22 mai 2008, journée de lutte nationale pour les retraites, la CGT est au premier rang, manifestations de masse. A deux pas de l’annnexe occupée le point de rendez-vous des sans papiers CGT, la tension est au plus fort entre certains manifestants CGT et les occupants de la Bourse lorsque le cortège passe devant le bâtiment occupé : insultes fusent, menaces, un geste de trop, la bagarre éclate. Elle s’arrête après quelques coups donnés ou reçus. Court alors un bruit : la CGT vient de rater sa tentative d’expulsion.

Mais en soirée, la situation a changée : un plombier de la ville faisant son travail en cette journée décisive a négligemment laissé la porte de la grande salle entrouverte. L’occupation s’étend dans une salle de 600 places et ses annexes. Le plombier sous la responsabilité de la mairie n’a rien vu venir, la surveillance était relachée…

Interrogé, le lendemain, au cabinet du Maire de Paris, on n’a rien à dire. Le sourire de certains trahit seulement une satisfaction. Deux jours après, l’association Emmaüs de Paris, politiquement et institutionnellement proche de l’Hôtel de Ville fourni 150 matelas livrables immédiatement pour faciliter les conditions de vie.

S’ensuivront alors une succession de négociations, tentatives et conflits divers dans un climet de suspicion et de concurrence sur le rôle a jouer dans la lutte des sans papiers. Les intermédiaires se multiplient ; associations diverses, Haut et Bas conseils des Maliens en France , rien n‘y fera, les négociations sont un échec. Les logiques de luttes sont différentes et ne se rencontrent pas. La CGT revendique 6000 syndiqués de plus parmi les sans papiers, la CSP 75, refuse de se mêler aux grèves en cours.

Une organisation syndicale d’une part, enfermée dans sa faiblesse et dans le peu de prise que son mouvement a dans la société et une association de travailleurs étrangers en difficultés bercée par l’illusion d’une organisation, la CGT, qui pourrait tout et ne voudrait rien pour les sans papiers isolés ou sans emploi. A cela s’ajoute des soutiens de circonstance, une bande venue en découdre avec la CGT qui chauffe tous les jours l’ambiance et assure que la Cgt pourrait commettre le pire. La CSP 75 est une organisation de délégués, ses membres dont le nombre restent incertains et sans parole sont sous la houlette de leurs responsables : un girond de délégués (possédant tous des papiers) face à un bureau de syndicalistes professionnels.

La fermeture de la CGT à ce moment n’est en fait rien d’autre que l’illustration de sa faiblesse sur ce dossier et son incapacité à soulever les salariés sur un sujet difficile. Les sans papiers, enfants d’une génération d’une immigration qui a connu une CGT unitaire et forte de 3 millions croit encore aux trois lettres rouges des grandes mobilisations. Mais on est en face de la seule Union Départementale de Paris, faible et isolée du reste, personne ne semble le voir.

La CGT ou plutôt l’Union Départementale de Paris s’enlise : une part immense de son activité est consacrée à cette lutte, des dossiers de régularisation au cas par cas. Une autre part de l’énergie est consacrée à des négociations sans fin, explications diverses, conflits, contradictions, polémiques qui touchent militants, sans papiers et intermédiaires associatifs. On parlera de 200 heures de négociation avec la CSP 75.

La CSP 75 entretient l’illusion de ce qu’elle est et de son succès a tenir tête à la plus grande organisation ouvrière du pays par une communication externe infatigable : concert, conférences, projections, tournages, débats sur matelas, diatribe anti-CGT, journal interne, site internet. La Bourse du Travail n’a jamais été aussi vivante et ouverte au public que depuis que la CGT en est chassée…

Mais tout le monde ne désespère pas de cette situation : la direction confédérale souhaite se débarrasser de cette lutte encombrante. Une troisième vague de grève de sans papiers n’a pas pu voir le jour, les militants parisiens sont épuisés et la Confédération ne suit pas, les attaques de cette jeunesse autour de l’occupation démoralisent et donnent des forces à ceux qui n’ont jamais cru à cette lutte, ses objectifs ou ses motifs.

Nul n’ose aborder la position de la mairie et de son rôle plus que suspect, on parle plus volontiers de ses officines associatives comme Emmaüs. Mais on reparle cependant des intentions de la Mairie sur la Bourse du Travail.

Les premiers à s’en inquiéter sont les gardiens de la Bourse : « Après l’évacuation, on sera liquidé ! » entend on. « Privatisation de la mission, on confiera cela à des vigiles privés… sans papiers ! » rajoute un autre.

La privatisation des services techniques de cet important établissement parisien a déjà commencé. Mais c’est son usage qui pose question. Nul n’ignore à la Bourse que la mairie ne souhaite pas laisser ce bâtiment, « outil des luttes » aux seuls syndicats. Cela lui coûte. De l’argent certes mais pas seulement. Les luttes parisiennes concernent en premier lieu les services publics de la ville, le fort syndicat des éboueurs notamment pose problème et anime très fortement la vie syndicale de toute la ville. Une organisation de plus de mille militants disciplinés et exigeants qui pratiquent régulièrement occupations de mairie, grèves régulieres, rassemblements, le siège même du PS n’a pas été épargné ! Les objectifs de privatisation du ramassage des ordures sont contrariés par la CGT. Une grève de l’été 2008 s’est soldée par une demi-victoire ou une demi-défaite. Trois arrondissements sur six passeront au privé ( au groupe Véolia protégé par la CGT nationale[2]) au terme d’une lutte complexe et inachevée. Pour la Mairie de Paris, la CGT n’est pas qu’un partenaire social, c’est aussi souvent un obstacle pour ses objectifs.

La Bourse du Travail de Paris est un projet pour Delanoë : en faire un immense espace associatif polyvalent pour ses associations conventionnées à commencer par celles du 3e arrondissement, encore le 3e arrondissement… Une première négociation a eu lieu depuis ces dernières années : on rénove la grande salle de 600 places et on commencera par partager son usage.

Quelques semaines après la fin du chantier, les négociations n’ont pas reprises. Elles ne reprendront pas… La CSP 75 occupe désormais ce bâtiment et cette salle avec le soutien d’un parti de la majorité municipale… les Verts du 3e arrondissement, très attachés au projet associatif sur la Bourse et peu sympathisants de la CGT.

Dernier acte, la « Libération » de la Bourse

Le 25 au matin, la bande organisée de la CGT, cagoulée, équipée de matraques et de gazeuses lacrymogènes doit arriver à la Bourse. La mission est secrète et préparée avec le plus grand sérieux, rien n’a pu percer ni fuir. Il s’agit de sauver l’avenir de l’Union Départementale et de la Bourse.

Arrive Patrick Picard, secrétaire général de l’Union Départementale, la mission top secret est sous sa responsabilité mais là surprise ! Les premiers arrivés ne sont pas les bons… devant la rue Charlot, des journalistes connus de la CGT, syndiqués a la CGT, venu pour faire leur boulot, plus que cela, envoyés par la confédération. Quel jeu joue donc la direction nationale à Montreuil ?

Quelques temps plus tôt, quatorze mois mêmes, ce même Patrick Picard ayant toujours su empêcher une évacuation qu’il désapprouvait, est sommé par Montreuil de « prendre ses responsabilités » à défaut il devra en supporter les conséquences…. Se dessine alors le spectre d’une crise qui conduirait à la reprise en main de l’Union Départementale par Montreuil et sa mise en retraite syndicale anticipée. Ce serait la fin d’une histoire, celle d’une Union départementale presque libre, cette UD oppositionnelle, pluraliste et exemplaire veulent croire certains.

On ne s’en remettrait pas.

Picard comme d’autres ne méconnaît pas le risque. L’Union Départementale CGT de Paris pose problème à la direction nationale, à la Mairie de Paris et donc aux influences PS sur la CGT.

L’affaire des sans papiers et l’engagement exagéré de cette UD posent également problème.

La reprise en main serait pire encore qu’une évacuation faite par ses soins… telle est la logique qui va primer sur toute autre considération.

La désobéissance est seulement impossible. Picard s’exécute, participe au recrutement de la bande et programme la journée.

Quelques mois plus tôt, une mission du même type avait été annulée pour cause d’actualité fâcheuse : incendie du Centre de Rétention Administrative de Vincennes, des sans papiers enfermés avaient incendié leur geôle.

Cette fois-ci, l’investiture de Hortefeux au ministère de l’intérieur ne découragera pas… on a bien pensé utiliser cela pour annuler mais cette fois-ci on s’en fiche, il semble que l’étau se soit resserré et Picard n’a plus son droit de citer, il est un exécutant responsable de ce qui arrivera. Le symbole sera dur à assumer mais tant pis, on n’a plus le choix.

Mais ce matin-là pourtant, la présence des journalistes informés par ceux-mêmes qui garantissaient le secret de l’opération laisse un goût amer…

Le piège se referme, le sort en est jeté, l’opération aura lieu.

Et elle a lieu.

La mairie de Paris, sur le qui-vive, attend un coup de fil. Il ne tardera pas à venir, la commission administrative en la personne d’Edgar Fisson en appelle à l’Hôtel de Ville, ça se passe mal, les occupants résistent, se sont retranchés dans la salle et veulent en découdre. Un militant CGT aurait la tête ouverte…La bande cagoulée et équipée a été vue par le voisinage qui a pris peur et n’a pas vraiment compris de quoi il s’agissait. Le ratage en règle semble réussi.

Le grand principe selon lequel la police n’intervient ni n’entre dans le sanctuaire des luttes ouvrières aura vécu. La police est là, elle va finir le travail sur demande de la mairie.

Le voisinage populaire, plutôt sympathisant CGT ne comprend pas, il se réunit aux abords de la Bourse. A l’autre bout de la rue Charlot, deux femmes tentent de trouver des explications, les pleurs limitent déjà la réflexion.

La police intervient, gazage, négociation, regazage, renégociation… vers 15 heures tout est réglé. Le communiqué de l’Union Départementale tombe, puis celui de la commission administrative : « la Bourse est libérée ! »

Les sans papiers ont été gazés dans la salle, spectacle d’une femme noire au sol les bras en croix sur le trottoir de la Bourse. Les CRS assurent l’évacuation.

Vers 17H00, les sans pap sont tous sur le trottoir et demandent un combat avec les quelques cégétistes irresponsables et naïfs trop vites satisfaits à l’intérieur et visibles depuis les vitrines de la Bourse… « CORPS A CORPS CGT ! » crient des sans papiers, d’autres s’approchent précipitamment et essaient de les faire taire. Une rixe aurait bien été empéchée par des CRS entre jeunes soutiens et militants CGT.

La CGT, la Bourse du travail , des militants sont protégés d’autres militants par des CRS équipés, casqués, armurés. Le piteux spectacle inspire colère à certains, dégoût et même des larmes, encore des larmes. La police protège des travailleurs contre d’autres travailleurs tous en lutte, chacun à leur façon sans s’être vraiment rencontrés, sans avoir su le faire car trop saisi par des logiques propres et des organisations qui s’en chargeaient.

Communiqué de Picard, rappel des faits selon la ligne CGT depuis un an moins maladroit qu’Edgar Fission avec sa « Libération » de la Bourse.

Vers 18H30, Libération, le quotidien, proche de la mairie de Paris (la famille Joffrin est l’éditeur de Delanoë) est le premier à réagir. On peut lire en ligne et à la une : « On évacue les sans papiers de la Bourse du travail, les CRS ? non la CGT ». L’article est massacrant et exprime de la jubilation.

Il est vrai que libération veut en découdre avec l’Union Départementale CGT de Paris, le quotidien, installé dans le 3e à deux pas a déjà eu maille à partir avec les militants de l’UD quelques semaines plus tot, Florence ex-élue CGT, journaliste vidée rudement par Joffrin, directeur de Libé qui la découvre insuffisante après quelques dizaines d’années de présence n’a pas supporté le soutien des militants de l‘UD et moins encore d’avoir lâché le morceau et cédé aux revendications directement négociées par l’UD et contre le syndicat maison.

A ce moment, après l’évacuation on croyait l’affaire terminée et on se trompait. La mairie vient de décider de fermer la Bourse, elle reprend les locaux jusqu’à nouvel ordre. Elle ne veut pas les rendre, la CGT s’exécute.

L’Union Départementale se trouve aujourd’hui curieusement dépourvue. Il s’agissait de reprendre des bureaux, l’occupation de la Bourse entravait le fonctionnement des syndicats parisiens prétextait-on.

Cette direction d’Union départementale que l’on voulait originale et unitaire aura vécu : un tournant a gauche, très rouge diront certains avait donné Picard gagnant dès l’annonce du départ en retraite de Didier Niel, ancien Métallo proche de la Municipalité parisienne, l’homme de l’ouverture au PS après la fin de l’ère Krasucki. Un tournant très à gauche fait du maximum de composantes et de compromis militants : PCF officiels, PCF des courants dissidents, PS, ligne confédérale mais aussi militants NPA-LCR, Trotskystes du PT, libertaires, divers et « non inscrits », une assemblée dirigeante de 80 militants réunissant presque idéalement tout ce que la gauche avait inventé depuis plus d’un siècle. On s’entendait tous dit déjà au passé l’un d’entre eux, tout le mouvement ouvrier semblait pouvoir s’y retrouver. Depuis novembre 2008, cette investiture promettait luttes et mobilisations, sérieux et projets l’animaient après des années de décomposition et de découragement. Trois mois après son élection, ce militant de EDF-GDF, Patrick Picard devenu secrétaire général quadragénaire (une exception) connu pour sa finesse et son pragmatisme se lançait sans compter dans la luttes des sans papiers et quelques autres combats…

Aujourd’hui, on est passé en quelques mois de l’espoir à la condition de sans domicile et de vaincu .

La CGT de Paris et la CSP 75 se retrouvent dans une étonnante communauté de situation, tous deux sur le trottoir du bâtiment tant convoités, tous deux à la rue. Sans doute pas assez proche pour comprendre que leur combat l’un contre l’autre défendait des intérêts qui n’étaient pas les leurs.

La direction nationale de la CGT n’a pas réagit.

La mairie du 3e est injoignable sur cette question, tout comme l’Hôtel de Ville qui se fait silencieux à nos appels.


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NB : Ce texte a été rédigé par le recueil d’observations et par un travail d’enquête sur les luttes des sans papiers depuis plus de deux ans. Présence sur les lieux, participations, entretiens ont fourni un ensemble de matériaux. Ces recherches étaient Initialement prévues pour un tout autre objectif, l’actualité a poussé les enquêteurs à rédiger ce texte. La précipitation des derniers événements ne peut donner la garantie de précision des éléments recueillis et vérifiés depuis deux ans. Il n’en demeure pas moins que ce texte a été rédigé avec des observations vérifiées et/ou directement vécues. Il ne prétend pas être un document de recherche, il est un texte d’opinion produit pas des chercheurs et observateurs engagés. On ne peut cependant que souhaiter qu’il participe ultérieurement au débat et à la recherche.


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[1] Cette association transfuge de Droit au Logement est née en 1995. Après l’occupation de l’église Saint-Ambroise l’année suivante , elle oriente son activité vers les sans papiers, comme le DAL, elle se retrouve peu a peu contrôlée par le PS même si son dirigeant à vie, Jean-Claude Amara a pris parti depuis pour José Bové.

[2] VEOLIA est un bailleur de fonds de la Confédération par l’achat régulier de pages de publicité pour le groupe dans les titres de la presse nationale de la CGT, ceci est régulièrement dénoncé par des militants.



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Balkany grillé à Levallois ! Les amis de Sarko ont de la classe..

Balkany à Levallois...
La fin d'un regime d'exception ?


*Hausse périlleuse de la dette, explosion des dépenses festives, "anomalies" dans le contrôle des frais : la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France a dressé un sévère bilan de la gestion de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), dont le maire est Patrick Balkany, un proche de Nicolas Sarkozy.

Selon son rapport de 46 pages, daté du 6 avril et que l'AFP a pu consulter, l'endettement, "resté stable jusqu'en 2003, s'est significativement alourdi à partir de 2004". L'encours de la dette est passé de 156 millions d'euros en 2000 à 236 millions en 2006, soit une hausse de 51 %.

Mais cette institution, émanation de la Cour des comptes, note aussi que la ville a émis des billets de trésorerie pour plus de 200 millions d'euros, non intégrés dans le calcul de la dette, ce qui pose "un problème de sincérité du niveau d'endettement".Au chapitre des dépenses, le rapport souligne le coût des "fêtes et cérémonies", passé de 239 951 euros à 484 052 euros entre 2000 et 2005, voire "même à plus d'un million d'euros, en tenant compte des 525 000 euros de dépenses réalisés par l'association Levallois Communication", subventionnée par cette commune d'environ 60 000 habitants. La cour pointe également des "anomalies" dans le contrôle des frais.

Sur l'utilisation des véhicules municipaux notamment, "un examen rapide et non exhaustif des factures montre de nombreuses utilisations qui ne présentent pas le caractère de déplacements professionnels courants".



"RISQUE DE DÉTOURNEMENT DE LA LOI"Le rapport se penche enfin sur la société d'économie mixte d'aménagement de la ville, la Semarelp. "La constitution d'un 'groupe' de sociétés" autour de cette structure "a conduit la commune à détenir de fait, sur une période du plus de vingt ans, 80 % de trois sociétés à responsabilité limitée [SARL] et 15 à 80 % d'une quarantaine de sociétés civiles et commerciales", note la cour. En dépit de la récente "sérieuse contraction du groupe", elle y voit "un risque de détournement de la loi", qui exige l'aval du Conseil d'Etat "avant toute prise de participation d'une commune dans une société commerciale".

Le rapport, jugé "accablant" par le parti socialiste local, doit être débattu lundi soir en conseil municipal. Dans sa réponse à la chambre régionale, l'épouse et première adjointe du maire, Isabelle Balkany, s'étonne que l'examen ne porte que sur le dernier mandat (2001-2007), alors que Patrick Balkany y est élu depuis 1983, avec une interruption entre 1995 et 2001. Contestant point par point le rapport, elle estime en outre que la ville possède des "spécificités, injustement ignorées" par ce document, comme "son dynamisme économique, sa qualité de vie et les services publics diversifiés proposés à la population […]".

Source : Le Monde
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29/06/09

Boutin : «Mon jetage, je l’ai appris au 20H00 sur TF1 avec tout mon cabinet»,




Reconnaissance de Droite,


*Christine Boutin: «J’attends toujours le coup de fil de François Fillon»
L'ex-ministre du Logement affirme avoir appris à la télé son «éjection» du gouvernement*

L’ancienne ministre du Logement Christine Boutin a qualifié lundi de «jetage» son départ du gouvernement, affirmant attendre toujours «un coup de fil» du Premier ministre, qui selon elle avait promis de la rappeler avant le remaniement pour lui proposer un éventuel autre poste.



«Mon jetage, je l’ai appris au 20H00 sur TF1 avec tout mon cabinet», a déclaré Mme Boutin sur Europe 1, affirmant avoir été traitée — elle et son cabinet — de «façon inhumaine».
«Je pensais rester, j’avais rencontré François Fillon à 16h15, à la sortie des questions (à l’Assemblée nationale).
http://www.dailymotion.com/video/x9pva0_boutin-jai-appris-mon-jetage-au-20_news



Il m’avait dit: "Bon, pour le Logement, c’est pas sûr"», a relaté Mme Boutin, affirmant que le Premier ministre lui a promis de la rappeler après 18H00 pour un éventuel autre poste.



«J’attends toujours le coup de fil de François Fillon», a-t-elle dit, précisant avoir eu en revanche à l’Elysée «un contact avec Claude Guéant qui a été plus chaleureux, dès lendemain matin très tôt».
«Je dois dire que je suis quand même très choquée de voir que le Premier ministre n’a même pas pris le temps de me passer un coup de fil, je trouve ça quand même énorme», a poursuivi l’ex-ministre.
«J’espère que ce n’est pas en raison de ce que je représente, la droite sociale chrétienne, parce que ce serait très grave», a-t-elle affirmé. «C’est peut-être un délit de sale gueule d’être catholique», a-t-elle suggéré reconnaissant représenter «des valeurs qui enquiquinent».



Si elle avait le Premier ministre au téléphone, Mme Boutin a assuré qu’elle lui dirait: «François, t’aurais pu avoir le courage de m’appeler quand même, ça aurait été sympa».



«Je m'aperçois que quand on est dans un petit parti — gauche moderne, progressiste.fr, etc. —, on a plus de chance de rester que quand on est chrétien-démocrate», a-t-elle ajouté.



Mme Boutin a indiqué que le secrétaire général de l’Elysée lui avait «fait un certain nombre de propositions qui me semblent intéressantes». Elle a notamment «parlé» avec lui d’un poste d’ambassadeur de France au Vatican.
(Source AFP)


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28/06/09

Novelli efface son passé de militant d'extreme droite de France 3 avec l'aide du CSA

*Novelli efface son passé de militant d'extreme droite de France 3 avec l'aide du CSA
Par David Servenay Rue89 28/06/2009 12H58


Un reportage de France 3 Centre sur les années de militantisme à l'extrême droite du secrétaire d'Etat a été retiré de son site.

extrait :
"La « génération Occident » blanchie par la politique
Rue89 avait longuement raconté l'histoire survenue dans la région Centre en mars 2009, au moment des primaires UMP pour désigner la tête de liste aux régionales de 2010. Traitant ce sujet, Xavier Naizet, journaliste expérimenté de France 3 à Orléans, consacre un long reportage au passé politique d'Hervé Novelli, candidat à l'investiture.

Où l'on (re)découvre la très longue fréquentation d'Hervé Novelli à l'extrême droite, puisque l'actuel secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation (ouf, n'en jetez plus) a milité dans toutes les officines à la mode de l'époque : Occident, Ordre Nouveau, le Parti des forces nouvelles (PFN) et bien sûr, le Front national.

Une bonne décennie, du lycée au tournant de 1981, un peu plus qu'un « engagement de jeunesse » comme le présente aujourd'hui l'intéressé.
Tout cela n'est pas un scoop : le journaliste Frédéric Charpier l'a longuement développé dans un livre référence, « Génération Occident », paru en 2005.

Il relate les parcours des Gérard Longuet, Patrick Devedjian, Alain Madelin ou Claude Goasguen. Tous très anti-communistes, tous très libéraux et tous très engagés dans la vie politique nationale à partir des années 80.
Début 1973, Hervé Novelli, alors encarté au FN, est notamment l'auteur d'un article où il s'en prend violemment à Jean-Marie Le Pen qui revendique la paternité d'Ordre nouveau. Bisbilles internes à l'extrême droite. Jusqu'à la fin des années 70, le jeune Novelli fréquente ses mêmes amis, tout en faisant campagne pour Michel d'Ornano, candidat des Républicains indépendants aux municipales de Paris en 1977."
Article complet http://www.rue89.com/2009/06/28/novelli-efface-son-passe-de-france-3-avec-laide-du-csa

Et bravo !






Un reportage de France 3 Centre sur les années de militantisme à l'extrême droite du secrétaire d'Etat a été retiré de son site.*

*ecrire ton article ici (supprime cette ligne)*


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Mais encore tout recemment...


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