30/06/2009

Sarkozy a fait ouvrir des magasins le dimanche pour les Obama

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(Belga) Le président français Nicolas Sarkozy a déclaré mardi qu'il avait lui-même fait ouvrir des magasins un dimanche pour la famille Obama, au cours de sa récente visite à Paris, plaidant de nouveau pour un assouplissement des règles du travail dominical.

"Est-ce qu'il est normal que le dimanche, quand Mme Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je doive passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir ? ", s'est interrogé le président français, pendant une réunion à Courbevoie, dans la banlieue de Paris. "Tous ceux qui soutiennent le président Obama étaient présents, très bien. Qu'ils aillent maintenant leur expliquer pourquoi le dimanche nous sommes le seul pays où, à Paris, c'est fermé", a-t-il poursuivi. Michelle Obama et des deux filles avaient fait quelques emplettes à Paris, le 7 juin dernier, au lendemain des commémorations du Débarquement allié en Normandie, auxquelles le président américain Barack Obama avait participé. Depuis son élection en 2007, le président Sarkozy cherche à élargir la possibilité pour les commerçants d'ouvrir les magasins le dimanche. "Nous allons régler le problème avant l'été", a promis M. Sarkozy, alors que l'Assemblée nationale doit examiner à partir du 6 juillet une proposition de loi du parti majoritaire UMP autorisant le travail dominical dans les zones touristiques. "Il faut être raisonnable (...) qu'est-ce que ça peut bien changer ? Quel principe républicain cela remet-il en cause ? Faut-il absolument que les magasins soient ouverts aux heures et aux jours où les gens ne peuvent pas faire leurs courses ? ", s'est-il interrogé. "Avec 80 millions de touristes par an, ça fera un jour de plus où, dans les zones de tourisme, il y a aura de la croissance", a également plaidé Nicolas Sarkozy. "Il ne s'agit pas de dire que tout le monde va travailler le dimanche, je n'ai jamais dit ça", a-t-il précisé. (VVA)

http://www.skynet.be/actu-sports/actu


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Une idéé neuve de Morano pour lutter contre le surendettement

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Une idée toute neuve de notre chère Nadine Morano ....
Contre le surendettement, elle crée un site internet!!!
et oui, c est bien connu, internet pourvoit à tous les besoins...Meme celui d apprendre à gerer son budget.
Je vous laisse le soin de consulter le site, pour rire un bon coup... :

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/espaces/famille/je-gere-mon-budget/mon-budget.html

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La ratification du Traité de Lisbonne suspendue

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Vu sur BELLACIAO

La ratification du Traité de Lisbonne suspendue
mardi 30 juin 2009 (12h13)

Coup de théâtre : la Cour constitutionnelle de Karlsruhe suspend la ratification du Traité de Lisbonne, demandant une loi établissant le droit de co-décision du parlement allemand. Un revers pour Angela Merkel et pour la construction européenne.

La Cour constitutionnelle allemande a suspendu mardi la ratification en l’état du Traité de Lisbonne, exigeant une loi qui garantisse les droits du Parlement.


Les juges ont confirmé que le Traité du Lisbonne était «compatible avec la Loi fondamentale» (Constitution allemande), mais ont estimé que des paramètres législatifs faisaient encore défaut. «Les outils de ratification de la République fédérale d’Allemagne pour le Traité de Lisbonne ne peuvent être déposés tant que n’est pas entrée en vigueur la nécessaire mise en oeuvre légale des droits de participation parlementaire», a estimé la Cour constitutionelle.

En clair, les juges constitutionnels n’ont pas estimé que le Traité de Lisbonne menaçait la souveraineté de la République, mais ils ont jugé en revanche que les droits de co-décision du Parlement allemand devaient être clairement inscrits dans une loi.

Cette décision devrait donc avoir un impact sur le calendrier du processus de ratification par les 27 pays membres de l’Union européenne. La Cour constitutionnelle s’est toutefois dite «confiante» mardi que «le parlement allemand surmonte rapidement le dernier obstacle» à la ratification du Traité par l’Allemagne.

Elle avait été saisie par un député conservateur (CSU) de Bavière, Peter Gauweiler, et un groupe de députés du Bundestag appartenant au parti de la gauche radicale Die Linke.

Le texte a déjà été approuvé par les deux chambres du Parlement, mais le président de la République Horst Köhler ne l’a pas signé dans l’attente de la décision de la juridiction de Karlsruhe, gelant l’ultime étape de sa ratification, le renvoi des documents à Rome.

Nouveau bouleversement de calendrier en vue

Le Non de la plus haute juridiction allemande est un sévère revers pour Angela Merkel qui avait plaidé pour l’adoption du nouveau texte, version «light» de la défunte Constitution qui doit régler le fonctionnement d’une Union élargie à 27 membres. C’est aussi une mauvaise nouvelle pour la construction européenne, le Non allemand s’apprêtant à chambouler une nouvelle fois le calendrier de ratification déjà modifié par le Non des Irlandais, qui vont revoter à l’automne, et les réticences des Tchèques et Polonais, dont les présidents n’ont toujours pas apposé leur signature sur le texte.

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c0f...


De : youpie!
mardi 30 juin 2009


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La mère de Carla sur le prochain film de Dant Boon

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La mère de Carla Bruni-Sarkozy... sur le prochain film de Dany Boon !

Il y a quelques jours, Carla Bruni s'est fait courtiser par le réalisateur new-yorkais Woody Allen, qui songe déjà à son futur projet alors qu'il prépare un film avec Naomi Watts et que Whatever Works vient d'arriver dans les salles.
C'est au tour de la mère de déclarer une nouvelle fois sa flamme au cinéma mais dans d'autres circonstances.
En 2003 et 2007, Marisa Bruni-Tedeschi, née Borini, pianiste concertiste turinoise, avait notamment tourné dans Il est plus facile pour un chameau... puis dans Actrices, réalisés par sa fille Valeria.
A présent, c'est au cours de la vente aux enchères de la Fondation de France créée par le Général de Gaulle et qui a fêté ses 40 ans, qu'elle a gagné un lot cinéphilique. En effet, d'après le magazine Gala, madame Bruni-Tedeschi a remporté une journée sur le tournage du prochain film de Dany Boon. Le réalisateur-acteur de Bienvenue chez les Ch'tis prépare actuellement une comédie avec Benoît Poelvoorde.

http://www.purepeople.com


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Nano Brother. La carte RFID dans les transports de la métropole lilloise

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Une avancée signée Socialiste...



*
Nano Brother. La carte RFID dans les transports de la métropole lilloise

Au nom de la lutte contre les dérèglements climatiques, c’est une véritable révolution sécuritaire qu’Eric Quiquet a fait voter au Conseil Communautaire du 17 avril 2009. On le savait fan de la vidéo-surveillance, désormais il se surpasse et prépare la ville totalitaire. Nous porterons bientôt des cartes munies de puces RFID pour nous faciliter la vie.


On ne lui avait rien demandé.


« Radio Frequency Identification en anglais. La traduction sur quelques millimètres carrés d’un désir de tout suivre, pister, détecter, contrôler, surveiller électroniquement » selon le collectif grenoblois Pièces et Main d’Oeuvre (PMO).


Il s’agit de puces qui emmagasinent un tas d’informations sur nous et communiquent par fréquence radio avec des récepteurs. Voilà ce qui nous attend.*

http://souriez.info/Nano-Brother-La-carte-RFID-dans


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Guaino en immersion secrète dans le 93, se fait caillaisser lol

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LIBERATION
Un véhicule de police en patrouille caillassé avec Henri Guaino à bord

Deux véhicules de police en patrouille, dont l'un à l'intérieur duquel se trouvait le conseiller

Deux véhicules de police en patrouille, dont l'un à l'intérieur duquel se trouvait le conseiller spécial de l'Elysée Henri Guaino ont été caillassés dans la nuit de lundi à mardi, à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) (© AFP Martin Bureau)


PARIS (AFP) - Deux véhicules de police en patrouille, dont l'un à l'intérieur duquel se trouvait le conseiller spécial de l'Elysée Henri Guaino ont été caillassés dans la nuit de lundi à mardi, à Montfermeil (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris mardi de sources policières.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les policiers ont essuyé mardi vers 01h00 des jets de pierre au centre d'un quartier réputé sensible et il n'y a pas eu de blessés.

Ces faits ont été perpétrés par une quarantaine d'individus qui "s'en sont pris à deux véhicules de police", ignorant vraisemblablement la présence de M. Guaino à l'intérieur de l'un d'eux, a-t-on indiqué de mêmes sources.

Les véhicules de police auraient été bloqués "par des jeunes gens", en l'état des investigations, à l'aide d'une barrière que ceux-ci on mise en travers de leur route, ont fait valoir les sources.

Les policiers ont dû faire usage de "balles de défense" pour se dégager et les véhicules de police "ont été détériorés" par les jets de pierres. Plusieurs impacts de pierres ont été relevés sur ceux-ci par la suite, a-t-on précisé, des vitres ont été par ailleurs brisées ou détériorées. M. Guaino était à l'intérieur de l'un des véhicules, selon ces sources, "en observation" du travail des policiers sur le terrain, sans plus de précisions.

Plusieurs incidents se sont produits ces derniers jours dans des quartiers sensibles, principalement en région parisienne. Des policiers ont essuyé des tirs de mortiers de feux d'artifice cette fin de semaine à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), un mois et demi après des tirs de fusil d'assaut Kalachnikov (AK47) contre leurs collègues à La Courneuve, dans le même département, suscitant l'inquiétude des syndicats de police face à de telles attaques.

© 2009 AFP



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Banlieues: peu de carottes beaucoup de bâtons

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Oh lala , pas d'armes de guerre, pas de mortiers de feu d'artifice, il ne restera bientôt que le close-combat erf


LIBERATION
Société 29/06/2009 à 18h38
Hortefeux veut interdire la vente libre de mortiers de feux d'artifice

Samedi en Seine-Saint-Denis, des jeunes ont utilisé ce système de propulsion pour tirer sur la police.

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, veut interdire la vente libre de certains systèmes de propulsion de feux d'artifice, après l'utilisation de mortiers pyrotechniques samedi contre la police, lors de violences urbaines à Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis.


«Il n'est pas acceptable que des petits caïds s'en prennent aux forces de police avec des mortiers de feux d'artifice», a dit le ministre lundi aux journalistes qui l'accompagnaient dans l'avion qui le menait à Marseille, première étape hors région parisienne de «24 heures consacrées aux acteurs de la sécurité».

Aussi, «je souhaite que des mesures soient prises rapidement pour que certains de ces moyens ne soient plus en vente libre», a-t-il relevé. Revenant sur les affrontements du Tremblay entre jeunes et police, le ministre de l'Intérieur a qualifié les faits d' «inadmissibles et gravissimes».

Le ministre a également assuré qu'il allait continuer l'implantation des compagnies de sécurisation et des unités territoriales de quartier (Uteq) que sa prédécesseur Michèle Alliot-Marie a créées, en particulier en Seine-Saint-Denis.

(Source AFP)



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Loi Estrosi : 25 organisations réclament le retrait

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Plusieurs associations, partis de gauche et syndicats estiment que la mesure votée cette nuit et qui prévoit le délit de participation à une bande violente, est "inutile" et "dangereuse".

Vingt-cinq organisations ont demandé lundi 29 juin le retrait de la proposition de loi Estrosi contre les violences de groupes, qui instaure le délit de participation à une bande violente. Cette mesure phare, votée dans la nuit par l'Assemblée nationale, est "inutile et dangereuse", estime le collectif Liberté Egalité Justice. Le CLEJ rassemblent associations (Droit Au Logement, FCPE, Ligue des Droits de l'Homme…) mais aussi partis politiques (PS, PCF, NPA, Parti de Gauche) et syndicats (FSU, CGT/Pénitentiaire, Syndicat de la Magistrature, Syndicat des avocats de France, SNES/FSU, Unef…).

Ces 25 organisations au total s'élèvent contre la proposition de loi qui prévoit 3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende "le fait de participer, en connaissance de cause, à un groupement, même formé de façon temporaire, qui poursuit le but, caractérisé par un ou plusieurs faits matériels, de commettre des violences volontaires contre les personnes ou des destructions ou dégradations de biens".

"Arbitraire policier et judiciaire"

"La création d’un tel délit est à la fois totalement inutile pour lutter contre la délinquance et très dangereuse pour les libertés publiques", explique le communiqué.
Pour le collectif CLEJ, la loi est "inutile parce que le Code pénal permet déjà de punir très sévèrement les auteurs d’infractions en groupe" et "dangereuse parce qu’au-delà de l’affichage politique, la définition retenue est extrêmement floue et porte en germe un arbitraire policier et judiciaire qui n’est pas acceptable en démocratie".
"Ce texte contribuera à pénaliser à la fois les plus démunis et ceux, militants et citoyens, qui veulent agir ensemble pour faire reconnaître leurs droits", proteste les organisations qui dénoncent "la surenchère démagogique" et demandent "le retrait pur et simple" du texte.

(Nouvelobs.com)



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Karachi : une fille de victime dit tout

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Une fille de victime de Karachi : "Sarkozy parle de nous comme de "trucs" !

Invitée exceptionnelle, pour notre Ligne j@une de cette semaine : Magali Drouet, fille d'une des victimes de l'attentat de Karachi. Sur le plateau de Guy Birenbaum, elle raconte tout. Comment le premier juge n'avait pas dit aux vctimes qu'elles pouvaient avoir accès au dossier ; comment TF1 a censuré ses critiques de Sarkozy ; comment un conseiller de l'Elysée l'a adjurée de ne pas croire "tout ce qu'on lit sur Internet".

http://www.arretsurimages.net/index.php


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http://facebook.com/sarkozy.nicolas

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oh non ?

^^

Si !




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Controle de police, Maghrebins : 8 fois plus de chances d'etre controlés (enfin un chiffre LOL)

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pour dredamatiser on vous remet ça ...
ca detend...

La police française pratique à grande échelle des "contrôles au faciès". Une étude scientifique, conduite dans la plus grande confidentialité, montre que les forces de l'ordre effectuent des contrôles d'identité discriminatoires vis-à-vis des Arabes et des Noirs : pour les premiers, la probabilité d'être contrôlé est globalement 7,8 fois plus élevée que pour les Blancs; pour les seconds, elle est six fois plus importante. Ces résultats, publiés mardi 30 juin, ont été obtenus par l'observation du travail policier à Paris (gare du Nord et Châtelet-les Halles) entre octobre 2007 et mai 2008.


Financés par une fondation américaine créée par le milliardaire Georges Soros, l'Open society institute - imperméable aux débats actuels sur la pertinence des statistiques ethniques dans le modèle français - les enquêteurs ont ainsi secrètement décrypté 525 opérations de police, relevant notamment l'âge, le sexe, la tenue et le profil ethnique des individus contrôlés pour les comparer avec ceux des personnes (37 000 au total) passant à proximité. Sans tabou : contrairement aux traditions françaises, ces individus, qui restent anonymes, sont désignés par la couleur de leur peau ("Blanc", "Noir", "Arabe", etc.).

L'étude confirme, en lui donnant un caractère scientifique, ce qu'expriment, depuis des années, les minorités visibles en France. Jusqu'à présent, en effet, les enquêtes réalisées s'appuyaient uniquement sur des sondages déclaratifs, sans vérification possible et avec des échantillons réduits. "L'étude a confirmé que les contrôles d'identité effectués par les policiers se fondent principalement sur l'apparence : non pas sur ce que les gens font, mais sur ce qu'ils sont, ou paraissent être", indique le rapport, rédigé par deux chercheurs du CNRS, Fabien Jobard et René Lévy.

Les chercheurs constatent que les tenues portées sont aussi des critères décisifs dans les choix policiers. "Bien que les personnes portant des vêtements aujourd'hui associés à différentes "cultures jeunes" françaises (" hip hop", "tecktonic", "punk" ou "gothique", etc.) ne forment que 10 % de la population disponible, elles constituent jusqu'à 47 % de ceux qui ont effectivement été contrôlés". Comme deux personnes sur trois arborant ce type de tenues (capuches, etc) font partie des minorités visibles, les auteurs retiennent l'hypothèse que les vêtements sont aussi, indirectement, des marqueurs ethniques.

La plupart des quelque 500 contrôles observés se sont déroulés sans incident. Dans la moitié des cas, les contrôles ont toutefois débouché sur une fouille ou une palpation de sécurité – sans que les pratiques soient significativement différentes entre Arabes, Noirs et Blancs. Ce que confirment les personnes contrôlées, interrogées ensuite, discrètement, par les scientifiques : seules 3 % ont déclaré avoir perçu un traitement raciste ou insultant; 76 % ont émis un jugement neutre sur l'attitude des fonctionnaires; 6 % ont souligné que la police s'était comportée de manière respectueuse et polie. Mais le bon déroulement des contrôles n'empêche pas les populations ciblées d'exprimer leur colère, surtout face à leur caractère répétitif.

Les auteurs parlent d'"effets délétères" pour les rapports entre la population et les policiers, citant les nombreuses émeutes intervenues en France depuis 2005. "Les contrôles sont en effet fréquemment au cœur de l'antagonisme entre les policiers et les jeunes, plus particulièrement vivant dans les zones urbaines reléguées. Ces derniers se plaignent depuis longtemps d'être la cible de contrôles d'identité répétés, dépourvus de nécessité et relevant du harcèlement". Ils soulignent que le cadre juridique "permissif" laisse aux policiers "un large pouvoir discrétionnaire".

L'Open society institute émet une série de recommandations. D'abord en suggérant l'enregistrement par les patrouilles du profil ethnique des personnes contrôlées pour vérifier, a posteriori, l'impartialité des opérations – une démarche interdite en l'état du droit. Ensuite en modifiant le code de procédure pénale pour limiter les risques de discriminations. Enfin, en exigeant des policiers qu'ils expliquent systématiquement les motifs du contrôle aux citoyens concernés.

Contactée, la préfecture de police de Paris a fait part de son "intérêt" pour ces résultats. "L'étude peut apporter des enseignements, explique la commissaire Marie Lajus, porte-parole de la préfecture. Mais n'oublions pas que la pratique policière se fonde sur des paramètres empiriques incontournables, notamment l'apparence, l'âge, le sexe ou l'origine géographique. Le travail policier ne peut pas s'apparenter à un sondage où on chercherait à être représentatif de la population. Notre mission, c'est de prévenir des délits et des crimes, pas de représenter la société".

Luc Bronner

Source :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/30/la-police-mise-en-cause-pour-ses-controles-au-facies_1213277_3224.html#xtor=RSS-3224


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Parents Attention ! L'ogre un ogre est parmi nous !

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*Base éleves...
Y'en a Marre !
L'ONU interpelle le gouvernement..et jusque là ...
Sarkozy et compagnie font la sourde oreille...
A lire sur Torapamavoa qq articles ciblés "Base élèves" la campagne continue !

Notre Dossier sur le thème du Fichage :
Dossier Fichage

*

Base élèves : le gouvernement fortement interpellé par l’ONU
Communiqué de la LDH et de la FCPE
La FCPE et la Ligue des droits de l’Homme se réjouissent des nombreuses réserves exprimées par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU à propos du fichier « base élèves ». Le comité, dans son avis prononcé le 11 juin, s’est notamment dit préoccupé par « l’insuffisance de dispositions légales propres à prévenir son interconnexion avec les bases de données d’autres administrations ».

Le comité de l’ONU présente deux exigences : que les parents aient un droit de rectification et d’effacement du fichier et que les accès à celui-ci soient véritablement sécurisés. Ce sont précisément les demandes portées depuis des mois par les parents d’élèves et les défenseurs des droits de l’Homme.

C’était le sens du courrier adressé au ministre de l’Education nationale le 23 mars dernier et signé par plusieurs associations et syndicats d’enseignants (dont la FCPE et la LDH), courrier auquel les services du ministère ont répondu de manière très insatisfaisante et sans aucun engagement.

La FCPE et la LDH se sont toutes deux inquiétées lors de leurs derniers congrès des orientations gouvernementales à l’égard de la jeunesse (stigmatisation, fichage, diminution de moyens pour l’Education nationale…).

Elles demandent instamment au gouvernement d’entendre les exigences formulées par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU et de prendre des mesures en conséquence. Au moment où l’on s’apprête à fêter le 20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, la surdité du gouvernement à ce sujet serait un très mauvais signe.

Paris, le 22 juin 2009 LDH



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Emprunt EDF ; Investissez dans de la merde nucleaire endettée !

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*Soyons logiques :

Crise boursiere.

Crise financiere.

Crise economique.

Endettement des menages

Chomage accru

Precarité qui rode...et frappe.

Soyons logiques :

si j'etais de droite...

J'emprunterais de l'argent .... où ça ?

A qui ?

Bah au peuple non ?!

Pretez nous qu'on depense ça à notre guise !

Tiens ...

Ca inspire EDF ?
Faites pareil tiens !

Empruntez au Peuple !

Suppots de Sarko !

Endettés jusqu'à la gorge...

Sauvez le soldat Electricité de France...

Investissez dans de la merde nucleaire endettée !


On vous aura prévenu ;)





Le Réseau "Sortir du nucléaire" déconseille très vivement de souscrire à l’emprunt EDF
mis en ligne vendredi 19 juin 2009 par jesusparis



EDF lance mercredi 17 juin un "grand emprunt obligataire", appuyé par une forte campagne de communication. Le Réseau "Sortir du nucléaire" alerte les citoyens sur le fait qu’il s’agit d’un investissement à risque et, de fait, déconseille très vivement d’y souscrire. Cette opération est une tentative de renflouement d’EDF, qui est menacée d’un crash industriel et financier comparable ou même pire que celui d’Airbus en 2006. En effet, EDF est très lourdement endettée pour diverses raisons :

EDF a racheté British energy fin 2008 au prix fort, environ 15 milliards d’euros. Depuis, la valeur de l’entreprise britannique s’est effondrée avec la crise financière mondiale. De plus, cet investissement insensé a été fait dans le but de construire des réacteurs nucléaires en Grande-Bretagne : pour mener à bien ce projet, EDF doit à nouveau dépenser de lourdes sommes et, pas plus tard qu’hier, a demandé des aides publiques au gouvernement britannique. Or, ce dernier a très clairement affirmé qu’il n’y aurait pas d’aides publiques pour les projets nucléaires.

Par ailleurs, toujours fin 2008, EDF a racheté (pour 5 milliards d’euros) 50% des activités nucléaires de l’électricien américain Constellation, dans le but de construire des réacteurs EPR. Or, l’EPR n’est pas certifié aux USA et ne le sera certainement jamais car il n’est pas conçu pour résister au crash d’un avion de ligne. [1] Il s’agit donc d’un investissement insensé qui va se révéler parfaitement inutile. Qui plus est, le 23 avril 2009, l’électricien américain Ameren a annulé le projet de construction d’un réacteur EPR dans le Missouri : en l’absence de fortes aides publiques, l’électricité nucléaire est tout simplement trop chère à produire. Il ne s’agit certainement que de la première annulation d’une longue série.

D’autres part, EDF est aussi en grande difficulté concernant le nucléaire français :

le taux de disponibilité du parc nucléaire est tombé en 2008 en dessous de 80% (cela signifie que chaque réacteur est arrêté en moyenne un jour sur cinq !) ce qui coûte de lourdes sommes à EDF dont les réacteurs sont en mauvais état et se dégradent rapidement.
le chantier du réacteur EPR, dirigé par EDF à Flamanville (Manche) accumule les déconvenues, malfaçons, retards, surcoûts. Il semble inévitable que ce chantier soit à l’arrivée aussi catastrophique que celui d’Areva en Finlande, qui compte déjà 38 mois de retard et 2,5 milliards d’euros de surcoût. La facture finale sera de toute évidence très lourde pour EDF

EDF est donc très sévèrement endettée et son avenir peut se révéler très sombre. En 2008, son action à la bourse de Paris est passée de 80 à 40 euros. Lorsque la vérité sur l’état de ses finances apparaîtra, le destin d’EDF ressemblera peut être à celui d’Airbus voire même à celui d’Eurotunnel. Le Réseau "Sortir du nucléaire" déconseille donc vivement aux citoyens d’investir dans l’emprunt EDF : pour ne pas financer l’industrie nucléaire... mais aussi pour ne pas risquer de perdre leurs économies.


http://www.sortirdunucleaire.org/


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EDVIGE 3.0 ... le retour (en douce) de la vilaine !

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"Edvige ? Salope !"

*
"Proposition de loi sur les fichiers de police : Edvige 3.0, c’est toujours non" *









Communiqué commun de Confédération Générale du Travail (CGT) Collectif Contre l’Homophobie et pour l’égalité des droits (CCH) Fédération Syndicale Unitaire (FSU) Imaginons un réseau Internet Solidaire (IRIS) Ligue des droits de l’Homme (LDH) Syndicat de la Magistrature (SM) Fédération syndicale Solidaires

La Commission des lois de l’Assemblée nationale a adopté le texte de la proposition de loi sur les fichiers de police, à l’initiative des députés Delphine Batho et Jacques-Alain Bénisti. Entre autres mesures, la proposition de loi introduit une nouvelle version du fichier Edvige, ou « Edvige 3.0 », qui n’est pas plus acceptable que le fichier « Edvige 1.0 » ou sa proposition de remplacement par le ministère de l’Intérieur, Edvirsp ou « Edvige 2.0 ».

Le texte ignore l’immense mobilisation citoyenne contre ce fichier, et les organisations signataires, membres du Collectif « Non à Edvige », s’interrogent sur les raisons pour lesquelles le collectif n’a pas été auditionné, malgré sa demande. Pour le reste, en dépit de certaines avancées en vue de l’encadrement et la transparence des fichiers de police, cette proposition de loi demeure insuffisante en matière de contrôle démocratique et de respect des droits et libertés fondamentaux. Certaines de ses dispositions sont extrêmement contestables. Les organisations signataires s’insurgent contre la tendance globale, manifestée également dans cette proposition, qui consiste à étendre à la petite délinquance des méthodes et outils auparavant réservés aux crimes graves voire aux actes de terrorisme. Cette tendance conduit en outre au contrôle des populations, ainsi qu’à la criminalisation des activités syndicales et autres activités militantes. C’est exactement contre cette situation que se sont élevées plus de 220 000 personnes et près de 1 200 organisations signataires de l’appel « Non à Edvige ». Les organisations signataires contestent fortement les dispositions et tendances suivantes de la proposition de loi sur les fichiers de police :

- Titre Ier - Modifications de la loi Informatique et Libertés

La principale modification, soumettant à la loi la création de tout fichier de police, est une avancée certaine qui répond à une demande du collectif « Non à Edvige ». Toutefois, les organisations signataires considèrent qu’il faut aller plus loin.

Elles demandent le renforcement du caractère pluraliste et démocratique de la Cnil par le choix des cinq personnalités qualifiées sur proposition des syndicats et des associations de défense des droits de l’Homme. Elles souhaitent que les propositions de loi fassent l’objet d’un avis de la Cnil au même titre que les projets de loi. Pour les textes réglementaires, elles demandent le rétablissement de l’avis conforme du Conseil d’État en cas d’avis défavorable de la Cnil, et la publication de tous ces avis motivés. Elles demandent enfin que l’inclusion dans les fichiers de données sensibles, de données génétiques ou biométriques, ou d’une référence au NIR, relève également de la loi.

- Titre II - Contrôle des fichiers d’antécédents judiciaires

Les organisations signataires contestent en préalable que les fichiers de type Stic soient qualifiés de fichiers d’antécédents judiciaires, alors qu’il s’agit de fichiers de police utilisés notamment lors d’enquêtes préliminaires. Tout en notant quelques améliorations dans l’encadrement de ces fichiers, les organisations signataires demandent l’effacement des données dès lors que la procédure se solde par un non-lieu ou un classement sans suite. À défaut, il s’agirait d’établir et d’enregistrer une présomption de culpabilité inacceptable. Les organisations signataires demandent également l’extension du droit d’accès direct à ces fichiers à toute personne concernée, et pas uniquement les victimes, sachant que le contrôle de la Cnil a montré un nombre phénoménal d’erreurs dans le Stic et leurs conséquences pour les personnes, y compris pour de simples témoins et des victimes enregistrés comme « mis en cause ». Enfin, l’une des demandes principales des organisations signataires consiste à interdire l’inscription des mineurs dans de tels fichiers qui ne connaissent actuellement aucune limitation d’âge.

- Titre III - Fichiers d’information générale et d’enquêtes administratives

La proposition introduit un fichier de renseignement « Edvige 3.0 » qui demeure aussi inacceptable que ses précédentes versions. Il concerne toujours les enfants à partir de 13 ans. Mais cette proposition va plus loin encore qu’« Edvige 1.0 » et « Edvige 2.0 ».

Certes, elle distingue les finalités de renseignement et de police administrative en exigeant la séparation en fichiers différents, et les organisations signataires se félicitent de voir satisfaite l’une des demandes du collectif « Non à Edvige ». Mais la définition des personnes concernées par « Edvige 3.0 » introduit un mélange pervers des finalités de renseignement et de police judiciaire. En effet, les atteintes à la sécurité des personnes ou des biens, aussi largement définies, relèvent d’activités de police qui s’appuient déjà sur de nombreux fichiers et pour lesquelles un fichage de ressenti ne peut être considéré comme légitime. S’il était maintenu, le mélange entre les finalités de police et de renseignement conduirait à des atteintes intolérables aux droits fondamentaux, aux libertés, et à l’État de droit.

Les organisations signataires demandent le retour à la rédaction du décret de 1991, c’est-à-dire une limitation aux atteintes possibles à la sûreté de l’État ou à la sécurité publique, par le recours ou le soutien actif apporté à la violence. Cette rédaction ne devrait évidemment pas concerner les mineurs.

- Titre IV - Fichiers de rapprochements en matière délictuelle

Ces dispositions relatives à la délinquance dite à caractère sériel modifient la loi de 2003 sur la sécurité intérieure pour légaliser des fichiers et applications logicielles de police qui sont actuellement utilisés, parfois depuis 2006. Les mesures proposées visent à étendre à la petite et moyenne délinquance des méthodes et outils utilisés jusqu’ici pour l’élucidation de crimes ou délits sériels graves. Parmi les délits cités, « l’exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui », « les atteintes au respect dû aux morts », « la destruction ou la dégradation d’un bien appartenant à autrui » ou encore « la fausse alerte ». L’enregistrement de « signes physiques particuliers et objectifs comme éléments de signalement » comporte, dans le contexte de ces dispositions, un risque réel de « délit de faciès ».

Les mineurs sont concernés, à partir de l’âge de 13 ans, dès lors qu’il existe des « indices graves ou concordants » de leur participation à la commission du délit. Il n’y a pas de limitation d’âge pour les victimes. Les organisations signataires émettent des doutes sérieux sur la capacité de ces fichiers et applications à respecter les droits et libertés fondamentaux. Elles considèrent comme très contestable la proportionnalité et donc la légitimité et la légalité des mesures proposées eu égard aux objectifs affichés. C’est pourquoi elles rejettent le Titre IV dans son ensemble.

- Titre V - Fnaeg

L’article unique de ce titre vise à restreindre le champ des prises d’empreintes génétiques, lorsqu’elles ne doivent pas donner lieu à inscription dans le fichier Fnaeg mais simplement permettre le rapprochement avec des données présentes dans ce fichier. Il s’agit d’un retour à une version antérieure à la loi de 2003 sur la sécurité intérieure.

Pour limitée qu’elle soit, cette modification est la bienvenue. Toutefois, les organisations signataires souhaitent que les finalités et l’utilisation du Fnaeg deviennent plus restrictives, dès lors que cette proposition de loi entend réviser les mesures relatives à ce fichier.

Pour les organisations signataires, ces restrictions doivent porter sur : la liste des crimes et délits visés par ce fichier, par un retour à la rédaction de la loi de 2001 sur la sécurité quotidienne ; la durée de conservation des données dans le Fnaeg ; et l’introduction d’un âge minimum pour la collecte d’empreintes génétiques.

Source : http://www.ldh-france.org/Proposition-de-loi-sur-les


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Petition contre la criminalisation du mouvement social et de la résistance syndicale

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*Petition contre la criminalisation du mouvement social et de la résistance syndicale. *

SIGNEZ ICI "N’oubliez pas d’ouvrir le mail de confirmation de votre signature que vous recevrez par "la pétition.be" pour valider votre participation ! Merci."

ILS NE NOUS FERONT PAS TAIRE !


Pétition en soutien à Charles Hoareau et contre la criminalisation du mouvement social et de la résistance syndicale.

Rappel :

Le 29 juin 2009, Charles Hoareau, responsable CGT des Bouches du Rhône, est convoqué au tribunal correctionnel de Marseille, dans le cadre d’un conflit du travail qui oppose la société ADOMA et 39 de ses salariés depuis novembre 2007, pour répondre des accusations de "menaces répétées" lancées contre lui par l’un des représentants d’ADOMA.

Il y a quelques semaines, Charles Hoareau a même été placé plus de 24 heures en garde à vue dans ce cadre.

Il voit ainsi son nom inscrit à la suite de la longue liste des nombreux militants poursuivis judiciairement, de façon systématique, et parfois avec acharnement, notamment, depuis quelques années :

- les travailleurs en lutte des chantiers navals de Saint-Nazaire, Roberto Ferrario et Bellaciao, Elie Domota (LKP), Gérard Jodar et les militants de l’USTKE (Kanaky), les manifestants et syndicalistes inculpés à Saint Nazaire le 29 janvier, Gérard Filoche, inspecteur du travail poursuivi pour délit d’entrave, Clément Onimus, doctorant à l’EPHE accusé de violence envers un CRS au moment du conflit des universités, mais aussi, les 49 inculpés de la place de la Nation le 19 mars, les 74 agents d’EDF-GDF, et bien d’autres.

Cette pétition vise à le soutenir, mais au-delà, à soutenir tous les syndicalistes et salariés en lutte pour leur dignité, leurs salaires et leurs emplois, et pour s’opposer à la criminalisation du mouvement social.

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TEXTE DE LA PÉTITION :
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Depuis quelques mois se multiplient les actes d’intimidation en direction de celles et ceux qui se battent pour le progrès social ou la défense des droits des salarié-e-s et citoyen-nes de ce pays. Dans cette entreprise, pouvoir et grand patronat font de plus en plus souvent appel aux services de police et à l’appareil judiciaire.

Ainsi, dans cette logique, se retrouvent entrainé-e-s dans des procédures pénales des hommes et des femmes dont le seul tort est d’avoir défendu une autre conception de la société que celle d’une logique de profit et d’écrasement de l’homme, d’avoir participé à des luttes pour l’emploi, les salaires, le service public, la démocratie, les libertés, la défense des sans papiers.

Victimes de cette répression sans précédent, solidaires de ces militant-e-s du bonheur, nous voulons dire avec force aux tenants du pouvoir que l’on ne nous fera pas taire !

Héritiers et héritières d’un mouvement ouvrier qui a connu dans son histoire la répression, la clandestinité, la lutte antifasciste et les guerres coloniales et n’a jamais reculé, nous ne reculerons pas nous non plus devant les menaces.

L’avenir des droits et libertés de ce pays en dépend.

Jamais dans l’histoire la répression n’est venue à bout durablement de la lutte pour la justice.

Nous continuerons !



PREMIERS SIGNATAIRES :

André Fadda, responsable USM CGT Saint Nazaire
Charles Hoareau, responsable syndical, CGT Bouches du Rhône, poursuivi pour "menaces répétées"
Elie Domota, porte-parole du LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyon), Gwadloup
Gérard Jodar, secrétaire général de l’USTKE, poursuivi et emprisonné en Nouvelle Calédonie - Kanaky avec 28 syndicalistes
Paul Bartoli, élu DP CE CGT BNPP,conseiller prud’homme Bastia
Jean-Dominique Marchioni, délégué syndical CGT Porto-Vecchio ,membre du comité fédéral des banques et assurances
Jean François Tealdi, secrétaire général SNJ CGT France Télévisions
Gérard Filoche,Inspecteur du travail, poursuivi pour "délit d’entrave"
Jean Luc Botella, secrétaire général CGT PTT Bouches du Rhône
Pascal Galeote, secrétaire général adjoint CGT Port de Marseille
Roberto Ferrario, co-fondateur du site Bellaciao.org, poursuivi pour diffamation en 2007 par les Chantiers navals de Saint Nazaire et relaxé, SNJ CGT
Solidarité Kanaky, collectif de lutte contre la répression de l’USTKE en Kanaky
France Weyl, Avocate à la cour (Paris)
Raymond Mérat, Avocat à la cour, Représentant à Genève de l’Association internationale des juristes démocrates
Roland Weyl, Avocat à la cour (Paris)
Union Départementale CGT de Paris (CGT 75)
Daniel Play, secrétaire de l UL de Porto Vecchio, élu syndical CGT La Poste

SIGNEZ ICI "N’oubliez pas d’ouvrir le mail de confirmation de votre signature que vous recevrez par "la pétition.be" pour valider votre participation ! Merci." ET FAITES PASSER !

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ÉVACUATION DE LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS Retour sur un fiasco programmé

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ÉVACUATION DE LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS

Retour sur un fiasco programmé

Après près de 14 mois d’occupation des locaux d’une partie de la Bourse de Travail de Paris par une organisation de sans-papiers, la CGT a fait volte face et organisé elle-même une expulsion qui s’est terminée par une intervention des CRS.


ÉVACUATION DE LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS
mardi 30 juin 2009 (00h58)
Retour sur un fiasco programmé

Après près de 14 mois d’occupation des locaux d’une partie de la Bourse de Travail de Paris par une organisation de sans-papiers, la CGT a fait volte face et organisé elle-même une expulsion qui s’est terminée par une intervention des CRS.

L’Union Départementale de Paris s’était particulièrement investie sur la question des sans papiers et victime de son engagement mal suivi au niveau national et même régional, une organisation la mettant en demeure d’aller plus loin qu’elle ne le faisait et organisait depuis le 2 mai 2008 l’occupation de la principale annexe de la Bourse du travail, lieu où siège d’importantes organisations de la Cgt notamment l’Union Départementale de Paris.

À ce jour, la Cgt de Paris est elle-même expulsée de ses propres locaux par la Mairie de Paris, ce qui semble se faire dans une conjonction d’intérêts de la mairie, la préfecture et la direction nationale de la CGT.

La Bourse occupée puis vidée par des CRS.

Libération de la Bourse du travail de Paris, sous cette formule solennelle se cachait depuis août 1944 un événement fêté de plus en plus confidentiellement, pas n’importe quel événement, celui de la reprise par les militants de la Bourse fermée depuis le début de la défaite de 1940 et la dissolution des syndicats par le régime de Vichy. Une gerbe de fleurs, un discours généralement lu par un militant de la Cgt des Services Publics Parisiens, un pot du souvenir.

Depuis ce mercredi 24 juin 2009, le terme est repris par certains, usurpé diront d’autres… Edgar Fisson, maître de la Commission Administrative de la Bourse du travail, organe de direction de cet établissement géré par les syndicats est sous autorité de l’Hôtel de Ville, n’a pas hésité à rependre ce terme pour nommer la reprise de la Bourse aux sans papiers et l’organisation qui l’occupait grâce à une intervention conjointe ou concurrente d’un service d’ordre improvisé et de la police. Une cinquantaine de militants, une milice privée diront d’autres, triés sur le volet et 200 CRS, des dizaines de véhicules pour encercler le bâtiment historique des luttes ouvrières parisiennes, son annexe, construite entre deux guerre en plein développement du syndicalisme.

Revenons sur cet événement, l’Occupation de la Bourse. Ce n’est pas la première, une précédente occupation en 2008 avait duré trois mois, A l’initiative du pittoresque 9e collectif de sans papiers d’inspiration libertaire, cette occupation s’était soldée par une expulsion sans heurts à la veille de Pâques. Trois mois à ne rien négocier et presque rien échanger avec les syndicats mais à demander un engagement plus significatif des organisations syndicales sur la question des travailleurs sans papiers.

Cette expulsion avaient d’ailleurs un peu coûté en remise en question pour le collectif concerné.

La CGT et les sans papiers

Une remise en question sans doute un peu contagieuse, moins d’un an plus tard, l’Union Départementale CGT de Paris s’engageait brutalement et pratiquement sans débat interne et encore moins national sur la condition des salariés embauchés en parfaite connaissance de cause par des employeurs en besoin de main d’œuvre bon marché et malléable (enfin… plus que la moyenne).

Commençait alors une opération organisée et inattendue : des militants de l’Union Départementale « investissent » le restaurant la grande Armée et y restent quelques semaines dans des conditions déroutantes : militants des syndicats de Paris ou de banlieue, militants PCF mais pas seulement, interventions sporadiques de membres de l’association Droits Devant s’installent dans la terrasse couverte de l’établissement avec les cuistots sans papiers. À côté de cela, la clientèle se faufile et s’installe en salle et parfois avec la lutte en terrasse comme spectacle. On se partage du saucisson sous le regard en surplomb tantôt curieux, tantôt indifférent du client dégustant sa darne de saumon à la purée de brocolis.

Cette lutte se termine avec des régularisations et un premier coup de semonce au patronat concerné et à l’Etat. Mais c’est aussi un nouveau nom qui émerge de la CGT, les noms de grands dirigeants confédéraux sont connus, les noms de permanents confédéraux hors le sérail autorisé le sont moins.

Le premier, Raymond Chauveau, est un militant sorti de l’ombre, inconnu du public, sorti (dans tous les sens du terme ) de la RATP. Il se retrouve à la tête de cette lutte et ceci principalement de sa propre initiative au gré de contacts et d’engagements personnels sur la question.

Raymond n’est pas un militant PCF, il est un responsable du PCOF, Parti Communiste Ouvrier de France, confidentielle organisation maoïste française implantée dans le tiers-monde et ayant quelque peu construit son influence parmi des intellectuels africains en situation de travailleurs sans papiers à Paris comme en province.

Raymond jongle sur deux tableaux : pas dans le serail PCF tendance alliance avec le PS ni membre du PS en pleine conquête de la direction confédérale de la CGT. Il marche sur des oeufs. Car être permanent confédéral suppose des talents de diplomatie et des capacités à prévoir le risque de tomber en disgrâce. A la cinquantaine passée avec un long CV à la CGT, mieux vaut ne pas se retrouver au chômage…

Il a construit comme il a pu un appareil associatif et militant autour de la CGT avec l’association DROITS DEVANTS.

Raymond fait donc sa tache, il lutte pour les sans papiers comme on l’autorise à le faire. On ne bousculera pas l’appareil dans son ensemble, on soutient des luttes autorisées par les autorités confédérales, on marginalise les autres.

On s’est allié quelques temps plus tôt lors de l’action pour le restaurant la Grande Armée avec une association, elle a une caractéristique : elle s’occupe des sans papiers mais n’est pas dirigée par eux. Elle est piloté par le PS[1], il s’agit de DROITS DEVANT. Ce choix fera grincer dans les milieux de sans papiers qui se sentent mis a l’écart d’une lutte qui les concerne.

Au plan Confédéral, c’est Francine Blanche qui va réellement mener la barque, communiste et permanente confédérale, elle est dans la ligne et reprend les choses en main quand Raymond n’est plus en odeur de sainteté. Un dispositif de régularisation institué à la fois par la lutte et par les pratiques préfectorale va voir le jour.

On donne la priorité à certains travailleurs sans papiers, ceux répondant fidèlement à des critères aléatoires manipulés par la pratiques préfectorales locales : ici les intérimaires seront régularisables, là ils ne le seront pas. Ici les questions de vie privée et familiales seront prises en compte, là elles ne le seront pas… On mélange également les compétences territoriales : tantôt le lieu de résidence tantôt celui de l’entreprise qui emploie.

Ceci complique la tâche des militants qui se transforment en fins limiers de pratiques administratives diverses et complexes.

Pendant ce temps, la direction nationale de la Cgt évite le bras de fer avec l’Etat, on n’en a ni l’envie ni la force.

Aucun employeur ne sera inquiété ni poursuivi pour embauche de sans papier. Manifestement, l’époque d’une CGT qui fait peur par ses luttes est déjà lointaine, le rapport de force n’y est plus, d’ailleurs des employeurs appellent eux-même la CGT pour prévenir les difficultés et être aidés à la régularisation de leurs salariés.

L’Union Départementale de Paris est la plus engagée de toute dans cette affaire, Depuis la lutte du restaurant la Grande Armée, l’enthousiasme a saisi des militants, rappelé d’autres à des luttes qu’on avait souvent oubliées ou dont on rêvaient encore : on occupe des chantiers, des magasins, on se fait casser la gueule par des jeunes voyous d’extrème-droite à Paris 13e, des étudiants de l’Université de Tolbiac viennent soutenir la lutte ici et là. Retraités, jeunes, militants, voisins, étudiants se retrouvent le temps d’une lutte. Nul ne sait encore ce que deviendront ces rencontres.

Parallèlement, une autre histoire s’écrit : celles des organisations de sans papiers qui n’y trouvent pas leur compte.

Depuis des années, ayant abandonné le projet du syndicat partout et pour tout, la CGT s’est ouverte au fil des ans et au fil de sa perte d’influence, elle a des « partenaires », Droits Devant en l’occurrence, association tenant lieu d’organisation d’aide aux sans papiers, elle remplace simplement les vrais mouvements de sans papiers. Or depuis longtemps et notamment depuis 1991, le fameux campement de Vincennes qui vit émerger sans papier et sans logis dans une problématique commune, les collectifs se multiplient. Un d’entre eux se fait appeler la Coordination sans Papiers 75 ; elle dit regrouper 3 collectifs et décide d’occuper l’annexe de la Bourse du Travail où se logent entre autres l’Union Départementale de Paris.

Nous sommes le 2 mai 2008, au lendemain d’un premier mai historique en terme de mobilisation et impressionnant en ce qui concerne le nombre de travailleurs sans papiers venu soutenir et défiler avec la CGT de Paris …

On parle alors de la possibilité d’un grand mouvement national des sans papiers qui font tourner l’économie nationale et qui seraient peut-être un million dans le pays.

L’État et la préfecture ne voient pas cela d’un bon œil dit-on alors. La Cgt nationale se sentirait débordée. À l’Union Départementale, on ne voit rien venir, on s’emballe.

La Bourse est prise

La Coordination Sans Papier 75 dit venir à la Bourse du travail en y ayant été envoyée par la préfecture qui n’aurait pas voulu de ses mille dossiers (en fait 30 présentés seulement ce 2 mai). Cette organisation revendique 1000 dossiers de travailleurs sans papiers, elle ne les montrera jamais, elle en revendicque le contrôle, elle estime avoir été trahie par la CGT qui ne l’a pas mêlée à la lutte au profit de l’association Droits Devants. Sissoko, chef incontesté de cette organisation de sans papiers en appelle à l’Union Départementale CGT de Paris pour exiger une naïve et improbable grève générale et nationale. La CGT qualifié de « syndicat mondial » doit pouvoir conduire un mouvement d’ampleur sur cette question. Il ignore manifestement qu’il ne s’adresse qu’à une Union Départementale isolée et en voie d’être marginalisée. Il l’ignorera jusqu’au dernier jour.

Un communiqué de l’Union Départementale tombe avec un ton d’abattement et d’affolement ; « la Bourse du Travail occupée par 1000 sans papiers ». Le nombre est exagéré mais les conséquences sont encore insoupçonnées. Les enjeux et les erreurs de calculs vont l’emporter sur tout le reste.

Des associations se présentent, soutiennent l’occupation. La mairie du 3e (Les verts, majorité municipale de Paris) fait des promesses de soutien en matériel et fournie de quoi s’abriter dans la cour. Rappelons que la Bourse est bâtiment municipal. Une jeunesse étudiante et militante vient , une lutte singulière qui exige plus à la CGT entâchée de compromission et suspecte aux yeux de beaucoup. On raconte à qui veut l’entendre que la CGT interdit à Médecins du Monde de venir soigner les enfants, que si les Verts de Paris n’ont pas fourni des couches pour les bébés, c’est qu’un puissant réseau CGT agit dans l’ombre.

A l’Union Départementale on est saisi par le succès du 1er mai, enivré presque et accablé par la vindicte des « soutiens », on ne comprend plus.

L’occupation est limitée matériellement à la cour, quelques couloirs, des salles, des corridors. 22 mai 2008, journée de lutte nationale pour les retraites, la CGT est au premier rang, manifestations de masse. A deux pas de l’annnexe occupée le point de rendez-vous des sans papiers CGT, la tension est au plus fort entre certains manifestants CGT et les occupants de la Bourse lorsque le cortège passe devant le bâtiment occupé : insultes fusent, menaces, un geste de trop, la bagarre éclate. Elle s’arrête après quelques coups donnés ou reçus. Court alors un bruit : la CGT vient de rater sa tentative d’expulsion.

Mais en soirée, la situation a changée : un plombier de la ville faisant son travail en cette journée décisive a négligemment laissé la porte de la grande salle entrouverte. L’occupation s’étend dans une salle de 600 places et ses annexes. Le plombier sous la responsabilité de la mairie n’a rien vu venir, la surveillance était relachée…

Interrogé, le lendemain, au cabinet du Maire de Paris, on n’a rien à dire. Le sourire de certains trahit seulement une satisfaction. Deux jours après, l’association Emmaüs de Paris, politiquement et institutionnellement proche de l’Hôtel de Ville fourni 150 matelas livrables immédiatement pour faciliter les conditions de vie.

S’ensuivront alors une succession de négociations, tentatives et conflits divers dans un climet de suspicion et de concurrence sur le rôle a jouer dans la lutte des sans papiers. Les intermédiaires se multiplient ; associations diverses, Haut et Bas conseils des Maliens en France , rien n‘y fera, les négociations sont un échec. Les logiques de luttes sont différentes et ne se rencontrent pas. La CGT revendique 6000 syndiqués de plus parmi les sans papiers, la CSP 75, refuse de se mêler aux grèves en cours.

Une organisation syndicale d’une part, enfermée dans sa faiblesse et dans le peu de prise que son mouvement a dans la société et une association de travailleurs étrangers en difficultés bercée par l’illusion d’une organisation, la CGT, qui pourrait tout et ne voudrait rien pour les sans papiers isolés ou sans emploi. A cela s’ajoute des soutiens de circonstance, une bande venue en découdre avec la CGT qui chauffe tous les jours l’ambiance et assure que la Cgt pourrait commettre le pire. La CSP 75 est une organisation de délégués, ses membres dont le nombre restent incertains et sans parole sont sous la houlette de leurs responsables : un girond de délégués (possédant tous des papiers) face à un bureau de syndicalistes professionnels.

La fermeture de la CGT à ce moment n’est en fait rien d’autre que l’illustration de sa faiblesse sur ce dossier et son incapacité à soulever les salariés sur un sujet difficile. Les sans papiers, enfants d’une génération d’une immigration qui a connu une CGT unitaire et forte de 3 millions croit encore aux trois lettres rouges des grandes mobilisations. Mais on est en face de la seule Union Départementale de Paris, faible et isolée du reste, personne ne semble le voir.

La CGT ou plutôt l’Union Départementale de Paris s’enlise : une part immense de son activité est consacrée à cette lutte, des dossiers de régularisation au cas par cas. Une autre part de l’énergie est consacrée à des négociations sans fin, explications diverses, conflits, contradictions, polémiques qui touchent militants, sans papiers et intermédiaires associatifs. On parlera de 200 heures de négociation avec la CSP 75.

La CSP 75 entretient l’illusion de ce qu’elle est et de son succès a tenir tête à la plus grande organisation ouvrière du pays par une communication externe infatigable : concert, conférences, projections, tournages, débats sur matelas, diatribe anti-CGT, journal interne, site internet. La Bourse du Travail n’a jamais été aussi vivante et ouverte au public que depuis que la CGT en est chassée…

Mais tout le monde ne désespère pas de cette situation : la direction confédérale souhaite se débarrasser de cette lutte encombrante. Une troisième vague de grève de sans papiers n’a pas pu voir le jour, les militants parisiens sont épuisés et la Confédération ne suit pas, les attaques de cette jeunesse autour de l’occupation démoralisent et donnent des forces à ceux qui n’ont jamais cru à cette lutte, ses objectifs ou ses motifs.

Nul n’ose aborder la position de la mairie et de son rôle plus que suspect, on parle plus volontiers de ses officines associatives comme Emmaüs. Mais on reparle cependant des intentions de la Mairie sur la Bourse du Travail.

Les premiers à s’en inquiéter sont les gardiens de la Bourse : « Après l’évacuation, on sera liquidé ! » entend on. « Privatisation de la mission, on confiera cela à des vigiles privés… sans papiers ! » rajoute un autre.

La privatisation des services techniques de cet important établissement parisien a déjà commencé. Mais c’est son usage qui pose question. Nul n’ignore à la Bourse que la mairie ne souhaite pas laisser ce bâtiment, « outil des luttes » aux seuls syndicats. Cela lui coûte. De l’argent certes mais pas seulement. Les luttes parisiennes concernent en premier lieu les services publics de la ville, le fort syndicat des éboueurs notamment pose problème et anime très fortement la vie syndicale de toute la ville. Une organisation de plus de mille militants disciplinés et exigeants qui pratiquent régulièrement occupations de mairie, grèves régulieres, rassemblements, le siège même du PS n’a pas été épargné ! Les objectifs de privatisation du ramassage des ordures sont contrariés par la CGT. Une grève de l’été 2008 s’est soldée par une demi-victoire ou une demi-défaite. Trois arrondissements sur six passeront au privé ( au groupe Véolia protégé par la CGT nationale[2]) au terme d’une lutte complexe et inachevée. Pour la Mairie de Paris, la CGT n’est pas qu’un partenaire social, c’est aussi souvent un obstacle pour ses objectifs.

La Bourse du Travail de Paris est un projet pour Delanoë : en faire un immense espace associatif polyvalent pour ses associations conventionnées à commencer par celles du 3e arrondissement, encore le 3e arrondissement… Une première négociation a eu lieu depuis ces dernières années : on rénove la grande salle de 600 places et on commencera par partager son usage.

Quelques semaines après la fin du chantier, les négociations n’ont pas reprises. Elles ne reprendront pas… La CSP 75 occupe désormais ce bâtiment et cette salle avec le soutien d’un parti de la majorité municipale… les Verts du 3e arrondissement, très attachés au projet associatif sur la Bourse et peu sympathisants de la CGT.

Dernier acte, la « Libération » de la Bourse

Le 25 au matin, la bande organisée de la CGT, cagoulée, équipée de matraques et de gazeuses lacrymogènes doit arriver à la Bourse. La mission est secrète et préparée avec le plus grand sérieux, rien n’a pu percer ni fuir. Il s’agit de sauver l’avenir de l’Union Départementale et de la Bourse.

Arrive Patrick Picard, secrétaire général de l’Union Départementale, la mission top secret est sous sa responsabilité mais là surprise ! Les premiers arrivés ne sont pas les bons… devant la rue Charlot, des journalistes connus de la CGT, syndiqués a la CGT, venu pour faire leur boulot, plus que cela, envoyés par la confédération. Quel jeu joue donc la direction nationale à Montreuil ?

Quelques temps plus tôt, quatorze mois mêmes, ce même Patrick Picard ayant toujours su empêcher une évacuation qu’il désapprouvait, est sommé par Montreuil de « prendre ses responsabilités » à défaut il devra en supporter les conséquences…. Se dessine alors le spectre d’une crise qui conduirait à la reprise en main de l’Union Départementale par Montreuil et sa mise en retraite syndicale anticipée. Ce serait la fin d’une histoire, celle d’une Union départementale presque libre, cette UD oppositionnelle, pluraliste et exemplaire veulent croire certains.

On ne s’en remettrait pas.

Picard comme d’autres ne méconnaît pas le risque. L’Union Départementale CGT de Paris pose problème à la direction nationale, à la Mairie de Paris et donc aux influences PS sur la CGT.

L’affaire des sans papiers et l’engagement exagéré de cette UD posent également problème.

La reprise en main serait pire encore qu’une évacuation faite par ses soins… telle est la logique qui va primer sur toute autre considération.

La désobéissance est seulement impossible. Picard s’exécute, participe au recrutement de la bande et programme la journée.

Quelques mois plus tôt, une mission du même type avait été annulée pour cause d’actualité fâcheuse : incendie du Centre de Rétention Administrative de Vincennes, des sans papiers enfermés avaient incendié leur geôle.

Cette fois-ci, l’investiture de Hortefeux au ministère de l’intérieur ne découragera pas… on a bien pensé utiliser cela pour annuler mais cette fois-ci on s’en fiche, il semble que l’étau se soit resserré et Picard n’a plus son droit de citer, il est un exécutant responsable de ce qui arrivera. Le symbole sera dur à assumer mais tant pis, on n’a plus le choix.

Mais ce matin-là pourtant, la présence des journalistes informés par ceux-mêmes qui garantissaient le secret de l’opération laisse un goût amer…

Le piège se referme, le sort en est jeté, l’opération aura lieu.

Et elle a lieu.

La mairie de Paris, sur le qui-vive, attend un coup de fil. Il ne tardera pas à venir, la commission administrative en la personne d’Edgar Fisson en appelle à l’Hôtel de Ville, ça se passe mal, les occupants résistent, se sont retranchés dans la salle et veulent en découdre. Un militant CGT aurait la tête ouverte…La bande cagoulée et équipée a été vue par le voisinage qui a pris peur et n’a pas vraiment compris de quoi il s’agissait. Le ratage en règle semble réussi.

Le grand principe selon lequel la police n’intervient ni n’entre dans le sanctuaire des luttes ouvrières aura vécu. La police est là, elle va finir le travail sur demande de la mairie.

Le voisinage populaire, plutôt sympathisant CGT ne comprend pas, il se réunit aux abords de la Bourse. A l’autre bout de la rue Charlot, deux femmes tentent de trouver des explications, les pleurs limitent déjà la réflexion.

La police intervient, gazage, négociation, regazage, renégociation… vers 15 heures tout est réglé. Le communiqué de l’Union Départementale tombe, puis celui de la commission administrative : « la Bourse est libérée ! »

Les sans papiers ont été gazés dans la salle, spectacle d’une femme noire au sol les bras en croix sur le trottoir de la Bourse. Les CRS assurent l’évacuation.

Vers 17H00, les sans pap sont tous sur le trottoir et demandent un combat avec les quelques cégétistes irresponsables et naïfs trop vites satisfaits à l’intérieur et visibles depuis les vitrines de la Bourse… « CORPS A CORPS CGT ! » crient des sans papiers, d’autres s’approchent précipitamment et essaient de les faire taire. Une rixe aurait bien été empéchée par des CRS entre jeunes soutiens et militants CGT.

La CGT, la Bourse du travail , des militants sont protégés d’autres militants par des CRS équipés, casqués, armurés. Le piteux spectacle inspire colère à certains, dégoût et même des larmes, encore des larmes. La police protège des travailleurs contre d’autres travailleurs tous en lutte, chacun à leur façon sans s’être vraiment rencontrés, sans avoir su le faire car trop saisi par des logiques propres et des organisations qui s’en chargeaient.

Communiqué de Picard, rappel des faits selon la ligne CGT depuis un an moins maladroit qu’Edgar Fission avec sa « Libération » de la Bourse.

Vers 18H30, Libération, le quotidien, proche de la mairie de Paris (la famille Joffrin est l’éditeur de Delanoë) est le premier à réagir. On peut lire en ligne et à la une : « On évacue les sans papiers de la Bourse du travail, les CRS ? non la CGT ». L’article est massacrant et exprime de la jubilation.

Il est vrai que libération veut en découdre avec l’Union Départementale CGT de Paris, le quotidien, installé dans le 3e à deux pas a déjà eu maille à partir avec les militants de l’UD quelques semaines plus tot, Florence ex-élue CGT, journaliste vidée rudement par Joffrin, directeur de Libé qui la découvre insuffisante après quelques dizaines d’années de présence n’a pas supporté le soutien des militants de l‘UD et moins encore d’avoir lâché le morceau et cédé aux revendications directement négociées par l’UD et contre le syndicat maison.

A ce moment, après l’évacuation on croyait l’affaire terminée et on se trompait. La mairie vient de décider de fermer la Bourse, elle reprend les locaux jusqu’à nouvel ordre. Elle ne veut pas les rendre, la CGT s’exécute.

L’Union Départementale se trouve aujourd’hui curieusement dépourvue. Il s’agissait de reprendre des bureaux, l’occupation de la Bourse entravait le fonctionnement des syndicats parisiens prétextait-on.

Cette direction d’Union départementale que l’on voulait originale et unitaire aura vécu : un tournant a gauche, très rouge diront certains avait donné Picard gagnant dès l’annonce du départ en retraite de Didier Niel, ancien Métallo proche de la Municipalité parisienne, l’homme de l’ouverture au PS après la fin de l’ère Krasucki. Un tournant très à gauche fait du maximum de composantes et de compromis militants : PCF officiels, PCF des courants dissidents, PS, ligne confédérale mais aussi militants NPA-LCR, Trotskystes du PT, libertaires, divers et « non inscrits », une assemblée dirigeante de 80 militants réunissant presque idéalement tout ce que la gauche avait inventé depuis plus d’un siècle. On s’entendait tous dit déjà au passé l’un d’entre eux, tout le mouvement ouvrier semblait pouvoir s’y retrouver. Depuis novembre 2008, cette investiture promettait luttes et mobilisations, sérieux et projets l’animaient après des années de décomposition et de découragement. Trois mois après son élection, ce militant de EDF-GDF, Patrick Picard devenu secrétaire général quadragénaire (une exception) connu pour sa finesse et son pragmatisme se lançait sans compter dans la luttes des sans papiers et quelques autres combats…

Aujourd’hui, on est passé en quelques mois de l’espoir à la condition de sans domicile et de vaincu .

La CGT de Paris et la CSP 75 se retrouvent dans une étonnante communauté de situation, tous deux sur le trottoir du bâtiment tant convoités, tous deux à la rue. Sans doute pas assez proche pour comprendre que leur combat l’un contre l’autre défendait des intérêts qui n’étaient pas les leurs.

La direction nationale de la CGT n’a pas réagit.

La mairie du 3e est injoignable sur cette question, tout comme l’Hôtel de Ville qui se fait silencieux à nos appels.


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NB : Ce texte a été rédigé par le recueil d’observations et par un travail d’enquête sur les luttes des sans papiers depuis plus de deux ans. Présence sur les lieux, participations, entretiens ont fourni un ensemble de matériaux. Ces recherches étaient Initialement prévues pour un tout autre objectif, l’actualité a poussé les enquêteurs à rédiger ce texte. La précipitation des derniers événements ne peut donner la garantie de précision des éléments recueillis et vérifiés depuis deux ans. Il n’en demeure pas moins que ce texte a été rédigé avec des observations vérifiées et/ou directement vécues. Il ne prétend pas être un document de recherche, il est un texte d’opinion produit pas des chercheurs et observateurs engagés. On ne peut cependant que souhaiter qu’il participe ultérieurement au débat et à la recherche.


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[1] Cette association transfuge de Droit au Logement est née en 1995. Après l’occupation de l’église Saint-Ambroise l’année suivante , elle oriente son activité vers les sans papiers, comme le DAL, elle se retrouve peu a peu contrôlée par le PS même si son dirigeant à vie, Jean-Claude Amara a pris parti depuis pour José Bové.

[2] VEOLIA est un bailleur de fonds de la Confédération par l’achat régulier de pages de publicité pour le groupe dans les titres de la presse nationale de la CGT, ceci est régulièrement dénoncé par des militants.



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Balkany grillé à Levallois ! Les amis de Sarko ont de la classe..

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Balkany à Levallois...
La fin d'un regime d'exception ?


*Hausse périlleuse de la dette, explosion des dépenses festives, "anomalies" dans le contrôle des frais : la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France a dressé un sévère bilan de la gestion de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), dont le maire est Patrick Balkany, un proche de Nicolas Sarkozy.

Selon son rapport de 46 pages, daté du 6 avril et que l'AFP a pu consulter, l'endettement, "resté stable jusqu'en 2003, s'est significativement alourdi à partir de 2004". L'encours de la dette est passé de 156 millions d'euros en 2000 à 236 millions en 2006, soit une hausse de 51 %.

Mais cette institution, émanation de la Cour des comptes, note aussi que la ville a émis des billets de trésorerie pour plus de 200 millions d'euros, non intégrés dans le calcul de la dette, ce qui pose "un problème de sincérité du niveau d'endettement".Au chapitre des dépenses, le rapport souligne le coût des "fêtes et cérémonies", passé de 239 951 euros à 484 052 euros entre 2000 et 2005, voire "même à plus d'un million d'euros, en tenant compte des 525 000 euros de dépenses réalisés par l'association Levallois Communication", subventionnée par cette commune d'environ 60 000 habitants. La cour pointe également des "anomalies" dans le contrôle des frais.

Sur l'utilisation des véhicules municipaux notamment, "un examen rapide et non exhaustif des factures montre de nombreuses utilisations qui ne présentent pas le caractère de déplacements professionnels courants".



"RISQUE DE DÉTOURNEMENT DE LA LOI"Le rapport se penche enfin sur la société d'économie mixte d'aménagement de la ville, la Semarelp. "La constitution d'un 'groupe' de sociétés" autour de cette structure "a conduit la commune à détenir de fait, sur une période du plus de vingt ans, 80 % de trois sociétés à responsabilité limitée [SARL] et 15 à 80 % d'une quarantaine de sociétés civiles et commerciales", note la cour. En dépit de la récente "sérieuse contraction du groupe", elle y voit "un risque de détournement de la loi", qui exige l'aval du Conseil d'Etat "avant toute prise de participation d'une commune dans une société commerciale".

Le rapport, jugé "accablant" par le parti socialiste local, doit être débattu lundi soir en conseil municipal. Dans sa réponse à la chambre régionale, l'épouse et première adjointe du maire, Isabelle Balkany, s'étonne que l'examen ne porte que sur le dernier mandat (2001-2007), alors que Patrick Balkany y est élu depuis 1983, avec une interruption entre 1995 et 2001. Contestant point par point le rapport, elle estime en outre que la ville possède des "spécificités, injustement ignorées" par ce document, comme "son dynamisme économique, sa qualité de vie et les services publics diversifiés proposés à la population […]".

Source : Le Monde
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29/06/2009

Boutin : «Mon jetage, je l’ai appris au 20H00 sur TF1 avec tout mon cabinet»,

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Reconnaissance de Droite,


*Christine Boutin: «J’attends toujours le coup de fil de François Fillon»
L'ex-ministre du Logement affirme avoir appris à la télé son «éjection» du gouvernement*

L’ancienne ministre du Logement Christine Boutin a qualifié lundi de «jetage» son départ du gouvernement, affirmant attendre toujours «un coup de fil» du Premier ministre, qui selon elle avait promis de la rappeler avant le remaniement pour lui proposer un éventuel autre poste.



«Mon jetage, je l’ai appris au 20H00 sur TF1 avec tout mon cabinet», a déclaré Mme Boutin sur Europe 1, affirmant avoir été traitée — elle et son cabinet — de «façon inhumaine».
«Je pensais rester, j’avais rencontré François Fillon à 16h15, à la sortie des questions (à l’Assemblée nationale).
http://www.dailymotion.com/video/x9pva0_boutin-jai-appris-mon-jetage-au-20_news



Il m’avait dit: "Bon, pour le Logement, c’est pas sûr"», a relaté Mme Boutin, affirmant que le Premier ministre lui a promis de la rappeler après 18H00 pour un éventuel autre poste.



«J’attends toujours le coup de fil de François Fillon», a-t-elle dit, précisant avoir eu en revanche à l’Elysée «un contact avec Claude Guéant qui a été plus chaleureux, dès lendemain matin très tôt».
«Je dois dire que je suis quand même très choquée de voir que le Premier ministre n’a même pas pris le temps de me passer un coup de fil, je trouve ça quand même énorme», a poursuivi l’ex-ministre.
«J’espère que ce n’est pas en raison de ce que je représente, la droite sociale chrétienne, parce que ce serait très grave», a-t-elle affirmé. «C’est peut-être un délit de sale gueule d’être catholique», a-t-elle suggéré reconnaissant représenter «des valeurs qui enquiquinent».



Si elle avait le Premier ministre au téléphone, Mme Boutin a assuré qu’elle lui dirait: «François, t’aurais pu avoir le courage de m’appeler quand même, ça aurait été sympa».



«Je m'aperçois que quand on est dans un petit parti — gauche moderne, progressiste.fr, etc. —, on a plus de chance de rester que quand on est chrétien-démocrate», a-t-elle ajouté.



Mme Boutin a indiqué que le secrétaire général de l’Elysée lui avait «fait un certain nombre de propositions qui me semblent intéressantes». Elle a notamment «parlé» avec lui d’un poste d’ambassadeur de France au Vatican.
(Source AFP)


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28/06/2009

Novelli efface son passé de militant d'extreme droite de France 3 avec l'aide du CSA

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*Novelli efface son passé de militant d'extreme droite de France 3 avec l'aide du CSA
Par David Servenay Rue89 28/06/2009 12H58


Un reportage de France 3 Centre sur les années de militantisme à l'extrême droite du secrétaire d'Etat a été retiré de son site.

extrait :
"La « génération Occident » blanchie par la politique
Rue89 avait longuement raconté l'histoire survenue dans la région Centre en mars 2009, au moment des primaires UMP pour désigner la tête de liste aux régionales de 2010. Traitant ce sujet, Xavier Naizet, journaliste expérimenté de France 3 à Orléans, consacre un long reportage au passé politique d'Hervé Novelli, candidat à l'investiture.

Où l'on (re)découvre la très longue fréquentation d'Hervé Novelli à l'extrême droite, puisque l'actuel secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation (ouf, n'en jetez plus) a milité dans toutes les officines à la mode de l'époque : Occident, Ordre Nouveau, le Parti des forces nouvelles (PFN) et bien sûr, le Front national.

Une bonne décennie, du lycée au tournant de 1981, un peu plus qu'un « engagement de jeunesse » comme le présente aujourd'hui l'intéressé.
Tout cela n'est pas un scoop : le journaliste Frédéric Charpier l'a longuement développé dans un livre référence, « Génération Occident », paru en 2005.

Il relate les parcours des Gérard Longuet, Patrick Devedjian, Alain Madelin ou Claude Goasguen. Tous très anti-communistes, tous très libéraux et tous très engagés dans la vie politique nationale à partir des années 80.
Début 1973, Hervé Novelli, alors encarté au FN, est notamment l'auteur d'un article où il s'en prend violemment à Jean-Marie Le Pen qui revendique la paternité d'Ordre nouveau. Bisbilles internes à l'extrême droite. Jusqu'à la fin des années 70, le jeune Novelli fréquente ses mêmes amis, tout en faisant campagne pour Michel d'Ornano, candidat des Républicains indépendants aux municipales de Paris en 1977."
Article complet http://www.rue89.com/2009/06/28/novelli-efface-son-passe-de-france-3-avec-laide-du-csa

Et bravo !






Un reportage de France 3 Centre sur les années de militantisme à l'extrême droite du secrétaire d'Etat a été retiré de son site.*

*ecrire ton article ici (supprime cette ligne)*


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27/06/2009

Sarkozy 2 : Ministres et déformations professionnelles... ( images ;-) ) / le gouvernement remanié Episode 1

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La Republik torapamavoayenne à l'horreur de presenter, sans delai, à vos yeux noués SON gouvernement remanié...
Loin s'en faut, nous ne faisons pas QUE nous rejouir du depart de certains
(mais qd meme !!! allez ouste ! ),
nous nous inquietons encore et toujours du fait que d'autres restent...
et soient meme promus...
C'est louche...et ne promet rien de bon...
Pour faire passer la pillule en douceur voici qq images que vous seriez bien inspiré de partager avec le plus grand nombre ;-)
Clikez sur les images pour les voir/avoir en grand format...
Ils sont parmi nous...
Le gourvernement remanié par Torapamavoa
Episode 1 : Revisons


Bruno Le Maire...
bienvenue chez nous ...^^



Dossier Fillon


Dossier Rachida Dati



Dossier Boutin



"Le chef de l'Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C'est la preuve de la qualité de leurs relations".





Dossier MAM



Dossier Albanel

Christine Albanel, EX ministre de la Culture :
("Mes cheveux raccourcissent au fur et à mesure que mon expérience croît")
Gouvernement remanié par

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