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16/01/2011

Quand DSK et Eric Raoult aimaient le regime BEN ALI (video)

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DSK vante la Tunisie de Ben Ali



 

Eric Raoult se réjouit de la réélection de Ben Ali (vidéo)



 

 

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25/12/2009

Le clocher a des yeux !!

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Gardien de la paix (du Christ)
Dessin de Bar

http://www.bakchich.info/Eric-Raoult-et-la-sainte-Eglise,09653.html
Éric Raoult et la sainte Église cathodique
Big Father | vendredi, 25 décembre 2009 | par Xavier Monnier
Utiliser le clocher de l’église pour fliquer les citoyens, il fallait oser ! Le maire UMP du Raincy (93) Éric Raoult s’y est collé.

Du haut du clocher de Notre-Dame du Raincy, dans le 9-3, le Seigneur veille sans doute sur ses brebis. Mais il n’est pas tout seul !


Du haut du clocher de Notre-Dame du Raincy, dans le 9-3, le Seigneur veille sans doute sur ses brebis. Mais il n’est pas tout seul !

Fin janvier 2008, succombant à la très sarkozyste mode du voyeurisme policier, le zélé édile de la ville, Éric Raoult, choisit l’intérieur du clocher de l’église pour installer l’antenne-relais de la vidéo-surveillance municipale. Sans trop barguigner avec la paperasserie : un simple accord oral du curé lui suffit…

Propriété de l’association diocésaine de Seine-Saint-Denis et classée monument historique, Notre-Dame-de-la-Consolation aurait mérité un peu plus de précautions. Par exemple, l’autorisation du propriétaire. « Certes, admet Raoult, mais nous avons tellement subventionné l’église. »

Un argument sonnant qui trébuche malheureusement sur le conseil paroissial raincéen depuis 18 mois. Les cathos locaux s’opposent farouchement à l’utilisation de leur clocher en réceptacle policier, au mépris de la bonne parole. À maintes reprises, les paroissiens saisissent leur plume, assistés de leurs représentants diocésains, pour faire entendre la vraie foi à leur maire. Las, le raout n’atteint pas Éric. « Ces cathos de droite m’en veulent et au diocèse siège un opposant politique », peste le baron UMP. Qui ne répond à aucune missive.

Un mutisme qui fait déborder le bénitier. En mars puis en juin 2009, les grenouilles décident de débrancher l’installation. « Comme elle a une batterie, les flics ont mis deux jours à se rendre compte que ça avait été coupé. Et, chaque fois, ils sont revenus pour la rebrancher », explique un coupe-circuit, à deux doigts de réitérer l’opération de sabotage. « De toute façon, il faudra qu’ils trouvent un autre endroit. »

Également agacée à l’idée de voir ses clochers squattés par les antennes-relais, la conférence des évêques de France avait dressé tout haut sa mitre pour protester, dès 2001.
Loués soient 45.000 emplacements

Questionnée à l’Assemblée sur ce sujet haut perché par le même Raoult, Michèle Alliot-Marie, alors ministre des Cultes, lui avait rappelé, en septembre 2008, le sacro-saint principe de la « séparation de l’Église et de l’État »…

Bien marri de son hérésie, Raoult s’est un peu confessé à Bakchich. « D’ici six à huit mois, nous allons trouver une solution consensuelle et rapatrier le dispositif dans un autre endroit. Mais vous savez, le souci ne se limite pas au Raincy. »

Tout à sa passion de l’image, Sarko 1er a renouvelé, le 24 novembre, ses vœux de tripler le dispositif de vidéo-surveillance d’ici à trois ans. Avec, comme corollaire, une poussée des antennes- relais dans un ciel de France que toisent quelque 45 000 églises catholiques. Avec leurs tours haut perchées, idéales pour installer ces dispositifs mais hélas fort réticentes… Et si, à défaut de minarets, la France se préparait à une nouvelle guerre de clochers ?


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12/11/2009

L'Académie Goncourt et Frédérique Mitterrand répondent à Raoult

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Marie NDiaye juge ses propos "excessifs" mais la polémique continue

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 11/11/2009 16:03 - mis à jour le 11/11/2009 16:17

La polémique enfle après les critiques du député UMP Eric Raoult à l'encontre de la lauréate 2009 Prix Goncourt, Marie NDiaye. Après avoir jugé la France de Sarkozy monstrueuse, elle a jugé ses propos "excessifs".

L'idée d'un "devoir de réserve" pour les écrivains, avancée par le député UMP Eric Raoult, a été vigoureusement rejetée mercredi par des membres de l'Académie Goncourt, après la polémique sur des propos de la romancière Marie NDiaye, Prix Goncourt 2009.


Les jurés Goncourt réagissaient à la "question écrite" d'Eric Raoult qui a interpellé mardi le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand sur des propos, "insultants" selon lui, de Marie NDiaye, qui avait jugé "monstrueuse" la France de Nicolas Sarkozy dans une interview parue le 18 août dans le magazine Les Inrockuptibles. Le député évoquait le "devoir de réserve" des lauréats du Goncourt.

"Le devoir de réserve des Prix Goncourt n'a jamais existé, n'existe pas et n'existera jamais. Ce serait bien mal connaître les écrivains que de croire qu'il existe", a déclaré Bernard Pivot à l'AFP.

"Ce qui est vrai, c'est que le Goncourt renforce une position, donne une aura, une légitimité. Mais les propos que tiennent les lauréats n'engagent qu'eux-mêmes, ils n'engagent en aucun cas l'Académie Goncourt et encore moins la France", a-t-il poursuivi.


Autre membre du jury Goncourt, Françoise Chandernagor rappelle pour sa part que "le devoir de réserve n'existe en droit que pour les fonctionnaires". "Nous ne dépendons pas de l'Etat pour donner le Prix Goncourt qui est de 10 euros", a-t-elle souligné, estimant qu'Eric Raoult, à l'origine de la polémique, est "complètement à côté de la plaque sur le plan politique et juridique".

Une position vivement dénoncée également par le député socialiste Christian Paul (PS) qui a accusé dans un communiqué Eric Raoult d'une "ignoble intimidation" et d'"une forme exécrable de censure" à l'encontre de Marie NDiaye.

Au ministère de la Culture, on indiquait mercredi que M. Raoult ayant adressé au ministre une question écrite, il lui sera répondu "par écrit".

Dans une interview accordée dès lundi soir à Europe 1, avant le début de la polémique, Marie NDiaye a estimé que ses propos sur "la France de Sarkozy" étaient "très excessifs".

Interrogée sur sa décision de s'installer à Berlin après la présidentielle de 2007, la romancière a rejeté l'idée d'"une forme d'exil politique". "Non, je n'aime pas dire les choses ainsi, c'est très excessif. Je ne veux pas du tout avoir l'air de fuir je ne sais quelle tyrannie insupportable, simplement depuis quelques temps je trouve l'atmosphère en France assez dépressive et morose, il me semble qu'à Berlin en ce moment elle est plus exaltante", déclare-t-elle dans cet entretien diffusé mercredi.

Dans l'interview qu'elle avait accordée aux Inrockuptibles, près de trois mois avant d'obtenir le Goncourt, Marie Ndiaye expliquait notamment qu'elle avait choisi de vivre à Berlin avec sa famille "en grande partie à cause de Sarkozy". "Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux", déclarait-elle.

Interrogé sur France Info, le mari de la romancière Jean-Yves Cendrey a ironisé mercredi sur Eric Raoult qui "vient de faire trois tonneaux dans un champ de navets".

"En août, elle avait déclaré qu'effectivement notre départ était pour une part motivé par le fait qu'elle trouvait ce gouvernement monstrueux et citait en particulier MM. Besson et Hortefeux, je ne peux qu'être d'accord avec elle", a-t-il ajouté.


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Mitterrand refuse d'arbitrer la polémique entre Ndiaye et Raoult

il y a 1 heure 4 min
Reuters

Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand ne souhaite pas "arbitrer" la polémique qui oppose la romancière Marie Ndiaye, lauréate du Prix Goncourt, et le député UMP de Seine-Saint-Denis, Eric Raoult.

Dans une question écrite adressée au ministre, Eric Raoult avait invoqué le "devoir de réserve" des écrivains récompensés par le prestigieux prix littéraire. Marie Ndiaye avait affirmé dans une interview publiée cet été avoir quitté la France en grande partie à cause de l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007.

L'écrivain, qui a confirmé ses propos mercredi, en avait elle aussi appelé au ministre de la Culture pour qu'il mette un terme à cette affaire.

"Je n'ai pas à arbitrer entre une personne privée qui dit ce qu'elle veut dire et un parlementaire qui dit ce qu'il a sur le coeur", a commenté Frédéric Mitterrand dans une interview à Radio France Isère.

"Ça me regarde en tant que citoyen, cela ne me concerne pas en tant que ministre", a-t-il ajouté.

Dans sa question écrite au ministre de la Culture, Eric Raoult faisait valoir que les écrivains récompensés par le Prix Goncourt se devaient d'observer un "devoir de réserve", estimant que les propos de Marie Ndiaye étaient "insultants" à l'égard du gouvernement.

"Je ne veux pas entrer dans cette polémique", a répondu Frédéric Mitterrand dont la réaction était attendue. "Le Prix Goncourt est une entreprise privée, tout à fait remarquable. Donc, les écrivains qui reçoivent le Prix Goncourt, et Marie Ndiaye est un grand écrivain, ont le droit de dire ce qu'ils veulent.

"Par ailleurs, Eric Raoult, qui est un ami et un homme très estimable, a le droit lui aussi en tant que citoyen, voire en tant que parlementaire, de dire ce qu'il pense", a déclaré le ministre.

Pierre Sérisier


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Raoult en image

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Trouvé chez les excelllllents ' BAKCHICH'









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