A LA UNE
30/09/2008
Hortefeux veut limiter les droits des étrangers en rétention
Bras de fer entre le ministre de l’Immigration et la Cimade, qui œuvre dans les centres de rétention - combien de temps encore ?
Brice Hortefeux et la Cimade, association chargée depuis des années de l’assistance aux sans-papiers dans les centres de rétention, ont engagé en coulisse un bras de fer qui menace de tourner cette semaine à la polémique nationale.Le ministre de l’immigration a publié un appel d’offre qui confine les associations autorisées dans les centres dans le rôle de simple fournisseurs de documents et qui limite leur droit d’expression publique. La Cimade considère que de telles contraintes, posées dans un appel d’offre publié le 22 août dernier, limiteraient grandement l’accès au droit des personnes retenues dans ces centres, en attente de leur expulsion. Une réunion de la dernière chance est prévue au ministère, ce lundi après midi.Le président de la Cimade, Patrick Peugeot, déplore un nouveau « coup » visant à durcir la politique d’immigration :« Cela fait un certain temps que le ministre manifeste son insatisfaction, et se plaint d’une trop grande liberté dans notre mode d’expression. »L’appel d’offres publié le 2 septembre, qui vise à sélectionner les structures habilitées à intervenir dans les centres (et que la Cimade remporte traditionnellement, faute de concurrence) exige un devoir de neutralité et de confidentialité.Auparavant réservé aux associations, cet appel d’offre est désormais ouvert à toute « personne morale » (ce qui peut inclure par exemple des cabinets d’avocats) désireuse de candidater à une mission « d’information, en vue de l’exercice de leurs droits, des étrangers maintenus dans les CRA ».Tout est en place pour que la Cimade refuse ces conditions et soit remplacée par des structures plus dociles.L’habileté du ministrePour présenter cette réforme, Hortefeux a habilement retourné un argument avancé par la Cimade, qui avait évoqué sa difficulté à assumer, seule, sa fonction, compte tenu de l’accroissement du nombre de personnes en rétention. Présente depuis 1985 dans les CRA, elle n’était pas opposée au principe de l’ouverture et avait même réalisée un partenariat avec le Secours catholique.
(Voir la vidéo, émission Le 7/10 du 8 septembre 2008 sur France Inter.)
Pour Jérome Martinez, délégué Ile-de-France de la Cimade, Hortefeux utilise une ficelle un peu grosse :
« Avec la construction en permanence de nouveaux CRA, la mission s’est alourdie. Nous nous sommes donc prononcés pour la possibilité d’ouvrir cette mission à quelques autres associations. En revanche, certains des propos qui ont été tenus par Brice Hortefeux sur France Inter sont mensongers. Nous n’avons jamais dit que notre charge de travail était trop importante. Nous n’avons pas lancé d’appel au secours. »
Une mission limitée à une distribution de documentation ?
Aider un étranger à faire une demande d’asile, à réaliser un recours contre une obligation de quitter le territoire français, à préparer une audience devant le juge des libertés et de la détention est le lot quotidien de la Cimade :
« Les personnes sont perdues quand elles arrivent dans les CRA. Souvent, elles ne maîtrisent pas bien la langue. Sans une aide juridique, elles ne sont pas en mesure de se défendre. Quant aux avocats, ils sont la plupart du temps commis d’office. Ils ne rencontrent leurs clients qu’une vingtaine de minutes. »
Jérôme Martinez se demande si cette aide sera toujours possible à partir de janvier 2009. Dans le dernier appel d’offres remporté par la Cimade, il était question de mission « d’information et d’aide à l’exercice des droits des étrangers », expression que l’on retrouve mot pour mot dans un décret du 23 août. Mais l’appel d’offres du 2 septembre 2008 ne parle que « d’information en vue de l’exercice de leurs droits »…
Dans le cahier des clauses techniques de cet appel d’offres, il est précisé que les titulaires doivent assurer des permanences et mettre à la disposition des étrangers des documents d’information. Mais pas de précisions sur la possibilité ou non de réaliser des recours contre des décisions administratives.
Jérôme Martinez dénonce « un énorme retour en arrière pour les droits des étrangers » et revient sur le contexte dans lequel ces textes ont été adoptés :
« Si l’objectif visé par le gouvernement est d’accélérer les reconduites à la frontière des personnes, une des possibilités est de réduire le nombre de recours contre des décisions administratives. En juillet, le rapport de la commission Mazeaud a mis l’accent sur la nécessité de “remédier à l’encombrement des tribunaux” par le contentieux des étrangers. »
Rue89 a contacté le ministère de l’Immigration pour éclaircir ce point, mais celui-ci n’a pas donné suite à notre demande d’interview.
Mot d’ordre : discrétion
Autres points très inquiétants selon la Cimade : le devoir de neutralité et de confidentialité. L’appel d’offres prévoit que « le titulaire s’engage à respecter une stricte neutralité au regard des situations individuelles rencontrées, que ce soit dans ses publications, ses communications publiques(…) » Et en cas de non respect de la neutralité, « l’administration peut résilier le marché sans indemnité ». Le titulaire doit également « faire preuve de discrétion » et s’engage à ne pas divulguer « des faits ou des informations sur des situations individuelles ».
La Cimade y voit une interdiction de fait de « la fonction fondamentale de témoignage » dans les CRA. En effet, chaque année cette association dresse, dans un rapport, l’état des lieux des conditions d’accueil dans les CRA. Réaction de Jérôme Martinez :
« C’est un recul plus de vingt ans en arrière. Ce ne serait vraiment pas dans l’intérêt des pouvoirs publics d’interdire ce regard extérieur. Tout le monde pourrait alors dire que les CRA sont des zones de non droit, puisqu’il serait impossible de savoir ce qu’il s’y passe. De plus, la transparence permet de limiter les excès des policiers. »
Interviewé sur France Inter par Nicolas Demorand, dans l’émission Le 7/10 du 8 septembre 2008, à la question : « les associations n’auront plus le droit de faire des rapports du type de celui de la Cimade ? » , Brice Hortefeux a répondu : « ça, on le verra dans l’attribution ».
Les personnes morales ont jusqu’au 22 octobre pour répondre à l’appel d’offres.
La perte d’un vision générale de la situation dans les centres de rétention
Dernier point de désaccord : l’appel d’offres prévoit une répartition des vingt-deux CRA en huit lots. D’après la Cimade, qui était d’accord pour envisager une collaboration entre deux ou trois associations de défense des droits des personnes, « ce démantèlement va conduire à une perte de vision générale de la situation dans les centres de rétention ».
Si le ministre maintient ses exigences, il est probable que la Cimade renonce à candidater, malgré l’énorme expérience qu’elle a acquise depuis près d’un quart de siècle. France Terre d’Asile attend de connaître la position de cette dernière pour répondre ou non à l’appel d’offre.
La Croix Rouge a renoncé. Le Secours catholique souhaite obtenir des renseignements sur le devoir de neutralité et de confidentialité, avant de se prononcer. L’Ordre de Malte veut aussi des précisions, mais affirme « avoir envie d’y aller ». Quant à Forum réfugiés, il compte poser sa candidature.
Par Caroline Fleuriot betapolitique
Bollore veut lancer un journal payant
Extrait : Déjà à la tête de deux journaux gratuits («Direct Matin» et «Direct Soir») et d'une chaîne de télévision (Direct8), Vincent Bolloré envisage maintenant de lancer un quotidien payant généraliste sur le modèle du titre italien «Il Foglio». «On va aller sur un journal payant dès qu'on pourra. Il....
(la suite de l article source : les echos est payant donc j ai pas tout mis!!)
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Sarkozy : l'homme qui a bouché le port
Une heure de sommet et une matinée d'embouteillage.

La rencontre Union européenne-Inde, qui s'est déroulée au palais du Pharo à Marseille en présence de Nicolas Sarkozy, a complètement asphyxié le quartier du Vieux-Port, hier. Comme on l'imaginait, un impressionnant cordon de sécurité a bloqué plusieurs rues, le tunnel du Prado a été momentanément fermé, rendant la circulation impossible dans un secteur très fréquenté le lundi matin.
On signalera, pour la petite histoire, qu'un ponton avait été construit pour permettre au Président d'aller déjeuner en bateau, dans un restaurant du bord de mer. Mais finalement, l'ouvrage n'a servi à rien, Nicolas Sarkozy optant pour la voiture.
la provence(source)
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29/09/2008
affaire du scooter de J sarkozy : le plaignant condamne à 2000 euros, Jean relaxé
Jean Sarkozy a été relaxé ce lundi dans l'affaire de son scooter. Dans cette affaire, le fils cadet du président de la République était accusé de délit de fuite.Suivant les réquisitions du parquet, Jean Sarkozy est relaxé. Plus encore, le tribunal correctionnel de Paris a condamné le plaignant, M'Hamed Bellouti, à lui verser 2.000 euros pour "procédure abusive et téméraire".
Sur Le Post, M'Hamed Bellouti, qui vient d'être condamné, demande un "soutien financier et moral"."Je ne paierai jamais
(Source: Le Post)
Afghanistan : la liste des kollabos des yankees qui ont voté pour la guerre
On trouvera dans la liste ci-dessous les noms des députés ayant voté pour confirmer et aggraver l’intervention impérialiste française en Afghanistan. Il sera toujours temps de s’adresser à eux à l’heure des bilans. , chaque expédition néo-coloniale finissant toujours en débâcle, mais aux frais avant tout des populations sous occupation.
Analyse du scrutin n° 195 - Séance du 22/09/2008Scrutin public sur l’autorisation de la prolongation de l’intervention des forces armées en Afghanistan (application de l’article 35 de la Constitution)
GROUPE UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (317 - sarkozyste)
Pour : 308
MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Jean-Paul Anciaux, Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean-Claude Beaulieu, Pierre Bédier, Jacques Alain Bénisti, Jean-Louis Bernard, Marc Bernier, Jean-Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean-Yves Bony, Jean-Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, MM. Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Yves Censi, Hervé de Charette, Jean-Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Henri Cuq, Mme Marie-Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc-Philippe Daubresse, Patrice Debray, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Rémi Delatte, Richard Dell’Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Jean-Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, Jean-Pierre Dupont, Mme Marie-Hélène des Esgaulx, MM. Christian Estrosi, Gilles d’ Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Jean-Michel Ferrand, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort, MM. Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean-Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Jean-Pierre Giran, Louis Giscard d’Estaing, Claude Goasguen, François-Michel Gonnot, Didier Gonzales, Jean-Pierre Gorges, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Jean-Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Mme Fabienne Labrette-Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Mme Marguerite Lamour, MM. Jean-François Lamour, Pierre Lang, Mme Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean-Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean-Claude Lenoir, Jean-Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Lionnel Luca, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean-François Mancel, Alain Marc, Jean-Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland-Militello, MM. Franck Marlin, Philippe-Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu-Arus, Jean-Claude Mathis, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Gérard Millet, Mme Marie-Anne Montchamp, MM. Pierre Morange, Pierre Morel-A-L’Huissier, Philippe Morenvillier, Jean-Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Renaud Muselier, Jean-Marc Nesme, Jean-Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Jean-Frédéric Poisson, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Didier Robert, Camille de Rocca Serra, Mme Marie-Josée Roig, M. Jean-Marie Rolland, Mme Valérie Rosso-Debord, MM. Jean-Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint-Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean-Pierre Schosteck, Jean-Marie Sermier, Jean-Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mme Isabelle Vasseur, MM. Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel Voisin, Jean-Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno, Mme Marie-Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.
Contre : 2
MM. Lucien Degauchy et Alain Ferry.Abstention : 3MM. Jean-Philippe Maurer, Jacques Myard et Mme Catherine Vautrin.Non-votant : 1M. Bernard Accoyer (président de l’Assemblée nationale).GROUPE SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204)Pour : 8M. Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Marc Goua, Jérôme Lambert, Jean Michel, Mmes Dominique Orliac, Sylvia Pinel et M. Jean-Claude Viollet.Contre : 183Mmes Patricia Adam, Sylvie Andrieux, MM. Jean-Marc Ayrault, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean-Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Mme Marie-Odile Bouillé, M. Christophe Bouillon, Mme Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Jean-Michel Clément, Mme Marie-Françoise Clergeau, MM. Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Mmes Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Pascal Deguilhem, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, Marc Dolez, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Jean-Pierre Dufau, William Dumas, Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Mme Odette Duriez, MM. Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Mme Corinne Erhel, MM. Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, M. Hervé Feron, Mme Geneviève Fioraso, M. Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean-Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Mme Geneviève Gaillard, MM. Guillaume Garot, Jean Gaubert, Jean-Patrick Gille, Joël Giraud, Jean Glavany, Daniel Goldberg, Mme Pascale Got, M. Jean Grellier, Mme Elisabeth Guigou, M. David Habib, Mme Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mme Sandrine Hurel, M. Christian Hutin, Mme Monique Iborra, M. Jean-Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Eric Jalton, Serge Janquin, Régis Juanico, Armand Jung, Mme Marietta Karamanli, M. Jean-Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. François Lamy, Jack Lang, Mme Colette Langlade, MM. Jean Launay, Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Michel Lefait, Jean-Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, M. Patrick Lemasle, Mmes Catherine Lemorton, Annick Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Jean-Claude Leroy, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières-Cassou, MM. François Loncle, Victorin Lurel, Jean Mallot, Louis-Joseph Manscour, Mmes Jacqueline Maquet, Marie-Lou Marcel, MM. Jean-René Marsac, Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Kléber Mesquida, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Pierre-Alain Muet, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Mmes Marie-Renée Oget, Françoise Olivier-Coupeau, MM. Michel Pajon, Christian Paul, Mme George Pau-Langevin, MM. Germinal Peiro, Jean-Luc Perat, Jean-Claude Perez, Mmes Marie-Françoise Pérol-Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Mme Catherine Quéré, MM. Jean-Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Simon Renucci, Mmes Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, MM. Alain Rodet, Marcel Rogemont, Bernard Roman, René Rouquet, Alain Rousset, Patrick Roy, Michel Sainte-Marie, Michel Sapin, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jean-Louis Touraine, Philippe Tourtelier, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Jacques Valax, André Vallini, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, André Vézinhet, Alain Vidalies, Jean-Michel Villaumé et Philippe Vuilque.Abstention : 5MM. Gérard Charasse, Albert Likuvalu, Mmes Jeanny Marc, Marisol Touraine et M. Manuel Valls.GROUPE GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)Contre : 24Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Yves Cochet, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Noël Mamère, Alfred Marie-Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, François de Rugy, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.GROUPE NOUVEAU CENTRE (23)Pour : 23MM. Jean-Pierre Abelin, Thierry Benoit, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Raymond Durand, Philippe Folliot, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Jean-Christophe Lagarde, Mme Colette Le Moal, MM. Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.DEPUTES NON INSCRITS (8)Pour : 4MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Mme Françoise Briand et M. François-Xavier Villain.Contre : 1M. Nicolas Dupont-Aignan.Abstention : 2Mme Véronique Besse et M. Dominique Souchet.http://www.geostrategie.com/1067/afghanistan-la-liste-des-kollabos-des-ynakees-qui-ont-vote-pour-la-guerre
Jean Sarkozy : " Bayrou, c’est du Le Pen ! "
Un entretien improvisé sur le trottoir avec le fils du président de la République
Il est parfois des hasards qui vous font rencontrer des personnes plus ou moins connues ou appelées à être connues. À Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), une cérémonie aux monuments des morts peut vous faire croiser le chemin de Jean Sarkozy, second fils du président de la République et actuellement conseiller général des Hauts-de-Seine.
Au milieu du trottoir, signant des autographes ici et là, se faisant prendre en photos avec des habitants fort aimables à son égard, le fils du président ne rechigne pas à répondre aux questions politiques. Bizarrement, pas de gardes du corps autour de lui, seulement son jeune secrétaire ou son assistant qui doit aussi avoir son âge (20-22 ans ?). Les deux sont en costume cravate. Mais pas loin, se tenant à bonne distance, quelques gendarmes les surveillent de l’autre côté de la rue.
Le dialogue commence. Parfois, Jean Sarkozy semble s’énerver intérieurement, mais tente de rassurer son interlocuteur en affirmant "On discute, on débat !"... Jean Sarkozy, drapé de son écharpe d’élu du Conseil général, regarde parfois sa montre, fait comprendre à son interlocuteur qu’il n’a plus trop le temps, mais regarde encore autour de lui si des dames veulent se faire photographier avec lui.
France démocrate : M. Jean Sarkozy, vous êtes venu aujourd’hui comme conseiller général des Hauts-de-Seine ? Ou êtes-vous venu comme (futur) président du Conseil général ?
Jean Sarkozy : Moi non, je suis venu avant tout comme conseiller général, sachant que cette commémoration est du niveau départemental. De plus, Patrick Devedjian est député et président du Conseil Général. Il n’a donc pas toujours le temps de se libérer pour ça et on a estimé qu’il serait bien de venir déposer une gerbe ici.
France démocrate : Tenez, une question qu’on ne doit pas souvent vous poser : que pensez-vous de François Bayrou et du Mouvement Démocrate ?
Jean Sarkozy : Je dirais que François Bayrou fait du Le Pen, c’est du Le Pen ! Il ne fait que jouer sur le populisme en s’en prenant à des affaires comme celle de Bernard Tapie (NDLR : Bernard Tapie avait déjà tenu les mêmes propos que Jean Sarkozy à l’égard de François Bayrou). Il est tout seul, il veut tout faire tout seul, en solitaire. C’est un type dont je comprends la démarche, mais il est fait du Le Pen... Voyez, il est tout seul, ce sont des proches à lui qui me l’ont dit d’ailleurs : ses représentants dans ma ville me disaient qu’il n’était même pas préparé pour sa campagne présidentielle ! Comment un type qui a fait de la politique à droite pendant vingt ans passe soudainement à gauche ? Comment peut-on avoir ainsi tendu la main à la gauche ?!
France démocrate : Pourtant, votre père a bien pris dans le gouvernement des ministres de gauche ? N’est-ce pas un peu imiter le programme de François Bayrou ?
Jean Sarkozy : Mais non, ça n’a rien à voir !
France démocrate : Mais votre père rejetait avant le premier tour de la présidentielle l’idée de l’union des bonnes volontés de François Bayrou ?
Jean Sarkozy : Oui, he bien vous devez certainement me sortir un extrait de ce qu’il a dit et que je peux pas vérifier ici. Mais si vous avez un papier qui le prouve, je veux bien le lire ! Non, mais il est normal qu’on fasse un gouvernement "d’union nationale" et c’est ce qui s’est passé. Vous voyez, moi, je sais qu’on peut parler avec des gens de gauche : j’apprécie par exemple Manuel Valls !
France démocrate : Vous dites que François Bayrou est seul, solitaire, sans volonté pour s’entourer ?
Jean Sarkozy : Oui, il n’écoute personne, il ne s’entoure pas et refuse de travailler avec d’autres personnes. Je ne sais pas si c’est sectaire, mais voilà, c’est ce qui explique les divisions au sein du MoDem...
France démocrate : Des divisions au sein du MoDem ?
Jean Sarkozy : Oui enfin, je veux dire à l’UDF...
France démocrate : Ah oui, mais ce n’est pas la même chose. Si vous avez suivi la dernière campagne présidentielle, vous avez dû remarquer que les élus UDF le soutenaient au premier tour, puis l’ont laissé pour soutenir votre père. Ils devaient sauver leur siège.
Jean Sarkozy : Mais non, mais ça voudrait dire quoi ? Qu’ils étaient des opportunistes ? On ne peut pas nier qu’il avaient des convictions et que les leurs, c’était de rejoindre la majorité présidentielle ! Et puis, tous les élus n’ont pas abandonné Bayrou !
France démocrate : Certes, mais ils ont été battus comme Anne-Marie Comparini et Gilles Artigues...
Jean Sarkozy : Oui, mais ce qui importe, c’est que des élus agissent avec leurs convictions pour soutenir des réformes indispensables.
(Le conseiller général interrompt la conversation pour se faire prendre en photo avec deux jeunes femmes, des nounous avec des petits enfants. Ces dernières piaffent d’impatience. Le conseiller général lance à son interlocuteur s’il veux le rejoindre sur la photo ou s’il craint de se voir photographier à côté de lui...)
France démocrate : Mais vous dites que François Bayrou agit seul ? Pourtant, votre papa gère bien toutes les affaires ministérielles, celles du gouvernement. Les ministres restent derrière et ne disent rien. Il est lui aussi tout seul à agir...
Jean Sarkozy : Mais non... (il lève la tête vers le ciel et respire un grand coup) Ce n’est pas pareil ! Prenez la réforme des institutions : je préfère qu’on ait un régime présidentiel fort, qu’on ait un président fort, afin que notre pays soit mieux dirigé... et puis, après cinq ans, on verra si ce sera dix ans ou autre chose...
Jean Sarkozy parle beaucoup, très vite. Il regarde sa montre ostensiblement et lance : "Bon, c’est pas tout ça, mais ma femme m’attend !".
Le jeune homme laisse une impression étrange : dans ses propos, il ne se démarque pas des autres jeunes gens encartés à droite. Le discours est parfois brouillon, exagéré mais sonne comme celui de Bernard Tapie au moment où ce dernier était récemment attaqué par François Bayrou sur l’affaire des 400 millions touchés grâce à une décision de justice privée. Il n’a jamais cité explicitement son père, mais semblait un peu agacé qu’on lui cite "son père" ou "son papa"... Le jeune homme semblait enfin très sociable avec tout le monde au début de l’entretien, mais la question sur François Bayrou l’a rendu soudainement plus distant et plus nerveux intérieurement.
Une dernière question à lui poser venait encore l’esprit : "Est-ce qu’on vous rappelle encore votre fameux propos "Je te soutiens à mort !" ? (NDLR : tenu à l’attention de David Martinon, durant les dernières élections municipales à Neuilly-sur-Seine). Malheureusement, le besoin de retrouver sa Jessica a écourté l’entretien qui s’est tenu sous le regard des badauds parfois incrédules.
Par http://www.francedemocrate.info/
Dati fait cadeau d une place en creche à son neveu
Pour obtenir une place en crèche, mieux vaut avoir un piston haut placé. Selon l'hebdomadaire satirique lyonnais Les Potins d'Angèle de jeudi, la garde des Sceaux, Rachida Dati, serait intervenue cet été auprès du maire de Lyon Gérard Collomb (PS) « pour aider sa soeur à trouver une place en crèche à Lyon ». Cette soeur, résidante de Villeurbanne, avait visiblement toutes les peines du monde à faire admettre son enfant à la crèche municipale de la Cité internationale (Lyon 6e).
Après plusieurs refus de la mairie d'arrondissement en raison du manque de place, la demande a finalement été acceptée par la mairie centrale. Son ministère « nous a effectivement contactés pour une demande en ce sens », s'est contenté d'indiquer à 20 Minutes le cabinet de Gérard Collomb. « Jamais Rachida Dati n'est intervenue pour elle ou pour son entourage, ni hier, ni aujourd'hui, ni demain », a réagi le ministère de la Justice.
20 minutes
**La suite et fin de ton message blog.**
Plusieurs milliers de manifestants pour le pouvoir d'achat
Plusieurs milliers de manifestants ont défilé du siège du Medef jusqu'à l'Elysée "pour la revalorisation du pouvoir d'achat" et l'augmentation des salaires et pensions.
(source nouvel obs avec AFP)
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi 27 septembre après-midi à Paris à l'appel du Parti communiste, "pour la revalorisation du pouvoir d'achat" et l'augmentation des salaires et pensions.
"L'argent pour le travail, pas pour le capital", "A bas le Medef", "Medef, Medef, crache tes bénefs", scandaient les manifestants, qui étaient nombreux à brandir des drapeaux rouges. D'autres distribuaient de faux billets de 500 euros, portant au dos la mention: "Argent pour les salaires, pas pour les actionnaires".
"Je suis agréablement surprise. On est plus de 10.000, et ça prouve que la gauche n'est pas atone, et que le Parti communiste prend ses responsabilités", a déclaré à l'AFP la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet.
A Marseille aussi
Les manifestants, qui s'étaient rassemblés place de l'Ecole militaire, devaient marcher du siège du Medef jusqu'à l'Elysée.
Marie-George Buffet ouvrait la manifestation avec des élus communistes, portant une banderole sur laquelle on lisait: "Et nos salaires? C'est tout de suite!"
A Marseille, environ un millier de personnes, selon le PCF, 150 selon la police, se sont rassemblées devant la préfecture des Bouches-du-Rhône, pour les mêmes revendications.
Un marché paysan a été organisé sur le lieu de la manifestation. Les deux salades y étaient proposées à 1 euro, le kilo de pommes de terre à 50 centimes et les tomates à 1,20 euro.
Dans un tract, le Mouvement de défense des exploitants agricoles familiaux (Modef) a dénoncé "le racket des agriculteurs et des consommateurs par la grande distribution" et réclamé "la suspension immédiate de toute importation abusive de fruits et légumes".
Voir les photos
La majorité martèle sa "vérité"
Par Rémi DUCHEMIN
leJDD.fr
Les tenants de la majorité n'ont plus que ce mot à la bouche. Nicolas Sarkozy, le gouvernement et leur soutien ont décidé de dire la "vérité" aux Français. Que l'on s'interroge du coup sur la véracité de leurs propos jusqu'à maintenant n'effraie ni le président de la République, ni les ministres ni les dirigeants de l'UMP. Tous, depuis jeudi, répètent inlassablement un leitmotiv né dans les cerveaux des conseillers en communication de la présidence. Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, avait ouvert le bal avant le discours de Nicolas Sarkozy à Toulon, en affirmant devant les journalistes que "les Français étaient prêts à entendre la vérité."
Le chef de l'Etat a embrayé dans la soirée lors de son discours sur la crise économique. "On ne rétablira pas la confiance en mentant, mais en disant la vérité. La vérité, les Français la veulent, et je suis persuadé qu'ils sont prêts à l'entendre", a lancé le président de la République, avant d'enchaîner avec gravité sur l'ampleur de la crise et de ses conséquences sur la vie économique dans l'Hexagone. La nuit n'a pas changé la donne. Dès vendredi matin, Eric Woerth, en présentant le budget prévisionnel pour l'année 2009 a évoqué un "budget de vérité qui prend vraiment en compte les difficultés de la crise internationale". Un peu plus tard, Laurent Wauquiez en a rajouté une couche en présentant les mauvais chiffres du chômage: "Je n'aime pas cacher la vérité", a assuré le secrétaire d'Etat à l'emploi sur RMC.
Sapin: "Il y a des mots d'un côté, et des actes de l'autre"
C'est finalement l'incontournable Frédéric Lefebvre qui résume dans un communiqué sur le budget 2009 la nouvelle ligne de son camp d'une phrase: "Voir la vérité en face est le meilleur ciment de la confiance". Difficile d'y échapper donc. L'opposition s'est d'ailleurs très vite adaptée. "La vérité que tout le monde découvrira, c'est que, depuis 18 mois, au lieu de constituer des marges de manoeuvre, on a laissé filer le déficit qui est aujourd'hui supérieur de 25 % à ce qui avait été prévu", a lancé dès jeudi soir François Bayrou, le président du Modem, en réaction au discours de Toulon de Nicolas Sarkozy.
Pour autant, les tenants de l'opposition s'accordent à dire que le constat sur les conséquences de la crise économique en France établi par Nicolas Sarkozy penche plutôt vers cette fameuse vérité. Là où ils trouvent à redire, en revanche, c'est sur le décalage qu'il voit entre ce nouveau discours du chef de l'Etat et sa politique. "Ce n'est que de l'habileté, d'ailleurs tellement visible qu'elle n'est plus très habile, estime Michel Sapin. Il y a des mots d'un côté, et des actes de l'autre, et ces actes sont contraires aux mots." Martine Aubry, candidate au poste de premier secrétaire du PS, enchérit sur I-Télé: "Les grands discours à l'ONU ou lors d'un meeting UMP, ça ne donne pas à manger en fin de mois à ceux qui souffrent de la baisse du pouvoir d'achat et qui s'inquiètent à juste titre de la situation".
28/09/2008
Thionville et l'UMP :Jean Marie 'Sam' Demange épinglé

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**La suite et fin de ton message blog.**
27/09/2008
Lille : une centaine de sourds défilent
ils ont rappelé au président Sarkozy sa promesse d'ouvrir des centres-relais dans chaque région en 2009.
http://www.nordeclair.fr/
Ministère de l’intérieur contre Hamé-La Rumeur :

L’état se pourvoit pour la seconde fois en cassation suite à la troisième relaxe prononcée le 23 septembre par la Cour d’appel de Versailles.
a lire aussi: http://torapamavoa.blogspot.com/2008/09/ha-ha-ham-relax.html
http://la-rumeur.com/index.php
26 septembre 2008 : L’état se pourvoit pour la seconde fois en cassation suite à la troisième relaxe prononcée le 23 septembre par la Cour d’appel de Versailles.
Vous pouvez continuer à signer sur ce site l’appel de soutien si ce n’est déjà fait ! Déjà plus de 10000 signatures.
Plus d’informations prochainement sur le site http://la-rumeur.com/index.php.
L’état se pourvoit pour la seconde fois en cassation suite à la troisième relaxe prononcée le 23 septembre par la Cour d’appel de Versailles.
http://la-rumeur.com/index.php
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Plus d’informations prochainement sur le site http://la-rumeur.com/index.php.
Egalement sur ce site,
historique de l’affaire (format pdf), rédigé par le site Acontresens. Une version mise à jour suite au nouveau pourvoi en cassation est en cours de rédaction.
Des comptes-rendus de l’audience en appel du 3 juin 2008 sont par ailleurs toujours à lire auprès d’Acontresens et Libération.
Un article retraçant l’histoire du procès a également été publié par le International Herald Tribune le 24 septembre. A lire en anglais sur le site du journal.
source:http://www.millebabords.org/
Quand Rachida Dati demande un passe-droit pour sa soeur

POLITIQUE - Votre dernier-né ne trouve pas de place en crèche ? Adressez-vous à la Justice, elle imposera à la collectivité de vous trouver une solution. Un jour, cela s’appellera peut-être le droit opposable à la garde d’enfant. En attendant, cela s’appelle un passe-droit, lorsque la garde des Sceaux elle-même appelle le maire de Lyon pour demander une place en crèche pour le dernier rejeton de sa sœur...
POLITIQUE - Votre dernier-né ne trouve pas de place en crèche ? Adressez-vous à la Justice, elle imposera à la collectivité de vous trouver une solution. Un jour, cela s’appellera peut-être le droit opposable à la garde d’enfant. En attendant, cela s’appelle un passe-droit, lorsque la garde des Sceaux elle-même appelle le maire de Lyon pour demander une place en crèche pour le dernier rejeton de sa sœur...
Les Potins d’Angèle, hebdomadaire politico-satirique lyonnais, a révélé l’affaire jeudi. La sœur de Rachida Dati habite à Villeurbanne, à côté de Lyon, et travaille à la cité internationale pour un grand groupe de traitement des ordures ménagères, dont le PDG est, par ailleurs, un proche de la ministre. Elle cherchait une place en crèche dans le VIe arrondissement, près de son boulot, où les places de crèche manquent cruellement : 367 pour 1 550 enfants de moins de 3 ans. La dernière commission d’attribution a traité 135 demandes pour 7 places disponibles.
Le dossier de la sœur a été rejeté plusieurs fois avant que Rachida Dati n’appelle Gérard Collomb. L’affaire s’est réglée dans l’été. «Cette famille avait déposé plusieurs demandes, confirme, un peu gênée, Anne-Claire Pech, adjointe UMP chargée du handicap, de l’insertion et de la petite enfance dans le VIe arrondissement de Lyon. Elles ont été examinées en commission d’attribution, selon des critères municipaux très transparents, communs à tout le monde. Nous les avons refusées et, théoriquement, l’adjointe d’arrondissement est décisionnaire pour les crèches.» Mais cette fois, poursuit-elle, «la demande a été acceptée directement par la mairie centrale».
Le cabinet de Gérard Collomb refusait, hier, de confirmer l’intervention directe de Rachida Dati. Il se contentait de confirmer pudiquement qu’une demande «a bien été formulée». Pour sa part, le cabinet de la ministre dément formellement. «Il n’y a jamais eu d’intervention, affirme l’un des porte-parole. Elle connaît Collomb depuis longtemps car ils ont travaillé ensemble sur un problème de commissariat lorsqu’elle était au ministère de l’Intérieur, mais elle ne lui a jamais demandé la moindre faveur.» Selon nos informations, le contact direct entre le maire et la ministre a pourtant bien eu lieu au sujet de cette place en crèche. A Lyon, actuellement, environ 20 % des parents ne trouvent pas de solution satisfaisante pour faire garder leurs enfants.
Olivier BERTRAND
source:http://www.libelyon.fr/
Dialogue au centre de rétention administratif de Saint-Jacques (Rennes)
(Source : Ouest-France)
Dans le jargon militant, ils appellent ça un « parloir sauvage ». « Ça consiste à s'approcher au plus près des grilles du centre de rétention administratif et d'engager la conversation avec les personnes retenues à l'intérieur », explique Carole Bohanne, du réseau Education sans frontières. Opération qu'une vingtaine de personnes a menée hier, vers 17 h 30 et durant une heure et demie au centre de rétention administratif de Saint-Jacques, près de l'aéroport.
« Des images de plus de 50 ans »
Des membres d'associations mais aussi des Rennais à l'image de Boris, la cinquantaine. « Bien sûr que j'avais entendu parler de ce centre. Mais s'y rendre physiquement et le voir. C'est effrayant. » Entre lui et les personnes en rétention, trois rangées de hautes grilles blanches dont la plus extérieure surmontée de barbelés. « Je sais que ça va peut-être choquer de dire ça mais ça me fait tout même penser à des images de plus de 50 ans alors que l'on est à Rennes au XXIe siècle. »
En face de lui, des « sans-papiers ». Des Maliens, des Sri-Lankais, un Égyptien. Interpellés par la police à Rennes, à Angers, à Poitiers ou au Mans. Les mains accrochées aux grilles, la conversation s'entame des deux bords. Carole Bohanne, carnet et crayon en main, prend des notes, prodigue des conseils, rassure. D'abord une présence et aussi de la parole.
« Je suis indignée »
Et il y a cette Malienne avec ses deux enfants. L'un âgé de 11 mois, l'autre de 2 ans et demi. Elle a été amenée au centre jeudi. « Je suis indignée de voir des enfants derrière ces barreaux », confie Marie-Anne Chapdelaine, maire adjointe à l'égalité des droits et à la laïcité. « Ce n'est pas leur place et encore moins dans un pays qui s'apprête à fêter le 60e anniversaire de la déclaration universelle des Droits de l'homme. » Elle attend de passer devant le tribunal qui statuera sur son sort.
« A tourner en rond »
Étrangère dans ce pays, étrangère des procédures, étrangère de cet environnement grillagé. « Ne vous inquiétez pas. On sera là avec vous à l'audience. On ne vous laisse pas tomber », lui crie un membre du réseau Education sans frontière. « Actuellement, il y a trois enfants de moins de 3 ans dans le centre. Ça se banalise », déplore Carole Bohanne.
À l'extérieur Hawa pleure. Elle est venue avec sa petite fille voir son mari. Ils se parlent à travers les grilles. « Je ne peux pas rentrer aujourd'hui. Ils me disent qu'il y a trop de visites. » La petite fille tend la main vers son père et lui, la rassure. « Je viens tous les jours le voir mais c'est dur. » Il a été interpellé à la préfecture de Rennes alors qu'il demandait à régulariser sa situation. « Il travaille pourtant dur dans une entreprise près de Rennes. » Affirmation confirmée par le réseau. Et il y a Adel. Lui vient d'Égypte et ça fait trois semaines qu'il est au centre. « A tourner en rond. On n'a pas le droit aux livres... » Désespéré. Sans illusions. « Merci à vous d'être venu nous voir. Ça nous fait du bien. Merci encore. Ne nous oubliez pas. »
Samuel NOHRA.
Ouest-France

26/09/2008
30 à 40.000 demandeurs d'emploi de plus en août
"Oui, les chiffres du chômage seront très mauvais et beaucoup plus qu'avant", a répondu M. Wauquiez, interrogé sur RMC sur les prévisions de hausse du nombre de demandeurs d'emploi pour août qui doivent officiellement être annoncés lundi soir.
Il a cité le chiffre de "30 à 40.000 chômeurs de plus", confirmant une information donnée par le site internet Rue89 jeudi, selon lequel "ce serait le pire chiffre mensuel depuis mars 1993".
Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi, a estimé à "30 à 40.000" le nombre de demandeurs d'emploi supplémentaires inscrits à l'ANPE pour le mois d'août et annoncé une "réunion de crise" lundi avec l'ensemble des services concernés par l'emploi.
"Oui, les chiffres du chômage seront très mauvais et beaucoup plus qu'avant", a répondu M. Wauquiez, interrogé sur RMC sur les prévisions de hausse du nombre de demandeurs d'emploi pour août qui doivent officiellement être annoncés lundi soir.
Il a cité le chiffre de "30 à 40.000 chômeurs de plus", confirmant une information donnée par le site internet Rue89 jeudi, selon lequel "ce serait le pire chiffre mensuel depuis mars 1993".
5e hausse consécutive
Le taux de chômage au sens du BIT a stagné à 7,2% de la population active en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre 2008, touchant plus de deux millions de personnes, et à 7,6% si l'on inclut les départements d'outre-mer (Dom), selon des chiffres publiés début septembre par l'Insee.
En juillet, le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE en catégorie 1 avait enregistré une hausse mensuelle de 2.100 demandeurs d'emplois, soit 1,9 million demandeurs d'emploi au total.
Depuis le début de l'année, cela avait constitué la cinquième hausse mensuelle des inscriptions à l'ANPE et la troisième hausse consécutive depuis mai.
"Il n'y a pas de miracle"
Wauquiez a annoncé qu'avec la ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde, il tiendrait "dès lundi" une "réunion de crise" avec "l'ensemble des services concernés par l'emploi, l'ANPE-Assedic bien-sûr, mais aussi l'Afpa, qui fait de la formation professionnelle, les collectivités locales qui sont partenaires".
"Il faut être lucide, il n'y a pas de miracle, la situation économique internationale est très dure, elle va nécessairement avoir un impact sur la situation de l'emploi et du chômage", a affirmé le ministre.
Jeudi, lors de son discours à Toulon, le président Nicolas Sarkozy avait prévenu que la crise économique et financière aurait un impact "dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat" des Français.
source:http://www.liberation.fr/
25/09/2008
Logement social : la Côte d'Azur échappe aux sanctions
Des communes des Alpes-Maritimes et du Var, dont Nice et Toulon, ne bâtissent pas assez de HLM sans être pénalisées pas l’Etat.
Depuis mardi, la ville de Cannes, dans les Alpes-Maritimes, accueille le congrès national HLM. La ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, doit en prononcer le discours de clôture ce jeudi. La tenue de cet événement dans l’un des départements les moins respectueux de la loi SRU -seules trois communes affichent plus de 20% de logements sociaux- ne manque pas d’une certaine ironie.
Christine Boutin en profitera-t-elle pour remonter les bretelles aux maires des nombreuses communes de la Côte d’Azur qui ne remplissent pas leurs obligations ? Dans quelques semaines, la ministre présentera sa loi sur le logement au Sénat, qui devrait revoir à la baisse les ambitions de la loi SRU.
En attendant, Boutin a déclaré cet été qu’elle n’aurait « aucun état d’âme » pour « les communes récalcitrantes »…
A Nice et à Toulon, des « taux de réalisation de logement social » faiblards
Les villes de Nice et Toulon sont-elles récalcitrantes ? Christian Estrosi et Hubert Falco (UMP) doivent-ils se sentir visés ? Pour la période 2005-2007, Nice affiche un taux de réalisation de logement social de 51% et Toulon de 31%. Loin, très loin du seuil prévu par la loi.
D’ailleurs, dans le Var, 20 communes sur les 24 soumises à la loi SRU présentent des taux de réalisations faméliques. Dans les Alpes-Maritimes, elles sont 27 (sur 36 concernées) à ne pas avoir rempli leurs obligations. Sur la Côte d’Azur, le logement social ne semble pas faire partie des priorités des édiles.
Dans l’ordre des choses, toutes ces communes défaillantes devraient être sanctionnées, comme l’article 55 de loi SRU le prévoit. Aux préfets la charge d’évaluer les constats de carence, et de les faire appliquer (la pénalité de base est de 152 euros par logement social manquant, d’autres critères sont également pris en compte).
Des critères taillés sur mesure ?
Or, à la lecture du verbatim du Comité régional de l’habitat (CRH) qui s’est tenu le 18 juillet et dont Rue89 s’est procuré une copie, il apparaît que plusieurs villes de ces deux départements vont passer à travers les gouttes. Et parmi elles, ô surprise, Nice et Toulon.
Les préfectures départementales ont mis en place des critères pour justifier ces décisions. Dans les Alpes Maritimes par exemple, ne seront pas pénalisées les communes se situant au-dessus du seuil des 50% de réalisation de logements. C’est ainsi que des villes comme Antibes (79%), Cagnes/Mer (54%), Menton (51%) et donc Nice (51%) ne seront pas punies.
lire l'article complet: http://www.rue89.com/marseille/2008/09/25/logement-social-la-cote-dazur-echappe-aux-sanctions
La leçon d’éco du professeur Sarko

REPORTAGE. En meeting guindé à Toulon jeudi, le Président promet de "refonder le capitalisme". Rien que ça.
Il arrive sur scène pile-poil à 18h30, tout en sobriété, sans fendre la foule dans le délire habituel des meetings pré-électoraux. Il débarque en silence, presque en catimini. Sarko le discret ?
Dans le Zénith de Toulon, la foule, environ 4 000 personnes, attendait patiemment depuis des lustres. Dehors, les policiers réquisitionnés en masse ont fait le service d’ordre de l’UMP. Tout le quartier a été bouclé. Pour entrer, il fallait le carton d’invitation siglé du parti, plus une pièce d’identité. Pour un meeting partisan, c’est du sérieux, de l'officiel, du républicain.
A l’intérieur, les (heureux ?) bénéficiaires, arrivés avec une ou deux heures d’avance, se sentent privilégiés. Beaucoup sont venus en couple, comme à une soirée. C’est gratuit, pourquoi s’en priver ?
Quand Nicolas Sarkozy se met à parler, tout seul sur une grande scène vide au fond bleu, il reste des places de libre. Déception, d’abord : le Président lit son texte, scotché aux douze pages dactylographiées. Il n’y met pas ses tripes.
Ambiance scolaire, c’est la leçon magistrale du Professeur Sarko. On l’a connu bien plus chaleureux dans l’improvisation, mais ce n’est pas le style du jour. Le meeting est organisé pour la télé : ce qui se passe dans la salle importe peu, elle ne sert que de théâtre à une pièce télévisée. Ce qui compte, ce sont les images. Et il faut être solennel.
Dans cette ambiance d’allocution télévisuelle, le public hésite d'abord à participer. Peur de gêner? Il n'est qu'invité à une émission. Les premiers applaudissements retentissent (10e minute), quand Nicolas, père fouettard, promet des sanctions contre les "abus" de rémunérations des PDG. La salle, disciplinée et attentive, joue peu à peu son rôle, sans enthousiasme excessif.
"Règlementer les banques, réguler le système." Le courant passe mieux quand Nicolas le shérif gonfle le torse (23e minute), sur la réduction des dépenses publiques : « Ça fait trop longtemps qu’on en parle, maintenant, on va agir ! » Idem pour le « travailler plus » : la salle apprécie.
Au fil du temps (35e), le Président redevient lui-même. Il est question de « refonder le capitalisme ». Il interroge : « Subir le changement ou en prendre la tête ? » (43e). La tête, Nicolas, la tête! « Nous devons précéder la marche du monde et non la suivre. » (44e) « Vive la République ! Vive la France ! »
On achève sur une belle Marseillaise, tout le monde debout (45e). 19h15, Nicolas a fini son show. Rideau.
MICHEL HENRY (à Toulon)
http://www.libemarseille.fr/
Soutien aux radios LIBRES
Un enfant de 12 mois au centre de rétention administratif de Rennes
source : rennes.maville.com
24/09/2008
Le telephone sonne
(Source : Bakchich.info)
Même à New-York, Carla Bruni-Sarkozy continue à lire les articles qui parlent d’elle. Elle a ainsi découvert mardi dans la journée (décalage horaire oblige) le papier de Libération, relatif à la visite de son cher époux Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis, titré « Après le shopping, Sarkozy parlera de la crise financière » et relatant, avec plus de précisions que Bakchich ne le faisait déjà la veille, les journées agréables passées dans la Grosse pomme. Shopping, jogging, remise de décoration, déjeuners et dîners dans les plus grands restaurants… Il faut croire que le récit de l’envoyé spécial n’a pas plu à la Première dame de France, car elle s’est aussitôt fendu d’un coup de fil à la rédaction du quotidien pour se lamenter. En précisant, avec quasiment des sanglots dans la voix, qu’elle n’avait acheté « qu’un ours en peluche et des médicaments homéopathiques ».
Celle qui, comme l’a raconté Bakchich, emmène en voyage son photographe attitré, en l’occurrence Pascal Rostain, ex-paparazzi sans état d’âme, commence à agacer la presse people. Pour Carla, désigner son photographe, c’est le moyen de contrôler sa « production ». Ce qui signifie que ne sont mis en vente auprès des hebdos people que des clichés ayant reçu l’imprimatur de la dame.
Récemment, pour faire sa couverture, VSD avait refusé de choisir l’un de ces portraits officiels. Lui préférant une image libre prise par un photographe d’agence non adoubé par la femme du président. Colère de la dame Bruni-Sarkozy qui a, comme ce mardi à Libération, elle-même téléphoné à la rédaction de VSD pour hurler contre ce choix. Elle a tellement râlé qu’elle s’est rendue compte que tout cela allait trop loin et s’est excusée.
Quand Sarko contrôlera vraiment l’ensemble de la presse, Carla n’aura plus besoin de téléphone.
Privé de télé !
Un prix littéraire en moins pour ne pas fâcher Sarkozy
mardi 23 septembre
Le CRAN, le Conseil représentatif des associations noires, a décidé de ne pas décerner de prix littéraires lors des Trophées des Arts afro-caribéens qui seront décernés ce mardi 23 septembre.
A l’origine de la décision : la pression des organisateurs de l’événement pour exclure de la sélection un livre intitulé L’Afrique répond à Sarkozy : contre le discours de Dakar, de Boubacar Boris Diop (éditions Philippe Rey). Le Cran affirme que France Télévision qui doit retransmettre la remise des prix début octobre s’est opposé à ce qu’un ouvrage ouvertement anti-Sarko puisse être primé, sous peine de non-diffusion. Étonnant, non ?
**La suite et fin de ton message blog.**
Sans-papiers : l’autre « chiffre » de la politique d’expulsion

L’équivalent du déficit annuel de l’assurance vieillesse : c’est le coût des expulsions réalisées par le ministère de l’Intérieur depuis 2003.
La lutte contre l’immigration clandestine constitue depuis les années 1970 un objectif déclaré des politiques migratoires définies dans la plupart des pays industrialisés. Pour la première fois cependant, cet objectif prend depuis quatre ans en France la forme d’un programme chiffrant précisément un nombre de reconduites à la frontière à réaliser chaque année.
Cette initiative est due au ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy qui, dans une circulaire en date du 22 octobre 2003, demande aux préfets de doubler à court terme les expulsions d’étrangers en situation irrégulière. La raison de cette instruction est précisée dans le texte : « L’exécution effective des décisions d’éloignement est la condition de crédibilité de toute politique publique de maîtrise de l’immigration. » Cette circulaire précède de quelques jours l’adoption par le Parlement français d’une loi « relative à la maîtrise de l’immigration et au séjour des étrangers en France » (promulguée le 26 novembre 2003) qui donne à l’administration les moyens de répondre aux nouveaux objectifs : accroissement de la durée maximale de rétention administrative, fichage systématique des demandeurs de titres de séjour, subordination de l’octroi de ces titres à des garanties d’ « intégration républicaine » notamment [1] .
lire l'article complet:http://www.mouvements.info/spip.php?article26
Rhoo ! la vilaine magouille
icone des tags fraude électorale, Elections municipales, Nathalie Kosciusko-Morizet, Longjumeau, essonne, Politique
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Par alavista98
le 23/09/2008, vu 1988 fois, 34 nombre de réactions
LE Post vu en Une
La commissaire du gouvernement s'est prononcée pour l'annulation des municipales à Longjumeau (Essonne) dont la maire est la secrétaire d'Etat à l'Ecologie.
En cause: la candidature du candidat DVG, Philippe Schmit, qui pouvait être considérée comme fictive et de nature à altérer la sincérité du scrutin.
Devancé de 39 voix par la liste de Nathalie Kosciusko-Morizet lors des élections, le candidat socialiste Jean-Claude Marquez, à l'origine du recours en annulation, a souligné que Philippe Schmit avait été nommé dans la foulée inspecteur général de l'équipement. "Sur proposition du ministère de l'écologie" souligne-t-il. Un ministère où Nathalie Kosciusko-Morizet occupe le secrétariat d'Etat.
Le tribunal a mis son jugement en délibéré. Aucune date n'est avancée pour le verdict.
Koscuisko-Morizet
Ah au fait : MORIZET? c'est de la même famille que Karen Cheryl? (oops, je veux dire Isabelle Morizet!)?
(Source: 20 Minutes)
Par alavista98 (10 Encourager)
DCP
peut on avoir plus d'explications.
a t elle été élue au premier tour ou au deuxième tour?
c'est fondamental!
» Répondre à colt
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kristin66 le 23/09 à 22h15
Au 2ième tour
http://www.linternaute.com/ville/ville/elections-municipales/21871/longjumeau.shtml
1er tour:
NKM (UMP) "pour Longjumeau": 39.9%
Marquez (PS) "faire gagner Longjumeau": 36.08%
Schmit (DVG) "Lonjumeau avant tout": 12.82%
Bouclet (DVD): "Ensemble pour reussir"11.2%
2ième tour (et oui, Schmit s'est présenté au 2ième tour ????)
NKM (UMP): 47.27%
Marquez (PS) 46.79%
Schmit (DVG) 5.95%
Schmit s'est inscrit sur les listes électorales de Longjumeau en Décembre 2007. Comme NKM, d'ailleurs, qui habite en réalité à Longpont sur Orge.
Elle a bien sûr une domiciliation fictive à Longjumeau.
Voici une preuve de son lieu d'habitation à Longpont qui date du 13 Février 2008. Ce sont les coordonnées de la personne qui a crée ce site, en l'occurence NKM. Ce site s'appelle "ensemblepourreussir.org. "ensemble pour réussir" était le slogan de Bouclet, le candidat DVD au 1er tour des municipales. Elle a donc créé un site portant le slogan d'un de ses adversaires, qui renvoyait sur son site de campagne à elle.
http://ensemblepourreussir.org/
https://www.gandi.net/whois/details?search=ensemblepourreussir.org
Une sacrée coquine, cette NKM.
Son compagnon, Jean-Pierre Philippe, s'est d'ailleurs présenté aux municipales de Longpont et il s'est ramassé.
Schmit est nommé inspecteur général de l'équipement le 5 janvier 2008 par le ministère de l'écologie Borloo ???
NKM aurait évoqué lors d'une émission de télévision (Ruquier), le 5 janvier, le fait que M. Schmit se présenterait, alors que celui-ci n'avait déclaré sa candidature que plus tard, le 8 Janvier.
http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/09/23/nathalie-kosciusko-morizet-pourrait-perdre-la-mairie-de-longjumeau_1098811_823448.html
http://www.lejdd.fr/cmc//politique/200839/nkm-avis-de-maire-agitee_151210.html
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colt (6227 Encourager) le 23/09 à 22h26
Merci pour ces précisions. donc on a une triangulaire au deuxième tour et le troisième laron est récompensé de son maintien après l'élection par un gros salaire sur le dos du contribuable. C'est de la bombe ce truc. A mon avis elle saute. Sarko va piquer une grosse colère.
Finalement dans ce gouvernement les seuls que je sens bien accrochés à leurs marocains sont les ministres de gauche.
Longjumeau c'est où en bourgogne non? combien d'habitants?
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kristin66 le 23/09 à 23h21
Non, c'est dans l'Essonne, en Ile de France.
Vous en voulez d'autres sur les "magouilles" de Longjumeau:
http://elections.leparisien.fr/elections-municipales-2008/essonne-91-municipales/2418-ecarte-par-lump-le-maire-se-recycle-chez-laporte.php
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Ha ha !!!!!! Hamé relaxé !!
NOUVELOBS.COM | 23.09.2008 | 18:14
Le rappeur, poursuivi par le ministère de l'Intérieur pour des propos dénonçant des policiers "assassins", a été relaxé par la cour d'appel de Versailles qui considère que ses propos ne sont pas diffamatoires.
La cour d'appel de Versailles a relaxé mardi 23 septembre Hamé, l'un des rappeurs du groupe "La Rumeur", poursuivi par le ministère de l'Intérieur pour des propos dénonçant des policiers "assassins". La cour considère que les propos de Hamé ne sont pas diffamatoires, clôturant ainsi une procédure qui aura duré plus de cinq ans.
Le tribunal de Versailles confirme la relaxe, déjà prononcée en juin 2006 par la cour d'appel de Paris.
Hamé était poursuivi pour des propos publiés en avril 2002 dans un fanzine accompagnant la sortie d'un album de son groupe, à une époque où Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur.
"Des centaines de nos frères abattus par les forces de police"
"Les rapports du ministère de l'Intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu'aucun des assassins n'ait été inquiété", avait notamment écrit Mohamed Bourokba, dit Hamé.
Le 3 juin dernier, l'avocat général de la cour d'appel de Versailles avait demandé qu'une peine "particulièrement significative" soit prononcée à l'encontre de Hamé.
"Il s'agit d'allégations outrancières qui portent atteinte à l'honneur et à la considération de la police nationale dont on affirme qu'elle agit criminellement sans jamais confondre ceux qui, en son sein, commettent de tels crimes", avait déclaré Me Daniel Renaut.
Soutien aux passagers de la Royal Air Maroc

Le 12 février 2008, 500 policiers investissaient le foyer de travailleurs maliens de la rue Terre aux curés dans le 13ème arrondissement et 105 résidents sans-papiers du foyer étaient placés en rétention à la prison pour étrangers de Vincennes. Suite à cela, militants, voisins et amis des résidents se mobilisaient dans la rue, dans les tribunaux et dans les aéroports pour empêcher l'expulsion des résidents du foyer.
Tribunal de Grande Instance de Bobigny
16ème chambre
173 avenue Paul Vaillant Couturier,
Bobigny (93)
Métro Bobigny-Pablo-Picasso
Tram Libération
Le 12 février 2008, 500 policiers investissaient le foyer de travailleurs maliens de la rue Terre aux curés dans le 13ème arrondissement et 105 résidents sans-papiers du foyer étaient placés en rétention à la prison pour étrangers de Vincennes. Suite à cela, militants, voisins et amis des résidents se mobilisaient dans la rue, dans les tribunaux et dans les aéroports pour empêcher l'expulsion des résidents du foyer.
Lors de la première tentative d'expulsion, le 27 février, plusieurs de ces militants, voisins et amis étaient présents pour avertir les passagers que 2 des résidents du foyer seraient à bord de leur avion et qu'ils souhaitaient rester en France. Des dizaines de passagers se solidarisaient alors avec les 2 expulsés et le commandant de bord demandait aux policiers de les redescendre. Malgré cela les policiers décidaient de poursuivre leur mission d'éloignement et appelaient des renforts pour faire évacuer l'avion.
Pourtant, devant la détermination des passagers et du personnel de bord les 2 résidents du foyer de terre aux curés ont tout de même été redescendus et l'avion dont le départ était prévu à 18h30 a finalement décollé à 22h30 Malheureusement, parce qu'il faut bien faire des exemples pour « les prochaines fois », juste avant le décollage, la police a désigné 4 passagers comme responsables de l'échec de leur expulsion. Ces 4 personnes ont donc été placées en contrôle d'identité puis en garde à vue avant d'être transférées au dépôt de Bobigny (60 h de privation de liberté au total) et vont être jugé le 26 septembre à 13h au tribunal de Bobigny métro Bobigny Pablo Picasso ligne 5.
Outre le fait qu'ils n'ont pu prendre leur avion et accomplir leur voyage dans les temps ces 4 passagers se trouvent dans l'obligation de faire face à de nouveaux frais (procédures avocats ...) et nous faisons donc un appel à contribution afin de subvenir à ces frais. Nous tiendrons les participants à cette collecte de solidarité informés de la somme d'argent récoltée.
Pour participer, vous pouvez envoyer un chèque sur la boîte postale du comité local du MRAP 5ème-13ème qui met son N° de compte à disposition afin que la défense de ces passagers soit assurée au mieux :
Boite postale 243 75 227
Paris cedex 05 en précisant au dos du chèque solidarité avec les passagers. N° de compte: PA 9 286 85 W
N'oubliez pas non plus d'être nombreux le jour du jugement, le 26 septembre à partir de 13h à la 16ème chambre du tgi de Bobigny.
Face à un Etat qui a fait des étrangers sans-papiers ses boucs-émissaires et qui réprime tous ceux pour qui le mot solidarité a un sens, notre soutien doit être réel et concret.
Source : liste de diffusion infozone, reçu le 27 aoû 13:53
http://www.demosphere.eu/
22/09/2008
Quand les industriels camouflent les hausses de prix
60 millions de consommateurs révèle comment les fabricants de produits alimentaires camouflent les hausses de prix grâce à divers procédés: diminution des contenus ou remplacement des ingrédients par des matières premières moins chères.
Le magazine 60 millions de consommateurs révèle dans son numéro à paraitre jeudi 25 septembre que les fabricants de produits alimentaires n'hésitent pas camoufler les hausses de prix grâce à divers procédés, plus pernicieux les uns les autres, a-t-on appris lundi 22 septembre. Pour préserver leur marge, ils changent l'emballage, modifient les recettes ou diminuent le contenu.
Il faut "être un consommateur sacrément avisé" pour remarquer cette "inflation masquée" que les statistiques officielles ont bien du mal, elles aussi, à détecter, souligne le mensuel, qui cite plusieurs marques dans son enquête.
"Prince" de Lu, "Jockey" de Danone
Au moment où la plupart des Français peinent à boucler leur budget, un des procédés les plus fréquemment utilisés pour doper les prix "sans que cela saute aux yeux du client" est la diminution du produit.
Le magazine cite l'exemple des biscuits "Prince" de Lu qui ne pèsent plus que 300 grammes contre 330 avant l'été. Plutôt que de faire valser les étiquettes, Jockey de Danone a aussi réduit les quantités: 850 g de fromage blanc contre un kilo.
Une autre stratégie consiste à changer l'emballage, un procédé qui "ouvre la voie à de très jolies augmentations pour le client", souligne le mensuel.
La troisième méthode, "probablement la plus pernicieuse", est la modification de la recette. Il s'agit, explique le mensuel, de remplacer des ingrédients onéreux par des matières premières moins chères ou de changer la composition pour abaisser le coût de revient
source:NOUVELOBS.COM
Sarkozy Censuré ...Tres Saint Pere x24 !
Sarkozy censuré
Vidéo envoyée par mattlouf
Ne parlez pas en mon nom SVP, Mr le président !
Je ne souhaite pas la bienvenue au pape !
Con comme un robot :-)
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