1 300 caméras de vidéo surveillance dernier cri, venant s’ajouter aux 330 déjà installées sur la voie publique, tel est le somptueux cadeau de Noël offert aux Parisiens et aux visiteurs de la capitale par son maire socialiste Bertrand Delanoë. La Ville Lumière peut dorénavant crânement inscrire à ses portes : « Souriez, vous êtes filmés ! » Grâce à son maire, qui a beaucoup donné de sa personne pour imposer ses caméras liberticides travesties des noms orweliens de « vidéo protection » ou encore de « vidéo tranquillité ». Grâce au Conseil de Paris et à ses élus de gauche et de droite qui, ensemble, votèrent en novembre 2009 (sans les voix des quelques vilains petits canards : les élus des Verts et du PCF/PG) le plan de vidéo surveillance du gouvernement de Nicolas Sarkozy présenté par le préfet de police Michel Gaudin.
A LA UNE
https://youtu.be/-kX9Fkfv6kA
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17/01/2011
13/01/2011
"CLSPD + CDDF + CCTP = LPD + LOPPSI2" : Petit résumé d'actualisation et de clarification...
. .Si tu viens juste d'entendre parler de Loppsi tu aurais mieux fait de lire Torapamavoa avant !
On vous avait prevenu ...
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
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"CLSPD + CDDF + CCTP = LPD + LOPPSI2" : Petit résumé d'actualisation et de clarification...
On vous avait prevenu ...
Loppsi c'est qui cette Lopsa (episode 9)
19/09/10 Loppsi ? qui est cette loppssa ? Chapitre 2 ..
25/03/10 Loppsi 2 contre Odebi
16/02/10 La Loppsi a été adoptée par l'Assemblée nationale
28/01/10 Couvre feu pour les mineurs
27/06/09 Hadopi 2 : Et si on surveillait les emails ?!
31/05/09 Ouvrir une lettre c'était impensable, lire les mails devient la norme
19/05/09 Après la Dadvsi et Hadopi, bientôt la Loppsi 2
03/05/09 Loppsi ? c'est qui cette Lop-sa ? (Hadopi en pire on vous aura prévenu)
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"CLSPD + CDDF + CCTP = LPD + LOPPSI2" : Petit résumé d'actualisation et de clarification...
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08/01/2011
Appels à témoins : aiderez-vous la police sur Twitter et Facebook ?
Appels à témoins : aiderez-vous la police sur Twitter et Facebook ?
Depuis le 1er janvier, les appels à témoins de région parisienne sont relayés sur deux réseaux sociaux.
Voici (ci-dessus) ce que vous pouvez lire sur le compte Twitter @prefpolice de la préfecture de police de Paris.
Et si, par le plus grand des hasards, ça vous dit quelque chose, vous pouvez cliquer sur le lien, vous arriverez sur la page (ci-dessous) du site de la même PPP :
Sur cette page, vous retrouvez les appels à témoins correspondant aux dernières enquêtes de police du STJA (service du traitement judiciaire des accidents) qui n'ont pas abouti.
Avec quelques précisions sur les faits, et un numéro de téléphone pour joindre les enquêteurs 24h/24 : 01.44.08.62.70.
Le plus souvent, il s'agit d'accidents de la circulation, mais il peut être question d'incidents en tous genres sur la voie publique. Le tout, pour l'instant, sur Paris et sa petite couronne (92, 93 et 94).
"Le service du traitement judiciaire des accidents nous fait part des appels à témoins lancés, le plus souvent, en cas de contentieux ou d'accidents graves de la circulation impliquant des personnes blessées ou décédées" nous explique le chef de l'unité Internet de la préfecture de police de Paris.
La diffusion des appels à témoins en ligne n'est pas nouvelle, puisque ces appels sont relayés depuis 2006 sur le site de la PPP. Bien cachés (il faut cliquer sur l'onglet "prévention", puis "appel à témoins"), ils n'avaient jusqu'ici que bien peu de visibilité. D'où l'idée du service Web de la PPP de les relayer, depuis le 1er janvier, sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook.
Ci-dessous, le même appel à témoins que celui cité plus haut, mais cette fois sur la page Facebook de la PPP :
Le but ? "Toucher un plus large public. Les internautes qui vont sur Facebook et Twitter n'ont pas forcément le réflexe d'aller consulter les appels à témoins du site de la préfecture de police. Sur les réseaux sociaux, ils peuvent tomber par hasard sur le message, en parler à d'autres, ça multiplie les chances. On ne sait jamais."
Le chef de l'unité Internet de la PPP, qui convient qu'il est trop tôt pour établir un premier bilan, nous confie que les cas les plus difficiles à résoudre pour le STJA sont "les délits de fuite après un accident de la circulation, la nuit, à Paris."
le post
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22/11/2010
L'armée israélienne invente un robot-serpent qui se reproduit
. "Notre socio-destin nous est raisonnablement imposé par la haut comité de régulation
chargé des affaires économiques et des devoirs individuels,chaque création doit y être fidele, et déposée au ministère de la créativité qui en déclare la conformité.La partie officielle était déjà bien insupportable, quand l'officieuse a pris la main ce fut le drame…"
BUG FINAL - SOCIOPATHE

chargé des affaires économiques et des devoirs individuels,chaque création doit y être fidele, et déposée au ministère de la créativité qui en déclare la conformité.La partie officielle était déjà bien insupportable, quand l'officieuse a pris la main ce fut le drame…"
BUG FINAL - SOCIOPATHE
18/11/2010
La DCRI au cœur de la tourmente des écoutes !
Une note de Matignon confirme une information d’Intelligence Online sur les interceptions pratiquées en France.
Le malaise était perceptible dans la haute administration française depuis cet été. Le 23 septembre, Intelligence Online avait fait état des inquiétudes que suscitait au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale l’intervention de la DCRI dans l’affaire Woerth-Bettencourt, à la demande de l’Elysée (IOL nº625). La note "confidentiel défense" envoyée en octobre au ministre de l’intérieur par le directeur de cabinet du premier ministre, le préfet Jean-Paul Faugère, et dont le contenu a été révélé par France info la semaine dernière, s’inscrit dans ce cadre. Celle-ci rappelle opportunément que "la loi interdit aux services de renseignement de se procurer directement des factures détaillées auprès des opérateurs téléphoniques“, et que "l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 sur les interceptions de sécurité ne peut être invoqué pour recueillir des données personnelles". On ne peut mieux confirmer les craintes de Matignon après que la DCRI eut identifié en juillet les relations téléphoniques entre un journaliste du Monde et un membre du cabinet du ministre de la justice.
La mise en garde de Matignon conduira-t-elle à lever certaines ambigüités de la loi, comme le souhaite Rémi Récio, le délégué général de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) ? La question a été débattue dans les cabinets ministériels. Sans résultat pour l'instant. Le 10 novembre, François Fillon s’est ainsi contenté de ce sobre commentaire à l’Assemblée nationale : "Le strict respect des libertés (...)impose que les interceptions et toutes les données qui s'y rattachent soient strictement limitées et soient contrôlées de façon étroite". Et, il y a trois semaines, la commission des lois du Sénat a rejeté deux amendements des socialistes Jean-Pierre Sueur et Richard Yung visant à préciser le sens de cet article, et à renforcer le pouvoir de contrôle de la CNCIS. Ce rejet ne clôt pas pour autant le débat au Parlement. Selon nos sources, les sénateurs PS présenteront à nouveau leurs amendements en séance publique fin décembre, lors du vote d’un projet de loi dit “de simplification et d’amélioration du droit“. un article propulsé par TORAPAMAVOA :
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Le FBI veut un accès privé aux données perso. sur Facebook et Google
Mardi, le directeur du FBI s'est rendu dans la Silicon Valley pour rencontrer plusieurs responsables de services en ligne. Parmi ces derniers, le patron de la police fédérale américaine a rencontré des représentants de Google et de Facebook. Il a défendu devant eux le principe d'une extension de la surveillance en ligne.
11/11/2010
Tarnac : Soutenu par les voisins et amis...à voir (video)
Qud on voit Tarnac on devine les fiches sur Torapamavoa !!
Millevaches à Paris contre l'anti-terrorisme
Millevaches à Paris contre l'anti-terrorisme
envoyé par luismiguel2000. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
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20/10/2010
La CNIL découvre 4 fichiers illégaux à la gendarmeri
.
14 octobre 2010
Le fichier des Roms de la gendarmerie n’existe plus. Il était illégal, faute d’avoir été déclaré à la CNIL, mais il a été détruit, en 2007.
Lors des contrôles qu’elle a effectués, la semaine passée, dans les deux services impliqués dans ce fichier, la CNIL a cela dit découvert l’existence de quatre autres fichiers, eux aussi “illégaux“.
Elle a aussi constaté que la gendarmerie abusait de la qualification de “Roms“, entre autres “origines ethniques“, ce qui, là aussi, constitue une violation de la loi informatique et libertés.
La gendarmerie, de son côté, a annoncé sa volonté de disposer d’un fichier type “Edvige“, afin de pouvoir remplir les missions de renseignement qui lui sont imparties.
Lors de son audition, par la Commission des lois de l’Assemblée nationale, le général Mignaux, directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), avait démenti, mercredi 13 octobre, l’existence de tout fichier ethnique qui viserait Roms et gens du voyage, se déclarant “blessé par cette tentative de déstabilisation“, et espérant que la vérité puisse enfin être rétablie :
Lors des contrôles qu’elle a effectués, la semaine passée, dans les deux services impliqués dans ce fichier, la CNIL a cela dit découvert l’existence de quatre autres fichiers, eux aussi “illégaux“.
Elle a aussi constaté que la gendarmerie abusait de la qualification de “Roms“, entre autres “origines ethniques“, ce qui, là aussi, constitue une violation de la loi informatique et libertés.
La gendarmerie, de son côté, a annoncé sa volonté de disposer d’un fichier type “Edvige“, afin de pouvoir remplir les missions de renseignement qui lui sont imparties.
Lors de son audition, par la Commission des lois de l’Assemblée nationale, le général Mignaux, directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), avait démenti, mercredi 13 octobre, l’existence de tout fichier ethnique qui viserait Roms et gens du voyage, se déclarant “blessé par cette tentative de déstabilisation“, et espérant que la vérité puisse enfin être rétablie :
“J’entends mettre fin à des allégations (qui tendent) à jeter le discrédit sur notre institution. La gendarmerie n’a rien à cacher. Il n’y a pas de fichier non déclaré”.
08/10/2010
MENS, le fichier ethnique illégal sur les Roms ( facs similés dispo)
La gendarmerie a constitué un fichier sur les Roms, illégal et clandestin : un fichier ethnique, baptisé MENS – minorités ethniques non sédentarisés dont lemonde.fr publie des fac-similés sur le blog Libertés surveillées. Il a été constitué par l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI), au fort de Montrouge, à Arcueil, dans le Val-de-Marne.
Les faits Brice Hortefeux dit n'avoir pas connaissance d'un fichier illégal sur les Roms
L’existence d’un fichier ethnique est nettement établi par la diapositive 42 : un état numérique des interpellations de Roms (étrangers) par la gendarmerie. Il s’agit bien d’un tri ethnique de Roms, ensuite classé par nationalité. é Cette compilation est effectuée pays par pays, note la plainte, et atteste de l’existence d’un fichier des interpellations des Roms (ethnie), nationalité par nationalité.
Mes Françoise Cotta et William Bourdon, avocats des quatre principales associations de Roms et de gens du voyage, ont porté plainte, mercredi 6 octobre, auprès du procureur de Paris, pour constitution de fichier non déclaré et conservation "de données à caractère personnel qui font apparaître les origines raciales et ethniques", délits punis de cinq ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende.
Edvige Salope ! Chanson de bon ton
envoyé par torapamavoa. - L'info internationale vidéo.
Les avocats entendent saisir également la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), à qui ce fichier n'a pas été déclaré, et la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde).
"RAPPELER DE TRÈS MAUVAIS SOUVENIRS"
Le ministère de l'intérieur admet que l'expression MENS "a été utilisée par la gendarmerie dans les années 1990", mais la Place Beauvau "n'a pas connaissance" d'un fichier de ce nom. "S'il apparaissait des éléments nouveaux, nous demanderions naturellement au groupe de contrôle des fichiers de se saisir de cette question", assure le ministère. La gendarmerie dément l'existence de ce fichier.
"Ces fichiers ont des relents qui ne peuvent que rappeler de très mauvais souvenirs", indique Me Bourdon. Pour Me Cotta, "nous ne sommes pas en 1940, nous attendons une réaction publique pour que ça s'arrête très vite. C'est au sein de ce gouvernement que se trouve le principal danger pour la paix sociale".
Un autre fichier, le STIC-Canonge, dénoncé en 2009 dans le rapport parlementaire des députés Delphine Batho (PS) et Jacques-Alain Bénisti (UMP), comporte lui aussi des critères ethno-raciaux.
Franck Johannès Le Monde

La gendarmerie s’est constituée discrètement un fichier sur les Roms, parfaitement illégal et totalement clandestin. C’est clairement un fichier ethnique, il a d’ailleurs été baptisé MENS - pour minorités ethniques non sédentarisées. Il est géré par l’OCLDI, l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante, au fort de Montrouge, à Arcueil, dans le Val-de-Marne, qui a pour mission la lutte « contre la criminalité et la délinquance commises par des malfaiteurs d’habitude qui agissent en équipes structurées et itinérantes en plusieurs points du territoire » – il n’est officiellement pas question de viser uniquement les gens du voyage, même si c’est une obsession des gendarmes.
« Il n’y a pas de statistiques sur des communautés, assurait Brice Hortefeux, le ministre de l’intérieur, le 25 août sur RTL, mais des statistiques naturellement sur des nationalités. Il n’est pas question d’expulser des Roms parce qu’ils sont Roms. »
Michel Bart, son directeur de cabinet, est cité à comparaître devant le tribunal le 23 novembre pour « incitation à la haine raciale », après avoir signé le 5 août une circulaire qui demandait l’évacuation de campements illicites, « en priorité ceux des Roms ».
Le fichier MENS est autrement plus grave pour Françoise Cotta et William Bourdon, avocats des quatre principales associations de Roms et de gens du voyage – La voix des Rroms , l’union française d’associations tsiganes (UFAT), la fédération nationale des associations solidaires d’action avec les Tsiganes et les gens du voyage (Fnasat), l’association nationale des gens du voyage catholique (ANGVC).
Ils ont porté plainte, mercredi 6 octobre, auprès du procureur de Paris pour constitution de fichier non déclaré, et conservation « de données à caractère personnel qui font apparaître les origines raciales et ethniques ». Les articles 226-16 et 226-19 du code pénal punissent ces infractions de cinq ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende.
L’article 1er de la constitution rappelle que la République « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».
Les associations ont découvert l’existence de ce fichier sur Internet, en tombant sur la présentation d’un chef d’escadron de l’OCLDI lors d’un colloque, les 23 et 24 novembre 2004 à Lille, de la fédération des entreprises de transport et logistique de France. Un document PowerPoint de 48 pages, qui résume les missions de l’Office.

La 13e diapositive fait état d’une étrange « généalogie des familles tsiganes », qui semble impossible à établir sans fichier.

L’OCLDI gère très officiellement un fichier, le fichier de « suivi des titres de circulation délivrés aux personnes sans domicile ni résidence fixe », le SDRF. Depuis une loi de 1969, les personnes sans résidence fixe de plus de 16 ans doivent être munies d’un titre de circulation, délivré par les préfectures. Les titres de circulation sont tranmis à lla gendarmerie, au service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD) de Rosny-sous-Bois.
Ce fichier « a un caractère purement administratif et ne comporte aucune mention relative aux condamnations, relève le rapport Bauer du groupe de contrôle des fichiers de police et de gendarmerie de décembre 2008. Les informations recueillies et mises en mémoire font l’objet d’un traitement spécifique et sont isolés de tout système d’information judiciaire. » Il comptait en 2008 plus de 170 000 fiches et est consulté 400 fois par jour. C’est à l’évidence sur la base de ce fichier que l’OCLDI a construit ses généalogies de familles.
Ensuite, le commandant a cliqué, région par région, pour donner les noms de familles de gens du voyage, sans que l’on sache s’ils ont été condamnés, mis en cause ou suspectés d’infraction. La légalité de l’approche est déjà douteuse : toute une famille n’est pas responsable des errements de certains des leurs.

Pour la région Paca, trois familles de gens du voyage sont criminogènes pour l’Office [c’est nous qui avons dissimulé les noms].

L’OCLDI ne cache pas quels sont les ennemis principaux : les gens du voyage (Manouches, Gitans), les équipes des cités, les délinquants itinérants en provenance des pays de l’Est (Roms). On notera un délinquant joueur d’accordéon pour illustrer la criminalité Rom.

L’existence d’un fichier ethnique est nettement établi par la diapositive 42 : un état numérique des interpellations de Roms (étrangers) par la gendarmerie. Il s’agit bien d’un tri ethnique de Roms, ensuite classé par nationalité. « Cette compilation est effectuée pays par pays, note la plainte, et atteste de l’existence d’un fichier des interpellations des Roms (ethnie), nationalité par nationalité. »

Le ministère de l’intérieur admet que l’acronyme MENS a été utilisé par la gendarmerie dans les années 1990, mais assure « ne pas avoir connaissance d’un fichier de ce nom. S’il apparaissait des éléments nouveaux, nous demanderions naturellement au groupe de contrôle des fichiers de se saisir de cette question », indique la Place Beauvau.
Alain Bauer, le président du groupe de contrôle, n’a jamais entendu parlé du fichier MENS, et entend bien s’autosaisir. « Beaucoup de ces institutions mentent avec aplomb, relève le criminologue. Ce n’est pas le premier fichier non déclaré qu’on découvrirait. »
La gendarmerie, passablement embarrassée, nie l’existence du fichier. « Dans le document PowerPoint présenté en 2004, il est effectivement question des Roms et des MENS, convient la direction de la gendarmerie. Mais c’était avant la création de l’Office, du temps de la cellule, ce sont des termes que nous n’employons plus. »
Pas de chance, l’OCLDI, qui a remplacé la Cellule interministérielle de lutte contre la délinquance itinérante (CILDI), a été créé en juin 2004, le document de l’Office date de novembre 2004.
En revanche, « le fichier MENS n’existe pas, jure la gendarmerie. Le seul fichier qu’utilise l’OCLDI, c’est le SDRF, il n’y a aucun critère ethnique sur les gens, c’est la règle en la matière. A aucun moment ce fichier n’a existé. »
Il est permis d’en douter. Un forum où sont très présents les gendarmes présentait, le 4 mai 2008, « Zone interdite », le magazine de M6 consacré à l’OCDLI. « Aïe, aïe,aïe…, notait un internaute assez informé. Il va sûrement être question de MENS… Et l’on aura droit ensuite aux récriminations et jérémiades des représentants de ces “malheureuses victimes” des “persécutions policières”… Délinquance itinérante ? Meuh non, meuh non. “Travail de nuit”. »
L’existence du fichier MENS est d’ailleurs établi dans les propres procédures des gendarmes.

Une autre fiche de travail de l’OCLDI est tout aussi explicite :

Les objectifs de travail sont clairs et le fichier MENS bien pratique :

Le résultat est garanti

Une note non datée, du même Office, à diffusion restreinte, donne la clé :

Même les parquets étaient au courant. Témoin, cette note :

Après les informations officielles, les officieuses :

Pour Me William Bourdon, « ces fichiers ont des relents qui ne peuvent que rappeler de très mauvais souvenirs à différentes communautés, en France et à l’étranger. Ces fichiers apparaissent comme le paroxysme des dérives d’une logique sécuritaire qui n’a cessé de s’aggraver depuis deux ans et demi. »
Pour Me Françoise Cotta, « Nous ne sommes pas en 1940, nous attendons une réaction publique pour que ça s’arrête très vite. C’est au sein de ce gouvernement que se trouve le principal danger pour la paix sociale. »

Voir aussi la note très documentée de Bug Brother sur les fichiers hors la loi de la gendarmerie.
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
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Les faits Brice Hortefeux dit n'avoir pas connaissance d'un fichier illégal sur les Roms
L’existence d’un fichier ethnique est nettement établi par la diapositive 42 : un état numérique des interpellations de Roms (étrangers) par la gendarmerie. Il s’agit bien d’un tri ethnique de Roms, ensuite classé par nationalité. é Cette compilation est effectuée pays par pays, note la plainte, et atteste de l’existence d’un fichier des interpellations des Roms (ethnie), nationalité par nationalité.
Mes Françoise Cotta et William Bourdon, avocats des quatre principales associations de Roms et de gens du voyage, ont porté plainte, mercredi 6 octobre, auprès du procureur de Paris, pour constitution de fichier non déclaré et conservation "de données à caractère personnel qui font apparaître les origines raciales et ethniques", délits punis de cinq ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende.
Edvige Salope ! Chanson de bon ton
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Les avocats entendent saisir également la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), à qui ce fichier n'a pas été déclaré, et la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde).
"RAPPELER DE TRÈS MAUVAIS SOUVENIRS"
Le ministère de l'intérieur admet que l'expression MENS "a été utilisée par la gendarmerie dans les années 1990", mais la Place Beauvau "n'a pas connaissance" d'un fichier de ce nom. "S'il apparaissait des éléments nouveaux, nous demanderions naturellement au groupe de contrôle des fichiers de se saisir de cette question", assure le ministère. La gendarmerie dément l'existence de ce fichier.
"Ces fichiers ont des relents qui ne peuvent que rappeler de très mauvais souvenirs", indique Me Bourdon. Pour Me Cotta, "nous ne sommes pas en 1940, nous attendons une réaction publique pour que ça s'arrête très vite. C'est au sein de ce gouvernement que se trouve le principal danger pour la paix sociale".
Un autre fichier, le STIC-Canonge, dénoncé en 2009 dans le rapport parlementaire des députés Delphine Batho (PS) et Jacques-Alain Bénisti (UMP), comporte lui aussi des critères ethno-raciaux.
Franck Johannès Le Monde
La gendarmerie s’est constituée discrètement un fichier sur les Roms, parfaitement illégal et totalement clandestin. C’est clairement un fichier ethnique, il a d’ailleurs été baptisé MENS - pour minorités ethniques non sédentarisées. Il est géré par l’OCLDI, l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante, au fort de Montrouge, à Arcueil, dans le Val-de-Marne, qui a pour mission la lutte « contre la criminalité et la délinquance commises par des malfaiteurs d’habitude qui agissent en équipes structurées et itinérantes en plusieurs points du territoire » – il n’est officiellement pas question de viser uniquement les gens du voyage, même si c’est une obsession des gendarmes.
« Il n’y a pas de statistiques sur des communautés, assurait Brice Hortefeux, le ministre de l’intérieur, le 25 août sur RTL, mais des statistiques naturellement sur des nationalités. Il n’est pas question d’expulser des Roms parce qu’ils sont Roms. »
Michel Bart, son directeur de cabinet, est cité à comparaître devant le tribunal le 23 novembre pour « incitation à la haine raciale », après avoir signé le 5 août une circulaire qui demandait l’évacuation de campements illicites, « en priorité ceux des Roms ».
Le fichier MENS est autrement plus grave pour Françoise Cotta et William Bourdon, avocats des quatre principales associations de Roms et de gens du voyage – La voix des Rroms , l’union française d’associations tsiganes (UFAT), la fédération nationale des associations solidaires d’action avec les Tsiganes et les gens du voyage (Fnasat), l’association nationale des gens du voyage catholique (ANGVC).
Ils ont porté plainte, mercredi 6 octobre, auprès du procureur de Paris pour constitution de fichier non déclaré, et conservation « de données à caractère personnel qui font apparaître les origines raciales et ethniques ». Les articles 226-16 et 226-19 du code pénal punissent ces infractions de cinq ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende.
L’article 1er de la constitution rappelle que la République « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».
Les associations ont découvert l’existence de ce fichier sur Internet, en tombant sur la présentation d’un chef d’escadron de l’OCLDI lors d’un colloque, les 23 et 24 novembre 2004 à Lille, de la fédération des entreprises de transport et logistique de France. Un document PowerPoint de 48 pages, qui résume les missions de l’Office.
La 13e diapositive fait état d’une étrange « généalogie des familles tsiganes », qui semble impossible à établir sans fichier.
L’OCLDI gère très officiellement un fichier, le fichier de « suivi des titres de circulation délivrés aux personnes sans domicile ni résidence fixe », le SDRF. Depuis une loi de 1969, les personnes sans résidence fixe de plus de 16 ans doivent être munies d’un titre de circulation, délivré par les préfectures. Les titres de circulation sont tranmis à lla gendarmerie, au service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD) de Rosny-sous-Bois.
Ensuite, le commandant a cliqué, région par région, pour donner les noms de familles de gens du voyage, sans que l’on sache s’ils ont été condamnés, mis en cause ou suspectés d’infraction. La légalité de l’approche est déjà douteuse : toute une famille n’est pas responsable des errements de certains des leurs.
Pour la région Paca, trois familles de gens du voyage sont criminogènes pour l’Office [c’est nous qui avons dissimulé les noms].
L’OCLDI ne cache pas quels sont les ennemis principaux : les gens du voyage (Manouches, Gitans), les équipes des cités, les délinquants itinérants en provenance des pays de l’Est (Roms). On notera un délinquant joueur d’accordéon pour illustrer la criminalité Rom.
L’existence d’un fichier ethnique est nettement établi par la diapositive 42 : un état numérique des interpellations de Roms (étrangers) par la gendarmerie. Il s’agit bien d’un tri ethnique de Roms, ensuite classé par nationalité. « Cette compilation est effectuée pays par pays, note la plainte, et atteste de l’existence d’un fichier des interpellations des Roms (ethnie), nationalité par nationalité. »
Le ministère de l’intérieur admet que l’acronyme MENS a été utilisé par la gendarmerie dans les années 1990, mais assure « ne pas avoir connaissance d’un fichier de ce nom. S’il apparaissait des éléments nouveaux, nous demanderions naturellement au groupe de contrôle des fichiers de se saisir de cette question », indique la Place Beauvau.
Alain Bauer, le président du groupe de contrôle, n’a jamais entendu parlé du fichier MENS, et entend bien s’autosaisir. « Beaucoup de ces institutions mentent avec aplomb, relève le criminologue. Ce n’est pas le premier fichier non déclaré qu’on découvrirait. »
La gendarmerie, passablement embarrassée, nie l’existence du fichier. « Dans le document PowerPoint présenté en 2004, il est effectivement question des Roms et des MENS, convient la direction de la gendarmerie. Mais c’était avant la création de l’Office, du temps de la cellule, ce sont des termes que nous n’employons plus. »
Pas de chance, l’OCLDI, qui a remplacé la Cellule interministérielle de lutte contre la délinquance itinérante (CILDI), a été créé en juin 2004, le document de l’Office date de novembre 2004.
En revanche, « le fichier MENS n’existe pas, jure la gendarmerie. Le seul fichier qu’utilise l’OCLDI, c’est le SDRF, il n’y a aucun critère ethnique sur les gens, c’est la règle en la matière. A aucun moment ce fichier n’a existé. »
Il est permis d’en douter. Un forum où sont très présents les gendarmes présentait, le 4 mai 2008, « Zone interdite », le magazine de M6 consacré à l’OCDLI. « Aïe, aïe,aïe…, notait un internaute assez informé. Il va sûrement être question de MENS… Et l’on aura droit ensuite aux récriminations et jérémiades des représentants de ces “malheureuses victimes” des “persécutions policières”… Délinquance itinérante ? Meuh non, meuh non. “Travail de nuit”. »
L’existence du fichier MENS est d’ailleurs établi dans les propres procédures des gendarmes.
Une autre fiche de travail de l’OCLDI est tout aussi explicite :
Les objectifs de travail sont clairs et le fichier MENS bien pratique :
Le résultat est garanti
Une note non datée, du même Office, à diffusion restreinte, donne la clé :
Même les parquets étaient au courant. Témoin, cette note :
Après les informations officielles, les officieuses :
Pour Me William Bourdon, « ces fichiers ont des relents qui ne peuvent que rappeler de très mauvais souvenirs à différentes communautés, en France et à l’étranger. Ces fichiers apparaissent comme le paroxysme des dérives d’une logique sécuritaire qui n’a cessé de s’aggraver depuis deux ans et demi. »
Pour Me Françoise Cotta, « Nous ne sommes pas en 1940, nous attendons une réaction publique pour que ça s’arrête très vite. C’est au sein de ce gouvernement que se trouve le principal danger pour la paix sociale. »
Voir aussi la note très documentée de Bug Brother sur les fichiers hors la loi de la gendarmerie.
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^
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07/10/2010
l'ump invente : Des bracelets électroniques pour les étrangers en instance d'expulsion
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Les étrangers en instance d’expulsion et parents de mineurs pourrront être assignés à résidence sous surveillance électronique, une mesure alternative à la rétention, selon un amendement UMP au projet de loi sur l’immigration voté mercredi soir par l’Assemblée nationale.
L’amendement du rapporteur UMP du texte, Thierry Mariani, a été adopté grâce aux voix d’une partie de la majorité et contre l’avis du ministre de l’Immigration, Eric Besson, qui a rappelé que le bracelet électronique était conçu pour le pénal et ne convenait pas à ces personnes.
Des bracelets électroniques pour les étrangers en instance d'expulsion ?
L’amendement du rapporteur UMP du texte, Thierry Mariani, a été adopté grâce aux voix d’une partie de la majorité et contre l’avis du ministre de l’Immigration, Eric Besson, qui a rappelé que le bracelet électronique était conçu pour le pénal et ne convenait pas à ces personnes.
04/10/2010
Frenchelon : la Dgse stocke TOUS vos mots de passe !
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Invité par l’Association des Réservistes du Chiffre et de la Sécurité de l’Information (Arcsi), Bernard Barbier, le “directeur technique” de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE), a levé une partie du voile sur le fonctionnement des “grandes oreilles” de la “grande muette“.
Où l’on apprend que le “renseignement technique” (interception des télécommunications, géolocalisation, lutte informatique offensive) réprésente “80% à 90% du renseignement“, que les réseaux grand public sont la “cible” principale de la DGSE parce que, pour les terroristes, “l’internet est un moyen de se cacher“, qu’elle stocke “tous les mots de passe“, qu’elle s’est faite “engueulée” par les services de renseignement américain à cause de l’Hadopi, et que “l’internet, c’est le bordel“…
Invité par l’Association des Réservistes du Chiffre et de la Sécurité de l’Information (Arcsi), Bernard Barbier, le “directeur technique” de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE), a levé une partie du voile sur le fonctionnement des “grandes oreilles” de la “grande muette“.
Où l’on apprend que le “renseignement technique” (interception des télécommunications, géolocalisation, lutte informatique offensive) réprésente “80% à 90% du renseignement“, que les réseaux grand public sont la “cible” principale de la DGSE parce que, pour les terroristes, “l’internet est un moyen de se cacher“, qu’elle stocke “tous les mots de passe“, qu’elle s’est faite “engueulée” par les services de renseignement américain à cause de l’Hadopi, et que “l’internet, c’est le bordel“…
Nous ne somme pas des “barbouzes”
4000 habitants...37 cameras de surveillance..
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À une vingtaine de kilomètres de Lyon, une petite commune de la vallée de l'Azergues est sur le point de mettre en marche 37 caméras. Pour une population de 3900 habitants. Un record.
Chazay d'Azergues, ses pierres dorées, son château et maintenant ses 37 caméras de vidéosurveillance. Pour une population de 3 900 âmes. Le maire Alain Martinet (UMP) a sans doute souhaité une caméra pour 100 habitants.
À une vingtaine de kilomètres de Lyon, une petite commune de la vallée de l'Azergues est sur le point de mettre en marche 37 caméras. Pour une population de 3900 habitants. Un record.
Chazay d'Azergues, ses pierres dorées, son château et maintenant ses 37 caméras de vidéosurveillance. Pour une population de 3 900 âmes. Le maire Alain Martinet (UMP) a sans doute souhaité une caméra pour 100 habitants.
29/09/2010
CARTE BLEUE + RFID = en Suisse !
Aujourd’hui c’est la fête de Saint Michel, Gabriel, Raphaël, Uriel et de tous les autres Archanges qu’on ne connaît pas. Et c’est aussi le jour où deux lecteurs viennent de confirmer le livre 777 avec des informations intéressantes sur le RFID. Ainsi, Sampsa de Suisse nous dit: « Quelle nouvelle! Etant un client de Postfinance (Suisse), j’avais l’extension Mastercard et la carte de crédit qui va avec. Dernièrement, la Poste Suisse a cessé de collaborer avec Mastercard. (Pourquoi?) Quelle n’a pas été ma surprise en recevant un courrier de VISECA (Mastercard en Suisse) avec une nouvelle carte (sans l’entête de la Poste). Un petit logo attire mon attention, à droite du carré doré. Je lis la lettre accompagnant la carte. Il s’agit du PayPass. Evidemment, l’acronyme RFID ne figure pas dans l’explication. J’apprends que je peux payer chez McDonald en passant simplement mon porte monnaie près du lecteur. Sans signature et sans code! Quel sentiment de liberté…. A quand le rendez-vous pour l’injection de la puce, afin de ne plus jamais oublier de prendre son moyen de paiement avec soi?« . Et Sampsa nous donne deux liens, sur Mastercard et sa nouvelle carte RFID et ZDnet. Et aussi celui sur le site de payez sans argent. Cette carte Visa RFID confirme ma thèse sur le fait que la Bête 666 décrite par Jean est bien le système financier et son système informatique inter-bancaire.
28/09/2010
L’impact de la vidéosurveillance est de l’ordre de 1%
A Lyon, les caméras de vidéosurveillance permettent, en moyenne, une arrestation par caméra et par année. 200 arrestations, pour 219 caméras, comparées aux 20 604 actes de délinquance dits de voie publique… pour le sociologue Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS, “le résultat est clair : l’impact de la vidéosurveillance sur la délinquance constatée par la police nationale à Lyon est de l’ordre de 1%“.
Les chiffres sont issus d’un récent rapport de la Chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes (.pdf) sur la sécurité publique à Lyon. L’analyse du sociologue, l’un des meilleurs spécialistes français des questions de sécurité et de vidéosurveillance, est cinglante : “la vidéosurveillance coûte très cher et ne sert pas à grand-chose“. Le rapport de la Chambre régionale des comptes ne l’est pas moins :
Les chiffres sont issus d’un récent rapport de la Chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes (.pdf) sur la sécurité publique à Lyon. L’analyse du sociologue, l’un des meilleurs spécialistes français des questions de sécurité et de vidéosurveillance, est cinglante : “la vidéosurveillance coûte très cher et ne sert pas à grand-chose“. Le rapport de la Chambre régionale des comptes ne l’est pas moins :
En l’état actuel des données, relier directement l’installation de la vidéosurveillance et la baisse de la délinquance est pour le moins hasardeux.
"Je retire mon enfant du fichage scolaire" (Base Eleves)
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Les Amis d’Orwell ont rencontré deux militants du Collectif Saint-Affricain contre Base-Élèves (Aveyron). Sabine Chevallay, parent d’élève à Saint-Affrique et Joseph Ulla, directeur d’école à quelques kilomètres de là, nous rappellent ce qu’est ce fichier et pourquoi ils s’y opposent. Nous publions ci-dessous le texte « JE RETIRE MON ENFANT DES FICHIERS SCOLAIRES !!! », écrit par le collectif, suite à la décision du Conseil d’État cet été de reconnaître le droit d’opposition des parents.
18/08/2010
Des communications GSM espionnées avec du matériel de fortune
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Des communications GSM espionnées avec du matériel de fortune
Un chercheur en sécurité a démontré à la grand-messe des hackers de Las Vegas qu’il était possible d’espionner les conversations téléphoniques GSM à peu de frais.
Avoir une conversation sur le réseau GSM (2G), c'est subir le risque d'être surveillé par un pirate indiscret et pas forcément très fortuné. Voilà ce qu'a souhaité prouver Chris Paget, chercheur en sécurité et hacker spécialisé dans les réseaux sans fil, à la conférence Defcon qui s'est déroulée du 30 juillet au 1er août 2010 à Las Vegas. Du matériel radio dont une antenne, un ordinateur portable : voilà, en gros, ce dont a eu besoin M. Paget pour mettre en place un dispositif d'espionnage de réseau GSM. Soit l'équivalent, selon lui, de 1 500 dollars. Une somme minime, par rapport à ce que coûtent des dispositifs d'écoute professionnels et réservés aux autorités, que l'on appelle des IMSI-catchers. Et pourtant, son installation de fortune lui a permis durant la présentation de capter pas moins de 17 coups de fil, tous enregistrés avec numéros de l'appelé et de l'appelant ainsi que d'autres informations confidentielles...
19/07/2010
Le Conseil d'Etat demande au gouvernement de modifier le fichier Base élèves
. L e Conseil d'Etat a demandé au gouvernement de "modifier" deux fichiers de recensement des élèves du primaire, dont le très contesté Base élèves, pour qu'ils soient conformes à la loi et puissent continuer à être mis en œuvre, dans une décision rendue publique lundi 19 juillet.
08/07/2010
. Non au fichage des travailleurs qui résistent à l’exploitation
. Non au fichage des travailleurs qui résistent à l’exploitation
mercredi 7 juillet 2010 (22h38)

mercredi 7 juillet 2010 (22h38)
Non au fichage des travailleurs qui résistent à l’exploitation
On assiste aujourd’hui à la « criminalisation du mouvement social des militants , des syndicalistes» on connaissait déjà les syndicalistes condamnés à de lourde peines.
On ajoute à ces peine la demande de prélèvement ADN :
« prélèvement dégradant, dangereux pour la démocratie, stigmatisant les militants syndicaux comme des criminels en puissance. » En ces période troubles le Medef et le gouvernement mettent en cause les solidarités de la classe ouvrières en criminalisant certains militants et syndicaliste pour décourager l’ensemble des travailleurs de se mobiliser : « Pour faire réfléchir les militants ,pour leur faire peur avant les grande manifestations sur les retraites qui vont avoir lieu dès le 13 juillet 2010 et en septembre 2010 , Pour la première tous ensemble dans l’unité » C’est ainsi que pour casser cette solidarité ouvrière , des militants sont appelés par la gendarmerie pour se soumettre à des test ADN ;
06/06/2010
Nick Clegg, le nouveau Vice-Premier ministre libéral-démocrate britannique, a déclaré vouloir mettre un terme à la société de surveillance :..
“Il est scandaleux que les gens respectueux des lois soient régulièrement traitées comme si elles avaient quelque chose à cacher.”
17/05/2010
Demonter la video surveillance !
DEMONTONS LA VIDEOSURVEILLANCE !
Strasbourg, du 21 au 24 mai 2010
jeudi 6 mai 2010, par souriez
Rien n’y fait, quelle que soit la couleur de la majorité municipale, elle succombe au camérablabla ! Nos rues sont désormais épiées par un réseau sans cesse démultiplié. Le sommet de l’OTAN a récemment permis une extension du réseau à moindres frais, donnant un avant-goût de l’ état d’urgence permanent qui nous attend. Et voilà qu’on nous annonce un caméraz-de-marée national, le programme délirant d’un pouvoir autoritaire et socialement impotent... Il est urgent de démonter les croyances naïves et les arguments fallacieux ! Caméraplapla !
Regardez-moi Strasbourg ! On ne peut plus y faire deux pas sans y être filmé ! Au nom d’une sécurité devenue le nouvel eldorado électoraliste de nos élus majoritaires, au nom aussi d’une ville-marque qu’on voudrait vendre pour ce qu’elle n’est pas, une vitrine bien trop proprette pour rester tolérante, nos élus se sont permis de nous mettre sous surveillance. Ô Strasbourg ! Ville juste dont les pauvres sont chassés du centre par manque d’un laisser-passer-consommation ? Ville humaniste contrôlée jusqu’aux dents par des centaines de caméras ? Tous les maires seraient-ils sécuritairement contaminés ? La CREP a depuis longtemps interpellé citoyens et élus sur la méchante dérive que constitue ce réseau de vidéosurveillance. Il est temps d’affirmer haut et fort que ces caméras qui nous épient ne sont pas le dernier mot de l’urbanité… Car ce réseau est la marque du renoncement : renoncement au progrès social, à l’humanité des villes, à la réduction des inégalités. La situation a empiré depuis 2007, depuis que l’État incite à la débauche technique et qu’un marché de la sécurité prospère sur les préjugés. Mais beaucoup commencent à douter ou refusent cette vidéoppression qui fige les déséquilibres sociaux sans jamais répondre au malaise social, qui justifie la peur de l’autre et fait de chacun un suspect. Nous ne la laisserons pas faire ! Démontons ensemble les arguments ineptes qui veulent la renforcer !
http://souriez.info/DEMONTONS-LA-VIDEOSURVEILLANCE
Strasbourg, du 21 au 24 mai 2010
jeudi 6 mai 2010, par souriez
Rien n’y fait, quelle que soit la couleur de la majorité municipale, elle succombe au camérablabla ! Nos rues sont désormais épiées par un réseau sans cesse démultiplié. Le sommet de l’OTAN a récemment permis une extension du réseau à moindres frais, donnant un avant-goût de l’ état d’urgence permanent qui nous attend. Et voilà qu’on nous annonce un caméraz-de-marée national, le programme délirant d’un pouvoir autoritaire et socialement impotent... Il est urgent de démonter les croyances naïves et les arguments fallacieux ! Caméraplapla !
Regardez-moi Strasbourg ! On ne peut plus y faire deux pas sans y être filmé ! Au nom d’une sécurité devenue le nouvel eldorado électoraliste de nos élus majoritaires, au nom aussi d’une ville-marque qu’on voudrait vendre pour ce qu’elle n’est pas, une vitrine bien trop proprette pour rester tolérante, nos élus se sont permis de nous mettre sous surveillance. Ô Strasbourg ! Ville juste dont les pauvres sont chassés du centre par manque d’un laisser-passer-consommation ? Ville humaniste contrôlée jusqu’aux dents par des centaines de caméras ? Tous les maires seraient-ils sécuritairement contaminés ? La CREP a depuis longtemps interpellé citoyens et élus sur la méchante dérive que constitue ce réseau de vidéosurveillance. Il est temps d’affirmer haut et fort que ces caméras qui nous épient ne sont pas le dernier mot de l’urbanité… Car ce réseau est la marque du renoncement : renoncement au progrès social, à l’humanité des villes, à la réduction des inégalités. La situation a empiré depuis 2007, depuis que l’État incite à la débauche technique et qu’un marché de la sécurité prospère sur les préjugés. Mais beaucoup commencent à douter ou refusent cette vidéoppression qui fige les déséquilibres sociaux sans jamais répondre au malaise social, qui justifie la peur de l’autre et fait de chacun un suspect. Nous ne la laisserons pas faire ! Démontons ensemble les arguments ineptes qui veulent la renforcer !
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