Essayez la boite magique ! Outil de recherche Anti Sarkozy !

30/08/07

Le mystere des bulletins de Myspace episode 2

Episode 2
Recu à l'instant (ca chamboule nos episodes prevus) qu'a cela ne tienne...
Aux usa aussi ils remarquent ..et ils remarquent juste.
Myspace ne veut pas que les bulletins militants soient faciles à lire à poster à reposter ce n'est pa sl'objet du site..
Faut il le rappeler voir episode 1 myspace vend des espaces aux annonceurs espaces ciblés car nous sommes gentiement rangés par affinités culturelles sur ce site..

Mais c'est bien sur....
Il fallait y penser LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES AUX USA....
Il existe donc cette initiative des etats uniens qui voudraient voir le systeme de bulletins comme auparavant...
On avance...
Ensemble un petit mail au profil
myspace.com/sijetaispresident pour reclamer le retour du systeme d'envoi des bulletins comme il y aqq jours...
A savoir la possibilité de reprodurie et relayer les bulletins informatifs sans soucis.

Lisez ci dessous....


thanx 2: antonio

repost far and wide


August 30, 2007 - Thursday

my space contact numbers /emails - make some noise people!!!
Category: MySpace

Myspace is part of Fox Interactive Media (IFM) a division of News Corp, owned by Murdock.
Coincident that the bulletins are a little tougher to repost and share right before an important election year? I think not.
Contact headquarters and let them know what you think.
This is ridiculous!
Lets see if we can get the old bulletins back.


Peace, Love AND BULLETINS
:)

from the FMI website:


Call these assholes and give them a dose of the Truth about what we think of their Nazi bullshit!

Fox Interactive Media
Company Information
Headquarters
FIM Corporate
407 N. Maple Drive
Beverly Hills, CA 90210
(310) 969-7200

Regional Offices
FIM Brisbane/IGN
8000 Marina Boulevard, 4th Floor
Brisbane, CA 94005
(415) 508-2000

FIM New York
1211 Avenue of the Americas
22nd Floor
New York, NY 10036
(212) 601-2200

FIM Seattle/Scout
2003 Western Avenue, Suite 700
Seattle WA 98121
(206) 728-7200

Primary Press Contact Secondary Press Contact
Julie Henderson
SVP Corporate Communications
Phone: (310) 969-7141
E-Mail: Julie.Henderson@fox.com Ann Burkart
VP Corporate Communications
Phone: (310) 969-7220
E-Mail: Ann.Burkart@fox.com
Description of Business

A division of News Corp. (NWS), Fox Interactive Media (FIM) is a dynamic next generation media company committed to redefining how consumers express themselves, communicate with each other and experience content on the web.

FIM draws upon the heritage of Fox as a leading media provider for youth, and leverages that experience and knowledge to create a border-free online network that's highly relevant to today's digital consumer.

Today, the company delivers a platform of integrated sites spanning social networking, entertainment, lifestyle, games, sports and information.

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Sarkozy au Medef comme chez mémé

Sarkozy drole ?

Le one man show..

quel public !!


Sarkozy au Medef le one man show 30/08/2007
Uploaded by torapamavoa

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Fonds mondial sida : les reniements de N. Sarkozy priveraient de traitement 15 000 malades


Act Up-Paris, Aides, Sidaction, Solidarité Sida
Fonds mondial sida : les reniements de N. Sarkozy priveraient de traitement 15 000 malades
publié en ligne : 28 août 2007

Ce mercredi 29 août, Eric Woerth doit se rendre à l’Elysée pour proposer à Nicolas Sarkozy de faire des économies sur le dos des malades du sida. Le ministre du Budget propose en effet que, pour la première fois de son histoire, la France n’augmente pas en 2008 sa contribution au Fonds mondial de lutte contre le sida (comme la France s’y est pourtant engagée à de nombreuses reprises) - mais au contraire la diminue, passant de 300 millions d’euros en 2007 à 250 millions en 2008. La vie de centaines de milliers de malades est directement en jeu.
La baisse de 15% demandée par Eric Woerth reviendrait à supprimer le traitement sida à 15 000 des 100 000 malades pris en charge par la France à travers le Fonds mondial [1].

Nos associations rappellent au Président de la République ses engagements électoraux d’il y a quatre mois et ceux du G8 il y a deux mois, ainsi que les autres engagements de la France :

Le 27 avril 2007, la France et les autres pays financeurs du Fonds mondial ont annoncé s’être mis d’accord pour quadrupler les ressources du Fonds mondial de 2 à 8 milliards de dollars entre 2007 et 2010 (sur les 23 milliards besoins estimés en tout nécessaires).

Fin avril 2007, durant sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy a affiché son soutien à cet objectif, en ajoutant dans ses propositions électorales : « On ne peut pas considérer que le problème du sida s’arrête aux frontières de l’hexagone. L’accès aux médicaments n’est pas seulement une obligation morale de solidarité, c’est une obligation pour nous ».

Le 7 juin 2007, au sommet du G8, Nicolas Sarkozy a précisé : « je me suis engagé sur l’accès universel au traitement du sida en 2010. Je me suis engagé pour que l’on fasse plus pour la santé des Africains. La France finance 10% du total des dépenses sur le Fonds sida, paludisme, tuberculose. Il n’est pas question de dire cela pour dire : « cela suffit ». Au contraire, nous sommes prêts à faire davantage » .

Le 8 juin 2007, toujours au G8 : « Le G8 s’est engagé à financer la santé en Afrique à hauteur de 60 milliards de dollars au cours des prochaines années. Les Etats-Unis se sont engagés à financer la moitié de cette somme. Quant à la France, elle va consacrer un milliard de dollars par an à la santé en Afrique » .

Au vu de ces engagements, Nicolas Sarkozy doit au minimum maintenir le poids de 10% de la France dans le Fonds mondial. Cela représente 800 millions de dollars sur les 8 milliards à apporter en 2010 - soit 600 millions d’euros. La contribution française 2007 étant de 300 ME, cela implique 400 millions en 2008, 500 en 2009, afin d’arriver en 2010 à 600 millions.

Enfin, nous rappelons à Nicolas Sarkozy que, en avril 2007, après 12 mois de lobbying tous azimuts de la diplomatie française, la France a réussi à convaincre le Conseil d’Administration du Fonds d’engager comme Directeur Général son ex-ambassadeur Michel Kazatchkine. Pour ce faire, la France s’est à nouveau engagée auprès des pays pauvres et riches siégeant au Fonds mondial à augmenter considérablement sa contribution.

Les malades et les associations de lutte contre le sida sont bien conscients des contradictions budgétaires que rencontre le gouvernement. Mais la France n’en est pas devenue un pays pauvre pour autant. Les économies ne peuvent pas être réalisées sur le dos des plus faibles, ceux qui meurent du sida dans les pays en développement. Nicolas Sarkozy doit tenir ses propres engagements, et confirmer le maintien du poids de la France dans le Fonds, soit 400 millions d’euros dès 2008, sous peine de condamner à mort des centaines de milliers de malades.


Notes
[1] 10% de 1 million = 100 000 malades traités grâce à la France.

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Le Mystere des Bulletins Myspace..episode 1

LE Mystere des bulletins Myspace :
Episode 1.

Bonjour tous,
vous connaissez peut être notre histoire sur Myspace....
notre chanson "Torapamavoa Nicolas" et le profil depuis lequel nous vous écrivons en ce moment ont disparus 2 fois pendant la campagne présidentielle du site Myspace

La première fois purement et simplement effacé du site, la seconde après de nombreuses réclamations de notre part mais aussi de votre part a été "rétablie" par myspace..vous retrouverez toute l'histoire de façon chronologique sur notre blog (http://torapamavoa.blogspot.com)

Plusieurs fois nous avons rencontrés de sérieux problème dans les bulletins envoyés via Myspace...ils n'apparaissaient pas ou plus..
n'étaient visibles que par certains et pas d'autres...cela a été maintes fois vérifié par vous mêmes d'ailleurs..

Nos mails même ont été bloqués ...
Nous avons remarqué comme vous , récemment que il ne suffisait plus de cliquer répondre à un bulletin pour récupéré le message de ce même bulletin afin de pouvoir le re poster..

Myspace évidemment ne voudrait pas que son site devienne un pôle de résistance et de réseau d'informations...

Le but affiché de Myspace est de pouvoir offrir aux annonceurs des utilisateurs "ciblés" ..; vos goûts vos amis vos préférences musicales, culturelles, politique puisque tout est politique évidemment.
Nous mettrons en ligne une vidéo de Marc Mayor pdg de Myspace France qui explique tout cela très bien (si si )

Mieux que ça des profils de Marques ou de films se multiplient ...
et dorénavant certains "liens'" mis dans des bulletins Myspace ne peuvent plus être cliqués puisque Myspace transforme le code html du lien et redirige via son propre site ...

( en clair vous voulez que le mot "tartemipon " link vers http://tartempion.com et vous vous retrouvez avec le mot tartemipon qui link vers un script DANS Myspace qui redirige ou PAS et c'est là le drame vers tartempion.com )

Vous voyez bien que le nombre de publicités augmente à mesure que le Myspace France progresse..la comparaison entre ce que nous avons et ce qui nous attends peut être présagée en passant sur Myspace international (tout en anglais) ...pour le voir (en haut a droite de la page cliquez international puis re ouvrez votre profil ...

Plein de pubs !
Saturé de pub...

Encore une fois plusieurs messages reçus font état de bulletins bloqués ou filtrés vous pourrez retrouver ces messages sur notre blog.

Il y a donc des messages attendus et des messages qui surprennent..
Oui certaines choses peuvent être dites à un moment donné..
Mais d'autres non.
Espérons que ce bulletin passe ce sera le premier d'une série mettant en évidence les disfonctionnement de Myspace...
Pour Murdoch (on sait vous cassez pas la tête à nous dire à qui appartient Myspace)..
Ce que nous allons expliquer c'est comment nous sommes manipulés tel du bétail, dans quels buts et quels sont les incohérence d'un tel site.
En juillet Myspace excluait les profils des délinquants sexuels..
Youtube incriminé par des vidéos nazies hébergées sur son serveur...

Mais ce n'est que la partie immergée de l'iceberg ..;ces choses qu'ils n'ont pu éviter de reconnaître...
NOUS ALLONS EN APPORTER D' AUTRES ENCORE.

Copiez collez redistribuez ce bulletin ce n'en sera que mieux pour notre liberté de communiquer.

Djamal pour "Torapamavoa Nicolas".

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Myspace a decidemment des fonctionnements troublants..


Recu sur notre profil myspace :



A l'aide !!!
Texte :

Salut les torapa !!

voilà, notre dernier blog a été publié en bulletin aussi, et à chaque fois notre page s'est retrouvée bloquée par mspce à cause de soi disant pishing....le pb c que qd d'autres se sont obstinés à le reposter (malgré les diffultés ) ils ont tous été victime du même sort et une fois nos fameuses pages "hackées" débloquées la seul chose qui avait disparu c ce bulletin là !!! ??? Du coup on laisse juste le blog, mais c fou qd même ....

voilà ce que contenait ce bulletin: http://supahumandignity.blogspot.com/2007/08/essuyez-vos-saigneme
nts-de-nez-vous-tes.html

est-ce le phénomène "mais tait rot logik" , le ton employé, ou les institutions scientifik et médiatik mises en cause qui dérangent ??Nous ne le saurons jamais ...

Mais vu l'importance de votre réseau et la force de caractère de vos membres ,je me permets d'attirer votre attention sur ce sujet !! Si vous pouviez en parler à votre manière , on se sentirai moins seuls au shd ...

SUPA HUMAN DIGNITY

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Piege à SDF ? ca s'arrange la france.




Recu sur notre profil myspace :




après le malodor...

le piège à SDF ?

je vous fais suivre une info reçue de sorcière touilleuse>


ZPAJOL liste sur les mouvements de sans papiers
30 août 2007 4:16
Sujet : circulation de faux doc Cimade pour piéger les SP..?
Texte : Sent: Wednesday, August 29, 2007 6:57 PM
Subject: [zpajol] Tr: [resf75] Fw: [Resf.burot] Attention : circulation
d'unfaux document Cimade



Sent: Wednesday, August 29, 2007 2:24 PM
Subject: [Resf.burot] Attention :

Bonjour à tous et à toutes,

IMPORTANT


Suite à un coup de téléphone de la préfecture de Cergy, nous avons été
informés qu'un document soi-disant Cimade circulait parmi des étrangers
sans-papiers. Ce texte fait état d'une circulaire de régularisation et
pousserait les personnes à se présenter aux guichets des préfectures pour
se faire régulariser. Ce document porte en effet en haut de page le nom de
la Cimade et serait apparemment distribué dans les files d'attente de la
préfecture de police de Paris. Ce texte comporte des erreurs juridiques
grossières et dangereuses pour les
personnes qui se présentent aux guichets des préfectures. A titre
d'exemple: ce document pose que la circulaire régularise "les parents
d'enfants nés en France s'ils résident sur le territoire depuis 5 ans et
qu'ils s'occupent effectivement de l'enfant..." ou encore que le
célibataire sans charge de famille pourra être régularisé s'il prouve
qu'il réside en France depuis 7 ans ! Le texte rajoute qu'il est conseillé
de fournir comme preuve
des fiches de paie...


Dès lors de nombreuses personnes se sont présentées à la Préfecture du Val
d'Oise alors même que leur dossier n'a aucune chance d'aboutir. Ces
personnes ont bien évidemment donné leur identité (copie de
passeport....), leur adresse et sont désormais fichées....


Si vous constatez la même chose dans d'autres préfectures ou que vous
rencontrez des personnes vous faisant état de ce texte, merci de nous
faire remonter l'info et surtout il faut bien prévenir les personnes que
nous recevons que ce texte est erroné, qu'il n'y a absolument pas de
nouvelles circulaires posant ces différents cas de régularisation et
qu'elles courent un grand risque en se présentant à la Préfecture en
pensant pouvoir être régularisée alors même qu'elle ne rentre dans aucun
cadre de la loi.




_____________________________________________
ZPAJOL liste sur les mouvements de sans papiers

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Le Syndicat de la magistrature écrit a Dati ( maitresse SM )


Procureur convoqué :
le SM écrit à Dati
NOUVELOBS.COM | 30.08.2007 | 12:57
Voici le texte d'une lettre de protestation envoyée par le Syndicat de la magistrature à la ministre de la Justice, Rachida Dati, après la convocation au ministère d'un procureur qui a refusé de requérir une peine plancher pour un récidiviste.

"Madame la Ministre,
Nous tenions à vous faire part de notre vive indignation après la convocation
de notre collègue, Philippe Nativel, Vice-Procureur à Nancy par le directeur
des services judiciaires.
Cette convocation qui fait suite à un article publié dans l’Est Républicain lui
prêtant des propos tenus lors d’une audience de comparution immédiate
jugeant un délinquant récidiviste.
Il est reproché à notre collègue d’avoir déclaré : « Les magistrats ne sont pas
les instruments du pouvoir, ce n’est pas parce qu’un texte sort qu’il doit être
appliqué sans discernement ».
Il semble que c’est à la suite de l’émoi d’une député UMP de Nancy que la
décision de convoquer M. Nativel a été prise.
Cette convocation qui s’effectue en dehors de tout cadre procédural précis
constitue une atteinte inacceptable au principe de la liberté de parole à
l’audience du ministère public consacré par l’article 33 du Code de procédure
pénale.
Elle marque une volonté de soumettre les magistrats à une pression
hiérarchique incompatible avec leur mission constitutionnelle de gardien des
libertés individuelles qui suppose justement d’appliquer la loi avec
discernement.

Depuis quelques années, les tentatives de pression sur les magistrats se
multiplient. Déjà, votre prédécesseur, Pascal Clément avait ordonné la
convocation d’une magistrate de la Cour d’Appel de Colmar, Josiane Bigot, lui
reprochant des prises de position dans le cadre de sa vie privée.
Nous ne pouvons tolérer de telles atteintes au statut de la magistrature. Les
magistrats du parquet sont certes soumis au principe hiérarchique, mais ils
doivent pouvoir exercer leur mission constitutionnelle dans la sérénité. Leur
fragilisation renforcée sans cesse par la pratique du passer-outre des avis
négatifs du Conseil supérieur de la magistrature, devenue systématique,
illustre la dépendance de la magistrature vis-à-vis du pouvoir politique en
terme de carrière.
C’est pourquoi, Madame le Garde des Sceaux, nous sollicitons un entretien
rapide pour évoquer cette affaire.
Nous transmettons copie du présent courrier au Conseil supérieur de la
magistrature compte tenu des questions de principe posées par la
convocation à la chancellerie de notre collègue.
Nous vous prions, Madame la Ministre, de bien vouloir recevoir, l'expression de
notre haute considération.

Pour le Syndicat de la magistrature
Emmanuelle Perreux
Présidente"

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Désobéir ça s'apprend

Apprendre à désobéir
Depuis 2006, un collectif de militants multicauses propose des stages d’activisme non violent et invente des façons de dénoncer ce qui cloche dans la société.
Par LAURE NOUALHAT/LIBERATION
QUOTIDIEN : jeudi 30 août 2007
Bure (Meuse) envoyée spéciale

Sous la bruine de Lorraine, une brochette de militants antinucléaires bloque l’entrée d’un centre de stockage de déchets radioactifs. Décontractée, la police dégage les militants en vingt minutes. Le tout dans la franche rigolade. Car ce jeu de rôles grandeur nature clôture un stage un peu spécial organisé par le Collectif des ­désobéissants. Inspirés par Henry David Thoreau et Gandhi, révoltés par la société de consommation, le réarmement nucléaire, les OGM, la pub, les bagnoles qui polluent, l’injustice sociale, la biométrie, bref, révoltés par le monde tel qu’il tourne, ces militants-stagiaires se perfectionnent à la contestation. On les a vus, dans les manifs altermondialistes, ­inventer de nouvelles formes de luttes, ­ludiques, colorées mais déterminées. Ainsi, la Brigade activiste des clowns a «karchérisé» la mairie de Neuilly-sur-Seine qui ne respectait pas les 20 % de logements sociaux imposés par la loi SRU. Ou encore, le collectif Jeudi noir dénonce la crise du logement en débarquant, champagne en main, pour faire la fête dans des appartements à louer, généralement minuscules et hors de prix.

Atelier barbouillage de pub
Désobéir s’apprend. Voilà pourquoi le collectif (www.desobeir.net), créé fin 2006 par un ex-salarié de Greenpeace, prodigue des stages d’initiation et de perfectionnement à l’activisme non-violent. Après une action semi-ratée contre le premier tir français de missile M51, Xavier Renou écrit un manifeste du désobéissant. « En rentrant à Paris, je me suis dit qu’il nous fallait plus de formation et, surtout, faire converger les luttes», raconte le fondateur d’un collectif qui rassemble des écologistes, des pacifistes, des intermittents du spectacle, des chômeurs, des salariés… Pour 45 euros, durant deux jours, les stagiaires fomentent des manifs contre les OGM, trament un barbouillage de pub, préparent un sit-in pacifiste. Sous une grange retapée, le stage se décline en divers ateliers. Celui consacré aux risques juridiques balaie ce qu’encourent les activistes. Ici, l’illégalité semble légitime. « Les problèmes que nous dénonçons sont tellement énormes (OGM, nucléaire…) qu’il faut employer autre chose que des moyens légaux pour se faire entendre», se défend Bénédicte. Avant toute chose, la désobéissance civile prônée ici est non-violente. Mais chacun a sa propre définition de la violence : consensus dans le groupe sur la violence physique, mais quid des violences symboliques et ­psychiques ? « Qu’est-ce qui est violent, l’action ou le ressenti ?», interroge un stagiaire. « Humiliation, séquestration, ­certains d’entre nous ne veulent pas exercer de ­violences psychiques», précise ­Xavier Renou.
«Travailler son style»
Si certains n’hésiteraient pas à bloquer la chaîne de montage d’une usine de 4x4, d’autres refuseraient catégoriquement de retenir le patron d’une firme de biotechnologies, ou de faucher des OGM sous les yeux de celui qui les a plantés.
Le stage enfonce quelques portes ouvertes, notamment sur la préparation des actions. Bien se préparer et avoir ­confiance dans les membres de son groupe constitue un rempart contre le raté. « Comme Arsène Lupin, il faut travailler son style, sourit Valérie (lire ci-contre). Et toujours, prévoir un plan B.» Audace, humour, ces militants sont des créatifs de la résistance. ­« Votre seule limite est votre imagination», prévient le formateur, avant de raconter l’histoire de ces Espagnols venus bloquer la base militaire ­nucléaire de Faslane (Ecosse). En renversant des pots de peinture rouge sur leur combinaison, ils ont désarçonné les policiers écossais qui ne les ont pas touchés. Pourquoi ? C’est à eux qu’incombe la tâche de laver leur uniforme. L’atelier médias retient toute ­l’attention des stagiaires.Signe des temps, les actions sont pensées pour informer et donc pour «plaire» aux médias. «L’image compte beaucoup quand on cherche à atteindre l’opinion ­publique», poursuit Xavier Renou. Ce qui est le cas du fauchage volontaire, idéalement formaté pour la télé et qui a permis de faire entendre la cause des opposants aux OGM. Mais pour faire une image, il faut durer. L’atelier Sit-in ­file des trucs et astuces pour enquiquiner les forces de l’ordre : faire un bon poids mort, s’assembler en tortue (groupe de minimum cinq manifestants aux membres savamment entremêlés). Puis on apprendra à bricoler le fameux arm-lock, un tube en acier très utile pour s’auto-enchaîner à des voies ­ferrées ou à des engins de chantier. Les désobéissants l’apprécient d’autant plus qu’il oblige les forces de l’ordre à recourir à un outillage spécial, ce qui prend du temps.
Guy Wan der Pepen, 73 ans, ancien agriculteur, militant altermondialiste. Il ne faut se fier ni à son âge ni à ses yeux bleu piscine. Ce gars aux allures de vieux scout est un récidiviste, condamné à deux mois de prison avec sursis et à 1 500 euros d’amende pour avoir fauché des cultures OGM en 2005. Comme Guy a remis ça en 2006, il risque désormais trois mois ferme. Mais il ne regrette rien. Pire, il est prêt à recommencer. Ce week-end, il était à Verdun-sur-Garonne avec ses copains faucheurs, une seconde famille devenue son « moteur» au fil des années de lutte. « J’ai connu l’Occupation pendant la Seconde Guerre mondiale. A cette époque-là, on n’a pas hésité à résister, plutôt violemment d’ailleurs. Même s’il est difficile de faire l’analogie avec 39-45, je pense qu’il faut entrer en résistance contre la dictature économique. D’année en année, on perd nos droits, on assiste à une régression sociale et à l’enrichissement des forces financières. Aujourd’hui, la misère remplace la pauvreté.»
Le stage lui a permis de partager sa détermination : « On peut gagner avec la non-violence.» Concrètement, il a appris qu’il valait mieux garder le silence, une fois au poste de gendarmerie. « C’est dur, on a tellement envie de leur expliquer les raisons de nos actes. Parfois, j’ai senti que certains étaient de notre côté.» Il a désobéi pour la première fois à Namur en 2001 en fauchant une parcelle OGM. Issu d’une famille d’agriculteurs très croyants, Guy a été aviculteur pendant vingt ans à Hestrud (Nord) jusqu’en 1975. « Au début des Trente Glorieuses, j’ai investi dans l’agriculture industrielle.» Ses milliers de poules pondaient agglutinées les unes aux autres. Insatisfait de leur sort, il adhère aux Paysans travailleurs, l’ancêtre de l’actuelle Confédération paysanne, puis las, devient ambulancier jusqu’à sa retraite, prise il y a onze ans.
Sa femme et sa fille préféreraient le voir biner son potager, mais Guy ne désarme pas. « Nous devons reconquérir notre citoyenneté, devenir des grains de sable dans les rouages de l’économie libérale.» Depuis 2002, il vote blanc ou nul : «Je ne peux pas donner ma voix à des traîtres qui sont à la botte des puissances économiques.»
Stéphane Didelot, 34 ans, professeur de menuiserie, et Fanny Exertier, 28 ans, psychologue. Venir au stage semblait tout naturel à Fanny et à Stéphane. Cette petite brune est issue d’une famille militante antinucléaire qui a défilé à Creys-Malville en 1977. « Moi, c’est l’élection de Sarkozy qui a déclenché le truc. Je me suis dit qu’il fallait s’engager.»
Ils ont tous les deux créé un groupe antinucléaire dans les Vosges, à Epinal. Le stage de désobéissance leur a révélé leurs limites. Séquestrer un patron dans ses bureaux, faucher une parcelle OGM en présence de l’agriculteur, autant d’actions que le couple fraîchement pacsé n’est pas sûr de pouvoir assumer. « Le stage m’interroge sur ma ­capacité à devenir activiste. Je ne veux pas rester dans le confort de notre petite vie, ne rien faire, mais je me demande comment vivre notre engagement politique », interroge la jeune psy.
Leur casier judiciaire est vierge et ils tiennent tous deux à ce qu’il le reste. « Sur certaines ­actions, on se contentera de tenir les banderoles et d’informer les gens !» prévient Stéphane qui, contrairement à Fanny, n’a pas eu de parents militants. « Agir, manifester, s’engager, c’est ­déjà se marginaliser un peu face à l’entourage», plaide-t-il.
En tant que délégué CGT dans son lycée, il reconnaît les limites de l’action syndicale traditionnelle, et l’atelier sur les médias l’a particulièrement intéressé. « Les tracts à l’ancienne, c’est fini. Il faut inventer de nouvelles ­façons d’attirer l’attention des médias, sinon, on passe inaperçus.»
Valérie Marinho de Moura, 38 ans, intermittente du spectacle. «Pour vivre ses idées, il faut être dans l’action.» Sous des airs angéliques, Valérie cache une ­détermination sans faille. Cette comédienne a grandi dans une famille écolo «plutôt de droite».Au menu de son enfance, quelques manifs contre la torture animale, mais un point de vue pronucléaire. Elle a cherché longtemps une justification au positionnement politique de ses parents. A leur « vision colonialiste du monde». Sa mère, aujourd’hui décédée, se disait pour l’Algérie française tandis que son père ­pilotait des avions de chasse sous la dictature de Salazar, au Portugal.
En 1998, ses interrogations la conduisent à l’association Survie qui milite en faveur de l’assainissement des relations franco-africaines. Elle s’ouvre à d’autres causes : les sans-papiers, les chômeurs.… Elle coanime les stages de désobéissance civile et se consacre à ses engagements politiques. L’action militante lui permet de ressentir ce qu’elle a lu (François-Xavier Verschave sur la «Françafrique», Edgar Morin, Patrick Viveret, Alain Denault). «L’organisation de la pensée doit rester en mouvement et l’action désobéissante ­permet de faire circuler les idées.» ­
Jusqu’au ­début de l’année, Valérie travaillait dans des sociétés de production audiovisuelle. «J’y ai vu et entendu des choses qui me ­déconcertent, notamment de la part de gauchos embourgeoisés, malhonnêtes, aux discours bien pensants à des années-lumière de ce qu’ils vivent.» Elle «récupère», découvre la joie profonde de vivre en ­cohérence avec ses idées, parmi des gens qui la rassurent. Elle collabore avec une compagnie de théâtre qui monte des spectacles pour Chaillot. Comédienne, elle a joué dans des pubs, «ce qui ne [lui] viendrait même plus à l’idée». Dans une fausse manif de droite, organisée par les Désobéissants, déguisée en «pétainiste», elle scandait «la solidarité, c’est ­dé-pas-sé» ; elle s’est coiffée d’un bonnet phrygien, pour jouer une Marianne sanglante, ­pendant une action dénonçant le rôle de la France dans le génocide rwandais. «Je crée mes propres héros, je joue ce qui me fait ­vibrer.»

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Rama Yade : les Droits de Sarko et de ses ministres


11h53>Rama Yade: l'opposition "nuit" à la France en s'en prenant à Kouchner
LCI
Après la défense de sarko et les ambassadeurs, kouchner, Rama YADE( secrétaire déléguée aux Droits de l'Homme) progresse dans la lutte pour la défense des droits de la présidence et du gouvernement, elle se transforme peu a peu en jolie potiche.

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Elysée TV

Le gouvernement choisit LCI pour muscler sa com

De l'info ou de la com ? LCI a diffusé hier à 12 h 05, pendant vingt minutes, le premier compte rendu du Conseil des ministres, avec Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement, au pupitre. Rien de transcendant côté info, mais une polémique. Selon Le Canard enchaîné, le jeune Wauquiez aurait « réclamé » que son échange avec les journalistes soit retransmis sur la chaîne d'info en continu. En somme, LCI ? filiale de TF1 ? serait aux ordres du gouvernement.

« Faux ! s'insurge Jean-Claude Dassier, DG de la chaîne. C'est moi qui lui ai proposé, lors d'un déjeuner début juillet, de raconter tous les mercredis en direct le déroulement du Conseil, censé être un moment de débats. C'est de l'info politique pure, le coeur de mon métier ! » Justement, c'est aussi le créneau de la chaîne parlementaire, étonnamment absente de l'opération. « On préfère filmer le Conseil des ministres, comme on l'a fait trois fois l'an dernier, pas son compte rendu », rétorque Jean-Pierre Elkabbach, président de Public Sénat. Avant d'ajouter : « Mais c'est une belle initiative de Wauquiez. » A n'en pas douter, M. Elkabbach est bien informé...

L. de C. - ©2007 20 minutes

20 Minutes, éditions du 30/08/2007 - 07h13

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29/08/07

Dur dur !!!

Peine plancher: quatre ans ferme pour un voleur multirécidiviste
Reuters
Reuters - Mercredi 29 août, 15h57

STRASBOURG (Reuters) - Un multirécidiviste coupable de port d'arme de 6e catégorie - un couteau Laguiole - et du vol d'un porte-monnaie, de cigarettes, d'un flacon de parfum et d'un téléphone portable a été condamné à quatre ans de prison, a rapporté son avocat mercredi.

La sanction, prononcée mardi par le tribunal correctionnel de Sarreguemines (Moselle) lors d'une audience de comparution immédiate, correspond à la peine plancher prévue par la nouvelle loi sur la prévention de la récidive s'agissant des infractions passibles de 10 années de prison.

L'individu, qui est âgé de 41 ans, totalisait 26 condamnations sur son casier judiciaire et avait passé vingt années en prison, toujours pour de petits délits. Sans emploi, il était sorti de détention le 11 août, jour où cette loi voulue par Nicolas Sarkozy était publiée au Journal officiel.

"Il ne s'est pas rendu compte qu'on ne pouvait pas faire autrement", s'est désolé Me Alain Zbaczyniak. "Vous volez deux fois un oeuf, vous serez condamné de la même manière que si vous volez deux fois un boeuf", a-t-il ajouté.

La veille, dans la circonscription voisine de Nancy, un revendeur de drogue en récidive qui risquait également quatre ans ferme avait été sanctionné de huit mois de prison.

Le juge avait pu, comme le permet la loi et comme le lui avait suggéré le parquet, motiver sa décision par "les circonstances de l'infraction, la personnalité de son auteur et ses garanties d'insertion". Le prévenu, qui occupait un emploi commercial, aurait "replongé" pour faire face aux menaces d'un ancien fournisseur, selon la presse régionale.

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Sarko veut améliorer sa machine de guerre contre l'immigration

Sarkozy veut un débat sur les quotas d'immigration
NOUVELOBS.COM | 29.08.2007 | 17:08

Selon le porte-parole du gouvernement, il faut savoir "combien on veut d'ouvriers agricoles, d'ingénieurs, d'informaticiens, de techniciens..."

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a souhaité en Conseil des ministres, mercredi 29 août, l'ouverture d'un "débat pédagogique" sur des quotas d'immigration, selon le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez.
"Il ne s'agit pas de faire des quotas de personnes venant d'Afrique, du monde arabe ou d'Asie, il s'agit juste de dire que c'est une question légitime" de savoir "combien on veut d'ouvriers agricoles, d'ingénieurs, d'informaticiens, de techniciens", a déclaré Laurent Wauquiez à l'issue du Conseil.
Nicolas Sarkozy a demandé à Brice Hortefeux, le ministre de l'Immigration, "de se saisir de cette question et de la faire avancer afin qu'on ait un vrai débat", a-t-il expliqué.

"Un débat pédagogique"

Le président de la République, qui rebondissait sur une communication de Brice Hortefeux sur la politique d'immigration, a également souhaité un autre "débat pédagogique" sur les compétences respectives des tribunaux administratifs et ordinaires en matière de droit des étrangers, selon Laurent Wauquiez.
"On a pu voir les difficultés que ça pose" quand "on a, d'une part, un juge administratif qui dit qu'il faut expulser et, de l'autre, un juge des libertés qui dit "non, finalement il faut relâcher", a indiqué le porte-parole du gouvernement.

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Presse régionale: Hersant revend 14 titres

PHR: Publihebdos (Ouest-France) va racheter les 14 titres de Hersant Media
29.08.07 | 18h02

Publihebdos (SIPA/Ouest-France), premier groupe français de presse hebdomadaire régionale (PHR), va acquérir les 14 titres du pôle PHR du Groupe Hersant Media, avec lequel des négociations exclusives sont en cours, a indiqué mercredi Publihebdos.

Ces 14 titres, situés dans le nord-ouest de la France et en région parisienne, représentent 132.000 exemplaires (OJD 2006) pour un chiffre d'affaires de 19,3 millions d'euros, précise le groupe dans un communiqué.

Publihebdos négocie également l'acquisition de deux titres indépendants de la PHR, La Marne (13.300 ex.) situé à Meaux (Seine-et-Marne), et Le journal de Vitré (5.600 ex.) dans l'est de l'Ille-et-Vilaine.

Ces rachats, dont le montant est gardé confidentiel, devraient être finalisés "avant la fin de l'année", a indiqué à l'AFP Francis Gaunand, président du directoire de Publihebdos.

Avec un total de 56 titres, le nouvel ensemble pèsera quelque 80 millions d'euros de chiffre d'affaires pour un tirage de 516.000 exemplaires, représentant 29% de la PHR en France, a précisé M. Gaunand.

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Le Canard a encore frappé !!


Photo AFP/Patrick Kovarik
Révélations sur le contenu des accords conclus entre la France et la Libye
LEMONDE.FR avec AFP | 29.08.07 | 18h23 • Mis à jour le 29.08.07 | 18h27

Le Canard enchaîné, dans son édition de mercredi 29 août, apporte un démenti aux déclarations de l'Elysée et du ministère des affaires étrangères selon lesquelles il n'y a eu aucune contrepartie militaire à la libération des infirmières et du médecin bulgares. Fac simile à l'appui, le journal révèle le contenu des deux accords conclus entre la France et la Libye lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Tripoli le 25 juillet, au lendemain de la libération des détenus.

"Nous confirmons bien sûr l'existence de ces documents dont le ministre [Bernard Kouchner] a rendu compte lors de ses auditions parlementaires, a pour sa part confirmé le Quai d'Orsay, tout en regrettant que les accords de coopération en matière de défense soient rendus publics."

COOPÉRATION MILITAIRE

Le premier document, signé entre le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, et son homologue libyen, Abdel Rahman Mohamed Chalgam, liste les relations que les deux pays vont établir dans plusieurs domaines "pour une durée de dix ans" renouvelable, révèle l'hebdomadaire satirique. La France s'est engagée à moderniser l'hôpital de Benghazi et à former des médecins à la "lutte contre le sida", mais aussi à combattre aux côtés de la Libye le terrorisme et "le crime organisé". L'accord prévoit aussi "la coopération pour les utilisations pacifiques de l'énergie nucléaire". Selon le journal, ce document "n'a pas (...) été rédigé à la va-vite (...), il était prêt depuis longtemps".

Le second accord montre que "le colonel Kadhafi est pressé et très gourmand en matière de technologie", explique Le Canard. Long de cinq feuillets, il détaille en douze points les futures relations franco-libyennes "dans le domaine de la défense et de l'industrie de défense". Cette coopération sera "mise en œuvre" dans les "douze mois à venir", précise le document. Dans l'article 4, le chef d'Etat libyen envisage d'obtenir "des matériels de sécurité" pour frontières et ports, mais aussi des "véhicules militaires de tout type", des "systèmes de défense aérienne" et des "systèmes spatiaux". "On imagine tout de même qu'il s'agit plutôt de satellites que de fusées intercontinentales...", commente Le Canard.

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Ministère de la Justice, encore un départ !!

Le Monde
Nouveau départ d'un haut responsable du cabinet de Rachida Dati
29.08.07 | 19h53

PARIS (Reuters) - Michel Marquer, chef de cabinet de la ministre de la Justice, a quitté ses fonctions la semaine dernière, ce qui porte à cinq en deux mois les départs au sein du cabinet de Rachida Dati.

"Ca s'inscrit dans le cadre de la réorganisation générale du cabinet. Il n'est pas parti sur un désaccord mais parce qu'il souhaitait rejoindre un poste au ministère de l'Intérieur", a déclaré mercredi le porte-parole du ministère, Guillaume Didier.

Michel Marquer, administrateur civil, a été remplacé par Yannick Imbert, qui a pris ses fonctions la semaine dernière.

En juillet, le précédent directeur de cabinet de Rachida Dati Michel Dobkine avait quitté ses fonctions, suivi quelques jours plus tard par trois magistrats recrutés comme conseillers, Philippe Lagauche, conseiller pour les questions pénales, Xavier Samuel, conseiller pour les libertés publiques et Françoise Andreo-Cohen, chargée du droit des mineurs.

La place Vendôme a démenti l'existence de conflits ou de divergences au sein de l'équipe de la ministre, parlant de "raisons personnelles" pour Michel Dobkine. Des sources dans la magistrature font état de vives tensions au sein du cabinet de Rachida Dati, qui est taxée d'autoritarisme.

La loi instaurant des peines minimales pour les récidivistes a été très critiquée dans la magistrature, de même que les projets lancés la semaine dernière, à la demande de l'Elysée, concernant les procès pour les criminels déclarés irresponsables et l'hospitalisation obligatoire des délinquants sexuels à leur sortie de prison.

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Le ministère de la Justice joue l'intimidation

Un magistrat de Nancy convoqué par son ministère pour des propos sur la récidive
REUTERS
Le vice-procureur aurait critiqué à l'audience la loi instaurant des peines minimales contre les délinquants récidivistes. Les magistrats du tribunal de grande instance et de la cour d'appel de Nancy expriment leur indignation.
Par REUTERS
LIBERATION.FR : mercredi 29 août 2007

Le vice-procureur de Nancy (Meurthe-et-Moselle), qui aurait critiqué à l'audience la loi instaurant des peines minimales contre les délinquants récidivistes, a été convoqué au ministère de la Justice pour s'expliquer, annonce le Syndicat de la magistrature.

Le ministère de la Justice confirme la convocation mais assure qu'il n'est pas question pour l'instant de poursuites disciplinaires.

"Le directeur des services judiciaires a demandé à ce magistrat de venir à la chancellerie pour savoir s'il avait tenu ou non les propos qui lui sont prêtés dans la presse", a déclaré Guillaume Didier, porte-parole du ministère de la Justice.

Les magistrats du tribunal de grande instance et de la cour d'appel de Nancy, réunis à l'initiative du Syndicat de la magistrature (SM, classé à gauche) et de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), ont exprimé leur indignation.

Dans un communiqué, ils réaffirment "le principe fondamental de la liberté de parole à l'audience des magistrats du parquet".

Philippe Nativel, le magistrat convoqué, avait requis un an de prison, lundi devant le tribunal correctionnel de Nancy, contre un revendeur de drogue qui risquait en principe une peine minimale de quatre ans de prison ferme en vertu de la loi que la ministre de la Justice Rachida Dati a fait adopter en juillet.

"Je ne requerrai pas cette peine plancher de quatre ans car les magistrats ne sont pas les instruments du pouvoir. Ce n'est pas parce qu'un texte sort qu'il doit être appliqué sans discernement", aurait-il dit selon un compte rendu d'audience paru dans le journal L'Est Républicain.

Le magistrat conteste ces propos, précise le syndicat de la magistrature. Il n'a pu être joint par Reuters.

Le trafiquant, un employé commercial de 27 ans, avait été condamné en 2006 à deux ans de prison dont un an ferme pour des faits similaires. Il disait avoir récidivé sous la menace d'un ancien fournisseur. Le tribunal l'a finalement condamné à huit mois de prison ferme auxquels s'ajoute la révocation du précédent sursis d'un an.

Le parquet et les juges ont fait usage d'une disposition de la loi Dati, qui permet de déroger aux peines minimales encourues en se fondant sur "les circonstances de l'infraction, la personnalité de son auteur et ses garanties d'insertion".

Cette disposition a été intégrée dans la loi qui matérialisait une promesse de campagne de Nicolas Sarkozy, car elle risquait sans elle d'être déclarée inconstitutionnelle. Le principe d'adaptation de la peine à chaque affaire et chaque individu est en effet considéré comme fondamental dans le droit français.

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Les nouveaux patrons et les nouveaux chiens de garde

« Jouer le jeu » du Medef ?/ACRIMED

Publié le mercredi 29 août 2007

L’Université d’été du Medef qui se tient du 29 au 31 août 2007 annonce triomphalement dans son titre même ce que propose l’organisation patronale : « Jouer le jeu ». Quel jeu et avec qui ?

Sur le site du Medef, Laurence Parisot « explique » : « Les règles du jeu ont changé. De nouveaux rapports humains, de nouveaux principes, de nouveaux impératifs organisent désormais notre monde. Jouer le jeu, c’est prendre connaissance de ces nouvelles règles , en accepter la lettre et en cultiver l’esprit . Jouer le jeu, c’est respecter ses partenaires ; c’est créer les conditions d’une confiance mutuelle, en tenant ses engagements et ses promesses. Jouer le jeu, c’est également être loyal à l’égard des arbitres, en cessant de les contester ou de les discréditer. Jouer le jeu, c’est enfin vouloir construire avec et non pas contre ; c’est être équitable, en faisant en sorte que chacun ait sa chance. »

Parmi les participants qui ont choisi d’« accepter la lettre » et de « cultiver l’esprit » de l’Université d’été du Médef, et des « règles du jeu » de « notre monde », on trouve, évidemment, un grand nombre de patrons et de responsables politiques (du gouvernement, de l’UMP et du PS), d’universitaires et d’experts médiatiques, adeptes, comme les précédents, du libéralisme économique. Pour « jouer le jeu » et à son service - en qualité d’animateurs ou d’intervenants -, on trouve également des journalistes.

Pour animer la plénière d’ouverture – « L’éthique, le dialogue et la guerre » - le medef a fait appel à la reine des ménages Christine Ockrent, « journaliste à France 3, animatrice de France Europe Express ».

« Poser des bombes, faire la révolution ou penser la réforme ? » : pour répondre à cette question délicatement formulée, l’assistance bénéficiera de la présence de Bernard Poulet, journaliste, rédacteur en chef à l’Expansion, Nicolas Baverez, « avocat, économiste et historien », Christophe Bourseiller, « journaliste, écrivain, professeur à l’IEP », Philippe Raynaud, politologue, professeur à Paris II. Des révolutionnaires, en somme.

Papoteront sur d’autres sujets : Philippe Thureau-Dangin, directeur de la publication de Courrier International, Elisabeth Lévy, journaliste d’un peu partout, John Peet, journaliste à The economist, Dominique Reynié, omniprésent tous-médias professeur à l’IEP de Paris, Jean-Claude Casanova, directeur de la revue Commentaire, Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du Figaro, Vincent Giret , animateur des « Grands débats » de BFM et… et…,

… de retour de l’université d’été des Gracques (groupe de hauts-fonctionnaires du PS, partisans de l’alliance avec le centre-droit), le très officiel et contestable contestataire, Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo, qui, dans son édito du 29 août 2007, nous éclaire, indirectement, sur les motifs de sa présence aux côtés des patrons et des milliardaires : « Voyons les habitudes qui permettent de distinguer une aiguille de gauche dans une meule de droite : celle de prôner plus de justice, celle d’être plutôt avec les salariés, les chômeurs, les économiquement faibles que du côté des patrons et des milliardaires. » « Plutôt », mais pas trop !

« Les règles du jeu ont changé, constate Laurence Parisot. De nouveaux rapports humains, de nouveaux principes, de nouveaux impératifs organisent désormais notre monde ». … et le petit monde de « l’élite médiatique » qui devient chaque jour plus « complexe ».

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Rama Yade :Sarkozy aime les diplomates..Ambassadeur de belgique à Paris viré !

Un ambassadeur relevé de ses fonctions à ParisBELGA

Mis en ligne le 29/08/2007- - - - - - - - - - -
L'ambassadeur de Belgique à Paris, Pierre-Dominique Schmidt, a été relevé de ses fonctions.

Un arrêté royal en ce sens a été signé la semaine dernière et doit être publié ce mois encore par le Moniteur belge, indique mercredi l'hebdomadaire flamand P-Magazine. Selon le site du magazine, il serait reproché à l'ambassadeur d'avoir commis un faux en écriture et abus de confiance. Le dossier aurait été transmis au Parquet.

Toujours selon P-Magazine, l'ambassadeur aurait payé des festivités privées avec de l'argent des Affaires étrangères et aurait falsifié des documents pour obtenir davantage d'argent.
L'affaire aurait été mise au jour lorsque la banque Fortis a averti les Affaires étrangères du solde négatif du compte bancaire de l'ambassade, qui aurait été gelé lorsqu'il a atteint 75.000 euros. Une fausse lettre attestant d'une soi-disant garantie de la part des Affaires étrangères pour obtenir une rallonge de crédit aurait aussi été écrite.


Le porte-parole du SPF Affaires étrangères a confirmé mercredi la décision de relever de ses fonctions l'ambassadeur de Belgique à Paris, Pierre-Dominique Schmidt, et de le rappeler à Bruxelles, "dans l'intérêt du service", selon les termes administratifs utilisés.
Il a également confirmé que le SPF a été saisi il y a quelque temps d'une demande émanant d'une institution bancaire afin de vérifier l'authenticité d'un document, présenté au représentant de la banque dans la capitale française, aux fins d'y obtenir un crédit supplémentaire.


Comme il s'agit de faits pouvant être punissables, le Parquet en a été informé par le SPF, ainsi que le prévoient les prescriptions légales, dit-on encore aux Affaires étrangères. Par ailleurs, une enquête disciplinaire a été ouverte. En raison du contexte de cette affaire, le SPF considère qu'il n'est ni dans l'intérêt du service, ni dans celui de la personne concernée, de la laisser en fonctions à Paris.


Le ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht a reçu et informé préalablement l'ambassadeur de son intention de le rappeler à Bruxelles, a encore indiqué le porte-parole.

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Fillon (mensonge sur tf1) met Zapatero dans la mierda







Question :
Combien goberont la couleuvre sur tf1 ?
Combien verront le dementi de Zapatero ?






Zapatero ne regrette pas d'avoir régularisé des sans-papiers
Par Maria Mancilla (Rue89) 21H00 28/08/2007













C'est un sérieux couac diplomatique entre Paris et Madrid.



François Fillon et Rodriguez Zapatero, le Premier ministre espagnol, se contredisent sur la question de la régularisation des sans-papiers en Espagne.



Le chef du gouvernement français affirmait dimanche soir sur TF1 que son homologue espagnol lui avait confié, en juillet, qu'il regrettait la régularisation de 690 000 sans-papiers à laquelle son gouvernement avait procédé en 2005, et s'était engagé "à ne plus le refaire".



Le démenti ne s'est pas fait attendre: contrairement à ce qu'affirme François Fillon,



Zapatero ne "regrette" pas "amèrement" ce choix de régularisation.





Le premier ministre espagnol a affirmé mardi à la presse qu'il ne regrettait en aucune façon cette décision, qui était "nécessaire, commode et positive".



Il a expliqué que son gouvernement et lui même considèrent que "personne ne peut travailler dans l'illégalité". Il a rajouté qu'il "ne permettrait pas" que 700 000 personnes travaillent sans-papiers.
Son ministre des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a ajouté pour sa part que cette politique avait été "un succès", et qu'elle est aujourd'hui "un modèle pour de nombreux pays".




Zapatero a voulu couper court à la polémique naissante en Espagne en précisant que "le gouvernement français émettra une note pour éclaircir ce qui a pu être une mauvaise interprétation".



L'entourage de François Fillon a affirmé à l'agence de presse espagnole EFE que le Premier ministre avait compris que son homologue espagnol "n'avait pas eu d'autre choix" que celui de régulariser les immigrés.



Tout au long de la campagne électorale, Nicolas Sarkozy et l'UMP avaient utilisé le spectre de la régularisation, à l'espagnole ou à l'italienne, pour défendre leur politique de durcissement de l'immigration en France.



Un tel "aveu" de Zapatero aurait été du pain béni pour le gouvernement français, alors que le Parlement s'apprête à voter, en septembre, une nouvelle loi sur l'immigration, serrant un peu plus la vis à l'entrée en France.




Sur TF1 dimanche, François Fillon a défendu la politique d'expulsions que promeut son gouvernement en affirmant que celle-ci était "la seule solution" possible pour la France comme pour les autres pays européens".
Les regrets de Zapatero étaient la cerise sur le gâteau de la démonstration, mais le Premier ministre a visiblement été trop gourmand.

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Manif soutien sans papier Paris 1 er septembre 2007

Par le 9ème Collectif des Sans-Papiers

MANIFESTATION Samedi 1er Septembre 2007 Publié par sosso le 28 août, 2007 - 18:55. Début:1 sept. 2007 - 14:00Départ à la place de la Sorbonne à 14 heures.

http://9emecollectif.net/node/811

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Sans papiers la rentrée Telechargez le bulletin du 9eme collectif


Puisque l'information circule !!


Telechargez






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Absurde, malsain, indigne d'une démocratie

Des sans-papiers jugés en douze minutes chrono
A Paris, la justice examine à la chaîne les procédures d’expulsion du territoire.
Par Pierre Perot
QUOTIDIEN : mercredi 29 août 2007

Mesurer le temps que la justice consacre aux cas des sans-papiers, cela donne, montre en main, douze minutes. C’est le temps moyen de la procédure pour expulser un sans-papiers. Quatre minutes à la 35e chambre bis du tribunal de grande instance de Paris pour décider du maintien ou non en rétention. Et huit minutes au tribunal administratif pour étudier l’appel ou recours de l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (APRF). Au palais de justice de Paris, dans une petite pièce éclairée par des néons loin des illustres salles d’audience, les sans-papiers défilent à la chaîne. Exténués par leurs nuits précédentes en garde à vue ou en rétention, les étrangers, en majorité africains et asiatiques, rejoignent leur avocat et, fréquemment, leur interprète. Pressé par le temps et les dossiers qui s’accumulent sur son bureau, le juge délégué martèle inlassablement la même question : «La personne est-elle munie d’un passeport ?» Un passeport rend possible l’assignation à domicile en attendant l’expulsion. Pas de passeport, c’est le retour en rétention en attendant l’accord du consulat du pays concerné.

Hôtel particulier. Pour la défense toujours la même ligne, ­faire jouer la nullité de la procédure en alléguant une irrégularité. Comme pour Ren Zhong Meng, 33 ans, de nationalité chinoise dont l’avocat invoque que «le PV de l’interpellation signale que l’intéressé a été arrêté à la station Barbès-Rochechouart entre la ligne 22 et la ligne 24 qui, bien sûr, n’existent pas». Pas assez convaincant d’un point de vue juridique, Zhong Meng est remis en rétention.
Même sort pour cette Congolaise de 21 ans dont l’avocat a plaidé le projet de mariage avec un résident français. Au terme de chaque dossier, le juge rappelle le droit de déposer un recours au tribunal administratif dans les quarante-huit heures suivant la remise de l’APRF. Chose faite, la plupart se retrouve deux jours plus tard dans ce tribunal situé dans un somptueux hôtel particulier du Marais. Escortés par des policiers, les sans-papiers descendent en file indienne vers la salle d’audience où s’entassent familles et militants du Réseau éducation sans frontières. Après un retard remarqué, l’avocat de la défense, commis d’office, pénètre dans la salle en ruminant : «Trois minutes et demie, c’est le temps qui m’est imparti pour examiner chaque dossier» ; cet après-midi, il y en a onze.
Mme Qiu, qui a été remise en liberté, rejoint son mari, toujours en rétention, devant le présentoir duquel l’avocate entame sa plaidoirie: «Mariés en 2002, à la mairie du XIXe, le couple a trois enfants, nés sur le territoire français, dont un scolarisé à l’école Rampal (Paris, XIXe, ndlr) […] Ils déclarent leurs impôts depuis leur arrivée en France il y a plus de huit ans, et sont en voie d’intégration car ils prennent des cours de français.» Comme tous les avocats plaidant pour des sans-papiers ayant de la famille en France, elle insiste sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Selon l’appréciation du juge, cet article peut contester l’APRF s’il représente une atteinte à la vie privée et familiale. A son tour, l’avocat représentant la préfecture se charge de débouter les arguments de la défense.
Requête. «L’Etat ne va tout de même pas les remercier de payer leurs impôts et la seule scolarité d’un enfant n’est pas un critère d’intégration», insiste-t-il. A la suite du délibéré, le juge-rapporteur confirme la reconduite à la frontière pour le couple. Sur les onze dossiers, une seule requête a abouti. Quelques jours plus tard, six nouveaux sans-papiers sont sur la liste des audiences de la matinée. Mme Xiu comparait pour des faits similaires au couple précédent, à la différence que deux de ses enfants sont scolarisés en France. Même avocat de permanence, même plaidoirie appuyée sur l’article 8 de la CEDH, une seule chose diffère : le juge. Il valide la requête à l’égard de l’arrêté préfectoral. Sur les six sans-papiers de la matinée, trois ont bénéficié de la même clémence.

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Pas d'issue a Lille, contrairement aux dépèches de la préfecture

A Lille, les grévistes de la faim maintiennent leur action
Après plusieurs jours de négociations, l’espoir de sortie de crise s’éloigne.
Par Haydée Saberan
QUOTIDIEN : mercredi 29 août 2007
Lille de notre correspondante

Ce devait être une sortie de crise, mais ça ressemble à l’inverse. A Lille, hier soir, les 56 sans-papiers grévistes de la faim ont voté le maintien de la grève. Ils ont demandé au Mrap et la Ligue des droits de l’homme de retourner négocier avec le préfet. Ils réclament que tous les grévistes soient pris en compte. Toute la journée, les associations étaient allées à la rencontre des 14 grévistes de la faim concernés par la proposition d’ «examen bienveillant» de leur dossier par la préfecture, pour leur remettre la lettre du préfet qui leur demande de s’engager à cesser la grève. Quatorze sans-papiers, anciens grévistes, doivent aussi recevoir le courrier du préfet. Les associations devaient approcher aussi la trentaine qui ont été exclus d’office par le préfet (deux concernés par des poursuites pénales, huit qui ne vivent pas dans le Nord, une vingtaine qui ont déposé une demande d’asile), et même tenter de joindre par téléphone les treize qui ont été expulsés vers la Guinée et l’Algérie : le Comité des sans-papiers (CSP 59) affirme vouloir recueillir l’avis de tous.

La décision de poursuivre la grève a été prise hier soir après une longue réunion de trois heures. «Certains, par désespoir, souhaitent arrêter ; d’autres, en colère, souhaitent continuer», indique Saïd Bouamama, un des porte-parole du CSP 59. Il estime que le préfet «ne veut pas une sortie de crise, mais une capitulation des grévistes». Il l’accuse : «Il dévitalise ses propositions, en y ajoutant une série d’exceptions. Il respecte l’accord, mais l’accord ne concerne plus grand monde.» Les deux personnes sous le coup de poursuites pénales ? Il indique qu’elles ne sont plus poursuivies, donc régularisables. Explication de la préfecture : «Il y a une inadéquation entre vouloir s’intégrer dans la société française, et enfreindre la loi.» Et la vingtaine de demandeurs d’asile ? Pour le CSP, on pourrait attendre la fin de la procédure d’asile, et repêcher les déboutés. Saïd Bouamama imagine deux perspectives: «La première, c’est que les gens, certains dans une situation médicale dramatique, acceptent de se réalimenter. Mais on n’aura fait que casser le thermomètre, et d’autres crises sont à prévoir. La deuxième, c’est que les grévistes, avec courage, continuent, avec tous les risques que ça comporte.» Ce matin, certains grévistes entament leur 75 e jour de grève de la faim. Lundi, un homme expliquait avoir perdu 26 kilos. Le 14 août, le préfet avait signé un accord avec six associations, moins proches du CSP que la Ligue et le Mrap. Cet accord prévoyait le réexamen de 150 dossiers. Le préalable : la fin de la grève. Cette fois, il n’y a plus de préalable, mais le ton est plus dur. Et il refuse de passer par le CSP, plus radical. Outre des tracts virulents, le collectif a aussi placardé des visages en gros plans de grévistes avec la mention : «Le préfet Canépa veut-il ma mort?» Tout se passe comme si le préfet envoyait un message aux sans-papiers : «Si vous aviez accepté mes conditions, vous étiez gagnants.»

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Le Happy few, la réussite a l 'anglaise

La City de Londres croule sous le poids des bonus
Du jamais-vu. Les primes records des courtiers ont atteint le montant astronomique de 20 milliards d'euros. Soit plus que l'ensemble des bonus reçus par les salariés du reste de l'économie britannique.
Par CHRISTIAN LOSSON/LIBERATION
QUOTIDIEN : mercredi 29 août 2007

Ça pourrait signifier : travailler pas beaucoup plus pour gagner beaucoup trop. Les bonus dans la finance au Royaume-Uni atteindraient, en un an (d’avril 2006 à avril 2007), 14 milliards de livres (20,6 milliards d’euros). Un record, selon The Guardian, citant des données de l’Office des statistiques nationales (ONS). Et une hausse de 30 % par rapport à 2006, année déjà record. Mieux que les 24 milliards de dollars (17,6 milliards d’euros) de bonus engrangés par Wall Street l’an passé. Signe que la City brasse autant de cash que de fantasmes.

Ce déluge s’explique par le boom des bénéfices des firmes de la City l’an passé, qui ont ­encore bondi de 16 % au deuxième trimestre 2007, la plus forte progression depuis treize ans. Les quelque 300 000 cols blancs de la City - moins de 2 kilomètres carrés - ont engrangé plus de bonus que les salariés du reste de l’économie britannique, plus de 26 millions de personnes. Selon l’ONS, les requins de la finance, ces «fat cats» d’un nouveau genre, ­détiendraient l’équivalent de 43 milliards de livres (63,3 milliards d’euros).
«Honte». De telles concentrations de cash font bondir. «La fortune des super riches de la City ne montre aucun signe de relâchement alors que des milliers de travailleurs vulnérables doivent de se contenter de salaires misérables», assure Brendan Barber, secrétaire général du TUC (Trades Union Congress), principale centrale syndicale.
«Ces inégalités sont la honte de notre société, ajoute Martin Narey, directeur de Barnardo’s, réseau œuvrant auprès des enfants déshérités. L’espérance de vie d’enfants nés près de Glasgow est plus basse que celle d’enfants de la bande de Gaza.» Ronald Cohen, l’une des plus grandes fortunes d’outre-Manche, fondateur du fonds éthique Apax, a prévenu qu’un tel fossé social pourrait bien conduire à des émeutes.
Chute. Si des think tanks (de gauche) préconisent une taxation spécifique de ces bonus, peu de chance que Gordon Brown, l’un des promoteurs du «dynamisme» de la City, en tienne compte. De toute façon, ces derniers risquent de fondre une fois intégrés l es dommages collatéraux de la bourrasque qui souffle sur les marchés. Des études anticipent, à l’instar du Centre for Economics and Business Research, une chute des bonus de 15 % au deuxième semestre 2007. Près de 5 000 salariés de la City pourraient finir sur la paille.
Une autre étude publiée hier rappelle que les 100 PDG des boîtes cotées au Footsie, l’indice de la Bourse de Londres, ont essoré 67 fois plus de bonus que la moyenne de leurs employés.

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Des précaires dans de sales drops


La Coupe du monde de rugby ne sera peut-être pas une fête pour tout le monde. Plusieurs associations s'inquiètent de l'arrivée massive de touristes car certains hôtels pourraient en effet être tentés de faire de la place. « On redoute que pour accueillir, par exemple, un groupe de cinquante Ecossais, des établissements chassent des familles précaires logées dans ces hôtels depuis plusieurs mois », explique le CAL (Comité actions logement). « C'est l'occasion pour eux d'augmenter les tarifs », note Marco, des Enfants du Canal. « De ne plus s'embêter avec des enfants qui passent dans les couloirs ou des familles qui font à manger dans leur chambre, ajoute le CAL. L'offre à Paris est si réduite qu'ils sont de toute façon sûrs de récupérer les familles précaires après la compétition. »

Le CAL certifie que des responsables du groupe Accor affirmaient il y a quelques mois vouloir faire place nette dans leur hôtel Formule 1 de la porte de Saint-Ouen. Contacté hier, Accor dément, et assure qu'« aucune clientèle ne sera privilégiée par rapport à une autre ». Tout le monde n'est pas pour autant rassuré. « Des familles ont encore été délogées la semaine dernière, relève un des délégués de la cinquantaine de familles qui séjourne dans ce Formule 1. Mais c'est classique et on ne peut donc pas savoir si c'est pour le rugby. » La Mairie de Paris explique de son côté que « les hôteliers ont leur liberté d'exploitant ». Mais, alertée par le maire du 18e, Daniel Vaillant (PS), sur les risques existants, elle a sensibilisé ces derniers jours ses services sociaux, afin qu'ils se tiennent prêts à aider des familles.



©2007 20 minutes

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bonne nouvelle la firme de la honte retire le produit anti Sdf



Lu ce matin dans la "presse " gratuite des boloré-dassault-lagardére

Suite a la trés bonne publicité que lui a faite le maire fasciste Ump d’Agenteuil

LA FIRME DE LA HONTE FIRCHIM A DESCIDEE D’ARRETER TOTALEMENT LA PRODUCTION DU "MALODORE"

son produit " phare " anti Sdf

QUI SEME L’EXCLUSION DOIT EN SUBIR LES CONSEQUENCES

Cela n’empéchera pas la campagne de Boycott de ses produits qu’elle se le dise

gel de putois



De : gel de putois
lu sur bellaciao

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28/08/07

Les armes sont une marchandise comme une autre, a quoi servent la diplomatie ,les traités, les conférences..a rien

Vu sur REZO.NET
Le Monde diplomatique

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Archives — Septembre 2007
Aux armes !

Pluie d’armes américaines sur le Proche-Orient ! La valeur des livraisons devrait atteindre 46 milliards d’euros au cours des dix prochaines années, a précisé la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, le 2 août. Bénéficiaires : l’Arabie saoudite, l’Egypte, le Koweït, Bahreïn, le Qatar, Oman et les Emirats arabes unis, alliés de M. George W. Bush dans la région. La fourniture de matériel sensible à l’Arabie saoudite inquiète-t-elle Israël ? Le 15 août, Washington augmente de près d’un quart l’aide militaire américaine à Tel-Aviv ; elle atteindra 30 milliards de dollars sur dix ans.

Le 7 décembre 2006, une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies, adoptée par cent cinquante-trois Etats, a autorisé la préparation d’un traité sur le contrôle des transferts d’armements dits « conventionnels », jusqu’ici privés de cadres normatifs. Vingt-quatre pays se sont abstenus lors de ce vote, parmi lesquels la Chine, la Russie, l’Inde, l’Iran, Israël et le Pakistan. Un seul a voté contre : les Etats-Unis. Le Conseil de l’Union européenne a publiquement soutenu cette résolution.

Au même moment ou presque, Paris signe avec Tripoli d’importants contrats : 168 millions d’euros pour l’achat par la Libye de missiles antichars Milan (qui équipent déjà les forces de quarante et un pays) à MBDA (1) ; 128 millions d’euros pour un système Tetra de communication radio à European Aeronautic Defence and Space (EADS). « Qu’est-ce qu’on va me reprocher ?, s’insurge le président Nicolas Sarkozy. De trouver des contrats ? De faire travailler les entreprises françaises (2) ? » Pas forcément, mais l’opacité dans laquelle se déroule ce commerce de mort sur lequel la représentation nationale n’a aucune prise. Et l’entretien d’une dangereuse dynamique guerrière... La France devrait vendre pour plus de 6 milliards d’euros d’armes à l’étranger en 2007 — contre 3,38 milliards en 2004 —, déclarait, le 18 septembre 2006, un porte-parole de la délégation générale pour l’armement (DGA).

Les membres de l’Union européenne sont en principe contraints de respecter un code de conduite qui leur interdit, en particulier, de nourrir des conflits existants. Mais, pour des raisons de gains de productivité, peu d’armes modernes sont désormais fabriquées en un lieu unique. Ainsi, des entreprises européennes – comme EADS – et américaines fournissent des pièces et de la technologie pour le développement du nouvel hélicoptère de combat chinois Z-10, sans savoir quelle sera la politique d’exportation de Pékin – qui a déjà fourni des appareils militaires au Soudan (3).

Le négoce pyromane des Etats-Unis au Proche-Orient provoque la réaction de la Syrie et de l’Iran, qui pourront toujours se tourner vers la Chine ou la Russie, entrées en force sur le marché. Le Niger s’inquiète des « cadeaux » de la France à la Libye – qui revendique depuis quelques mois 30 000 kilomètres carrés de territoire nigérien riches en pétrole et en uranium. Particulièrement gâté par la Maison Blanche, Israël ne se contente plus d’importer : il est devenu le premier fournisseur d’armes de la Colombie. Dont la puissance de feu, ajoutée à l’hostilité de Washington, préoccupe Caracas, qui se tourne vers Moscou pour moderniser son armement. D’autres vendeurs émergent : l’Inde, la Corée du Sud, l’Afrique du Sud... Jamais ce secteur d’activité n’a été aussi florissant. Les dépenses pour ce type de matériel devaient atteindre le montant sans précédent de 1 058,9 milliards de dollars à la fin 2006 (4).

La « morale » de cette histoire ? Il n’y en a évidemment pas. Ah, si ! Le Pentagone a perdu la trace de cent dix mille fusils d’assaut Kalachnikov et de quatre-vingt mille pistolets (sans parler de cent trente-cinq mille gilets pare-balles) remis au gouvernement irakien en 2004 et 2005 (5). Il n’est pas impossible que ces armes soient tombées aux mains des insurgés et servent à attaquer les militaires... américains.
Maurice Lemoine.

Armement, Armes (ventes d’), États-Unis (affaires extérieures), France, Libye, Proche-Orient

(1) Contrôlé par EADS (37,5 %), l’italien Finmeccanica (25 %) et le britannique BAE Systems (37,5 %).
(2) Agence France-Presse (AFP), 5 août 2007.
(3) Campagne « Contrôlez les armes », initiative conjointe d’Amnesty International, Oxfam International et du Réseau d’action international sur les armes légères (RAIAL) ; http://fra.controlarms.or g/pages/in...
(4) Ibid.
(5) The Washington Post, 6 août 2007.
Édition imprimée — septembre 2007 — Page 1

Dans la foulée..
Nouvel Obs
François Fillon crée une commission pour soutenir les exportations d'armes

AP | 28.08.2007 | 21:37

Le gouvernement va créer une commission visant à soutenir les exportations françaises d'armement, a annoncé le Premier ministre François Fillon lors de la conférence des Ambassadeurs mardi.

"Dans les prochaines semaines, je mettrai en place un outil nouveau: la commission interministérielle pour le soutien aux exportations de sécurité (CIEDES),", a déclaré M. Fillon, constatant que les exportations françaises faisaient face "à une concurrence de plus en plus diversifiée" dans un marché "en pleine expansion".

"La France ne doit pas laisser ses positions se dégrader", a estimé M. Fillon. La nouvelle CIEDES déterminera les "priorités géographiques et sectorielles de la France" afin de définir des "priorités dans ce domaine".

Dans ce contexte, le ministre de la Défense Hervé Morin rencontrera jeudi une quinzaine de PME-PMI de l'industrie de la défense en vue de préparer des "mesures adaptées" à un meilleur développement, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué. AP

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1- Un beau coup de pub 2- ils vont pouvoir fourguer leurs nanards


Darcos très fier de son coup, il est impensable que la grande distribution fasse des cadeaux, c'est enseigné dans tous les cours de marketing..
Les enseignes de la grande distribution s'engagent à baisser les prix de trente fournitures scolaires
LEMONDE.FR avec AFP | 28.08.07 | 20h21 • Mis à jour le 28.08.07 | 20h31
Le ministre de l'éducation Xavier Darcos présente la liste des "fournitures scolaires essentielles" à l'issue d'une réunion avec des responsables de la grande distribution sur le coût des fournitures scolaires, le 28 août 2007. | AFP/BERTRAND GUAY Le ministre de l'éducation Xavier Darcos présente la liste des "fournitures scolaires essentielles" à l'issue d'une réunion avec des responsables de la grande distribution sur le coût des fournitures scolaires, le 28 août 2007.

AFP/BERTRAND GUAY

Le ministre de l'éducation, Xavier Darcos, s'est félicité d'avoir trouvé un accord, mardi 28 août, avec les principales enseignes de la grande distribution (Leclerc, Intermarché, Auchan, Carrefour, Système U et la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD)) sur la baisse des prix d'une trentaine de fournitures scolaires.

Le coût de la rentrée d'un enfant de sixième

La rentrée scolaire d'un enfant de 6e coûtera 206,68 euros en moyenne, soit 2,06 % de plus que l'année dernière en raison notamment de l'augmentation du prix du papier et des vêtements de sport, annonçait lundi 20 août, Familles de France. Une augmentation supérieure à la hausse des prix à la consommation qui, selon l'Insee, ont varié de 1,1 % en glissement annuel. Pour les trousses, stylos et cartables, la hausse est plus modérée, avec 1,65 % de plus en moyenne qu'en 2006 pour une dépense moyenne totale de 96,46 euros. Les articles de sport enfin coûtent 59,52 euros en moyenne, soit 2,5% d'augmentation.

"Un engagement a aussi été pris pour prolonger les promotions de la rentrée à mi-septembre, alors qu'elles devaient prendre fin la semaine prochaine", a, de son côté, indiqué le secrétaire d'Etat chargé de la consommation, Luc Chatel. "Sur ces trente fournitures, les distributeurs se sont engagés à ce qu'elles soient vendues soit au même niveau de prix qu'à la rentrée 2006, soit à prix coûtant", a-t-il ajouté.

Pour sa part, Jérôme Bédier, le président de la FCD, a assuré que les baisses auront lieu "le plus tôt possible", tout en insistant sur le fait que les prix sont déjà "compétitifs", selon lui, en raison "d'une concurrence d'enfer entre distributeurs".

PRODUITS DE PREMIÈRE NÉCESSITÉ

Les trente fournitures scolaires en question (stylos à bille, crayons à papier, classeurs, petits et grands cahiers de 96 pages...) représentent le minimum nécessaire "pour réussir la rentrée", a rappelé le ministre. Leur liste sera transmise aux établissements et aux enseignants, qui auront pour consigne de s'y référer dans leurs demandes de matériel scolaire aux élèves.

La Confédération syndicale des familles a dit être "étonnée que cette démarche émane du ministre de l'éducation nationale". "Si le gouvernement a vraiment cette volonté, il doit la mettre en application en ramenant le taux de la TVA à 5,5 % pour l'ensemble des fournitures scolaires qui doivent être considérées comme des produits de première nécessité", a-t-elle argumenté.

FRAIS ANNEXES

L'accord intervient après que les associations familiales ont dénoncé, lundi 20 août, le coût de la rentrée scolaire 2007 pour les parents, avec une hausse de 0,67 à 2,06 % cette année. Deux organisations, Familles de France et la Confédération syndicale des familles, avaient également souligné les frais annexes qui s'étalent toute l'année : transport, cantine scolaire (448 euros), sorties (119 euros), inscriptions au cours de dessin ou de natation ou encore abonnement Internet... sans compter les cours particuliers.

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Le maire d'Argenteuil regrette de s'être fait prendre la main dans le sac...

Le maire d'Argenteuil «ne regrette pas le principe» du spray anti-SDF
L'élu UMP déplore en revanche «l'exploitation médiatique et politique qui s'en est suivie».
Par AFP
LIBERATION.FR : mardi 28 août 2007

A la question: «Regrettez-vous l'achat par la mairie d'un produit nauséabond destiné à repousser les SDF ?», le maire d'Argenteuil a répondu mardi : «Non je ne regrette pas le principe, je ne regrette pas l'intention. Je regrette juste l'exploitation médiatique et politique qui s'en est suivie.»


Et de poursuivre sur le même ton: «On a acheté ce produit pour faire en sorte que les issues de secours du centre commercial du centre-ville d'Argenteuil soient libérées des SDF qui les occupent. Je jure sur la tête de mes petits-enfants que le produit n'a pas été dispersé sur des humains».
Que je sache, ce n'est pas d'avoir fait asperger les sdf, mais simplement d'avoir eu cette idée ' géniale' de répendre du répulsif qui a fait problème.

Aujourd'hui, Georges Mothron a réuni autour de lui des représentants du Haut commissariat contre l'exclusion, de la préfecture et de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) et la directrice du centre commercial «Côté Seine», aux abords duquel le répulsif a été diffusé.

Cette réunion visait à «trouver des solutions humaines et adaptées à la situation des sans-abris», selon Danielle Huèges, la représentante du ministère. Selon elle, le produit répulsif, appelé le «maladore» avait été retiré de la vente par son fabricant Firchim, la préfecture du Val-d'Oise ayant commandé une analyse pour déterminer sa toxicité.

Après avoir pris soin de rappeler que les SDF sont des «êtres humains qui doivent être traités comme tels», elle s'est empressée d'annoncer la création d'une charte pour mettre en place «une veille sociale» pour aller «à la rencontre des personnes qui ont besoin d'aide».

Et pour couper court à la polémique, la ministre du Logement Christine Boutin souhaite de son côté organiser une réunion similaire «dans les semaines dans toutes les villes qui ont pris des arrêtés antimendicité»

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Fillon en flagrant délit de mensonge


Zapatero ne regrette pas d'avoir régularisé des sans-papiers
Par Maria Mancilla (Rue89) 21H00 28/08/2007

C'est un sérieux couac diplomatique entre Paris et Madrid. François Fillon et Rodriguez Zapatero, le Premier ministre espagnol, se contredisent sur la question de la régularisation des sans-papiers en Espagne. Le chef de gouvernement français affirmait dimanche soir sur TF1 que son homologue espagnol lui avait confié, en juillet, qu'il regrettait la régularisation de 600 000 sans-papiers à laquelle son gouvernement avait procédé en 2005, et s'était engagé "à ne plus le refaire".

Le démenti ne s'est pas fait attendre: contrairement à ce qu'affirme François Fillon, Zapatero ne "regrette" pas "amèrement" ce choix de régularisation. Le premier ministre espagnol a affirmé mardi à la presse qu'il ne regrettait en aucune façon cette décision, qui était "nécessaire, commode et positive". Il a expliqué que son gouvernement et lui même considèrent que "personne ne peut travailler dans l'illégalité". Il a rajouté qu'il "ne permettrait pas" que 600 000 personnes travaillent sans-papiers.

Son ministre des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a ajouté pour sa part que cette politique avait été "un succès", et qu'elle est aujourd'hui "un modèle pour de nombreux pays".

Zapatero a voulu couper court à la polémique naissante en Espagne en précisant que "le gouvernement français émettra une note pour éclaircir ce qui a pu être une mauvaise interprétation".

L'entourage de François Fillon a affirmé à l'agence de presse espagnole EFE que le Premier ministre avait compris que son homologue espagnol "n'avait pas eu d'autre choix" que celui de régulariser les immigrés.

Tout au long de la campagne électorale, Nicolas Sarkozy et l'UMP avaient utilisé le spectre de la régularisation, à l'espagnole ou à l'italienne, pour défendre leur politique de durcissement de l'immigration en France.

Un tel "aveu" de Zapatero aurait été du pain béni pour le gouvernement français, alors que le Parlement s'apprête à voter, en septembre, une nouvelle loi sur l'immigration, serrant un peu plus la vis à l'entrée en France.

Sur TF1 dimanche, François Fillon a défendu la politique d'expulsions que promeut son gouvernement en affirmant que celle-ci était "la seule solution" possible pour la France comme pour les autres pays européens".

Les regrets de Zapatero étaient la cerise sur le gâteau de la démonstration, mais le Premier ministre a visiblement été trop gourmand.

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Pour Ahmadinejad, «Sarkozy ne comprend pas vraiment ce qu'il dit»


Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad n'a pas apprécié les propos de Nicolas Sarkozy qui a évoqué lundi un risque de bombardement de l'Iran. «Il manque encore d'expérience, ce qui veut dire que peut-être il ne comprend pas vraiment le sens de ce qu'il dit», a lancé le dirigeant iranien lors d'une conférence de presse.

Il a encore accusé les «sionistes d'être derrière toutes les crises, qu'il s'agisse de guerres ou de conflits de religion». «Où qu'ils se trouvent il y a la guerre, et où qu'il y ait une guerre ils sont derrière», a-t-il affirmé.

Le président a affirmé sa «conviction personnelle qu'ils sont responsables» de la publication dans un journal en Suède d'une caricature du prophète Mahomet avec un corps de chien. «Les sionistes sont dans les coulisses de cette affaire».

«Les sionistes sont des gens sans religion», a-t-il encore lancé, en les qualifiant de «minorité organisée qui a infiltré le monde», en agissant comme «un parti sous-terrain qui a l'argent et les médias». «Si le monde s'apaise, les peuples, même les Européens, et même les Allemands les déracineront», a-t-il conclu.


Oseledko Vyacheslav AFP/Archives ¦ Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, le 16 août 2007 à Bichkek


20Minutes.fr
Avec AFP

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Le pouvoir d'achat des étudiants baisse


Les jobs étudiant trouveront facilement preneurs cette année encore. Pour la troisième année, l’Unef publie son enquête sur le «Panier étudiant» listant l’évolution des dépenses et des aides des jeunes. Sans surprise : le pouvoir d’achat des étudiants continue à baisser. «Leurs dépenses (frais d’inscription, sécurité sociale, restaurant universitaire, logement…) augmentent de 3,7% alors que les aides (allocation logement, bourse) qui leur sont accordées n’ont été revalorisés que de 2,2%», indique Bruno Julliard, le président du syndicat étudiant (gauche).

Au banc des accusés siège en première place le logement, qui représente entre 50 et 60 % du budget étudiant. Exemple avec les loyers : ils ont augmenté d’environ 4% à Paris cette année, mais l’aide au logement moyenne n’a été revalorisée que de 1,7%. Un étudiant parisien doit s’acquitter d’un loyer d’environ 650 euros par mois et l’aide de la CAF ne s’élève qu’à environ 150 euros. A cette somme s’ajoutent toutes les dépenses du quotidien et les frais d’études.

Selon le syndicat, le budget d’un étudiant s’élèverait ainsi à 1,160 euros par mois et celui d’un provincial à 843 euros. La rentrée demeure la période la plus critique pour les finances des étudiants qui doivent avancer plusieurs loyers, débourser la caution, assumer les frais de scolarité… «De plus les premières bourses tombent en octobre», s’indigne le président de l’Unef. Pour faire face à ces dépenses, 47% des étudiants sont obligés de travailler. Une situation qui handicape leur parcours universitaire car selon l’Unef, « les salariés ont un taux d’échec de 40 % supérieur à la moyenne».
Olivier Laban-Mattéi AFP ¦ Des étudiants participent à une assemblée générale le 10 mars 2006, à la Sorbonne, à Paris



Delphine Bancaud

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Après les bretons, les ambassadeurs..et avant..les racailles, les terroristes, les fonctionnaires, les socialistes, les syndicalistes, etc...

Sarkozy a "beaucoup de respect" pour les diplomates, assure Rama Yade
AFP
AFP - il y a 1 heure 20 minutes

PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy a "beaucoup de respect" pour les diplomates, a assuré mardi la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme, Rama Yade, en réaction à des propos prêtés au président, selon lesquels les ambassadeurs seraient des "lâches".

Mme Yade n'a pas démenti, dans un entretien à I-télé, la teneur des propos attribués à M. Sarkozy par la dramaturge Yasmina Reza dans son livre ""L'aube le soir ou la nuit", mais a voulu replacer cet "extrait" dans le contexte de la campagne présidentielle.

Selon Yasmina Reza, Sarkozy aurait lâché: "il devient très important de se débarrasser du Quai d'Orsay" et "J'ai un mépris pour tous ces types, ce sont des lâches. Quand on est lâche, on ne réfléchit pas".

"Je pense qu'il ne faut pas que le monde des ambassadeurs en tienne rigueur à Nicolas Sarkozy, parce que dans une campagne électorale les choses sont très brutales", a expliqué Rama Yade.

"Je l'ai souvent entendu malmener bien de ses collaborateurs, et le lendemain les prendre dans ses bras, ou les promouvoir après l'élection présidentielle", a-t-elle expliqué.

"Donc il a beaucoup de respect, et je vous renvoie à son discours d'hier où il l'a répété, pour les ambassadeurs, dont certains (comme au Liban ou à Bagdad) se donnent corps et âme, risquent leur vie tous les jours. Il leur a rendu hommage hier, et je pense que c'est ce qu'il faut retenir", a dit Mme Yade.

Quelque 180 chefs de mission diplomatique sont actuellement réunis à Paris pour leur conférence annuelle, ouverte lundi par le président Sarkozy.

Vendredi, interrogé sur les propos peu flatteurs prêtés à M. Sarkozy, le porte-parole adjoint du Quai d'Orsay Denis Simonneau avait répondu "Je n'ai pas lu le livre de Mme Yasmina Reza. J'observe qu'il est présenté comme un portrait romancé" de M. Sarkozy.

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BORLoO EST AUSSI ADEPTE DES YACHTS POUR SES VACANCEs




BORLoO EST AUSSI ADEPTE DES YACHTS POUR SES VACANCEs



lundi 27 août 2007



/C’est dans la discrétion que Jean-Louis Borloo et Béatrice Schönberg sont allés passer quelques jours de vacances cet été au large de Syracuse sur un yacht de 25 mètres. Des vacances de millionnaire certes mais pas très « développement durable » au regard de la consommation de fuel du monstre marin. Avec moins de discrétion en raison des nombreuses chaussures à clous assurant la protection des lieux Michèle Alliot-Marie et son compagnon le député UMP Patrick Ollier se sont eux refait une petite santé au Méridien de Juan les Pins. RAS, rien à signaler, sauf peut être que le hasard fait que cet établissement est la propriété du groupe Partouche. Un fameux casinotier et qui, à ce titre, entretient des relations étroites avec le ministère de l’Intérieur dont MAM -au moins pour quelque temps- est la ministre en titre.


soulignons le "100% francais"!!!!!!!!

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la corse et, sarko toujours pret a faire preuve de "courage"



la corse et, sarko toujours pret a faire preuve de "courage"



mode d emploi : à lire entre les lignes



SAINT-FLORENT - Nicolas Sarkozy a appelé mardi après-midi les Corses au "sursaut civique" pour éradiquer le racket lors d'une réunion avec des victimes à Saint-Florent (Haute-Corse).
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"Il y a des comportements qu'il faut éradiquer. Un recours à la violence qui n'est pas acceptable", a déclaré le chef de l'Etat lors de cette réunion avec une dizaine de victimes d'attentats ou de tentatives de racket.
"C'est un appel à un sursaut civique que je lance à la Corse. L'Etat sera là pour accompagner cet appel", a-t-il ajouté en se disant "décidé à provoquer une véritable révolution culturelle dans l'intérêt de l'île".
Le président s'est engagé à avoir "la main tendue pour ceux qui veulent s'en sortir et le poing fermé pour ceux qui ne veulent pas comprendre".
. AP





"Ici, si on veut travailler, on travaille, et si on veut poser des bombes, l'Etat sera au rendez-vous", a-t-il ajouté, saluant "le courage de ceux qui ont relevé la tête" après des affaires de racket et assurant que "l'Etat sera totalement à leur coté". AP

yahoo actualite



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SAINT-FLORENT, Haute-Corse (Reuters) -


Nicolas Sarkozy a appelé mardi les Corses à un sursaut contre la violence et le racket lors d'une table ronde à Saint-Florent (Haute-Corse) avec des victimes de ce qu'il qualifie de "système mafieux."



"C'est un appel à un sursaut civique que je lance dans l'intérêt de la Corse (...) Nous sommes décidés à provoquer une révolution culturelle", a-t-il lancé.

Nicolas Sarkozy a dit vouloir que "la France entière sache qu'il y a des femmes et des hommes qui sont courageux" en Corse où les forces de l'ordre se plaignent d'une forme d'omerta.
Saluant "le courage de ceux qui ont relevé la tête", il a notamment entendu le témoignage du restaurateur Lucien Benvenuti, qui avait dénoncé en juillet une tentative d'extorsion de fonds dont il était victime.
Après avoir porté plainte, l'homme avait pris l'opinion publique à témoin en publiant le 4 juillet une lettre dans le quotidien "Corse-Matin" et qui a rencontré un écho national.
"Que cela soit ponctué par votre visite prouve que les choses ne sont pas inutiles", a expliqué le restaurateur, qui a dit avoir reçu des soutiens de la France entière.
"Je vous ai vu à la télé et j'ai trouvé que vous étiez un homme courageux", a répondu le chef de l'Etat, jugeant que pendant trop longtemps les autorités se sont heurtées "à une forme de complicité passive sous prétexte de solidarité."
"Les Corses doivent rompre avec un système qui n'a rien de culturel, c'est un système mafieux", a-t-il estimé.
Pour Nicolas Sarkozy, "tout n'est pas terrorisme, car derrière ce grand mot, il y a de la crapule, l'argent facile."
Une autre victime, Pierre Lavoine, a raconté comment, après un plasticage en avril 2006, il avait décidé de faire reconstruire sa villa, dont il devait prendre livraison le 9 juillet dernier.
"Le jour où nous sommes arrivés dans l'île, on nous a dit qu'elle allait ressauter", a-t-il expliqué.
Un intermédiaire aurait alors proposé de négocier avec les poseurs de bombe, pour que la villa reconstruite soit épargnée, contre le versement de 20.000 euros;
Réclamant un délai jusqu'au 13 août, Pierre Lavoine a alors porté plainte et permis l'arrestation en flagrant délit de l'auteur présumé des menaces.
"Nous avions décidé de ne pas nous laisser faire sur cette affaire. Ca voulait dire que l'homme allait se faire arrêter et qu'on devrait ensuite faire une croix sur notre villa et sur la Corse", a-t-il dit.
"La Corse devrait être interdite pour ces gens-là, par pour vous", a alors lancé Nicolas Sarkozy.
Le chef de l'Etat a insisté sur sa volonté d'obtenir des résultats dans ce domaine.
"C'est intolérable ce qui se passe (...) L'impunité, c'est fini", a-t-il dit. "On mettra le temps qu'il faudra mais on débarrassera l'île des cagoulés, des mafieux, des voisins irascibles."

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A nos lecteurs du monde entier

Je me réjouis de voir autant de lecteurs étrangers, faisons une internationale anti sarkosiste, puisqu'en France c'est mou !!!
merci a vous tous , n'hésitez pas a laisser des commentaires

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Vers un impôt minimum ?


Vers un impôt minimum ?


Selon le Canard enchaîné, le gouvernement va mettre en place un "impôt-plancher", qui annulerait en partie le bénéfice des déductions et abattements.
Le mécanisme consiste à fixer un montant minimum d'impôt dont doit s'acquitter tout contribuable, pour récupérer les milliards d'euros abandonnés aux contribuables bénéficiant de "niches fiscales".

L'idée émanerait du député UMP et ancien ministre Pierre Méhaignerie, président de la commission des Affaires sociales. Selon le Canard enchaîné daté de mercredi, le gouvernement va mettre en place un impôt minimum sur les revenus, ou "impôt-plancher". Le mécanisme consiste à fixer un montant minimum d'impôt dont doit s'acquitter tout contribuable. Celui-ci s'inspire d'un dispositif existant aux Etats-Unis, qui annulerait en partie le bénéfice de diverses déductions et abattements, écrit le Canard enchaîné, qui précise que le gouvernement n'a pas encore décidé s'il réserverait cet impôt minimum à certaines tranches de contribuables ou s'il serait général. Pour l'Etat, ce dispositif permettrait de récupérer une partie des dizaines de milliards d'euros abandonnés aux 400 catégories de contribuables bénéficiant de "niches fiscales", qui recouvrent les dispositions permettant de payer moins d'impôt sous certaines conditions, ou les vides législatifs permettant d'échapper à l'impôt sans être en infraction. Selon le député du Nouveau centre Charles-Amédée de Courson dans le Canard enchaîné, "le principe est acquis". Toujours selon le Canard, Bercy a cependant fait savoir que "toute déclaration à ce sujet est prématurée". Le président de la commission des Affaires sociales voit en l'impôt minimum une compensation au "bouclier fiscal", qui prévoit qu'aucun contribuable ne peut payer plus de 50% de ses revenus en impôts, contre 60% auparavant. Cette mesure était inscrite dans le "paquet fiscal" adopté durant l'été, une série d'allégements fiscaux qui doit coûter près de 14 milliards d'euros à l'Etat en année pleine, selon le gouvernement, davantage selon l'opposition. Ce "paquet fiscal" a suscité des critiques des partenaires européens de la France, qui craignent qu'il ne compromette l'objectif de retour à l'équilibre des comptes publics fixé à 2012 au plus tard par Nicolas Sarkozy.

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On dit merci qui?


Sécu Ile-de-France: le service social menacé de disparition selon des syndicats
AFP

AFP - il y a 3 minutes

PARIS, 28 août 2007 (AFP) - Le service social de la Sécurité sociale d'Ile-de-France, chargé d'aider les assurés à faire face à des difficultés financières, professionnelles ou familiales, est "menacé de disparition", estiment les syndicats FO et CGT dans un communiqué diffusé mardi.


"Depuis des années, nos effectifs diminuent, comme ceux de tous les services et organismes de l'institution", indique le communiqué des organisations syndicales FO employés et cadres, CGT et UGICT-CGT de la Caisse régionale d'assurance maladie d'Ile-de-France (CRAMIF).

"En 2007, une étape décisive risque d'être franchie, qui interdirait très rapidement aux assurés sociaux de demander l'aide de notre service social spécialisé", poursuit le texte.

Selon les syndicats, le contrat pluriannuel de gestion (2006-2009) signé entre la CNAMTS (Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés) et la CRAMIF va conduire à la disparition de "66 postes d'assistants sociaux sur 410, de 12 postes de secrétaires sur 182, de 11 unités de travail (et autant de cadres responsables d'unité) sur 41, de l'équipe de réserve d'assistants sociaux permettant de compenser les absences (congés maladie, maternité, etc.)".

Ces suppressions de postes représentent "environ l'effectif du service social de deux départements d'Ile-de-France", s'inquiètent les syndicats qui "demandent le remplacement de tous les postes pour pouvoir continuer le travail de prévention en direction des assurés sociaux."

Depuis 1947, la Sécurité sociale a un service social, chargé d'aider les assurés sociaux à faire face aux difficultés (financières, sociales, professionnelles, familiales, psychologiques, etc...) entraînées ou aggravées par la dégradation de leur état de santé.

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Les Mystères de la programmation de TF1, a quoi sert d'interviewer des gens si ce n'est pas pour le diffuser ?

TF1 : Quand "Sept à huit" préfère Véronique Courjault à Jamal Dati
NOUVELOBS.COM | 28.08.2007 | 16:47
Pour son portrait de la semaine, l'émission dominicale de la première chaîne a remplacé l'interview de Jamal Dati par celle de la belle-mère de Véronique Courjault. Une décision "journalistique" selon Robert Namias.

La chaîne TF1 a confirmé, mardi 28 août, qu'elle avait préféré diffuser dimanche un entretien avec la belle-mère de la mère infanticide présumée, Véronique Courjault, à une interview avec Jamal Dati, frère de la ministre de la Justice, Rachida Dati. La chaîne a souligné que ce choix était purement "journalistique".
Le directeur de l'information de TF1, Robert Namias, a confirmé l'information, publiée sur le site de l'hebdomadaire L'Express, selon laquelle la chaîne avait renoncé à diffuser un entretien avec Jamal Dati, condamné le 21 août à 12 mois de prison ferme pour trafic de stupéfiants, dimanche 26 août, dans son magazine d'actualité hebdomadaire, "Sept à huit".

Choix "journalistique"

Selon Robert Namias, cette décision a été "journalistique" et n'a obéi à "aucune considération extérieure".
Et d'ajouter : "Systématiquement et chaque semaine, on fait deux portraits et on choisit le meilleur. En l'occurrence, j'ai estimé que le témoignage de Mme Courjault, la belle-mère de la mère infanticide, était d'une force exceptionnelle et sans commune mesure avec le témoignage de Jamal Dati. En plus, il était placé dans l'actualité par le nouvel infanticide qui avait été dévoilé trois jours plus tôt".

Sujets "rassembleurs" et "non discriminants"

Pour le directeur de l'information, le parcours de Jamal Dati est en somme "d'une grande banalité". Par ailleurs, le magazine "Sept à huit" cherche des sujets "rassembleurs" et qui ne soient pas "discriminants", a-t-il ajouté.
Interrogé sur le point de savoir si l'interview de Jamal Dati sera diffusée ultérieurement, Robert Namias a simplement dit : "On verra".

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Echec prévisible a Lille...rien n 'est réglé ..

Les sans-papiers du Nord refusent le compromis présenté par la préfecture
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 28.08.07 | 08h59 • Mis à jour le 28.08.07 | 13h17

Toujours pas d'issue pour la grève de la faim des sans-papiers du Nord. Lundi soir, une issue semblait proche après que deux soutiens des sans-papiers, le MRAP et la Ligue des droits de l'homme, eurent accepté les propositions du préfet du Nord, Daniel Canepa. La nouvelle offre garantit un réexamen "bienveillant" de leur dossier à dix-huit grévistes de la faim – sur la cinquantaine présents sur la liste des associations – et l'arrêt des procédures à leur encontre le temps de cet examen.

Mais le Collectif des sans-papiers du Nord (CSP-59) a refusé de valider la dernière proposition formulée par la préfecture. Dans un communiqué publié mardi, le CSP-59 "s'interroge sur la volonté sérieuse [du préfet] de trouver une solution rapide" à la crise, rappelant qu'il réclame la régularisation de "tous les grévistes de la faim".

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Le Droit, une nouvelle fois mis à mal par la chasse aux illégaux

Après la garde à vue de l'un d'entre eux, les travailleurs sociaux défendent leur droit au secret professionnel
LEMONDE.FR | 28.08.07 | 15h20 • Mis à jour le 28.08.07 | 16h03

L'affaire remonte à la mi-juillet. Victime de violences conjugales, une Algérienne, dont la carte de séjour a expiré au début de l'été, trouve refuge, au sein de l'association d'aide aux femmes battues Solidarité femmes, implantée à Belfort. Prise en charge par Catherine Bernard, l'une des assistantes sociales, elle est placée à l'abri, dans un lieu tenu secret pour éviter que son mari ne la retrouve.

Le 17 juillet, Catherine Bernard reçoit la visite de la police aux frontières dans les locaux de l'association. Les agents sont à la recherche de la femme, qui est sous le coup d'un arrêté de reconduite à la frontière et susceptible d'être expulsée vers l'Algérie. Invoquant le secret professionnel, Mme Bernard refuse d'indiquer aux policiers le lieu où se trouve la personne dont elle a la charge.


Emmenée au commissariat, elle est placée en garde en vue pendant trois heures trente et menacée de poursuites judiciaires. Les policiers veulent l'adresse de sa "protégée" et réclament que Catherine Bernard reconnaisse son délit. Le procureur de Belfort, Bernard Lebeau, a ouvert une instruction pour "aide au séjour irrégulier". Selon le magistrat, le dossier est encore "en attente".

"ILS VONT CHERCHER LES SANS-PAPIERS LÀ OÙ ILS SONT FACILEMENT REPÉRABLES"

Selon l'association nationale des assistants de service social (ANAS), qui s'est saisie de l'affaire mardi 28 août, les policiers intimident couramment les travailleurs sociaux pour obtenir des informations, alors même que ces derniers sont tenus au secret professionnel. Le président de l'ANAS, Laurent Puech, affirme avoir recueilli plusieurs témoignages de travailleurs sociaux dont les policiers ont menacé de "casser la carrière".

Pour lui, l'explication est évidente : "Les policiers sont maintenant soumis à une obligation de résultats. Ils vont donc chercher les sans-papiers là où ils sont facilement repérables. On l'a vu récemment avec les écoles, maintenant c'est le tour des associations d'aide et de soutien."

Dans cette affaire, estime Laurent Puech, la police ne respecte pas la loi. Seule "l'assistance à personne en péril" peut justifier une violation du secret professionnel. L'ANAS va demander un rendez-vous à la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, pour demander des éclaircissements et obtenir que les conditions d'exercice des travailleurs sociaux soient garanties. L'Algérienne sans papiers, elle, est désormais introuvable. Elle a fui le foyer où elle était accueillie. "Elle a sans doute eu peur", explique Laurent Puech.
Benoît Vitkine

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YouTube accusé d'héberger des vidéos néo-nazies


Le site aurait notamment diffusé en Allemagne des extraits d'un film de propagande antisémite de 1940 et deux clips d'un groupe de rock d'extrême droite.


Une image d'un des clips vidéos incriminés (DR)

Le site de partage de vidéos YouTube est l'objet de vives critiques en Allemagne, où il est accusé d'avoir hébergé des vidéos incitant à la haine raciale, selon un reportage diffusé sur une chaîne publique lundi soir 27 août.
YouTube aurait notamment hébergé des extraits d'un film de propagande antisémite de 1940, "Le Juif Süss", et deux clips du groupe de rock allemand d'extrême droite Landser, qui utilisent des images d'opérations militaires nazies de la Seconde Guerre mondiale.

Selon un communiqué des responsables de l'émission "Report Mainz", qui diffusent le reportage, le député social-démocrate Dieter Wiefelspütz a jugé scandaleux d'héberger ces vidéos sur YouTube en Allemagne.
"Diffuser ces vidéos contribue à encourager ces personnes", a fait valoir Dieter Wiefelspütz.

Poursuites contre Google Allemagne

Le vice-président du Conseil central juif d'Allemagne, Salomon Korn, envisage des poursuites contre Google Allemagne, selon le communiqué de Report Mainz. Le moteur de recherches Google a racheté YouTube l'an dernier.
Toujours d'après Report Mainz, l'organisme allemand de protection de la jeunesse Jugendschutz.net s'est plaint plus de cent fois en vain auprès de Google Allemagne et a demandé au groupe de retirer ces vidéos.
Certaines d'entre elles sont restées en ligne presqu'un an.
Google Allemagne s'abstient de commenter ces informations pour le moment.
Près de 60 ans après la Shoah, l'Allemagne fait face à une résurgence des idées nazies. Les violences néo-nazies y atteignent leur niveau le plus élevé depuis la réunification du pays en 1990.

NOUVELOBS.COM

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Violente polémique entre Villepin et l'UMP


L'ex-Premier ministre a estimé que la majorité ne devait "pas s'endormir sur ses lauriers". Nadine Morano répond : "Nous, on a les mains dans le charbon".

Nadine Morano a déclaré "Nous, on a les mains dans le cambouis et dans le charbon, d'autres ont les mains dans les poches", mardi 28 août, alors qu'elle était interrogée lors du point de presse de rentrée de l'UMP sur les propos de l'ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, qui a appelé, lundi soir, la majorité présidentielle à des "résultats".
"Nous avons la chance d'avoir un président actif, efficace, avec des promesses qui ont été tenues, une session parlementaire qui a été très dense, qui a donné des résultats, nous allons continuer sur cette route, sur cette méthode, jusqu'à la fin du quinquennat", a ajouté la députée de Meurthe-et-Moselle.
"Le pouvoir d'achat est la priorité du président de la République, il nous l'avait dit avant les vacances" et "dès cette rentrée, ce sera sa priorité", a-t-elle affirmé.

"Aucun sujet tabou"

Dans cette optique, "nous avons mis en oeuvre déjà beaucoup de dispositions", a-t-elle dit en citant le dispositif d'exonération des heures supplémentaires à compter du 1er octobre, ainsi que les incitations à l'achat de la résidence principale annoncées la semaine dernière.

"Ici à l'UMP, nous n'avons aucun sujet tabou", a affirmé Nadine Morano, en faisant référence au groupe de travail du député Jérôme Chartier sur la TVA sociale.
"Pour nous, ce sera l'action prioritaire que de réfléchir à tout de qui peut amener cette possibilité de pouvoir d'achat supplémentaire, à la fois par le travail, l'aide aux entreprises, l'investissement, la création d'emplois", a-t-elle encore affirmé.

Invité lundi soir sur TF1, Dominique de Villepin a estimé que la majorité présidentielle ne devait "pas s'endormir sur ses lauriers" et sur "un état de grâce qui est aujourd'hui présent mais qui ne s'appuie pas encore sur des résultats".

NOUVELOBS.COM

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Anti propagande torapamavoyenne !


Alors que 71% de la population Francaise s'apprete à nous lyncher .. enfin les sondages le disent...

Nous lancons un petit jeu anti jeunes Populaires ;)

En reponse à leur caravane des plages ump 2007 !


Tapez dans Google :

Caravane des plages

Caravane des plages ump

Caravane des plages ump 2007


Pas de chance à tous les coups ils perdent !!

Notre video la capote à Sarkozy arrive dans les premiers resultats de google


Autrement dit :

L'anti propagande est en marche ;)


Où est l'opposition ?

Où sont les anti Sarko de gauche si bruyants lors des elections ?


Faites vous entendre !


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La carte des déplacements du Président Sarkozy


pour voir les deplaçement de notre cher président

depuis le mois de juillet:


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MUSIQUE Torapamavoyenne



- In vivo Klikez ici pour ecouter 4 titres extraits du nouvel opus "DEUZE" à sortir dans qq semaines maintenant ! Inclus Torapamavoa Nicolas !!








- DJAMAL





et toujours Le torapamavoa Blog et TORAPAMAVOA NICOLAS sur myspace ...



REZISTANS
Djamal.

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2 décisions de justice qui ne prennent pas en compte les gesticulations populistes de Sarko


Nancy : un procureur contre la peine plancher
NOUVELOBS.COM | 28.08.2007 | 11:33

"Les magistrats ne sont pas les instruments du pouvoir", a estimé le procureur dans son réquisitoire contre un dealer récidiviste. "Ce n'est parce qu'un texte sort qu'il doit être appliqué sans discernement", a-t-il ajouté.

Non-lieu psychiatrique pour le double meurtre de Pau
Reuters
Reuters - il y a 1 heure 6 minutes

BORDEAUX (Reuters) - Un non-lieu psychiatrique a été prononcé à l'encontre de Romain Dupuy, auteur présumé du double meurtre d'une infirmière et d'une aide-soignante de l'hôpital psychiatrique de Pau (Pyrénées-Atlantiques) en 2004, a-t-on appris auprès de Me Collard, avocat de la famille de l'une des victimes.

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Le maire d'Argenteuil suspend l'usage de produits nauséabonds pour chasser les SDF


Depuis l'annonce, vendredi 24 août, de l'utilisation par la mairie d'Argenteuil de produits répulsifs nauséabonds pour écarter les sans-domicile-fixe du centre-ville, la polémique avait pris de l'ampleur. Dimanche, Faouzi Lamdaoui, secrétaire national à l'égalité du PS, avait appelé Nicolas Sarkozy et François Fillon à "condamner" l'utilisation du produit appelé "Malodore". Trois militants communiste, MRC et Vert avaient également annoncé leur intention de saisir de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde).


Face à ces pressions, le maire UMP de la ville, Georges Mothron, a décidé de suspendre l'usage du répulsif, révèle le site Internet du quotidien 20 minutes. "Vu la polémique créée par l'opposition, et après en avoir discuté avec Christine Boutin, j'ai décidé de surseoir à son utilisation, en attendant qu'on me propose d'autres solutions", explique ce dernier dans un entretien à paraître dans l'édition de mardi.


Si le maire reconnaît que le produit a été acheté avec de l'argent public, il dit ne pas avoir"demandé à des agents municipaux d'utiliser ce produit contrairement à ce qu'ils disent, le test a été effectué, je ne sais pas exactement par qui, devant une autre sortie du centre commercial que celle où vivent les SDF, pour voir si cela gênait les passants".


Pour expliquer les motifs de l'utilisation du répulsif, M. Mothron évoque le besoin de "sécuriser le site (...), je suis né à Argenteuil, je me bats pour changer son image". "Nous ne faisons pas cela de gaieté de cœur", dit-il encore.

LEMONDE.FR

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Travailler moins pour apprendre moins


Comme l'a annoncé le gouvernement, la suppression des 11 000 postes d'enseignants va entraîner une diminution des horaires pour les collégiens et lycéens. Un vrai scandale.



Comme à chaque rentrée, les syndicats d'enseignants annoncent un automne social mouvementé. Ce qui signifie qu'ils vont protester, au nom de l'offre d'éducation, contre les 11 000 postes d'enseignants non renouvelés après des départs en retraite. Mais ils passeront sous silence ce qui constitue l'essence du choix politique effectué par le ministre de l'Education Nationale, et bien sûr Nicolas Sarkozy, aux commandes sur ce dossier comme sur tous les autres : l'un et l'autre estiment trop lourds les horaires effectués par les élèves, qu'il faudra donc alléger à terme. Et l'un des principaux syndicats de professeurs des écoles, le SE-Unsa (Syndicat des enseignants de l'UNSA), approuve le principe, tout en réclamant des classes dédoublées, c'est-à-dire des postes et des moyens.

Outre que les jeunes seraient donc les seuls, dans la France sarkozienne, à ne pas « travailler plus » et apprendre le goût de l'effort tant vanté par le président, on soupçonne que les motivations sont plus économiques que pédagogiques. Alors que le Haut Conseil de l'Education ose enfin dénoncer le naufrage de la maternelle et du primaire, où est l'intérêt des 40% d'élèves entrant au collège avec des lacunes importantes ? Après des décennies durant lesquelles le contenu et les exigences ont été rabotés, une heure de vide en plus ou en moins peut bien sembler dérisoire. Alliance objective des gestionnaires et des pédagogistes.

Mais dans quelles disciplines retirer les heures en question ? En sport ? Le président vient de décider de privilégier cette matière on ne peut plus fondamentale pour les 15% d'illettrés – la seule où le mot compétition est autorisé. En musique, en dessin ? Les apparatchiks des associations de parents d'élèves exigent toujours plus de cet « éveil à la culture » qu'ils ne pratiquent pas eux-mêmes. Ce sera donc en histoire, en sciences, en mathématiques ou en langue, tant il est vrai que ces domaines ne servent à rien pour former une nation de citoyens libres et ouverts. TF1 se chargera d'occuper les enfants pendant les précieuses heures ainsi dégagées.

Marianne

Natacha Polony

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100 jours : Pour Sarkozy, le tas de graisse continue..


Ah bientot les 100% de Francais contents et heureux..
Bientot le plein emploi !
Enfin une bonne nouvelle ..
un pays sans opposition n'est plus un pays..
Et quelqu'un qui se refere aux sondages de ce type (par TNS notamment) devrait se demander si on lui en leve pas la possibilité d'avoir son avis..
autour de vous 7 personnes sur 10 sont elles favorables à Sarkozy ...?

Les questions orientées donent une reponse assez ambigue :
71% des Francais jugent l'action de Sarkozy positive ?




L'action relayée dans les medias bien sur...les GROS ...





Mouah ah ah ah.
Positive.

Volà notre point de vue ..
PLUS DURE SERA LA CHUTE.

Petit mot sur Cecilia ...
Eh ho on ne t'a pas elue !!
Donc t'es gentille de faire ce que te demande le gouvernement..



Petit mot à l'oppposition...
Vous n'existiez que peu..
vous n'existez plus.
RESTERA LA CONTESTATION.
Bien à vous.
TOrapamavoa NicolaS.






Après cent jours, 71 % des Français jugent « positive » l'action du président de la République, selon une enquête TNS Sofres.


CENT JOURS après son élection, Nicolas Sarkozy est plus que conforté dans son action. Sur la forme comme sur le fond. C'est ce qui ressort d'un sondage TNS Sofres pour Le Figaro, LCI et RTL, qui montre que le président de la République continue de bénéficier d'un très fort état de grâce.




Ainsi, 71 % des personnes interrogées jugent « positive » l'action du président de la République.




Nicolas Sarkozy recueille une approbation massive à droite (96 % soutiennent son action) mais il réalise aussi de bons scores à gauche (48 % jugent son action « positive »). Le chef de l'État tire là les dividendes de sa politique d'ouverture. Des dividendes d'autant plus précieux qu'une partie des syndicats promettent une rentrée sociale agitée et s'emploient à faire monter la pression sur le gouvernement.


Une analyse plus détaillée de l'action menée par le président de la République montre que les Français ont été séduits par son engagement au cours de l'été sur la scène internationale.




[Decodons : les ventes d'armes estimées à 1 milliard d'euros (voir notre article) ravissent les Francais qui n'esperait plus que Nicolas pour aider un peu le cousin Kadhafi.


On relance l'Europe en vendant des centrales nucleaires aux 4 coins du monde (Chine,Usa,Lybie...etc)


Personne ne croit à la desalinisation de l'eau de mer avec une centrale nucleaire..


pourtant tout le monde gobe.]






La libération des infirmières bulgares, son voyage africain, mais aussi son intervention en faveur de la relance de la construction européenne ont marqué les esprits. Nicolas Sarkozy obtient ainsi de très forts taux d'approbation sur tous les sujets de politique étrangère.


[Oui c'etait bien cool d'aller feliciter Omar bongo.]



Estimant que le président améliore l'image du pays à l'étranger, 44 % des sondés en conçoivent d'ailleurs un regain d'optimisme quant à l'avenir du pays.

Mais lorsque l'on touche à des sujets franco-français, notamment sociaux, la confiance s'érode. Les personnes interrogées semblent douter de la capacité de Nicolas Sarkozy à améliorer leur pouvoir d'achat : alors que les prix des matières premières augmentent (lire page 26) et que le projet de loi sur les heures supplémentaires et les mesures fiscales (le Tepa) n'entrera en application qu'au mois d'octobre, 28 % seulement des sondés jugent positive l'action menée dans ce domaine.


L'homme de la rupture promise


Pour Nicolas Sarkozy, qui a fondé toute sa campagne électorale sur le concept de rupture, ce sondage contient un autre motif de satisfaction : sur le fond comme sur la forme, les Français reconnaissent qu'il est bien l'homme de la rupture promise.


[A notre avis le concept de "Rupture" n'st pas etranger au vocabulaire de Cecilia lol }


Mieux : alors que certains lui reprochent d'être omniprésent dans les médias, les personnes interrogées estiment à 59 % que le chef de l'État « a raison de vouloir expliquer en permanence sa politique ».


Enfin, la présidentialisation du régime et l'omniprésence médiatique de Nicolas Sarkozy conduisent les sondés à le trouver « énergique », « courageux », « ouvert au dialogue », « sincère », mais aussi « démagogique ». Une manière de dire que s'ils lui savent gré de tout mettre en oeuvre pour changer les choses, ils sont aussi conscients que la volonté politique ne peut pas toujours tout.

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27/08/07

Aujourd'hui l'ennemi c'est ....le chien


Sarkoy, les chiens, intolerance zero ... sondage dans le cul

Par Dagrouik, lundi 27 août 2007 à 16:14 :: General/Vu sur INTOX 2007

Ce qui est remarquable avec Sarkozy c'est sa facilité à couiner et a réagir sur tout et n'importe quoi, l'actualité tragique de la petite fille morte à cause d'un chien fou vont nous permettre de parler de la tolérance zéro, et de la connerie de Louis-Naboléon Berluskozy, nain-pérator.
un président énergiquement (93%) démagogue (74%)

La stratégie de l'action maladive de Sarkozy pourrait bien lui retomber dessus. On sait déjà qu'on a subit 10 lois sécuritaires depuis 2002, dont certaine n'ont pas de décrets d'applications ou de suivi alors que c'était demandé dans la loi. le voilà guerrier, la bombe iranienne ce sera le bombardement de l'Iran, a t'il déclaré aux ambassadeurs de France.
Mais revenons chez nous, une petite fille est morte à cause d'un chien fou et violent. Ce drame horrible est tout de suite monté en épingle par la droite UMP qui voit là une occasion de bomber le torse, de faire le macho viril. C'est donc la tâche de MAM, sinistre de l'intérieur en position incertaine depuis la relance de l'affaire Clearstream.

Sarkozy et les chiens dangereux, c'est déjà une longue histoire qui commence en 2002 avec la fameuse tolérance zéro. Entre temps, il faut savoir que Sarkozy est vu comme démagogique par 74% des français et énergique par 93% de ces mêmes sondés. Comme le fait remarquer Juan de Sarkofrance c'est la seule question négative du sondage. On se fout du monde, ce sondage est orienté.

il aboyait déjà en 2006

En 2006, Sarkozy voulait deja plus de contrôles sur les chiens dangereux. Il en avait les moyens comme ministre de l'intérieur, et le Figaro organe de presse de droite UMP réactionnaire s'en faisait l'écho. De même LCI, la pravda télévisuelle de l'Union de la Mafia Patronale faisait la propagande du nain néo-con suite à un odieux drame: une femme déchiquetée par ses quatre rottweiler sans doute délinquants multi-récidivistes.

Pourtant, depuis 2002, Sarkozy nous promettait de nous débarrasser de toute délinquance, avec la tolérance zéro. Et bien sûr, suite à toutes cette agitation médiatique et sarkoziesque, le blog de propagande UMP officiel parlait en 2006 de la nécessité de rajouter encore plus de textes et décrets pour s'occuper des féroces bêtes.

Mais alors, Sarkozy n'a rien fait depuis 2006, alors qu'il réclamait déja des changements? et qu'il en avait le pouvoir? De qui se moque t'on?
en 2003, une loi prévoyait....

Un simple coup de google sur "Sarkozy chien dangereux" permet de trouver des perles, comme par exemple, cet extrait d'un site de police municipale en Corse à Ajaccio.

La circulaire ministérielle n° 58 C du 26 Mai 2003, signé par Monsieur Nicolas SARKOZY, rappelle que la loi n° 2003-239 du 18 Mars 2003 a accru les pouvoirs de police judiciaire des Policiers Municipaux.

Nouveaux pouvoirs : Les Chefs de Police (municipales) peuvent prescrire la mise en fourrière,(..)Pouvoir d’accéder aux parties communes de immeubles à usage d’habitation(..) Palpations de sécurité et inspection visuelle des bagages à mains.

Cela veut donc dire que Sarkozy a donné les moyens légaux aux polices municipales de fouiller les sac à main, et de mettre les chiwawah dangereux en fourrière, idem pour les Rottweiller dangereux qu'on est certain de trouver dans les parties communes (selon TF1 à la même époque) ou les sacs à main Gucci. La mise en fourrière implique donc une surveillance de la bestiole, et sans doute l'intervention d'un vétérinaire pour procéder à son euthanasie s'il se révèle trop dangereux pour le personnel.
L'AFP nous apprend que le maire d'Epernay où a eu lieu l'horrible drame (la fillette a été défigurée par ces sales bêtes) veut rajouter une couche d'intolérance zéro supplémentaire.le maire UMP d'Epernay, Franck Leroy a donc réclamé interdictions de croisement et autres mesures contre ces chiens violents et parfois détraqués par des croisements consanguins. Il envisage aussi de tenir un blog...

La Police Municipale UMP du maire UMP d'Epernay, a t'elle fait son travail? Ce n'est pas le problème, mais pourtant il existe déjà un arsenal judiciaire contre les animaux dangereux.

1 chien violent sur 4 serait déclaré, certains Pittbull sont zigouillés par les maîtres: "Nous en avons retouvé pas mal égorgés, éventrés ou brûlés". Mais que fait donc la police qui est censé surveiller tout cela? Même si l'animal est hors catégorie 1, il peut être l'objet d'une procédure. Cela a toujours été le cas, s'il est dangereux.
Mais l'équipe Sarkozy-Fillon-Aliot Marie, est toujours adepte de la tolérance Zéro encore et toujours, revenue en 2006 pour les chiens dangereux et qui va revenir dans vos lucarnes télévisuelles dans les jours qui viennent.
Des morts horribles

Pour l'AFP, les accidents de chien sont nombreux: Depuis 1989, on recense en France 28 personnes tuées par des chiens. Ce nombre est en effet terrifiant, cela fait en gros 2 décès à cause d'un chien violent par an. Ce chiffre manque d'un détail, quels sont les types de chiens en cause dans ces drames? Teckel? Labrador? Berger Allemand? Pittbull?
De nombreux drames, toujours odieux par ce qu'il renvoie aux gens l'image du gentil (juste avant) toutou qui dévore son maître. Et en plus on ne compte que les repas avec victime vivante avant le drame. Par ce que les toutous et les minous peuvent aussi dévorer les morts.Ca arrive et on n'en fait pas trop la publicité. Demandez aux pompiers des grandes villes.
Un autre drame odieux, lié aux animaux existe: Les accidents de chasse : pan dans le gros léon qui ressemblait trop à un sanglier avec ses grognements d'ivrogne, pan-pan sur la Simone qui avait des oreilles de lapin... pour la campagne de chasse 2004-2005 (+-8 mois) "Selon l'ONCFS 25 personnes, tous chasseurs, sont mortes dans 167 accidents de chasse. 142 personnes ont été blessées dont 12 non-chasseurs."
On ne compte pas non plus les chiens de chasse pris pour un sanglier, et abattu par le chasseur aviné. Mais c'est une autre histoire.

Sarkozy fera t'il une loi pour diminuer ce type de drame qui tue 10 fois que les chiens violents? Et s'il le fait, d'autres drames tout aussi ignobles et détruisant la dignité humaine existent. l'INSERM nous apprend qu'il y a environ 4000 morts par an à cause de la tumeur maligne de l'anus ou du rectum: Que fais Sarkozy? Il y'a chaque année pas loin de 5000 morts par chute accidentelle surtout chez les personnes âgées, que va donc faire Sarkozy? Et que dire des "événements dont l'intention n'est pas déterminée" et qui tuent environ 450 personnes par an, sans doute dans des conditions mystérieuses?

L'AFP et les médias ne vous parlerons pas de tout cela.. mais la chasse tue plus que les rottweiler, l'alcool aussi, les causes inconnues encore plus. Cela risque de donner beaucoup de travail à Sarkozy et aux médias toujours prêts à reproduire ses mensonges et opérations de communication.
Rva.

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Les Maltais ne croient pas à la désalinisation de l'eau de mer

Courrier International
Les Maltais ne disent pas merci à Nicolas Sarkozy
Paris doit livrer à la Libye une centrale nucléaire dernier cri. Une perspective qui révulse l’île de Malte, le plus proche voisin européen de Tripoli.
Nous autres Maltais sommes parfois tellement préoccupés par de triviales questions internes que nous en oublions qu’autour de nous il existe un vaste monde où personne ne se soucie de nous. Une France toujours indépendante d’esprit et parfois tête brûlée, dont je me méfie autant que je l’admire, fait soudain ami-ami avec la Libye – un pays pourtant récemment considéré comme la bête noire* du monde civilisé – et s’apprête à livrer des installations nucléaires ultramodernes à quelques centaines de kilomètres de chez nous.
Il n’y a évidemment aucune chance pour que vous et moi puissions dire quoi que ce soit pour empêcher de puissants pays comme la France et la Libye de faire ce qu’ils veulent. Je doute également que nous puissions en appeler à l’Union européenne (UE), car cette nouvelle amitié franco-libyenne est née trop peu de temps après la visite de Tony Blair à Tripoli [le 30 mai 2007], où il s’est fait photographier en compagnie de l’inévitable colonel Kadhafi. Naturellement, toute cette affaire met les Maltais très mal à l’aise.
Je n’en veux pas au gouvernement libyen. Après tout, sur le papier, c’est un bon accord qui comportera beaucoup d’avantages pour le pays. Je n’en veux pas à la France non plus, qui tout au long de son histoire a toujours réussi à signer des contrats juteux avec les pires Etats de la planète. Quelques années à peine après la chute de Constantinople, en 1453, elle commerçait déjà avec les Ottomans. Qui plus est, son expérience au Maroc, en Algérie et en Tunisie la place en position idéale pour traiter efficacement avec cet autre pays nord–africain, la Libye, et gagner son amitié. Ce devrait être pour Nicolas Sarkozy un jeu d’enfant. Quoi qu’il en soit, des pays aussi importants que la France devraient aussi faire pression sur les Libyens pour qu’ils participent également à la lutte contre l’immigration clandestine. Des pays qui prétendent être le moteur de l’Union européenne et qui visiblement font ce qu’ils veulent, alors que s’envolent dans un nuage radioactif nos aspirations et nos espoirs européens. Nous avons autant de chances d’entendre l’UE s’exprimer en notre nom ou prendre notre défense que de la voir ordonner à nos députés de légaliser le divorce ou les mariages homosexuels [Malte est l’un des derniers pays de l’UE où le divorce est interdit].
Il est facile de faire peu de cas des Maltais, à tel point que même nos responsables politiques trouvent plus efficace et plus commode de partir en vacances que de faire pression sur l’UE pour que tout soit fait afin d’éviter à Malte d’être victime d’un accident nucléaire. Un jour, peut-être, on devra tous nous évacuer par pont aérien vers une destination inconnue pendant que vers le sud une sinistre lumière rouge embrasera l’horizon. J’aimerais, ce jour-là, voir comparaître les éminents scientifiques qui aujourd’hui nous affirment que les Français construisent le matériel nucléaire le plus sûr du monde. Sommes-nous vraiment à ce point quantité négligeable ? Ne devrions-nous pas nous assurer que tous les garde-fous possibles et imaginables ont été mis en place, de manière que jamais l’apocalypse ne puisse se produire ?

* En français dans le texte.
Kenneth Zammit Tabona
The Times of Malta

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Moins cool que le SZIGET festival...


Courrier International
L'extrême droite hongroise crée sa milice
Le week-end dernier, au château de Budapest, la 'Garde hongroise', une organisation paramilitaire du parti d'extrême droite Jobbik, 'a prêté serment'. L'ancien ministre de la Défense Lajos Für a remis à chaque membre un certificat d'adhésion. Ces 'gardiens' portent un uniforme noir arborant les symboles nazis hongrois des années 1930. Ils sont soupçonnés de vouloir prendre les armes et renverser le gouvernement. "C'est à vomir, il faut protester. Certains tentent de se rassurer et d'affirmer que l'histoire ne se reproduira pas. Certes, on ne doit pas craindre que le brasier de l'époque s'enflamme de nouveau. Mais les personnes auxquelles les nazis de la Deuxième Guerre mondiale n'inspirent pas un sentiment de dégoût sont très dangereuses. Pas seulement à cause des symboles nazis qu'elles affichent sur leur uniforme. Elles ont violemment attaqué les homosexuels, les partisans de la légalisation du cannabis et les manifestants de gauche, et s'en prendront bientôt à tous ceux qui ne font pas partie de leur mouvement."
Népszabadság (Hongrie)

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Réaction a l'incident de Conakry


Courrier International
L'agression de Conakry est un rappel à l'ordre

A Lille, le 1er août
AFP

Six policiers français ont été brutalisés à Conakry en Guinée, le 16 août 2007. Ils raccompagnaient, par avion et sans ménagement, deux Guinéens sans papiers expulsés de France. L'affaire a provoqué un incident diplomatique entre les deux pays, mais le fait ne surprend pas le quotidien burkinabé Le Pays. Pour cause, "les policiers français devaient s'attendre à un accueil des moins chaleureux, puisque les Guinéens ne peuvent pas directement s'attaquer aux autorités françaises et à Nicolas Sarkozy en particulier".

Le journal voit dans l'agression subie par les policiers "l'expression d'un ras-le-bol de populations qui réclament un minimum de dignité à leur égard" et espère que l'épisode de Conakry sonne "comme une alerte à l'opinion publique internationale et aux organisations de défense des droits de l'homme".

"Ces accompagnants auraient été épargnés si les conditions de rapatriement des immigrés forcés au départ respectaient toujours les normes". Si Le Pays reconnaît que la France est libre de "contrôler son flux migratoire", il estime cependant que, "pour un pays qui se dit grand défenseur des droits de l'homme, on s'explique mal certaines bavures des forces de sécurité françaises. Toute personne, qu'elle soit d'origine africaine ou pas, trouverait humiliant de se retrouver du jour au lendemain parachutée dans son pays, sans valise, sans la moindre ressource, sans appui et totalement nue, et bien plus dénudée qu'elle ne l'était au départ. Et, comble de l'humiliation, le rapatrié africain se surprend parfois à voir sa propre image sur des chaînes internationales que relaient les médias de son pays".

"Les pays riches en général devraient, même dans la fermeté, faire preuve de plus d'humanisme dans leurs rapports avec les sans-papiers", souligne Le Pays, pour constater que les chefs d'Etat africains brillent par leur silence face aux exactions commises contre les rapatriés d'Occident. "Combien de dirigeants ont eu le courage d'élever le ton pour rappeler à l'ordre des pays occidentaux qui ont parfois dépassé les bornes ?" se demande le journal.

En tout état de cause, estime Le pays, "cette dernière hargne à Conakry n'est ni plus ni moins que l'expression de trop grandes frustrations ressenties par des Guinéens qui semblent avoir été profondément atteints dans leur amour-propre".

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N'achetez pas !!!


Marianne.info
Sarkomamia : la presse dégouline de flagorneries
L'Express, l'Obs, le Point, le JDD, Paris-Match, sans parler de la télévision, les medias donnent dans un sarkozysme plus courtisan que jamais.



Sarkomamia : la presse dégouline de flagorneries
Il squattait déjà les unes des magazines avant de s'installer à l'Elysée. Maintenant, la prosternation médiatique devant le Président devient carrément dégoulinante : cette semaine, les trois hebdomadaires l'Express, le Nouvel Observateur et le Point font la une sur Sarkozy, deux sur trois prenant prétexte de la publication du « chef d'œuvre » de Yasmina Reza, l'aube le soir ou la nuit (éditions Flammarion).

On n'en finirait pas d'égrener les témoignages de la vague de flagorneries tous azimuts qui touche l'ensemble des médias. On ne sait plus s'il s'agit de « faire de l'audimat » (à force, Sarko finira forcément par lasser, patience), ou d'acheter une « assurance-vie », comme si Sarkozy détenait désormais un pouvoir de vie et de mort dans le monde des médias.

Tenez, hier encore dans le Journal du Dimanche, canard de plus en plus « sarkozysé » (Philippe Sollers officiant simplement comme opposant-alibi). Le journal s'ouvre sur les malheurs de la gauche (" Le grand déballage en manchette "), qui, il est vrai, ne se montre guère sous son meilleur jour. Page 4, on nous sert du Sarkozy avec « l'été de grâce du Président ». Suit un sondage montrant la satisfaction « quasi-soviétique » des Français : 66% de satisfaits, avec un score inouï de 65% parmi les ouvriers, qui soit dit entre parenthèse, devrait faire réfléchir ladite gauche.

Enfin, page 30, le journal se ferme sur une page à la gloire de Yasmina Reza et de son livre … à la gloire du président, avec extraits à la clef. « Un récit magnifique », écrit gentiment Marie-Laure Delorme, paraît-il considérée comme l'une des papesses de la critique littéraire « up todate ». Bonne fille, elle parie sur le fait que si « Nicolas » adorera le livre, le Président lui, le « détestera ». Ce n'est pas si difficile à deviner lorsque l'on connaît l'humiliation subie par l'auteur, éconduite par un body guard devant le Fouquet's, le 6 mai au soir, où elle pensait « naturellement » faire partie des invités du Kaiser. Bonne nuit les petits, comme disait Nounours à la télévision quand j'étais petit.

Prenons maintenant Paris-Match. Tiens, cette semaine, la une n'est pas sur Sarkozy mais sur le super-sarkozyste Alain Delon qui, modeste, a préféré pour ses vacances l'île Maurice à Wolfeboro, le lieu de villégiature de la famille Sarkozy. Il y a aussi l'incroyable interview de Max Gallo. On a l'impression que cet intellectuel à l'itinéraire et au talent respectables, a été comme lobotomisé durant ces vacances : il n'a pas trouvé, lui, l'un de nos intellectuels les plus engagés contre l'hégémonie américaine, une seule critique à formuler sur les 100 jours du nouveau président !

Mais le pire est encore page 83, l'incroyable reportage du correspondant de l'hebdomadaire à la Réunion, Frédérique Seigle. Le sujet concerne le mariage de la belle-fille du « Kaiser », Jeane-Marie Martin, fruit de l'union entre l'impératrice Cécilia et un animateur, – il parait qu'il s'appelle Jacques Martin, vous connaissez ? - avec un jeune homme du cru, simple étudiant à l'Ecole des Mines, l'une de nos meilleures grandes écoles. Imaginez-vous que le fiancé a eu droit à un séjour gratuit à Wolfeboro, dans la maison de vacances du Kaiser lui-même ! Bref, nous raconte le journaliste, « la Réunion espère secrètement que la cérémonie (du mariage, ndlr) aura lieu sur l'île ».

Mesurez bien le « poids des mots »: la Réunion, tout le pays rassemblé, femmes, hommes et enfants de toutes conditions, espère « secrètement »… Elle est timide la Réunion, elle n'ose pas déranger l'immense Kaiser, elle ne souhaite rien revendiquer elle espère secrètement. Cela lui ferait tant plaisir à la Réunion d'accueillir les jeunes mariés et leur fantastique famille …. Et cela nous ferait tant plaisir, à nous, que Paris-Match renoue un peu avec un truc qui s'appelle le journalism…

Lundi 27 Août 2007 - 18:44
Philippe Cohen

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L'Indigène de la République N° 8 est sorti



lundi 20 août 2007
"L’Indigène de la république", numéro Huit, Juin/Juillet 07 désormais disponible !!!

Voir le sommaire ici
mercredi 11 juillet
Édito

Rachida Dati Garde des Sceaux : remercier le seigneur ?
par Fatima Ouassak
Actualités

« Vote de classe » ou « vote de race » ?
par Sadri Khiari

Exclusif : Doc Gynéco fume du Finky !
par Zulficar
Dossier : La fracture raciale dans la fracture sociale (et vice-versa)

La lutte contre les discriminations raciales au travail : un axe fondamental du mouvement décolonial
par Walou

Renault prud’hommisé pour discriminations raciales
par Fathi Khaled

« Le Plan B » comme Blanc
par Walou
Controverses indigènes

L’articulation des dominations : une nécessité incontournable pour l’analyse et pour l’action
par Saïd Bouamama
Entretien

Mohamed Hocine, militant contre la double peine
Entretien réalisé par Saadane

La double peine est une structure mentale
par Pierre Tévanian
Islamophobie

Je suis devenue un voile ambulant
par Dalila H.
Et aussi…

Le petit facho de gauche (8)
Par Fatouche Ouassak

À propos de la commémoration de l’abolition de l’esclavage

POUR LE COMMANDER, VOUS Y ABONNER, LE DIFFUSER, IL SUFFIT DE NOUS CONTACTER :

Tél. : 06 28 06 60 35 Email : abonnementindigene@yahoo.fr

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Lille: La proposition de la préfecture

Sans-papiers lillois: nouvelle proposition pour sortir de la crise
AFP
Par Martin de MONTVALON AFP - il y a 41 minutes

LILLE (AFP) - Une issue semblait se dessiner lundi à Lille dans la crise opposant une cinquantaine de sans-papiers en grève de la faim depuis plusieurs semaines et la préfecture du Nord, qui a présenté de nouvelles propositions élaborées avec la Ligue des droits de l'homme et le Mrap.

Une dizaine des grévistes ont d'ores et déjà mis un terme à leur jeûne, se ralliant au précédent accord, élaboré par la préfecture avec six associations, dont la Cimade et Emmaüs, le 14 août.

La nouvelle offre, qui garantit un réexamen "bienveillant" de leur dossier à 18 autres grévistes de la faim et l'arrêt des procédures à leur encontre le temps de l'examen, était encore débattue en soirée par le comité des sans-papiers du Nord (CSP 59).

L'accord présenté lundi par le préfet du Nord Daniel Canépa, et élaboré avec la LDH et la Mrap - deux soutiens "historiques" des sans-papiers de Lille qui n'avaient pas signé le précédent - exclut d'office de tout réexamen les auteurs d'infractions pénales, ceux ne vivant pas dans le département ou ayant déjà demandé l'asile politique, soit environ la moitié des 55 grévistes de la faim ayant initialement pris part au mouvement, selon M. Canépa.

Chaque gréviste devrait se voir présenter une lettre signée de la main du préfet - qui résume les engagements de la préfecture - et doit en échange signer et remettre un document dans lequel lui-même s'engage à mettre un terme à son jeûne et à contacter une des huit associations ayant signé l'un des deux accords.

Dans la journée de lundi, avant l'examen des propositions préfectorales, Saïd Bouamama, un des porte-parole du CSP 59, qui n'a signé aucun des accords de sortie de crise mais accompagne les grévistes depuis le début de leur mouvement, évoquait pour la première fois "une sortie de crise possible".

Dans la soirée, au cours de l'examen des propositions par le CSP et les sans-papiers, il était plus circonspect: "Certaines choses nous semblent dangereuses".

"Si ce soir, cet accord est accepté, je suis profondément heureux, mais jusqu'à ce qu'il le soit, je conserve un doute", a jugé M. Canépa.

"Mais je distingue le processus de sortie de crise du système qui doit être mis en place dans la durée", a-t-il ajouté. Il souhaite mettre en place "peut-être fin septembre", une commission départementale pour l'examen des dossiers de régularisation, où siègeraient des associations mais "a priori" pas le CSP 59, qui n'est pas une association.

Parmi les grévistes de la faim, une trentaine avaient été interpellés mardi dernier. Vingt-et-un d'entre eux, qui avaient été placés en centre de rétention à Lesquin (Nord), près de Lille, ont été libérés lundi par un juge des libertés et de la détention du tribunal de Lille, une décision contre laquelle le parquet devrait se pourvoir en cassation "dans les meilleurs délais".

Une dizaine d'autres, détenus dans un centre de rétention de la région parisienne, ont été libérés lundi à la suite d'une décision de la cour d'appel, selon le CSP 59.

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Le droit à l’anonymat sera bientôt payant

Le droit à l’anonymat sera bientôt payant...

Vous connaissez tous Spock ! Le charmant vulcain dans Star Treck adepte du culte de l’"hyperlogique" et dénuée d’émotion.
Spock est aussi maintenant le nom d’un moteur de recherche* qui vient de sortir en version grand public. Sa spécificité est de ne rechercher que les informations sur des personnes, à partir de toutes sources qui contiennent des données personnelles (notamment dans les réseaux sociaux), de les agréger et de les restituer à l’internaute. Spock va rechercher les données qui ont été fournies par l’internaute lui-même sur ces sites de partage et de réseau.

On peut facilement imaginer tout ce à quoi ce type de solution pourrait servir. Depuis la mère de famille qui voudra vérifier les fréquentation de ses enfants, jusqu’à l’entreprise qui voudra vérifier le profil d’un candidat à l’embauche. Bernard Benhamou, professeur à Sc Po, traite des dangers pour la vie privée que cela représente dans un article sur Rue89 **. Il évoque aussi l'intrusion dans la vie privée que représente l’utilisation extensive des technologies miniatures de collecte d’information (puces RFID).

On voit dans les nombreux commentaires qui suivent son article que la peur de perte d’anonymat est forte. Même si les données que Spock ramène ont forcément été déposées par l’intéressé (dans mon cas, Spoke a trouvé mon profil sur LinkedIn que j’avais moi-même rempli), le fait qu’un outil les rassemble inquiète.

Cela me fait penser que de nouveaux types de métiers proches de l’IE pourraient bientôt se généraliser. Comme celui de « nettoyeur » ou de « blanchisseur » de profil. Il s’agirait de faire disparaître une information, un profil, ou de le modifier sur tous les supports et dans toutes les bases de données. Se faire un lifting numérique en quelque sorte.
A moins que le fait de ne pas avoir de profil ou de visibilité n’inspire la suspicion. Qu’à t’il à cacher ?
On peut aussi imaginer le métier-voyou de créateur de faux profils. Il s’agirait pour une société indélicate de demander à un prestataire non éthique de créer des profils avec les noms des managers de la société concurrente. Histoire de leur construire une mauvaise réputation.

Le droit au silence et à l’anonymat va bientôt se monnayer …

* www.spock.com le moteur est encore en version Béta
** article :   http://www.rue89.com/2007/08/09/spock-com-le-droit-au-silence-des-puces 
publié par Jerome Bondu dans: Réseaux humains

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Grandes vacances, grandes collusions

http://www.bakchich.info/article1545.html
Vacances de riches
lundi, 27 août 2007 | par
C’est dans la discrétion que Jean-Louis Borloo et Béatrice Schönberg sont allés passer quelques jours de vacances cet été au large de Syracuse sur un yacht de 25 mètres. Des vacances de millionnaire certes mais pas très « développement durable » au regard de la consommation de fuel du monstre marin. Avec moins de discrétion en raison des nombreuses chaussures à clous assurant la protection des lieux Michèle Alliot-Marie et son compagnon le député UMP Patrick Ollier se sont eux refait une petite santé au Méridien de Juan les Pins. RAS, rien à signaler, sauf peut être que le hasard fait que cet établissement est la propriété du groupe Partouche. Un fameux casinotier et qui, à ce titre, entretient des relations étroites avec le ministère de l’Intérieur dont MAM -au moins pour quelque temps- est la ministre en titre.

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Lybie ? ah non Liban...c'est tres different...


PARIS (Reuters) - L'Iran doit négocier avec la communauté internationale et renoncer à se doter de l'arme nucléaire car il risquerait dans le cas contraire un bombardement, a dit le président Nicolas Sarkozy.
[c'etait aussi le plan de Bush ..tiens..]

La France soutient le processus actuel visant à renforcer les sanctions contre l'Iran en cas de poursuite de son programme nucléaire, a dit le président dans son discours aux ambassadeurs.

Selon Nicolas Sarkozy, "cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d'échapper à une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran".


[Mais c'est une menace ça non?]

"La France n'épargnera aucun effort pour convaincre l'Iran qu'il aurait beaucoup à gagner en s'engageant dans une négociation sérieuse avec les Européens, les Chinois, les Russes et bien sûr les Américains", a-t-il ajouté.

"Un Iran doté de l'armé nucléaire est pour moi inacceptable et je pèse mes mots", a-t-il souligné. "Le peuple iranien est un grand peuple qui mérite le respect et n'aspire pas à l'isolement, encore moins à la confrontation", a-t-il ajouté.


[Une france dotée de l'arme nucleaire et d'un president si imprevisible est pourtant acceptée..]

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a conclu le 21 août un accord avec Téhéran qui vise à assurer une plus grande transparence du programme nucléaire iranien.

Il s'agit de répondre à l'ensemble des questions posées par le programme nucléaire - officiellement civil de l'Iran -, que les pays occidentaux soupçonnent de vouloir se doter de la bombe atomique.


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Diplomatie aux gros doigts


Le comble du diplomate ?

Kouchner..




LEMONDE.FR avec AFP 27.08.07 17h54 • Mis à jour le 27.08.07 18h09


Lors d'un discours prononcé lundi 27 août devant les ambassadeurs de France réunis à Paris, le ministre des affaires étrangères français Bernard Kouchner a de nouveau évoqué la question d'un possible départ du premier ministre irakien Nouri Al-Maliki. Ce responsable "nous quittera peut-être bientôt", a-t-il affirmé.



Le chef de la diplomatie française entretient la confusion. Lundi matin, il s'était excusé sur la radio française RTL pour"avoir interféré dans les affaires irakiennes de façon aussi directe" en appelant au départ du premier ministre irakien dans un entretien accordé à Newsweek.


M. Maliki est notamment critiqué par les Etats-Unis pour ne pas agir suffisamment en faveur d'une réconciliation politique en Irak.

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Un truc de dingue !!


Taser, spécialiste de l'arme «non mortelle», dégaine trop vite
Dans un communiqué de presse, la société qui fournit notamment les forces de l'ordre en pistolets à décharge électrique, présente un nouveau rendez-vous : «la chronique Sécurité de Taser sur RTL». Un «éclairage» hebdomadaire à caractère «informatif» concernant la «protection et la sécurité publique». Chez RTL, on s'étrangle.

Par Gérard THOMAS
LIBERATION.FR : lundi 27 août 2007

On s’y croirait presque. En cette période de rentrée audiovisuelle et de nouvelles grilles radios en gestation, la société Taser, qui s’auto-proclame spécialiste dans le domaine «de la protection et de la sécurité publique», a annoncé hier «un nouveau rendez-vous» sur RTL. Selon cette entreprise, il s’agirait d’une chronique hebdomadaire «sécurité» avec la participation d’acteurs du secteur médical, technique, policier, politique, de la presse spécialisée ou du monde des affaires autour du «thème majeur de la technologie non mortelle».

Cerise sur le gâteau de l’effet d’annonce, le communiqué de Taser est agrémenté du sigle de la station de radio et précise que le rendez-vous est programmé chaque semaine avant l’émission politique Le Grand Jury. La société en profite pour «informer» que la présentation de sa «balle électronique non mortelle tirée d’un calibre 12 » (calibre extrêmement répandu du fusil de chasse traditionnel) se fera prochainement.

«Il est inconcevable d’envisager un quelconque partenariat avec cette marque», affirment avec énergie les responsables de RTL qui promettent de réagir fortement et soulignent que l’utilisation de leur sigle semble avoir été détournée. Chez Taser – qui ne voit pas dans un premier temps «pourquoi on aurait à répondre aux questions» au sujet de cette présentation ambiguë d’un simple communiqué de presse – on affirmait hier soir qu’il y avait effectivement «erreur» quant à l’utilisation du sigle de la radio et qu’il s’agissait d’achat d’espace publicitaire dans lequel la rédaction de RTL n’était nullement impliquée. Un coup de fusil dans l’eau, donc?

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21 sans papiers sortent de rétention, attendons la suite...



Vu sur La Voix du Nord
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+ 21 sans-papiers …

Métropole lilloise - 27 août 2007 à 18:08
21 sans-papiers relâchés

Vingt et un sans-papiers, qu'un JLD (juge des libertés et de la détention) lillois avait décidé de relâcher jeudi dernier, avant que la cour d'appel de Douai n'ordonne leur maintien en rétention vendredi, ont de nouveau comparu ce lundi devant un JLD du tribunal de grande instance de Lille, suite à une nouvelle requête de leurs avocats. Il a été jugé qu'un vice de procédure entachait leur maintien en rétention. Leur remise en liberté immédiate a donc été ordonnée.

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Du Mailing lourdingue


Pierre Haski: "Monsieur le Président, je suis à vos côtés..."
Par Pierre Haski (Rue89) 13H35 27/08/2007

La lettre de Pierre Haski à Sarkozy.

La lettre est déjà prête: "Message à l'attention de Monsieur Nicolas Sarkozy, de la part de Monsieur Pierre Haski. Monsieur le Président, je suis à vos côtés et vous accompagne de tout coeur pendant ces jours et ces mois décisifs pour notre pays."

Inutile de dire que ce n'est pas moi qui l'ai rédigée, elle est arrivée déjà préparée dans mon courrier à mon domicile, dans une enveloppe portant le slogan suivant: "Depuis le 6 mai, la France redémarre."

Je ne sais pas quel fichier me vaut l'honneur de ce courrier, accompagné d'une lettre de Patrick Devedjian, le secrétaire général délégué de l'UMP, qui me "félicite par avance du geste de confiance et de soutien" que je m'apprêterais à accomplir.

Car c'est d'argent qu'il s'agit: outre ce message chaleureux à Nicolas Sarkozy, l'UMP me propose de faire une contribution sonnante et trébuchante au parti du Président, avec une clause alléchante: "Votre don vous donne droit à une réduction d'impôt." Toute somme versée mer permettra de recevoir un magnifique "Bon de la construction d'une France nouvelle", édité à mon nom.

Après mûre réflexion, j'ai renoncé à mon "bon de la construction" et à ma réduction d'impôts. Mais le slogan de l'enveloppe m'a bien plu. Il se trouve que Rue89 a aussi démarré le 6 mai, et qu'on pourrait en faire un beau slogan pour les vêtements de la boutique Rue89: "Depuis le 6 mai, l'info redémarre." Mais il n'y aura aucune réduction d'impôt pour l'achat d'un tel T-shirt.

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Politique fiction ..Orwell,K Dick...


Le Peuple de l'herbe sème des graines de politique et de SF
Par Rue89 13H00 27/08/2007

Avec "Radio Blood Money", les Lyonnais du Peuple de l'herbe convoquent la mémoire de Philip K. Dick et signent un 4e album moins festif et plus engagé que les précédents.

Moins festif donc, mais avec tout de même quelques uns des accents ironiques et réjouissants qui ont fait connaître le groupe, chéri de l'écrivain Virginie Despentes et nanti d'une Victoire de la musique en 2002. Et au moins un morceau purement jubilatoire: le tube "Plastic People" -dont le clip vaut le coup d'oeil-, où des cuivres puissants soulignent un hymne fédérateur, largement apprécié sur la tournée estivale du groupe.

Pour le reste, les Lyonnais, qui samplaient les Tontons Flingueurs dans leur premier album "Triple Zéro", délaissent un peu l'art virtuose du couper-coller, devenu leur marque de fabrique au fil des ans, des lives et des maxis. Logiquement, la tonalité de l'album est moins hip hop que celle du précédent, "Cube", où figuraient les marionnettes rappeuses des Puppetmastaz.

Sur "Radio Blood Money", la musique est plus instrumentale et les samples, plus politiques: "Ici la police. Nous vous demandons de vous disperser!", intime ainsi une voix. Le nom de l'album fait référence à un personnage de l'écrivain américain de science-fiction Philip K. Dick, Dr Bloodmoney.

A travers ses oeuvres, l'écrivain reconnaissait critiquer Nixon. Le Peuple ne s'en cache pas: la France sous Sarkozy n'est pas pour lui la plus douce des contrées. Chez Dick aussi, un personnage nommé Walt Dangerfield fait de la résistance depuis une radio placée en orbite, puisque la Terre est enveloppée dans une réalité fictive imposée par les puissants.

Voilà pour le "Radio" du titre: le Peuple nous conseille de scruter avec attention les réalités médiatique et politique. Le chanteur britannique JC001, membre du groupe, peut en témoigner, lui qui se sent de moins en moins à l'aise dans un pays couvert de caméras de surveillance.

Sinon, la scène musicale lyonnaise, que Le Peuple soutient depuis ses débuts, se porte bien. Derrière les locomotives que sont High Tone et Meï Teï Shô -dont est issu Sir Jean, le nouveau chanteur d'origine sénégalaise du Peuple- de nouveaux talents émergent. Dont le DJ Agoria, estampillé par les critiques "nouveau Laurent Garnier". A retrouver, parmi d'autres, sur une compilation publiée par le label du Peuple.

► Radio Blood Money par Le Peuple de l'Herbe - Pias Recordings.
► Dope Beats Vol. 2 compilation - (Supadope/Pias).

Vidéo: Raphaël Duroy
Texte: Augustin Scalbert

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PIPOLITIQUE: RETOUCHE MODE D’EMPLOI




PIPOLITIQUE: RETOUCHE MODE D’EMPLOI
Joseph Haley, cameraman et monteur à LaTéléLibre est revenu de vacances. Ni une ni deux, il a réalisé ce nouveau numéro de PIPOLITIQUE, suite à la retouche des bourrelets de Sarkozy dans Paris Match.

la telé libre.fr

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Alliot-Marie sous la surveillance de l'ÉlyséeAlliot-Marie sous la surveillance de l'Élysée


Plusieurs nominations témoignent du rôle central de la présidence sur les questions de sécurité.


LES POLICIERS ont cru y voir le signe d'un malaise : le 20 août, Michèle Alliot-Marie ne figurait pas sur la photo au côté du président de la République, comme ses collègues Dati et Bachelot, à l'issue de la table ronde organisée à l'Élysée sur les mesures antipédophiles. Officiellement, tout va bien entre le président et son ministre de l'Intérieur. Mais dans les entourages, les langues se délient : « Il ne lui a jamais pardonné de ne pas l'avoir averti sur Cleartream », lâche un conseiller, comme on se libère d'un fardeau. Difficile dans ces conditions de s'imposer pour MAM dans un ministère où certains distillent l'idée de son départ. Les nominations aux postes clés semblent lui échapper. Elle n'a pu qu'entériner le choix du directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, du préfet de police de Paris, Michel Gaudin, et du directeur de la DST, Bernard Squarcini, appelé à sceller la fusion de ce service avec les RG, alors que son ministre de tutelle a manifesté publiquement ses réserves sur cette réforme. Au coeur de l'été, trois nouveaux postes clés ont ensuite été distribués : la Direction centrale de la sécurité publique, la police aux frontières, et les CRS. Sans le moindre communiqué. Pour couronner le tout, l'Élysée confiait en plein mois d'août au criminologue Alain Bauer une réflexion sur le rapprochement des organismes publics analysant les questions de sécurité. La commande paraît anodine. Mais elle se double d'une mission « non écrite » : Bauer doit en fait jeter les bases d'un Conseil national de sécurité (CNS) rattaché directement à la présidence. Un outil stratégique qui placerait le président au coeur de toutes les décisions, même s'il n'est pas, constitutionnellement parlant, le « premier flic de France ».


Que reste-t-il à MAM ? À l'Intérieur, il se murmure depuis longtemps que « le vrai ministre de l'Intérieur, c'est Claude Guéant, le secrétaire général de l'Élysée ». L'intéressé s'en défend, mais sa connaissance du système policier est telle qu'on croit voir sa main derrière chaque décision.


Elle avance en terrain miné

« MAM est encadrée de toutes parts », constate sobrement Bruno Beschizza, le secrétaire général de Synergie-Officiers. Et elle avance en terrain miné. Dans la délicate négociation sur le paiement des heures supplémentaires dans la police, les syndicalistes s'étonnent qu'elle n'ait toujours pas les moyens financiers de régler la crise. « Elle est dans le piège de Bercy », assure Beschizza. Un proche de Nicolas Sarkozy déplore, pour sa part, un relatif « manque de connaissance des affaires de sécurité » chez certains conseillers de MAM.


« L'Élysée a piqué une colère, à la veille des vacances, en constatant qu'une réunion interministérielle sur le plan de vidéosurveillance contre le terrorisme réclamé par le chef de l'État n'avait absolument pas été préparée », se souvient un haut fonctionnaire de police témoin de l'incident.

Le Figaro - JEAN-MARC LECLERC

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Le talon de Big Sarkozy


La présidence a repris (si elle l’avait jamais délaissé...) son rythme médiatique frénétique. Une flopée de réunions par-ci pour afficher la réactivité dans l’action, un enterrement par là pour la teinte d’humanité et d’émotion transpirante, quelques déclarations fracassantes, enfin, pour ne perdre ni la main, ni la parole.



Rendre compte de chaque battement de cil de l’« hyperprésident », pour reprendre le néologisme du Sert-à-rien général du PS, est devenu la spécialité de Big Média. Le Big Brother d’OrWell a donc tourné tous les feux de la rampe vers lui, au risque d’une saturation.

Pourtant, Big Sarkozy satisfait encore plus de 60 % de Français et cette base ne s’étiolera pas facilement pour l’analyste Pierre Giacometti : pas du soutien de dernière heure qui s’évapore au premier coup dur politique, à la première grogne sociale.

Son talon compensé d’Achille ne doit pourtant pas être minoré : la surmédiatisation en fait la première cible pour une opposition qui se cherche encore.

Même l ‘agité fringuant Chirac, en 1995, savait se ménager des retraits et laisser son Juppé de Premier ministre assumer le charbon de la politique gouvernementale. Ici, dans cette neuvième mandature présidentielle, l’Elysée préserve de fait Matignon qui accomplit dans la discrétion les projets claironnés avant le six mai.

Comment juger, alors, le traitement médiatique des actions et prises de position du nouveau président ? Sans aller jusqu’à la complaisance, peut-on évoquer une prédisposition favorable du corps majeur de Big Média qui ne laisse émerger que de rares appendices hérissés contre ce réflexe pavlovien ?

L’esprit féru de liens, de parallèles à établir, pourrait tenter de lancer une passerelle vers les années Balladur, 1993-1995, alors puissant Premier ministre cohabitationniste, soutenu par l’ambitieux Nicolas Sarkozy, qui s’accordait une lune de miel prolongée avec les journalistes, au point de croire (grâce aussi au fortifiant sondagier, convenons-en) à son destin présidentiel. Le diapason peuple-média ne résistera pas à l’échéance électorale, l’Edouard majestueux, gélifié dans sans convenances désuètes, ne collant plus à l’aspiration populaire d’un renouveau dynamique au revigorant goût de pomme verte.

Big Sarkozy a donc surpassé son maître d’alors, Sage de Matignon, en offrant son activisme à cette caisse de résonance jusqu’à présent bienveillante et en phase avec l’attente majoritaire.

L’onde néfaste, marquant le retournement de l’opinion, devrait se renforcer si le dynamisme déployé est en décalage avec les résultats ou le sentiment de résultats obtenus. Un agacement se propagera chez le peuple amnésique, friand de têtes de Turc déresponsabilisantes, et Big Média emboîtera le pas face à l’incontournable vague désapprobatrice. A moins qu’un scandale, une affaire impliquant l’Elysée ne ragaillardisse le microcosme médiatique enclin à brûler ses idoles.

La France anti Big Sarko tiendra alors sa revanche, se cherchant pourtant toujours un leader naturel crédible.

Scénette ordinaire de la vie politique française qui masque les pôles réels d’influence sur la conjoncture nationale, sujet ô combien moins sexy que le bourrelet du chef d’Etat effacé en exclusivité pour Paris Match.

par Loïc Decrauze (Lyon)

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Que fait la Police? nouveau numéro


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L'En Dehors
Quotidien Anarchiste en ligne

QUE FAIT LA POLICE ? – Bulletin d’information anti-autoritaire – Nouvelle série - Numéro 12 – Août/Septembre 2007
--> Editorial : Une ouverture très « policée »

Lu sur Que fait la police ? : "Le soir de son intronisation à l’Elysée, Nicolas Sarkozy promettait l’ouverture. Ce qui pouvait susciter des craintes chez les tenants de l’idéologie sécuritaire. Ceux-là peuvent être rassurés. La France est toujours sous très haute surveillance. Un peu plus qu’avant les élections même. Nul ne pourra plus, désormais, troubler l’ordre public. Soyons persuadés que les “trublions” n’oseront plus passer à l’acte. En effet, les esprits ont à ce point évolué que le rôle des forces de l’ordre est enfin envisagé à la hauteur des enjeux. Une certitude : l’amateurisme ne doit plus présider en matière de respect de nos institutions.

Garde à vous !

Dans le domaine du maintien de l’ordre, nous sommes censés sortir d’une période de romantisme répressif. On aimerait nous faire croire que Jacques Chirac ne s’intéressait qu’aux grandes causes humanitaires, tandis que son ministre de l’Intérieur, un certain Sarkozy, était impuissant face au laxisme de son président. Depuis les dernières élections présidentielles, la donne s’est considérablement modifiée.

Il est possible de dire que nous bénéficions de la tutelle de quatre spécialistes s’intéressant à l’ordre public. Tout d’abord Nicolas Sarkozy, qui en fait son domaine privilégié. Il est secondé par Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée mais ancien directeur général de la police nationale. Troisième baron sur ce terrain, le fidèle Brice Hortefeux, ministre de l’immigration et de l’identité nationale, chargé également de la police aux frontières. Reste la ministre de l’Intérieur en titre, Michèle Alliot-Marie, qui n’est là que pour exécuter la consigne. Ce quatuor répressif étant complété par Rachida Dati, qui ne cesse de proclamer qu’elle sera impitoyable envers les petits délinquants.

On doit se sentir rasséréné dans les rangs policiers. Non seulement le pouvoir dont ils sont investis n’a pas été remis en cause, mais leur droit d’ingérence a été élargi. Ainsi, il y a fort a parier qu’avec la limitation du droit de grève, les cordons de police remplaceront bientôt les piquets de grève à la porte des entreprises.

Depuis le 6 mai 2007, l’arrogance policière ne connaît plus de bornes. On ressent, chez ces serviteurs indéfectibles de l’ordre public cette certitude de se situer au-dessus des lois qu’ils ont pour mission de faire respecter. Désormais, lorsque les policiers font tournoyer leur matraque tonfa sur les têtes des jeunes manifestants, il n’est pas rare de les entendre dire, face aux protestations des témoins indignés :”Le président ayant été élu démocratiquement, il n’y a rien à redire”.

Maurice Rajsfus

Mis en ligne par endehors, le Lundi 27 Août 2007, 10:56 dans la rubrique "Actualité".

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26/08/07

Trop pauvres? ou trop...Palestiniens ?, un message de non- espoir pour des jeunes gens..

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dimanche 26 août 2007 (21h03) :
La Grande Bretagne refuse de délivrer des visas à l’équipe nationale palestinienne junior de footbal

La Grande Bretagne refuse de délivrer des visas à l’équipe nationale palestinienne de football parce qu’elle est "pauvre".

Bethlehem - Les plans de l’équipe nationale palestinienne junior de football qui prévoyait une série de matches en Grande Bretagne ont été déçus mardi en apprenant que le gouvernement britannique refusait de délivrer des visas aux joueurs de l’équipe.

L’équipe devait arriver le 21 août pour un tour de trois semaines dont un match contre les « Blackburn Rovers », match pour lequel des milliers de fans étaient attendus.

Les visas ont été refusés non seulement aux joueurs habitant à l’intérieur des territoires palestiniens, mais aussi à ceux vivant à l’extérieur.

La raison officielle qui a été donnée du rejet des demandes de visas était que les Palestiniens sont trop pauvres et qu’on ne pouvait pas être sûr qu’ils retourneraient chez eux.

L’officier en charge des certificats d’entrée dans le royaume Uni (Entry Clearance Officer) au consulat britannique de Jérusalem a dit : « Le refus a été pris à Londres au plus haut niveau. C’est dans la ligne de la politique d’immigration actuelle ».

L’équipe palestinienne était prête à jouer quatre matches contre des équipes de jeunes britanniques et devait aussi suivre un cours d’entraînement intensif et aller voir les projets de la communauté de football de Grande Bretagne.

« Motivation raciste »

L’organisateur de la tournée, Rod Cox, a fait part de son indignation devant la décision britannique :

« Cette décision est incroyable. Il y à peine quelques mois de ça, le ministère des affaires étrangères envisageait de financer ce projet sous le programme « Engagement avec l’Islam ».

« Le ministère a reconnu que le fait d’engager des gens dans le sport que ce soit en Palestine ou en Grande Bretagne était une mesure positive qui empêchait les jeunes de tomber aux mains de bandes armées. Mais le programme « Engaging with Islam » est terminé et aucune subvention ne va plus être accordée cette année ».

« La tournée est soutenue par le FA anglais ; l’Association Professionnelle de footballeurs et a été entreprise en partenariat avec l’Université de Chester. Des coaches spécialisés ont donné de leur temps et des centaines de personnes ont littéralement aidé ».

Cox continue : « La tournée a des groupes de soutien à Halifax, Bradford, Leeds, Londres et Liverpool ainsi qu’à Blackburn et Chester. Beaucoup d’associations bénévoles musulmanes l’ont également soutenu financièrement et le résultat de cela sera de mon point de vue une désaffection de tous ces gens vis-à-vis du gouvernement britannique.

« J’estime même que cela ressemble à une décision motivée par des raisons racistes qui aide à maintenir le contrôle israélien sur les musulmans palestiniens, et je suis pratiquement sûr que ce message s’infiltrera auprès des 2 millions de musulmans de Grande Bretagne.

« C’est un sentiment particulièrement amer de savoir que le 8 septembre, l’équipe nationale israélienne arrivera en Grande Bretagne pour jouer contre l’Angleterre et ce, sans avoir eu besoin de visas.

« Palestine -Something to Cheer About » (Palestine- quelque chose à acclamer)

Le buteur de l’équipe nationale palestinienne junior, Morad Fareed, né aux Etats-Unis, a expliqué les espoirs que représentait la tournée aujourd’hui annulée : « Le football est pour la Palestine l’une des rares possibilités de participer aux compétitions internationales, de montrer notre statut en tant qu’état et d’être sur la scène du monde ».

La tournée devait se dérouler sous l’étendard : « Palestine : Something to Cheer About ».

L’équipe palestinienne de football junior avait reçu le soutien d’organisme importants y compris de « Truce International » qui mène actuellement une campagne sous le slogan : « un coup de pied pour la paix ».

La présidente de « Truce International », Nancy Dell’Olio, dit : « La tournée est un exemple parfait de groupes culturels divers travaillant ensemble pour utiliser leur énergie et la camaraderie du football afin d’introduire de manière positive les différentes cultures les unes avec les autres ».

« La recherche de l’excellence et la concentration sur l’amélioration apporte à beaucoup d’enfants dans la pauvreté une raison de vivre et cela marche précisément pour éloigner les enfants de la violence et des armes, violence qui les rattrape quand ils n’ont rien d’autre à faire et qui leur enlève tout espoir.

« Cette décision du gouvernement britannique sera interprétée à Gaza, d’où est originaire la majorité de l’équipe, comme prenant parti avec l’ennemi. Le fait de refuser d’admettre une équipe nationale uniquement sur le motif qu’ils sont trop pauvres et qu’on ne peut pas leur faire confiance lors de leur visite en Grande Bretagne n’améliorera pas l’image de ce dernier à l’étranger.

« La vie de ces garçons qui ont travaillé tellement dure pour atteindre la position dans laquelle ils se trouvent aujourd’hui, est en train d’être jetée aux orties ».

Obstacles pour jouer

Les équipes de football ont été confrontés à beaucoup d’obstacles dans le passé. Non seulement les joueurs vivent dans des territoires divisés et luttent pour se rencontrer lors des entraînements, mais les autorités frontalières ont souvent interdit aux équipes d’assister à des matches et de se qualifier.

En 2005, Israël a empêché les Palestiniens de disputer des matches internationaux et ont détenu des joueurs pendant une qualification pour la Coupe Mondiale.

En 2006, Israël a interdit à toute l’équipe de quitter Gaza pour une qualification de la coupe d’Asie à Singapour.

Israël a également empêché le retour de l’équipe dans les territoires palestiniens pendant plus d’un mois après qu’ils avaient participé à une compétition en Jordanie en juin de l’année dernière.

Toutes les dispositions pour la tournée avaient été prises jusqu’au dernier détail et il est peu probable qu’une telle tournée puisse être réorganisée dans un proche avenir. L’Université de Chester devait loger l’équipe pendant les vacances d’été en Grande Bretagne mais ne pourrait pas le faire pendant l’année scolaire.

Les équipes de la ligue avaient besoin de prévoir longtemps à l’avance la planification des jeux avec le club palestinien à cause d’un agenda très chargé. De plus, les coaches qui devaient entraîner l’équipe avaient bénévolement donné de leur temps.

Les organisateurs de la campagne « Palestine -Something to Cheer About » ont demandé que les personnes concernées par le football et les droits humains fassent appel au ministère des affaires étrangères britannique pour que celui-ci revienne sur sa décision, qu’il évite de prendre une telle décision lors de demandes futures de visa pour le Palestiniens et qu’elles exigent du gouvernement britannique une réponse formelle qui décrive dans les grandes lignes ses raisons. Une correspondance écrite peut être envoyée au :

Foreign Office King Charles Street, London SW1A 24H, UK.

21 août 2007 - Ma’an News Agency - Vous pouvez consulter cet article à : http://www.maannews.net/en/index.ph...

De : Abu Ali Mustafa
dimanche 26 août 2007

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INFO ( un joli faux )

Vu sur Les Indigènes de la République
Les divagations du bahloul républicain (8)
Information urgente : RAMA YADE, secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, vient de démissionner. Nous nous sommes procuré sa lettre de démission que nous reproduisons :
Par RAMA YADE alias bahloula républicaine
lundi 13 août 2007

Monsieur le Président,

J’ai l’honneur de vous informer de ma décision de démissionner du gouvernement, suite à la chute d’un enfant sans papier à AMIENS, dans des conditions que vous savez.

Cette décision est définitive, ayant été mûrement réfléchie.

Je vous avais rejoint à l’approche des élections présidentielles car l’ambition qui m’animait de faire une carrière politique me faisait pencher naturellement vers le candidat le mieux placé pour la victoire.

Nous étions Rachida et moi subjuguées par votre ton sophiste permettant de faire croire une chose et son contraire, votre énergie inépuisable, votre ambition sans limites…

J’étais certaine que vous seriez le prochain président de la République.

Pour autant, je n’étais pas indifférente à vos nombreuses formules blessantes que certains pouvaient qualifier de xénophobes ou d’islamophobes, pour ne pas dire racistes, mais je me faisais violence de les supporter en pensant qu’elles s’agissaient d’arguments de circonstances destinées surtout à gagner les voix lepénistes tout en se débarrasant de le Pen.

La méthode était contestable mais le résultat louable.

Lors de notre victoire, notre enthousiasme n’avait d’égale que la surprise manifestée par la gauche de voir Rachida place VENDÔME, et moi au secrétariat d’État aux droits de l’Homme.

Je rêvais de tout même de la lune ; mais jamais d’être ministre des droits humains dans le gouvernement de la grande France, patrie des droits de l’homme.

Mais ma conscience a commencé à être tourmentée lorsque, la magnifique surprise passée, est venu le temps du travail.

Alors que je commençais à demander à mes collaborateurs, conformément aux orientations présidentielles, des rapports et des plans de travail sur la situation des femmes dans le monde musulman, l’état des droits de l’homme en Russie, le sort réservé aux tibétains en Chine, des membres de ma famille ne cessaient de me signaler des violations des droits de l’homme en France et même dans la capitale.

Ce n’est pas sans mal que je retrouvais les miens lorsqu’ils m’interpellent en brandissant leur journal préféré dont un éditorialiste a même intitulé son article « le temps des barbares » en écrivant :

« L’inhumanité du despotisme, d’autant plus efficace qu’il se glisse dans les rouages anonymes des bureaucraties de l’ordre républicain, est sous nos yeux. Qu’une vieille femme soit arrachée manu militari au foyer de sa petite fille pour être boutée hors de France, qu’un jeune homme de vingt ans décède d’une crise cardiaque, selon les autorités, dans un car de police, c’est passé sous silence par une presse complaisante qui nous régale des footings du président. La vieille femme est centrafricaine, le jeune Français s’appelle Lamine Dieng, pas de quoi faire un flan.

Ces cas ne sont pas isolés. Les autorités françaises, dopées par les injonctions du ministre de l’intérieur Sarkozy, ont expulsé l’année dernière 25000 personnes, renvoyées au désespoir et à la mort lente auxquels elles avaient réussi à échapper. Un tel exploit a porté son auteur à la présidence et on fera certainement mieux cette année puisqu’un ministère tout entier va s’y atteler pour protéger l’identité française. Les immigrés, légaux ou non, ont de toute façon trop de famille. On va légiférer pour y mettre bon ordre. Et tout cela se fera très proprement. »

A peine quelques semaines après ma pise de fonctions, mes amis et proches me reprochent déjà de ne servir à rien.

Selon les milieux judiciaires, jamais de mémoire d’avocats, les procureurs de la République n’avaient délivré autant de réquisitions judiciaires autorisant la police à effectuer des contrôles d’identité, surtout aux heures de pointes et aux abords des gares et stations de métro, comme si l’on traquait, non pas des clandestins oisifs, mais des travailleurs sans papiers, pendant qu’ils se rendaient ou quittaient leurs lieux de travail.

Des avocats rigolent ou s’inquiètent, à l’abri de leurs effets de manche, des procureurs qui se sont déjà sarkossizés.

Plus grave encore, l’on ne se contente pas de traquer des travailleurs « clandestins » dans la rue, les enfants à la l’école maternelle, on les pourchasse jusqu’à leur domicile vétuste, toujours munie de réquisitions judiciaires, comme s’il s’agissait d’une enquête criminelle.

Ce qui devait arriver arriva !

Un enfant de 12 ans, sans-papiers, est hospitalisé dans un état très grave après être tombé jeudi à Amiens du 4e étage de son immeuble en suivant son père qui aurait voulu fuir en descendant par les balcons alors que la police, qui serait encore munie de réquisitions judiciaires, venait interpeller la famille.

Cet épisode est d’une extrême gravité, par sa nature, par sa couverture judiciaire et par ses conséquences.

Ce n’est pas parce que mon Patron le Docteur KOUCHNER est occupé à sauver les enfants du Darfour que sa secrétaire d’État devra oublier les malheurs des enfants en France.

J’aurais pu également me faire violence en me contentant de m’associer à vos recommandations pour que "toute la lumière soit faite", en partageant votre "tristesse" exprimée après « le drame », si cet acte devait garder son caractère isolé et exceptionnel.

Mais je reste convaincu que ce « drame » n’en est qu’un parmi la longue série qui nous attend du fait de la politique suivie et de l’idéologie qui l’anime.

J’en conclus que je suis trop jeune pour salir mon avenir.

Je n’ai pas non plus le droit de salir la mémoire des miens, originaires du Sénégal portant encore le stigmate du centre de transit de Saint-Louis dans l’acheminement des esclaves de l’intérieur en direction des Amériques.

Aurais-je assez de force pour les porter plus tard si je devais commençais à « traîner des casseroles » dès maintenant,

De nombreuses voix m’interpellent !

Les droits de l’homme ne peuvent être défendus qu’en dehors du pouvoir par des institutions indépendantes assumant un contre pouvoir.

J’étais fière lors de ma nomination. Je veux rester digne en démissionnant.

RAMA YADE alias bahloula républicaine

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La remise en liberté d'un pédophile repoussée de 30 jours



Le substitut du procureur indique que des images à caractère pédophile ont été retrouvées dans la cellule de Martial Leconte.

La commission d'application des peines, réunie vendredi après-midi 24 août à la prison de Caen (Calvados), a décidé de repousser de 30 jours la remise en liberté prévue samedi d'un détenu pédophile qui s'est vanté ouvertement, selon des gardiens, d'aller faire pire que le violeur présumé du petit Enis à Roubaix (Nord).
Claire Diwo, substitut du procureur de la République de Caen, a précisé que cette décision avait été prise en raison d'"incidents de détention" et de la découverte d'images à caractère pédophile dans la cellule de Martial Leconte. La commission, présidée par le juge d'application des peines, est composée du substitut du procureur de la République, de membres de l'administration pénitentiaire, des services sociaux et de médecins psychiatres.

Mauvaise conduite en détention

Selon Claire Diwo, "l'enquête a permis d'établir partiellement la matérialité des propos" attribués par les gardiens au pédophile "et, par ailleurs, des images représentant des enfants ont été découvertes dans sa cellule. Suite à tous ces éléments, le parquet a considéré qu'il s'agissait d'une mauvaise conduite en détention s'appuyant sur l'article 721 du code de procédure pénale et a demandé à la commission d'application des peines un retrait du crédit de réduction de peine".
Cette décision survient peu après que le ministère de la Justice a fait savoir que la garde des Sceaux Rachida Dati avait donné des instructions aux procureurs généraux pour qu'ils procèdent à "un examen attentif" sur les cas de "sorties prochaines des détenus présentant une dangerosité avérée et un risque élevé de récidive".

Viol d'une collégienne de 11 ans

Ce détenu âgé de 42 ans, condamné en mars 1998 à 14 ans de réclusion par la cour d'assises de Gironde pour le viol d'une collégienne de 11 ans, devait, compte tenu des remises de peines, sortir du centre de détention de Caen samedi avec un suivi socio-judiciaire agrémenté d'une obligation de soins jusqu'en 2011.
Dans le contexte de l'émotion suscitée par cette affaire, la commission a décidé de statuer dans l'urgence et d'étudier le comportement de ce détenu âgé de 42 ans. Il a déclaré aux surveillants qu'il allait faire pire que Francis Evrard, le violeur présumé d'Enis. (AP)

NOUVELOBS.COM | 26.08.2007

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Montebello : trois policiers de la SQ parmi les manifestants



Montebello : trois policiers de la SQ parmi les manifestants


Le jeudi 23 août 2007


Montréal
La Sûreté du Québec a reconnu jeudi que trois hommes accusés par des manifestants de Montebello d’être des agents provocateurs, un incident capté sur vidéo et diffusé sur le site Internet YouTube, faisaient partie de ses rangs.


« Après avoir analysé son contenu, en plus de prendre connaissance des vidéos enregistrées par les corps policiers, (la Sûreté du Québec) est maintenant en mesure de confirmer que ces individus sont des policiers de la Sûreté du Québec », a indiqué le service de police provinciale dans un communiqué émis en soirée.


Sur la vidéo diffusée sur YouTube, les trois hommes, vêtus de noir et le visage recouvert de foulards, semblent tenter de créer un mouvement de violence pour que la police puisse intervenir. Tandis que l’un des trois agents tient une roche, d’autres manifestants les invitent à se calmer et les accusent éventuellement d’être des agents provocateurs. Plus tard, un des agents semble parler avec des policiers avant qu’on lui passe les menottes et qu’on l’emmène tranquillement plus loin.


« Ces (agents) avaient le mandat de repérer et d’identifier les manifestants non pacifiques pour ainsi éviter les débordements, a précisé la SQ dans le communiqué. Les policiers ont été repérés par les manifestants au moment où ils ont refusé de lancer des projectiles. »


« En aucun temps, les policiers de la Sûreté du Québec ont agi comme agents provocateurs ou commis des actes criminels. De plus, ce n’est pas dans les politiques du service de police ni dans ses stratégies d’agir de cette manière. »
La Sûreté du Québec a refusé de commenter davantage l’incident, estimant que tous les détails se trouvaient déjà dans son communiqué.
Selon l’attaché de presse du ministre québécois de la Sécurité publique Jacques Dupuis, le ministre a été mis au courant de cette histoire, mais il n’émettra aucun commentaire à ce sujet.
Plus tôt jeudi, le ministre fédéral de la Sécurité publique, Stockwell Day, avait rejeté les appels pour qu’une enquête soit menée sur la présumée utilisation d’agents infiltrés par la police.
De passage à Winnipeg, M. Day avait soutenu qu’aucun des suspects n’était lié à la Gendarmerie royale du Canada et invité les gens à porter plainte directement auprès de la police fédérale ou de la SQ.


Les déclarations de M. Day n’avaient pas réussi à apaiser Dave Coles, qui a confronté les trois hommes lors de la manifestation pacifiste et les a accusés d’être des policiers.
« Nous allons parler avec nos conseillers juridiques et nous allons décider (vendredi) quelle sera notre prochaine action », a-t-il indiqué M. Coles, président du Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier.


« Cela semble être une trop grosse coïncidence ; ces gars attaquent une ligne de police avec une roche et ils ne sont pas accusés. Les quatre autres manifestants arrêtés (au cours du week-end) ont tous été accusés. »


http://cyberpresse.ca/article/20070...


adresse video :
200 000 personnes ont déjà visionné le puissant video sur YouTube publié par le journaliste indépendant Paul Manly. Ce clip de 5 minutes présente une scène remarquable près de la zone verte policière, où un groupe de trois « provocateurs », vêtus comme des manifestants armés de pierres, sont confrontés par des syndicalistes et de jeunes manifestants réels. Ces derniers suspectaient ces lanceurs de pierres d’être des agents policiers.


http://www.youtube.com/watch?v=St1-WTc1kow

De : Montréal


lu sur bellaciao

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onze-ans-apres-saint-bernard-soupcon-et-mepris-persistent


Onze ans après Saint-Bernard, "soupçon et mépris" persistent
Par Rue89 14H11 26/08/2007
Lien a copier pour la partie audio
http://www.rue89.com/2007/08/26/onze-ans-apres-saint-bernard-soupcon-et-mepris-persistent
Ils étaient près d'un millier à manifester samedi à Paris pour réclamer des papiers "pour tous" et commémorer le 11e anniversaire de l'évacuation des sans-papiers de l'église Saint-Bernard.

Le cortège, formé par des membres de la Lutte communiste révolutionnaire (LCR), de Lutte ouvrière, du Mrap (Mouvement contre le racisme et l'amitié des peuples), du Réseau éducation sans frontières (Resf) et de divers collectifs de sans-papiers, a quitté la place de la république vers 15h dans une ambiance festive. Trois heures plus tard, le groupe s'arrêtait face à l'église Saint-Bernard dans le XVIIIe arrondissement de la capitale.


C'est dans cette même église que 300 sans-papiers s'étaient enfermés il y a onze ans pour réclamer une régularisation de leur situation. C'est de cette Eglise qu'ils ont été évacués de force par les forces de l'ordre le 23 août 1996. Pour la première fois, 300 sans-papiers d'origine africaine faisaient savoir qu'ils ne voulaient plus travailler illégalement, ni vivre dans l'anonymat.

Leur combat commence au mois de mars 1996, lorsqu'ils occupent l'église Saint-Ambroise (dans le Xe arrondissement), et subissent une première évacuation par les forces de l'ordre. La metteur en scène Ariane Mnouchkine les accueille ensuite dans son théâtre, à la Cartoucherie de Vincennes, à l'ouest de Paris. Elle demande à une trentaine de ses amis d'agir en médiateurs avec gouvernement, afin d'obtenir l'examen de leur dossier de régularisation.

Ce "collège de médiateurs", après une réunion avec le groupe d'immigrés, établit une série de critères de régularisation et obtient la promesse de Jean-Louis Debré, alors ministre de l'Intérieur.

Mais le gouvernement Juppé ne donnera finalement de carte de séjour qu'à 22 sans-papiers. Un bras de fer entre les médiateurs et le gouvernement commence, dont le symbole fort devient l'évacuation des sans-papiers de l'Eglise Saint-Bernard.

Rue89 a contacté l'ancien porte-parole du c