Le vent de transferts de production qui s’annonce chez Airbus et Dassault menace d’emporter loin d’Europe l’activité industrielle et l’emploi.
En confirmant lundi la décision de délocaliser en zone dollar ou à plus bas prix une partie de la production du constructeur aéronautique européen, Louis Gallois, le président de la maison mère EADS a jeté un pavé dans la mare. Une annonce qui ajoute encore à l’inquiétude et au désarroi des personnels, des PME-PMI sous-traitantes et plus largement de tous ceux qui, après le textile, l’automobile, la vente ces derniers jours des deux tiers des sites ex-Pechiney, assistent à l’hémorragie des activités industrielles.
s’installer en zone dollar
« Nous n’avons pas le choix », a martelé sur Europe 1 Louis Gallois pour qui « le principal problème » est devenu celui de la faiblesse du dollar face à l’euro. Rappelant que les avions sont payés en dollars mais les coûts et les salaires en euros. « Le seul moyen de préparer l’entreprise à un dollar que plus personne ne maîtrise, a-t-il poursuivi, c’est de s’installer malheureusement en zone dollar. » Le président de Dassault Aviation, Charles Edelstenne, également président du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS), avait la veille abondé dans le même sens en parlant d’un prochain plan de délocalisation de l’avion Falcon.
Cela fait plusieurs mois que les principaux dirigeants de EADS et d’Airbus multiplient des mises en garde alarmistes allant jusqu’à affirmer que l’avenir du groupe était en jeu. Personne ne nie que le décrochage du dollar par rapport à l’euro pose de sérieux problèmes. Mais beaucoup de monde s’interroge tout autant sur le but effectivement poursuivi par une telle dramatisation. S’agit-il de faire pression sur les gouvernants français et européens qui se refusent ou se déclarent incompétents à intervenir en direction de la Banque centrale européenne (BCE) et de sa politique de l’euro fort ? Ou de plus, comme l’analysent la plupart des syndicats, le problème monétaire ne sert-il pas d’alibi pour durcir le plan Power 8, accentuer brutalement l’externalisation des activités et modifier en profondeur les structures industrielles d’Airbus ?
Le quotidien économique la Tribune, estime dans son édition de mardi que les deux principaux dirigeants « en font trop » alors que les comptes pour Airbus et EADS sont bien meilleurs que prévus. Airbus connaît un bond en avant exceptionnel de commandes. En cette fin novembre le chiffre record de 1 111 avions en 2005 est déjà dépassé. Au 31 décembre, les commandes devraient avoisiner le chiffre de 1 500. Les plannings des chaînes de production sont au complet pour les quatre à cinq ans à venir.
Toutes les gammes d’avions seront concernées par les délocalisations, et en premier les sous-traitants et les fournisseurs, a averti Louis Gallois. Il a précisé que des parties d’avions comme les portes, des éléments de fuselage, d’aile, seront fabriquées à l’extérieur de l’Europe. Une première chaîne d’assemblage A 320 ouvrira ses portes l’an prochain en Chine. La direction assurait récemment aux syndicalistes qu’il n’y aurait pas de transfert de technologie. Or, un centre de fabrication d’éléments en composite verra le jour en 2009 dans l’empire du Milieu. Airbus pourrait également ouvrir des chaînes d’assemblage aux USA pour fournir des avions ravitailleurs à l’armée US, en Russie, ainsi qu’une autre usine de composites à Abu Dhabi. Des discussions sont en cours pour produire au Japon 5 % du futur A350.
Délégué syndical central Force ouvrière à Airbus Toulouse, Jean-François Knepper, considère que les dirigeants du groupe européen exagèrent l’impact du déséquilibre euro-dollar. Il rappelle que le coût en euros des salaires ne représenterait que 19 % du prix d’un avion et que les mécanismes de couverture de change auxquels Airbus est assuré courent jusqu’en 2010 pour un euro à 1,35 dollar. « Depuis dix-huit mois, ce ne sont pas ces problèmes monétaires qui nous ont fait perdre le plus d’argent, les erreurs d’organisation et de management nous ont coûté 5 milliards d’euros. » Il s’insurge tout à la fois contre l’absence de réaction des dirigeants politiques vis-à-vis de la politique de la BCE et contre les désengagements industriels chez le constructeur européen. « Quelle est cette stratégie qui consiste à conduire la politique d’un groupe non pas en fonction du produit, des marchés et programmes à venir mais des fluctuations monétaires ? » Et d’ajouter qu’avec cette politique là, jamais Airbus n’aurait vu le jour en 1970.
Recours massif aux pays à bas coûts
La dramatisation à l’extrême de la faiblesse du dollar est aussi un prétexte, selon le responsable CGT, Xavier Petrachi, pour justifier les délocalisations, réduire les coûts et imposer un nouveau schéma industriel. « L’impact sur le carnet de commande n’est que de 6 %, il est plus fort sur la rentabilité financière attendue des actionnaires, il ne met pas en cause la pérennité de l’entreprise. » Xavier Petrachi dénonce le refus d’investissement d’Airbus dans l’usine de Méaulte prochainement cédée, alors que des usines de pièces en composite verront le jour en Chine et dans l’émirat d’Abu Dhabi. Recours massif aux délocalisations vers les pays à bas coûts, mise en concurrence exacerbée des salariés… Autant de pratiques qu’il n’hésite pas à qualifier de « colonialistes ». Que restera-t-il demain d’Airbus, questionne-t-il ? « Il y a peu, ils faisaient encore référence au maintien du coeur de métier, maintenant ils veulent même externaliser du coeur de métier. » L’un comme l’autre assurent que les annonces de Louis Gallois déboussolent fortement les personnels.
Alain Raynal
A LA UNE
https://youtu.be/-kX9Fkfv6kA
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17/11/2007
Lagardère, Sarkozy et la république bananière

La scène s'est déroulée le 25 octobre dernier mais elle nous avait échappé. Un aimable correspondant nous a alerté sur cette vidéo tournée durant l'audition d'Arnaud Lagardère devant la Commission d'enquête parlementaire à propos de l'affaire EADS. L'échange reproduit est proprement hallucinant. Jérôme Cahuzac, député socialiste, l'interroge ainsi : "puisque vous avez parlé de l'aide que vous a apportée le ministre de l'Economie et des Finances de l'époque, M. Sarkozy, quelle fut cette aide ?" Réponse de Lagardère : "Alors, on a droit à un joker ici, hein, non ? un seul ? eh bien, je veux bien appeler le public, appeler un ami, demander un 50/50, moi je sais pas... Je fais ce que vous voulez mais, très franchement, je préfère ne pas répondre à cette question."
Eclat de rire général.
Non mais on rêve !
Voilà un homme qui a retiré un bénéfice de deux milliards d'euros de la revente de ses actions EADS et sur qui pèsent de lourds soupçons de délit d'initié : il a vendu deux semaines après qu'un document interne alertait les dirigeants d'EADS à propos des retards de livraison prévus pour les appareils A380, retards ayant déclenché, une fois annoncés publiquement, la dégringolade vertigineuse que l'on sait. Pour corser l'affaire, une réunion entre dirigeants s'est tenue le lendemain de l'envoi du document interne en question... mais sans qu'ils abordent le sujet, veut-on nous faire croire sans rire ! De la même façon que Lagardère ne plaisantait pas en déclarant : "J'ai le choix entre passer pour malhonnête ou pour incompétent, qui ne sait pas ce qui se passe dans ses usines", précisant qu'il fallait retenir la deuxième alternative. Ben voyons. Dernier épisode en date, l'Autorité des marchés financiers, le gendarme de la bourse, a dénoncé un "délit d'initiés massif", concernant 1200 dirigeants. Tout ce monde-là, au plus haut niveau, et pas Lagardère ? C'est ce qu'il prétend, même s'il faut beaucoup de bonne volonté pour ne serait-ce que faire semblant de croire à ses balivernes. Ajoutons la circonstance aggravante que la lucrative opération de Lagardère a en partie été réalisée sur des fonds publics, la Caisse des dépôts et consignations y étant allée de 126 millions d'euros de perte après impôt. L'affaire est donc tout sauf anecdotique. Ajoutons que le Président Sarkozy a déjà présenté en public Lagardère comme son "frère".
Et voilà donc cet homme que tout accuse, interrogé par un élu de la République dans le cadre d'une Commission parlementaire, qui se permet de plaisanter et refuse de répondre sur la nature de l'aide apportée par son "frère", justement, alors ministre de l'Economie ! Et le Président Sarkozy, qui ne cesse d'invoquer la transparence, qu'en dit-il ? On peut penser que des journalistes vont le questionner là-dessus. Ah pardon, non, personne ne le lui demande... Pauvres médias.
Comme s'il était normal qu'un ministre aide personnellement un grand patron, fût-il son ami intime ! On croyait que les membres du gouvernement devaient s'occuper de l'intérêt général, non favoriser des intérêts privés... Alors comment Sarkozy a-t-il aidé Lagardère ? Dans une démocratie, on est tout de même en droit de le savoir ! L'homme d'affaires est-il si intouchable qu'il se permette de ridiculiser une Commission parlementaire et de l'envoyer bouler ? Non, Lagardère, vous n'avez pas droit à un joker ! Si nous étions encore dans une vraie démocratie, les parlementaires exigeraient une réponse. Là, ça fait rire tout le monde. Cette république est bananière, décidément.
http://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2007/11/17/6916175.html
14/10/2007
EADS Lagardere mouille Matignon et crache dans la soupe.
Les rats quittent le navire !
(AFP)
De son côté, Arnaud Lagardère, un proche du président de la République, a mis en cause dimanche M. de Villepin en déclarant au JDD que Matignon et son locataire d'alors étaient au courant, dès début 2006, de son intention de vendre une partie de ses actions EADS et de leur possible rachat par la Caisse des dépôts.
"Matignon a suivi l'opération depuis le début", a-t-il affirmé.
Le ministre du Budget, Eric Woerth, qui avait été congédié du gouvernement en juin 2005 lors de l'arrivée à Matignon de M. de Villepin, s'est montré dimanche sur Radio J circonspect sans toutefois rien exclure.
A la question "vous dites que Bercy ne savait pas, est-il possible que Matignon ait su ?", M. Woerth a répondu: "tout est possible".
Dénonçant dès mercredi des "rumeurs" qui "peuvent (le) viser" et se disant prêt à témoigner, M. de Villepin a affirmé n'avoir "jamais été saisi" de ce dossier et jugé "possible" que le ministre de l'Economie de l'époque, Thierry Breton, mis aujourd'hui sur le devant de la scène, "n'ait pas été informé" non plus.
"Il est très intéressant d'observer dans cette affaire EADS que la polémique autour du rôle de l'Etat occulte complètement le fond du dossier" qui est de savoir qui a profité de l'éventuel délit d'initiés, a-t-il lancé.
Et de viser implicitement le chef de l'Etat et ses proches, en glissant qu'"on rappelle que M. Sarkozy est très proche d'Arnaud Lagardère" et que l'actuelle garde des Sceaux Rachida Dati "a travaillé pour le groupe Lagardère".
Encore plus précis, le député UMP villepiniste François Goulard appelle à "regarder objectivement les faits": "Qui, en 2006, profite de l'opération de vente d'actions EADS ? Arnaud Lagardère. Qui, en 2006, a de gros intérêts dans les médias ? Toujours Arnaud Lagardère. Qui, en 2006, est le probable candidat de l'UMP à la présidentielle ? Qui est un proche d'Arnaud Lagardère ?".
Dans ce contexte, "laisser entendre que cette opération a pu être dirigée par Villepin est tout simplement absurde", a déclaré à l'AFP M. Goulard.
Selon une source parlementaire, "c'est clair comme de l'eau de roche: Sarkozy a donné l'ordre d'ouvrir les parapluies, quitte à enfoncer un peu plus un Villepin déjà empêtré dans l'affaire Clearstream, pour ne pas que cette affaire puisse s'approcher de lui".
M. de Villepin a reçu dimanche le renfort inattendu du député PS Arnaud Montebourg qui, sur Canal+, a dénoncé "une sorte de rideau de protection" autour d'Arnaud Lagardère, "une personnalité qui a beaucoup d'influence dans la République à cause de ses connivences entre des intérêts publics et privés".
"Il y a des chances qu'un certain nombre de responsabilités soient engagées (...). Au gouvernement (en 2006), il y avait Nicolas Sarkozy qui, d'ailleurs, à l'époque, fréquentait assidûment Arnaud Lagardère", a-t-il martelé.
(AFP)
De son côté, Arnaud Lagardère, un proche du président de la République, a mis en cause dimanche M. de Villepin en déclarant au JDD que Matignon et son locataire d'alors étaient au courant, dès début 2006, de son intention de vendre une partie de ses actions EADS et de leur possible rachat par la Caisse des dépôts.
"Matignon a suivi l'opération depuis le début", a-t-il affirmé.
Le ministre du Budget, Eric Woerth, qui avait été congédié du gouvernement en juin 2005 lors de l'arrivée à Matignon de M. de Villepin, s'est montré dimanche sur Radio J circonspect sans toutefois rien exclure.
A la question "vous dites que Bercy ne savait pas, est-il possible que Matignon ait su ?", M. Woerth a répondu: "tout est possible".
Dénonçant dès mercredi des "rumeurs" qui "peuvent (le) viser" et se disant prêt à témoigner, M. de Villepin a affirmé n'avoir "jamais été saisi" de ce dossier et jugé "possible" que le ministre de l'Economie de l'époque, Thierry Breton, mis aujourd'hui sur le devant de la scène, "n'ait pas été informé" non plus.
"Il est très intéressant d'observer dans cette affaire EADS que la polémique autour du rôle de l'Etat occulte complètement le fond du dossier" qui est de savoir qui a profité de l'éventuel délit d'initiés, a-t-il lancé.
Et de viser implicitement le chef de l'Etat et ses proches, en glissant qu'"on rappelle que M. Sarkozy est très proche d'Arnaud Lagardère" et que l'actuelle garde des Sceaux Rachida Dati "a travaillé pour le groupe Lagardère".
Encore plus précis, le député UMP villepiniste François Goulard appelle à "regarder objectivement les faits": "Qui, en 2006, profite de l'opération de vente d'actions EADS ? Arnaud Lagardère. Qui, en 2006, a de gros intérêts dans les médias ? Toujours Arnaud Lagardère. Qui, en 2006, est le probable candidat de l'UMP à la présidentielle ? Qui est un proche d'Arnaud Lagardère ?".
Dans ce contexte, "laisser entendre que cette opération a pu être dirigée par Villepin est tout simplement absurde", a déclaré à l'AFP M. Goulard.
Selon une source parlementaire, "c'est clair comme de l'eau de roche: Sarkozy a donné l'ordre d'ouvrir les parapluies, quitte à enfoncer un peu plus un Villepin déjà empêtré dans l'affaire Clearstream, pour ne pas que cette affaire puisse s'approcher de lui".
M. de Villepin a reçu dimanche le renfort inattendu du député PS Arnaud Montebourg qui, sur Canal+, a dénoncé "une sorte de rideau de protection" autour d'Arnaud Lagardère, "une personnalité qui a beaucoup d'influence dans la République à cause de ses connivences entre des intérêts publics et privés".
"Il y a des chances qu'un certain nombre de responsabilités soient engagées (...). Au gouvernement (en 2006), il y avait Nicolas Sarkozy qui, d'ailleurs, à l'époque, fréquentait assidûment Arnaud Lagardère", a-t-il martelé.
10/10/2007
Goulard dénonce le "favoritisme d'Etat" pour Lagardère!!!!

Pour le député villepiniste, "il y a eu évidemment, sinon des consignes, du moins des recommandations" pour que l'Etat rachète les titres EADS au groupe Lagardère.
Le député UMP François Goulard, ancien ministre dans le gouvernement Villepin, s'est dit choqué, mercredi 10 octobre, par le "favoritisme d'Etat" qui a permis, selon lui, d'"éviter des déboires financiers" à Arnaud Lagardère, dans l'affaire EADS.Selon l'ancien ministre de la Recherche du gouvernement Villepin invité de France Inter, "à l'évidence, il y a eu une espèce de favoritisme d'Etat qui est choquant".
"Il est profondément anormal qu'on mette à contribution un organisme public comme la Caisse des Dépôts pour éviter des déboires financiers à quelqu'un comme M. Lagardère", a-t-il ajouté. La Caisse des Dépôts a acheté des titres EADS au printemps 2006 au groupe Lagardère.
"Aujourd'hui on sait qui a perdu, la Caisse des Dépôts, c'est-à-dire l'ensemble des contribuables. On doit se poser la question de savoir qui a gagné, en l'occurrence un homme qui s'appelle Arnaud Lagardère, qui a évité une moins-value considérable puisqu'on parle de 200 millions" d'euros, a-t-il dit.
François Goulard a jugé "totalement improbable" que la CDC et l'Etat n'aient pas été au courant des difficultés du groupe EADS. "Il y a eu évidemment, sinon des consignes, du moins des recommandations pour que la Caisse des Dépôts procède à ces achats qui en ont bien arrangé certains", a-t-il dit.L'Autorité des marchés financiers (AMF) et la justice enquêtent sur un possible délit d'initiés commis par les principaux dirigeants et actionnaires privés d'EADS lors de la vente d'actions fin 2005-début 2006, avant l'annonce des graves difficultés du groupe qui avait fait plonger le titre en Bourse.
source:http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20071010.OBS9051/goulard_denonce_le_favoritismedetat_pour_lagardere.html
08/10/2007
"Ou Thierry Breton ment ou c'est un incompétent"

C'est ce qu'affirme François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, rappelant que Thierry Breton était "l'actionnaire principal de la Caisse des dépôts en tant que ministre des Finances".
François Chérèque (Sipa) Ou Thierry Breton "ment, ou c'est un incompétent !" a jugé, dimanche 7 octobre, le secrétaire général de la CFDT François Chérèque à propos des déclarations de l'ancien ministre des Finances,
à l'heure des soupçons de délits d'initiés pesant sur des dirigeants d'EADS.A l'époque des faits -entre novembre 2005 et mars 2006-, Thierry Breton était "l'actionnaire principal de la Caisse des dépôts en tant que ministre des Finances", a rappelé François Chérèque.
Il affirme aujourd'hui qu'il n'était "pas au courant que la caisse des dépôts" avait "racheté" des actions d'EADS qui allaient perdre de la valeur, a-t-il observé. "Il y a un trouble! Ou il a mal fait son travail, ou il ment", s'est exclamé François Chérèque sur RTL.Si le délit d'initié "est exact", a déclaré le secrétaire général de la CFDT, "il faut aller jusqu'au bout, il faut que les personnes soient poursuivies, condamnées".
"Il faut que les personnes remboursent", a-t-il dit, regrettant que "les délits d'initiés ici en France" soient punis de "deux ans de prison maximum", alors que "c'est 20 ans aux Etats-Unis"."Un système de rétribution des patrons d'entreprise"Invité du Grand Jury RTL-Le Monde, le syndicaliste a dénoncé des pratiques "insupportables". "Ce qui fait réagir les salariés c'est quand le patron a une possibilité de s'enrichir lorsqu'il quitte l'entreprise parce qu'il n'a pas fait son travail", a-t-il observé.François Chérèque a fustigé un "système de rétribution des patrons d'entreprise" qui consiste à "anticiper sur l'échec de sa propre politique"."Faisons en sorte, lorsqu'on a un discours sur le mérite, qu'un patron ne s'enrichisse pas sur son propre échec, c'est insupportable", a-t-il martelé, rappelant "les discours de campagne" du président Nicolas Sarkozy sur la rémunération des salariés au mérite.
Thierry Breton "très mécontent"Le 3 octobre, l'Autorité des marchés financière (AMF) confirmait une information du Figaro selon laquelle l'AMF avait transmis à la juge d'instruction Xavière Siméoni un rapport préliminaire mettant en cause les dirigeants et les actionnaires d'EADS dans une affaire de "délit d'initiés massif" entre novembre 2005 et mars 2006.Deux jours après cette annonce, l'ancien ministre de l'Economie Thierry Breton affirmait qu'il "n'a jamais donné une seule recommandation ou instruction à la Caisse des dépôts et consignations en ce qui concerne un achat ou une vente d'actions" EADS.
Assurant qu'il ignorait que la CDC voulait en acheter, il s'est même dit "très mécontent d'apprendre par la presse la prise de participation de la CDC" (AP)
source:NOUVELOBS.COM
07/10/2007
EADS expliqué aux Enfants par Torapamavoa
A l'occasion de la lettre de Louis Gallois Pdg d'EADS à ses salariés nous allons vous presenter un peu plus en details EADS comme on devrait nous le presenter !les fondamentaux de l'entreprise :
Vendre des armes,
Indemniser à hauteur de plusieurs millions les dirigeants.
Gagner 568 fois le salaire minimum des Etats Unis.
Depuis 1998 :
1 milliard de Benefices
21% d'employés en moins.
Citons Louis Gallois dit "Loulou" :
EADS traverse une crise médiatique autant que
juridique mais elle ne porte pas sur les fondamentaux de l'entreprise,[NDLR on en reparle plus bas !] assure le
P-DG du groupe aéronautique, Louis Gallois, dans une lettre adressée jeudi à
l'ensemble des salariés d'EADS et rendue publique dimanche.
Il renouvelle sa confiance aux cadres dirigeants du groupe et appelle
les salariés à rester "unis et concentrés" pour ne pas "compromettre" les
résultats de l'entreprise, visée par des soupçons de
délits d'initiés massifs.
"Au-delà de la houle médiatique, EADS est solide. Notre entreprise a
connu des difficultés industrielles, que nous sommes en train de surmonter",(NDLR voir les super resultats plus bas) assure
Louis Gallois.
"Nous traversons une crise. Elle ne porte pas sur les fondamentaux de
l'entreprise. Elle ne traduit en rien sa réalité actuelle et les perspectives de
notre groupe. Il n'y a donc aucune raison de remettre en cause notre confiance
dans EADS", écrit-il.
Les procédures en cours "prendront du temps et risquent d'être médiatisées, ce que, par avance je
déplore", poursuit-il.
[Ah bah c'est sur ...il préfererait que cela ne soit
pas médiatisé..on va t'aider Loulou..]
"A ce stade, je tiens à rappeler qu'aucun rapport définitif des
autorités de marché, ni aucune décision de justice n'ont été rendus. A plus
forte raison, personne n'a été mis en examen. Il faut le dire et le redire.
Chacun a droit au secret de l'instruction et à la présomption d'innocence",
souligne le P-DG.
PDG = Pauvre Dingue Gradé
les fondamentaux de l'entreprise
EADS c'est quoi ?
2006
EADS est le deuxième fabricant mondial de missiles.
2004
EADS est le numéro deux mondial du téléphone mobile professionnel.
Homme: 1 violation(s) des droits humains fondamentaux
Emploi: 21% des effectifs supprimés depuis 1998
Délinquance: 1 acte(s) de délinquance financière ou commerciale
Evasion fiscale, comptes bancaires secrets, sociétés-écran: implanté dans 2 paradis financiers
Ventes: plus de 34 milliard(s) de dollars/euros par an
Benefice net: plus de 1 milliard(s) de dollars/euros de bénéfices cumulés depuis 1998
Dirigeant: gagne 568 fois le salaire minimum des Etats-Unis (6 US$ brut/heure)
Influence: 1 acte(s) de corruption directe ou lobbying
Bah va falloir en parler des fondamentaux de l'entreprise !!

Et c'est qui les boss là dedans ?
2007Gallois, Louis
Président;
2007Grube, Rudiger
Président du Conseil d'Administration;
2007Grube, Rudiger
Président du conseil de surveillance;
2007Grube, Rudiger
Président;
2007Gut, Jean-Paul
Directeur général délégué; indemnités: 2,8 millions Eu€;
2007Pébereau, Michel
Administrateur;
2006Forgeard, Noel
PDG; salaire: 1,23 millions Eu€; indemnités: 4,89 millions Eu€;
2005Bischoff, Manfred
Président du conseil de surveillance;
2005Forgeard, Noel
PDG; stock-options: 5,45 millions Eu€; indemnités: 7,3 millions Eu€;
Les Marques d'EADS :
A400M
Airbus
Ariane
CAC Systèmes
EADS
Edist
Eurocopter <- Bis !
Eurofighter <- Bravo !
Gzlileo
Meteor
Racal Defense <- de mieux en mieux..
Revima
Scalp missile <- oh yeah !
Seca
Sogerma
A qui appartient EADS ?
actionnaire , % , source
BNP Paribas 2,55
Les Echos
DASA AG 15
AFP
Dubai International Capital 3,12 <- pas fous !
AFP
Employés 3,35 <- (lol) Fidelity International Ltd. 0,69 Lagardère SCA 15 -> Poto de l'ami Nicolas....La classe..
Les Echos
Public institution 15 -> ?
Les Echos
Public institution 0,06 ->?
SEPI (Sociedad Estatal de Participaciones Industriales)5,46
Les Echos
Sogepa 9,82
Les Echos
Vnechtorgbank 5,02
EADS possède
filiale
%
source
Airbus Industrie SAS
100
Astrium
100
Atlas Elektronik
49
ATR
50
Avichina
5
Dassault (Groupe Industriel Marcel Dassault) <- tiens un pote encore ;) 45,03
Eurocopter
100
Hispasat
5
Irkut
10
Matra Nortel Communications Distribution
19,9
MBDA <- Cité dans l'affaire des armes pour la Lybie !
NDLR :
Au même moment ou presque, Paris signe avec Tripoli d’importants contrats : 168 millions d’euros pour l’achat par la Libye de missiles antichars Milan (qui équipent déjà les forces de quarante et un pays) à MBDA (1) ; 128 millions d’euros pour un système Tetra de communication radio à European Aeronautic Defence and Space (EADS). « Qu’est-ce qu’on va me reprocher ?, s’insurge le président Nicolas Sarkozy. De trouver des contrats ? De faire travailler les entreprises françaises (2) ?
37,5
Patria
26,8
PZL Warszawa Okecie
51
Les fondamentaux de l'entreprise :
Vendre des armes,
Indemniser à hauteur de plusieurs millions les dirigeants.
Gagner 568 fois le salaire minimum des Etats Unis.
Depuis 1998 :
1 milliard de Benefices
21% d'employés en moins.
Fuck you Loulou !
Crois pas qu'on ne fasse QUE rigoler.
Publié par
Ministre de L'antipropagande
Libellés :
amis de SarKo,
Bonus Torapamavoyen,
EADS,
Sarko ; En douce
1 commentaire:
06/10/2007
Breton Eads : mauvaise pioche ..Le Monde produit un document tendant à prouver que le ministère de l’Economie aurait autorisé l’achat des titres

EADS: nouvelle zone d’ombre sur le rôle de Bercy
Le journal Le Monde produit un document tendant à prouver que le ministère de l’Economie aurait autorisé l’achat des titres par la Caisse des dépôts, contrairement à ce qu’affirmait vendredi Thierry Breton .
L’Etat a-t-il autorisé la Caisse des dépôts et consignations (CDC) à racheter les titres EADS avant l’effondrement du titre en bourse. Oui selon le quotidien Le Monde daté de dimanche qui affirme détenir un procès verbal d'une réunion de la CDC du 12 juillet 2006. Selon celui-ci, le ministère des finances a bien eu connaissance du projet et l'a même approuvé. "Dans le cadre des dispositions prévues par le pacte d'actionnaires (d'EADS, ndlr), l'Etat a autorisé la Caisse des dépôts à procéder à cette acquisition" notifie le procès-verbal d'une réunion de la commission de surveillance de la CDC en date du 12 juillet 2006. Organe de contrôle de la CDC, cette commission réunit parlementaires et représentants de l'Etat.
" Erreur d’interprétation juridique" selon Breton
Ce document contredit en partie, souligne Le Monde, les propos de l'ancien ministre de l'économie Thierry Breton, entendu vendredi par la commission des Finances du Sénat. Thierry Breton a affirmé que l'Etat n'avait pas été informé des modalités de ventes de ces titres, et qu'il avait appris "par la presse" l'acquisition d'une partie d'entre eux par la CDC, pourtant considérée comme le bras armé de l'Etat dans le domaine économique.
Le procès-verbal précise toutefois, ajoute le quotidien, que "l'Etat n'a à aucun moment demandé à la Caisse des dépôts de se porter acquéreur des titres concernés (...), la Caisse des dépôts a fait part de son intérêt pour l'opération sur la base de critères purement financiers (...)".
Interrogé par Le Monde, Thierry Breton souligne qu'il a "de lui même porté à l'attention du Parlement vendredi le procès verbal concerné". Il affirme qu'"il s'agit d'une erreur d'interprétation juridique. Certains pensent que l'Etat devait donner son aval à l'opération dans le cadre du pacte d'actionnaires d'EADS, ce qui est juridiquement faux".
Vendredi, la Caisse des dépôts a affirmé avoir agi de façon "autonome" et sans instruction de la part de l'Etat lors de l'achat de 2,25% du capital d'EADS, des titres cédés par Lagardère, en mars 2006.
Enquête interne à Bercy
La ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde a ordonné vendredi une enquête interne sur l'action des services du ministère concernant EADS entre fin 2005 et juin 2006. Plusieurs dirigeants de l’entreprise sont soupçonnés d'avoir commis un délit d'initiés à cette période, en vendant des actions du groupe européen avant l'annonce de nouveaux retards du programme d'avion géant A380, qui avait fait plonger le titre le 14 juin 2006. Cette mission "devra se pencher notamment sur les conditions dans lesquelles l'APE (Agence des participations de l'Etat, ndlr) a exercé ses fonctions pendant cette période, ainsi que sur les relations entre les services du ministère de l'Economie et des Finances et la Caisse des Dépôts et Consignations" (CDC).
03/10/2007
Délit d'initiés massif chez EADS

PARIS (Reuters) - L'Autorité des marchés financiers a transmis une note préliminaire au parquet dans laquelle elle fait état d'un délit d'initiés massif dans le cadre de la vente d'action d'EADS par des dirigeants du groupe avant l'annonce des retards de production de l'Airbus A380, qui avait fait brutalement chuter le cours de Bourse, lit-on mercredi dans le quotidien Le Figaro.
L'AMF ferait état d'un délit d'initiés massif chez EADS
Reuters - il y a 30 minutes
Selon le quotidien, l'AMF avait débusqué à l'origine 1.200 initiés ayant réalisé ces opérations entre novembre 2005 et mai 2006, mais elle a décidé de se concentrer sur les seuls hauts dirigeants d'EADS et d'Airbus, soit 21 personnes au total.
"Le gendarme de la Bourse souligne dans sa note 'le caractère concomitant et massif' des ventes" effectuées par les cadres, ajoute le quotidien.
Personne n'était disponible dans l'immédiat à l'AMF pour commenter ces informations.
Outre les groupes Lagardère et Daimler, représentés par leurs patrons respectifs Arnaud Lagardère et Manfred Bischoff, les personnes en cause sont les principaux dirigeants du groupe : notamment les deux co-présidents exécutifs d'alors, Noël Forgeard et Thomas Enders, ainsi que le directeur général d'Airbus Gustav Humbert.
Selon le Figaro, l'Etat connaissait la situation. "Après une réunion le 2 décembre 2005 entre les dirigeants d'EADS et l'Agence des participations de l'Etat, une note avait été adressée au ministre de l'Economie d'alors, Thierry Breton, indiquant qu'EADS allait traverser une zone de turbulences et proposant au ministre une cession partielle de la participation de l'Etat.
Les juges Philippe Courroye et Xavière Simeoni ont été désignés en novembre 2006 pour instruire une information judiciaire ouverte contre "X" pour "délit d'initié, recel de délit d'initié et diffusion d'informations fausses ou trompeuses", à la suite d'une plainte de petits actionnaires.
Reuters - il y a 30 minutes
Selon le quotidien, l'AMF avait débusqué à l'origine 1.200 initiés ayant réalisé ces opérations entre novembre 2005 et mai 2006, mais elle a décidé de se concentrer sur les seuls hauts dirigeants d'EADS et d'Airbus, soit 21 personnes au total.
"Le gendarme de la Bourse souligne dans sa note 'le caractère concomitant et massif' des ventes" effectuées par les cadres, ajoute le quotidien.
Personne n'était disponible dans l'immédiat à l'AMF pour commenter ces informations.
Outre les groupes Lagardère et Daimler, représentés par leurs patrons respectifs Arnaud Lagardère et Manfred Bischoff, les personnes en cause sont les principaux dirigeants du groupe : notamment les deux co-présidents exécutifs d'alors, Noël Forgeard et Thomas Enders, ainsi que le directeur général d'Airbus Gustav Humbert.
Selon le Figaro, l'Etat connaissait la situation. "Après une réunion le 2 décembre 2005 entre les dirigeants d'EADS et l'Agence des participations de l'Etat, une note avait été adressée au ministre de l'Economie d'alors, Thierry Breton, indiquant qu'EADS allait traverser une zone de turbulences et proposant au ministre une cession partielle de la participation de l'Etat.
Les juges Philippe Courroye et Xavière Simeoni ont été désignés en novembre 2006 pour instruire une information judiciaire ouverte contre "X" pour "délit d'initié, recel de délit d'initié et diffusion d'informations fausses ou trompeuses", à la suite d'une plainte de petits actionnaires.
03/08/2007
Mes chers amis...
Je ne crois pas me tromper en vous annonçant le prochain conflit armée où nos "boys" vont intervenir...
Afrique Centrale
Tchad très probablement...
Kadhafi enregistre 168 millions€ de matériels militaire,et des centaine de millions d'€ de matériel de surveillance et de détections.
Il va pouvoir RE tenter d'envahir le nord du Tchad...
Et au nom de la "coopération Franco-africaine",nous allons,l'en empècher.
Plus de travail pour:
THALES
SAGEM
EADS
etc...
Et plus de poids géo-Stratégique,pour la France en Afrique...
Le colonialisme des temps moderne...reprend ses droits très à droite et très adroitement agencé...
Bienvenue dans la France des interventions militaires en Afrique.
Souvenons-nous des opérations:
Taco,Manta,Licorne,Barracuda etc...
Comment se nommera-t-elle ???
C'est le con-cours du jour
Gavroch Pal Secam de Nadji Blogue-ça
MINISTRE DE LA CONTRE INFORMATION
ET DE LA LIBERTE D'EXPRESSION
Gavroch de Nadji Blogue-ça
Afrique Centrale
Tchad très probablement...
Kadhafi enregistre 168 millions€ de matériels militaire,et des centaine de millions d'€ de matériel de surveillance et de détections.
Il va pouvoir RE tenter d'envahir le nord du Tchad...
Et au nom de la "coopération Franco-africaine",nous allons,l'en empècher.
Plus de travail pour:
THALES
SAGEM
EADS
etc...
Et plus de poids géo-Stratégique,pour la France en Afrique...
Le colonialisme des temps moderne...reprend ses droits très à droite et très adroitement agencé...
Bienvenue dans la France des interventions militaires en Afrique.
Souvenons-nous des opérations:
Taco,Manta,Licorne,Barracuda etc...
Comment se nommera-t-elle ???
C'est le con-cours du jour
Gavroch Pal Secam de Nadji Blogue-ça
MINISTRE DE LA CONTRE INFORMATION
ET DE LA LIBERTE D'EXPRESSION
Gavroch de Nadji Blogue-ça
29/07/2007
CONFIDENTIEL / Un minidrone pour la police
Un minidrone pour la police
27/07/2007-16h12 - Rubrique coordonnée par Irène Inchauspé - © Le Point.fr
La police française vient de choisir un minidrone, un engin volant de surveillance, compact, assimilable à un modèle réduit et développé par une PME française. Cet appareil n’aura pas d’usage opérationnel direct, mais servira en fait à spécifier les caractéristiques du futur engin que la police entend acquérir pour ses besoins, eux-mêmes encore peu clairement identifiés. Toutefois, ce type de minidrone capable de tenir en stationnaire semble taillé pour les besoins des groupes d’intervention (Raid, GIPN), aussi bien que pour ceux des CRS, dans le cadre du maintien de l’ordre. La police avait déjà eu recours à un drone piloté optionnellement, le Surveyor-1500 d’EADS, lors d’une expérimentation nocturne particulièrement concluante au-dessus de la Seine-Saint-Denis, le 13 juillet 2006.
27/07/2007-16h12 - Rubrique coordonnée par Irène Inchauspé - © Le Point.fr
La police française vient de choisir un minidrone, un engin volant de surveillance, compact, assimilable à un modèle réduit et développé par une PME française. Cet appareil n’aura pas d’usage opérationnel direct, mais servira en fait à spécifier les caractéristiques du futur engin que la police entend acquérir pour ses besoins, eux-mêmes encore peu clairement identifiés. Toutefois, ce type de minidrone capable de tenir en stationnaire semble taillé pour les besoins des groupes d’intervention (Raid, GIPN), aussi bien que pour ceux des CRS, dans le cadre du maintien de l’ordre. La police avait déjà eu recours à un drone piloté optionnellement, le Surveyor-1500 d’EADS, lors d’une expérimentation nocturne particulièrement concluante au-dessus de la Seine-Saint-Denis, le 13 juillet 2006.
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miss meteo
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16/07/2007
Louis Gallois président d'EADS, Thomas Enders président d'Airbus

TOULOUSE (Reuters) - Thomas Enders, actuel co-président exécutif d'EADS, annonce qu'un accord sur la simplification du mode de gouvernance du groupe a été trouvé, précisant qu'il prend la présidence d'Airbus et Louis Gallois la présidence d'EADS.
(Publicité)
Juste avant le début des discussions entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à Toulouse, il a également dit que Rüdiger Grübe serait le seul président du conseil de surveillance d'EADS, maison mère d'Airbus.
Le sommet entre le président français et la chancelière allemande s'était donné pour objectif d'arriver à une simplification de la structure bicéphale d'EADS, considérée comme responsable des difficultés de l'entreprise.
Avant l'accord de ce lundi, le groupe comptait à la fois deux co-présidents de conseil de surveillance (Arnaud Lagardère et Rüdiger Grübe) et deux co-président exécutifs (Thomas Enders et Louis Gallois), ce dernier assurant jusqu'ici également la présidence d'Airbus.
"Je suis très heureux de mon futur travail qui est très proche de celui que je fais actuellement", a déclaré Louis Gallois.
Il a également déclaré que le plan "Power 8" visant à réduire les coûts chez Airbus via notamment 10.000 suppressions d'emplois en quatre ans était basé sur 1,35 dollar pour un euro sur le moyen terme.
"Power 8 est basé sur 1,35 dollar pour un euro sur la durée. Cela ne change pas à cause d'un dépassement ponctuel de ce palier", a ajouté Louis Gallois, prié de commenter le niveau de 1,3791 dollar atteint par l'euro lundi matin.
12/07/2007
EADS . SARKO VEUT PLUS D ACTIONNAIRES
Sarkozy souhaite qu'EADS "élargisse son pacte d'actionnaires"
Le président Nicolas Sarkozy souhaite que le groupe aéronautique européen EADS "élargisse son pacte d'actionnaires" pour financer le lancement de nouveaux appareils et surmonter le handicap de l'euro fort, a déclaré jeudi son porte-parole David Martinon.
Jeudi 12 juillet 2007 11:51 AFP
Le président Nicolas Sarkozy souhaite que le groupe aéronautique européen EADS "élargisse son pacte d'actionnaires" pour financer le lancement de nouveaux appareils et surmonter le handicap de l'euro fort, a déclaré jeudi son porte-parole David Martinon.
Jeudi 12 juillet 2007 11:51 AFP
29/05/2007
bah on va nous dire que 53% des français trouvent pas ça choquant :-)
Délits d'initiés EADS: les dirigeants de nouveau sur la sellette
Par Par Dominique BEAUJOUIN
mar 29 mai, 18h59 Envoyer par mail Envoyer via Y! Messenger Blog via Yahoo! 360 Imprimer
Hans Peter Ring et Arnaud Lagardère le 4 mai 2007 à Amsterdam
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PARIS (AFP) - L'affaire des éventuels délits d'initiés au sein d'EADS (Paris: NL0000235190 - actualité) , maison mère d'Airbus, a rebondi mardi avec de nouvelles informations, le jour où le coprésident français du groupe européen, Arnaud Lagardère, était entendu par l'Autorité des marchés financiers (AMF).
L'action EADS a reculé mardi de 1,69% à 23,24 euros.
L'ancien coprésident d'EADS Noël Forgeard, le 28 juin 2006 à Paris
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Selon La Tribune, les dirigeants d'EADS étaient au courant de nouveaux retards de livraisons du programme A380 dès le 6 mars 2006, à la veille de l'annonce par le conseil d'administration d'un bénéfice 2005 record, et trois mois avant que soit rendue publique sa déconfiture industrielle.
Ce conseil a ouvert une période réglementaire de trois semaines pendant laquelle les cadres dirigeants ont pu exercer leurs stock-options et revendre les titres, avec des plus-values atteignant jusqu'à 2,5 millions d'euros pour Noël Forgeard, alors coprésident exécutif d'EADS.
Les grands actionnaires privés, DaimlerChrysler (Xetra: 710000 - actualité) et Lagardère (Paris: FR0000130213 - actualité) , ont décidé, le 20 mars selon le journal, de vendre chacun 7,5% du capital. L'opération, annoncée le 4 avril leur a rapporté 2 milliards chacun, au cours de l'époque, entre 32 et 34 euros l'action.
Au lendemain de l'annonce, le 13 juin, du nouveau retard, ces paquets d'actions n'auraient plus valu que 1,15 milliard, le titre ayant chuté en une journée de plus de 26% à 18,73 euros, après avoir glissé de 20% depuis avril-mai.
De source proche du dossier, Arnaud Lagardère était en cours d'audition mardi à la mi-journée par les enquêteurs de l'AMF.
L'AMF se refusait à tout "commentaire sur une procédure en cours". Le groupe Lagardère ne s'est pas exprimé. Arnaud Lagardère a déjà récusé à plusieurs reprises tout délit d'initié de sa part ou de son groupe.
Chez EADS, on indiquait seulement mardi qu'"une réunion de travail interne à Airbus avait revu le 6 mars 2006 les livraisons 2007 de 29 à 24 appareils, sans conséquence financière, et n'avait donc pas de raison de remonter le lendemain au conseil d'administration d'EADS".
Les conclusions "validées le 29 mars, signifiaient simplement qu'il n'y avait plus de marge de manoeuvre".
"Ce n'est qu'ensuite qu'on a réalisé que les difficultés de câblages électriques nécessiteraient de réduire les livraisons de 2007 à neuf exemplaires", a assuré mardi une source interne à Airbus.
De même source, on estime que le climat s'est alourdi en avril-mai 2006, en raison des ventes de DaimlerChrysler et Lagardère mais aussi d'autres annonces comme la prochaine cession par BAE Systems (London: BA.L - actualité) de ses 20% d'Airbus, l'alliance sans EADS de Thales (Paris: FR0000121329 - actualité) et Alcatel (Paris: FR0000130007 - actualité) dans les satellites, la nécessité de réviser le programme de long courrier A350, le tout sur fond de guerre des chefs révélée par l'affaire Clearstream.
Finalement le groupe a annoncé début octobre que le premier appareil serait le seul livré en 2007, et que le calendrier prenait deux ans de retard.
La Tribune, après Libération le 25 avril, mentionne une conversation téléphonique enregistrée et transmise aux autorités judiciaires entre l'homme d'affaires Jean Galli Douani et Alain Garcia, ex-directeur technique d'Airbus.
Ce dernier ferait état "des graves problèmes industriels d'Airbus" évoqués lors du conseil d'administration du 7 mars 2006. EADS, Airbus et M. Garcia, devenu en avril conseiller du président de l'avionneur, Louis Gallois, ont "démenti catégoriquement cette citation".
Faisant état de l'audition par l'AMF du directeur général délégué Jean-Paul Gut le 22 mai, Le Monde indiquait il y a une semaine que des courriers électroniques de dirigeants retrouvés lors de perquisitions "attestent pour l'ensemble d'entre eux qu'ils avaient à des degrés très divers eu vent de complications dans la fabrication de l'A380".
Par Par Dominique BEAUJOUIN
mar 29 mai, 18h59 Envoyer par mail Envoyer via Y! Messenger Blog via Yahoo! 360 Imprimer
Hans Peter Ring et Arnaud Lagardère le 4 mai 2007 à Amsterdam
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PARIS (AFP) - L'affaire des éventuels délits d'initiés au sein d'EADS (Paris: NL0000235190 - actualité) , maison mère d'Airbus, a rebondi mardi avec de nouvelles informations, le jour où le coprésident français du groupe européen, Arnaud Lagardère, était entendu par l'Autorité des marchés financiers (AMF).
L'action EADS a reculé mardi de 1,69% à 23,24 euros.
L'ancien coprésident d'EADS Noël Forgeard, le 28 juin 2006 à Paris
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Selon La Tribune, les dirigeants d'EADS étaient au courant de nouveaux retards de livraisons du programme A380 dès le 6 mars 2006, à la veille de l'annonce par le conseil d'administration d'un bénéfice 2005 record, et trois mois avant que soit rendue publique sa déconfiture industrielle.
Ce conseil a ouvert une période réglementaire de trois semaines pendant laquelle les cadres dirigeants ont pu exercer leurs stock-options et revendre les titres, avec des plus-values atteignant jusqu'à 2,5 millions d'euros pour Noël Forgeard, alors coprésident exécutif d'EADS.
Les grands actionnaires privés, DaimlerChrysler (Xetra: 710000 - actualité) et Lagardère (Paris: FR0000130213 - actualité) , ont décidé, le 20 mars selon le journal, de vendre chacun 7,5% du capital. L'opération, annoncée le 4 avril leur a rapporté 2 milliards chacun, au cours de l'époque, entre 32 et 34 euros l'action.
Au lendemain de l'annonce, le 13 juin, du nouveau retard, ces paquets d'actions n'auraient plus valu que 1,15 milliard, le titre ayant chuté en une journée de plus de 26% à 18,73 euros, après avoir glissé de 20% depuis avril-mai.
De source proche du dossier, Arnaud Lagardère était en cours d'audition mardi à la mi-journée par les enquêteurs de l'AMF.
L'AMF se refusait à tout "commentaire sur une procédure en cours". Le groupe Lagardère ne s'est pas exprimé. Arnaud Lagardère a déjà récusé à plusieurs reprises tout délit d'initié de sa part ou de son groupe.
Chez EADS, on indiquait seulement mardi qu'"une réunion de travail interne à Airbus avait revu le 6 mars 2006 les livraisons 2007 de 29 à 24 appareils, sans conséquence financière, et n'avait donc pas de raison de remonter le lendemain au conseil d'administration d'EADS".
Les conclusions "validées le 29 mars, signifiaient simplement qu'il n'y avait plus de marge de manoeuvre".
"Ce n'est qu'ensuite qu'on a réalisé que les difficultés de câblages électriques nécessiteraient de réduire les livraisons de 2007 à neuf exemplaires", a assuré mardi une source interne à Airbus.
De même source, on estime que le climat s'est alourdi en avril-mai 2006, en raison des ventes de DaimlerChrysler et Lagardère mais aussi d'autres annonces comme la prochaine cession par BAE Systems (London: BA.L - actualité) de ses 20% d'Airbus, l'alliance sans EADS de Thales (Paris: FR0000121329 - actualité) et Alcatel (Paris: FR0000130007 - actualité) dans les satellites, la nécessité de réviser le programme de long courrier A350, le tout sur fond de guerre des chefs révélée par l'affaire Clearstream.
Finalement le groupe a annoncé début octobre que le premier appareil serait le seul livré en 2007, et que le calendrier prenait deux ans de retard.
La Tribune, après Libération le 25 avril, mentionne une conversation téléphonique enregistrée et transmise aux autorités judiciaires entre l'homme d'affaires Jean Galli Douani et Alain Garcia, ex-directeur technique d'Airbus.
Ce dernier ferait état "des graves problèmes industriels d'Airbus" évoqués lors du conseil d'administration du 7 mars 2006. EADS, Airbus et M. Garcia, devenu en avril conseiller du président de l'avionneur, Louis Gallois, ont "démenti catégoriquement cette citation".
Faisant état de l'audition par l'AMF du directeur général délégué Jean-Paul Gut le 22 mai, Le Monde indiquait il y a une semaine que des courriers électroniques de dirigeants retrouvés lors de perquisitions "attestent pour l'ensemble d'entre eux qu'ils avaient à des degrés très divers eu vent de complications dans la fabrication de l'A380".
22/05/2007
Bien lire au §15 "pour un produit de 4,2 millions d'euros".

mardi 22 mai 2007, 16h47
Enquête de police sur les indemnités de Noël Forgeard
Bien lire au §15 "pour un produit de 4,2 millions d'euros".
PARIS (Reuters) - Une enquête préliminaire de police a été ouverte fin avril par le parquet de Paris sur les indemnités perçues par le coprésident d'EADS Noël Forgeard à son départ du groupe d'aéronautique et de défense l'an dernier, a-t-on appris de source judiciaire.
La procédure confiée à la police financière vise à "déterminer les conditions dans lesquelles Noël Forgeard a touché son indemnité de départ et son indemnité de non-concurrence", pour un total de 8,5 millions d'euros, a-t-on précisé.
Au groupe EADS, à Paris, personne n'était disponible dans l'immédiat pour réagir à cette information.
La décision du parquet fait suite à une plainte déposée le 18 avril par un petit actionnaire d'EADS, Albert Torjman, pour "abus de biens sociaux, complicité et recel d'abus de biens sociaux".
Légalement, l'enquête préliminaire ne constitue pas une poursuite mais vise à déterminer si les soupçons de délit sont suffisants. Si c'est le cas, une information judiciaire pourrait être ouverte, ou le parquet pourrait renvoyer l'affaire directement devant le tribunal. Dans le cas contraire, le dossier sera classé sans suite.
Les conditions de versement de ces indemnités, qui ont fait scandale au moment où Airbus annonçait un plan de 10.000 suppressions d'emploi, restent énigmatiques.
Noël Forgeard, un proche de l'ancien président Jacques Chirac dont il a été le conseiller à Matignon en 1986, a occupé le poste de coprésident exécutif d'EADS de juin 2005 à juillet 2006, avant d'être contraint à la démission après l'annonce de retards de livraison du très gros porteur A380.
Noël Forgeard et les actionnaires français d'EADS assurent qu'il était impossible d'éviter ce versement, prévu selon eux dans le contrat d'origine du dirigeant.
Certains dirigeants allemands assurent que l'argent a été versé sur pression des autorités politiques françaises. Des informations de presse, démenties par l'intéressé, ont fait état de pressions de Thierry Breton, ancien ministre de l'Economie, pour le versement des indemnités.
RETOUR DE L'ARGENT ?
Pendant la campagne des élections présidentielles, Nicolas Sarkozy, attaqué par sa rivale socialiste Ségolène Royal qui estimait qu'il n'avait pu en tant que membre du gouvernement ignorer les faits, a estimé que Noël Forgeard devait rendre l'argent. Nicolas Sarkozy a promis une loi pour interdire de tels "parachutes dorés".
Frédérik Karel-Canoy, avocat du plaignant à l'origine de l'enquête, a expliqué qu'à ses yeux Noël Forgeard ne bénéficiait pas de l'ancienneté suffisante pour bénéficier de plusieurs années de salaires d'indemnités.
"C'est dans la précipitation qu'on lui a accordé son parachute doré. On ne sait pas si ça a été discuté au conseil d'administration et approuvé", a-t-il dit à Reuters.
"Il n'y a eu aucune transparence. A partir du moment où la société a des difficultés financières, de trésorerie (...), nous pensons qu'il y a probablement abus de biens sociaux", a-t-il ajouté.
Cette enquête s'ajoute à l'information judiciaire en cours depuis novembre 2006 pour "délit d'initié, recel de délit d'initié et diffusion d'informations fausses ou trompeuses", qui vise des reventes de titres effectuées par Noël Forgeard et plusieurs membres de la direction d'EADS.
Noël Forgeard a vendu 162.000 titres le 15 mars, peu avant l'annonce des difficultés d'EADS, et réalisé une plus-value de 2,5 millions d'euros. Ses trois enfants ont vendu 127.998 titres le 17 pour un produit de 4,2 millions d'euros.
Sont aussi mis en cause François Auque, directeur d'EADS Space (10.000 titres vendus pour une plus-value de 114.000 euros), Jean-Paul Gut, directeur général délégué (50.000 titres pour 737.000 euros), et Jussi Itavuori, directeur des ressources humaines (95.000 titres pour un profit de 1,2 million).
L'Autorité des marchés financiers (AMF) mène sa propre enquête sur les mêmes faits.
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