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28/09/2010

Besson : "Quittez immédiatement les lieux, ou je vous en fous une !"

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Parlait il à des Roms ?
A sa femme ?
Son beauf ?
Sa secretaire ?
Un élu Ps ?
Non !!

Soutien aux cousins de Bakchich, qui nous avait offert une tribune sur leur site, et qui agace Besson au point de lui faire dire : "

"Quittez immédiatement les lieux, ou je vous en fous une".

A la fin d’un entretien au ministère, le vendredi 24 septembre, Eric Besson menace le directeur de la rédaction de Bakchich Hebdo, Nicolas Beau. Récit.
Vendredi 24 septembre, jour de parution de Bakchich Hebdo titrant sur le voyage de noces d’Eric Besson, le directeur adjoint de cabinet du ministre, Frank Supplisson, proposait au journal un entretien au ministère, rue de Grenelle.
Le but de ce conseiller était de nous montrer, disait-il, de nouvelles pièces démontrant que les voyages Paris-Naples du ministre et de son épouse, en route pour Capri, avaient été payés personnellement par Eric Besson.
En effet, les documents, « en défense » qui ont été fournis à la presse par l’entourage du responsable de la politique d’immigration de Nicolas Sarkozy, ne nous avaient guère convaincus.
L’agence de voyage du ministère, Carlson Wagonlit, sollicitée ici, est une habituée de ce type de commande officielle, et les documents publiés par Bakchich Hebdo sont identiques, en tous points, à ceux émis en prévision des voyages officiels des ministres. Ces derniers voyagent en première classe (quand elle existe) et les autres en business, qu’il s’agisse des Officiers de Sécurité, payés par le ministère de l’Intérieur, ou des membres de la délégation officielle.

Des billets VIP à prix cassés

Les documents reproduits par Bakchich Hebdo montrent donc clairement le caractère officiel du déplacement d’Eric Besson et de « trois VIP » : une « délégation  », constituée de son épouse et de deux officiers de Sécurité. La vidéo en ligne que nous avons produite sur notre site montre bien la petite troupe débarquant à Roissy, reçue par une représentante d’Air France qui leur évite, sans passer par le comptoir des réservations, toute attente inutile.
Eric Besson - JPG - 27.3 ko
Eric Besson
@ Mor’
Or jeudi 23 au soir, la veille de le mise en vente en kiosque du numéro 39 de Bakchich Hebdo du vendredi 24 septembre, trois fac-similés ont été produits par les services d’Eric Besson pour tenter de démontrer que le ministre aurait financé lui même son voyage. Ces documents adressés dans la précipitation comprenaient :
- Une carte bleue personnelle de la BNP laissant apparaître les quatre derniers chiffres de son numéro de carte
- Un billet électronique avec les quatre mêmes chiffres
- Une facture de l’agence Carlson Wagonlit, agence officielle du ministère de l’Immigration, adressée personnellement au ministre, mais à une adresse erronée.
A ce stade, ce billet électronique produit par Eric Besson, analysé par les experts voyagistes, ne constitue pas une preuve, il est facile pour une grosse agence amie du ministère de sortir a posteriori, toute forme de documents utiles dans l’urgence.
Et nous, à Bakchich, faisons valoir aux collaborateurs d’Eric Besson que seul un document issu de la comptabilité d’Air France ou d’authentiques débits de la carte bleue privée du ministre, pourraient nous amener à modifier notre jugement.

12/09/2008

Sarkozy mouillé

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http://www.bakchich.info/article4994.html
La police judiciaire cite le nom de Sarkozy dans une affaire de corruption

VENTES D’ARMES | vendredi, 12 septembre 2008 | par Laurent Léger

Dans un rapport de police du 5 mars 2007, remis à deux juges d’instruction, un flic insolent écrit noir sur blanc qu’une société a été créée au Luxembourg en 1994, « avec l’aval du ministre Nicolas Sarkozy » et de « Nicolas Bazire, directeur de cabinet d’Edouard Balladur », dans le but de distribuer de discrètes commissions sur des ventes de frégates, de sous-marins et autres joujoux.







Comme Bakchich le révélait le 25 juin dernier, la justice a ouvert à Paris un dossier concernant des enquêtes effectuées par une poignée de barbouzes pour le compte de l’ancienne Direction des constructions navales, devenue aujourd’hui DCNS. Des perquisitions dans les locaux de ce saint des saints de l’armement, où sont conçus et fabriqués les bateaux, frégates et autres sous-marins, et de DCN International (DCNI), sa branche commerciale d’alors, ont permis aux flics de la Division nationale des investigations financières (DNIF, un service de la direction centrale de la police judiciaire) de ramener du gros dans leurs filets : les preuves des filières de commissions distribuées par l’appareil d’État à l’occasion de la vente à l’étranger de ses frégates et ses sous-marins.

Selon les documents récupérés, deux petites sociétés, Heine et Eurolux Gestion, créées au Luxembourg sous la houlette de Jean-Marie Boivin, un ancien cadre maison à l’entregent important (contacté jeudi 11 septembre, il n’a pas souhaité répondre à nos questions) ont joué un rôle clé pour acheminer discrètement les commissions. Heine était utilisée avant la mise en place de la convention de l’OCDE, qui interdit de graisser la patte à des ministres ou fonctionnaires étrangers. Après l’entrée en vigueur de ce texte international, la structure Eurolux a été créée. « Après 2002, Eurolux a servi à contourner la mise en place de la convention OCDE de lutte contre la corruption », a expliqué l’un des mis en examen dans le dossier, comme l’a rapporté Le Monde.

Le feu vert de Nicolas Sarkozy
Les policiers ne s’y sont pas trompés et un rapport de la DNIF du 5 mars 2007, analysant ces documents, prête un rôle clé à Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget du gouvernement d’Edouard Balladur et homme de confiance du Premier ministre. On est alors en 1994 et les équipes de Balladur se préparent à entrer en campagne. Reconnaissant à la société luxembourgeoise Heine le rôle de tuyau à commissions, les flics évoquent dans leur synthèse que Bakchich a pu consulter l’un des docs mis sous scellé : « Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine au deuxième semestre 1994 s’est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet d’Edouard Balladur, et du ministre Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre ces faits et le financement de la campagne électorale de Monsieur Balladur pour l’élection présidentielle de 1995 ».

Un rapport de la DNIF du 5 mars 2007 évoque le rôle, en 1994, de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget du gouvernement Balladur, dans la création d’une société luxembourgeoise destinée à distribuer de discrètes commissions sur des contrats d’armements© Mor
Traduction : Sarkozy et Bazire, alors les deux plus proches collaborateurs d’Edouard Balladur et aujourd’hui meilleurs amis du monde (Nicolas Bazire fut le témoin de mariage du président avec Carla Bruni) ont donné leur feu vert à la création par une société d’armement d’une structure planquée à l’étranger permettant la rémunération opaque d’intermédiaires et pouvant servir à la campagne électorale des balladuriens. Rien que ça.

De l’argent baladeur dont les destinataires réels restent mystérieux
Interrogé par les policiers de la DNIF le 4 juin 2008, l’ancien directeur financier de DCNI confirme : « Nicolas Bazire est d’accord pour la création de Heine, comme M. Sarkozy ». Et le cadre en question d’évoquer des paiements relatifs à la vente au Pakistan de sous-marins à l’intermédiaire Ziad Takieddine, dont Bakchich a déjà noté le rôle majeur à cette époque dans l’entourage de Balladur et de François Léotard, alors ministre de la Défense. Ce mégacontrat avec le Pakistan, d’un montant de 840 millions d’euros devait, selon la déposition de cet ex-cadre de DCNI, rapporter 4%, soit 32 millions de commissions à Takieddine, via sa société panaméenne Mercor Finance. De l’argent baladeur dont les destinataires réels restent mystérieux… Comme nous le révélions ici, l’intermédiaire jugé trop balladurien a été viré dès l’accession de Jacques Chirac à l’Elysée.

En 1997, 6,74 millions d’euros transitent par la coquille du Luxembourg
Selon les déclarations faites à la Direction générale des impôts en 1998 par DCN International, les commissions versées via la société Heine s’élèvent – pour l’année 1997 – à 6,74 millions d’euros (44 227 196 francs). Des codes indiquant les contrats concernés sont inscrits en regard des sommes mais, hormis celui de « Garoh » qui est le nom du marché de patrouilleurs vendus au Koweït en 1998, les autres restent mystérieux : « LTLS-BOA), « Modfrag » et « divers », terme explicite à défaut d’être transparent…
Mais bon, tout cela semble relever selon le parquet de Paris de sujets tout juste bon à intéresser les journalistes… mais pas les juges. Les documents figurent pourtant au dossier des magistrats Françoise Desset et Jean-Christophe Hullin : répartitions d’argent, contrats d’intermédiaires, sociétés immatriculées au pays du Grand Duc, tout y est si l’on veut bien gratter. Mais habile procédurier, le procureur de la République Jean-Claude Marin a circonscrit l’enquête à quelques barbouzes payés par DCN. Ces derniers se renseignaient tous azimuts sur l’avancement du dossier des frégates de Taiwan, sur les activités d’Alain Gomez, l’ex-patron de Thomson-CSF (devenue Thales) ou sur le décès d’un employé de la même boite, Bernard d’Escrivan, dont la mort a semble-t-il intrigué la direction de DCNI.

Mais sur les bénéficiaires réels des commissions des contrats d’armement, personne ne cherche à savoir.

Lire ou relire dans Bakchich la trépidante enquête sur la DCN et les caisses noires de l’armement menée en juin. Bakchich a sur ce sujet délicat publié en exclusivité six articles étayés de documents confidentiels et inédits. Nous avons décortiqué dans ces six articles les filières qui ont permis à de mirifiques commissions de s’évaporer. Ventes de frégates, sous-marins, torpilleurs et autres bateaux militaires : autant de marchés juteux passés par les pouvoirs de droite comme de gauche au cours des années 1990. Mais dans lesquels la justice s’évertue à ne pas vouloir mettre son nez.

Ventes d’armes, DCN, Thalès, caisses noires : les révélations de « Bakchich » (Ière Partie)
Durant deux ans d’enquête préliminaire, les flics ont découvert à la Direction des constructions navales (DCN) les caisses noires des grands marchés d’armement français de ces dernières années. Pour l’instant, la justice qui vient de confier le dossier à (…)
Ventes d’armes de la DCN et de Thales (IIè partie), des grands contrats des années 90 aux petits arrangements entre amis
« Bakchich » a pu se procurer des documents confidentiels sur le fonctionnement de la Direction des constructions navales (DCN), montrant notamment le rôle clé joué par l’intermédiaire Ziad Takiedine, à l’époque où Edouard Balladur était Premier (…)
Jean-Marie Boivin, l’Alfred Sirven de l’armement (IIIè partie)
Comme l’a révélé hier « Bakchich », les mises en examen commencent à tomber dans l’affaire de la Direction des constructions navales, notamment le mercredi 25 juin, contre un ancien de la Dst, qui menait de discrètes missions pour nos vaillants vendeurs (…)
Quand Chirac et Balladur se disputaient les caisses noires (IVè partie)
Ventes de frégates, sous-marins, torpilleurs et autres bateaux militaires : autant de marchés juteux signés par nos hommes politiques et les industriels, et dont « Bakchich » raconte les coulisses. La bagarre qui a déchiré la droite pour la (…)
Quand le gouvernement Jospin faisait des affaires avec les copains du général Pinochet
Pour vendre des sous-marins au Chili en 1997, Jacques Chirac et Lionel Jospin ont laissé la Direction des constructions navales faire appel aux services d’un des conseillers les plus proches du général Pinochet. Et ce contrat juteux court encore (…)


01/10/2009

le big deal !

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Cette note confidentielle de la direction des affaires stratégiques, de sécurité et du désarmement (ASD), datée du 14 septembre, prépare la réunion du groupe E3+3 (France, Royaume-Uni, Allemagne, USA, Russie, Chine), sur le nucléaire iranien, avant le sommet du 1er octobre à Genève


Le deal nucléaire entre Paris, Washington et Téhéran
Turban / jeudi 1er octobre par Nicolas Beau, Renaud Chenu

Bakchich Hebdo dévoilait, mercredi, la note du Quai d’Orsay sur les conditions de production par la France du combustible nucléaire iranien. Un scénario accepté, hier soir, par Ahmadinejad, à la stupéfaction générale.

Après les rodomontades à la tribune de l’Onu, à l’occasion de l’assemblée générale extraordinaire du machin, à New York la semaine dernière, les occidentaux et les Iraniens sont passés à une phase de négociation. Et ô surprise, un semblant de sortie de crise se dessine.


Le président iranien Mahmaou Ahmaninejad veut bien confier l’enrichissement de son stock d’uranium à d’autres puissances, a-t-il fait savoir hier mercredi dans la soirée. Et cela dans le cadre d’un accord global. Le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, s’est déplacé, le mercredi 30 septembre, aux Etats-Unis pour une visite surprise.

Cette stratégie de la négociation n’a rien d’une surprise… pour les lecteurs de Bakchich Hebdo n°2. L’ensemble du deal nucléaire entre Téhéran et les occidentaux a été décrit dans la note de la direction stratégique du Quai d’Orsay du 14 septembre, que Bakchich a publié en partie dans l’hebdomadaire, mercredi matin, et qui est téléchargeable désormais sur le site.

C’est en effet la France, sur demande de l’administration Obama, qui va produire 1200 kgs de combustible nucléaire à partir des stocks que possède l’Iran. A condition que Téhéran et les mollahs montrent patte blanche quant à leur uranium militaire et leurs installations atomiques. A condition sans doute aussi, de ne pas retenirr trop longtemps l’étudiante française, Clotilde Reiss, confinée à l’ambassade de France.

Bref, un bel et bon accord qui doit être discuté à Genève, lors des négociations entre Téhéran le groupe E3+3 (France, Royaume-Uni, Allemagne, USA, Russie, Chine) , à l’occasion du sommet sur le nucléaire iranien qui s’ouvre aujourd’hui 1er octobre.

Mais qui n’a pas été sans quelques crissements et luttes de pouvoir en France., comme le raconte le dossier qui peut être lu dans Bakchich Hebdo (en vente dans les kiosques pour 1,8 euro)


Bakchich Hebdo publiait en une dans son numéro 2, le 30 septembre, l’article ci dessous

Le 25 septembre à New York, la révélation de l’existence d’un nouveau site d’enrichissement d’uranium près de Qom mettait en transe les occidentaux. Et le bon président Ahmadinejad expliquait que Sarkozy était « peu crédible » et Obama « mal informé ».

Mais il ne faut pas toujours se fier aux effets de tribune. On s’insulte en public, on se parle en privé. Dans les coulisses de l’ONU, les diplomates ont continué, jusqu’à aujourd’hui, à chercher un compromis avec le diable iranien. A Paris, l’ambassadeur d’Iran, Seyed Mehdi Miraboutalebi, a rencontré beaucoup de monde : le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant : l’ancien Premier ministre, Michel Rocard ; mais aussi plusieurs grands patrons français, dont Henri Proglio, qui vient d’être nommé patron d’Edf.

Et ce n’est pas terminé. Ce jeudi 1er octobre à Genève, a lieu une grande première : la rencontre entre les représentants permanents du Conseil de Sécurité, l’Allemagne, et un émissaire de Téhéran. Bakchich s’est procuré une note préparatoire confidentielle, qui témoigne d’une indéniable recherche de compromis avec les méchants mollahs : trois pages, datées du 14 septembre, émanant de la Direction Affaires Stratégiques et de Désarmement du Quai d’Orsay, qui résume l’accord secret passé avec l’Iran, sous le patronage d’Obama.
Double langage

Ce deal, fort imaginatif, le voici : les Iraniens montrent patte blanche en matière d’uranium à usage militaire et, pour ce faire, fixent un calendrier précis pour respecter les résolutions du Conseil de sécurité. En retour, la France enrichit 1200 kilos d’uranium pour l’ancien empire perse. Ce combustible devrait notamment permettre aux Iraniens de faire tourner un réacteur de recherche médicale vendu par la France à Téhéran à l’époque du Shah. « Nous avons donné, sous conditions, notre accord aux Etats Unis pour cette opération » (voir ci contre). Un sacré double langage à l’heure où Sarkozy fouette les mollahs à la tribune de l’ONU !

Notre cher ministre des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner et Jean-David Lévitte, sherpa du Président, ont beaucoup trainé des pieds pour se rallier à cette stratégie de compromis. Mais Claude Guéant, le bras droit de Sarko, saisi depuis son arrivée à l’Elysée par l’Orient compliqué, se bat vent debout pour un accord global. « Il est temps, explique un de ses proches, de se mettre à bosser concrètement ». La nécessité de libérer l’étudiante française, Clotilde Reiss, retenue à Téhéran, devrait amener la France à composer.

Cette note confidentielle de la direction des affaires stratégiques, de sécurité et du désarmement (ASD), datée du 14 septembre, prépare la réunion du groupe E3+3 (France, Royaume-Uni, Allemagne, USA, Russie, Chine), sur le nucléaire iranien, avant le sommet du 1er octobre à Genève


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16/09/2009

Bakchich hebdo : J-7 avant parution(vidéo)

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Le site satirique bakchich.info va lancer un hebdomadaire à partir du 23 septembre, une décision unique en France pour un site d’information et indispensable pour sauver le groupe du dépôt de bilan, a indiqué mardi son patron Nicolas Beau.

Le 23 septembre, 100.000 exemplaires de cet hebdo (Bakchich Hebdo) seront distribués dans les kiosques à 1,80 euro l’exemplaire. L’hebdo, qui va rester fidèle au ton satirique du site éponyme, va proposer sur une vingtaine de pages de l’information politique, économique, sportive, médias et culturelles, ainsi qu’un horoscope des hommes politiques. Un reportage en dessins est également prévu, ainsi que des dessins satiriques. Contrairement à ses futurs concurrents (Le Canard enchaîné, Charlie Hebdo…), il consacrera en outre plusieurs pages à la consommation. Nicolas Beau table sur 25.000 exemplaires vendus dès le lancement. « Si le projet ne marche pas, on va déposer le bilan », a-t-il indiqué à l’AFP, alors que les recettes publicitaires de son site ont fondu ces derniers mois. Le site dépense actuellement 50.000 euros par mois, alors que les recettes publicitaires ne rapportent que 6.000 euros et les abonnements (50 sociétés et 2.000 internautes) 14.000 euros.

Avec l’hebdo, le budget mensuel de Bakchich devrait passer à 90.000 euros, a précisé M. Beau.


Bakchich.

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16/01/2011

La fin de Bakchich, le film

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. Bakchich Hebdo a sorti son dernier numéro vendredi 14 janvier. De l’annonce de la triste nouvelle à la réaction de nos bienveillants lecteurs : ultime faire-part.

A cette occasion TORAPAMAVOA rend hommage à BAKCHICH !
Cliquez sur ce lien, et lisez les messages de Bakchich publiés dans Torapamavoa ainsi que les actions communes notamment lors des suppressions à repetition du profil Torapamavoa sur mysqpace...youtube..etc..

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La fin de Bakchich, le film
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20/03/2009

darcos et les chiffres "oubliés"

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Le ministère de l'Education nationale retarderait-il volontairement la publication des études statistiques sur le système éducatif pour l'année 2008 ? C'est ce que laisse entendre un article de Bakchich.info.

Des enquêtes statistiques sur l'état de l'école publique sont régulièrement publiées, chaque année. "Mais cette année, bon nombre de ces données pour 2008, n’ont toujours pas été publiées."







Le ministère de l'Education nationale retarderait-il volontairement la publication des études statistiques sur le système éducatif pour l'année 2008 ? C'est ce que laisse entendre un article de Bakchich.info.

Des enquêtes statistiques sur l'état de l'école publique sont régulièrement publiées, chaque année. "Mais cette année, bon nombre de ces données pour 2008, n’ont toujours pas été publiées."

"Ce n’est pourtant pas faute d’avoir mené les enquêtes, prêtes depuis le printemps 2007. Elles ont été réalisées, en temps et en heure, par la très sérieuse Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP)" précise l'enquête.
Ainsi, selon Bakchich, une vingtaine de notes - fin prêtes - de ce centre d'étude n'ont pas été publiés pour l'année 2008. "Tandis que les années passées, 15 études en moyenne avaient été publiées, aujourd’hui, seules deux sont mises à l’honneur."
Parmi les études qui attendent d'être publiées "se trouvent celles qui concernent la démographie. Soit les projections d’effectifs, c’est-à-dire l’évolution du nombre d’élèves inscrits dans le public d’une année sur l’autre."

"Xavier Darcos s’est appuyé sur une baisse des effectifs prévue pour expliquer la suppression (ou «non remplacement») des 13 500 postes d’enseignants à la rentrée prochaine", rappelle Bakchich. "De là à soupçonner le ministre de planquer volontairement les données, il y a un pas. Qu’on aimerait ne pas avoir à franchir."
Le ministère concède lui-même que la publication des données de 2008 est retardée à cause d'"incidents incontrôlables".

"Contacté par Bakchich, le ministère de l’Education nationale a expliqué qu’il était de bonne foi, les quelques retards n’étant dus qu’à des problèmes techniques au moment de la reproduction. « Ces problèmes arrivent de temps en temps, il y a parfois des incidents incontrôlables ». « Par ailleurs, ajoute l’interlocutrice du ministère, Mireille Sybille, ce ne sont pas des diffusions en temps réel. Il n’y a pas d’exacte adéquation entre la parution et la diffusion des textes.»"

(par Ken Tan)


source:http://www.arretsurimages.net/index.php






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13/09/2008

Bernard Tapie reçu à l’Elysée

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Après les bancs inconfortables de l’Assemblée mercredi 10 septembre, Bernard Tapie a continué sa visite des hauts lieux de la République. "Nanard" a été reçu vendredi 12 septembre à l’Elysée par le secrétaire général adjoint du Palais, François Pérol. Joint par "Bakchich", Tapie dément s’y être rendu.









Selon bakchich.info : A 16h ce vendredi 12 septembre, Bernard Tapie, costard cravate sombre et teint hâlé, se baladait dans la cour de l’Élysée. Le « fantôme du Château » a même dû attendre quelques instants sous un porche, avant qu’un garde ne le conduise au bureau de François Pérol, secrétaire général adjoint, plus précisément en charge des affaires économiques. Nicolas Sarkozy, lui, était absent de l’Elysée.

Bernard Tapie, joint par Bakchich, dément. « Vous rêvez ! », hurle-t-il. « Je n’ai pas de compte à vous rendre. Je ne suis pas un sous-citoyen et vous n’êtes pas un juge d’instruction. » Avant d’ajouter : « Si j’y étais allé, je vous le dirais, je vous raconterais même pourquoi et qui j’ai vu ». Sympa Tapie ! Sauf que « Nanard » était bien dans la cour de l’Élysée ce vendredi en fin d’après-midi, une journaliste de Bakchich l’y a croisé. À croire que le Palais est hanté !

François Pérol, lui, n’était pas disponible pour répondre aux questions de Bakchich.« En réunion », précise son entourage.

Deux jours avant, mercredi 10 septembre, Bernard Tapie avait été entendu par la commission des finances de l’Assemblée nationale, pour présenter magistralement sa version de l’affaire Adidas. L’ancien homme d’affaires a martelé que « la sentence (arbitrale, ndlr) n’a pas été rendue par Sarkozy » et qu’il n’était « pas l’ami » du président. Mais il a clairement expliqué qu’il « connaissait bien Brice Hortefeux [ministre de l’Immigration], un ami de très longue date ». Mais manifestement Brice n’a rien dit à « Nanard » : son bureau ne se trouve pas à l’Élysée !


13/08/2009

Bakchich en kiosques fin septembre

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Bakchich Hebdo, un hebdomadaire satirique produit par l'équipe du site Bakchich.info, sera lancé fin septembre, selon le site Press news.

Le premier numéro devrait être vendu en kiosque le mercredi 23 septembre. Il se retrouverait donc aux côtés de trois autres hebdos : le Canard enchaîné, Charlie hebdo ainsi que Siné hebdo, également publiés le mercredi, avec un objectif de 30 000 exemplaires vendus.

Ce nouveau journal sera composé d'"enquêtes exclusives". La maquette et le format ne sont pas encore finalisés. Le site internet, lui, devrait "se recentrer sur l'actualité chaude et les vidéos".


Bakchich Hebdo, un hebdomadaire satirique produit par l'équipe du site Bakchich.info, sera lancé fin septembre, selon le site Press news.

Le premier numéro devrait être vendu en kiosque le mercredi 23 septembre. Il se retrouverait donc aux côtés de trois autres hebdos : le Canard enchaîné, Charlie hebdo ainsi que Siné hebdo, également publiés le mercredi, avec un objectif de 30 000 exemplaires vendus.

Ce nouveau journal sera composé d'"enquêtes exclusives". La maquette et le format ne sont pas encore finalisés. Le site internet, lui, devrait "se recentrer sur l'actualité chaude et les vidéos".
http://www.arretsurimages.net/vite-dit.php


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12/01/2008

Fillon : le carnet de notes des ministres a coûté cher

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Un petit contrat de conseil que révèle Bakchich

Voici le texte de l’annonce concernant le marché passé avec Mars & Co en octobre 2007, avec l’essentiel des mentions légales (nous avons enlevé les téléphones) publiées au Bulletin officiel des annonces des marchés publics.

Annonce N°213, publiée le 17/12/2007 dans le BOAMP 060 C, dépt. 75

Nom et adresse officiels de l’organisme acheteur : d.g. de la Modernisation de l’Etat.

Correspondant : M. Delage Patrick, Chef du service de la modernisation de la gestion publique, 139 rue de bercy (XXXXXX). Le pouvoir adjudicateur n’agit pas pour le compte d’autres pouvoirs adjudicateurs.

Principale(s) activité(s) du pouvoir adjudicateur : Modernisation de l’Etat. Annonce n° 169, B.O.A.M.P. 105 B du 4 septembre 2007.

Objet du marché : le présent marché est un marché de prestations intellectuelles ayant pour objet de fournir à la Direction générale de la modernisation de l’etat (Dgme), une assistance relative à la stratégie de suivi des lettres de mission des ministres permettant d’apporter des éléments de réponse aux besoins de la présidence de la République et du Gouvernement.

Type de marché de services : 27

Classification C.P.V. :

Objet principal : 74121200

Critères d’attribution retenus : Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en fonction des critères énoncés ci-dessous avec leur pondération :
- qualité de la proposition et des méthodes : 40 %
- compétence et expérience des intervenants : 40 %
- proposition financière : 20 %

Type de procédure : procédure adaptée

Attribution du marché ou du lot : . - assistance pour la stratégie de suivi des lettres de mission des ministres.

Nom du titulaire/organisme : MARS et CO, 100 avenue Raymond Poincaré, 75116 Paris

Offre la plus basse (H.T.) : 86 650 euros

Date d’attribution du marché : 26 octobre 2007

La procédure d’achat du présent avis est couverte par l’accord sur les marchés publics : oui

Une enchère électronique a été effectuée : non

Instance chargée des procédures de recours : Tribunal administratif de Paris 7 rue de Jouy, 75181 Paris Cedex 04, (XXXX)

Date d’envoi du présent avis à la publication : 8 novembre 2007.
http://www.bakchich.info/article2338.html
Fillon : le carnet de notes des ministres a coûté cher
Bonnet d’âne | samedi, 12 janvier 2008 | par Paul Louis Scopa
Pour "évaluer" les performances de ses ministres, François Fillon a demandé à un cabinet privé, Mars & Co, de lui concevoir un bulletin de notes. Un choix curieux et un contrat juteux que vous dévoile « Bakchich ». Et dont les résultats n’ont plu ni aux ministres, ni à Matignon !

Dans l’entourage de François Fillon, à Matignon, on n’est pas près d’oublier l’épisode calamiteux qu’a constitué, début janvier, l’annonce d’une notation des ministres, ou, plus précisément, d’une "évaluation de leur suivi des lettres de mission" fixées par l’Elysée et le chef du gouvernement. Mais les coulisses de cette histoire sont encore plus étonnantes.

Certes, Brice Hortefeux, ministre de l’immigration, n’a guère été étonné de découvrir dans son projet de notation, qu’il était censé faire du chiffre, toujours du chiffre, sur le nombre d’expulsions d’immigrés illégaux, puisque c’est son refrain préféré.

D’autres ministres, en revanche, ont été surpris de découvrir les critères retenus pour "évaluer" leur politique. En quoi la part de marché du cinéma français dans les salles constitue-t-elle un bon critère de performance pour le ministère de la culture et sa titulaire Christine Albanel ? Mystère. Et l’évolution de la fréquentation des musées lorsqu’ils sont gratuits ? Mystère, encore. Pourquoi le ministre de l’éducation, Xavier Darcos, doit-il être jugé sur le nombre d’heures supplémentaire réalisées par les enseignants ou leur ancienneté dans les ZEP ? Enigme supplémentaire. Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, va-t-il se transformer en maître d’école faisant la chasse aux absents, puisqu’il sera "noté", notamment, sur le nombre de ministres français présents à chacun des conseils de ministres de Bruxelles et Luxembourg, quand la France présidera le conseil de l’Union européenne, au deuxième semestre 2008 ? Suspense toujours.

Matignon a tout fait pour expliquer qu’il ne s’agissait pas de sanctionner les ministres, mais d’évaluer les politiques. En vain : nombre de membres du gouvernement ont très mal pris la chose et l’Elysée se gausse, en privé, des maladresses commises du côté de Fillon.

Diversion ou cafouillage ? Matignon fait désormais porter une partie du chapeau de ce joli bide au cabinet privé, Mars & Co, retenu pour cette opération inédite et singulière. Certains conseillers du Premier ministre expliquent, en effet, qu’ils ont été très modérément satisfaits du travail du cabinet Mars & Co, chargé de l’élaboration des indicateurs devant servir à cette évaluation ministérielle.

« Le cabinet Mars & co ne connaissait visiblement pas grand-chose aux politiques publiques, nous avons dû réécrire entièrement son rapport », confie un membre du cabinet de François Fillon. « Nous avons largement réécrit leurs propositions, c’est vrai, mais nous ne nous attendions pas à une solution clé en main », nuance, de façon plus diplomatique, un autre collaborateur du locataire de Matignon.
Un bulletin d’au moins 86 650 euros

Contrairement à certaines rumeurs, il y a bien eu passation d’un appel d’offres pour retenir, le 26 octobre dernier, ce prestataire pour ce marché très atypique. Bakchich a même retrouvé son annonce officielle, publiée discrètement le 17 décembre (voir encadré), plus d’un mois après avoir été envoyée "pour avis à la publication" : le marché portait sur « une assistance relative à la stratégie de suivi des lettres de mission des ministres permettant d’apporter des éléments de réponse aux besoins de la présidence de la République et du Gouvernement ». C’est joliment dit pour fabriquer un carnet de notes ! Et la conception de ce bulletin gouvernemental aurait coûté au minimum la modique somme de 86 650 euros ! Une bagatelle pour le budget de l’Etat. Mais beaucoup pour un petit rapport que Matignon a dû réécrire…

Il est vrai que, dans les critères pour choisir Mars & Co, la« compétence et l’expérience des intervenants » n’ont pesé que pour 40% dans la décision… Il ne fallait donc pas s’attendre forcément à des miracles !
Un petit contrat de conseil que révèle Bakchich

Voici le texte de l’annonce concernant le marché passé avec Mars & Co en octobre 2007, avec l’essentiel des mentions légales (nous avons enlevé les téléphones) publiées au Bulletin officiel des annonces des marchés publics.

Pour bordé juridiquement qu’il soit, le choix du cabinet Mars & Co est tout de même surprenant. Car celui-ci est plus connu dans les milieux patronaux que dans le domaine de l’évaluation des politiques publiques. Volonté d’instiller la "logique managériale d’entreprise" dans la machine de l’Etat ? Probablement.

Mais le Premier ministre voulait peut-être, aussi, rendre la monnaie de sa pièce à Patrick Devedjian, qui, durant l’été 2006, avait réuni le staff de campagne de Nicolas Sarkozy avec les équipes d’un cabinet concurrent, le Boston Consulting Group (BCG), afin de réécrire le programme de l’UMP pour les législatives. Fillon n’avait guère apprécié ces séances de "coaching" animées par le BCG. Ce dernier, associé à un autre cabinet, a obtenu depuis juin dernier un contrat avec Bercy pour donner son avis sur les "pôles de compétitivité". L’"évaluation des politiques publiques", thème décidément à la mode, est devenue ces derniers mois une véritable manne pour les sociétés de conseil.
Le cabinet d’un gourou assez secret

Pour son opération "notation des ministres", Matignon a curieusement choisi un frère ennemi du BCG, Mars & Co, moins connu, bien qu’il compte 250 consultants et six bureaux dans le monde.

Anecdote : son fondateur, Dominique Mars, a créé son cabinet en 1979, en claquant la porte du BCG, estimant que ce dernier avait du mal à travailler de manière approfondie avec chacun de ses clients. Lui préférait avoir peu de clients, mais faire du "sur-mesure". Dominique Mars, natif de Neuilly-sur-Seine, passait pour une sorte de gourou du management dans les années 80. Il a longtemps été l’un des conseillers les plus proches de l’état-major de Carrefour. Depuis, il est resté très secret, adepte de l’opacité puisqu’il ne publie pas ses comptes – comme l’a révélé hier une enquête de France Inter.

L’un des piliers actuels du cabinet, Jean-Marie Hennes, préside la Fondation HEC, institution très chic qui glane des fonds pour la célèbre école de commerce de Jouy-en-Josas, auprès de tous les grands groupes privés, de L’Oréal à la Société générale. Bref, des gens très CAC 40, fort éloignés des us et coutume du secteur public, même si le cabinet a été récemment sollicité par la Caisse des dépôts. Le choc des cultures, revendiqué initialement par Matignon, ne pouvait être que risqué.

Au siège parisien du cabinet Mars & Co, on s’abrite derrière une « légendaire réputation de discrétion » pour refuser de répondre aux questions des journalistes. Mars, c’est vraiment une autre planète…




20/01/2008

la ratp ne manquent pas d'air!!!!!

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En octobre, la RATP et la secrétaire d’Etat à l’Ecologie promettaient que les chiffres de la pollution de l’air dans le métro seraient mis en ligne en janvier. « Bakchich » les a cherchés, en vain ! Et a découvert que rien n’est prévu pour protéger les usagers.
En octobre, la RATP et la secrétaire d’Etat à l’Ecologie promettaient que les chiffres de la pollution de l’air dans le métro seraient mis en ligne en janvier. « Bakchich » les a cherchés, en vain ! Et a découvert que rien n’est prévu pour protéger les usagers.


Le 26 juin dernier, une enquête de Canal+ révélait les chiffres de la pollution de l’air dans le métro. Une pollution en « particules fines » dûe aux frottements des roues sur les rails. Les informations dévoilées sont effarantes. A Paris, la concentrations en particules fines présente des taux moyens de 150 à 300 microgrammes, atteignant parfois 500 microgrammes aux heures de pointe, et quelques pics, comme 1200 microgrammes aux heures de pointe à Châtelet, ou 2400 microgrammes en Gare de Lyon, comme on l’a relevé le 13 mars 2002 à 19 heures. Le hic, c’est que selon les normes de l’Organisation Mondiale de la Santé, l’exposition à ne pas dépasser est de… 50 µg/m3 ! Pire, la présence de ces particules en suspension dans l’air, dit l’OMS, accroît le risque de mortalité due à des maladies respiratoires chez les bébés de moins de 12 mois, les risques de maladies cardiovasculaires et de cancers. Suite à ces révélations, la RATP réagit au quart de tour, quelques mois plus tard : mi-octobre, lors d’une conférence de presse, elle annonce en cœur avec la secrétaire d’Etat à l’écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, que les chiffres de la pollution seront mis en ligne dès « janvier 2008 », promis juré ! Une toute nouvelle transparence que Bakchich a voulu vérifier. Seulement voilà, trois mois après l’annonce officielle, les chiffres ne sont toujours pas mis à la disposition des usagers. Pire, les voyageurs ne sont pas près d’êtres protégés…

http://www.bakchich.info/article2357.html


02/07/2007

Rama Yade : en famille

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BAKCHICH (http://www.bakchich.info)
FRANCE >> Sarkoland

Yade la gêne et du plaisir
samedi 30 juin 2007 par Xavier Monnier

La belle et gracile Ramatoulaye Yade prend ses marques au Quai d’Orsay. Mais à force d’éviter les chausse-trappe, les escarpins de la secrétaire d’État risquent de s’user. Prévue à la francophonie, Yade a dû composer avec un veto venue du pays où elle a vu le jour, le Sénégal. L’ancien président Diouf, désormais secrétaire général de l’organisation internationale de la Francophonie, n’a pas voulu de Rama sur ses plates-bandes. Une démarche fort cavalière de la part de l’ancien chef de la Téranga (terre d’hospitalité, surnom du Sénégal) envers une presque compatriote. La faute à une vieille querelle familiale. Directeur de cabinet du poète président Senghor quand le père de Rama en était le secrétaire particulier, Diouf a connu une petite mésaventure : son bureau truffé de micros. Et en a toujours tenu pour responsable papa Yade. Pas question donc de se coltiner fifille… qui a ainsi atterri aux affaires étrangères et aux droits de l’homme.

L’annonce de sa nomination a immédiatement eu le don d’irriter les cuistres et vils misogynes du ministère, comme l’a raconté Bakchich. « Trop jeune, trop inexpérimentée, trop amateure, trop parachutée », ont-ils pesté. Et d’ajouter perfides, « de toute façon elle a interdiction de toucher aux dossiers africains ». À quoi bon après tout, les droits de l’homme sont si bien respectés sur le continent noir… Bienheureusement, outre un Bakchich enamouré, dame Yade peut se réjouir de compter au moins un allié au ministère. Dans ses cartons de secrétaire d’État – d’ouverture – à la coopération et à la francophonie, le socialiste Jean-Marie Bockel a amené un conseiller technique, lui aussi socialiste, venu de l’Agence française de développement, Joseph Zimet. « M. Yade dans le civil », précisent les envieux. Comme quoi Sarko n’a somme toute rien contre le regroupement familial…

21/10/2010

Charlie Bauer est dans Bakchich (video)

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Rappel : vous pouvez telecharger gratuitement "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent" via ce lien : http://www.jamendo.com/fr/album/57789
Avec Charlie Bauer, Djamal , Julien delmaire, MariPaule B, Dj Boulaone !

 

Petite leçon de révolution avec Charlie Bauer

http://www.bakchich.info/Petite-lecon-de-revolution-avec,12189.html

Bakchich TV / jeudi 21 octobre par Simon Piel, Renaud Chenu
C’est quoi être révolutionnaire aujourd’hui ? Rencontre avec Charlie Bauer, ancien compagnon de route de Mesrine et auteur de "Le redresseur de clous, une violence révolutionnaire".
Ne vous y trompez pas, malgré son look de prêcheur, Charlie Bauer n’est pas là pour délivrer de messages. Simplement témoigner d’une vie révolutionnaire. C’est d’ailleurs le thème de son livre intitulé Le redresseur de clous, une violence révolutionnaire, paru récemment au Cherche-midi. Une autobiographie, un témoignage unique sur une vie radicale et une réflexion sans concession sur le vivre-ensemble et les exigences d’une ambition révolutionnaire.

03/09/2007

Fillon est un âne

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http://www.bakchich.info/article1553.html
Fillon ne sait pas compter
Arithmétique | lundi, 3 septembre 2007 | par Vincent Nouzille
On connaît le drame des élèves qui, rentrant en sixième, ne maîtrisent pas le calcul. Avec les chiffres de non-remplacement des fonctionnaires, on découvre que notre premier ministre est lui aussi un cancre.

Promis, juré : le gouvernement va respecter la promesse du président Sarkozy de ne remplacer qu’un départ à la retraite sur deux parmi les fonctionnaires de l’État, afin de faire des économies. Le Premier ministre François Fillon l’a réaffirmé, fin juillet, à l’issue du séminaire gouvernemental consacré aux orientations du budget pour 2008. Citons-le in extenso, pour nous en délecter : « Au total, ce sont quelques 22 700 départs à la retraite qui ne seront pas remplacés en 2008, contre seulement 12 000 en 2007. L’objectif de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux sera donc respecté ». Voilà qui a le mérite d’être clair. Et Fillon a ajouté : « cette règle du un sur deux sera appliquée avec rigueur », mais avec quelques exceptions pour l’Éducation nationale (un départ sur trois), la Justice et l’Enseignement supérieur et la recherche.

Seul problème, de taille, avec ces martiales directives, que Bakchich a auscultées de plus près : elles sont fausses. Du moins si l’on en croit le rapport du très sérieux député UMP Gilles Carrez, présenté le 11 juillet 2008 par la commission des Finances dans le cadre de la préparation du budget 2008. Peu suspect d’être anti-sarkozyste, Gilles Carrez donne les chiffres des départs à la retraite des fonctionnaires d’État d’ici à 2015, graphique à l’appui : plus de 82 000 sont prévus en 2008, et plus de 70 000 départs chaque année au moins jusqu’en 2011. Pour lui, il faut profiter de ces départs pour faire des économies le plus rapidement possible et réformer l’Etat. « Saisir cette occasion dès 2008 paraît d’autant plus nécessaire que c’est l’année qui, pour la fonction publique d’État, constitue le “pic” des départs à la retraite (plus de 80 000 départs) », écrit le député.
Fillon au piquet
Fillon au piquet © GB

Prenons nos calculettes : la moitié de 82 000, cela représente 41 000 postes que le gouvernement devrait ne pas remplacer en 2008 pour tenir les promesses du candidat Sarkozy et les engagements publics de Matignon. Or Fillon parle de 22 700 départs non remplacés en 2008, en prétendant que la règle du « un sur deux » est appliquée. Il y a comme un petit problème de calcul. Si l’on se réfère aux chiffres officiels publiés par Carrez, il s’agit plutôt d’un sur quatre. Autrement dit : soit Fillon se trompe et il lui faut reprendre le chemin de l’école pour suivre quelques cours d’arithmétique. Soit on lui a fourni des données d’un autre pays, la Belgique par exemple. Soit tous ces chiffres ne sont pas très fiables, et l’annonce du « un sur deux » relève du pur effet d’affichage politique. Si les médias l’avalent tout cru, tant mieux…

Ultime signe de ce cafouillage : Bakchich s’est procuré l’argumentaire intitulé « zoom N°15 sur le budget de l’Éducation nationale », envoyé le 28 août dernier par le porte-parole du gouvernement, l’auguste Laurent Wauquiez, à tous ceux qui sont susceptibles de soutenir publiquement son action, y compris parmi les cadres de l’UMP. Et que peut-on lire dans ce vade-mecum de la bonne pensée gouvernementale ? « Conformément aux annonces faites par le Premier ministre en juillet, 22 700 fonctionnaires partant à la retraite ne seront pas remplacés en 2008, soit environ un départ sur trois ». Vous avez bien lu : un départ sur trois. C’est à y perdre son sens de la mathématique. Alors, c’est un sur deux (version Fillon), un sur trois (version Wauquiez) ou un sur quatre (version Carrez) ? Mystère. Bakchich propose de compter les fonctionnaires qui partent à la retraite un par un tout le long de l’année 2008, afin d’en avoir le coeur net ! Et de ne remplacer qu’un ministre partant sur deux pour éviter les cacophonies…

24/05/2010

Interview de l'historien Benjamin Stora suite à la polémique du film "Hors la loi" video

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Interview de l'historien Benjamin Stora suite à la polémique suscitée par la présentation au festival de Cannes du film "Hors la loi" de Benjamin Bouchareb






Extrait :« 
Beaucoup d’historiens considèrent que les massacres de Sétif (8 mai 1945) et de Guelma, qui ont duré plusieurs semaines, ont été une sorte de drames fondateurs de la guerre d’Algérie (1954-1962). Tout simplement parce que ces massacres, qui ont fait 103 victimes européennes mais surtout près de 10 000 victimes musulmanes, ont creusé un fossé entre les deux communautés (européenne et musulmane algérienne). Ce fossé ne va plus être comblé. Les passerelles se sont littéralement fracturées. La possibilité d’une sorte d’Algérie française égalitaire et conviviale, où plus de justice devait régner, s’éloigne d’une manière presque définitive. Les européens ont très peur de la démographie musulmane, ils sont dans une proportion de 1 pour 10. Ce qui s’est passé dans la région les amènent à réfléchir et à quitter les campagnes. Certains retournent en France. C’est la première raison. Et les européens ont très peur des algériens musulmans. Selon le mot du Général Tubert (chargé de rédiger un rapport sur les massacres de Sétif en 1945), qui s’adressait aux européens à l’été 1945 « Attention, je vous ai donné la paix pour 10 ans ». On sait ce qui s’est passé par la suite… La seconde raison est qu’une nouvelle génération entre en scène dans le nationalisme. Pour elle, la seule façon de sortir de cette impasse, de ce blocage, est le recours à la lutte armée. »
 http://www.bakchich.info/La-guerre-des-memoires-Hors-la-loi,10856.html

15/05/2010

Course-poursuite mortelle à Bobigny Via Backchich

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Course-poursuite mortelle à Bobigny Via Backchich

"Le silence médiatique s’est rompu sur l’étrange noyade d’un vigile de Bobigny d’origine marocaine, agressé par une bande de jeunes juifs, le 30 mars."
Bakchich a mis la main sur internet sur des éléments étonnants qui donnent à l’agression un tour nettement plus raciste, et une interprétation bien différente de celle présentée par la défense.


http://www.bakchich.info/Course-poursuite-mortelle-a,10765.html  


09/06/2010

Florence Woerth ....Sa femme ? ..l'delire...

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 Castes :
(à lire ici : http://www.bakchich.info/Florence-Woerth-au-galop-chez,11035.html )

De l’entregent, de la bonne fortune, des relations choisies et une passion pour le cheval : l’épouse du ministre du Travail ne déparera pas au conseil d’administration du groupe de luxe Hermès.
Un plébiscite ! Madame Florence Woerth est entrée au conseil de surveillance du groupe de luxe français Hermès. Les actionnaires ont approuvé lundi en AG à 91,89% la nomination pour trois ans de l’épouse du ministre du Travail et trésorier de l’UMP Eric Woerth, quand bien même elle ne possède aucune action Hermès.
Agée de 54 ans, mariée depuis 25, diplômée d’HEC (1981) et membre de la Société française des analystes financiers depuis 1984, Florence Woerth a fait l’essentiel de sa carrière dans la gestion d’actifs, notamment à la banque Palatine.
En 1997, elle entre chez Rothschild & Cie, branche Gestion, en tant que gestionnaire de fortune. En 2002, elle est est nommée gérante en charge du développement des clients VIP de la banque Privée et de la communication de la gestion privée.
Elle gère depuis fin 2007 au titre de "Directeur de la Recherche et des Investissements" le faramineux patrimoine personnel de Liliane Bettencourt, héritière L’Oréal, logé dans une holding baptisée Clymène et sise à Neuilly-sur-Seine.
Entre autres amis démunis, le couple Woerth est proche de Daniel Bouton, ex-PDG de la Société Générale, lequel possède un château à Chantilly, dont Eric Woerth est maire depuis 1995. Bakchich avait d’ailleurs surpris Florence et Daniel sur un green de Chamonix où Bouton avait mis un coup de pression.
Chantilly est aussi un fief de canassons et Florence fréquente les hippodromes. Edouard de Rothschild, élu président de France Galop en 2003, lui avait demandé d’intégrer la commission des propriétaires de chevaux. France Galop gère notamment l’hippodrome de Chantilly.
Florence Woerth a même créé sa propre écurie en 2008, Dam’s, dont les propriétaires associées sont exclusivement des femmes parmi lesquelles Réjane Lacoste, épouse de l’héritier de la marque au crocodile.
Un profil idéal pour co-piloter la voiture à cheval d’Hermès.
Et pour en savoir plus sur les "femmes de" dans les conseils d’administration, rendez-vous page 10 dans Bakchich Hebdo n°27 daté du 5 juin 2010.
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un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

18/04/2008

Comment Sarko (ré)écrit l’histoire de France

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Merci Bakchich
http://www.bakchich.info/article3422.html
Comment Sarko (ré)écrit l’histoire de France (2)
Roman national / vendredi 18 avril par Simon Piel

L’Afrique, la repentance, Mai 68… Suite de l’histoire, version Sarkozy, critiquée par des historiens dans un livre à paraître le 18 avril. Non content de s’attaquer à des figures de l’histoire de France pour construire son roman national et offrir à tous un Panthéon remodelé par ses soins, la président français a aussi, bien souvent, appelé à lui des thèmes et des événements fondateurs de l’histoire de France.
A la lumière de l’analyse des historiens, auteurs du livre « Comment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France » publié ce vendredi aux Editions Agone, Bakchich vous propose de revenir sur l’Afrique, la repentance, et, puisque nous aimons, nous aussi, les anniversaires, à Mai 68. Nouveaux extraits de l’ouvrage.









**La suite et fin de ton message blog.**


28/11/2007

Après le clip de Panafieu, les intervenants de Dati...enfin un peu raté..

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Quand une fédération professionnelle de l’UMP demande à ses adhérents de téléphoner masqués, la semaine dernière en direct à la radio, pour poser les bonnes questions à la ministre de la Justicehttp://www.bakchich.info/article2037.html
Sos-Rachida sur RMC
Gag | lundi, 26 novembre 2007 | par Laurent Léger

Il est des soutiens qu’on aimerait tenir à bout de bras. Rachida Dati est-elle au courant des initiatives croquignolettes de l’UMP pour tenter de lui venir en aide, elle dont l’action met magistrats et avocats dans la rue ? La veille de son passage au micro de Jean-Jacques Bourdin, sur RMC, jeudi 22 novembre, à 8h20, la Fédération des métiers de la justice et du droit, l’une des fédés professionnelles du mouvement de Sarkozy, adresse un joli mail à nombre de ses adhérents – avocats, greffiers, notaires, magistrats et autres. Yves Repiquet, le bâtonnier de Paris, reçoit lui aussi ce petit message dans sa boîte email.

La missive est signée de Bernard Monassier, le président de la fédération, un important notaire parisien, de Damien Ayrole, secrétaire général, et de Jean-Christophe Chautemps, chargé de mission de la noble fédération, greffier en chef. Bakchich ne peut résister à en livrer quelque extrait : « Notre ministre de la Justice sera l’invitée demain matin à partir de 8 heures 20 de Jean-Jacques Bourdin sur RMC. Il vous est demandé de pouvoir lui apporter notre soutien en tentant de passer à l’antenne sans révéler de façon trop criante notre sensibilité ».

Tout est dit. Pour aider Madame Dati, l’UMP est gentiment chargée de téléphoner - masquée - pour poser les bonnes questions, dont les gentils organisateurs suggèrent quelques pistes bien orientées : « Des magistrats seraient en grève en certains endroits [Bakchich épargne au lecteur les fautes de frappe], cela est-il compatible avec leurs fonctions ? » Et pourquoi relancer ce thème favori de la droite : « Que comptez vous faire des délinquants sexuels dangereux » ? Un sujet moins polémique que la réforme de la carte judiciaire… Courtois jusqu’au bout de la plume, les responsables de la fédération UMP concluent en donnant le mode d’emploi : « Nous comptons sur votre disponibilité si toutefois votre agenda vous autorise à concéder 10 à 15 minutes d’attente au téléphone. Le numéro d’appel est le 3216 touche 1 pour tenter de passer à l’antenne ». Sans préciser que le coup de fil à ce numéro surtaxé coûte 0,34 centimes d’euro par minute. Aider Rachida, cela n’a pas de prix. Une façon comme une autre d’apporter sa pierre à l’information, pour Bernard Monassier. Ce proche de Dassault connaît bien les médias : il est administrateur du Figaro, propriété de l’avionneur sénateur UMP.

Le pire, c’est que les amis de Rachida Dati ne semblent pas s’être précipités à l’antenne. L’émission a été mobilisée par une avocate de Moulins en grève de la faim. Sos-Rachida reste à améliorer.




24/09/2008

Le telephone sonne

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Les coups de fil de Carla Sarkozy à « Libé » et à « VSD »
(Source : Bakchich.info)








Même à New-York, Carla Bruni-Sarkozy continue à lire les articles qui parlent d’elle. Elle a ainsi découvert mardi dans la journée (décalage horaire oblige) le papier de Libération, relatif à la visite de son cher époux Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis, titré « Après le shopping, Sarkozy parlera de la crise financière » et relatant, avec plus de précisions que Bakchich ne le faisait déjà la veille, les journées agréables passées dans la Grosse pomme. Shopping, jogging, remise de décoration, déjeuners et dîners dans les plus grands restaurants… Il faut croire que le récit de l’envoyé spécial n’a pas plu à la Première dame de France, car elle s’est aussitôt fendu d’un coup de fil à la rédaction du quotidien pour se lamenter. En précisant, avec quasiment des sanglots dans la voix, qu’elle n’avait acheté « qu’un ours en peluche et des médicaments homéopathiques ».

Celle qui, comme l’a raconté Bakchich, emmène en voyage son photographe attitré, en l’occurrence Pascal Rostain, ex-paparazzi sans état d’âme, commence à agacer la presse people. Pour Carla, désigner son photographe, c’est le moyen de contrôler sa « production ». Ce qui signifie que ne sont mis en vente auprès des hebdos people que des clichés ayant reçu l’imprimatur de la dame.

Récemment, pour faire sa couverture, VSD avait refusé de choisir l’un de ces portraits officiels. Lui préférant une image libre prise par un photographe d’agence non adoubé par la femme du président. Colère de la dame Bruni-Sarkozy qui a, comme ce mardi à Libération, elle-même téléphoné à la rédaction de VSD pour hurler contre ce choix. Elle a tellement râlé qu’elle s’est rendue compte que tout cela allait trop loin et s’est excusée.

Quand Sarko contrôlera vraiment l’ensemble de la presse, Carla n’aura plus besoin de téléphone.


06/12/2007

Sarkozy n'aime pas la Police...de proximité

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BACKCHICH TVhttp://www.bakchich.info/article2105.html

Comment Nicolas Sarkozy a trahi ses policiers
Bakchich TV | mercredi, 5 décembre 2007 | par Pat Ethic

Le 3 février 2003, Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur, se rend à Toulouse, ville pilote de la police de Proximité, mise en place par le gouvernement de Lionel Jospin. Cette police avait alors un rôle de répression mais aussi de prévention. Des antennes au cœur des cités permettaient à la population d’échanger autre chose que des contraventions avec les uniformes, comme apprendre à communiquer, restaurer un dialogue par exemple.

Nicolas Sarkozy va en public nettoyer au kärcher cette police « dont le travail n’est pas de jouer au rugby avec les jeunes ». Une petite phrase qu’il a savamment reprise dans sa dernière intervention télévisée la semaine dernière. Une petite phrase qui cache une histoire méconnue, celle d’une trahison que dévoile à Bakchich Jean-Pierre Havrin, un des policiers présents ce jour-là. À la retraite depuis quelques jours, l’ancien directeur départemental de la police de proximité, révèle en exclusivité les dessous de l’affaire.