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06/03/2008

Betancourt : Sarkozy engage la responsabilité du chef des Farc

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"Je dis au chef des Farc, Manuel Marulanda, qu'il a sur les épaules le poids de la responsabilité de la vie ou de la mort d'une femme", a déclaré le chef de l'Etat, dans une interview à la télévision colombienne.
voir l'interwiew sur:http://tempsreel.nouvelobs.com/une_actu.html








"Je dis au chef des Farc, Manuel Marulanda, qu'il a sur les épaules le poids de la responsabilité de la vie ou de la mort d'une femme", a déclaré le chef de l'Etat, dans une interview à la télévision colombienne.



(Reuters)


Nicolas Sarkozy a réitéré, mercredi 5 mars, ses appels à la libération d'Ingrid Bétancourt, "en danger de mort", en appelant directement à la responsabilité de Manuel Marulanda, le chef de la guérilla colombienne, lors d'une interview accordée à la première chaîne de télévision colombienne RCN.
"Je dis au chef des Farc, Manuel Marulanda, qu'il a sur les épaules le poids de la responsabilité de la vie ou de la mort d'une femme", a déclaré le président de la République. "Qu'il mesure bien la décision qu'il va prendre parce que cette femme est en danger de mort, elle peut mourir dans les jours qui viennent, à lui de savoir s'il veut laisser inutilement une femme mourir ou s'il la libère", a dit Nicolas Sarkozy. "S'il la laisse mourir, cela veut dire qu'il sera responsable d'un assassinat", a-t-il ajouté.
A la question de savoir si une libération de l'otage franco-colombienne pourrait amener la France à faire sortir les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) de la liste des organisations terroristes sur laquelle elles figurent, le président français s'est contenté de répondre qu'une chose "est sûre, c'est que si Ingrid n'est pas libérée dans le cadre humanitaire, jamais" les Farc n'en sortiront.

"J'espère que les Farc comprendront"

S'adressant aux téléspectateurs colombiens, Nicolas Sarkozy a affirmé comprendre "parfaitement" le problème de sécurité "immense" que les Farc posent à Bogota, mais si important que puisse être ce problème, cela "ne doit pas se payer du prix de la mort d'Ingrid, parce qu'elle n'y est pour rien", a-t-il estimé.
"J'espère que les Farc comprendront que le monde entier regarde ce qui se passe et que la réponse humanitaire que je leur demande de donner à la situation d'Ingrid Bétancourt peut être la première étape d'un règlement autre dans laquelle je ne veux pas intervenir", a ajouté le président sans préciser davantage.
Invité à réagir à l'opération militaire de l'armée colombienne en territoire équatorien qui a coûté la vie du numéro deux des Farc, Raul Reyes, samedi puis envenimé à l'extrême les relations entre la Colombie, le Venezuela et l'Equateur, déjà houleuses, Nicolas Sarkozy a répondu n'avoir "pas à porter de jugement".

Appel au calme dans la région

"J'appelle simplement au plus grand calme", a-t-il dit avant d'ajouter qu'il comprenait la vive réaction de l'Equateur. "Aucun gouvernement ne peut accepter" une telle ingérence, a jugé Nicolas Sarkozy.
Le président colombien Alvaro Uribe "sait parfaitement que la solution ne peut pas être que militaire", a-t-il déclaré. "Chacun doit respecter les frontières de l'autre et je pense que les démocraties doivent se défendre contre les terroristes avec les règles de la démocratie", a-t-il ajouté.
Début décembre déjà, Nicolas Sarkozy s'était adressé à Ingrid Bétancourt, otage des Farc depuis février 2002, et à Manuel Marulanda, chef des FARC pour lui demander de libérer la Franco-Colombienne, dans un message télévisé. Il a expliqué que la libération d'Ingrid Bétancourt constitue un "engagement personnel" et "une cause nationale pour la France". (Avec AP)


Tout pour sauver Ingrid



Nicolas Sarkozy a assuré qu'il comptait "tout faire pour sauver" Ingrid Betancourt. "Mon devoir c'est de tout faire, je dis bien tout faire pour sauver une femme qui est aujourd'hui en danger de mort" et "je ne négligerai aucune piste et aucun effort pour obtenir la libération de cette femme. Six ans de calvaire cela suffit !" Le président a poursuivi en expliquant que "les farc sont inscrites sur une liste d'organisations terroristes, à eux de savoir s'ils veulent en sortir ou s'ils veulent y rester. S'ils laissent mourir Ingrid Betancourt, il est sûr qu'il n'y aura aucune discussion. S'ils sauvent Ingrid Betancourt, alors peut-être que le monde les regardera un peu différemment". (avec AP)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20080306.OBS3690/betancourt__sarkozy_engage_la_responsabilite_du_chef_de.html



12/03/2008

Qu'on ne me parle plus de Uribe, ni de Betancourt !

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Un peu d'histoire ...

Un peu.

Privés de leurs terres, piégés et exterminés après avoir été invité à participer aux elections.(3000 victimes)

Militants et syndicalistes assassinés par des firmes internationales.


juste assez pour mieux comprendre ceux qu'on nous presente comme des narco terroro Traficants Marxistes assoiffés de sang...


Pourquoi se battent ils ?

Depuis quand ?

quelle est leur histoire ?

Qui est vraiment Uribe ?



ci dessous des extraits d'un tract du PCRFSourceTorapamavoa s'est autorisé à rajouter les sources verifiables par tous.^^


Ensuite quelques depeches qui passent inapercues en France puisque filtrées par l'afp Reuters et d'autres...la hierarchie dans l'information.


Les FARC le pourquoi du comment


COLOMBIE…..FARC.....VERITE…..COLOMBIE…..FARC…..

-Contrairement à ce que prétendent l’UE du capital et les USA, les FARC ne sont pas un groupe terroriste mais une insurrection populaire et patriotique dont le but est l’émancipation sociale et nationale du peuple colombien.


- DOCUMENT -

"Pas de paix sans réforme agraire"LE MONDE 22.02.08 14h14BOGOTA


CORRESPONDANTE


La question de la propriété du sol a toujours été au coeur du conflit colombien. En 1936, le Parti libéral, au pouvoir, tente une première - et très timide - réforme agraire.


La loi qui attribue aux paysans démunis des terres à défricher suffit à effrayer les élites conservatrices qui tentent de reprendre le pouvoir par la force. La guerre civile qui s'ensuit est mise à profit par les grands propriétaires (latifundistes). Chassés de leur terre, des paysans prennent le maquis.


En 1964, les plus irréductibles d'entre eux fondent les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Leur programme agraire est le pilier de leur projet politique. Les guérilleros progressent dans le sud du pays et vers les plaines de l'Ouest, à mesure que le front agricole avance.suite ici:http://www.lemonde.fr/ameriques/article%20…%20_3222.html


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-Le recours à la lutte armée est la réponse légitime des communistes, des progressistes, des patriotes face à la violence fasciste, à la terreur des bandes armées des grands propriétaires et des grandes entreprises (dont Coca-Cola)


-DOCUMENT-

Colombie : la banane Chiquita s'est payé les paras

La firme américaine a versé plus de 1,7 million de dollars aux paramilitaires d'extrême droite. Par Michel TAILLE

QUOTIDIEN : vendredi 16 mars 2007Bogotá de notre correspondant


La multinationale américaine de la banane Chiquita a bien financé durant des années des groupes paramilitaires d'extrême droite, à travers une filiale colombienne. Selon l'enquête de la justice américaine, l'entreprise a versé à partir de 1997 plus de 1,7 million de dollars à ces escadrons antiguérilla. Ces versements «avaient toujours été motivés par notre souci pour la sécurité de nos employés», se défend le PDG de l'entreprise, Fernando Aguirre, dans un communiqué publié mercredi.

L'accord négocié avec le département de la Justice de Washington, qui prévoit le paiement d'une amende de 25 millions de dollars, doit encore être entériné par un tribunal. Mais il vient confirmer de vieux soupçons contre les producteurs de bananes installés en Colombie.Plusieurs d'entre eux avaient déjà été accusés à la fin des années 80 de recruter des mercenaires pour former les premières milices antiguérilla.


Les groupes marxistes des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ou de l'Armée de libération nationale (ELN) contrôlaient alors les zones de culture de banane et imposaient leur racket : la filiale de Chiquita elle-même, affirment les juges américains, a dû payer entre 1989 et 1997.

Après une dispute sanglante, qui s'est soldée par la mort de milliers de civils, les paramilitaires ont expulsé la guérilla des bananeraies, avec l'appui des entreprises.


Une enquête de l'Organisation des Etats américains a montré qu'une cargaison de 3 000 fusils d'assaut destinés aux milices a été débarquée en novembre 2001 sur les quais privés de Banadex, à l'époque filiale de Chiquita ­ dont elle s'est finalement défaite en 2004.


A sa maigre décharge, Chiquita n'est pas la seule multinationale accusée de collusion avec les milices. Coca-Cola est toujours soupçonnée par des syndicalistes d'avoir favorisé l'assassinat de militants de sa filiale colombienne.

L'entreprise minière Drummond devra répondre en mai du meurtre de trois autres syndicalistes, dans le nord-est du pays.


Ce n'est qu'un élément de plus dans le scandale des complicités tous azimuts dont ont bénéficié les milices d'extrême droite au sein du pouvoir politique et économique : neuf parlementaires en exercice ont été récemment inculpés pour complicité.http://www.liberation.fr/actualite/monde/241315.FR.php


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Pourquoi les FARC se sont ils radicalisés ?


-Les FARC ont tenté de jouer le jeu politique et ont fondé l’Union Patriotique. Or ce sont des milliers de militants, élus, candidats de l’UP (dont le candidat aux présidentielles) qui ont été exterminés par l’armée et les paramilitaires. C’est contraint et pour sauver leurs vies que les FARC reprirent la lutte armée.

-A l’heure où les Maires affichent le portrait de I.Betancourt, que tous les médias de masse nous parle d’elle en longueur de temps , qui parle des milliers de femmes massacrées, torturées à mort parce qu’elles étaient syndicalistes, militantes communistes ou assimilés, ou simplement mère, épouse ou sœur d’un militant.
Qui en parle ? Personne !
Où sont affichés leurs portraits ? Nulle part !



- DOCUMENT -

LE MONDE 22.02.08 14h14 • Mis à jour le 22.02.08 14h14

BOGOTA CORRESPONDANTE

Théâtre du plus vieux conflit armé du continent, la Colombie a une longue expérience en matière de processus de paix. Si certains ont avorté, d'autres ont permis la démobilisation de milliers de combattants. C'est un président conservateur, Belisario Betancourt, qui, le premier, a tendu la main aux rebelles. En échange d'une généreuse amnistie, une trêve est signée en 1984.


Elle fait long feu. Ni les guérillas ni les militaires ne jouent le jeu. La prise du palais de justice par un commando du M19 (un mouvement urbain né dans la mouvance des années 1970) fournit à l'armée le prétexte d'une brutale intervention.

Dans les années suivantes, plus de 3 000 militants de l'Union patriotique - le parti politique créé par les FARC - sont assassinés. Ces massacres pèseront lourd dans l'histoire des FARC, qui résisteront, par la suite, à toutes les sirènes de la paix.suite ici:

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/02/22/de-nombreux-mouvements-ont-deja-rendu-les-armes_1014531_3222.html
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-« On » nous parle de la mort de Raoul Reyes, numéro 2 des FARC, mais qui nous dit que cet instituteur communiste fut obligé de rejoindre la guérilla car son activité syndicale l’avait condamné à mort ? Qu’il était le négociateur dans le dossier Betancourt et qu’il a été assassiné d’une balle en pleine tête grâce au travail de localisation de la CIA pour empêcher la libération d’I.Betancourt grâce à Hugo Chavez ?


- DOCUMENT -

Comment ont ils éliminé Raul Reyes LE negociateur ?

Tout va bien Canoë Jacques LanctôtEncore plus au sud, en Colombie, le gouvernement narcotrafiquant d’Uribe se réjouit d’avoir assassiné un des dirigeants historiques des FARC, Raul Reyes.
Un « cheap shot » sordide, c’est le moins qu’on puisse dire, puisque Reyes était impliqué dans la libération des prisonniers aux mains des FARC.

On l’a localisé grâce à un satellite-espion américain (les États-Unis en ont officiellement 24 qui tournent autour de la Terre), deux jours après la remise en liberté de quatre autres prisonniers.

suite ici:
http://www2.canoe.com/infos/chroniques/%20…%2021435.html



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Qui assassine qui ?


-Les télés nous disent que les FARC sont une « narco-guérilla » : mensonges ! Les seuls trafiquants de drogue, de son élaboration à son exportation, ce sont les militaires, paramilitaires, politiciens corrompus comme Uribe, le narco-président de Colombie, ami et complice du célèbre Pablo Escobar !


-«On » nous parle des 48 prisonniers des FARC mais qui nous parle des 500 prisonniers FARC qui pourrissent dans les geôles d’Uribe?
Qui nous parle des 2300 syndicalistes assassinés depuis 2002?

Des 470 assassinés sous le règne d’ Uribe ?

Des 5 assassinés depuis le début de 2008 ? (Sources Afl-Cio).


- DOCUMENT -

Uribe : Un bourreau, amis des narcos traficants, democratie dictatoriale ?



Le président colombien, Alvaro Uribe, essaie de détourner l’attention du cœur de l’affaire…
Jean-Luc Melenchon Mars 2008


Le président colombien, Alvaro Uribe, essaie de détourner l’attention du cœur de l’affaire : la violation par l’armée colombienne du territoire équatorien.

Ce n’est pas une première. Les paramilitaires colombiens entrent au Venezuela assez régulièrement.

Avec le lancement du « Plan Colombie », la Colombie est devenue coutumière des incursions militaires chez ses voisins. Notamment via les groupes militaires conjoints avec les Etats-Unis.


Ces incursions se sont multipliées, officiellement au nom de la lutte anti-drogue. Une couverture facile pour la répression politique ou les opérations purement militaires.


Mais surtout il y a le contexte, l’arrière plan non dit. Colombie et Venezuela sont aussi en conflit frontalier sur le partage du golfe de Maracaïbo qui compte beaucoup de pétrole offshore. Les provocations d’Alvaro Uribe permettent de préparer un utile diabolisation de Chavez avant d’éventuels conflits publics à ce sujet. L’annonce par Bush de son soutien total (brrrr !) à la « démocratie colombienne » est ainsi tout un programme.


Supposons que ce soit en haine du Venezuela. Mais pourquoi ne rien dire du fait que l’Equateur, victime de l’intrusion militaire colombienne, est aussi une démocratie !


Enfin notons ce qu’il en est de cette démocratie colombienne !

Uribe est élu à chaque fois à la faveur d’un climat de terreur qui conduit la majorité de la population à ne pas voter : 56 % d’abstention à la présidentielle de 2006 où il l’a emporté avec 62 % des suffrages.



Petite mention spéciale : Alvaro Uribe n’a pas hésité à faire modifier la constitution en 2004 pour pouvoir être réélu président en 2006 ! Cette possibilité de réélection indéfinie était jusque là exclue dans la constitution colombienne de 1991.


Personne n’a rien trouvé à y redire aux Etats-Unis. Pourtant une proposition similaire a été violemment dénoncée chez Chavez et par nos robots médiatiques européens.


Il est frappant de le voir dénoncer Chavez pour financement de la guérilla et autre sornettes douces aux oreilles des USA. La Colombie n’a évidemment pour l’instant apporté aucune preuve des accusations sensationnelles contre le Venezuela et l’Equateur.


En matière de financements illicites ou douteux, le président Uribe ferait mieux d’être discret. En 1991, un rapport officiel du Pentagone américain (rapport du Defense Intelligence Agency publié par l’hebdo NewsWeek en août 2004) classait Uribe parmi la centaine de personnalités directement impliquées dans le soutien au narcotrafic en Colombie.


En tant que maire puis gouverneur puis sénateur de Medellin, il était alors décrit par les Etats-Unis comme un « Politicien et sénateur spécialisé [dedicated] dans la collaboration avec le Cartel de Medellin dans les plus hauts niveaux gouvernementaux », « ami proche » du célèbre parrain de la drogue Pablo Escobar.


Le même rapport américain précisait au passage que, loin de la légende familiale de persécution par les FARC qu’Uribe reprend systématiquement, son père, Alfredo Uribe, a été « assassiné pour ses liens avec les narcotrafiquants ».



Alvarado Uribe a obtenu que les Etats-Unis passent l’éponge en contrepartie d’un soutien indéfectible de la Colombie à leur politique impériale dans la région. Ce n’est pas tout.


Comme gouverneur de Medellin, Uribe a aussi directement soutenu la mise en place des réseaux paramilitaires (Autodéfenses Unies de Colombie) qui terrorisent le pays.


Il a contribué au climat d’impunité dont ils jouissent. A Medellin puis au Sénat, il est devenu un spécialiste des « techniques de gestion des conflits », notamment par la militarisation des populations civiles et le développement de la délation.


Il a notamment soutenu le général « pacificateur », Rito Alejo del Río, commandant de la 17e Brigade, qui s’est illustrée par de multiples exactions et massacres de masse.



Voila ce qu’est la figure de proue de la « démocratie colombienne » ! Où peut-on le lire ou l’entendre ? Reste le résultat. L’assassinat du numéro 2 des FARC Raul Reyes fragilise les possibilités de libération des otages.


Dont Ingrid Bettancourt. Alvarado Uribe manipule l’opinion internationale. Faut-il l’aider en laissant dire ?

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INFOS Passées inapercues en France ...


- DOCUMENT -
Dommages collateraux ...Uribe sans etats d'ame..


Les familles des mexicains assassinés suite au bombardement annonces des actions légales contre le Gouvernement colombien


TeleSUR _ 11/03/08
Les parents des quatre étudiants mexicains assassinés en Équateur,suite au bombardement que le Gouvernement de la Colombie a perpétré contre un campement des FARC, ont annoncé qu'ils mèneront à bien des actions légales contre les autorités de Bogota, parce qu'ils affirment que leurs enfants étaient dans le pays andin de manière légale et n'étaient pas partisans.

Jusqu'à présent on a confirmé que cinq garçons, nés au Mexique, sont arrivés au campement clandestin de la guérilla des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) peu avant d'être attaqué par des forces militaires colombiennes.


Pour le moment ont été identifiés les corps de l'étudiant Verónica Natalia Velásquez, agé de 30 ans, et Juan González del Castillo, tandis que Lucía Morett elle est hospitalisée à Quito, où elle récupéré de ses blessures.Rita Del Castillo, la mère du jeune González, agé de 28 ans, a annoncé que "la douleur qui l'affecte par la perte de mon seul fils allait se transformer en espoir de justice".

Que les gouvernements tant colombien que mexicain ne pensent pas que je vais me taire ou que ça va se terminer comme ça et que Juan mort de manière correct. Non, Juan n'est pas mort de façon correct", assure t-elle depuis Quito.


Les parents de Luciala la jeune blessée, Jorge Luis Morett Sánchez et son épouse María Jesus Álvarez, ont demandé aux organismes de droits humains d'Équateur de les représenter et les défendent tant eux, que leur fille.Dans ce contexte, l'Assemblée latino-americaine de Droits Humains (ALDHU) a présenté une accusation pénale contre la Colombie pour le meurtre de cinq mexicains, qui n'étaient pas partisans et étaient de manière légale en Équateur.


La presse nationale a indiqué que quelques jours avant l'attaque ils sont arrivés en Équateur avec des visas de touristes mexicains sous le nom de Fernando Franco Delgado, Soren Ulises Avilés Ángeles, González del Castillo, Velásquez Ramírez et Morett.Suite à cette opération militaire sont mortes 25 personnes, entre autre des guérilleros, les jeunes civils et Raúl Reyes, porte-parole des FARC.


Trois femmes, y compris Morett, ont été blessées et récupèrent à l' hôpital militaire de la capitale équatorienne.TeleSUR - Prensa Latina/av -

http://www.telesurtv.net/secciones/noti%20…%20olombiano/


style="font-size:130%;">Et Betancourt la dedans ?


extrait de http://www.betancourt.info/indexFr.htm


«En Suisse, mon rôle est diplomatique. Ici, je ne suis pas un dirigeant militaire»


16/03/2007 - El Tiempo, La Tribune de Genève, Le Temps


Un responsable des Forces armées révolutionnaires de Colombie, basé à Lausanne, accepte pour la première fois de parler. De sa présence en Suisse, de ses combats idéologiques. Et d'Ingrid Betancourt.


José, Manuel, Lazaro... Comment l'appeler? «Pour cette interview, ce sera Simon Gonzalez», répond-il. (...)


Le Temps: Quelle est exactement votre fonction en Suisse?


Simon Gonzalez: Je suis le chef de la délégation diplomatique des FARC. Je les représente auprès du gouvernement de différents pays européens, auprès de personnalités publiques et de chefs d'entreprise. J'entretiens des relations avec ces gens comme si les FARC étaient un Etat à part entière, un Etat dans l'Etat colombien. On peut dire que j'ai un rôle d'ambassadeur, mais d'un gouvernement qui n'est pas reconnu.


Mon supérieur est Raul Reyes, le numéro 2 des FARC.


- Concrètement, qu'implique ce travail d'«ambassadeur d'un Etat qui n'existe pas»?


- Au-delà des discussions, j'organise des aides logistiques humanitaires: envois de médicaments, d'argent. J'écris beaucoup. Je fais un travail régulier d'information en relatant les derniers développements en Colombie et en dénonçant les violations des droits de l'homme commises par le gouvernement. Je gère le contenu du site web officiel des FARC (un site hébergé en Suisse) et d'autres sites dits «alternatifs». Je travaille également avec des agences de presse qui racontent une autre vérité de la Colombie.


- Votre travail est-il légal?


- Oui, la Suisse accepte qu'un représentant des FARC soit sur ses terres. Car mon rôle est diplomatique. Ici, je ne suis pas un dirigeant militaire.- Quel avenir souhaitent les FARC?- Nous voulons la paix, mais pas n'importe quelle paix. Nous luttons pour la construction de la «nouvelle Colombie». Une Colombie avec un gouvernement pluraliste et un plan de reconstruction, de réconciliation nationale.


- C'est-à-dire?


- Nous voulons démocratiser la Colombie: que tout le pays puisse participer à la vie politique. Que tous les courants de pensée soient respectés. Les terres volées aux paysans par le pouvoir en place doivent être rendues; pour que les paysans ne soient plus obligés de planter la coca. L'ensemble de la population doit bénéficier des ressources naturelles du pays. Actuellement seule une élite en profite, seule une élite décide.


- Un but et une lutte qui passent uniquement par la force?


- Pas forcément, grâce à des alliances politiques aussi. Mais si on doit user de la force, on le fera. Ce n'est pourtant pas notre souhait. Mais chaque fois que les guérilleros ont rendu les armes, ils ont été tués. On ne refera pas les mêmes erreurs.



- La Suisse peut-elle jouer un rôle important dans cet avenir?


- La Suisse a déjà un rôle important. Aujourd'hui, elle travaille comme «facilitateur» pour permettre un échange d'otages. Le gouvernement colombien retient prisonniers près de 600 de nos guérilleros. De notre côté, nous avons 57 otages «politiques», dont trois agents de la CIA et Ingrid Betancourt. De plus, si des pourparlers de paix reviennent sur le devant de la scène, la Suisse pourrait également y jouer un rôle important. Car les deux fronts font confiance à la Suisse.


- Quel est l'impact de la couverture médiatique provoquée par la capture d'Ingrid Betancourt sur ces discussions?


- Si la France est également aujourd'hui un pays facilitateur, c'est peut-être en partie grâce à elle (l'Espagne est le troisième pays engagé dans la médiation, ndlr).


Mais nous n'avons pas capturé Ingrid Betancourt pour avoir des résonances internationales. On ne savait même pas qu'elle était Française. Nous l'avons prise parce qu'elle était candidate à l'élection présidentielle colombienne et surtout parce qu'elle est venue sur notre territoire (au Caguan, département de Caqueta dans le sud de la Colombie, ndlr).


On ne l'a pas cherchée à Bogota. On lui a dit: «Retourne chez toi!» Elle a dit: «Non!» Je crois qu'elle voulait gagner des voix supplémentaires en venant à notre rencontre. On avait prévenu tout le pays qu'on allait enlever des membres du régime politique pour les échanger contre nos prisonniers. Et Ingrid Betancourt était dès lors une cible facile. Mais nous n'avons pas planifié son enlèvement.



- Quel est l'avenir de ces otages?


- Ces gens ont la même nourriture, les mêmes médicaments, les mêmes droits que les membres des FARC. Ils vivent éparpillés dans la jungle mais sûrement dans de meilleures conditions que nos prisonniers à nous. Et ils resteront là où ils sont le temps qu'il faudra. Il est hors de question d'échanger une partie seulement de ces otages. C'est tous contre tous!http://www.betancourt.info/indexFr.htm




-> je vous le dis :


Ne me parlez plus de Uribe,

ni de Betancourt.

quand les Farc se seront fait exteminer alors la Colombie perdra une grande part de sa liberté.

Et à ce titre nous la perdrons tous.


Quand la liberté meurt à l'autre bout du globe c'est aussi la notre que nous perdons.

Opprimés, tués, chassés, etouffés on les prefereraient morts.

Mais ils parlent pour beaucoup.

Leur combat rappelle bien des luttes que la jeunesse a soutenu Sous commandant Marcos , les Sans Terres...


Oui encore peut etre que Gandhi aurait su faire autrement.

Peut etre aussi que les escadrons de la mort l'aurait purement et simplement tué dans l'oeuf.

Autres temps autres luttes.


On nous intoxique.

Ici et l'expression "les robots mediatiques Occidentaux" prend tout son sens.


Que ceux qui n'ont rien appris en lisant ceci continue leur lutte.

que ceux qui comprennent mieux les enjeux le fasse savoir.

Prendre position implique de connaitre les elements.

Connaitre les elements implique de chercher autre chose que la version officielle.

A vous de voir.

J'attends vos reactions.
lire la suite pour documents bonus et reactions en commentaires.









**
Bonus :
sans oublier :Le document officiel de 1991 des services de renseignement US qui accusent URIBE d’être l’un des plus gros narco-trafficants du pays....http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB131/index.htm
Merci au mysterieux donateur :p


20/11/2007

Chavez remet à plus tard les preuves montrant que Betancourt est en vie

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PARIS (AFP) - Le président vénézuélien Hugo Chavez, reçu mardi à Paris par Nicolas Sarkozy, a reconnu ne pas disposer de "preuves de vie" des otages en Colombie, dont Ingrid Betancourt, qu'il s'était engagé à fournir mais qu'il n'a pas pour l'instant obtenues de la guérilla des FARC.

Chargé d'une médiation dans ce dossier, M. Chavez avait assuré avant sa venue qu'il ne viendrait pas à Paris "les mains vides". Sa visite avait donc suscité de grands espoirs auprès de la famille de la Franco-colombienne Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 et qui apparaissait pour la dernière fois sur une vidéo diffusée en août 2003.


Mais il a reconnu ne pas disposer à ce stade des "preuves de vie" alors que le président Sarkozy, qui n'a fait aucun commentaire public, faisait savoir par son porte-parole qu'il les jugeait "indispensables".

Après son déjeuner avec M. Sarkozy, M. Chavez a assuré que le chef de la guérilla colombienne des FARC, Manuel Marulanda, s'était engagé par écrit à les fournir "avant la fin de l'année", réitérant sa conviction qu'Ingrid Betancourt était vivante.

Il a ensuite reçu la famille d'Ingrid Betancourt -- dont ses enfants Mélanie et Lorenzo ainsi que sa mère et son mari venus spécialement de Bogota -- qui s'était précédemment entretenue avec M. Sarkozy.

Après ces entretiens, la fille d'Ingrid Betancourt, Mélanie Delloye, a dit "garder espoir" de recevoir les preuves que sa mère est en vie "avant la fin de l'année", saluant l'engagement de MM. Sarkozy et Chavez.

"Je veux croire en la parole de Marulanda", a-t-elle dit, soulignant que ces preuves sont "fondamentales si les chefs des FARC veulent montrer qu'ils sont sérieux".

Dans la matinée, l'ex-mari d'Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye, avait en revanche exprimé son inquiétude et sa déception.

"Pourquoi les FARC ne donnent pas ces preuves de vie alors qu'ils ont réussi à traverser la jungle pour se rendre à Caracas" discuter avec Hugo Chavez ? s'est-il interrogé dans un entretien à l'AFP.

Le gouvernement colombien a fixé mardi à fin décembre la date limite de la médiation du président vénézuélien. Les familles des otages en Colombie ont rapidement manifesté leur inquiétude et demandé au président Uribe de ne pas limiter cette médiation dans le temps.
Le président vénézuélien a été mandaté il y a trois mois par la Colombie pour permettre l'échange "humanitaire" de 45 otages des FARC, dont Ingrid Betancourt et trois Américains, contre 500 de ses guérilleros emprisonnés en Colombie.

Outre les preuves de vie, les discussions entre Bogota, Caracas et les Farc tournent autour des conditions d'organisation d'une rencontre Chavez-Marulanda.

M. Chavez a demandé au numéro un des FARC de "libérer d'abord un groupe d'otages", conformément à ce que lui a demandé le président colombien Alvaro Uribe, avant de se rendre dans la jungle "installer une table de négociations" avec la guérilla.

"Uribe m'a dit: si les FARC relâchent unilatéralement un groupe d'otages, tu vas y aller et tu parleras à (Manuel) Marulanda", a déclaré M. Chavez lors d'une conférence de presse à l'issue de ses entretiens à Paris.

Au même moment, Bogota fixait une nouvelle condition, demandant dans un communiqué non seulement la libération de ce groupe d'otages mais également "l'engagement des FARC à libérer tous les otages" pour que cette rencontre puisse avoir lieu.

Plus de 3.000 otages sont détenus en Colombie par les FARC, qui mènent une rébellion dans le pays depuis 1964, par une autre guérilla marxiste et par des groupes paramilitaires d'extrême droite.

M. Chavez était attendu mardi soir au Portugal, à l'issue de sa visite à Paris.




11/03/2008

Les Farc ne veulent pas libérer Ingrid Betancourt

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C'est ce qu'assure le guérillero Pablo Montoya, qui a assassiné un chef des Farc : "Pour rien au monde ils ne libéreront Ingrid. Que Mme Yolanda le sache".





La guérilla des Farc ne veut pas libérer l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, a affirmé lundi 10 mars à Bogota le guérillero Pablo Montoya, alias "Rojas", qui a assassiné son chef Ivan Rios, l'un des sept membres du secrétariat des Farc (organe dirigeant).

"Pour rien au monde ils (les Farc) ne libéreront Ingrid. Que Mme Yolanda (Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt) le sache", a déclaré le guérillero à Radio Caracol (privée).

Concernant les trois Américains détenus par les rebelles, "Rojas" a affirmé que les Farc allaient leur infliger le même traitement que celui que la justice américaine a infligé au chef guérillero Ricardo Palmera, alias "Simon Trinidad".
"Ils (les Farc) vont condamner les gringos comme ces derniers ont condamné Simon (Trinidad)", a-t-il dit. Simon Trinidad a été condamné aux Etats-Unis à 60 ans de prison.

La main droite coupée

Les trois civils américains, Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, qui travaillaient en Colombie pour le compte du département américain de la Défense, ont été capturés par la guérilla en février 2003 alors que leur avion s'était écrasé dans la jungle colombienne.

"Rojas" est l'un des trois guérilleros qui, après avoir tué leur commandant Ivan Rios, lui ont coupé la main droite afin de prouver aux autorités qu'il s'agissait bien du dirigeant des Farc et de toucher la rançon promise.
Présenté aux médias par l'armée colombienne, l'homme, qui a également assassiné la compagne de "Rios", une jeune fille de 17 ans, a jusqu'à présent donné des versions contradictoires sur les circonstances de la mort de son chef et sur ses motivations pour le tuer.

Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) veulent échanger un groupe de 39 otages contre 500 de leurs guérilleros emprisonnés.

lu sur:http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20080311.OBS4414/les_farc_ne_veulent_pas_liberer_ingrid_betancourt.html

05/06/2007

Espoir pour Ingrid Betancourt après la libération d'un chef Farc

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par Patrick Markey

BOGOTA (Reuters) - Le président colombien Alvaro Uribe a libéré lundi un chef des Farc afin de relancer le processus de paix et de tenter de parvenir à la libération d'otages détenus par les rebelles d'extrême gauche, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.

Uribe a précisé que c'était à l'initiative du président français, Nicolas Sarkozy, qu'il avait libéré Rodrigo Granda, considéré comme le "ministre des Affaires étrangères" des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

"Rodrigo Granda a été libéré cet après-midi", a déclaré Uribe lors d'une intervention télévisée diffusée tard lundi soir. "Le gouvernement lui a donné toutes les garanties afin qu'il puisse se comporter en acteur du processus de paix", a-t-il poursuivi.

Dans un communiqué diffusé aussitôt par l'Elysée, Nicolas Sarkozy a salué "cette décision très importante et courageuse". Le communiqué précise que le président français l'avait "expressément demandée au président Uribe dans le cadre de ses efforts destinés à obtenir la libération des otages, en particulier de notre compatriote Ingrid Betancourt".

Nicolas Sarkozy doit recevoir la famille d'Ingrid Betancourt mardi à 9 heures.

"C'est très encourageant et je veux y croire", a réagi Yolanda Pulecio, la mère de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle colombienne. "Quand j'ai vu que Granda était dans l'hélicoptère, j'étais heureuse", a-t-elle poursuivi.

ESPOIR DE LIBÉRATION

Cette mesure relance les espoirs de libération pour la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, détenue depuis 2002 en compagnie de sa directrice de campagne, Clara Rojas, et pour trois ressortissants américains capturés en 2003.

Granda, qui avait été arrêté en décembre 2004 à Caracas, au Venezuela, sera placé en liberté conditionnelle. Les chaînes de télévision ont diffusé sa sortie de la prison de La Dorada, dans la province de Caldas (à l'ouest de Bogota). Il a été héliporté jusqu'à Bogota où il a été conduit au siège de la Conférence épiscopale catholique.

Sa libération fait partie du plan présenté par le président Alvaro Uribe, qui a déjà autorisé l'élargissement de 190 rebelles en signe de bonne volonté.

Pour Alfredo Rangel, du centre de réflexion colombien Sécurité et démocratie, cette libération "intervient après la décision des Farc d'autoriser Granda à agir en porte-parole".

"Cela montre que les Farc sont disposées à progresser sur la voie d'un accord humanitaire", a-t-il ajouté.

Dimanche, la direction des Farc avait pourtant fait savoir qu'elle n'accordait aucun crédit à ces libérations, et avait qualifié le plan d'Uribe de "farce".

La France, l'Espagne et la Suisse sont impliquées dans les tentatives de négociations entre le pouvoir central et la rébellion, qui détient des centaines d'otages depuis huit ans.

Mais les efforts se heurtent à la principale exigence des Farc: la démilitarisation préalable à toute négociation des municipalités de Florida et de Pradera, un territoire rural dont la superficie est équivalente à celle de New York.

16/03/2008

Uribe porte la responsabilité de la situation de Betancourt

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Le Piège Uribe se referme autour des Farc,
Betancourt un dommage collatéral...
Exterminer les Farc, avec l'appui de l'opinion internationale..
Que faudrait il encore pour que Uribe continue à justifier ses actes ?
La mort de Betancourt.
Décrédibiliser Chavez dans le meme mouvement.
La belle affaire...
Plus Uribe tarde à negocier plus les chances de Betancourt s'amenuisent.
en rapport avec :
et en parallèle avec les declarations de Consuelo Gonzalez de Perdomo, ex-otage des Farc dans http://www.liberation.fr/actualite/monde/312688.FR.php
Uribe porte la responsabilité de la situation de Betancourt
«Ingrid est en train de mourir, on n'a plus le temps»
La famille de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt se dit extrêmement inquiète après les déclarations d'un compagnon de détention libéré hier. Elle lance un appel au président colombien Uribe pour qu'il dialogue avec les Farc.



C'est maintenant le devoir du président Uribe»
Il s'agit d'inciter tous les chefs d'Etat à assurer leur homologue colombien de leur soutien s'il acceptait d'entamer des discussions pour un accord humanitaire - 500 guérilleros emprisonnés contre les 41 otages "politiques" restant aux mains des Farc - dans les municipalités de Florida et Pradera, un territoire de 800 km2.
Jusqu'ici, les autorités colombiennes refusent de démilitariser cette zone, considérant que la guérilla pourrait en profiter pour asseoir ses positions. Mais selon Fabrice Delloye, cette demande est dictée par des «considérations stratégiques», une simple volonté de «protection», pour «éviter tout piège».








22/12/2007

Un portrait géant d'Ingrid Betancourt dévoilé au jardin du Luxembourg

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PARIS (AFP) - Un nouveau portrait d'Ingrid Bétancourt, otage depuis de la guérilla colombienne, tiré d'une vidéo récente où elle apparaît très amaigrie et épuisée, a été dévoilé vendredi devant l'entrée principale du Jardin du Luxembourg près du Sénat.

Le sénateur Gérard Cornu (UMP), vice-président du groupe interparlementaire France-Amérique du Sud, et de la sénatrice Claire-Lise Campion (PS), initiatrice du groupe interparlementaire de soutien à Ingrid Betancourt, étaient présents. La veille, un écran géant de 40 m2 qui diffusera en continu le spot de soutien à l'otage.


Mélanie et Lorenzo Delloye, la fille et le fils d'Ingrid Bérancourt, devaient participer ce samedi à un rassemblement prévu entre 12H00 et 1800 à l'appel du Comité de soutien à Ingrid Betancourt (CSIB) devant le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le comité demande aux "citoyens de venir déposer des bougies pour réaliser un parterre de flammes de l'espoir".
Mélanie Delloye a demandé vendredi à Paris au président colombien Alvaro Uribe d'envoyer un message "de paix" pour Noël aux otages de la guérilla des Farc. Cet appel intervient au moment où les Farc, en rébellion contre les autorités colombiennes depuis 1964, ont annoncé la libération imminente de trois otages, dont l'ex-collaboratrice d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas, et de son enfant de trois ans. Clara Rojas avait été enlevée le 23 février 2002 par la guérilla marxiste des Farc en même temps qu'Ingrid Betancourt, alors candidate écologiste à la présidentielle.

"Noël approche. En tant que président de tous les Colombiens, il devrait envoyer un message aux otages qui sont là-bas au fond de la jungle. Il devrait leur dire que l'année 2008 sera l'année de leur retour (...) à travers un acte de paix et pas à travers un acte de guerre", a demandé Mélanie Delloye qui participait avec son frère à une cérémonie en l'honneur d'Ingrid Betancourt.

Mélanie Delloye a réaffirmé que la libération annoncée de trois otages était un "geste très fort" des Farc et que c'est désormais au tour du président colombien d'accepter une zone que demandent les Farc (...) pour que les négociations puissent enfin commencer", a-t-elle précisé. Elle faisait référence à une zone démilitarisée qu'exigent les Farc pour échanger 45 otages dit "politiques" dont Ingrid Betancourt contre 500 des leurs emprisonnés.





16/09/2007

Qui sont les FARC - (FARC-EP)

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Les FARC sont dirigées par un secrétariat mené par le septuagénaire Manuel Marulanda Vélez (Pedro Antonio Marín), alias Tirofijo ("Tir précis") et six autres membres dont le commandant militaire Jorge Briceño, alias Mono Jojoy. L'organisation est constituée autour de lignes militaires qui incluent plusieurs fronts urbains. Les FARC sont constituées de 12 000 à 18 000 (15 000 selon Éric Lair[3])membres et contrôlent environ 35 à 40 % du territoire colombien, majoritairement dans les jungles du sud-est et dans les plaines au pied de la Cordillère des Andes. Le -EP (Ejército del Pueblo) fut ajouté au nom officiel du groupe durant la septième conférence sur la guérilla en 1982, en signe de progression désirée depuis une guérilla vers une action militaire conventionnelle.

Les FARC se définissent comme un groupe politico-militaire marxiste-léniniste d'inspiration bolivarienne.

Ils déclarent représenter les pauvres du monde rural contre les classes riches de la Colombie et s'opposent à l'influence des États-Unis en Colombie, à la privatisation de l'exploitation des ressources naturelles, aux multinationales et aux groupes paramilitaires d'extrême droite.

Ils se financent à l'aide d'une multitude d'activités incluant la prise d'otages (1 600 estimés), l'extorsion, le détournement et la participation directe ou indirecte au marché de la drogue.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Forces_arm%C3%A9es_r%C3%A9volutionnaires_de_Colombie

01/12/2007

Otages en Colombie: "ici, nous vivons comme des morts" écrit Ingrid Bétancourt

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Par Ingrid BAZINET AFP -

PARIS (AFP) - "Ici nous vivons comme des morts", raconte l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, détenue depuis plus de cinq ans par la guérilla colombienne des Farc, dans une lettre à sa famille, selon des extraits diffusés samedi à la presse.

"Je vais mal physiquement. Je ne me suis pas réalimenté, j'ai l'appétit bloqué, les cheveux me tombent en grandes quantités", dit l'otage dans une lettre de 12 pages adressée à sa mère Yolanda Pulecio et dont des extraits ont été diffusés samedi à Paris par les comités de soutien à Ingrid Betancourt.

"J'aime la France avec mon coeur, car j'admire la capacité de mobilisation d'un peuple qui, comme disait Camus, sait que vivre, c'est s'engager", dit-elle plus loin. "Toutes ces années ont été terribles mais je ne crois pas que je pourrais être encore vivante sans l'engagement qu'ils nous ont apporté à nous tous qui ici, vivons comme des morts", ajoute-t-elle.

La lettre fait partie des preuves de vie des otages fournies par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), dont une vidéo, diffusées vendredi par les autorités colombiennes. La famille d'Ingrid Betancourt a accueilli vendredi avec émotion et inquiétude la diffusion d'images de l'otage, soulignant "l'urgence" d'une libération tandis que le président Nicolas Sarkozy promettait de "redoubler d'efforts". . L'ex-candidate à la présidentielle colombienne, enlevée en février 2002, apparaît sur une vidéo très amaigrie, immobile, le visage et les yeux baissés.

Ingrid Betancourt a adressé à sa famille une lettre de 12 pages de "désespoir et de solitude", a affirmé vendredi à l'AFP son fils Lorenzo, après avoir pris connaissance du contenu du texte par sa grand-mère Yolanda Pulecio.

Elle n'en peut plus. Il faut la secourir. On sent qu'elle ne va pas tenir très longtemps", a déclaré Lorenzo Delloye. . "C'est tout d'abord une lettre de désespoir de femme qui crie au secours mais malgré tout une mère qui nous aime", a-t-il ajouté. "Elle dit qu'elle se sent terriblement seule, perdue dans cette jungle", a-t-il dit.

"Cette lettre nous montre que maman n'en peut plus comme tous les autres (otages)... qui sont au fond de la jungle en train de mourir tous les jours un peu plus", a ajouté peu après sa soeur Mélanie à la chaîne de télévision France 2. "Si on ne fait pas tout pour qu'ils reviennent le plus vite possible à la maison, on va les perdre dans cette jungle", a-t-elle dit, au bord des larmes.
Comme le reste de la famille, Lorenzo Delloye s'est montré très sceptique concernant les déclarations du président colombien Alvaro Uribe qui a affirmé vendredi qu'Ingrid Betancourt avait été "torturée". "Je demande à M. Uribe de nous fournir les preuves de ce qu'il affirme. C'est inacceptable de lancer ce type d'information sans preuve", a-t-il lancé, appelant la guérilla des Farc et M. Uribe à s'entendre et à engager les négociations pour la libération des otages. "Il faut que le président Uribe comprennent que les otages se sentent seuls et qu'ils meurent de solitude et de désespoir", a-t-il dit.

Ingrid Betancourt est "désespérée" et "souffre", a assuré son mari, Juan Carlos Lecompte, vendredi, après avoir lu la lettre envoyée par sa femme. La Lettre est "cent pour cent personnelle" et la lire a été quelque chose de "très fort", a confié M. Lecompte aux journalistes. "Ce n'est pas pour la presse. Elle est désespérée et souffre beaucoup, elle parle de ses enfants", a-t-il ajouté, devant l'insistance des journalistes. "Ca vient du plus profond d'elle-même", a-t-il lâché. "Elle me dit qu'elle m'aime comme au jour de notre mariage" a-t-il confié, en expliquant que la lettre, de 12 pages écrite en "toute petites" lettres, contenait des messages pour chaque membre de la famille.

Ingrid Betancourt le remercie pour les messages qu'il lui envoie par le biais d'émissions radios et dans lesquels il lui raconte comment vont ses enfants. M. Lecompte a estimé que sa femme avait dû mettre au moins "deux jours" pour écrire la lettre, qui est datée du 22 octobre. "L'écriture est indiscutablement la sienne", a-t-il assuré.

Juan Carlos Lecompte parlait à la presse devant la maison de sa belle-mère, Yolanda Pulecio, après avoir lu la lettre et visionné la vidéo dans laquelle apparaît Ingrid Betancourt. A ce sujet, il a confié son bonheur de voir cette "preuve de vie", après plus de cinq ans de captivité, mais a ajouté avoir été touché de la voir "très maigre, un peu triste et le regard baissé". "On voit qu'elle ne veut rien dire. Elle montre au monde qu'elle est en vie mais qu'elle ne veut pas faire le jeu de la guérilla", a-t-il affirmé.

"Nous sommes extrêmement émues, avec maman, nous sommes très, très, très émues de voir ces images de ma soeur", a dit de son côté Astrid Betancourt. "C'est une image triste de ma soeur, mais elle est vivante", a-t-elle ajouté. "C'est une preuve de vie. Mais je suis très inquiet. Elle est extrêmement maigre et extrêmement fatiguée. Cela montre qu'il y a urgence à la sortir de là", a souligné l'ex-mari d'Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye.
La famille et les Comités de soutien à Ingrid Betancourt et la Fédération internationale des comités Ingrid Betancourt (Ficib) ont demandé à l'unisson une relance immédiate des discussions pour la libération des otages détenus par les Farc, qui mènent une rébellion contre les autorités colombiennes depuis 1964.

Les Farc demandent la libération de 500 des leurs contre celle de 46 otages dits "politiques", dont Ingrid Betancourt et trois Américains.

M. Sarkozy s'est réjoui vendredi de ces preuves de vie, affirmant qu'elles encourageaient la France à "redoubler d'efforts". "Il y a encore une longue route pour qu'on obtienne sa libération", a-t-il prévenu, ajoutant qu'il devait s'entretenir avec M. Uribe "dans les heures qui viennent".




05/06/2007

L'affaire Ingrid Betancourt dans une phase cruciale

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PARIS (Reuters) - L'affaire de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt est entrée dans une phase cruciale après la libération d'un haut responsable des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), a laissé entendre mardi la présidence de la République française.

Le président Alvaro Uribe a libéré lundi Rodrigo Granda, considéré comme le "ministre des Affaires étrangères" des Farc et un des principaux détenus politiques en Colombie.

Selon le porte-parole de l'Elysée, il a été libéré à la demande du président français Nicolas Sarkozy, qui a relancé les démarches pour tenter d'obtenir la libération d'Ingrid Betancourt depuis son entrée en fonction de 16 mai.

"Le président de la République a eu le président Uribe hier soir au téléphone. Il a salué ce geste très courageux et très fort", a dit à des journalistes David Martinon. "C'est un geste dont nous espérons maintenant qu'il débloque la situation."

"Aucune condition n'a été posée à la libération de Granda", a-t-il précisé. "En tout cas, nous nous n'en avons posé aucune."

"Je dois vous prévenir que dans les temps qui viennent, nous vous parlerons moins parce qu'on entre dans une phase difficile au cours de laquelle il sera très difficile de donner des informations sur l'état d'avancement des discussions", a ajouté David Martinon. "On est dans des discussions très fines."

Nicolas Sarkozy a reçu mardi à l'Elysée la soeur d'Ingrid Betancourt, Astrid, sa fille Mélanie et son ancien mari, père de ses enfants, Fabrice Delloye, pour leur rendre compte de son entretien avec le président colombien.

L'ancienne candidate écologiste à l'élection présidentielle colombienne est détenue par les Farc depuis le 23 février 2002.

Nicolas Sarkozy évoquera son sort au sommet du G8, qui se tient cette semaine à Heiligendamm, dans le nord de l'Allemagne, ont déclaré David Martinon et Fabrice Delloye à l'issue de cet entretien de trois quarts d'heure.

"PREUVE DE VIE"

"Il va en parler au G8, il va en parler aux cinq grands (pays) émergents. Il veut sensibiliser le G8 à ce problème qui est un problème extrêmement important pour nous", a dit le porte-parole de l'Elysée. Le chef d'Etat français en parlera "notamment" au président américain Georges Bush.

"La solution ne viendra pas du G8 mais l'engagement du G8 peut être une arme de plus dans ce processus qui est difficile et compliqué", a-t-il ajouté.

Pour Fabrice Delloye, ce sera "non seulement le cas d'Ingrid Betancourt mais aussi le cas de la Colombie" et le problème plus général des otages qui seront ainsi évoqués au G8.

"Il faut que les Farc comprennent qu'on est maintenant à une heure et à un moment absolument décisifs", a-t-il ajouté. "Il faut qu'ils comprennent que s'ils veulent avoir une forme de reconnaissance, c'est le moment où jamais de répondre par un signe concret à l'appel qui a été lancé par le président de la République française."

Le gouvernement français et la famille d'Ingrid Betancourt attendent en particulier, maintenant, une preuve de vie.

"Pour l'instant, nous n'avons aucune preuve de vie d'Ingrid. Nous avons eu simplement le commentaire d'un ex-otage qui a dit qu'il a vu Ingrid", a expliqué Fabrice Delloye. "Mais pour l'instant ce n'est pas probant."

Quant à Rodrigo Granda, "c'est à lui de comprendre" qu'il doit mettre sa liberté retrouvée "au service de la libération des otages et au service, peut-être, de la paix en Colombie", a-t-il ajouté. "Nous souhaitons que cette nouvelle liberté lui permette de jouer ce rôle d'intermédiaire."

Fabrice Delloye a précisé qu'il n'était pas prévu que Rodrigo Granda vienne en France. "Pour l'instant, l'important pour lui c'est d'être dans un endroit où il se sente à la fois en sécurité et où il puisse agir."

"En 15 jours, les choses ont avancé plus qu'en cinq ans. Donc c'est déjà très très positif", a pour sa part dit Mélanie. "Le président Sarkozy et toute son équipe font un travail formidable et je pense vraiment qu'on est sur une bonne voie. Il nous a répété à quel point il était déterminé à mettre en oeuvre tout ce qu'il pouvait pour obtenir la libération de maman

04/07/2007

Ingrid Betancourt est vivante, révèle un soldat otage des FARC

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BOGOTA (AFP) - Les guérilleros des FARC (marxistes) ont envoyé mardi soir les preuves que sept soldats colombiens sont en vie et dont l'un d'eux affirme que l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt l'est également, a annoncé la télévision Caracol.

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Dans une video d'une heure, datant du mois d'octobre, le soldat William Domínguez assure avoir rencontré en vie Ingrid Betancourt ainsi que son adjointe Clara Roja et son fils né en captivité.

Les trois, "la doctora Ingrid, madame Clara et l'enfant qui les suit partout" sont en vie, a indiqué le militaire.

Les FARC, première guérilla de Colombie avec 17.000 hommes, réclament la libération par le gouvernement de 500 des leurs en échange de 45 otages (bien 45 et non 47), dont Ingrid Betancourt et trois Américains.

Cette video a été reçue au cours des dernières heures par le journaliste Holman Morris correspondant de la chaîne française Radio France Internationale (RFI).

La guérilla des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) retient depuis le 23 février 2002 l'ex-candidate écologiste à l'élection présidentielle colombienne Ingrid Betancourt et sa directrice de campagne Clara Rojas.

15/08/2007

Pas d'information nouvelle sur Betancourt

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La Colombie n'a pas d'informations nouvelles sur le sort d'Ingrid Betancourt, otage des Farc depuis 2002. La France attend toujours des preuves de vie de la Franco-colombienne.


A la veille du 2.000ème jour de captivité d'Ingrid Betancourt, la Colombie a reconnu mercredi 15 août n'avoir "aucune information nouvelle" concernant l'otage franco-colombienne détenue par les FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie).
"Nous n'avons aucune information nouvelle sur Ingrid Betancourt", a déclaré le haut commissaire du gouvernement pour la paix, Luis Carlos Restrepo au cours d'un entretien à la radio privée colombienne Caracol.

Pas de preuve de vie

Luis Carlos Restrepo a affirmé ne pas croire à la présence de l'otage franco-colombienne au Venezuela, comme l'avait affirmé la semaine dernière depuis Miami une journaliste vénézuélienne.
"Nous n'accordons pas de crédit à l'information selon laquelle elle serait présente au Venezuela", a souligné le représentant du gouvernement colombien, ajoutant que la France restait dans l'attente de recevoir de la part des FARC "une preuve de vie".
Le président vénézuélien Hugo Chavez avait lui-même rapidement démenti l'information de la journaliste d'opposition Patricia Poleo, qui affirmait s'appuyer sur des sources militaires anonymes.

L'ex-époux d'Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye, a aussi exprimé mercredi son scepticisme sur les ondes de Caracol, estimant que cette information était un moyen de "se détourner de la question de l'accord humanitaire" entre les otages et les guérilleros détenus.

La guérilla marxiste des FARC, la plus importante du pays avec 17.000 hommes, réclame la libération de 500 rebelles détenus par les autorités en échange de celle d'un groupe de 45 otages, dont trois Américains et Ingrid Betancourt, ex-candidate écologiste à la présidentielle colombienne.

http://tempsreel.nouvelobs.com/

04/07/2008

Betancourt le prix : 20 Millions de $ !

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Nicolas ?
Vilain menteur !!!

qui n'a pas remarqué la bonne santé des otages à leur liberation serait borgne des deux yeux..
c'est louche bien sur...

mais mieux nous apprenons l'instant que Ingrid Betancourt et 14 otages des FARC n'auraient pas été libérés au cours d'une action militaire, mais achetés au terme d'une opération de retournement et d'infiltration de leurs gardiens.

Une source fiable, éprouvée à maintes reprises au cours de ces vingt dernières années, a fourni des détails à notre collègue Frédéric Blassel. Selon elle, le montant de la transaction est de quelque vingt millions de dollars.

C'est l'épouse du gardien des otages, aperçue par Ingrid Betancourt nue et bâillonnée au pied de l'hélicoptère, qui a servi d'intermédiaire depuis son arrestation par les forces régulières colombiennes. Elle a permis d'ouvrir un canal de négociations avec les preneurs d'otages et d'obtenir de leur gardien, Geraldo Aguilar, qu'il change de camp.
L'opération armée serait une mascarade

A l'origine de la transaction, les Etats-Unis, qui comptaient trois agents du FBI parmi les quinze otages. En principe, le FBI n'intervient pas à l'étranger, mais les trois agents avaient été prêtés par l'agence à la DEA, l'Agence américaine fédérale de lutte contre le trafic de drogues. Avec l'Afghanistan, la Colombie est en effet l'une des deux principales bases d'intervention de la DEA à l'étranger.








Cette libération, arme au poing et façon opération Ninja, ne serait donc qu'une vaste mascarade. L'élément qui a déjà mis la puce à l'oreille de nombreux observateurs, c'est qu'elle s'est déroulée sans la moindre anicroche, on peut dire comme sur du papier à musique. Même les otages ont été dupés, semble-t-il, dans un premier temps, par cette mise en scène.

Enfin, hormis de rares images, aucune vidéo complète de l'opération n'a été diffusée, alors qu'en général ce type d'opération est toujours filmé de bout en bout par un membre du commando. Puisque l'opération a été un succès, pourquoi cette vidéo n'a-t-elle pas été diffusée ?
Les raisons d'une mise en scène
Cette fiction permet au président colombien Alvaro Uribe de s'en tenir, du moins officiellement, à sa ligne dure, qui exclut toute négociation avec les rebelles, aussi longtemps que les otages ne sont pas libérés. Il ne faut pas oublier que les FARC détiennent encore des centaines de personnes, moins fameuses qu'Ingrid Betancourt.

Ensuite, le chef de l'Etat colombien voulait pouvoir décider du Jour J où cette libération interviendrait, et ce en fonction de son propre agenda politique. Il y a dix jours, Alvaro Uribe a en effet demandé au Congrès colombien de convoquer immédiatement de nouvelles élections présidentielles anticipées, et ce coup d'éclat lui permet à présent de redorer son blason d'homme fort du pays.

Le timing est parfait, alors que les rebelles des FARC n'ont jamais été aussi faibles sur leur propre terrain, celui de la guérilla.

RSR




16/08/2007

2.000 jours de captivité pour Ingrid Betancourt

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Les enfants de la Franco-colombienne, disparue depuis le 23 février 2002, vont lancer, lundi, un appel pour des preuves de vie "directes".


Les proches d'Ingrid Betancourt réclament à nouveau des preuves de vie "directes" de la Franco-Colombienne, qui passe, jeudi 16 août, son 2.000ème jour de captivité aux mains de la guérilla marxiste, ainsi qu'un "accord humanitaire".
L'appel sera lancé en France par les enfants d'Ingrid, Mélanie et Lorenzo Betancourt, accompagnés de leur père, Fabrice Delloye, sur le site de Paris-Plages où leur comité de soutien tient un stand.

"Alors que nous restons sans nouvelles - incontestables - d'Ingrid, la mobilisation des Parisiens doit être plus forte que jamais", a déclaré le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë.
La capitale française a fait Ingrid Betancourt "citoyenne d'honneur" depuis 2002.

25 manifestations dans le monde

L'ex-candidate des Verts colombiens à la présidentielle et sa collaboratrice Clara Rojas sont détenues par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) depuis le 23 février 2002.
Selon la Fédération internationale des comités Ingrid Betancourt pour la libération des otages en Colombie (FICIB), des comités organiseront autour du 16 août plus de 25 manifestations à travers le monde.
A cette occasion, seront hissées des répliques du drapeau qui a été planté par ses militants, au cours des années précédentes, sur plusieurs sommets du globe, dont l'Aconcagua et l'Everest.

"La même équipe est en ce moment en route pour la Tanzanie, pour planter le drapeau au sommet du Kilimandjaro", précise la FICIB dans un communiqué.

"Sablier intarissable"

En France, les comités déploieront les drapeaux sur les points culminants du Poitou-Charentes, de la Creuse, du Nord, de la Savoie, de la Corse, ou à l'île de la Réunion, notamment, et le hisseront aux façades de mairies qui les soutiennent.
"Pour les 45 otages 'échangeables' encore aux mains des Farc, et dont font partie Ingrid et Clara, seul un accord humanitaire négocié entre le gouvernement et la guérilla peut encore donner à leurs proches un espoir de les revoir vivants", estime la FICIB.

"Jamais nous n'aurions pensé atteindre le cap des 2.000 jours. Malheureusement, la prise d'otage d'Ingrid et de Clara prend de plus en plus l'apparence d'un sablier intarissable où le temps dépasse davantage qu'il ne passe", renchérit son comité de soutien en France.

Détermination de Sarkozy

Sur son lieu de vacances aux Etats-Unis, Nicolas Sarkozy a récemment réaffirmé sa détermination à obtenir la libération d'Ingrid Betancourt, après le dénouement heureux de l'affaire des infirmières bulgares emprisonnées en Libye.
Toutefois, l'Elysée et les proches de la Franco-Colombienne ont démenti des informations de médias étrangers faisant état d'un processus de libération en cours avec la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez.

Le ministre colombien des Affaires étrangères, Fernando Araujo, a également qualifié de "rumeurs" et de "spéculations" les informations sur une prochaine libération.
"Dernièrement, rumeurs et témoignages se sont fait légion : le Comité de soutien rappelle que rien ne peut se substituer à des preuves de vie directes. Ce que nous exigeons des Farc, dans les plus brefs délais", insiste son comité de soutien à Paris.

La plus vieille guérilla marxiste d'Amérique du Sud, qui détient environ 4.000 otages, propose d'échanger un groupe de 45 personnes, dont trois Américains et Ingrid Betancourt, contre la libération de 500 rebelles prisonniers. (avec Reuters)

NOUVELOBS.COM

18/11/2007

Journée consacrée à Betancourt à Paris

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A 15h, une marche de soutien est prévue au Trocadéro. A 19h, un concert gratuit, rassemblant 30 artistes et 100 personnalités, se tiendra au Zénith.
A 15h, une marche de soutien est prévue au Trocadéro. A 19h, un concert gratuit, rassemblant 30 artistes et 100 personnalités, se tiendra au Zénith.

Ingrid Betancourt (Sipa) Une marche de soutien à Ingrid Betancourt, détenue par les FARC depuis 2002 en Colombie, est prévue dimanche 18 novembre, à 15h00 au Trocadéro à Paris. Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë sera présent aux côtés du président socialiste de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon, et de plusieurs adjoints. Il a également annoncé qu'il assisterait au concert le soir au Zénith.

La marche partira du parvis des droits de l'homme pour rejoindre le mur de la paix où des membres de la famille d'Ingrid Betancourt prendront la parole.

Dimanche soir, un concert gratuit aura lieu au Zénith de Paris, organisé par le collectif 100 artistes et écrivains.Renaud, Julien Clerc, Adamo… A partir de 19h00, se produiront Renaud, Carla Bruni, Rose, Julien Clerc, Grand Corps Malade et Vincent Delerm.Adamo, Renan Luce, Mr Roux, Yuri Buenaventura, Yves Duteil, Michel Delpech, Les Ogres de Barback, Romane Serda, Benoît Doremus, Raphaël Mezrahi, Jeanne Cherhal, Shirley et Dino ou Clarika font également partie des 30 artistes et des 100 personnalités qui prendront part à ce spectacle gratuit.

Ces manifestations auront lieu "à la veille de la venue en France le 20 novembre du président vénézuélien (Hugo) Chavez, qui négocie avec les FARC la libération d'Ingrid Betancourt et des otages colombiens", souligne le collectif 100 artistes et écrivains pour Ingrid Betancourt dans un communiqué.
http://tempsreel.nouvelobs.com/



03/07/2008

Liberée ...et alors ?

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Betancourt liberée...

Et alors ?

Alors, nous nous rejouissons de la liberation de Mme Betancourt.

Comment ne pas se rejouir d'une liberation..?


Cependant les inepties debitées sur les FARC sur toutes les chaines depuis hier soir, plus la volonté affirmée de ne rien dire de ce qui a poussé les FARC en marge de la société colombienne, le souhait de nettoyer des news les exactions du gouvernement Uribe,nous pousse tout de meme à vous renvoyer à ces qq articles.


quant au Niger et ses vilains preneurs d'otages...

nous vous avions parlé du ras le bol dans cette region...complement d'infos..


Villiers le Bel de retour dans l'actualité Torapamavoayenne avec une news qui relance notre dossier..


Torapamavoa vous propose 3 dossiers en rapport avec l'actualité des ces derniers jours :

**NIGER AREVA**


**Betancourt**


**Villiers le bel**

le blog affiche le 20 derniers messages de chaque dossier clickez en bas de page articles plus anciens pour en lire plus.


Utilisez l'outil recherche dans la colonne de droite pour consulter nos articles via "mot clé".

Use your Brain.






**La suite et fin de ton message blog.**


30/11/2007

Betancourt est vivante : video

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Ingrid Betancourt est vivante

Julie Connan (lefigaro.fr) avec AFP et AP
30/11/2007 | Mise à jour : 11:11 | Commentaires 44 .

Voici les premières images extraites des vidéos saisies, diffusées vendredi par les médias colombiens. (Présidence colombienne)
Dans des vidéos datées d’octobre, l’otage franco-colombienne apparaît très affaiblie. Une lettre écrite à sa mère a également été saisie. Pour ses proches, ces images sont «une preuve que la médiation d’Hugo Chavez était en train de fonctionner».


C’est la première preuve qu’Ingrid Betancourt est bel et bien en vie, depuis une vidéo diffusée le 30 août 2003. Vendredi, les autorités colombiennes ont annoncé avoir capturé trois guérilleros des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) en possession de vidéos et d’autres documents sur lesquels on voit une quinzaine d’otages, dont la Franco-Colombienne et trois Américains. Selon Bogota, il s’agit de cinq vidéos. Quatre d’entre elles ont été enregistrées les 23 et 24 octobre dernier.La cassette des otages américains porte la date du 1er janvier 2007.

Ces cassettes, diffusées sans son au cours de la conférence de presse de Luis Carlos Restrepo, le haut commissaire pour la paix colombien, la Franco-Colombienne apparaît extrêmement décharnée et apparemment enchaînée sur fond de jungle. Sur ces images muettes, Ingrid Betancourt a les cheveux longs et observe le sol d’un regard vide.



La présidence colombienne diffuse les photos de quinze otages saisies sur son site Internet.

Les réactions de soulagement ne se sont pas faites attendre au gouvernement et à l’Elysée, et bien sûr, chez les proches de la Franco-Colombienne.


Une lettre envoyée à sa mère

«Ma première réaction a été de me dire :’Elle est vivante’», a déclaré l’ex-mari d’Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye, interrogé par lefigaro.fr. «Mais elle n’est pas en bon état, elle est extrêmement amaigrie, pas en bonne santé. Ceux qui l’ont vue m’ont dit que c’était une vidéo dure à regarder», estime-t-il. Fabrice Delloye qui s’est entretenu avec le mari d’Ingrid Betancourt, Juan Carlos Lecompte, affirme qu’une lettre adressée à la mère de l’otage figure également parmi les documents saisis.

Pour lui, «c’est une preuve que la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez était en train de fonctionner». «J’invite le président Uribe à reconsidérer sa décision d’y mettre un terme», dit Fabrice Delloye pour qui «le rôle du président Sarkozy est totalement déterminant car il est à la croisée des chemins.»

De même, Astrid Betancourt, sœur d’Ingrid, estime que les images datent des derniers jours d’octobre, «ce qui prouve bien que les Farc étaient en train de réunir ces preuves et de les acheminer pour les donner au président Chavez», lequel président, à l’époque, était chargé d’une médiation pour tenter de faire libérer Betancourt. «C’est une image triste de ma sœur mais elle est vivante», ajoute-t-elle.



05/11/2007

L'otage des Farc Ingrid Betancourt serait vivante!!!!

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Bernard Kouchner assure avoir une "preuve indirecte" de vie de la Franco-colombienne "venue d'une façon un peu plus sûre que d'habitude".

La vidéo de Bétancourt diffusée à la télévision colombienne (Sipa, 30/08/03) Bernard Kouchner a déclaré, dimanche 4 novembre, avoir une "preuve indirecte" de vie d'Ingrid Betancourt, la Franco-Colombienne détenue par la guérilla colombienne depuis plus de cinq ans.

"Nous avons une preuve indirecte qui est venue d'une façon un peu plus sûre que d'habitude", a déclaré le ministre des Affaires étrangères lors du "Grand rendez-vous" Europe 1-TV5-Le Parisien.

"L'espoir existe""On rencontre des gens, nous avons nos envoyés (...) L'espoir existe, bien entendu", a-t-il ajouté.Bernard Kouchner a souligné qu'il soutenait la démarche du président vénézuélien Hugo Chavez qui est attendu à Paris le 20 novembre et s'emploie à dénouer la crise des otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), dont Ingrid Betancourt.
source:http://tempsreel.nouvelobs.com/




06/08/2007

Croisons les doigts !!

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Vu sur Betancourt.info
Yolanda Pulecio ne se fait pas trop d'illusions concernant une supposée libération prochaine de sa fille
06/08/2007 - La F.M.

La journaliste vénézuélienne Patricia Poleo affirme qu'Ingrid Betancourt serait au Vénézuéla et qu'elle serait remise prochainement par le président Hugo Chávez au Gouvernement français.

Patricia Poleo, qui a diffusé cette information, a assuré à la station de radio la FM, que cette information lui aurait été fournie par des militaires du pays voisin.

Le journaliste affirme qu'Ingrid Betancourt se trouverait dans une propriété du frère du ‘ Mono Jojoy ’, un des dirigeants des Farc, et qu'elle aurait pu arriver dans ce pays grâce à la collaboration du gouvernement vénézuélien avec la guérilla du Farc.

Poleo a informé que le président du Vénézuéla, Hugo Chávez, remettra Ingrid Betancourt, Clara Rojas et Emmanuel au Gouvernement français, et que la liberation se réaliserait lors la visite qu'effectuera très prochainement la première dame française au Vénézuela.

Yolanda Pulecio, la mère de l'ex candidate présidentielle Ingrid Betancourt, a appris la nouvelle via la station de radio "la FM", et a déclaré qu'elle ne se faisait pas beaucou d'illusions sur cette possible libération. Mais qu'Ingrid était devenue un symbole de la liberté.

Libération d'Ingrid Bétancourt, juste une rumeur

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L'Elysée et la Ficib coupent court aux rumeurs sur Betancourt
Reuters
Reuters - il y a 29 minutes

PARIS (Reuters) - La présidence de la République française n'a pas confirmé des informations de médias étrangers faisant état d'un processus de libération d'Ingrid Betancourt par la guérilla colombienne.

"On ne confirme absolument pas, mais on reste pleinement mobilisés pour obtenir la libération des otages, en particulier de notre compatriote Ingrid Betancourt", a déclaré Pierre-Jérôme Hénin, porte-parole adjoint de l'Elysée.

De son côté, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a fait état de "rumeurs et de spéculations."

La Fédération internationale des comités Ingrid Betancourt (Ficib), qui rassemble les divers comités de soutien, a également démenti ces informations.

"Aucune des sources fiables avec lesquelles nous sommes en contact permanent, en France et en Colombie, n'a pu confirmer ces informations publiées par une journaliste vénézuélienne", peut-on lire dans un communiqué émis par la Ficib.

Dimanche, lors d'une rencontre informelle avec la presse sur son lieu de vacances aux Etats-Unis, Nicolas Sarkozy avait réaffirmé sa détermination à obtenir la libération de la Franco-Colombienne, après le dénouement heureux de l'affaire des infirmières bulgares emprisonnées en Libye.

Fanny Hess, une responsable du comité de soutien en France à l'ex-candidate à la présidentielle en Colombie, a déclaré à Reuters n'avoir aucune information sur une évolution positive du dossier.

Selon la journaliste vénézuélienne Patricia Poleo, dont l'information a été reprise par plusieurs médias, Ingrid Betancourt serait en train d'être libérée et serait accueillie prochainement par Hugo Chavez, le président vénézuélien.

Ingrid Betancourt, écrit-elle sur la base de sources militaires vénézuéliennes, se trouve au Venezuela, dans la province d'Apure, à la frontière colombienne, dans une propriété appartenant à la famille de "Momo Jojoy", un responsable militaire des Forces armées révolutionnaires de Colombie.

Les FARC gardent un groupe de 45 otages, dont trois Américains et Ingrid Betancourt, détenue depuis le 23 février 2002. Ils proposent de les échanger contre la libération de 500 rebelles prisonniers.