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04/05/2009

Areva ne fera pas la loi au Niger ! (Resistez à l'omerta faites suivre!)

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Areva ne fera pas la loi au Niger !
suite de notre dossier (merci Bs) sur les agissements d'Areva au Niger...
vous pouvez lire l'ensemble de nos article sur le sujet en klikant là.
et ça s'annonce mal...
L'Omerta continue sur l'hexagone...
On detruit le Niger ...ça embauche en France....






Areva au Niger : Imouraren, un désastre annoncé !

Communiqué du 4 mai 2009

Ce 4 mai 2009,

Areva et les autorités nigériennes inaugurent le projet d'exploitation uranifère d’Imouraren, qui sera la mine d’uranium la plus importante d’Afrique et la deuxième au monde.


Anne Lauvergeon, présidente du groupe français, Mamadou Tandja, président nigérien et l'ambassadeur de France au Niger, font le déplacement.

Cette inauguration a lieu un mois après la venue du président Nicolas Sarkozy à Niamey, le 27 mars, pour consacrer l'accord entre le gouvernement nigérien et Areva signé en janvier 2009 et quelques semaine après l'acceptation de pourparlers par le gouvernement nigérien avec la rébellion sévissant au Nord Niger depuis février 2007. En somme, les gouvernements français et nigérien semblent avoir oeuvré pour démarrer rapidement l'activité de la mine.

Le Collectif Areva ne fera pas la loi au Niger s'inquiète quant aux conditions de mise en œuvre de ce projet, au niveau écologique, économique et social. En effet, Areva (ex-Cogema) exploite l'uranium au Niger depuis 1968, exploitation qui ne contribue ni au développement du pays ni à l'amélioration du niveau de vie des Nigériens et qui a des conséquences sanitaires et sociales désastreuses pour la population locale (à majorité touareg) et pour l'environnement.

La relation bien particulière de la France avec le Niger avait permis par le passé un accès exclusif à l'uranium à un prix ridicule, grâce à un accord signé en 1961. Le contrat d'Imouraren reste dans la même lignée : le gouvernement nigérien n'a que 33% des parts de la société d'exploitation tandis que le prix d'achat de l'uranium reste bien en deçà des cours du marché international.

Quant aux conséquences au niveau local, les mesures de la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) de 2004 et 2005 montrent que les eaux distribuées dans la ville minière d’Arlit où opère Areva ne sont pas aux normes de potabilité, avec un taux de contamination dépassant de 7 à 110 fois les recommandations de l'OMS. Selon la CRIIRAD encore, d'énormes masses de déchets radioactifs, les « stériles », sont stockées à l'air libre notamment à l’entrée de l’hôpital d’Arlit, de même que des boues radioactives. En outre, la surconsommation d’eau nécessaire aux mines contribue à l’épuisement accéléré des ressources fossiles dans une région qui en manque cruellement.

Alors que la société civile nigérienne (notamment l'association Aghir In Man, le réseau ROTAB, …) a alarmé Areva et les responsables politiques nigériens sur la question, rien n'a été fait pour revoir la gestion de ces sites uranifères faite au mépris de la population. Il y a fort à craindre qu'Areva s'apprête à reproduire les même conditions d’exploitation à Imouraren, une mine à ciel ouvert beaucoup plus étendue, située à proximité de zones habités et de zones de pâturages primordiales pour les populations locales. Les résultats de l'étude d'impact réalisée par Areva sont quasi confidentiels et aucune contre-expertise scientifique indépendante garantissant la fiabilité des données n'existe, ce qu'ont pourtant exigé la société civile et des responsables locaux.

Les enjeux liés à l'eau, à l'accès à la terre et aux conséquences sociales sont loin des considérations du gouvernement français : « l’implantation des entreprises françaises en Afrique est l’une de mes priorités » expliquait le secrétaire d’Etat à la Coopération Alain Joyandet (lejdd.fr, 20 mai 2008). De même, les décisions liées au nucléaire sont discrétionnaires et émanent directement de l'Élysée. Ainsi, l'exploitation de l'uranium au Niger se trouve dans une double opacité.

Pour obtenir le contrat d'Imouraren au Niger, Paris a évité d'évoquer les questions qui fâchent relatives aux exactions de l'armée nigérienne au Nord Niger confirmées par l'ONU ou de revenir sur l'éventuelle prolongation du mandat du président nigérien, qui serait anticonstitutionnelle, alors que les élections présidentielles sont prévues en décembre 2009.


Le Collectif Areva ne fera pas la loi au Niger demande, pour le site d’Imouraren, qu’Areva et le gouvernement nigérien assurent :


- un moratoire sur la mise en exploitation de la mine tant qu'une étude d'impact indépendante n'aura pas été faite et n'aura pas rendu ses conclusions


- la reconnaissance et la réparation par Areva des dommages sociaux et environnementaux que ses exploitations ont commis au Niger


- la mise en oeuvre de l'ITIE (Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives) dès mars 2010 comme annoncé par le gouvernement nigérien pour que la population bénéficie effectivement de l'exploitation des ressources naturelles


- que tous les travailleurs de la mine ET les populations vivant à proximité de l'exploitation bénéficient d'un examen médical complet, d'une évaluation rétrospective des doses subies et de l'inscription dans un programme de suivi sanitaire à long terme réalisé par des organismes médicaux compétents et indépendants,


- que des taxes parafiscales, comme il en existe en France, soient prélevées et confiées à un organisme de gestion spécialisé et indépendant pour la remise en état des sites après extraction et pour une gestion saine, équitable et concertée des ressources en eau.

Le Collectif : %Attac - Cedetim - CNT - Collectif Tchinaghen - Les Verts - NPA
Réseau Sortir du Nucléaire - Sud Energie/Solidaires - Survie - Via Campesina

Email : arevaneferapaslaloi@gmail.com - Site : http://areva.niger.free.fr

Contacts presse :
Anne Roussel – roussel_annesimone@yahoo.fr - 06 62 56 96 13 (Collectif Tchinaghen)
Samira Clady – clady.samira@neuf.fr - 06 85 05 07 74 (Collectif Tchinaghen)
Stéphanie Dubois de Prisque - stephanie.duboisdeprisque@survie.org - 01 44 61 03 25 (Survie)








un article propulsé par TORAPAMAVOA :

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28/07/2007

Sarkozy Areva Niger ... theorie fumeuse..

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Nicolas Sarkozy va se pencher sur le dossier Areva au Niger
27.07.07 | 18h42


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IBREVILLE (Reuters) - Nicolas Sarkozy envisage de prendre une "initiative" dans "les jours qui viennent" pour régler le contentieux entre les autorités du Niger et le groupe français Areva.

Le responsable des activités au Niger du groupe spécialisé dans le nucléaire, Dominique Pin, a été déclaré persona non grata par les autorités nigériennes, qui l'accusent d'avoir contribué au financement de la rébellion touarègue.



"Nous essayons de démêler les fils, de voir ce qu'il s'est exactement passé", a déclaré le président français lors d'une conférence de presse à Libreville, après un entretien avec le chef de l'Etat gabonais, Omar Bongo.

"Ce n'est pas la première crise que connaît le Niger. Je fais toute confiance aux autorités démocratiques du Niger pour surmonter cette crise et il se peut que, dans les jours qui viennent, nous prenions une initiative pour essayer de renouer les fils du dialogue", a-t-il poursuivi.

Nicolas Sarkozy a dit vouloir s'en tenir à une "réaction mesurée" à la décision des autorités du Niger.

"Je ne voudrais rien dire qui complique une situation qui l'est déjà suffisamment, le Niger étant un pays important pour nous, puisque ce sont les principaux producteurs d'uranium militaire, d'où la présence d'Areva sur place", a expliqué le chef de l'Etat français.

Le Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ), mené par des Touaregs, a lancé un mouvement de rébellion en février pour demander une plus grande autonomie de la région Nord du pays où est extrait l'essentiel de l'uranium nigérien.

"Les accusations portées contre nous sont infondées", a déclaré un porte-parole d'Areva, dont l'Etat français est l'actionnaire majoritaire.

Il y a plusieurs semaines, un conseiller à la sécurité pour les opérations d'Areva dans le nord du Niger avait déjà été expulsé.

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, s'entretiendra lundi à Paris avec son homologue nigérienne, Aïchatou Mindaoudou.

"Nous ne voyons pas de raison légitime qui s'opposerait à la poursuite d'un dialogue confiant, constructif et fécond entre Areva et les autorités du Niger", a déclaré vendredi le Quai d'Orsay.

'BLa bla bla'
voilà ce qu'on en dit nous :











Cessez de nous prendre pour des cons !

28/09/2010

Selon l’Observatoire du nucléaire, l’enlèvement des sept français par AQMI serait une manœuvre de l’armée française

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.Cela fait plusieurs années que nous suivons le dossier areva, niger voir : http://torapamavoa.blogspot.com/search?q=niger 


Selon l’Observatoire du nucléaire, l’enlèvement des sept français par AQMI serait une manœuvre de l’armée française

Selon l’Observatoire du nucléaire, l’enlèvement des sept salariés d’Areva et de Vinci au Niger, le 16 septembre dernier, serait une manoeuvre tactique de l’armée française destinée à conserver la mainmise de la France sur les mines d’uranium nigériennes.
C’est une dépêche du Journal du Dimanche, publiée mardi dernier, qui rapporte le communiqué de l’Observatoire du nucléaire. Le document développe l’hypothèse selon laquelle l’Etat-major français aurait volontairement facilité l’enlèvement des employés en abaissant son seuil de vigilance, pour ensuite donner l’impression de sévir, et ainsi conserver le monopole de mines convoitées par la Chine. « Cet enlèvement permet à la France d’intervenir militairement dans cette zone et de protéger ainsi son accès aux mines d’uranium. Il faut rappeler que la majorité des réacteurs nucléaires français sont alimentés par l’uranium du Niger. Or la Chine, elle aussi avide d’uranium, a intensifié sa présence au Niger et concurrence la France pour l’accès aux réserves d’uranium » expose l’observatoire. Il est en effet utile de rappeler que le projet d’Areva de mine géante à Imouraren est d’une importance majeure pour l’avenir de l’industrie nucléaire française. Qui plus est, un putsch a eu lieu début 2010 au Niger et les nouveaux dirigeants du pays semblent moins soumis à l’ancien pays colonisateur qu’est la France.


Contacté par la rédaction de Mecanopolis, Stéphane Lhomme, directeur de l’Oservatoire du nucléaire, précise que si on « ne peut penser que les autorités françaises soient elles-mêmes à l’origine de la prise d’otage, par contre, le déroulement des faits poussent à se demander si tout n’a pas été préparé pour que cette prise d’otage si prévisible puisse se dérouler sans encombre ». « L’intervention de l’armée française au Niger a été organisée avec une étonnante rapidité. Il apparait d’ailleurs que les hommes et le matériel étaient prêts à l’avance à N’djamena (Tchad) ».

« Areva et les autorités françaises ont en effet été averties par différents biais que des menaces pesaient sur les salariés des mines d’uranium au Niger. Or, non seulement les mesures nécessaires de protection n’ont pas été mises en oeuvre mais, au contraire, Areva semble avoir refusé l’aide des autorités du Niger», indique encore M. Lhomme, avant de conclure : « Toutes proportions gardées, cette Guerre du Niger pour l’uranium est le pendant de la Guerre du Golfe menée par les USA pour le pétrole. Il est une nouvelle fois démontré que, outre les risques d’accident et la production de déchets radioactifs, le nucléaire a aussi des conséquences très néfastes sur la démocratie. »
un article propulsé par TORAPAMAVOA :
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04/12/2008

Non au silence du gouvernement français sur la question touareg au Niger !

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**APPEL A UN RASSEMBLEMENT devant le siège de la société AREVA à Paris , 20 décembre 2008 à 14 h
jeudi 4 décembre 2008,


Pour dire : Non à l’arrogance ! Non au mépris et à l’injustice ! Non au silence du gouvernement français sur la question touarègue au Niger ! Oui à la liberté, à la dignité et à la justice pour le peuple Touareg !


APPEL A UN RASSEMBLEMENT DEVANT LE SIEGE DE LA SOCIETE AREVA A PARIS
NON A L’ARROGANCE D’AREVA !
DIGNITE POUR LE PEUPLE TOUAREG !


Le 21 octobre 2008 le Medef organisait à Paris, un colloque sur « la sécurité économique », auquel participait le ministre français de l’intérieur, Mme Alliot-Marie. Au cours de ce colloque, M. Thierry d’Arbonneau, responsable de la sécurité d’Areva au Niger, s’en prend violemment à la communauté touarègue de ce pays en déclarant : « L’État français ferait mieux, [...] de donner aux autorités nigériennes les moyens de mater la rébellion des Touaregs », « ces hommes en bleu qui font rêver les hommes et chavirer le coeur des femmes mais ne sont qu’une illusion… ».
Ces propos ont été rapportés par le journal « Le Canard Enchainé », dans son édition du 5/11/2008. Cette déclaration qui exprime toute l’arrogance et le mépris avec lesquels la firme Areva traite la communauté touarègue, est irresponsable et dangereuse. Elle nie l’existence même du peuple Touareg et le cas échéant, incite à son extermination.

Lire la suite









**


Le Congrès Mondial Amazigh et l’ensemble des organisations signataires de cet appel sont indignés par ces propos d’une extrême gravité et tiennent à dénoncer fermement ces attaques verbales contre un peuple paisible et pacifique. Notre indignation est d’autant plus vive que la déclaration de M. d’Arbonneau vise un peuple déjà fortement menacé et qu’elle fait croire que l’usage de la force pourrait être la solution pour résoudre les problèmes au Niger.


Les propos de M. Thierry d’Arbonneau n’ont été ni démentis par leur auteur ni désavoués par un quelconque responsable d’Areva ou du gouvernement français. Ils correspondraient donc à la position officielle de la firme Areva et de l’Etat français tant que ces institutions conservent leur mutisme.
La société AREVA, leader mondial du nucléaire, exploite l’uranium dans les régions touarègues du nord du Niger depuis une quarantaine d’années et en a même eu le monopole durant ces décennies, et elle s’apprête à démarrer l’exploitation d’un nouveau gisement à Imouraren, présenté comme un des plus grands au monde. La communauté touarègue du Niger qui ne fait que réclamer légitimement une partie des revenus générés par l’exploitation de l’uranium extrait sur son sol, n’a jamais reçu d’autre réponse que la répression, jusqu’aux crimes à grande échelle perpétrés par les Forces Armées Nigériennes. De son côté, la société Areva pollue gravement l’environnement vital des populations locales (notamment l’eau et les pâturages). Tout cela menace très sérieusement la survie du peuple Touareg.


En conséquence, nous Congrès Mondial Amazigh, associations touarègues et amazighes, organisations de défense des droits humains, amis et sympathisants du peuple Touareg,
réclamons : une clarification de la position officielle de la direction d’Areva au sujet de la déclaration de M. Thierry d’Arbonneau, une réponse de la direction d’Areva concernant les légitimes revendications de la communauté touarègue du Niger, une mise au point publique du gouvernement français pour désavouer les propos du représentant d’Areva, tenus en présence d’un membre du gouvernement, et affirmer sans ambiguïté que la France ne pourrait être impliquée dans les violences contre les Touaregs, la clarification de la nature de la coopération que la France entend mener au Niger, notamment dans les territoires Touaregs.


D’une manière générale, nous appelons au respect des intérêts et de la dignité de la communauté touarègue au Niger afin qu’elle ne fasse pas les frais de marchandages entre le Groupe Areva et l’État nigérien dans leurs négociations sur les conditions d’exploitation de l’uranium.


Nous appelons à une véritable concertation avec la société civile sur les enjeux de développement durable notamment les conséquences de l’extraction de l’uranium sur la contamination de l’environnement (les personnes, l’eau, les pâturages) et de manière générale les menaces qui pèsent sur la vie des populations de cette région.


Nous appelons les associations amazighes, les organisations de défense des droits de l’Homme, les amis et sympathisants du peuple amazigh, à se mobiliser autour de la diaspora touarègue en France pour dire non au mépris et à l’injustice que subissent les Touaregs. Nous alertons également l’opinion publique française et internationale sur le drame de la dépossession des Touaregs des richesses de leur sol et sous-sol au mépris du droit international et les graves conséquences écologiques de l’exploitation de l’uranium dont ils sont les premières victimes.

Tous au rassemblement devant le siège de la société Areva Samedi 20 décembre 2008 à 14h. au 33, rue La Fayette, 75009 Paris Métro : Le Peletier


Pour dire : Non à l’arrogance ! Non au mépris et à l’injustice ! Non au silence du gouvernement français sur la question touarègue au Niger ! Oui à la liberté, à la dignité et à la justice pour le peuple Touareg !


SIGNATAIRES DE L ’ APPEL : Congrès Mondial Amazigh, contact congres.mondial.amazigh@wanadoo.fr Temoust – Survie Touarègue, contact :mailto:%20temoust@hotmail.com Alhak-nakal (association de défense des droits du peuple autochtone de l’Aïr, Arlit, Niger) Menschenrechte 3000 e.V. (Droits de l’homme), Freiburg, Allemagne
- ... Les organisations et personnalités qui souhaitent être signataires de cet appel peuvent le faire en envoyant un E-mail à : mailto:temoust@hotmail.com%22.**


02/04/2009

Tintin au Niger...Areva en bandoulière, Sarkozy et l'enfer de l'uranium...

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Cela fait un moment quenous vous parlons de la situation au Niger ...


petit recap :


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Les ‘’petits’’ mensonges de Sarkozy au Niger..




http://www.tamtaminfo.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1128:les-petits-mensonges-de-sarkozy&catid=44:politique&Itemid=61
Les ‘’petits’’ mensonges de Sarkozy!
Ecrit par Ayouba Karimou (OPINIONS N° 75 du 30 MARS 2009),
Pages vues : 1153
Le Président français Nicolas Sarkozy n’est, visiblement, pas à ses premiers mensonges en territoire nigérien, le personnage traînant derrière lui une réputation de gaffeur impénitent. Rappelez-vous la crise des banlieues à Paris en 2006, quand il affirma qu’il était décidé à les ‘’nettoyer au kärsher’’ ! Rappelez-vous également l’échange houleux qu’il avait eu avec l’ex-international français, Lilian Thuram sur cette même crise des banlieues. Rappelez-vous enfin son discours très empreint de racisme prononcé à Dakar en 2008.Voila le triste palmarès des gaffes de Nicolas 1er. Au Niger, le Président bling bling, au-delà des bourdes diplomatiques, quand il interrompit à deux reprises le Premier Ministre Seini Oumarou pendant qu’il lisait son discours, signe évident de manque de courtoisie, pour se plaindre de la chaleur et exiger l’évacuation des journalistes nigériens de la salle, Nicolas Sarkozy a carrément versé dans le mensonge. En effet, répondant à une question d’un journaliste français sur les récents coups d’Etat en Afrique, il avait péremptoirement affirmé qu’en Mauritanie, il n’y avait pas eu de manifestations de rue pour condamner le dernier putsch militaire.
Faux et archifaux, car les partisans du Président déchu s’étaient bruyamment manifestés et ils furent méthodiquement réprimés par la junte. D’ailleurs, le Président de l’Assemblée refuse jusqu’à présent de reconnaître l’autorité du pouvoir en place. Ensuite, le deuxième mensonge de Sarkozy a trait au Niger, lorsqu’il affirma, gratuitement, qu’en quarante neuf ans d’indépendance, les seuls moments de stabilité qu’aurait connue notre pays sont les deux mandats de Tandja. Ignorance crasse et impardonnable de la part d’un Président français sur l’histoire politique d’une ancienne possession coloniale de la France métropolitaine.
Que fait-il des quinze ans du RDA de Diori Hamani ainsi que des treize ans de Seini Kountché ? Dans quelle catégorie range-t-il la rébellion qui endeuille le Niger aujourd’hui ? Participe-t-elle aussi à la stabilité ? Enfin, recevant les associations membres de l’ITIE, Nicolas Sarkozy s’était permis de torpiller la construction du Barrage de Kandadji en lançant à la figure de ses interlocuteurs un sonore ’’Faut pas rêver ! Il faut abandonner ces projets pharaoniques !’’ De quel droit s’immisce-t-il dans les affaires intérieures du Niger, lui qui adore parler de non-ingérence ? A défaut de nous construire une centrale nucléaire, si la France ne peut pas nous aider à matérialiser ce mirifique projet, alors que Nicolas 1er se la ferme !et, aussi dans l'Express: http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/sarkozy-en-afrique-coup-de-chaud-a-niamey_749855.html



Sarkozy en Afrique: coup de chaud à Niamey
Par Vincent Hugeux, publié le 28/03/2009 12:00 - mis à jour le 01/04/2009 17:46
Le président français a conclu ce vendredi sa mini-tournée africaine par une mini-escale au Niger... Pays d'une importance stratégique pour son uranium. Le récit de notre envoyé spécial.
Le hic, avec les visites-éclair, c'est que l'orage finit toujours par gronder. Ce vendredi, à l'instant même où le président français s'engouffre dans le salon de l'Hôtel Gaweye de Niamey, les Sarkologues frémissent. Car le locataire de L'Elysée, qui déteste tant la chaleur, présente tous les symptômes de la surchauffe. Visage figé, sourire factice, maxillaires saillantes.D'ailleurs, l'affaire semblait d'emblée mal engagée. [...]







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22/05/2010

Niger : l’héritage radioactif légué par AREVA

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Niger : l’héritage radioactif légué par AREVA

mardi 11 mai 2010
Areva extrait de l’uranium au Nord du Niger, autour des villes d’Arlit et d’Akokan, depuis 40 ans. Greenpeace a pu accéder à certaines zones d’extraction minière en novembre dernier pour prélever des échantillons de sol, d’eau et d’air. La CRIIRAD, laboratoire indépendant, les a ensuite analysés en France. Résultat : la radioactivité dans ces zones habitées et les déchets produits par l’extraction minière sont alarmants, et, selon Greenpeace, Areva n’a pas pris toutes les mesures qui s’imposent.




Résumé du rapport de Greenpeace
Pour produire de l’énergie, les centrales nucléaires doivent être alimentées en uranium. Or l’extraction de ce minerai fait appel à des procédés particulièrement polluants et destructeurs, dont les effets catastrophiques sur les communautés vivant à proximité des mines et sur l’environnement peuvent perdurer pendant des milliers d’années. Le Niger est l’un des pays où ces effets néfastes sont les plus prégnants.
Pays d’Afrique de l’Ouest enclavé par le Sahara, le Niger affiche l’Indice de développement humain le plus bas de toute la planète. Un désert aride, des terres cultivables rares et une grande pauvreté sont des facteurs extrêmement problématiques. Mais si le pays pâtit d’un taux de chômage élevé, d’un faible niveau d’éducation, de l’analphabétisme, d’infrastructures médiocres et d’une instabilité politique, il possède en revanche un sous-sol riche en ressources minérales, notamment en uranium.
Les activités d’extraction minière, lancées par AREVA dans le Nord du Niger il y a 40 ans, auraient dû augurer le sauvetage économique d’une nation qui figure parmi les plus démunies. Cependant, les activités menées par AREVA se sont avérées en grande partie destructrices. Les détonations et le forage dans les mines ont entraîné la formation de grands nuages de poussière, des déchets industriels et de la boue se sont entassés à ciel ouvert et le déplacement de millions de tonnes de terre et de roches pourrait contaminer les réserves d’eau souterraines, qui sont en train de s’épuiser rapidement en raison d’une exploitation industrielle abusive.
Au vu de la négligence dont fait preuve AREVA dans sa gestion du processus d’extraction, des substances radioactives peuvent être rejetées dans l’air, puis s’infiltrer dans la nappe phréatique et contaminer les sols avoisinant les villes minières d’Arlit et d’Akokan. Cette pollution endommage l’écosystème de façon permanente, tout en engendrant de multiples problèmes sanitaires pour la population locale. En effet, l’exposition à la radioactivité peut causer, entre autres, des problèmes respiratoires, des malformations à la naissance, des leucémies et des cancers. Les maladies et les problèmes de santé sont nombreux dans cette région, et le taux de mortalité lié aux pathologies respiratoires y est deux fois plus élevé que dans le reste du pays [1].

Cependant, pour aucun de ces impacts AREVA n’assume ses responsabilités. En réalité, les hôpitaux sous le contrôle de cette entreprise ont été accusés d’avoir commis des erreurs de diagnostic, attribuant au sida des pathologies cancéreuses [2].

AREVA prétend qu’il n’y a jamais eu de cas de cancers imputables aux activités minières en quarante ans d’activité [3], passant sous silence le fait que les hôpitaux locaux n’emploient pas de médecins du travail, empêchant ainsi d’établir tout diagnostic d’une maladie liée au travail. L’agence gouvernementale chargée de surveiller ou de contrôler les actions d’AREVA manque d’effectifs et de ressources [4].

Depuis des années, des ONG et des organismes internationaux tentent de tester et d’évaluer les niveaux de radiation anormalement élevés auxquels est exposé le Niger. Mais les impacts de l’extraction d’uranium n’ont encore jamais fait l’objet d’une évaluation exhaustive et indépendante.
Toutefois, au mois de novembre 2009, Greenpeace, en collaboration avec le laboratoire français indépendant de la CRIIRAD [5] et le réseau nigérien d’ONG ROTAB [6], a pu effectuer une étude scientifique succincte de la zone, mesurant la radioactivité de l’eau, de l’air et des sols à proximité des villes minières où opère AREVA. Si les résultats de cette étude ne sont pas exhaustifs, ils n’en demeurent pas moins alarmants :
- Après quarante ans d’activités, un total de 270 milliards de litres d’eau ont été utilisés, contaminant ainsi les réserves d’eau et asséchant l’aquifère, qui prendra des millions d’années à se reconstituer.
- Sur quatre des cinq échantillons d’eau prélevés par Greenpeace dans la région d’Arlit, la concentration en uranium était supérieure à la limite recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’eau potable. Les données historiques indiquent une augmentation progressive de la concentration en uranium au cours des 20 dernières années, ce qui peut être révélateur de l’impact des opérations minières. Certains échantillons d’eau contenaient même du gaz radioactif dissous, le radon.
- Une mesure effectuée au poste de police d’Akokan a révélé une concentration en radon dans l’air de trois à sept fois supérieure aux niveaux habituellement relevés dans cette zone.
- Des particules de poussière fines ont révélé une augmentation de la concentration de la radioactivité deux à trois fois supérieure aux particules à gros grains. Les niveaux supérieurs d’uranium et de produits de décomposition décelés dans les petites particules qui se diffusent facilement sous forme de poussière sembleraient indiquer des risques supérieurs d’inhalation ou d’ingestion.
- La concentration en uranium et autres matériaux radioactifs relevés dans un échantillon du sol, prélevé à proximité de la mine souterraine, était environ 100 fois supérieure aux niveaux normalement mesurés dans la région, dépassant les limites d’exemption fixées au niveau international.
- Dans les rues d’Akokan, le niveau des taux de radiation était environ 500 fois supérieur aux niveaux normaux de fond. Une personne passant moins d’une heure par jour dans cet endroit serait donc exposée à une radiation supérieure au taux maximal annuel autorisé.
- Même si AREVA prétend que, désormais, aucun matériau contaminé ne sort des mines, Greenpeace a trouvé plusieurs morceaux de ferraille radioactive sur le marché local d’Arlit, présentant des taux de radiation supérieurs à 50 fois les niveaux de fond habituels. Les populations locales se servent notamment de ces matériaux pour construire leurs habitations.
À la fin du mois de novembre 2009, suite à la publication par Greenpeace d’une partie des premiers résultats de l’étude, AREVA a dû agir. Certains endroits radioactifs indiqués par Greenpeace dans un des villages miniers ont été nettoyés. Cependant, ce « nettoyage limité » n’atténue en rien le besoin d’effectuer une étude exhaustive afin que toutes les zones soient sécurisées pour la population locale. Greenpeace demande à ce qu’une étude indépendante soit réalisée autour des mines et des villes d’Arlit et d’Akokan, suivie d’un nettoyage et d’une décontamination complète. Il est indispensable de mettre en place des contrôles permettant de garantir que les activités d’AREVA respectent les normes internationales en matière de sécurité et l’environnement, et tiennent compte du bien-être des employés et des populations vivant à proximité des sites miniers. AREVA doit joindre le geste à la parole et agir comme l’entreprise responsable qu’elle prétend être. Elle doit informer ses employés ainsi que la population locale des risques liés à l’exploitation d’uranium, car bon nombre de personnes au Niger n’ont encore jamais entendu parler de radioactivité et ne comprennent pas que les mines d’uranium représentent un danger.
Les habitants d’Arlit et d’Akokan continuent à vivre entourés d’air empoisonné, de terres contaminées et d’eau polluée. Jour après jour, les Nigériens sont exposés aux radiations, à la maladie et à la pauvreté, pendant que leurs ressources naturelles permettent à AREVA de réaliser des profits gigantesques. La population nigérienne mérite de vivre dans un environnement sûr, propre et sain et de partager les bénéfices provenant de l’exploitation de ses terres.
Les efforts accomplis par AREVA pour impulser une « renaissance du nucléaire » empoisonnent et risquent de faire disparaître les éléments essentiels à la vie-même des populations locales : leur air, leur eau et leur terre. C’est pourquoi Greenpeace appelle à la mise en marche d’une révolution énergétique, fondée sur l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, abordables et sûres.
[1] Chareyron B., Note CRIIRAD N°08-02, AREVA : Du discours à la réalité. L’exemple des mines d’uranium au Niger, 30 janvier 2008.
[2] Sherpa, LA COGEMA AU NIGER - Rapport d’enquête sur la situation des travailleurs de la SOMAÏR et COMINAK, filiales nigériennes du groupe AREVA-COGEMA, 25 avril 2005, p. 18.
[3] AREVA , Areva au Niger, janvier 2009, p. 17.
[4] Entretien avec Hamadou Kando, inspecteur et responsable des services techniques du Centre national de radioprotection (CNRP), Niamey, Niger, novembre 2009.
[5] CRIIRAD : Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité. www.criirad.org
[6] ROTAB : Réseau des organisations pour la transparence et l’analyse budgétaire. www.rotabniger.org




La version intégrale du rapport en Anglais est disponible ici
http://www.greenpeace.org/leftinthedust 

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13/03/2008

Areva / Anne Lauvergeon qui devra repondre de ce qui se passe au Niger devant les Francais !

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Anne Lauvergeon qui devra repondre de ce qui se passe au Niger devant les Francais !

Transmis par notre specialiste en la matiere ;)

Issouf Ag Maha est le Maire de Tchiro(zérine) et qu'il a quitté le Niger pour aller à AfrikaBidon (il écrit des livres, fait pousser de la spiruline, etc.) et est ensuite passé à la dissidence du MNJ. Il n'est pas exempt de critiques. Il a aussi monté un collectif d'assoc le collectif Tchinhaghen qui a le soutien de France Libertés... Voir des vidéos sur dailymotion, livre Touareg du XXIè siècle, etc. Juste pour donner une idée de qui est Issouf Ag Maha. Il a dû revenir (en France) parce qu'il n'y a pas longtemps il a réussi à passer un camion d'aide sur place. Enfin,ça, où il est, en fait, je n'en sais rien :-) Mais ils ont bien AREVA dans le colimateur...A suivre.

""
Bonjour à tous
depuis quelques jours nous essayons de lancer une campagne
pour faire parler de la situation au Niger.
Nous avons enfin pu reunir quelques organisations connues pour s'impliquent avec nous.
Nous allons donc organiser une conference de presse à l'assemblée nationale le 25
mars pour lancer la campagne. Je vous mets en PJ le texte du lancement.
Amitiés
Issouf"

AREVA HORS-LA-LOI AU NIGER !
Une région pillée, un peuple sacrifié

Depuis 40 ans, la société française AREVA, leader mondial du nucléaire civil, tire le tiers de sa production d'uranium du Nord Niger, pays encore classé à ce jour parmi les 3 plus pauvres de la planète.
Areva a récemment obtenu l'autorisation d'exploiter l'énorme site d'Imouraren. L'uranium du Niger représentait déjà plus de 40% de l'uranium produit par Areva. Avec l'exploitation d'Imouraren, le Niger devrait devenir le 2ème producteur mondial.

Ses quarante années d'exploitation minière à Arlit et Akokan ont eu pour premières conséquences

- La spoliation des terres agro-pastorales touareg autour des deux sites.
- La destruction de la faune et de la flore dans un rayon de 200 kilomètres autour des mines.

- La contamination de l'air par des poussières et des gaz radioactifs.

- Une très forte contamination des ressources en eau potable.

- L'épuisement d'une des deux grandes nappes phréatiques fossiles de la région à hauteur de 70% de ses réserves. Un épuisement irréversible des deux nappes fossiles est prévisible sur les 40 ans à venir.

- Des pollutions annexes innombrables, essentiellement dues aux activités périphériques, (carrières de charbon et centrales thermiques, particulièrement. ...)

La très forte demande en énergie des pays émergeants a considérablement favorisé l'intérêt nouveau pour le nucléaire, énergie dite « propre », ce qui a eu pour conséquence une fulgurante ascension du prix de ce minerai. Une manne inespérée... les autorités nigériennes annoncent dès 2007 le triplement de la production pour les années à venir.

139 permis de recherches et d'exploitations ont été vendus en moins d'un an et de nombreux permis en demande seront bientôt accordés.
Ces permis, qui englobent la majeure partie des territoires des populations de la région d'Agadez (plus de 85.000 km²) sont bradés dans l'opacité et sans aucune concertation préalable.

A ce jour, les autorités nigériennes se refusent toujours à tout dialogue frontal avec les populations autochtones, et ce malgré l'émergence récente d'un nouveau mouvement de rébellion condamnant sans détours cet état de fait.

Interdisant tout acte de résistance, le Niger avec le silence hypocrite de l'Etat français au travers de sa « filiale » Areva, organise une vaste campagne de discrimination avec l’objectif à peine voilé de vider la région de ses habitants, facilitant ainsi l'aboutissement de ses « relations commerciales »

Les pleins pouvoirs sont ainsi donnés à l'armée nigérienne, l'état d'exception est décrété :

- Exécutions sommaires ciblées et arrestations arbitraires
- Destruction des moyens de subsistance des nomades gênants (cheptel abattu, activités agricoles rendues impossibles, approvisionnements restreints, etc.)
- Populations déplacées.
- ONG interdites.
- Presse muselée.

À l’heure même où la notion de développement durable, naïvement admise par tant d'Occidentaux, est plus que jamais d'actualité, il serait souhaitable que les grands groupes industriels du Nord qui sans cesse communiquent sur le bien fondé des énergies « propres » aient la décence de reconnaître que l'énergie nucléaire n'est pas si propre que cela.

Que le développement durable est à considérer dans sa globalité et non dans sa finalité.
Que si en effet des centrales nucléaires ne se dégagent que de la vapeur d'eau, comment omettre de dire qu'à l'origine de ce processus « propre », des populations souffrent et meurent d'un environnement vicié, d'une spoliation de leurs territoires d'attache ?

Le collectif « AREVA hors-la-loi au NIGER »

Conscient de la catastrophe annoncé, le collectif « AREVA hors-la-loi au NIGER » lance dès à présent une campagne visant à mettre la société AREVA, la France, l'Union Européenne et la communauté internationale face à leurs responsabilités.

Il s’agit de dénoncer les conséquences désastreuses de nos choix énergétiques ici et de soutenir ceux qui en paient le prix là-bas.
Il s'agit de dénoncer cette hypocrisie qui consiste à nous vendre, à nous Occidentaux, une énergie sans taches, sans effets, sans conséquences, génératrice pourtant d'une mort annoncée pour des milliers d'hommes de femmes et d'enfants. Un véritable génocide économique, en somme.

Réseau de solidarité et d'action, le collectif soutient, au travers de leurs représentants réfugiés en France, les populations concernées dans leur lutte pour la reconnaissance de leurs droits, de leur dignité et de leurs libertés fondamentales.

Le collectif dénonce la complicité criminelle de la communauté internationale et particulièrement de la France qui, avec l'aval du « Colonel-Président » de l'Etat nigérien :
- Passent sous silence la réalité et la gravité du conflit.
- Cautionnent le comportement irresponsable et irrespectueux des sociétés minières.
- Affament et tuent en vertu de la concurrence et du profit.

C’est tout un peuple, chassé de ses terres, privé de ses activités traditionnelles, qui est menacé de disparaître face aux enjeux géostratégiques et politiques mondiaux.


Revendications

Nous appelons le gouvernement français, l’Union Européenne et les instances internationales :
- à faire pression sur le gouvernement nigérien pour qu'il respecte ses obligations relatives au droit international des droits de l’Homme, en particulier les droits humains non dérogeables.

Nous appelons de toute urgence le gouvernement français, le gouvernement nigérien, l’Union Européenne et les instances internationales :
- à reconnaître l'urgence de la crise humanitaire liée aux exploitations minières.
- à mettre tout en œuvre afin de porter secours aux populations victimes du conflit (déplacés, réfugiés, détenus)
- à une action immédiate en faveur d’un retour à la paix rapide et équitablement négocié.

Nous demandons instamment à toutes les parties impliquées :
- L’application et le respect, sans réserve, de la déclaration des Nations Unis sur les droits des peuples autochtones, préalable à tout projet minier.
- L’application de la réglementation internationale en matière de radioprotection.
- Un moratoire sur les activités minières.
- Une expertise indépendante sur la radioactivité des sites exploités depuis 40 ans par Areva.
- La dépollution des sites déjà exploités avant tout nouveau projet minier
- Une gestion saine, équitable et concertée des ressources en eau.















**La suite et fin de ton message blog.**


15/04/2009

Ce sera le 23 juin : Areva trainé en Justice pour "Provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence"

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**Bonjour,

nous vous tenons au courant des agissements d'AREVA au Niger,

voici le dernier episode... (episodes precedents ici ) ...
Petit Rappel :
"le 21 octobre 2008 à Paris par le MEDEF sur le thème Garantir «la sécurité économique», en présence de nombreux chefs d'entreprises et de Madame Michèle ALLIOT-MARIE, ministre de l'Intérieur, la Société AREVA et Monsieur Thierry d'ARBONNEAU, Directeur de la sécurité et des personnes d'AREVA, ont invité publiquement le Gouvernement français à donner aux autorités nigériennes les moyens militaires "de mater la rébellion des Touaregs, ces hommes en bleu qui font rêver les hommes et chavirer le coeur des femmes mais ne sont qu'une illusion"."

Quand les Touaregs trainent areva en justice ...

(chouette)

Ce sera le 23 juin ;)


Communiqué de Presse :


(Merci Bs)*****






COMMUNIQUE DE PRESSE
Les poursuites pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » qui
ont été engagées contre la société AREVA et son Directeur Protection du Patrimoine
et des Personnes Monsieur Thierry d’Arbonneau ont été audiencées le 26 mars 2009
devant la XVIIe Chambre du Tribunal correctionnel de Paris.
L'affaire sera plaidée le 23 juin 2009, 13h30.


La Société AREVA exploite l'uranium du Niger depuis les années 70 par l'intermédiaire de
ses filiales la Société des Mines de l’Aïr (SOMAIR) et la Compagnie Minière d’Akouta
(COMINAK).


Contrairement à ce que prévoient les normes internationales en vigueur et le droit du Niger,
les populations Touaregs, sur le territoire traditionnel desquelles ces mines ont été
exploitées, n'ont jamais été consultées et n'ont jamais été à même de donner leur
consentement préalable, libre et éclairé à ces activités minières.
Les impacts de l'exploitation de l'uranium sur la population autochtone Touareg ont été
multiples:
 Les problèmes sanitaires majeurs liés à la pollution radioactive;
 La contamination du sol et de la ressource en eau vitale pour les populations;
 Destruction des espaces naturels et de la faune;
 Spoliations territoriales, déplacements forcés sans indemnisation;
 Atteinte au mode de vie et à la culture Touaregs.

Plus récemment, la quasi-totalité des zones de
pâturage et des zones aquifères des Touaregs a été donnée en concession à des sociétés minières, dont AREVA, qui s'est vu octroyer des droits d'exploitation sur le nouveau gisement d'Imourarem.
L'ensemble de ces facteurs est en partie à l'origine de la rébellion touareg.

À cela se sont ajoutées les multiples violations des droits de l'homme perpétrées par les
forces armées du Niger à l'encontre de la population civile Touareg : exécutions extrajudiciaires, tortures, déplacements forcés, destructions de biens nécessaire à la survie de la population civile, etc.

Les conditions de vie auxquelles sont soumises les populations Touaregs du Nord
Niger sont aujourd'hui de nature à entraîner à plus ou moins long terme leur
destruction totale ou partielle.

Les faits poursuivis:
C'est dans ce contexte que lors d'un colloque organisé le 21 octobre 2008 à Paris par le
MEDEF sur le thème Garantir «la sécurité économique», en présence de nombreux chefs
d'entreprises et de Madame Michèle ALLIOT-MARIE, ministre de l'Intérieur, la Société
AREVA et Monsieur Thierry d'ARBONNEAU, Directeur de la sécurité et des personnes
d'AREVA, ont invité publiquement le Gouvernement français à donner aux autorités
nigériennes les moyens militaires "de mater la rébellion des Touaregs, ces hommes en bleu qui
font rêver les hommes et chavirer le coeur des femmes mais ne sont qu'une illusion".

Ces propos, dans un contexte déjà dramatique, revenaient à nier l'existence même et, a
fortiori, les droits de la population Touareg du Nord Niger.

L'ASSOCIATION ALHAK-EN-AKAL, émanation de la société civile touareg du Niger,
Monsieur Boutali TCHIWERIN, ancien infirmier Touareg d'Areva, et l'Association
MENSCHENRECHTE 3000 E.V ont, dans ces conditions, cité à comparaître devant le
Tribunal Correctionnel de Paris la Société AREVA et Monsieur Thierry
d'ARBONNEAU pour avoir commis le 21 octobre 2008 à Paris les faits de provocation
à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'un groupe de personnes à
raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou
une religion déterminée, faits prévus et réprimés par les articles 23 et 24 de la loi sur
la presse du 29 juillet 1881.

La première audience de procédure a eu lieu le 26 mars 2009 à 13h30. L'affaire sera
plaidée en vue d'être jugée le 23 juin 2009 à 13h30.

Pour appuyer l’action engagée et centraliser la communication, le comité de soutien Alhak
(le droit) a été créé, avec pour porte-parole Moussa Bilalan Ag Ganta.

POUR TOUT RENSEIGNEMENT
comitealhak@gmail.com
Contact téléphonique: Moussa Bilalan Ag Ganta, 06.65.54.12.33
Pour toute information sur les faits et la procédure judiciaire contacter :
Me Jérôme Bouquet-Elkaïm, Avocat des plaignants, Tél. : 02.23.20.90.50










un article propulsé par TORAPAMAVOA :

http://torapamavoa.blogspot.com/ Clikez LIRE LA SUITE ci dessous pour lire la suite de l'article...^^

23/03/2009

AREVA attaquée par des touareg...en justice

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http://www.temoust.org/spip.php?article7889

Poursuite de la Société AREVA et son directeur du Patrimoine et des personnes pour provocation à la discrimination, à la haine et à la violence raciale

lundi 23 mars 2009 , par temoust

COMMUNIQUE DE PRESSE

Une association touarègue du Niger et une ONG allemande de défense des droits de l’Homme poursuivent la Société AREVA et son directeur du Patrimoine et des personnes pour provocation à la discrimination, à la haine et à la violence raciale. La Société AREVA exploite l’uranium du Niger depuis les années 70 par l’intermédiaire des ses filiales la Société des Mines de l’Aïr ou SOMAIR et la Compagnie Minière d’Akouta (COMINAK).





L’ASSOCIATION ALHAK-EN-AKAL, émanation de la société civile touareg du Niger, Monsieur Boutali TCHIWERIN, ancien infirmier touareg d’Areva, et l’Association MENSCHENRECHTE 3000 E.V ont dans ces conditions cité à comparaître devant le Tribunal Correctionnel de Paris la Société AREVA et Monsieur Thierry d’ARBONNEAU pour avoir commis le 21 octobre 2008 à Paris les faits de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, faits prévus et réprimés par les articles 23 et 24 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881.

La première audience de procédure se tiendra au Palais de Justice, Ile de la Cité, le 26 mars 2009 à 13h30, une conférence de presse sera donnée par les parties civiles après l’audience.

Pour tout renseignement, contacter : le 06 06 34 40 29 pour l’association Alhak-n-Akal

Pour tout information sur les faits et la procédure judiciaire, contacter : Me Jérôme Bouquet-Elkaïm, Avocat des plaignants, Tél.:02.23.20.90.50.

RENCONTRE-PRESSE le 26 mars 2009 à 15 h au Tabac du Palais, 5 boulevard du Palais, 75004 Paris (face au Palais de Justice Contrairement à ce que prévoient les normes internationales en vigueur et le droit du Niger, les populations Touaregs sur le territoire traditionnel desquelles ces mines ont été exploitées n’ont jamais été consultées et n’ont jamais été à même de donner leur consentement préalable, libre et éclairé à ces activités minières.

Les impacts de l’exploitation de l’uranium sur la population autochtone Touareg ont été multiples :
Les problèmes sanitaires majeurs liés à la pollution radioactive ;
La contamination du sol et de la ressource en eau vitale pour les populations ;
Destruction des espaces naturels et de la faune ;
Spoliations territoriales, déplacements forcés sans indemnisation ;
Atteinte au mode de vie et à la culture Touaregs :

Plus récemment, la quasi-totalité des zones de pâturage et des zones aquifères des Touaregs ont été données en concession à des sociétés minières dont AREVA qui c’est vu octroyé des droit d’exploitation sur le nouveau gisement d’Imourarem.

L’ensemble de ces facteurs est en partie à l’origine de la rébellion touareg. A cela se sont ajoutées les multiples violations des droits de l’homme perpétrées par les forces armées du Niger à l’encontre de la population civile touareg : exécutions extrajudiciaires, tortures, déplacements forcés, destructions de biens nécessaire à la survie de la population civile, etc.

Les conditions de vie auxquelles sont soumises les populations Touareg du Nord Niger sont aujourd’hui de nature à entraîner à plus ou moins long terme leur destruction totale ou partielle.

Les faits poursuivis : C’est dans ce contexte que lors d’un colloque organisé le 21 octobre 2008 à Paris par le MEDEF sur le thème "Garantir « la sécurité économique », en présence de nombreux chefs d’entreprises et de Madame Michèle ALLIOT-MARIE, ministre de l’Intérieur, la Société AREVA et Monsieur Thierry d’ARBONNEAU Directeur de la sécurité et des personnes d’AREVA ont invité publiquement le Gouvernement Français à donner aux autorités nigériennes les moyens militaires "de mater la rébellion des Touaregs, ces hommes en bleu qui font rêver les hommes et chavirer le coeur des femmes mais ne sont qu’une illusion »". Ces propos, dans un contexte déjà dramatique, en revenaient à nier l’existence même et, a fortiori, les droits de la population touareg du Nord Niger.

Documents joints

* Dossier de presse Uranium Niger (PDF – 70.6 ko) http://www.temoust.org/IMG/pdf/DOSSIER_DE_PRESSE_URANIUM_NIGER.pdf




http://torapamavoa.blogspot.com

02/04/2009

AREVA en justice pour provocation à la discrimination, à la haine et à la violence raciale

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AREVA-d'Arbonneau...suite ^^

Danke Bs !


Poursuite de la Société AREVA et son directeur du Patrimoine et des personnes pour provocation à la discrimination, à la haine et à la violence raciale





Poursuite de la Société AREVA et son directeur du Patrimoine et des personnes pour provocation à la discrimination, à la haine et à la violence raciale
lundi 23 mars 2009, par temoust
COMMUNIQUE DE PRESSE
Une association touarègue du Niger et une ONG allemande de défense des droits de l’Homme poursuivent la Société AREVA et son directeur du Patrimoine et des personnes pour provocation à la discrimination, à la haine et à la violence raciale. La Société AREVA exploite l’uranium du Niger depuis les années 70 par l’intermédiaire des ses filiales la Société des Mines de l’Aïr ou SOMAIR et la Compagnie Minière d’Akouta (COMINAK).


L’ASSOCIATION ALHAK-EN-AKAL, émanation de la société civile touareg du Niger, Monsieur Boutali TCHIWERIN, ancien infirmier touareg d’Areva, et l’Association MENSCHENRECHTE 3000 E.V ont dans ces conditions cité à comparaître devant le Tribunal Correctionnel de Paris la Société AREVA et Monsieur Thierry d’ARBONNEAU pour avoir commis le 21 octobre 2008 à Paris les faits de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, faits prévus et réprimés par les articles 23 et 24 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881.


La première audience de procédure se tiendra au Palais de Justice, Ile de la Cité, le 26 mars 2009 à 13h30, une conférence de presse sera donnée par les parties civiles après l’audience.
Pour tout renseignement, contacter : le 06 06 34 40 29 pour l’association Alhak-n-Akal
Pour tout information sur les faits et la procédure judiciaire, contacter : Me Jérôme Bouquet-Elkaïm, Avocat des plaignants, Tél.:02.23.20.90.50.


RENCONTRE-PRESSE le 26 mars 2009 à 15 h au Tabac du Palais, 5 boulevard du Palais, 75004 Paris (face au Palais de Justice Contrairement à ce que prévoient les normes internationales en vigueur et le droit du Niger, les populations Touaregs sur le territoire traditionnel desquelles ces mines ont été exploitées n’ont jamais été consultées et n’ont jamais été à même de donner leur consentement préalable, libre et éclairé à ces activités minières.

Les impacts de l’exploitation de l’uranium sur la population autochtone Touareg ont été multiples : Les problèmes sanitaires majeurs liés à la pollution radioactive ; La contamination du sol et de la ressource en eau vitale pour les populations ; Destruction des espaces naturels et de la faune ; Spoliations territoriales, déplacements forcés sans indemnisation ; Atteinte au mode de vie et à la culture Touaregs :
Plus récemment, la quasi-totalité des zones de pâturage et des zones aquifères des Touaregs ont été données en concession à des sociétés minières dont AREVA qui c’est vu octroyé des droit d’exploitation sur le nouveau gisement d’Imourarem.


L’ensemble de ces facteurs est en partie à l’origine de la rébellion touareg. A cela se sont ajoutées les multiples violations des droits de l’homme perpétrées par les forces armées du Niger à l’encontre de la population civile touareg : exécutions extrajudiciaires, tortures, déplacements forcés, destructions de biens nécessaire à la survie de la population civile, etc.



Les conditions de vie auxquelles sont soumises les populations Touareg du Nord Niger sont aujourd’hui de nature à entraîner à plus ou moins long terme leur destruction totale ou partielle.


Les faits poursuivis : C’est dans ce contexte que lors d’un colloque organisé le 21 octobre 2008 à Paris par le MEDEF sur le thème "Garantir « la sécurité économique », en présence de nombreux chefs d’entreprises et de Madame Michèle ALLIOT-MARIE, ministre de l’Intérieur, la Société AREVA et Monsieur Thierry d’ARBONNEAU Directeur de la sécurité et des personnes d’AREVA ont invité publiquement le Gouvernement Français à donner aux autorités nigériennes les moyens militaires "de mater la rébellion des Touaregs, ces hommes en bleu qui font rêver les hommes et chavirer le coeur des femmes mais ne sont qu’une illusion »". Ces propos, dans un contexte déjà dramatique, en revenaient à nier l’existence même et, a fortiori, les droits de la population touareg du Nord Niger.






un article propulsé par TORAPAMAVOA :

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24/06/2009

Areva contre Touareg, jugement rendu le 15 septembre

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Areva jugé pour discrimination envers les Touareg
LEMONDE.FR avec AFP | 23.06.09 | 19h51 • Mis à jour le 23.06.09 | 19h52

Le groupe nucléaire français Areva et l'un de ses cadres dirigeants étaient poursuivis mardi 23 juin devant le tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la discrimination contre les Touareg du Niger.

Le directeur de la protection du patrimoine et des personnes à Areva, l'ancien amiral Thierry d'Arbonneau, est accusé d'avoir appelé le gouvernement français à aider le Niger à "mater" la rébellion touareg, lors d'un colloque sur la "sécurité économique" organisé par le Medef à Paris, le 21 octobre 2008. Ses propos avaient été rapportés par l'hebdomadaire Le Canard enchaîné du 5 novembre 2008.
Sur le même sujet
Un cadre dirigeant d'Areva est accusé d'avoir appelé le gouvernement français à aider le Niger à "mater" la rébellion touareg.
Les faits Areva jugé pour discrimination envers les Touareg
Areva va négocier la vente d'un réacteur nucléaire au Koweït
Les faits Areva va construire un nouvel EPR aux Etats-Unis
Sur le même sujet
Un cadre dirigeant d'Areva est accusé d'avoir appelé le gouvernement français à aider le Niger à "mater" la rébellion touareg.

Il était cité à comparaître, ainsi qu'Areva en tant que personne morale, par l'association Alhak-en-Akal, défendant la société civile touareg du Niger, ainsi que par l'association allemande Menschenrechte 3 000 EV. Le jugement de la 17e chambre correctionnelle sera rendu le 15 septembre.

Numéro un mondial du nucléaire civil et premier employeur privé du Niger, Areva exploite dans ce pays plusieurs gisements d'uranium. Depuis début 2007, les autorités du Niger, troisième producteur mondial d'uranium, sont confrontées aux actions de la rébellion touareg qui réclame une plus grande part pour les populations locales des bénéfices tirés de cette exploitation.




un article propulsé par TORAPAMAVOA :

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11/02/2009

Torapamavoa vous donne les armes contre AREVA.

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Torapamavoa vous donne les armes contre AREVA.
Tres bonne emission ce soir sur AREVA...

mais non contente d'avoir pourrit le sol français AREVA contamine aussi au NIGER...

A force de surveiller AREVA et de les enfoncer ou denoncer dès que possible...


Par la conjonction de contacts en rapport avec le MNJ au Niger...


Nous vous invitons à consulter notre dossier AREVA / COGEMA


Allez les retardataires,


on se magne !

AREVA ...au bout d'une pique !



Areva suspend sa publicité "L'énergie au sens propre"

Fuite d'Uranium + publicité pour Areva = article dans 20 minutes...

d'hommage collatéral - Areva – video

Des failles dans le système, mais comme d'habitude c'est 'sans danger' !

Encore une fuite radioactive: 2 en 10 jours...merci Areva

En douce la France transporte du plutonium...au ministere de l'Ecologie on n'est : " Pas plus au courant que ça.."

Une catastrophe nucléaire en Chine conséquence du séisme ?

10/ Le poids démesuré des intérêts économiques de groupes tels que Total, Areva, Bouygues ou Bolloré dans la définition de la politique de la France

Victoire juridique de Greenpeace sur Areva pour la liberté d'expression !

La Délégation générale à l'armement octroie un contrat de 143 millions d'euros à Sagem Défense Sécurité

L'OSCAR de la honte revient à ...: AREVA S.A

Becquerels for ever

Libye : Anne Lauvergeon confirme que Nicolas Sarkozy a menti

presentation de l'"e.p.r"

'Sortir du nucléaire' publie un document exclusif

Résister c'est créer: un bel exemple..





31/01/2008

L'OSCAR de la honte revient à ...: AREVA S.A

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Avant propos :
Dans tout ceci on ne dira pas que :
Complement :
Niger : un chef touareg annonce le lancement de la "bataille de l'uranium" de AFP 30 janvier 2008 - Jeudi 31 Janvier 2008 à 08h55

Les rebelles touaregs du Niger en lutte contre le gouvernement de Niamey vont lancer une "bataille de l'uranium" en attaquant les mines, notamment celles du groupe français Areva et les convois de minerai, a affirmé le chef historique de la rébellion, Rhissa Ag Boula.


Cette année, ces " oscars de la honte ", selon l'expression employée par les ONG, vont à Areva pour son exploitation d'uranium au Niger et à Glencore, situé " dans le paradis fiscal de Zoug " et exploitant également des mines de matières premières.
Areva est épinglée en raison " des conditions totalement scandaleuses " dans lesquelles le groupe français exploite une mine d'uranium au Niger. "
Alors que les analyses montrent une contamination de l'air, de l'eau et du sol, les mineurs ne bénéficient d'aucune information sur les risques sanitaires liés à leur travail ", indiquent les ONG. Almoustapha Alhacen, président de l'organisation nigérienne Aghirin'man, a évoqué dans son intervention à Davos de "décès suspects chez les travailleurs, causés probablement par la poussière radioactive et la contamination des eaux souterraines".
Cette accusation a par ailleurs fait l'objet d'un rapport détaillé de l'association Sherpa sur le sujet (voir article lié
http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=113358&newsletter=ok&cat=article

Public Eye Awards 2008



Remise des prix - Public Eye Awards 2008Dossier de presse: nominationsDossier de presse: Awards
Remise des prix - Public Eye Awards 2008 (23.01.08)



Cette année encore, les Public Eye Awards sont décernés le jour même de l'ouverture du Forum économique mondial (WEF) à Davos.




Ces «distinctions», remises par la Déclaration de Berne et Pro Natura, permettent de dénoncer le comportement particulièrement irresponsable de deux sociétés transnationales, et de récompenser une entreprise pour une initiative exemplaire. Pour la première fois cette année, un prix du public a été remis selon les votes enregistrés sur le site http://www.publiceye.ch./




Le Public Eye Global Award est ainsi décerné au groupe nucléaire étatique français Areva S.A., qui se voit aussi décerner le prix du public avec près de la moitié des 12 000 voix enregistrées.
Glencore a gagné le Public Eye Swiss Award et le prix positif, quant à lui, va au distributeur de textiles biologiques allemand Hess Natur.

Areva S.A. reçoit le Public Eye Global Award et le Public Eye People's Award .Le prix dans la catégorie "monde" est décerné au groupe nucléaire étatique français Areva S.A. Au Nord du Niger, Areva extrait de l’uranium dans des conditions totalement scandaleuses.
Alors que les analyses montrent une contamination de l’air, de l’eau et du sol, les mineurs ne bénéficient d’aucune information sur les risques sanitaires liés à leur travail. Almoustapha Alhacen, président de l’organisation nigérienne Aghirin’man parle dans son intervention à Davos de «décès suspects chez les travailleurs, causés probablement par la poussière radioactive et la contamination des eaux souterraines».
Areva SA reçoit aussi le prix du public.
Du 10 au 22 janvier il a en effet été possible de voter directement sur le site du Public Eye créé pour l'occasion. Les internautes étaient invités à choisir parmi les six candidats aux prix négatifs lequel était le pire. Ce vote est la confirmation que les agissements d'Areva sont incacceptables pour la population.
A télécharger
Allocution d'Almoustapha Alhacen sur les agissements d'Areva au Niger
Fiche de présentation d'Areva


http://www.evb.ch/fr/p13629.html






**La suite et fin de ton message blog.**


13/11/2008

Chasser les Touaregs du Nord Niger un job pour l'etat Françcais et Areva !?

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Ah bravo...
Nous relayons ici un article du MNJ citant le Canard.


** http://m-n-j.blogspot.com/2008/11/propos-irrflchis-provocants-et.html

Propos irréfléchis, provocants et insultants

>

D'après le journal français le Canard enchainé :



"
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**GARANTIR «la sécurité économique», c'était le thème - d'actualité - du colloque organisé, le 21 octobre, à Paris, par le Medef. Devant une brochette de grands patrons, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, y a annoncé un renforcement de la réglementation des «officines» de sécurité et de renseignement. Des boîtes où les enquêteurs ne respectent pas toujours la vie privée ni les secrets bancaires ou informatiques de leurs « cibles ». Sur quoi le représentant d'Areva (leader mondial du nucléaire) a pris la parole et son intervention a laissé le public pantois. L'amiral (à 1a retraite) Thierry d'Arbonneau, délégué par son groupe au Niger (qui regorge d'uranium), s'est catégoriquement élevé contre toute réglementation des sociétés privées de renseignement et de sécurité. Ce qui compliquerait, à l'en croire, la tâche d'entreprises comme la sienne.

L'Etat français ferait mieux, a-t-il ajouté, de donner aux autorités nigériennes les moyens de mater la rébellion des Touareg, « ces hommes en bleu qui font rêver les hommes et chavirer le cœur des femmes mais ne sont qu'une illusion ». Explication de cette sortie : Areva négocie actuellement le droit d'exploiter le gisement géant Imouraren. Les prix du marché et la concurrence chinoise aidant, le président nigérien, Mamadou Tandja, a déjà obtenu qu'Areva triple son prix d'achat du minerai.
Mais il souhaiterait aussi un coup de main français pour combattre les Touareg, qui, dans le nord du pays, réclament un territoire et une part du gâteau minier. Le site est donc peu tranquille, et Areva a besoin de sécurité (publique ou privée) afin de repousser ces arrogants «hommes bleus» qui voudraient nous empêcher de creuser leur terre... J.-F. J."



Article extrait du journal ci-dessous :





Le MNJ prend acte de ces propos haineux qui ne peuvent provenir que de la bouche des "barbouzes" dépassées et en manque de genre d’activités pour lesquelles elles furent dressées.


Ces propos ne peuvent être que l’œuvre d’un pur produit des officiers colons d’antan tels que le Général Massue, le Commandant Laperrine, Mourin, Berger, etc. dont les traces sont encore visibles dans l’Aïr tout entier ; ceux-là qui sont à la base du faible peuplement et de la ruine économique que connaît le Nord Niger d’aujourd’hui.

Pour mémoire, si l'amiral délégué d’Areva au Niger ne le savait pas, la répression française de 1917 dans l’Aïr est la cause du déséquilibre démographique et économique dont est victime jusqu’à ce jour la population de la partie Nord du Niger. En effet :
- avant les massacres perpétrés par l’armée française en 1917 dans la zone Nord de notre pays, la population de la ville d’Agadez était (en 1916) de 2.490 habitants et celle de la région de 25.872 habitants.

- 10 ans plus tard (le 1er octobre 1926), elle ne sera que de 2.436 habitants pour la ville et 27.000 habitants pour la région. C’est dire qu’en une décennie, cette population a eu du mal à atteindre son seuil initial de 1916 ; en une décennie elle n’a pu évoluer que de 1.128 personnes.
- 40 ans plus tard, et toujours sous les bottes de la soldatesque des officiers français, la population de la ville d’Agadez n’a pas pu se remettre des massacres qu’elle subit en 1917 : En 1956 la ville d’Agadez ne compte encore que 4.700 habitants et donc n’a pu doubler son effectif de 1916 !

C’est interpellant et c’est une lourde responsabilité pour la France.

Avant de penser à tenir des propos appelant la France pour un "remake" de ce qu’elle a fait en 1917, ce serait plus responsable d’appeler plutôt à un "make up for" des préjudices occasionnés. En effet, la dynamique économique des populations de la région en 1917 a été dramatiquement affectée depuis lors. Politiquement ruinées, ces populations vont être aussi perturbées sur le plan économique :
- 25.000 dromadaires avaient été recensés dans la région en 1916. En 1918 on n’en trouve plus que 3.000.
- plus de 16.000 tonnes de produits ont été ramenées par une caravane de 20.000 chameaux en 1908. Le même type de caravane n’a pu rassembler que 7.500 chameaux en 1924.

Les propos irréfléchis et insultants du représentant d’Areva sont indignes et intolérables.

Et pourtant, le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) a toujours clairement affiché sa ligne politique. Il a régulièrement souligné que sa lutte n’est dirigée contre aucun État ou société exploitant ou souhaitant intervenir dans l’exploitation des ressources du sol de notre pays.

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ), à défaut des amis de notre pays souhaitant aider à trouver une solution heureuse à la situation actuelle, a en outre constamment mis en garde contre les immixtions et soutiens occultes dans un conflit de portée purement nigérienne.

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) devrait-il comprendre que non contents d’avoir puisé nos ressources et spolié nos terres, Areva et la France envisagent d’exterminer nos populations pour délit de revendiquer leurs droits inaliénables et pour mieux fructifier leurs intérêts ?

Pour quoi ne le fera-t-on pas, nous dira-t-on, peut-être !
Si on l’a fait gratuitement ailleurs (là où il n’y a à première vue aucun enjeu économique), pour quoi pas au Niger, qui lui regorge des ressources ! Récemment c'était le Rwanda !

La France serait-elle prête à s’embarquer avec Areva dans une aventure d’extermination des populations dont l’enjeu est l’obtention des permis d’exploitation auprès du pouvoir "nigérien" et, dans une surenchère avec la Chine !

La conduite responsable du MNJ vis-à-vis des partenaires miniers du Niger serait-elle mal interprétée par ces derniers ?

En tout état de cause, on peut s'engager comme on veut avec le pouvoir de Niamey mais quelles que soient les fausses assurances qu’il donnera, nul n’exploitera nos ressources tant que durera la situation présente.

Au-delà de tout cela, le MNJ suit et note toutes les manœuvres et l’engagement des uns et des autres aux côtés du pouvoir de Niamey. Aussi, il profite de cette occasion et invite solennellement ceux qui sont tentés par des aventures suicidaires de réviser instamment leur posture dans l’intérêt réciproque des uns comme des autres et de toutes les parties.

Le Mouvement.






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Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 6.11.08 .**


23/12/2007

Deux journalistes français risquent la peine de mort au Niger

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Deux journalistes préparant un reportage pour Arte, Thomas Dandois et Pierre Creisson, ont été inculpés vendredi pour «intelligence avec des “bandes armées”», termes par lequel les autorités désignent les rebelles touareg du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ).

Deux journalistes préparant un reportage pour Arte, Thomas Dandois et Pierre Creisson, ont été inculpés vendredi pour «intelligence avec des “bandes armées”», termes par lequel les autorités désignent les rebelles touareg du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ).Les deux reporters de l’agence Camicas Productions ont été arrêtés lundi 17 décembre aux abords de Niamey.

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a assuré les deux journalistes français de la chaîne Arte écroués au Niger de «toute sa solidarité active», samedi dans un communiqué, estimant que «le Niger ne doit pas être une prison pour journalistes».Outre les deux Français, deux journalistes nigériens, Moussa Kaka, correspondant de Radio France internationale (RFI), et Ibrahim Manzo Diallo, directeur du bimensuel «Aïr-Info», sont également détenus au Niger.Les autorités reprochent aux deux Français d'avoir enfreint l'interdiction de se rendre sans autorisation officielle dans le nord du Niger pour un reportage sur la rébellion touareg. Ils sont théoriquement passibles de la peine de mort.


avec agence



13/03/2008

Des gamins de quinze et seize ans se font irradier dans les mines sous contrôle français au Niger

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Recu par notre specialiste de ces questions que nous vous presenterons peut etre bientot.
AREVA MACHINE MORBIDE !

"Slt
Le dernier article d'Ibrahim Manzo Diallo, le directeur du journal Aïr Info qui était encore en prison il y a peu ...
http://www.tamtaminfo.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2156&Itemid=2
INSÉCURITÉ AU NORD NIGER LA MALÉDICTION DE L'URANIUM
Uranium : le minérai de tous les problèmes



Written by Ibrahim Manzo Diallo (Aïr-Info n°71 DU 15 FÉVRIER AU 5 MARS 2008)
Friday, 07 March 2008
“Des gamins de quinze et seize ans se font irradier dans les mines sous contrôle français au Niger…Il n'y a quasiment aucune protection contre l'inhalation de gaz radon.…La main d'oeuvre reste totalement ignorante des effets de l'exploitation minière... la détection des radiations et les contrôles sanitaires sont inexistants."
Ce ne sont là que quelquesuns des faits rapportés par un réalisateur de télévision britannique du nom de Olgiati qui, avec une équipe de caméramans de l'émission Panorama (UK) ont été les premiers étrangers à visiter Arlit située dans la partie nord du Niger au tout début de l'exploitation uranifère.
Selon lui : "Il va de soi que les Français n'informent pas les indigènes qu'ils travaillent dans les mines les plus dangereuses du monde, ils n'entendent jamais parler de mesures dosimétries, des rayonnements et un suivi sanitaire quel qu'il soit est impensable".
“Ces gens travaillaient dans l'ignorance absolue de ce qui pouvait leur arriver dans vingt ou trente ans".
Et Olgiati d’assurer qu'il:“n'a vu personne porter de masque et que les mineurs remontent des galeries en fin de journée recouverts de poussière radioactive de la tête aux pieds".
“Ils sont maintenus dans l'ignorance totale des conséquences de leur travail et lorsqu'ils mourront leur corps ne sera même pas soumis à la formalité d'un examen post-mortem [autopsie].
Il serait difficile de trouver un exemple plus frappant de néo-colonia-lisme rampant."Des décennies après, les mêmes fautes et les mêmes fauteurs restent et demeurent ! Des mineurs lavent eux-mêmes leurs tenues de travail à domicile ; des millions de tonnes de déchets radioactifs stockés à l'air libre ; des gaz radioactifs rejetés dans l'atmosphère ; de la ferraille contaminée sur le marché ; l'exposition des travailleurs et des habitants de la région aux rayonnements ionisants à travers l'eau et toujours Areva qui persiste et signe martelant à travers des laconiques communiqués que : " des analyses chimiques, bactériologiques et radiologiques effectuées périodiquement montrent l'absence de toute contamination" !
Profession de foi sans foi !
Tout le monde sait que la multinationale cachant des monstruosités refuse obstinément des analyses indépendantes ! Résultat ? Les populations ont su que Areva et ses filiales se moquent royalement de leur santé et de leur avenir. À force de voir leurs frères engagés comme subalternes dans les mines et même leur cheptel mourir des curieuses maladies, les nomades ont fini par fuir ces " lieux maudits" préférant l'errance dans la précarité à la survie dans la "damnation".
Comment auraient-ils su que les maladies curieuses qui affectent leurs animaux en asséchant les mamelles des femelles et atrophiant les mâles ne sont dus qu'à la pollution de leur environnement par ce diabolique minerai ?
Comment auraient-ils su que ce parent mineur qui mourrait en silence les yeux hagards , affaibli par la toux insidieuse de la tuberculose est victime du gaz radon ?
Comment auraient-ils su que si leurs potagers refusaient de produire c'est parce que le sol est devenu inculte brûlé par l'âcre émanation des mines ? Comment l'auraient-ils su eux qui n'ont pratiquement pas d'écoles pour apprendre à déchiffrer ces mystères ?
Par le biais de ses filiales, Areva escroque et suce le sous-sol de l'un des Etats les plus pauvres du monde sans que des voix ne la condamnent En effet, la Somaïr, (société des mines de l'Aïr) exploite l'uranium par carrières à ciel ouvert depuis 1968. Sa production annuelle est de 1277 tonnes d'uranium et ses gisements ont une profondeur de 35 à 80 mètres. Quant à laCominak(compagnie minière d'Akouta) exploite l'uranium par travaux souterrains depuis 1974. Sa capacité nominale est proche de 2000 tonnes d'uranium par an.
Le chiffre cumulé de ces deux sociétés est estimé à des milliards d’euros! Face à ces intrus qui les volent sans payer; qui dupent leur Etat à travers des contrats léonins, les autochtones se laisseront gagner par un sentiment d'exclusion qui va se commuer petit à petit en haine! Et ce qui ne devait pas arriver arriva !
En 1990, Rhissa Ag Boula et ses frères prirent les armes pour condamner et demander justice après le massacre de plusieurs dizaines de touaregs à Tchintabaraden mais aussi fustiger le comportement irresponsable de la société Areva à Arlit qui dépouille allégrement le Niger de ses richesses en ignorant les pauvres populations se trouvant à côté!
Ségrégation et exclusion ont été les principaux griefs des rebelles d'alors à la société française !
Dix-sept ans après, Aghali Ag Alambo prend les armes et revendique plus de justice et plus d'équité en mettant Areva au pilori pour tant de péchés !
Tout le monde se demande! À qui la faute ?
À ceux-là qui rompent le rang de la docilité pour se faire justice ou à ceux-là qui des décennies durant exploitent sans vergogne des prairies d'autrui au nom de la supériorité technologique ?
Si ces sociétés avaient été plus humaines, le drame que le Niger a vécu en 1990 et celui qu'il vit actuellement n'auraient certainement pas eu lieu !
Oui ! Si les sociétés qui puisent leur force des entrailles de notre pays avaient pensé à des investissements corrects, concrets et légitimes, les deux rébellions n'auraient pas eu leur raison d'être. Il suffisait à Areva de penser au sort de toutes ces populations Toubous, peuls, kanuris et Touaregs et de les aider en aidant l'Etat dans les constructions de classes ou des puits destinés à ces localités pour que certains griefs se noient. Mais hélas, la gourmandise aidant et l'avarice s'accentuant, Areva continue de piller et de vendre à qui elle veut un minerai de plus en plus prisé sur le marché international.
Même les 15% prévus par l’Etat à ces populations deviennent de plus en plus chimériques. Comme si cela ne suffisait, Areva se bouscule encore avec d'autres sociétés étrangères au portillon du Niger pour s'accaparer d'autres permis aux fins d'autresexploitations acculant de ce fait et les aires de pas- toralisme et les éleveurs aux flancs des montagnes incultes.Oui, voilà ce que fait la France, pays qui se targue du respect du droit et d'égalité mais qui se nourrit des viscères d'un naïf état qui a longtemps cru à la solidarité internationale.! Avec toutes ces ressources engrangées, Areva (entreprise publique à 94 % dont le principal client EDF est une entreprise publique à 84 %) aurait dû songer à garantir un minimum de bien-être aux populations riveraines!
On dirait, pour emprunter les mots à Hawad qu'elles : “ ont trop de graisse de vanité sur leur regard pour comprendre les silhouettes maigrichonnes des nomades".
Donc! Il ne faut point se leurrer! La première rébellion et la deuxième et même celles qui suivront après auront toujours comme dénominateur commun ce problème de ressources minières!Il est impératif pour nous de régler cela une bonne fois pour toutes!
Et pour ce faire, il faut rappeler ces sociétés à l’ordre!
Il faut les obliger à nous regarder d’égal à égal!
Qu’elles sachent que ce sont elles qui ont aujourd’hui besoin de nous et non le contraire! Alors que nos chefs d’Etat et nos cadres se débarassent du “complexe du colonisé” qui les anime pour véritablement protéger les intérêts de la nation. Il est unanime que c’est la somme de tant de déceptions qui a fini par embrumer les esprits et aiguiser les appétits divers. Ce que nous vivons aujourd’hui, nous ne l’aurions point vécu, s’il y a eu une bonne volonté de politique économique de part et d’autre.
Conséquence? Ce fut la guerre ! La guerre des intérêts !
En un mot, la sale guerre que personne ne maîtrise et qui risque de s’éterniser jusqu’à enfanter d’autres monstruosités plus viles et moins subtiles !
Tout ce que nous savons, et cela seuls ceux qui sont sur le terrain diront que les armes doivent se taire !
Eux qui voient leurs troupeaux abattus par des armes lourdes ; eux qui se voient délester de tous leurs biens par des gens sans scrupules, eux qui sautent sur des mines anti-chars en partant chercher leur pitance ; eux qui vivent le deuil ; eux qui sont au chevet des amputés et des brûlés ; eux qui ont des fils enrôlés dans les deux camps et qui vivent des nuits et des jours d'angoisse les yeux et l'ouïe rivés aux médias parfois mensongers et haineux :
Oui ceux-là diront que cette guerre est absurde et qu'elle doit cesser !
Ces gens repus de maux savent que la guerre n'avantage personne !
Ni les combattants du MNJ, ni les élements de défense, ni les voisins de notre pays et encore moins Areva et tous ses complices attirés par l'appât du minerai facile ! A ce jour, cent quarante un (141) permis de recherche et d'exploitation ont été attribués, mais a t-on pensé à moraliser ces nouveaux détenteurs?
Sinon, après Areva d'autres"irresponsabilités" chinoises, indiennes, canadiennes ou Sud-africaines feront naître d'autres drames qui risqueront d’ouvrir d'autres plaies ! Pour corriger ces erreurs, il faut comme l'a si bien dit M. Ali Idrissa, coordonnateur du ROTAB : " que les décideurs politiques veuillent bien jouer sur la corde de la transparence et la gestion des ressources générées par ces richesses dont regorge notre sous-sol".
Mais ce qui urge le plus, c'est la paix ! Rien que la paix afin que main dans la main, nous nous attelions à la construction de notre pays. Ce voeu franc et pieux est aussi partagé par SEM Mahamane Ousmane, président de l'Assemblée Nationale qui disait le 1er mars 2008 à l'ouverture de la première session ordinaire ceci " Le Niger, notre pays, notre cher pays, dont nous tenons tous à l'intégrité territoriale, à la souveraineté nationale et à l'indépendance politique, autant qu'à la prunelle de nos yeux, ne mérite pas un tel cliché négatif.
Celui-ci agissant sur le subconscient individuel et collectif des populations conduit certains à s'interroger sur le devenir même de l'Etat et la viabilité de la nation. À l'issue des réflexions menées par la classe politique, notamment au sein du conseil national de dialogue politique (CNDP), sur les préoccupations sécuritaires, je pense, à présent que la session actuelle, pourra donner à la représentation nationale, l'occasion de faire, à nouveau le point sur la question, à travers ses structures compétentes."
Ce désir de paix n'est pas une faiblesse mais une pensée pour ce pays alangui ; pour ces otages militaires et civils qui attendent dans les geôles du pouvoir et les grottes du MNJ que sonne enfin l'heure du pardon !

Ibrahim Manzo Diallo NDLR :
Dans le prochain numéro : Le Pastoralisme nomade: une fin programmée!
J'ai corrigé le titre qui n'était pas en entier. Voir l'original en pdf: http://www.tamtaminfo.com/newspapers/airinfo.pdf
A+








**La suite et fin de ton message blog.**