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14/01/2011

Fadela Amara et Rama Yade + 8000 euros par mois

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.Tambouille Umpiste ;

Fadela Amara, inspectrice générale des affaires sociales au tour extérieur

Après Rama Yade, c’est au tour de Fadela AMARA de recevoir un joli lot de consolation : écartée du gouvernement en novembre dernier, l’ancienne secrétaire d’État chargée de la Politique de la ville a été nommée, par le Conseil des ministres d’hier, inspectrice générale des affaires sociales au tour extérieur, sur proposition du ministre du Travail, Xavier Bertrand, et de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, Roselyne Bachelot.

8000 euros par mois


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15/11/2010

Nous ne te regretterons pas ! Poubelle !

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Ils ont quitté le gouvernement...
Vous n'allez pas partir sans en prendre un petit dernier pour la route !
Allez ...à bientôt !

01/06/2010

Fadela Amara héberge des proches dans son logement de fonction

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"Personne n'habite à plein temps dans cet appartement de fonction", mais la secrétaire d'Etat à la Ville "y héberge parfois sa famille", indiquent ses services, confirmant une information du Canard Enchaîné.

17/04/2010

La vérité sur...le bilan de Fadela Amara

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« dynamique Espoir banlieues » de la secrétaire d'Etat a été rebaptisée par des élus locaux « plan désespoir banlieues ». A juste titre ?


Les critiques pleuvent sur Fadela Amara. A droite comme à gauche. Procès en incompétence, manque d'organisation, absence de résultats... Mais la secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la ville, qui tire toute sa légitimité de l'Elysée, n'en a cure. D'autant plus que dans le dernier baromètre Ipsos elle cartonne au Top-5 des ministres les plus populaires. Elle continue donc de s'exprimer sur tout sujet, avec son style résolument provoquant. Dénonçant la campagne « puante » contre Ali Soumaré, affirmant qu'« il faut «nettoyer au Kärcher» cette violence qui tue nos enfants dans les cités » ... Bref, Fadela Amara reste droite dans ses bottines. « Je suis dans la même posture que le jour où le président de la République est venu me chercher, soutient-elle. Et Nicolas Sarkozy ne m'a jamais appelée pour me dire son insatisfaction. » Sa satisfaction non plus !

Or son bilan a de quoi décevoir. Même si le travail est ardu. Selon le rapport 2009 de l'Observatoire national des zones urbaines sensibles, la pauvreté en banlieue augmente, le chômage aussi : 16,9 % de demandeurs d'emploi en 2008, deux fois plus qu'au niveau national, 41,7 % pour les hommes de 15 à 24 ans... La crise risque de noircir le tableau, et les mesures de Fadela Amara, lancées en février 2008 sous le nom de « dynamique Espoir banlieues », n'y changeront pas grand-chose car, sur le terrain, le constat est sans appel : ses idées sont devenues des gadgets et l'urgence se compte en années. Les élus parlent désormais de « plan désespoir banlieues ».

lire l'article complet sur:http://www.challenges.fr/magazine/coulisses/0203.029721/la_verite_surle_bilan_de_fadela_amara.htmlLa







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06/04/2010

Le Plan banlieue fait des ecoles Catholiques toutes neuves..

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Plan Banlieue, des sous pour les cathos
Marshall Ombre / mardi 2 mars par Anaëlle Verzaux


ca se passe sur : http://www.bakchich.info/Plan-banlieue-Sartrouville-version,10056.html

A Sartrouville (78), le lycée privé Jean-Paul II a bénéficié des aides maximales du Plan Banlieue. Quand son voisin du public ne récupère que quelques chiches heures de tutorat.



À Sartrouville (78), une banlieue parisienne de classes moyennes, trône sur les bords de Seine, le lycée Jean-Paul II, un établissement catholique privé flambant neuf. De rares grandes résidences et le Château de Maisons-Laffitte cernent l’établissement, de part et d’autre de la Seine. A part ça, rien à l’horizon. La ligne de bus même s’arrête à quelques cinquantaines de mètres du bahut. Drôle d’endroit pour un lycée. Baies vitrées, lignes épurés, grilles semblables à celles d’un parking extérieur, les locaux eux-mêmes semblent illustrer quelque chose… La pureté religieuse ? C’est en tout cas du tout neuf.



Mix de sous

Le lycée, qui accueille aujourd’hui 150 élèves de seconde, a été inauguré en grandes pompes en octobre dernier, par Mgr Aumonier, l’Evêque de Versailles, grand patron de l’enseignement catholique en France, et Olivier Roucher, Directeur diocésain de l’enseignement catholique. En présence notamment de Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional, et d’Alain Boissinot, Recteur de l’Académie de Versailles. Surprenant mélange ! Qui s’affiche aussi dans les financements que perçoit Jean-Paul II.

11/01/2010

Paroles d une ministre sans sous : pauvre en budjet, riche en vocabulaire...

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Fadela Amara ressort le "kärcher" de Nicolas Sarkozy




PARIS (Reuters) - Fadela Amara s'est attirée lundi de nouvelles critiques en reprenant à son compte l'expression controversée de Nicolas Sarkozy sur la nécessité de "nettoyer au kärcher" la violence urbaine.

Pour ses détracteurs, la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la Ville cherche ainsi à faire oublier l'échec du plan banlieues et ferait mieux d'agir en ministre au lieu de tomber dans le jeu des petites phrases.

"Rappelez-vous le 'kärcher' de Nicolas Sarkozy : on a oublié qu'il a dit cela alors qu'un jeune de 11 ans avait été tué en nettoyant la voiture de son père !", dit Fadela Amara dans Le Progrès de Lyon, publié lundi.

"Oui, il faut 'nettoyer au kärcher', nettoyer cette violence qui tue nos enfants dans les cités", ajoute-t-elle.

Fadela Amara reprend une expression que le chef de l'Etat avait utilisée en 2005 alors qu'il était ministre de l'Intérieur, déclenchant de vives polémiques y compris au sein du gouvernement.

Azouz Begag, alors ministre délégué à l'Egalité des chances, avait publiquement désapprouvé la sortie du futur candidat à l'élection présidentielle.

Plus largement, Fadela Amara nie que le thème de la sécurité "soit un discours de droite" et juge l'ordre républicain "émancipateur" face à l'insécurité qui existe "dans certains quartiers populaires."

"Le droit à la sécurité n'est pas réservé aux bourgeois, il existe d'abord pour les plus pauvres", dit-elle.




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02/10/2009

Fadela Amara refuse de quitter son logement social...

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Au nom de la mixité sociale, la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville défend son maintien dans le logement HLM que lui loue la ville de Paris.

Par lettre recommandée du 10 septembre, la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) a demandé à Fadela Amara de résilier le bail de l'appartement de 55 mètres carrés qu'elle loue dans le XIIIe arrondissement. Sa qualité de ministre serait incompatible avec l'occupation d'un logement social. La secrétaire d'Etat à la Politique de la ville réplique dans L'Express.




La Régie immobilière de la Ville de Paris a demandé à Fadela Amara de résilier le bail de l'appartement de 55 mètres carrés qu'elle loue dans le XIIIe arrondissement.

Vous occupez un deux-pièces qui pourrait revenir à une famille modeste, pourquoi restez-vous?

Je n'ai pas honte de mon quartier ni de mes voisins. J'ai grandi dans un quartier populaire. Parce que je suis ministre, je devrais renier mes racines ? Dans l'immeuble, il y a un écrivain, une policière, des retraités, des Asiatiques, la France que j'aime, la République métissée. C'est justement parce que je défends la mixité sociale que je me dois de rester. Sur le principe, on peut en discuter, mais ce que je trouve fou dans cette histoire, c'est qu'on organise, de fait, des quartiers de riches et des quartiers de pauvres.

Vous avez les moyens de déménager...

Il m'a fallu trois ans pour obtenir ce logement HLM à l'époque où j'étais présidente de Ni putes ni soumises. En 2007, dès mon entrée au gouvernement, j'ai tenu à régulariser ma situation. Mes services ont envoyé un courrier à la RIVP dans lequel je proposais de payer un surloyer. Or, l'appartement étant à loyer libre, la loi ne le permet pas.

Que comptez-vous faire ?

J'ai répondu le 23 septembre au président de la RIVP. Cela ne sert à rien de jeter des noms en pâture. Mon exemple doit servir à engager un débat de fond sur la mixité dans le parc social. Il faut que le politique s'en saisisse : doit-on faire de la ségrégation sociale un principe dans l'attribution des logements ? Casser les ghettos, cela signifie les changer, non les fuir.




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01/09/2009

Vrais policiers et faux vraix jeunes de banlieue

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Les tables rondes qui ne servent à rien

L'étonnant casting de la table ronde "jeunes-police"
LE MONDE | 01.09.09 | 08h46

Après Luc Chatel, au tour de Brice Hortefeux et Fadela Amara de céder à la tentation des vrais-faux contradicteurs ? Le ministre de l'éducation nationale avait été pris en faute, dans un supermarché le 17 août, en train de dialoguer avec des fausses clientes – en réalité des sympathisantes de l'UMP ou des employées du supermarché mobilisées pour l'occasion. Brice Hortefeux et Fadela Amara ont, eux, effectué un casting très serré pour offrir aux nombreux médias présents l'image du "consensus" autour de la table ronde organisée au ministère de l'intérieur, lundi 31 août, sur les rapports entre jeunes et policiers.


Dans l'ensemble, la vingtaine de représentants d'associations de banlieue ou de jeunesse ont fait état, au sortir de la réunion, de leur satisfaction quant à la démarche. Pouvait-il en être autrement ? La sélection avait été soigneusement préparée par les ministres, notamment Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la ville, qui a pioché dans ses réseaux personnels.

Ni putes ni soumises (NPNS), d'abord, dont l'actuelle présidente, Sihem Habchi – qui a succédé à Fadela Amara à ce poste – s'est félicitée, devant les caméras, de l'approche préventive choisie par le gouvernement.

Même chose pour SOS-Racisme, resté proche de la secrétaire d'Etat : son président, Dominique Sopo, a ainsi salué le "dialogue engagé" et souhaité un "travail fructueux".

IMPLANTATION LIMITÉE

Il n'est pas sûr, toutefois, que ces déclarations aient beaucoup d'impact dans les cités : les deux associations n'y disposent que d'une implantation limitée et y font l'objet de critiques virulentes, sinon d'un profond rejet.

Au moins, les habitants de banlieue connaissent-ils leur existence. Car, pour la fédération Léo Lagrange, la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) ou la Coordination d'associations de l'éducation populaire (CNAJEP), invitées à représenter la jeunesse devant les ministres, il est à craindre que la plupart des jeunes ignorent tout de leurs activités.

La légitimité des associations locales sélectionnées est à peine meilleure. En dehors d'une poignée de figures bien implantées, les ministres ont invité des interlocuteurs connus pour leur proximité avec l'UMP.

Comme Raid d'aventure, placée sous le patronage de Nicolas Sarkozy et dont le président d'honneur est le sénateur (UMP) Serge Dassault. Ou comme l'association Zy'Va, largement financée par le conseil général des Hauts-de-Seine et pressentie par l'UMP, pendant la campagne présidentielle de 2007, pour accueillir un déplacement symbolique, et très sensible, du candidat Sarkozy en banlieue.

Quant à Driss Ait Youssef, invité au nom d'APC recrutement, il est auditeur de l'Institut national des hautes études de sécurité (Inhes), un organisme rattaché au ministère de l'intérieur. Mais il s'est surtout fait connaître en conseillant M. Sarkozy – le fils, Jean, conseiller général UMP des Hauts-de-Seine – sur les banlieues. Luc Chatel n'était donc qu'un amateur dans la fabrication artificielle du "consensus".
Luc Bronner
Article paru dans l'édition du 02.09.09.


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18/01/2009

[Video] : Champagne pour boutin

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Quand Christine Boutin doit se justifier ...

15/01/2009

Remaniement ministeriel : Fadela passe sous la tutelle de B.hortefeux, NKM en "Mr internet"..

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Hortefeux est nomme aux affaires sociales, ce qui implique que Fadela Amara sera sous sa tutelle

Quant à NKM !Celle qui était jusqu'à présent secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Ecologie, a été nommée secrétaire d'Etat à la prospective et au développement de l'économie numérique, auprès du Premier ministre.










Dans ce mini-remaniement gouvernemental annoncé jeudi par l'Elysée, Xavier Bertrand est remplacé au Travail par Brice Hortefeux, lui-même remplacé à l'Immigration par Eric Besson.



Le décryptage de ce "jeu de chaises musicales"
Comme prévu, l'Elysée a annoncé jeudi à la mi journée un mini-remaniement gouvernemental, toutefois plus important que prévu. La surprise, c'est Nathalie Kosciusko-Morizet. Jusqu'ici secrétaire d'Etat à l'Ecologie, la jeune femme a été nommée secrétaire d'Etat à la Prospective et au Développement de l'économie numérique, auprès du Premier ministre. L'idée "nous est venue dans la nuit", a confié FrançoisFillon et "NKM" n'a été prévenue que jeudi matin. Le chef du gouvernement a nié d'une pirouette toute sanction à l'encontre de l'ex-numéro deux de Jean-Louis Borloo avec qui elle ne s'entendait pas du tout. "Etre rattachée au Premier ministre, ce ne peut être qu'une promotion!", a-t-il dit, en marge de ses voeux à la presse. Voici les autres changements annoncés. Xavier Bertrand, qui prend la tête de l'UMP, est remplacé au Travail par Brice Hortefeux. Ce dernier est remplacé au ministère de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale par le transfuge du Parti socialiste Eric Besson, qui était secrétaire d'Etat à la Prospective et au Développement de l'économie numérique. Christine Boutin, qui était jusqu'ici ministre du Logement et de la Ville, perd le secteur de la ville. En effet, Brice Hortefeux a désormais dans ses attributions le travail, les relations sociales, la famille, la solidarité mais également la ville. La secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, Fadela Amara, qui était placée auprès de Christine Boutin, passe sous la tutelle de Brice Hortefeux. Il était de notoriété publique que la ministre du Logement ne s'entendait guère avec la fondatrice de l'association "Ni putes ni soumises", proche du Parti socialiste. Avec ce mini-remaniement, Nicolas Sarkozy poursuit les ajustements par petites touches de l'équipe gouvernementale. Il a ainsi nommé début décembre Patrick Devedjian à un ministère nouveau de la Relance économique, et élargi en début de semaine le périmètre des fonctions de Martin Hirsch, désormais haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté mais aussi à la Jeunesse. Il a aussi remplacé le 12 décembre le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet par Bruno Le Maire. Le remaniement annoncé jeudi consacre la montée en puissance d'un ministre d'ouverture, Eric Besson, ancien spécialiste de l'économie au Parti socialiste.
"Je suis fier de l'équipe que je conduis"
Cette nouvelle équipe ne saura en 2009 céder aux "improvisations" ou aux "états d'âme", a déclaré jeudi François Fillon. "J'entends, plus que jamais, assurer sous l'autorité du président la cohérence absolue du gouvernement", a dit le Premier ministre lors de ses voeux à la presse. "Je suis fier de l'équipe que je conduis. Dans les circonstances actuelles, elle devra donner le meilleur d'elle-même. Il ne pourra y avoir de place pour les improvisations des uns ou les états d'âme des autres", a-t-il ajouté. "Nous ne sommes pas des stars mais des Français comme les autres", a aussi déclaré le chef du gouvernement. "Le regard que les Français portent sur nous est très exigeant. La vie ordinaire de nos concitoyens n'a rien à voir avec les 'success stories'. Nous avons, à leur égard, un devoir d'authenticité et de vérité", a-t-il souligné, se disant par ailleurs confiant dans la capacité de rebond de la France face à la crise. "L'effet de masse des différents plans de relance" adoptés contre la crise économique se ferait sentir "l'été prochain", a-t-il assuré. Il a enfin jugé "injuste" et "déplacée" l'accusation de bonapartisme portée à l'encontre de Nicolas Sarkozy, soulignant que le volontarisme n'est pas de l'autoritarisme.





23/12/2008

Plan Banlieues : Fadela Amara rend l'administration responsable des lenteurs

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Après que le chef de l'Etat a regretté le peu de progrès de son plan, la secrétaire d'Etat s'en est pris aux hauts fonctionnaires. Alors que l'Elysée la jugeait dernièrement « trop discrète », elle vient de prendre position sur un sujet sensible : la réquisition des logements vacants.


(les echos)





Quand le président de la République montre des signes d'impatience, mieux vaut réagir. C'est ce que vient de faire Fadela Amara en critiquant les hauts fonctionnaires qui freinent l'application de son plan Banlieues et en envisageant, dans un autre domaine, la réquisition des logements vacants.

Alors que les conseillers de l'Elysée se répandaient depuis plusieurs jours pour juger la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville « trop discrète », Nicolas Sarkozy a regretté jeudi que le plan Banlieues ne progresse « pas assez vite ».

Dans la foulée, Yazid Sabeg, le nouveau commissaire à la Diversité et à l'Egalité des chances, nommé par le chef de l'Etat pour prouver son volontarisme sur ces sujets, avait souhaité qu'il soit fait preuve de « beaucoup plus de volonté » dans la mise en oeuvre du plan : sur les 45.000 contrats d'autonomie pour les jeunes des quartiers prévus en trois ans, à peine plus de 2.000 ont été signés depuis février.

Rebondir sur un autre sujet

Plutôt que de se braquer, la secrétaire d'Etat a préféré abonder dans le sens du président en déplaçant le reproche. « Certains énarques freinaient des quatre fers », a-t-elle souligné dimanche soir sur France Inter et i-Télé, les rendant responsables du faible nombre de délégués du préfet dans les quartiers (« une quinzaine » sur 350 prévus) nommés en dix mois. Mieux, c'est elle qui aurait incité Nicolas Sarkozy à taper du poing sur la table lors de son discours.

Au passage, Fadela Amara a rebondi sur un autre sujet sensible : l'application de loi sur la réquisition des logements vacants : « Il n'y a pas besoin de chercher des polémiques, il faut appliquer la loi. Toutes les personnes qui habitent dans notre pays ont le droit d'avoir un toit. » La reprise de cette revendication ancienne des associations d'aide au logement n'a pas enchanté Christine Boutin, ministre du Logement, concernée donc au premier chef. « C'est une fausse bonne idée », a-t-elle tranché hier.

Dans l'entourage de la secrétaire d'Etat, on s'attache à nuancer la portée de ses déclarations : « Ce n'était pas une proposition démagogique lancée dans le débat mais la volonté de montrer que, face aux problèmes de logement, il faut se donner la possibilité d'agir sur tous les leviers et sans tabou. » Rien de directement applicable donc, mais « la question doit être posée », ajoute-t-on. Comme s'il fallait trouver un équilibre entre défense de la liberté de parole (légendaire) de Fadela Amara et la volonté de ne pas - cette fois - créer de polémique au sein de l'exécutif quelques jours à peine après que le chef de l'Etat a rappelé ses ministres à l'ordre.

Dans la même veine, on prend soin de nier toute concurrence avec Yazid Sabeg : « Nous ne sommes pas là pour avoir un ego, nous sommes là en mission. On a besoin de toutes les énergies. » Dimanche, Fadela Amara n'avait en revanche pas hésité à juger que sa collègue Rama Yade, en délicatesse avec le chef de l'Etat, avait eu « tort » de refuser de conduire l'UMP aux européennes en Ile-de-France. « Si on m'avait donné cette chance, j'y aurais été avec joie parce qu'on ne perd jamais quand on se présente devant le peuple. » Une offre de service ? « A ce jour personne ne lui a rien proposé mais, s'il y a une proposition qui vient, elle sera étudiée sérieusement », indique un de ses conseillers.

MARIE BELLAN ET ELSA FREYSSENET






18/09/2008

Fadela Amara prend la défense de Bernard Tapie ! bravo!!

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Fadela Amara prend la défense de Bernard Tapie

La secrétaire d'Etat à la Politique de la ville rappelle les origines "populaires" de l'ancien homme d'affaires et évoque un "mépris social" de la part d'une "noblesse d'Etat".



nouvelobs



29/04/2008

Serge et Fadela, le couple d’enfer de la banlieue

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La secrétaire d’Etat à la ville était lundi à Corbeil-Essonnes, dans le fief de Serge Dassault, pour y présenter son contrat d’autonomie. Pas triste !







Voitures aux vitres teintées et rue barrée. Ce n’est ni Sharon Stone, ni Nicolas Sarkozy qui visite l’ANPE de Corbeil-Essonnes, c’est Fadela Amara. C’est dans cette petite agence, au bord de la Seine, que la secrétaire d’Etat à la politique de la ville a décidé de présenter le « contrat d’autonomie », dont l’ambition est de diviser par deux le chômage dans les quartiers. Ce contrat, l’un des grands axes du plan Espoirs banlieue, s’adresse aux 16-25 ans, 45 000 emplois devraient être créés en trois ans. Les jeunes, futurs travailleurs, seront pris en charge, coachés puis placés en CDD ou CDI. Ça c’est pour les volontaires, les autres « on ira les chercher nous-même », assure la secrétaire d’Etat. Coût de l’opération ? « 20… euh… 25… non, 250 millions d’euros sur trois ans », bégaye-elle.

Pourtant, il ne s’agit pas de bégayer. Ce lundi, c'est jour de comm ! La politique de la ville est de sortie et un panel est là pour l’accueillir : des jeunes à peine majeures invités à témoigner de divers bienfaits, des journalistes friands d’annonces chocs, des dirigeants d’entreprises et de boîtes intérim au grand cœur, et même le pas si inattendu milliar-maire de Corbeil, Serge Dassault, accompagné de « son sonotone », dixit une invitée.

Le maire UMP octogénaire, réélu dignement, tente de donner de la voix, « l’éducation nationale forme les jeunes à rien ». M. Dassault, les milliers de suppressions de postes prévus par notre cher président dans l’éducation nationale, est-ce cela qu’il faut pour améliorer le système pourri que vous évaluez ? Et notre pépère d’ajouter : « Il faut trouver un emploi à ceux qui n’ont pas de formation. » Lui-même se targue de n’employer que des jeunes qualifiés dans ses fabriques d’armes et autres filières. Avec tout çà, on allait oublier pourquoi on est venu : Fadela Amara, son projet, ses évolutions.

Le 8 février dernier, son « Espoirs banlieue, une dynamique pour la France » a été présenté au palais de l’Elysée par le président de la République. La secrétaire d’Etat l’assure : « Nicolas Sarkozy suit les évolutions, peut-être pas tous le jours, mais il les suit. ». Quant à sa conseillère, quelques minutes auparavant, elle nous questionnait, catégorique : « Vous croyez qu’il nous appelle, Sarkozy, vous ? » Bref, le cabinet Amara rame seul.

Devant les caméras, la secrétaire d’Etat dit ne pas être gênée de ce que le président n’ait pas évoqué les quartiers, jeudi dernier, à la télé. Elle affirme même ne plus vouloir de « politique spécifique de la ville », tout le contraire de ses déclarations d’avant le 8 février. On n’y comprend plus rien ! « On compte beaucoup sur une dynamique interministérielle, avec un projet commun, même si Fadela n’a pas que des amis au pouvoir », confie Fanny Auverny, sa conseillère en communication.

C’est au tour d’un verre (en plastique) que la visite continue, l’occasion de rencontrer les Corbeil-Essonnois. Sherazade est rassurée, elle a réussi à passer son CV. Elle déplore toutefois « le manque d’implication de la ville (de Corbeil) dans l’emploi ». L’habituée de l’ANPE a même eu le droit à un petit « c’est un vrai ton sac, là ? », de la part de Fadela Amara, pointant le Chanel en bandoulière !

Mais on n’allait pas finir la journée par ce dialogue de filles. Dassault en a une bonne : il regrette que le contrat autonomie, qui a pour priorité les banlieusards, ne soit pas présenté en banlieue mais « en province ». Il réfute le terme « banlieue ». Il est maire d’une « ville de province », c’est compris ? Et « les Tarterêts », c’est un coin pavillonnaire. Il est l’heure de décoller, et l’on espère du fond du cœur que la promesse du contrat d’autonomie donnera de beaux fruits. Il pleut.

Mehdi Meklat et Badroudine Said Abdallah


source: http://20minutes.bondyblog.fr/news/serge-et-fadela-le-couple-d-enfer-de-la-banlieue

13/04/2008

Hommage aux morts des logements précaires

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PARIS (AFP) - Quelque 200 à 300 proches des victimes de l'incendie de l'hôtel Paris Opéra, qui avait fait 25 morts, dont 11 enfants, le 15 avril 2005, et de drames similaires survenus la même année, ont manifesté samedi à Paris en mémoire des victimes.








Manifestation pour le troisième anniversaire de l'incendie de l'hôtel Paris Opéra
AFP
AFP - Samedi 12 avril, 19h28


Le rassemblement, organisé par l'Association des victimes de l'incendie de l'hôtel Paris Opéra, avec le soutien d'associations comme Droit au logement (Dal), le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) ou la Ligue des droits de l'Homme (LDH), s'est formé gare de l'Est (Xe arrondissement).

Adama Koné, 35 ans, qui a perdu sa femme et sa fille dans l'incendie, estime qu'"il faut que ce drame serve d'exemple à tout le monde pour qu'il n'y ait plus jamais de telle catastrophe, que la justice bouge enfin", a-t-il déclaré à l'AFP.

A partir de 15H30, le cortège s'est mis en route en direction de l'hôtel Paris Opéra, situé au 76 rue de Provence (IXe arrondissement), avec à sa tête une banderole libellée "pour tous les hôtels 52 morts, dont 33 enfants, les associations des victimes des incendies de l'hôtel Paris Opéra, Vincent Auriol, Roi-Doré ... plus jamais ça".

"Nous sommes inquiets car l'instruction reste bloquée, nous réclamons d'urgence la remise du rapport d'expertise et nous souhaitons que ce procès apporte une réponse à la question du logement insalubre et dangereux", a déclaré Aomar Ikhlef, vice-président de l'Association, devant l'immeuble qui garde toujours les traces de l'incendie.

La justice "nous a reçus mais elle ne nous a pas entendus" a déploré Fofana, 37 ans, qui a perdu sa femme dans le drame, avant d'ajouter qu'il demande uniquement "que justice soit faite".

L'incendie avait été le premier d'une série de sinistres dans des logements insalubres en 2005, qui avaient fait au total 52 morts --des Maliens, Camerounais, Sénégalais et Ivoiriens-- dont 33 enfants, en particulier celui du boulevard Vincent Auriol (XIIIe arrondissement, 17 morts) le 26 août, et de la rue du Roi-Doré (IIIe arrondissement, 7 morts) le 29.

Les manifestants, parmi lesquels le porte-parole du Dal Jean-Baptiste Eyraud et le chef de file des Verts à Paris Denis Baupin, tenaient chacun à la main une rose blanche pour la déposer sur le lieu du drame, rue de Provence (IXe).

Le cortège s'est dispersé peu avant 18H00.

18/02/2008

fadéla amara fait la manche dans les ministères

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Pour financer son Plan Banlieue annoncé le 8 février, la secrétaire d’Etat à la Ville fait la tournée des ministères et des popotes afin de trouver quelques sous. La moisson est maigre, surtout du côté de Bercy et des entreprises

Nicolas est « pingre », révélait Cécilia dans le livre de la journaliste Anna Bitton. Fadela Amara vient d’en faire les frais, si l’on ose dire. Fin janvier, la secrétaire d’état à la politique de la ville escomptait un milliard d’euros pour financer son plan « Espoir Banlieue », bricolé à la va-vite.

lire l'article complet sur l'exellent:http://www.bakchich.info/article2684.html

10/02/2008

Fadela Amara hyper contente : atelier traduction

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Traduisons :








"Banlieue: Amara est "hyper contente"

La secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara s'est déclarée sur Canal+ "hyper contente" du plan banlieue annoncé vendredi par Nicolas Sarkozy, affirmant que ces mesures vont "au-delà de (s)es espérances".Source: AP"


Traduction :

Banlieue Amara est agreablement surprise.

La secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara s'est déclarée sur Canal+ "agreablement surprise." du plan banlieue annoncé à sa place vendredi par Nicolas Sarkozy, affirmant que ces mesures vont "au-delà de (s)es espérances puisque ces annonces ont été en partie des surprises dans le discours, comme à chaque fois Sarkozy aime à annoncé lui meme les refomres ou mesures et cela meme si le ministre n'est pas au courant.(cf Edf Lagarde )


Atelier

expliciation de textes :



.Amara "salue" la détermination de Sarkozy
Amara reaffirme sa soumission au president de tous les Francais de droite qui a su ramener à lui les electeurs du front national.


La secrétaire d'Etat à la politique de la Ville, Fadela Amara, a salué dimanche sur Canal+ la "détermination" de Nicolas Sarkozy à "changer" la France.


Amara lustre les bottes en cuir de Nicolas, qui a déjà changé la France en machine à expulser.


"Je crois profondément que le président de la République a une détermination et une volonté à faire que ça change, que ça bouge en France. Je souhaite que tout le monde accompagne cela",

a déclaré l'ancienne présidente-fondatrice de Ni Putes Ni Soumises, qui, plus que de gauche ou de droite, se définit comme une "ministre militante".


Fadela amara croit profondement que Nicolas Sarkozy est pret à foutre un bordel monstre en prenant de gros risques ideologiques afin de transformer le pays des droits del'homme en pays du travailleur soumis, et elle aimerait quetot lemonde se soumette à lapolitique destructrice de Nicolas Sarkozy.

Elle se definit comme "ministre militante" une sorte d'arbre en fer quelque chose de naturel.

De ministre elle n'a que l'etiquette, de militante elle n'a que le souvenir.

Parlons plutot de "Ministre à oeillères"


Bien que reconnaissant ne "pas avoir encore les vrais chiffres" du budget de ce plan annoncé vendredi par M. Sarkozy, Mme Amara s'est dite "hypercontente, très sereine". "Cela va au-delà de mes espérances".Source : AFP


Bien que tout ceci soit des effets d'annonce et qu'elle n'ait pas lu notre article nommé :

Le Plan Sarkozy , vu de la banlieue

elle a bien conscience que les caisses sont vides et puisque la banlieue défavorisée vote à gauche
et que certaines mairies de droite sont tres loin de minimum de logements sociaux à offrir dans leur ville elle prefere ne pas en parler.

< style="color:#ff0000;">Etre "tres sereine " sur un theme comme celui de la banlieue denote une legerté dans les propos qui ne saurait trop nous rappeler la cruelle absence de Fadela lors des premieres heures à Villiers le Bel.

Elle oublie de dire aussi quele president à bien declaré ne rien regretter de ce qu'il a dit à propos de la banlieue ce qui me rappelle encore une fois que le pouvoir des mots sait lever les foules comme les endormir.


Bon courage bonne chance Fadela.






31/01/2008

Le plan Banlieue vu par la banlieue...

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**La suite et fin de ton message blog.**


14/01/2008

Boutin dit ne pas croire au plan banlieues d'Amara

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"On ne résoudra pas les problèmes des quartiers par un énième plan" affirme la ministre de la Ville à quelques jours de la présentation du plan "Egalité des chances" de sa secrétaire d'Etat.




"On ne résoudra pas les problèmes des quartiers par un énième plan" affirme la ministre de la Ville à quelques jours de la présentation du plan "Egalité des chances" de sa secrétaire d'Etat.
La ministre de la Ville, Christine Boutin et sa secrétaire d'Etat,

La ministre de la Ville, Christine Boutin, dit ne pas croire à l'efficacité d'un nouveau plan pour les banlieues, lundi 14 janvier, à quelques jours de la présentation du plan "Egalité des chances" de sa secrétaire d'Etat, Fadela Amara.
"Je ne crois pas en un plan banlieues, mais en une autre politique de la ville", déclare Christine Boutin dans un entretien dans La Croix."Le plan 'Egalité des chances' de Fadela Amara est centré sur les banlieues. Moi, je crois en la réponse beaucoup plus globale d'une nouvelle politique de la ville", ajoute-t-elle.Selon Christine Boutin, "on ne résoudra pas les problèmes des quartiers par un énième plan qui se résumerait à leur donner encore plus de moyens, mais par le désenclavement physique, culturel, psychologique, économique des quartiers, en recréant du lien entre tous les espaces de la ville".
Grandes lignesPriée de dire si elle serait aux côtés de sa secrétaire d'Etat le 22 janvier pour la présentation du plan, Christine Boutin répond : "J'irai à Vaulx-en-Velin si Fadela Amara confirme cette rencontre."La secrétaire d'Etat à la politique de la Ville devait initialement détailler son projet le 22 janvier mais n'en présentera finalement que les grandes lignes.Elle a choisi la banlieue symbolique de Vaulx-en-Velin (Rhône), point de départ de plusieurs vagues de violences, pour débattre des grandes orientations de son plan lors d'un forum avec les associations.
(Reuters)

05/01/2008

Fadela Amara : « finalement je vote Sarkozy ! » Ouf...

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La « ministre qui dérange » (Le Point) a ravalé ses déclarations critiques envers Nicolas Sarkozy. Quant à sa charge contre le PS, elle s'est perdue dans le vide des couloirs de la rue de Solférino.
La « ministre qui dérange » (Le Point) a ravalé ses déclarations critiques envers Nicolas Sarkozy. Quant à sa charge contre le PS, elle s'est perdue dans le vide des couloirs de la rue de Solférino.

Fadela Amara, la « ministre qui dérange » selon Le Point n'aura pas dérangé longtemps. Après avoir osé affirmer dans une interview à l'hebdomadaire qu'elle ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy en 2012 et que le candidat-président le savait, la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville a très vite rectifié le tir.

Ces propos « dérangeants » du jeudi se sont transformés en déclarations plus soumises dès vendredi. Elle a fait savoir qu'elle voterait, finalement, pour le candidat « capable de mener à bien les réformes », et que les réformes, justement, Nicolas Sarkozy était en train de les réaliser. A croire que, si Nicolas Sarkozy « savait » qu'elle ne voterait pas pour lui, il n'avait pas pour autant envie que tout le monde l'apprenne. Mais dans le registre « dérangeant », l'interview accordée au Point ne comprenait pas que la pique en direction du Président. Tout au long de l'entretien, Fadela Amara a conduit une charge extrêmement virulente contre le PS. Selon elle, le parti qu'elle a commencé à fréquenter dès les années 1980 en militant à SOS racisme, et qui était le sien il y a encore six mois est : « le parti des bien planqués, ceux qui pensent qu'habiter le XVIème, c'est habiter la France », mais aussi, « un cercle de notables qui se partagent le PS » et un parti qui a « des propositions qui puent », entre autres… Alors : dérangeante, la ministre de l'ouverture ? Il faut croire que non, puisque la direction du PS n'a pas bougé un micro. Aucune réaction. Silence radio. La raison de cette attitude d'un zen qui frôle l'inconséquence est très conjoncturelle : rue de Solférino, les cadres sont…en vacances.

A l'exception de François Rebsamen, mais, pas de chance, il est parti vendredi présenter ses vœux dans sa municipalité de Dijon. Et de Ségolène Royal, mais elle semble peu préoccupée par ces assauts contre un Parti qu'elle déclare pourtant, une fois de plus, avoir l'ambition de prendre. Pour déranger les éléphants, il faut décidément beaucoup d'énergie.

source:http://www.marianne2.fr/Fadela-Amara-finalement-je-vote-Sarkozy-!-Ouf-_a82504.html?PHPSESSID=34029a93c826ccf97fb20b2c445dba93




04/01/2008

Fadela Amara ne votera pas pour Sarkozy en 2012

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La secrétaire d'Etat chargée de la politique de la Ville votera pour le candidat socialiste, "s'il est bon", à la prochaine présidentielle. Pour elle, le meilleur serait François Hollande.
La secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville, Fadela Amara, ne votera pas pour Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2012. C'est ce qu'elle affirme dans un entretien publié dans Le Point du jeudi 3 janvier."Je suis une femme de gauche qui est entrée dans un gouvernement de droite parce que, dans les banlieues, il y a urgence", dit-elle à l'hebdomadaire.

Priée de dire si elle votera pour le président qui l'a nommée au gouvernement, elle répond : "non et il le sait".François Hollande, "le meilleur"Elle explique qu'elle votera socialiste "si le candidat est bon", faute de quoi elle s'abstiendra. Le meilleur candidat du PS serait selon elle François Hollande. "C'est le meilleur, le plus intelligent, mais il est mal entouré", explique Fadela Amara qui ajoute que "son retrait programmé de la vie politique nationale peut l'aider à revenir plus fort".La secrétaire d'État siège toujours au conseil municipal de Clermont-Ferrand, dans la majorité du maire socialiste Serge Godard.

Elle précise qu'elle se considère comme socialiste mais qu'elle n'est pas membre du PS qui, dit-il, la "désespère"."C'est le parti des bien planqués, qui pensent qu'habiter le XVIe, c'est habiter la France. Cette direction s'est éloignée des classes populaires, des ouvriers, des immigrés, des femmes", dit-elle.Fadela Amara doit présenter le 22 janvier un plan consacré aux problèmes des banlieues. (avec AP et Reuters)