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25/07/09

Pour l’interdiction immédiate du Flash-ball



Mercredi 8 juillet, Joachim Gatti, 34 ans, cinéaste, a perdu un œil touché au visage par l’un des nombreux « flash balls » tiré par des policiers contre un groupe de manifestants pacifiques qui protestaient contre l’expulsion d’un bâtiment occupé à Montreuil. Selon de nombreux témoignages, tous les tirs visaient au-dessus de la taille.

Un dossier d’information et un formulaire pour signer en ligne cet appel sont disponibles à l’adresse : http://petitions.samizdat.net/flash-ball



Mercredi 8 juillet, Joachim Gatti, 34 ans, cinéaste, a perdu un œil touché au visage par l’un des nombreux « flash balls » tiré par des policiers contre un groupe de manifestants pacifiques qui protestaient contre l’expulsion d’un bâtiment occupé à Montreuil. Selon de nombreux témoignages, tous les tirs visaient au-dessus de la taille.

Nous ne saurions recenser l’ensemble des blessures irréversibles dues à l’utilisation de plus en plus fréquente de ces armes dans le « maintien de l’ordre », tant lors de manifestations que dans le quotidien des interventions des forces de police. Rappelons toutefois qu’en moins d’un an, au moins trois manifestants ont été grièvement atteints à l’œil : ce fut le cas de Pierre, 17 ans, un lycéen Nantais lors d’une manifestation à l’automne dernier et Joan, 25 ans, un Toulousain qui participait à une autoréduction dans un supermarché ce printemps.

En 2002, lors de la dotation en flash ball de la police le gouvernement et les syndicats de policiers s’étaient voulus rassurants (?) affirmant que ces armes étaient « non létales » et que leur usage resterait exceptionnel et rigoureusement encadré (suivant le principe de « proportionnalité de la riposte »)... Les faits démontrent qu’il n’en est rien.

Assurée de son impunité, la police utilise quotidiennement ces flash ball de façon offensive, ignorant délibérément ces fameux principes supposés régler leur utilisation et sans hésiter à s’en servir de manière à occasionner le maximum de dégâts (tirs à bout portant, tirs délibérés à la tête, etc.).

Ce qui c’est passé à Montreuil, Toulouse ou Nantes, s’inscrit dans une logique d’utilisation croissante et quotidienne d’une répression expéditive pour faire régner l’ordre : arrestations et interrogatoires d’enfants, multiplication des gardes à vues, criminalisation du syndicalisme, dispersions brutales et violentes de rassemblements « non encadrés » (manifestations, rassemblements, fêtes, concerts), etc.

Parce que nous ne pouvons accepter une telle surenchère de la violence policière ; parce que nous ne pouvons nous résoudre à accepter une société où la réponse à tout conflit ou tensions sociales soient les « tirs tendus » de flash ball : nous demandons l’interdiction immédiate de cette arme, avant que l’irrémédiable ne se produise.

Un dossier d’information et un formulaire pour signer en ligne cet appel sont disponibles à l’adresse : http://petitions.samizdat.net/flash-ball

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Carlo aurait 31 ans (vidéo)





Carlo Giuliani, 23 ans, est mort dans les rues de sa ville, Gênes, où il manifestait contre le G8 et le capitalisme mondial. C’était le 20 juillet 2001. Il a été touché en pleine tête par un carabiniere. Achevant leur besogne meurtrière, les policiers l’ont ensuite écrasé avec leur voiture.

Carlo Giuliani, 23 ans, est mort dans les rues de sa ville, Gênes, où il manifestait contre le G8 et le capitalisme mondial. C’était le 20 juillet 2001. Il a été touché en pleine tête par un carabiniere. Achevant leur besogne meurtrière, les policiers l’ont ensuite écrasé avec leur voiture.



http://forget.e-monsite.com/blog.html


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Prof désobéisseur sanctionné




"Professeurs désobéisseurs": Alain Refalo sanctionné par un abaissement d'échelon salarial pour quatre ans

Hier, 21h01
AP
L'Inspecteur d'académie de la Haute-Garonne Michel Baglan a sanctionné Alain Refalo, en abaissant d'un échelon pendant quatre ans le salaire de ce professeur des écoles de Colomiers, près de Toulouse, initiateur du mouvement des "professeurs désobéisseurs" qui refusent d'appliquer les réformes gouvernementales, a-t-on appris vendredi auprès de son comité de soutien.



"Alain Refalo, qui a comparu en commission disciplinaire le jeudi 9 juillet à l'inspection académique à Toulouse, vient de se voir signifier une sanction disciplinaire de catégorie 2: abaissement d'un échelon, soit la sanction qui a le plus de conséquences financières sur son traitement", a estimé Patrick Jimena, président du Comité de soutien à Alain Refalo dans un communiqué de presse. Il précise que cette sanction représentait "une perte d'au moins 7.000 euros" pour le professeur des écoles, rétrogradant de l'échelon 6 au 5.

Dans un communiqué, le Nouveau parti anticapitaliste a dénoncé cette sanction, réaffirmant "sa solidarité avec Alain Refalo et les désobéisseurs dont il fait partie". "Pour le NPA, le ministère de l'éducation nationale, en agissant ainsi, veut prendre sa revanche sur un milieu qui n'entend pas se laisser imposer des réformes sans réagir par un ministère qui supprime de milliers de postes chaque année, sur un milieu qui l'a contraint à reporter la réforme des lycées."

"Les sanctions n'empêcheront pas les enseignants et leurs organisations de lutter contre de soi-disantes réformes qui ne font qu'affaiblir le service public d'éducation", souligne également le NPA.

Ce professeur des écoles de 44 ans avait été entendu durant huit heures le 9 juillet par une commission paritaire disciplinaire pour "refus d'obéissance, manquement à l'obligation de réserve, incitation à la désobéissance collective et attaque publique contre un fonctionnaire de l'Education nationale (son inspecteur de circonscription)". Lors du vote de cette commission, l'inspecteur d'académie avait exclu les sanctions les plus graves comme l'exclusion temporaire (de 3 mois à 2 ans) ou définitive des fonctions ou la mise à la retraite d'office.

M. Refalo était le premier professeur des écoles à avoir lancé la résistance pédagogique dans sa classe en refusant d'organiser les deux heures d'aide personnalisée pour les élèves en difficulté, une mesure initiée par l'ancien ministre de l'Education nationale Xavier Darcos. L'instituteur avait alors préféré organiser des cours de théâtre pour ses élèves avec l'accord des parents d'élèves. Depuis janvier, Alain Refalo avait déjà été sanctionné de 19 jours de retrait de salaire et d'un refus de promotion. AP


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Mourir en prison, 85 suicides (?) cette année





Un collectif pour faire la lumière sur les suicides en prison
Par Zineb Dryef | Rue89 | 24/07/2009 | 10H22


Le 1er janvier, le corps inanimé d'Olivier V. est découvert à la maison d'arrêt de Laon. Suicide ? Accident ? Personne ne sait. En février, à Laon toujours, c'est Yannick Devoir qui est retrouvé mort par ses codétenus. En mars, le corps de Belkheir, 24 ans, est retrouvé à la prison de Marseille. Sa compagne ne croit pas à la thèse du suicide.

A Lille, Mont-de-Marsan, Châlons-en-Champagne, Paris, Perpignan, Varennes-le-Grand, Agen, Villepinte… des hommes et des femmes sont morts « sans raison » au cours de leur détention. Sur 85 suicides en prison depuis le 1er janvier 2009, on compte 13 morts suspectes, le plus souvent classées comme « suicide ».


Pour lutter contre le silence de la justice sur ces morts suspectes, avocats et familles se sont rassemblés ce jeudi matin devant le tribunal de Créteil.
« Une altercation avec des surveillants »

La famille de Marlon Goodwin, retrouvé pendu à Fresnes le 11 juillet, s'y rendait pour obtenir l'ouverture d'une instruction. Le parquet de Créteil a ouvert une enquête de police. Pour Freddy Brillon, l'avocat de la famille, il s'agit d'un homicide :

« Marlon a été condamné à quatre mois de prison pour des faits bénins et il n'en est pas ressorti vivant. C'est donc à une peine de mort déguisée qu'il a été condamné ! »

Marlon Goodwin, 32 ans, père d'un enfant de 8 ans, aurait eu une altercation avec des surveillants. C'est ce que dénoncaient les tracts que sa famille et ses amis brandissaient ce jeudi matin devant le tribunal de Créteil.
« Nous navons aucune information, rien ! »

Accompagnée de son avocate, Delphine Malapert, Nora est venue apporter son soutien à la famille de Marlon Goodwin. Son frère, Samir, purgeait une peine de quatre ans à la maison d'arrêt de Villepinte. Le 6 janvier 2009 au matin, les surveillants ont retrouvé le jeune homme de 24 ans sans vie. Comme la famille de Marlon, celle de Samir a porté plainte pour « homicide volontaire ou involontaire et non-assistance à personne en danger ».

Six mois plus tard, la famille de Samir ne sait toujours pas pourquoi il est mort. Sa soeur Nora exige des explications de la part de la justice :

« Nous n'avons aucune information, rien ! On sait qu'il a été violent ce soir-là parce qu'il s'énervait de ne pas obtenir plus vite son transfert à la Santé, pour être plus proche de sa famille.

J'ai vu son corps et je n'ai pas reconnu le visage de mon frère. Il avait des bleus. On a retrouvé des traces de médicaments dans son sang alors qu'il ne prenait pas de médicaments. Pas plus qu'il n'était suicidaire. Personne n'est capable de nous donner une explication.

On doit se bagarrer pour avoir des détails. On ne sait même pas à quelle heure il est mort. On doit savoir. Qui lui a donné des médicaments ? Pourquoi son visage était couvert de bleus ? Qu'est-ce qui s'est passé avec les surveillants ? »

« Nous arriverons peut-être à une prise de conscience »

Les deux avocats ont décidé, pour lutter contre cette situation « indigne », de se constituer en collectif. « Seul, il est difficile de faire entendre sa voix. A plusieurs, nous arriverons peut-être à une prise de conscience », explique Delphine Malapert. L'avocate de Samir B. hésite puis déclare : « On n'ose pas le dire mais c'est peut-être un meurtre. » (Voir la vidéo)

LIEN VIDEO DESACTIVE

En 2008, 115 détenus ont officiellement mis fin à leurs jours en France.
A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

* ► Messieurs les magistrats, j'ai un faire-part à vous donner
* ► Belkheir, 24 ans, mort en cellule d'isolement aux Baumettes
* ► Suicides en prison : l'histoire qui donne tort à Rachida Dati
* ► Tous les articles sur la prison

Ailleurs sur le Web

* ► Enquête après la mort de Samir en prison (Le Parisien)
* ► Les suicides et morts suspectes pour l'année 2009 (Ban Public)
* ► Le site de l'Observatoire international des prisons




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Depuis le temps qu'on le dit...




Travail du dimanche : "le modèle social français méthodiquement attaqué par le gouvernement"
LEMONDE.FR avec AFP | 23.07.09 | 18h09 • Mis à jour le 23.07.09 | 20h38

L'adoption par le Parlement du texte sur le travail dominical, dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 juillet, par un ultime vote au Sénat, constitue "un nouveau coup porté aux acquis du Conseil national de la Résistance" (CNR), selon la sénatrice PS Raymonde Le Texier.

"Alors que le président de la République se plaît dans ses discours à citer les valeurs du Conseil national de la Résistance, dans les actes, c'est exactement l'inverse !", écrit dans un communiqué la vice-présidente de la commission des affaires sociales du Sénat. "Depuis deux ans, le modèle social français est méthodiquement attaqué par le gouvernement", poursuit-elle.


"Par petites mesures, avec des petites attaques ci et là, la santé, les services publics, l'éducation nationale, la protection des salariés, les congés-maladie, c'est toute la philosophie du CNR qui est systématiquement remise en cause, il s'agit d'une véritable entreprise de destruction !", écrit encore la sénatrice. La proposition de loi UMP a été adoptée par 165 voix contre 159, ce qui est la plus faible majorité recueillie par un texte au Sénat depuis la rentrée parlementaire.

"RUPTURE D'ÉGALITÉ ENTRE LES COMMUNES"

Les syndicats FO et CFTC ont également dénoncé la loi sur le travail dominical. "Le but de cette loi est simplement de légaliser des pratiques condamnées judiciairement et pour lesquelles des employeurs ne souhaitaient plus payer d'indemnités", a déclaré Force ouvrière , observant que "les nombreux amendements destinés à garantir le volontariat et le paiement double pour tous ont été rejetés". "La généralisation du travail le dimanche est en marche", a ajouté le syndicat.

Dans un communiqué distinct, la CFTC a jugé que "plusieurs centaines de milliers d'emplois étaient dès aujourd'hui menacés". "Entre carrière et service de la nation, de trop nombreux élus ont nettement choisi la carrière", a déploré le syndicat d'obédience chrétienne. "Il s'agit là d'un vrai choix entre une société qui considère que le bonheur se trouve dans la production et la consommation, et celle qui met en place les conditions pour que l'être humain puisse exprimer des valeurs bien supérieures à la course à l'entassement des biens matériels", ajoute le syndicat.

De son côté, le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, a indiqué qu'il trouvait "scandaleux" que les élus municipaux parisiens n'aient pas leur mot à dire concernant le travail du dimanche dans la capitale, et en appelle au Conseil constitutionnel pour "rupture d'égalité entre les communes". Par décision du préfet, sur proposition du maire (ou du préfet à Paris), tous les commerces de détail peuvent, de droit, donner un repos hebdomadaire par roulement pour tout ou partie du personnel, selon les dispositions de la proposition de loi de Richard Mallié (UMP) sur le travail du dimanche.

"Si cette loi est appliquée, le conseil municipal de Paris sera le seul, contrairement à Lille, Marseille, Lyon ou Bordeaux, qui ne serait pas consulté", a déclaré M. Delanoë, qui y voit "un côté discriminatoire exceptionnel anti-parisien absolument inacceptable", et "en appelle au Conseil constitutionnel pour corriger ce qui est une rupture d'égalité entre les communes".



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Un fichier police sur le web !





Vu sur BELLACIAO

La Voix du Nord
Des infos personnelles d'anarchistes arrêtés près de Lille diffusées sur le Web
Le 23 mai, environ 150 anarchistes avaient manifesté à Lille contre la «répression d'État». : La Voix du Nord Le 23 mai, environ 150 anarchistes avaient manifesté à Lille contre la «répression d'État». : La Voix du Nord
Une vidéo diffusée sur le lien Youtube de la Maison flamande de Lambersart - présentée comme proche de l'extrême droite - suscite le trouble. Dedans figurent des données personnelles de 26 anarchistes interpellés le 23 mai lors d'une manif. Y a-t-il eu des fuites policières, judiciaires ou administratives ? Une plainte a été déposée. Le parquet de Lille a ouvert hier une enquête, confiée à la PJ.

PAR BENJAMIN DUTHOIT





L'affaire est sensible. Elle plonge dans l'univers complexe des querelles entre mouvances extrémistes, de droite et de gauche. Avec cette fois un ingrédient inhabituel : la diffusion sur un lien Internet, présenté comme proche de l'extrême droite, d'une vidéo avec des données personnelles de 26 anarchistes arrêtés le 23 mai lors d'une manifestation à Lille et Lambersart. Ce qui soulève des interrogations sur la provenance de ces informations : y a-t-il eu des fuites policières, judiciaires ou administratives ? Rien ne permet de l'affirmer. Et d'autres hypothèses ne sont pas à exclure. En tout cas, la chronologie et des pièces versées au dossier sèment le trouble.

Le 23 mai, donc, manif d'anarchistes-autonomes contre « la répression d'État » à Lille. Elle finit devant la Maison flamande de Lambersart, fréquentée, selon ses détracteurs, par des groupes d'extrême droite. Son portail est dégradé. La police arrête et place en garde à vue 26 « autonomes ».

Après ces incidents, les tensions entre extrêmes continuent. Comme le 3 juin, à la fac de Lille II. D'après les attestations, transmises à la justice, de trois militants anarchistes, un membre de la Maison flamande leur affirme « avoir en sa possession les noms et adresses des personnes interpellées le 23 mai. » Il aurait proféré « des menaces de mort », indiquant aussi « prendre fréquemment des verres avec des policiers ». Et aurait qualifié les « autonomes » de « Bisounours ». Le 8 juin, une vidéo est diffusée sur le lien Youtube de la Maison flamande. Dedans, un montage de photos de la manif du 23 mai. À la fin, sur fond de remerciements ironiques et de musique des Bisounours (ceux-là même déjà évoqués le 3 juin par l'adhérent de la Maison flamande), défilent le prénom, la première lettre du nom et la ville « de résidence » des 26 interpellés. Figure ainsi le village italien, « inconnu des manifestants », donné aux policiers par une jeune femme originaire d'Italie mais vivant en Belgique. Et le logo de la Maison flamande apparaît au bout du film.

Comment ces éléments ont-ils été obtenus ? « Ce qui est grave, c'est que des groupes privés fascistes arrivent à se procurer des informations personnelles aussi précises que seule la police (ou la justice et la préfecture, également destinataires de ces données après la manif)peut détenir », explique Sébastien (prénom modifié), militant d'extrême gauche.

Il a déposé plainte contre X au procureur et au préfet le 10 juillet, avec six autres « autonomes », pour « avoir divulgué ou s'être procuré illégalement » ces renseignements. Selon eux, ils ont pu servir à deux récentes agressions d'anarchistes par des « hommes aux crânes rasés ». De son côté, la Maison flamande nie des faits « fictifs », « aucune donnée confidentielle n'a jamais été obtenue ni diffusée ». Elle a porté plainte contre « ces allégations » et dénonce « une tentative de manipulation » de l'extrême gauche. La fameuse vidéo a été retirée au bout de quelques jours, mais avait été soigneusement enregistrée par les anarchistes.

Pour Benoît Lecomte, secrétaire zonal du syndicat policier Alliance, « les faits dénoncés peuvent laisser penser à une divulgation illégale d'informations. ». Il n'écarte cependant pas « une origine extérieure à la police ou la justice ». Fuites ? Autre source, dans ces cercles extrémistes se connaissant parfois bien ? Manipulation ? Ce sera à la justice de lever ces doutes. Le parquet a ordonné hier l'ouverture d'une enquête, confiée à la PJ de Lille.

Sur un plan administratif, le préfet, indique son service communication, a demandé « des éléments complémentaires », et « entend savoir ce qui s'est passé. » Les investigations s'annoncent compliquées. •
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord



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Licencié pour avoir respecté le client





Ils ont choisi de désobéir : professeurs , employés de banque, praticiens hospitaliers… Nombreux sont ceux qui refusent d’appliquer des mesures gouvernementales qu’ils jugent contraires à l’intérêt général. Denis Mendras, conseiller clientèle à la Caisse d’épargne d’Aubenas, vient d’être licencié après avoir refusé de vendre un placement financier .

« Au vu de l’ensemble des éléments, je vous licencie pour faute grave », c’est en substance la teneur de la lettre de licenciement que Denis Mendras, conseiller clientèle à la Caisse d’épargne d’Aubenas depuis dix ans, a reçu il y a quelques semaines. Son erreur : ne pas avoir tout fait pour vendre un produit financier peu adapté à son client, promu par une agence de consulting. Le 5 mai, Denis Mendras accepte un « rendez-vous en tandem » (avec le consultant) afin de proposer à un de ses clients ce placement – un montage financier indexé sur un panier d’actions. Lors du rendez-vous, l’intervenant présente son fonds commun de placement, mais, pour Denis Mendras, « il l’a présenté de façon mensongère. Le client s’est rapidement positionné contre ce placement, alors je lui ai proposé un autre moins risqué. Ce qu’il a accepté. Pendant que je saisissais l’ordre d’achat, le consultant a continué à le harceler. » Le conseiller clientèle rapporte que « ce client a fini par s’emporter. L’entretien en est resté là. » Dans l’après-midi, Denis Mendras fait part de son mécontentement à son supérieur. Lequel ne réagit pas.

Plus tard dans la soirée, le chargé de clientèle apprend que « d’autres collègues avaient, également, rencontré des difficultés, lors de rendez-vous » similaires. Ce qui le pousse à refuser de réaliser d’autres rendez-vous en tandem. « Mon chef est venu me voir en me disant : “Tu n’as pas le choix. Tu n’es pas en position de refuser les compétences d’un professionnel.” Je n’ai pas cédé », relatet- il. L’épisode aurait pu en rester là. Sauf que « le directeur d’agence et le consultant ont dit à leurs supérieurs que j’avais saboté la mission », ajoute-il. Après vingt-cinq ans passés chez l’Écureuil, Denis Mendras est « atterré » et refuse qu’on le taxe de défaut de conseil dans la mesure où il a « trop le respect du client. Aujourd’hui, nous ne sommes plus des conseillers bancaires mais des commerciaux qui doivent vendre des produits sur lesquels on dégage le plus de marge. »
Cette recherche du quantitatif à tout prix, Jean-Paul Krieff, délégué central CGT, la combat au quotidien. À l’agence d’Aubenas, une collègue de Denis s’est également vue reprocher d’avoir « respecté son client ». Pour ces deux employés qui approchent de la cinquantaine, leur culture bancaire est « en décalage total, avec ce qui leur est aujourd’hui demandé. Tous les jours, leur direction leur soumet une feuille avec des objectifs à atteindre. Si le conseiller clientèle fait entrer de l’argent, mais ne vend pas les produits du jour, alors son bilan ne sera pas bon », insiste le syndicaliste.

Le dossier de Denis Mendras va passer en conseil de discipline national (CDN), une instance paritaire qui a pour fonction de donner son avis, mais qui reste consultative. « Les témoignages de salariés qui ont vécu un tandem avec ce consultant sont sans appel », commente Jean-Paul Krieff. Et de citer le cas d’un conseiller qui affirme que l’expert a menti en surévaluant le rendement du fonds. Mais qui malheureusement renonce à témoigner par peur d’être sanctionné. Des clients aussi attestent des bonnes relations qu’ils entretenaient avec Denis Mendras. Comme madame B. qui a écrit au directeur de l’agence, en apprenant l’affaire. « Depuis quelque temps la politique de la Caisse d’épargne a changé, privilégiant ses intérêts personnels au détriment de ceux des clients. Or, Denis Mendras a toujours été à notre écoute. Et s’il est vrai que depuis un certain temps les placements n’ont pas été fructueux, les pertes ne sont pas le fait de notre conseiller financier, mais d’une mauvaise gestion à très haut niveau (exemple Natixis). Il est par conséquent nécessaire d’éliminer ceux qui gênent, c’est-à-dire des employés comme monsieur Mendras. »

Clotilde Mathieu
http://www.humanite.fr/



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24/07/09

Kung-fu à l’intérieur du Parlement Sud-Coréen !(vidéo)


http://www.youtube.com/watch?v=SJdZ0TocTlo&feature=player_embedded

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Boutin :"J'ai décidé de prendre le chemin de la liberté absolue "

L'ancienne ministre du Logement , évincée du lors du du 23 juin, a confirmé jeudi qu'elle renonce à son siège de député à l'Assemblée nationale qu'elle occupait depuis 22 ans.« J'ai décidé de prendre le chemin de la liberté absolue pour continuer mon action politique, en ne retournant pas à l'Assemblée Nationale», explique a annoncé Christine Boutin dans un communiqué.


Toujours présidente du Parti chrétien-démocrate et élue du conseil général des Yvelines, l'ancienne ministre ne compte pas pour autant prendre ses distances avec la politique. En début de semaine dans les colonnes du Parisien,
Christine Boutin affirmait avoir toujours «l’intention de parler» au moment où elle pose les bases d’une fondation sur les valeurs humaines aux côtés du comédien Smaïn, de l’avocat Francis Szpiner ou encore du chanteur Francis Lalanne. Elle compte également se consacrer à la rédaction d'un livre sur son expérience au gouvernement.
Suite à sa décision de renoncer au Palais Bourbon, de nouvelles élections vont être organisées dans la 10ème circonscription des Yvelines. Durant son passage au gouvernement, Christine Boutin était remplacée à l'Assemblée par Jean-Frédéric Poisson.

le parisien

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Hortefeux salue la loi sur la gendarmerie

Hortefeux salue la loi sur la gendarmerie


Brice Hortefeux a salué, dans un communiqué, l'adoption définitive jeudi du projet de loi consacrant le rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'intérieur, "une bonne nouvelle pour les 105 000 militaires qui assurent, au quotidien, sur le terrain, la paix et la sécurité publiques et, au-delà, pour l'ensemble de nos concitoyens". "A la fois nécessaire, pragmatique et concrète, cette réforme conforte le statut et l'identité militaires de la gendarmerie nationale et permet de mieux lutter contre la délinquance en plaçant, sous un commandement ministériel unique, l'ensemble des forces de sécurité intérieure", affirme le communiqué. Le ministre de l'Intérieur affirme qui veillera "à ce que ce rapprochement devienne rapidement réalité sur le terrain".


Le JDD


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Les banques à nouveau boulimiques, ça alors?!





Les dirigeants occidentaux seraient risibles, dans leurs mimiques outrées ou menacantes,si les conséquences n'étaient pas aussi tragiques; les banques veulent juste faire du gras jusqu'à l'étouffement ou l'explosion.

Les banques américaines renouent avec la folie des bonus
LE MONDE | 22.07.09 | 16h11 • Mis à jour le 22.07.09 | 16h11

Mais à quoi jouent les grandes banques de Wall Street ? A peine se sont-elles défaites de la tutelle de l'Etat - qui a consacré 700 milliards de dollars d'argent public à leur sauvetage à l'automne 2008 - qu'elles promettent des bonus colossaux à leurs salariés pour 2009.

Les compteurs s'affolent, comme au temps de la bulle financière d'avant la crise. Exemple : cette enveloppe record de 20 milliards de dollars provisionnée chez Goldman Sachs pour payer les bonus à venir. C'est l'équivalent de la somme allouée par le G8 à la lutte contre la faim dans le monde... Le retour de ces primes directement liées aux profits à court terme, susceptibles d'inciter à la prise de risques, suscite les plus vives inquiétudes de la classe politique.



Dans un entretien à la chaîne de télévision PBS, lundi 20 juillet, le président américain, Barack Obama, a fustigé la cupidité de financiers irresponsables, sourds à la misère du monde : "Le problème, selon moi, c'est qu'on n'a pas l'impression que les gens de Wall Street aient le moindre remords d'avoir pris autant de risques", dit M. Obama.

Alors que le chômage aux Etats-Unis atteint des niveaux record (9,5 % en juin, au plus haut depuis 1983), alors que les contribuables paient au prix fort la facture du sauvetage des banques - largement responsables d'une crise qui, souvent, leur a coûté leur emploi ou leur logement, voire les deux -, le président américain craint qu'"aucune leçon" n'ait été tirée de la crise.

En réalité, la pression monte aux Etats-Unis et en Europe, sinon encore pour encadrer les rémunérations des banquiers, du moins pour inscrire le sujet au menu du prochain sommet du G20, fin septembre, à Pittsburg, aux Etats-Unis. Dans un entretien au Financial Times, mercredi 22 juillet, la ministre de l'économie, Christine Lagarde, dénonce, de manière virulente, le "scandale absolu que représentent les banques qui continuent à accorder des bonus garantis", sans tenir compte de la performance réelle et des risques. "Il est scandaleux que certains pensent à revenir aux vieilles pratiques", dit-elle, comptant sur le G20 pour enrayer les dérives.

De leur côté, les banquiers centraux, tenants de l'orthodoxie financière, multiplient les mises en garde. Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, n'a de cesse de dénoncer un glissement de l'économie réelle au profit de la spéculation et des paris dans la sphère financière. Il appelle à une refonte des systèmes de rémunération.

En écho, le gouverneur de la Banque de France se dit "préoccupé" par le retour de "politiques de rémunération qui incitent à la prise de risques". Si les excès qui ont participé à la crise se reproduisent, alors, estime Christian Noyer, les instances internationales doivent s'emparer du problème. A commencer par le G20 de septembre.

L'agacement des autorités politiques et de tutelle est d'autant plus vif que les banques américaines manifestent peu d'enthousiasme à financer l'économie réelle, via les prêts aux ménages et aux entreprises. Certes, leurs résultats du deuxième trimestre - dont l'ampleur a déconcerté l'opinion publique, qui les pensait exsangues - se nourrissent de commissions perçues sur des émissions de dette d'entreprises. Celles-ci sont utiles au fonctionnement de l'économie.

Mais ces bénéfices doivent aussi beaucoup aux activités de marchés. Le redressement de la Bourse a permis aux établissements financiers de se "refaire". De là à penser que ceux-ci se sont servis de l'argent public pour spéculer sur les marchés, il n'y a qu'un pas, vite franchi par les responsables politiques, certains économistes et, de façon plus surprenante, par d'influents décideurs économiques.

Ainsi, l'ex-patron d'Axa, Claude Bébéar, a exprimé son dégoût, mercredi 22 juillet, sur le blog de l'Institut Montaigne, un think tank créé en 2000 pour réfléchir aux grands enjeux politiques, économiques et sociaux : "La cupidité généralisée, en grande partie responsable des dérives qui ont conduit à la crise financière, a été stigmatisée par M. Obama qui a promis des mesures énergiques (...). Où en est-on aujourd'hui ? Goldman Sachs affiche des bénéfices record après avoir mis 11 milliards de dollars de côté pour payer des bonus. 20 milliards sont prévus en 2009 (...). Les programmes gouvernementaux permettent à ces banques de reconstituer leurs réserves. En revanche, CIT Group (un groupe de services financiers américain en difficulté) dont le métier est le crédit aux PME semble abandonné à son triste sort (...). Les marchés considèrent cette décision comme courageuse (...). Je ne sais pourquoi cela me rappelle les animaux malades de la peste."

L'économiste Philippe Brossard se montre, pour sa part, déçu par l'attitude des autorités de tutelle américaines : "Autant les années 1930 avaient conduit à une véritable réflexion sur les pratiques bancaires et les mécanismes spéculatifs et débouché sur une réglementation contraignante (le Glass-Steagall Act, qui avait établi une muraille de Chine entre les maisons de titres actives sur les marchés financiers et les banques accordant des crédits à l'économie), autant cette fois, on n'a pas suivi cette route."

Au contraire, estime M. Brossard, "on a laissé les banques spéculer avec l'argent public. Le plan d'aide de l'Etat fédéral a permis aux banques d'investissement de tirer leur épingle du jeu et qui plus est, d'accéder directement au refinancement auprès de la banque centrale américaine en les autorisant à devenir des banques de plein exercice (à l'instar, une nouvelle fois, de Goldman Sachs)".

Pour l'économiste Paul Jorion, les salaires et les bonus offerts par les banques américaines sont "de l'inconscience. Ils ne tiennent pas compte du poids que représente la garantie du gouvernement américain. C'est de la provocation pure et simple. Cela va mal finir."

Bon nombre d'économistes s'attendent à ce que l'opinion demande des comptes aux banques, qui ont été subventionnées mais ont peu donné en retour. Le débat sur la réforme des rémunérations et leur contribution à l'économie, par l'impôt, ne fait que s'engager...

Dans ce concert de critiques, les banquiers européens ne sont pas en reste. Eux qui se sont vus imposer des objectifs contraignants en matière d'octroi de crédits à l'économie - en France et au Royaume-Uni - et parfois des limites en matière de primes - au Royaume-Uni, le régulateur boursier menace d'amendes les établissements accordant plus d'un an de bonus garantis -, supportent mal de voir les banques américaines laissées libres de leurs mouvements. Aucune contrepartie ne leur a été assignée en échange des aides.

Or, estiment les banques européennes, et avec elles, les gouvernements des pays européens, il ne saurait y avoir de distorsion au sein du système bancaire mondial entre des banques jouant le jeu de la sortie de crise et d'autres gagnant de l'argent sur les marchés pour le redistribuer sous la forme de bonus. Derrière la problématique des rémunérations excessives se cache donc aussi un enjeu de concurrence entre les Etats-Unis et l'Europe.

Anne Michel
Article paru dans l'édition du 23.07.09.


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Estrosi : "Le taser, sans conséquence sur l'intégrité physique..."'(vidéo)



Estrosi "Le taser:sans conséquence sur l'intégrite physique"
par politistution


Site web: http://www.larageauventre.blogspot.com

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Le trou du cul du Web c'est Sarkozy.fr pour Google





Le célèbre moteur de recherche est victime de Google Bombing. Le site de campagne présidentielle d'un certain Nicolas Sarkozy en fait les frais en étant référencé comme le " trou du cul du Web ".

Le site Web de campagne de l'ancien candidat à l'élection présidentielle Nicolas Sarkozy est actuellement référencé d'une manière pour le moins singulière par Google. Sur le moteur de recherche le plus utilisé au monde et en France, la requête " trou du cul du Web " affiche en tête de la page des résultats www.sarkozy.fr.

Celui qui est devenu président de la République est apparemment victime d'une " coalition " de webmasters dénoncée par Google qui pour l'occasion s'est fendu d'un communiqué afin de lever toute ambiguïté. Google est aussi victime, et en l'occurrence de Google Bombing.

Google explique que les résultats de recherche sont générés par un algorithme qui classe notamment les pages Web " en tenant compte de la relative popularité des sites qui pointent vers ces pages ". En l'occurrence, un " grand nombre de webmasters " ont utilisé la requête incriminée que Google n'osera pas mentionner pour pointer vers le site www.sarkozy.fr.

Plates excuses de Google pour bien souligner que ce référencement incongru n'est en aucune manière l'expression d'un point de vue personnel... mais pour autant, il devrait perdurer pendant un petit moment : " nous ne sommes pas plus enthousiasmés par l'idée de modifier manuellement nos résultats pour empêcher de telles informations d'apparaître ", indique Google.

Par le passé, le Google Bombing a fait d'autres victimes dont l'ancien président George W. Bush avec une biographie apparaissant par le biais de la requête " miserable failure " ( ou échec lamentable ). En janvier 2007, Google avait indiqué que l'impact des Google bombs serait limité grâce à l'insertion de liens renvoyant vers des commentaires, des forums traitant de la Google bomb elle-même plutôt que de sa cible.

http://www.generation-nt.com/


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"Personne ne veut de Frédéric Lefebvre dans les ministères"





Avec le retour d'André Santini à l'Assemblée, le porte-parole de l'UMP doit laisser sa place de suppléant. Il est pressenti comme "secrétaire d'Etat à la Communication", mais Frédéric Mitterrand a rejeté cette proposition.

Alors qu'André Santini, ex-secrétaire d'Etat à la Fonction publique, a annoncé son retour à l'Assemblée nationale, l'avenir de son suppléant Frédéric Lefebvre semble en discussion. D'après Le Parisien du jeudi 23 juillet, "l'Elysée cherche toujours un poste au gouvernement pour le turbulent porte-parole de l'UMP". Mais, "personne n'en veut dans les ministères…", glisse le collaborateur d'un ministre au quotidien.
Nicolas Sarkozy envisagerait de "nommer Frédéric Lefebvre comme secrétaire d'État à la Culture", rapporte Le Point citant "une source élyséenne". L'implication du porte-parole de l'UMP sur le dossier Hadopi laisse ensuite présager une nomination comme "secrétaire d'Etat à la Communication".

"Je n'ai pas besoin d'un secrétaire d'Etat à la Communication"
Toutefois, il semble que Frédéric Mitterrand ne soit pas prêt à l'accueillir dans son ministère. Interrogé sur RTL, il explique "ne pas avoir besoin d'un secrétaire d'Etat à la Communication", ajoutant que "si le président souhaite que j'aie quelqu'un pour m'épauler dans le travail considérable que cela représente, je sais qu'il choisira quelqu'un avec qui je m'entendrai".

Lors de son allocution sur Hadopi 2, Frédéric Mitterrand enfonce le clou en insistant sur son titre de "ministre de la Culture et de la Communication". Une revendication appuyée par le député PS Marcel Rogemont : "Vous avez raison de spécifier que vous êtes aussi ministre de la Communication", évoquant des "bruits" sur l'éventuelle nomination de Frédéric Lefebvre.

L'avenir du porte-parole de l'UMP semble incertain. Reste que le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant a annoncé un futur "micro ajustement" de l'équipe gouvernementale "avant le Conseil des ministres du 29 juillet". Il précise que le gouvernement serait renforcé avec "deux ou trois secrétaires d'Etat", sans donner de plus indications. "Ne vous inquiétez pas pour moi !", a simplement conclu Frédéric Lefebvre sur France 2.
(nouvelobs.com)


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23/07/09

Dati crée sa société de consultants

Rachida Dati crée sa société de consultants


«La Bourdonnais Consultants» : cette appellation très chic, évoquant le nom d’un célèbre amiral français et celui d’une avenue du 7ème arrondissement de Paris, a été choisie par Rachida Dati pour baptiser la société de conseil qu’elle vient de créer fin juin. Dans le même temps, et sans que ce soit lié, Bernard Kouchner a dissous la sienne.

Dotée d’un capital de 3000 euros, cette «société par actions simplifiée à associé unique», s’est installée avenue d’Eylau, à deux pas du Trocadéro, dans un immeuble de bureaux du 16ème arrondissement.
Présidée par l’ancienne Garde des Sceaux, elle se fixe pour objet : «En France et dans tous les pays, le conseil en stratégie, la réalisation d’études, la participation et l’organisation de colloques et de conférences…». Une structure qui devrait permettre à Rachida Dati, désormais député européenne, de faire profiter de son expérience les grandes entreprises ou le cabinet d’avocats américain Wilkie Farr & Gallagher pour lesquelles elle a déjà commencé à effectuer quelques missions.

paris match

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L'armée c'est mauvais pour l'environnement !!!




Incendie de Marseille: suspension du militaire responsable des tirs à l'origine du sinistre

il y a 55 min
AP

Le chef du service d'information et de relations publiques des armées, le colonel Benoît Royal, a confirmé jeudi matin la suspension du militaire responsable des tirs de balles traçantes lors d'un entraînement de légionnaires et qui seraient, selon la gendarmerie, à l'origine de l'incendie de garrigue aux portes de Marseille.


Cet incendie qui s'était déclaré mercredi en début d'après-midi, aux portes de Marseille, a brûlé 1.100 hectares de végétation basse et endommagé cinq maisons. Il a nécessité l'évacuation de près de 500 personnes mais est désormais "sous contrôle" même si les 500 pompiers toujours en alerte doivent surveiller un front de près de huit kilomètres dans les quartiers de La Barrasse et de Vaufrèges.

D'après la gendarmerie, il aurait été causé accidentellement par des tirs de balles traçantes de légionnaires d'Aubagne sur le site du camp militaire de Carpiagne, entre Cassis et Marseille. Dès mercredi soir, le préfet de région Michel Sappin avait déploré l'irresponsabilité de ces tirs en été. "Il est totalement inadmissible et scandaleux que les militaires continuent à exercer ces activités comme si de rien n'était en cette période", avait-il insisté. Tout en condamnant "l'imbécillité du geste", le préfet avait rappelé que l'an dernier, près du camp de Canjuers (Var), une imprudence du même ordre avait causé l'un des plus grands feux de l'été.

De son côté, le colonel Benoît Royal a tenu à rappeler sur RTL que "Dès hier soir (mercredi) quand nous avons appris que le feu avait mis à l'occasion d'un tir d'exercice une première enquête de commandement a été déclenchée pour savoir s'il y avait eu un strict respect des consignes".

"Du 1er mai et 1er novembre, des consignes extrêmement strictes sont mises en oeuvre dans tous les champs de tirs en particulier du sud de la France avec, entre autres, l'interdiction de munitions traçantes, l'interdiction de fumigènes, etc", a-t-il précisé.

"Dans l'attente des conclusions (de l'enquête) le chef d'état-major de l'Armée de terre décidé de suspendre de ses fonctions le cadre responsable du tir. Entre temps, nous avons eu la confirmation qu'une ces consignes n'avait pas été respectée. Il s'agit donc d'une faute professionnelle grave. C'est la raison pour laquelle ce sous-officier est définitivement suspendu de ses fonctions dans l'attente des conclusions des enquêtes de commandement et de gendarmerie qui ont été déclenchées", a souligné le colonel Royal.

Ce sous-officier du premier Régiment étranger (RE) de la Légion d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) dont l'identité n'a pas été communiquée a été suspendu de ses fonctions "à titre conservatoire", a également confirmé l'adjoint au maire UMP de Marseille, José Allegrini, en charge des affaires militaires et de la protection civile. "Il continue toutefois de bénéficier de la présomption d'innocence", a précisé l'élu.

José Allegrini a rappelé jeudi que les tirs de balles traçantes "sont interdits en période de sécheresse et en zone méditerranéenne pendant toute la durée de l'été".

Sept personnes, essentiellement des pompiers et policiers, ont été légèrement blessées ou intoxiquées par les fumées. Quatre maisons, dont une bergerie, ont été endommagées par les flammes dans le quartier des Trois-Ponts. A La Panouse, une maison de retraite et un centre pour handicapés ont été évacués dans la nuit et plusieurs centaines de personnes ont été mises en sécurité.

Au Bataillon des marins-pompiers de Marseille, on parle jeudi matin d'"une situation plus calme", mais on redoute une reprise du feu dans l'après-midi avec un vent qui pourrait atteindre 70 à 80 km/h. Au total, 500 pompiers et 180 véhicules restent mobilisés sur le terrain et les moyens aériens, hélicoptères bombardiers d'eau en tête, ont reprise leur ballet au-dessus de Marseille pour "noyer" le feu. AP


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22/07/09

Le groupe officiel de l’UMP sur Facebook détourné par des imposteurs


Le groupe officiel de l’UMP sur Facebook détourné par des imposteurs !
Nicolas Princen ,le monsieur Web de l'Elysée à nouveau humilié !
Pourquoi à nouveau ?
^^
pour le reste :
Merci les "Kamikazes" ^^


Pendant que les « conseillers Internet » du gouvernement (qui officient aussi à l’UMP) s’étalent dans la presse, un groupe baptisée « les kamikazes » détourne le groupe officiel de l’UMP sur Facebook… La guerre fait rage depuis déjà un bout de temps, mais cette fois-ci, « les kamikazes » ont frappé fort, ils ont détourné le groupe officiel de l’UMP qui comptait plus de 3000 membres, mais encore d’autres groupes satellites de l’UMP. Les adhérents, sympathisants et membres du parti n’apprécient pas du tout cette farce qui tourne facilement à l’insulte, au détournement du nom UMP et de son logo…

Réforme Hebdo était le groupe UMP sur Facebook « le rendez-vous citoyen », ce groupe aussi a été détourné par les kamikazes, « ils visent des groupes en déshérence, qui n’ont plus aucun administrateur, ils détournent le logo, écrivent quelques insultes et font leur publicité en envoyant l’adresse du groupe par mailing interne à Facebook, du coup la majorité des militants UMP sur Facebook reçoivent ledit message et la boule de neige est lancée… » explique un spécialiste de Facebook.
Des groupes détournés qui souvent frisent avec les 3500 membres comme le groupe UMP, qui se retrouve aujourd’hui détourné avec une photo de Nicolas Sarkozy barrée d’un « Fuck Sarko ». «
C’est du propre, s’énerve un militant UMP, que font les Princen, les Lancar et les Ducrey ? à part faire les beaux dans les médias, ils sont payés à rien foutre (pourtant prévenus par des militants et membres du réseau social depuis des mois pour certains groupes encore actifs mais détournés) » peut-on lire sur un groupe privé où les commentaires fusent sur le fait que le groupe ait été détourné depuis plus de deux semaines sans que l'UMP ne réagisse. Exacerbés, les militants pointent du doigt un autre groupe « UMPartouze », au logo du parti détourné et plaqué sur un canard en plastique « je ne comprends pas ce que foutent les gens de l’Internet à l’UMP, qui fait quoi ?
Que font ces types qui se pavanent sur Envoyé Spécial et dans les médias à longueur de journée ? » explose un militant.

Nicolas Princen est le jeune monsieur Internet et blogs de l’Elysée, il est en charge de veiller à tout ce petit monde auprès d’une pointure : Frank Louvrier. Benjamin Lancar est le président des jeunes UMP, quant à Vincent Ducrey, il est le monsieur Internet de Luc Chatel et avait lancé la page Nicolas Sarkozy sur Facebook depuis reprise officiellement par l’Elysée…
Voilà donc tout ce petit monde aujourd’hui montré du doigt par les militants sur Facebook et au-delà. En effet, d’après nos sources, le président de la république et les pontes de l’UMP commencent à trouver la pilule difficile à digérer, et l’équipe Internet aurait été traitée de « bras cassés » par certains proches de la présidence et du parti, trouvant qu’ils passent plus de temps à se faire valoir qu’à guerroyer sur Interner pour promouvoir l’image de leurs maîtres. Une dernière info croustillante, Benjamin Lancar a recruté une stagiaire pour s’occuper des groupes Facebook, visiblement elle non plus n’est pas à la hauteur…

Alors que NKM est de retour de la Silicon Valley où elle est passée faire une petite visite chez Facebook et par là s'inspirer de la campagne américaine d'Obama, la page officielle de l'UMP sur ledit site (qui compte quelques 5400 membres) est laissé à la dérive, aucune information nouvelle, aucun animateur pour les forums, la page est virtuellement morte. Où est la "Iforce" de l'UMP ?

Sourcier : http://www.intelink.info/fre/actualites/infoguerre/3090703155_le_groupe_officiel_de_l_ump_sur_facebook_detourne_par_des_imposteurs


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Rachida Dati : le cumul pour manger et rester propre




*Dans la droite ligne de notre article :





Le salaire de copé : 9730 euros par mois plus ses honoraires... propulsé par La Ministresse de la pluie et du beau temps Miss Meteo voici :








Rachida Dati : le cumul pour manger et rester propre




*

Rachida Dati : le cumul pour manger et rester propre




Pour mettre du beurre dans les épinards, notre chère ex Ministre de la Justice, va effectuer des missions ponctuelles pour un cabinet de conseil américain Willkie Far & Gallager en tant qu’avocate pour de grandes entreprises sur le thème « promotion et diversité »



Il n’est donc pas inintéressant de d’apprendre que l’on peut avoir des difficultés à vivre en France quand on gagne 15 000€ par mois !!!




MOUARFF !!!



Car Mme Dati, eurodéputée touche à ce titre 6 915€ auquel il convient d’ajouter 3 500€ mensuel de frais de représentation et 215€ journalier pour ses frais de bouches et de logement. Sans oublier bien sûr les 4 128€ mensuels que lui rapporte sa fonction de maire (à vie ???!!!) du VIIe arrondissement de la capitale ....



Le cas de Rachida Dati devrait d’autant plus attiré l’attention de N. Sarkozy, C. Lagarde et L. Parisot sur la nécessité absolue d’augmenter les salaires en France, que Mme Dati ne dépense pas cet argent puisqu’elle vit à l’œil aux frais de la mairie du VIIe !!!


Bref, voila qu’on se noie dans notre pays avec 15 000€ par mois tout frais payé.Rachida poussée par la faim et la peur du lendemain, s’apprête donc à rejoindre un grand cabinet américain ... après avoir été garde des sceaux.





Bien entendu le cabinet américain ne rémunère pas les compétences de Rachida que l’on imagine plutôt limitées en la matière mais bien son carnet d’adresses c'est-à-dire les nombreux contacts qu’elle a pu nouer lorsqu’elle était ministre de la Justice.







Source infos Le Canard / repropulsé et recu in Fb par C.N




Merci ;)




VOx Populi !!




Envoyez vos coups de gueule !






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21/07/09

Le salaire de copé : 9730 euros par mois plus ses honoraires...

Le salaire de Jean-François Copé : 9 730 euros brut par mois, 200 000 euros d'honoraires d'avocat par an, soit un revenu supérieur à celui de Sarkozy


Jean-François Copé est le champion du cumul d'activités : trois mandats (député de Seine-et-Marne, maire de Meaux, président de la communauté d'agglomération), une fonction politique de premier plan (président du groupe UMP à l'Assemblée nationale) et un poste d'avocat à temps partiel. Grâce au magazine Capital du mois de mai 2009, on en sait maintenant un peu plus sur les revenus du cumulard. Et l'on découvre que son travail d'avocat à temps partiel lui rapporterait deux fois plus que toutes ses activités politiques.

politique.net

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20/07/09

Mr Torapamavoa Djamal on the air le 22/07/09 Piratage Radio Wiz Systaime

Stay Tuned !


*SYSTAIME PIRATE LA CHAMBRE A AIR Piratage Émission Radio Live en public au Point Éphémère( 186-200 quai de Valmy, métro Jaurès, 75010 Paris. )

MERCREDI 22 : DJAMAL TORAPAMAVOA / LESTATH / BOOGALOO AND GUEST....


JEUDI 23 : JEAN-LOUIS COSTES AND GUEST ...
http://www.myspace.com/jeanlouiscostes

VENDREDI 24 : LES ROMANESQUES / CHERAVIF AND GUEST ...

http://www.myspace.com/lesromanesques
http://www.myspace.com/cheravif
SAMEDI 25 JUILLET : DJ BOOGALOO / MARIJANE MIRACLE / NADAhttp://www.myspace.com/nadaslam2http://www.marijane-miracle.comhttp://www.myspace.com/boogalooprod
MORE INFOS ABOUT SYSTAIME PIRATE LA CHAMBRE A AIR
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PIRATAGE ON SYSTAIME
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WEBSITE LA CHAMBRE A AIR
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SYSTAIME PAGE
http://tinyurl.com/systaimebecomefan
SYSTAIME WEBSITE
http://www.systaime.com
FREQUENCE 93.9 ( PARIS)
ON ITUNE
http://www.radiocampusparis.org/coa/stream_rcp.m3u

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Bobigny: Une expulsion de Roms rejetée




Le tribunal de grande instance (TGI) de Bobigny a rejeté lundi la demande d'expulsion des Roms qui occupent un terrain appartenant à l'État, sur lequel l'ONG Médecins du Monde (MDM) a installé des tentes, a-t-on appris de sources concordantes. "La demande a été rejetée. La préfecture a été déboutée, le tribunal considérant que l'association Médecins du Monde ne pouvait pas être considérée comme le représentant des occupants", a indiqué une source proche du dossier, qui a requis l'anonymat. "Le tribunal a reconnu que MDM avait bien eu raison d'agir dans l'urgence", s'est de son côté réjoui un porte-parole de l'ONG. La préfecture de Seine-Saint-Denis a déclaré que "les suites à donner à cette décision sont à l'étude

Le tribunal de grande instance (TGI) de Bobigny a rejeté lundi la demande d'expulsion des Roms qui occupent un terrain appartenant à l'État, sur lequel l'ONG Médecins du Monde (MDM) a installé des tentes, a-t-on appris de sources concordantes. "La demande a été rejetée. La préfecture a été déboutée, le tribunal considérant que l'association Médecins du Monde ne pouvait pas être considérée comme le représentant des occupants", a indiqué une source proche du dossier, qui a requis l'anonymat. "Le tribunal a reconnu que MDM avait bien eu raison d'agir dans l'urgence", s'est de son côté réjoui un porte-parole de l'ONG. La préfecture de Seine-Saint-Denis a déclaré que "les suites à donner à cette décision sont à l'étude

http://www.europe1.fr/


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Les New Fabris votent le retrait des bouteilles de gaz

Les salariés de l'entreprise menaçaient de faire sauter l'établissement le 31 juillet s'ils n'obtenaient pas une prime de 30.000 euros par personne.






Les salariés de l’équipementier automobile New Fabris à Châtellerault (Vienne), qui menaçaient de faire sauter leur usine avec des bouteilles de gaz ont décidé lundi de retirer ces bouteilles lors d’une assemblée générale, a constaté l’AFP.

Les salariés de l’équipementier automobile New Fabris à Châtellerault (Vienne), qui menaçaient de faire sauter leur usine avec des bouteilles de gaz ont décidé lundi de retirer ces bouteilles lors d’une assemblée générale, a constaté l’AFP.

Une centaine de personnes réunies dans l’usine ont répondu «oui» à la question «êtes-vous pour le retrait?», et personne ne s’est manifesté lorsque la question d’un maintien a été posée.

Guy Eyermann, délégué CGT et secrétaire du CE, a expliqué qu’il fallait «faire un gros effort parce que la situation est bloquée». «Il faut que la situation se décante», a-t-il également indiqué.

Le ministère de l’Industrie avait proposé qu’une délégation de Fabris soit reçue par la cabinet du ministre Christian Estrosi, mais à condition qu’il n’y ait «pas de menaces» de la part des salariés.

Les salariés de l’usine Fabris, qui employait 366 personnes et vient d’être mise en liquidation, ont menacé de faire sauter l’établissement le 31 juillet s’ils n’obtiennent pas le paiement d’une prime de 30.000 euros par personne.

Ils réclament cette somme au groupe PSA et à Renault, qui étaient les deux principaux donneurs d’ordre de l’usine.

(Source AFP



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Nicolas Sarkozy: le docu de France 5 dont tout le monde parle


Le portrait de Nicolas Sarkozy sur France 5 n'a été vu que par 641.000 téléspectateurs.

a lire sur:
http://www.slate.fr/story/8109/sarkozy-documentaire-france5-a-visage-decouvert
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Sarkozy est un zéro(vidéo)


Marine Le Pen avait le choix de lui donné une note entre 0 et 10, au final, Marine met 0 à Sarkozy.
source:
http://www.youtube.com/watch?v=RxzDmTgq2AM
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Carla Sarkozy chante une bluette au "Mandela-day"


le journal(the guardian) ne manque pas de souligner que le couple est parti dès la descente de scène de Carla Bruni-Sarkozy pour attraper un avion, ratant la performance de Stevie Wonder. Sacrilège?

...Quant au «Guardian», il ne donne pas de note, préférant se concentrer sur le «dilemme de cette mannequin devenue musicienne»: elle était là, sur la scène, «balançant entre sa fonction d’épouse de président et celle de pop star». Autre point d’observation noté par le journal anglais: le ravissement de Nicolas Sarkozy, qui «a applaudi vigoureusement le récital de sa femme, depuis sa place, au fond de la salle». Pour conclure, le journal ne manque pas de souligner que le couple est parti dès la descente de scène de Carla Bruni-Sarkozy pour attraper un avion, ratant la performance de Stevie Wonder. Sacrilège?

Alice Antheaume
http://beatricequet.20minutes-blogs.fr/archive/2009/07/20/carla-sarkozy-chante-une-bluette-au-mandela-day.html


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1,80 euro pour Zohra Dati





Le photographe Jean Claude Elfassi, spécialisé dans le people, propose de visionner, sur son blog, des photos de la fille de Rachida Dati.


L'accès à ces images est facturé 1,80 euro : "Pour voir les photos tant attendues de Zohra Dati et de sa maman, il est nécessaire de s'acquitter d'un modeste droit d'entrée de la même manière que vous achetez votre journal"

Selon Elfassi ce sont "des photos exclusives achetées par pratiquement tous les titres de presse people français, mais jamais diffusées !"

source:http://www.elfassiscoopblog.com/photos.html
source:http://www.arretsurimages.net/index.php


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NKM : 10 milloins d euros debloqués pour les services publics sur les mobiles...

NKM débloque 10 millions d’euros pour les services publics sur les mobiles

La secrétaire d’Etat à l’économie numérique a lancé hier un appel à projets « Proxima Mobile » qui vient s’inscrire dans le cadre du volet numérique du plan de relance consacré aux applications innovantes sur Internet. Il s’agit d’une enveloppe de 10 millions d’euros qui financera la mise en place d’applications et de services innovants pour l’ensemble des usagers en termes de réception et d’utilisation d’Internet en situation de mobilité.


Les TPE et les PME sont particulièrement concernés.En effet, selon le ministère, l’Internet mobile touche actuellement 15% des utilisateurs de mobiles et promets que dans un avenir proche, c’est l’ensemble de la population qui pourra accéder au réseau des réseaux depuis un portable.Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, ces évolutions des services Internet constituent un axe stratégique de développement dont doivent profiter les entreprises françaises et européennes.
Proxima Mobile est un portail de services publics et de services aux publics sur mobiles destiné à fédérer des applications et des services gratuits accessibles depuis les téléphones portables et smartphones connectés à Internet.
« Le portail « Proxima mobile » a pour vocation de rendre service à tous, partout, tout le temps. J’espère que de nombreux candidats nous soumettront des projets innovants et pratiques, pour faire de l’internet mobile le nouvel outil qui facilitera notre quotidien », a déclaré la Secrétaire d’État.
L’appel à projets vise en priorité à développer des services sociaux (notamment pour la recherche d’emploi), des services et informations de proximité touristiques ou culturelles et des dispositifs d’alertes sanitaires et environnementales.Les dossiers de candidature peuvent être envoyés à la délégation aux usages de l’Internet entre le 16 juillet et le 14 septembre 2009. Retrouvez plus d’informations sur le site www.proximamobile.fr.L’été sera-t-il une bonne période pour présenter sa candidature ?La réponse en septembre.

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Dati déja indisciplinée au parlement europeen

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Rachida Dati au parlement européen: déjà indisciplinée...
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Dati veut Paris à tout prix





Elle n’a qu’une idée en tête : rebondir politiquement pour prouver à ses (nombreux) détracteurs qu’elle n’est pas finie. L’année a été rude pour Rachida Dati, délogée du ministère de la Justice sur demande expresse de Nicolas Sarkozy. Mais, après quelques semaines difficiles et un bon score aux élections européennes (29,6 % en Ile-de-France, en tandem avec Michel Barnier), l’ex-garde des Sceaux qui rentre ce matin d’un week-end prolongé à l’étranger avec sa fille Zohra s’est fixé un nouveau challenge : conquérir la mairie de Paris.

Elle n’a qu’une idée en tête : rebondir politiquement pour prouver à ses (nombreux) détracteurs qu’elle n’est pas finie. L’année a été rude pour Rachida Dati, délogée du ministère de la Justice sur demande expresse de Nicolas Sarkozy. Mais, après quelques semaines difficiles et un bon score aux élections européennes (29,6 % en Ile-de-France, en tandem avec Michel Barnier), l’ex-garde des Sceaux qui rentre ce matin d’un week-end prolongé à l’étranger avec sa fille Zohra s’est fixé un nouveau challenge : conquérir la mairie de Paris.

Un objectif à la mesure de la revanche qu’elle estime devoir prendre contre ceux, dit-elle, qui ont « joué contre elle », à commencer par certains conseillers de l’Elysée.
« Bien sûr, les municipales, ce n’est pas tout de suite, commente un élu de Paris, proche de la maire du VII e arrondissement. D’ici à 2014, date du scrutin, il peut se passer beaucoup de choses. Il n’empêche, Rachida ne pense qu’à ça. Elle est surmotivée et veut s’investir totalement dans le jeu parisien. » Il y a quelques jours, la toute nouvelle eurodéputée a téléphoné à François Fillon autre candidat potentiel à la mairie de Paris pour lui faire part de ses intentions. Le portable du Premier ministre était sur messagerie : « Cher François, je voulais te dire que la mairie m’intéresse beaucoup. Il y a de grandes chances que je me présente. D’autant que la dernière fois tu m’avais dit que tu n’étais pas partant. Discutons-en. » François Fillon lui aurait répondu par SMS, quelques instants plus tard, accusant réception de son message sur un ton amusé.

« Fillon, s’il se décide, a plus de chances »

Soucieuse de ne pas couper totalement les ponts avec l’Elysée, Rachida Dati prend bien soin de ne pas critiquer Nicolas Sarkozy. Si elle compte encore quelques ennemis au château, le chef de l’Etat, lui, a cessé de l’accabler et lui a même donné quelques signes d’encouragement. « Ça ne veut pas dire du tout qu’il l’adoubera pour Paris, tout ça est encore très loin, tempère un de ses proches. Fillon, s’il se décide, a plus de chances. » En tout cas, Dati compte bien parler de sa situation de vive voix au président : une rencontre entre eux est prévue prochainement.
Sur l’échiquier politique parisien, certains élus comme Philippe Goujon, président de la fédération UMP de Paris, imagine déjà un ticket Fillon-Dati face à la socialiste Anne Hidalgo, candidate déclarée à la succession de Bertrand Delanoë. Mais la maire du VII e rêve d’être la numéro un. Et, pour défendre ses chances à fond, elle va s’impliquer directement ou indirectement dans toutes les élections intermédiaires qui se dérouleront à Paris d’ici à 2014, à commencer par les régionales de 2010.

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19/07/09

Désinvolture et gros sous , suite de l'affaire des sondages commandés par l'Elysée




Publifact : la polémique qui agite l'Elysée
Par Zineb Dryef | Rue89 | 19/07/2009 | 14H36

En 2008, l'Elysée a versé 1,5 million d'euros au cabinet d'études Publifact, alors dirigé par Patrick Buisson, ex-directeur du quotidien d'extrême droite Minute, patron de la chaîne Histoire et conseiller de Nicolas Sarkozy.

Une somme dont la Cour des comptes a souligné le caractère exorbitant dans son rapport sur le budget de la présidence, rendu jeudi 16 juillet.

Un contrat désinvolte entre l'Elysée et Publifact



La Cour ne nommait pas le cabinet, mais deux enquêtes de Libération et Mediapart ont permis d'apporter ce complément d'information. En revanche, la Cour ne minorait pas les irrégularités du contrat signé avec l'Elysée :

* Il a été passé sans aucune mise en concurrence.

* Le contrat réalisé sur papier libre ne comportait qu'une seule page et laissait le cabinet « juger de l'opportunité, dans le temps et dans les thèmes, des sondages ». La Cour insiste sur la totale liberté alors laissée au cabinet puisque « la Présidence n'avait ni la maîtrise ni le contrôle, tant de l'engagement que du montant des dépenses ».

Les honoraires mensuels du cabinet s'élevaient à 10 000 euros auxquels 130 factures sont venues s'ajouter. Dont celle de 392 228 euros, pour des sondages OpinionWay parus dans Le Figaro et sur LCI.

L'Elysée ne commente pas, le PS veut une enquête

Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée serein, ne voit pas où est le problème. Il a déclaré ce dimanche lors du « Grand Rendez-Vous » Europe-1/Le Parisien-Aujourd'hui en France :

« On commande des sondages. Si des journaux veulent acheter les mêmes, nous, on n'y peut rien. »

Du côté de l'opposition, on estime que cette révélation de la Cour des comptes confirme que l'Elysée subventionne OpinionWay pour fournir les médias en sondages favorables à la politique de Nicolas Sarkozy.

La députée et porte-parole de Ségolène Royal Delphine Batho a ainsi dénoncé un « système d'instrumentalisation de l'opinion et de connivence entre le pouvoir, un institut de sondage et certains médias » et proposera mardi au groupe socialiste de solliciter une commission d'enquête sur le sujet.

Cette fameuse facture pose effectivement question : pourquoi l'Elysée a déboursé une telle somme pour des sondages disponibles gratuitement dans la presse ? Personne n'était en mesure de nous répondre à l'Elysée ce dimanche.

Selon Docteur Panel, sondologue sur Rue89, si l'Elysée paye pour des études disponibles ailleurs, c'est pour avoir des informations supplémentaires :

« Il (un sondage de ce type, ndlr) contient également chaque semaine des questions confidentielles, achetées “à la pièce” pas très cher (entre 600 et 2000 euros la question), ou encore des traitements statistiques spécifiques des questions du “tronc commun” : ça ne fait pas beaucoup de travail en plus, et c'est de la marge en plus puisque les coûts fixes sont amortis par les principaux commanditaires.

Ce sont ces questions ou traitements complémentaires que l'institut OpinionWay invoque dans son communiqué en page d'accueil pour justifier la vente à l'Elysée d'un sondage disponible à l'œil dans la presse. Ce en quoi il a bien raison : il s'agit d'une vraie prestation, pas d'une vente fictive. »

Mais notre spécialiste des sondages a sorti sa calculette et estimé le coût d'un tel service (en gonflant les sommes) à seulement 156 000 euros par an.

OpinionWay contre-attaque

Ces « informations supplémentaires » prétendument apportées à l'Elysée n'apparaissent pourtant pas dans les documents remis à la Cour des comptes qui a constaté que les résultats publiés dans la presse et ceux remis à Nicolas Sarkozy ne présentaient pas de différence.

Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d'OpinionWay, suppose dans Le Monde qu'elles ont été égarées :

« L'Elysée a peut-être simplement remis le format allégé de nos études au conseiller de la Cour des comptes. Ou bien les CD qui contiennent plus de 60 pages de détail que nous avons remis à Publifact [le cabinet en contrat avec l'Elysée] ont peut être été perdus. »

Souvent accusé par Ségolène Royal et François Bayrou d'être proche de Nicolas Sarkozy, OpinionWay (dont toute l'équipe est de sortie médiatique) se dit victime d'une machination politique.

Dans une longue interview accordée au blogueur du Post, Guy Birenbaum, le patron d'OpinionWay, Hugues Cazenave tente d'éteindre la polémique :

« On est en plein fantasme. C'est un peu la théorie du complot, en France, on a souvent tendance à penser que tout ce qui se passe vient d'en haut, qu'on est manipulé par le pouvoir !

Tous les sondages réalisés par OpinionWay et publiés par Le Figaro et par LCI, absolument tous sans exception, ont été payés par Le Figaro et LCI et par personne d'autre. Nous avons toutes les factures correspondant à ces enquêtes et nous pouvons évidemment les produire si nécessaire. »

Il affirme n'avoir jamais rencontré Nicolas Sarkozy tandis que le vice-président exécutif de l'institut, Denis Pingaud, rappelle au JDD être de gauche :

« Nous travaillons avec des institutions de gauche, comme les fondations Terra Nova ou Jean Jaurès. Il est de notoriété publique que nous avons travaillé pour Europe Ecologie pendant les européennes.

Et tous ceux qui me connaissent savent que mes inclinations politiques ne sont pas à droite. Si OpinionWay était ce qu'en dit la rumeur, je n'en serais pas le vice-président exécutif. »




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Exclusif : une université sur trois ferait payer des frais excessifs

Le syndicat étudiant UNEF va publier son palmarès des frais d’inscriptions illégaux aujourd’hui. En exclusivité pour France Info, son président, Jean-Baptiste Prévost, en dévoile les grandes lignes. Une université sur trois, soit 29 établissements, ferait payer des frais d’inscription illégaux qui les exposent à des recours.


Frais de dossiers ou prestations complémentaires plus ou moins baroques. Dans une université sur trois, selon l’UNEF, les étudiants seraient soumis à des frais d’inscription illégaux. Le syndicat va publier son palmarès des mauvais élèves aujourd’hui. Son président, Jean-Baptiste Prévost a bien voulu en dévoiler les grandes lignes en exclusivité pour France Info.

Le syndicat étudiant UNEF va publier son palmarès des frais d’inscriptions illégaux aujourd’hui. En exclusivité pour France Info, son président, Jean-Baptiste Prévost, en dévoile les grandes lignes. Une université sur trois, soit 29 établissements, ferait payer des frais d’inscription illégaux qui les exposent à des recours.


Frais de dossiers ou prestations complémentaires plus ou moins baroques. Dans une université sur trois, selon l’UNEF, les étudiants seraient soumis à des frais d’inscription illégaux. Le syndicat va publier son palmarès des mauvais élèves aujourd’hui. Son président, Jean-Baptiste Prévost a bien voulu en dévoiler les grandes lignes en exclusivité pour France Info.

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Vingt-neuf établissements sont donc épinglés. Les frais illégaux se montent 10 à 30 euros complémentaires, assénés au détour des pages du dossier d’inscription.
Et le syndicat désigne les universités qui selon lui, dépassent les bornes, avec dans certains cas dépassant les 1.000 euros de frais douteux. Ce sont surtout les filières professionnelles qui seraient visées, IUT, Institut d’administrations des entreprises (IAE), licences et masters professionnels. Ainsi sont épinglées Grenoble II, Chambéry, l’IAE d’Aix-Marseille III, Aix-Marseille I, Lyon III et Strasbourg.

L’UNEF souligne que ces frais illégaux peuvent déboucher sur des recours de la part des étudiants qui s’estimeraient lésés.

source:
http://www.france-info.com/

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Pétition de soutien aux Instants Chavirés

http://instants.mollo.fr/communique.php

Association Muzziques – les Instants Chaviréshttp://www.instantschavires.com/

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Montreuil en BD


Sent: Saturday, July 18, 2009 8:26 PM
Subject: Re: [zpajol] Montreuil manif police



Pour (re) donner à entendre la parole de Joachim Gatti et de son père, une
BD de 8 planches entrelaçant leurs témoignages est mise en ligne chaque
jour depuis la nuit du 13, de retour de cette manif violemment réprimée à
Montreuil.
les planches, aussi placardées chaque jour sur la clinique expulsée,
sont lues et toujours là.

http://grandpapier.org/Comme-une-image

Bonne lecture




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Mais encore tout recemment...


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