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06/11/2007
Arche de Zoé, 2ème témoignage citant François , le frère de Nicolas Sarkozy
Que faisaient Nicolas, Cécilia et François dans cette galère ?
Vu sur BELLACIAO
Arche de Zoé : que faisaient Nicolas, Cécilia et François dans cette galère ?
Des citoyens français intoxiqués par la propagande atlantiste ont été convaincus qu’un génocide se déroulait au Darfour et qu’ils pouvaient sauver des enfants d’une mort certaine. Ils ont financé l’équipée de « l’Arche de Zoé » qui a tenté d’enlever des enfants au Tchad. Étrangement, lorsque la presse s’est emparée de cette affaire, le président Sarközy n’est pas venu au secours des enfants victimes, ni des familles d’accueil abusées, mais des voleurs d’enfants. Pour protéger qui ?
par Thierry Meyssan*
Arche de Zoé : que faisaient Nicolas, Cécilia et François dans cette galère ?
La presse française ne manque pas un éditorial pour brocarder le président tchadien Idriss Déby qui a accusé sans retenue l’association humanitaire l’Arche de Zoé d’avoir tenté d’enlever des enfants pour satisfaire des pédophiles et se livrer à un trafic d’organes. Simultanément, elle loue le président français Nicolas Sarközy, qui s’est immédiatement déplacé au Tchad pour faire baisser la tension et rapatrier plusieurs prévenus. L’ombre de Cécilia
Le Figaro s’est fait l’écho de la colère de la nièce d’un des bénévoles de l’Arche de Zoé incarcéré au Tchad : ce sapeur-pompier aurait été abusé par les dirigeants de l’association qui lui aurait fait croire que l’opération de sauvetage des enfants était patronnée par Cécilia Sarközy [1].
Mais le quotidien n’indique pas de quelle manière les dirigeants de l’Arche de Zoé avaient pu convaincre les bénévoles d’un tel patronage s’il n’existait pas.
Et si ce patronage était imaginaire, pourquoi le président Sarközy s’est-il cru obligé de monter immédiatement en première ligne ? [2] Un Sarközy peut en cacher un autre
L’objet social de l’association l’Arche de Zoé est d’« intervenir en faveur des enfants victimes du tsunami du 26 décembre 2004, à Banda Aceh (Sumatra, Indonésie) pour leur permettre de retrouver des conditions de vie décentes par des programmes sanitaires, sociaux et éducatifs ; développer, mettre en œuvre et coordonner des programmes de réhabilitation de l’environnement familial et social de ces enfants ; développer tout programme en adéquation avec les besoins des enfants et de leur environnement de manière à favoriser le retour à l’autonomie, de façon plus générale ; mettre en œuvre toute action permettant de venir en aide aux enfants en difficulté, en détresse ou victimes de catastrophes naturelles ». Comme ne le laisse pas devenir cet énoncé humanitaire, l’association est une initiative d’un organisme semi-public français, Paris Biotech Santé. Il a été fondé conjointement par l’Université Paris-V Descartes, l’INSERM, l’École centrale de Paris, et l’ESSEC, et dispose de tous les agréments officiels nécessaires. Son objet est de soutenir des projets de création d’entreprises dans le domaine du médicament, des dispositifs médicaux et des services aux malades [3]. Paris Biotech Santé gère un immeuble de 3 200 m2, dont 2 500 m2 de laboratoires, à l’hôpital Cochin. Ces installations ont été inaugurées en grande pompe, il y a trois semaines par le maire de Paris (Bertrand Delanoë) et le président de la Région Île-de-France (Jean-Paul Huchon) [4].
Il résulte de ce montage que la finalité ultime de l’Arche de Zoé est de tester des programmes sanitaires sur des enfants en difficulté dans le tiers-monde en vue de leur développement commercial.
Les liens organiques de l’Arche de Zoé et de Paris Biotech Santé sont attestés par l’avis de création de l’association publiée au Journal officiel de la République française du 2 juillet 2005. Il précise : « Siège social : 23, rue Hallé, 75014 Paris. Courriel : lefebvre.s@parisbiotech.org ». Au demeurant, Stéphanie Lefebvre, contact légal de l’Arche de Zoé est aussi la directrice adjointe de Paris Biotech Santé.
Contacté par téléphone, Paris Biotech Santé indique que seul son directeur, le professeur Olivier Amedée-Manesme, est habilité à répondre à la presse et que celui-ci n’est pas joignable. C’est dommage car il aurait été en mesure d’indiquer quel avis le Comité d’évaluation de Biotech Santé a émis sur le programme Arche de Zoé. Un Comité d’évaluation où siège le docteur François Sarközy, médecin pédiatre. Contacté à son par téléphone, le secrétariat de François Sarközy nous assure qu’il transmet notre question et nous rappelera.
François Sarközy est politiquement proche de son frère aîné, le président Nicolas Sarközy, au point que celui-ci, lorsqu’il était maire de Neuilly et ministrede l’Intérieur, l’avait fait nommer médiateur dans le conflit social de l’hôpital américain de Neuilly [5].
Le Figaro le présentait au lendemain de l’élection présidentielle comme l’une des 100 personnalités qui compteraient désormais « au coeur de la future équipe de France » [6]. Le média sarközyste (excusez le pléonasme) précisait : « Ce pédiatre de 48 ans, vice-président du Conseil de surveillance d’une société de biopharmaceutique, s’est beaucoup rapproché de son grand frère Nicolas lors de la campagne, notamment à l’occasion de séjours brefs mais studieux dans la maison de François, en Provence. » De son côté, Le Nouvel Observateur indique : « Autant Nicolas Sarkozy entretient des relations orageuses avec son frère aîné Guillaume, un temps vice-président du Medef, autant il se sent proche de François, un pédiatre devenu manager. C’est chez lui que Sarkozy a reçu ses amis, le soir de son discours "fondateur" du 14 janvier, et c’est dans sa maison du Midi qu’il s’est parfois réfugié pendant la campagne. » [7]. Le Monde note : « Le frère cadet de M. Sarkozy a été beaucoup vu au cours de la campagne. C’est chez lui, dans sa maison des Alpilles, que l’ex-ministre a passé de nombreux week-ends ces derniers mois. En l’absence de Mme Sarkozy - qui n’a été officiellement présente au côté de son mari que le 14 janvier et le 22 avril, et enfin dimanche 6 mai sur le podium dressé place de la Concorde, à Paris, au soir de la victoire -, il a symbolisé une présence familiale autour du candidat. Interrogé un jour sur le sens de sa présence, François Sarkozy, soucieux de lever toute ambiguïté, avait précisé : "Je ne le soutiens pas, je l’accompagne". » [8]
François Sarközy est aussi une personnalité influente des médias. Ainsi Libération lui a attribué un rôle dans l’éviction de Robert Namias de la direction de TF1 au lendemain de l’élection présidentielle [9].
À la rubrique « François SARKÖZY de NAGY-BOCSA », le Who’s Who in France indique : « Interne des Hôpitaux de Paris en pédiatrie (1983-85 et 1987-89), Assistant au laboratoire de physiologie respiratoire de l’hôpital Trousseau à Paris (1989-90) ; aux laboratoires Roussel-Uclaf : Chef de projet international pour les antibiotiques (1990-93), Directeur du développement clinique international (1994-95), Responsable du développement international (1995) ; au groupe Hoechst Marion Roussel : Vice-président, Directeur de la gestion du portefeuille et des projets en développement international à Bridgewater (États-Unis) (1996-98), Directeur médical et pharmaceutique pour la France (1998-99) ; Président-directeur général du Centre international de toxicologie (1998-99) ; Directeur médical pour la France à Aventis (1999-2000), Associé du Cabinet de conseil en stratégie et en organisation devenu AEC Partners (depuis 2001), Président d’AEC Partners Inc. (depuis 2006) ; Vice-président, Membre du conseil de surveillance de BioAlliance Pharma (depuis 2005) »
Bio Alliance Pharma termine ses expérimentations humaines pour le lancement de médicaments luttant contre des maladies opportunistes du cancer et du HIV, Loramyc, Lauriad et Transdrug [10].
Le monde étant petit, en 2006, le principal client de François Sarközy à AEC Partners est le syndicat français de l’industrie pharmaceutique (LEEM), lequel emploie aussi Stéphanie Lefebvre de Paris Biotech Santé et de l’Arche de Zoé, via LEEM-Recherche.
Thierry Meyssan Journaliste et écrivain, président du Réseau Voltaire.
De : LS
mardi 6 novembre 2007
31/01/2008
Arche de Zoé Biotech AEC Pfeizer et F. Sarkozy : synthese
Torapamavoa vous propose un regard approfondi sur l'info..
En préambule il faut lire cet article excellent et recapitulatif,
http://watchingsarko.canalblog.com/archives/2007/11/09/6832498.html
nous l'avions déjà signalé dans notre blog ici :
Des propos tenus sur des blogs malveillants et dans un article paru dans le Nouvel Observateur faisant état de liens entre Paris Biotech Santé et l’Arche de Zoé, m’amènent à vous apporter un éclairage précis sur tous les amalgames et insinuations faits :
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comment l'association a t elle beneficiée de l'aide logistique de l'Etat français avant la tentative d'exfiltration des enfants,en utilisant des avions de l'armée française pour le transport du matériel de N'Djamena à Abéché ?
pourquoi les services du ministère de la defense connaissaient le plan de vol du boeing affréyé par Breteau ? ? ? ?
Pourquoi la tresorière de l'arche de zoé est aussi administratrice d'une firme pharmaceutique,Paris Biotech Santé,financée par Biolliance pharma qui a pour vice president au conseil de surveillance FRANCOIS SARKO, frere de notre triste president....
Est ce une coincidence si Pfeizer, spécialiste officieux d'essais clinique de medicaments est attaqué par le Nigeria pour des essais de médicaments illégaux sur 200 enfants en 1996 ( le Trovah) ayant entrainés 11 decés chez ces enfants et de multiples séquelles... ?
http://www.20minutes.fr/article/162279/Economie-Le-Nigeria-reclame-7-milliards-de-dollars-de-dommages-au-laboratoire-Pfizer-qui-dement.php
il semble que le veritable nom du labo soit PFIZER et non Pfeizer.
2006 Pfizer produit 8,2% des médicaments consommés dans le monde, premier producteur mondial.
Bon et comme je ne suis pas venu pour rigoler :
douteuse : image source 2007 Désinformation:
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Massi y repond à l'Améedée en ces termes :
Monsieur Amédée-Menesme,
Ce blog ne cherche pas à jeter l'opprobre sur votre entreprise, mais simplement à apporter un éclairage nouveau sur l'affaire de l'Arche de Zoé. Le fait que l'organisatrice de cette opération travaille également pour Paris Biotech Santé est - il me semble- une information pertinente, en terme d'expérience et de relations que cela a pu lui apporter, surtout dans ce contexte où beaucoup de questions restent sans réponse.
Voilà pourquoi ce blog s'acharne, par souci d'honnêté.
Quant au soutien de Paris Biotech à l'Arche de Zoé, s'il est vrai que l'association a été déclarée en juillet 2005, l'opération "un village à Sumatra" a été organisée par les mêmes personnes (voir site ADZ), et sur le site de Paris Biotech on peut lire [PBS info numéro 3, janvier 2005]:"En ce début d’année, l’Equipe de Paris Biotech sensible à l’avenir des enfants d’Asie, a choisi de soutenir l’opération « Un village d’enfants à Sumatra »"
Ce qui est tout à votre honneur, de plus un soutien en 2005 ne dit absolumment pas que vous avez choisi de soutenir également l'"opération Darfour", et ce n'est d'ailleurs, pas ce que je dis. J'ai simplement diffusé une information déja rendue publique par votre propre site web, et j'en ai précisé le contexte.Cordialement,
Ce qui est tres juste,
http://collectif28sansp.canalblog.com/archives/2008/01/11/7527371.html
L’objet social de l’association l’Arche de Zoé est d’« intervenir en faveur des enfants victimes du tsunami du 26 décembre 2004, à Banda Aceh (Sumatra, Indonésie) pour leur permettre de retrouver des conditions de vie décentes par des programmes sanitaires, sociaux et éducatifs ; développer, mettre en œuvre et coordonner des programmes de réhabilitation de l’environnement familial et social de ces enfants ; développer tout programme en adéquation avec les besoins des enfants et de leur environnement de manière à favoriser le retour à l’autonomie, de façon plus générale ;
mettre en œuvre toute action permettant de venir en aide aux enfants en difficulté, en détresse ou victimes de catastrophes naturelles ».
Comme ne le laisse pas deviner cet énoncé humanitaire, l’association est une initiative d’un organisme semi-public français, Paris Biotech Santé. Celui-ci a été fondé conjointement par l’Université Paris-V Descartes, l’INSERM, l’École centrale de Paris, et l’ESSEC, et dispose de tous les agréments officiels nécessaires.
Son objet est de soutenir des projets de création d’entreprises dans le domaine du médicament, des dispositifs médicaux et des services aux malades [3].
Paris Biotech Santé gère un immeuble de 3 200 m², dont 2 500 m² de laboratoires, à l’hôpital Cochin. Ces installations ont été inaugurées en grande pompe, il y a trois semaines par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, le président de la région Île-de-France, Jean-Paul Huchon, et le président de l’université Paris-V Descartes, Jean-François Dhainaut [4].
Il résulte de ce montage que la finalité ultime de l’Arche de Zoé est de tester des programmes sanitaires sur des enfants en difficulté dans le tiers-monde en vue de leur développement commercial.
Les liens organiques de l’Arche de Zoé et de Paris Biotech Santé sont attestés par l’avis de création de l’association publiée au Journal officiel de la République française du 2 juillet 2005. Il précise : « Siège social : 23, rue Hallé, 75014 Paris. Courriel :
xxxxxxxxxxxxxxx
». Au demeurant, Stéphanie Dhainaut-Lefèbvre, contact légal de l’Arche de Zoé est aussi la directrice adjointe de Paris Biotech Santé et l’épouse du président de l’université. En outre, l’Arche de Zoé est la déclinaison française de la Zoe’s Ark Foundation Inc. (154 A’Becket Street, Melbourne 3000, Victoria, Australie). Malgré le communiqué de la Fondation assurant n’avoir aucun lien avec l’association homonyme française, tous les responsables français sont membres de l’organisation-mère australienne, y compris Paris Biotech Santé qui figure parmi la liste fiscale en notre possession.
Contacté par téléphone, Paris Biotech Santé indique que seul son directeur, le professeur Olivier Amedée-Manesme, est habilité à répondre à la presse et que celui-ci n’est pas joignable. C’est dommage car il aurait été en mesure d’indiquer quel avis le Comité d’évaluation de Paris Biotech Santé a émis sur le programme Arche de Zoé ; un Comité d’évaluation où siège le docteur François Sarközy, médecin pédiatre. Contacté à son tour par téléphone, le secrétariat de François Sarközy nous assure qu’il transmet notre question et nous rappelera.
François Sarközy est politiquement proche de son frère aîné, le président Nicolas Sarközy, au point que celui-ci, lorsqu’il était maire de Neuilly et ministre de l’Intérieur, l’avait fait nommer médiateur dans le conflit social de l’hôpital américain de Neuilly [5].
Le Figaro le présentait au lendemain de l’élection présidentielle comme l’une des 100 personnalités qui compteraient désormais « au coeur de la future équipe de France » [6].
Le média sarközyste (excusez le pléonasme) précisait : « Ce pédiatre de 48 ans, vice-président du Conseil de surveillance d’une société de biopharmaceutique, s’est beaucoup rapproché de son grand frère Nicolas lors de la campagne, notamment à l’occasion de séjours brefs mais studieux dans la maison de François, en Provence. » De son côté, Le Nouvel Observateur indique : « Autant Nicolas Sarkozy entretient des relations orageuses avec son frère aîné Guillaume, un temps vice-président du Medef, autant il se sent proche de François, un pédiatre devenu manager. C’est chez lui que Sarkozy a reçu ses amis, le soir de son discours “fondateur” du 14 janvier, et c’est dans sa maison du Midi qu’il s’est parfois réfugié pendant la campagne » [7].
Le Monde note : « Le frère cadet de M. Sarkozy a été beaucoup vu au cours de la campagne. C’est chez lui, dans sa maison des Alpilles, que l’ex-ministre a passé de nombreux week-ends ces derniers mois. En l’absence de Mme Sarkozy - qui n’a été officiellement présente au côté de son mari que le 14 janvier et le 22 avril, et enfin dimanche 6 mai sur le podium dressé place de la Concorde, à Paris, au soir de la victoire -, il a symbolisé une présence familiale autour du candidat. Interrogé un jour sur le sens de sa présence, François Sarkozy, soucieux de lever toute ambiguïté, avait précisé : “Je ne le soutiens pas, je l’accompagne”. » [8]
François Sarközy est aussi une personnalité influente des médias. Ainsi Libération lui a attribué un rôle dans l’éviction de Robert Namias de la direction de TF1 au lendemain de l’élection présidentielle [9].
À la rubrique « François SARKÖZY de NAGY-BOCSA », le Who’s Who in France indique : « Interne des Hôpitaux de Paris en pédiatrie (1983-85 et 1987-89), Assistant au laboratoire de physiologie respiratoire de l’hôpital Trousseau à Paris (1989-90) ; aux laboratoires Roussel-Uclaf : Chef de projet international pour les antibiotiques (1990-93), Directeur du développement clinique international (1994-95), Responsable du développement international (1995) ; au groupe Hoechst Marion Roussel : Vice-président, Directeur de la gestion du portefeuille et des projets en développement international à Bridgewater (États-Unis) (1996-98), Directeur médical et pharmaceutique pour la France (1998-99) ; Président-directeur général du Centre international de toxicologie (1998-99) ; Directeur médical pour la France à Aventis (1999-2000), Associé du Cabinet de conseil en stratégie et en organisation devenu AEC Partners (depuis 2001), Président d’AEC Partners Inc. (depuis 2006) ; Vice-président, Membre du conseil de surveillance de BioAlliance Pharma (depuis 2005) »
Bio Alliance Pharma termine ses expérimentations humaines pour le lancement de médicaments luttant contre des maladies opportunistes du cancer et du HIV, Loramyc, Lauriad et Transdrug [10].
Le monde étant petit, en 2006, le principal client de François Sarközy à AEC Partners est le syndicat français de l’industrie pharmaceutique (LEEM), lequel emploie aussi Stéphanie Lefebvre de Paris Biotech Santé et de l’Arche de Zoé, via LEEM-Recherche.
Le président Idriss Déby ne s’est certainement pas exprimé à la légère. Le rapatriement des journalistes et des hôtesses de l’air impliqués dans cette opération a dû être chèrement négocié. Au demeurant, le Tchad, en traduisant en justice les responsables de l’Arche de Zoé, conserve un moyen de pression non-négligeable sur le président français.
BAS comme
04/11/2007
Arche de Zoé: ça se corse..
Le POST
Tchad
Arche de Zoé : François Sarkozy, frère cadet du Président Nicolas Sarkozy, est-il lié aux Pieds nickelés de l’humanitaire ?
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Par Libre Opinion , le 04/11/2007
Children Rescue: un pan du voile se lève sur les coulisses de l'enlèvement de 103 faux orphelins africains au Tchad.
Dimanche 4 novembre 2007, alors que le président Nicolas Sarkozy revenait triomphalement du Tchad avec les 3 journalistes français et les 4 hôtesses espagnoles, le Journal chrétien,http://www.spcm.org/Journal/spip.php?breve2770
apparemment proche de l'opposition tchadienne, révélait que, et je cite « les associations Arche de Zoé et Cofod sont liées à des laboratoires et fondations de recherches médicales fondamentales ».
Le rédacteur, Gilbert Léonard, s'appuie sur la lecture des statuts des deux associations françaises et à la découverte de deux contacts qui y sont mentionnés avec leurs boîtes aux lettres électroniques.Le premier de ces contacts statutaires est Stéphanie LEFEBVRE et son adresse électronique est celle de Paris Biotech Santé.
Après vérification, une Stéphanie LEFEBVRE est y bien directrice adjointe selon l'organigramme de Paris Biotech Santé.Et comme le révèle Journal chrétien, François Sarkozy, frère cadet du Président Nicolas Sarkozy, figure, avec Stéphanie LEFEBVRE, parmi les membres du Comité d'évaluation (lien) en qualité de représentant de Consultant AEC Partners, « société de conseil dans le domaine pharmaceutique basée à Paris ».
Et c'est effectivement une Stéphanie LEFEBVRE, présentée dans la presse comme « cadre dirigeant », qui est la secrétaire générale de l'association l'Arche de Zoé. C.Q.F.D.Or Paris Biotech Santé est lié par ses fondateurs à l'Université René Descartes, à l'Hôpital Cochin et à l'INSERM, entre autres. L'honorable institut, spécialisé dans la biotechnologie au service de la santé, a pour partenaires l'Institut Curie et l'Institut Pasteur, l'Assistance Hôpitaux de Paris. Ses partenaires financiers ne sont autres que la Ville de Paris, le Conseil régional, le Ministère de la Recherche, le Fond social européen, les grands laboratoires pharmaceutiques comme, entre autres, Pfizer, Roche, UCB, Farma, Sanofi Aventis.
Le second contact n'est autre que Catherine Grandazzi, la secrétaire générale du Cofod créé le 24 août 2007 pour s'occuper exclusivement des enfants du Darfour et réunir les familles d'accueil. Catherine Grandazzi est nutritionniste et responsable qualité au sein de l'association Maia (Maia) qui s'occupe entre autres de parents stériles et « Gestation Pour Autrui » avec une sensibilisation certaine à l'adoption, « une autre façon de devenir parent » peut-on lire sur le site.
Ces révélations sont surprenantes, certes, mais pourquoi s'inquiéter ?
C'est là que le rédacteur se souvient que l'Arche de Zoé a été fondé par un sapeur-pompier volontaire du Val d'Oise où l'association a reçu un fort soutien. De ressortir alors une affaire apparemment trouble et troublante : l'affaire Éliane Kabile.
D'origine antillaise, Éliane Kabile « est décédée à l'hôpital vraisemblablement victime d'un réseau de trafic d'organes et d'enfants. » (ndlr: hôpital de Gonesse) peut-on lire. Vrai ou faux ?
Avec les précisions suivantes qu‘apporte Gilbert Léonard apporte les précisions suivantes avec comme source Alwihda - Alwihda: « La justice traîne lamentablement sur cette affaire, les preuves ne manquent pourtant pas qui prouvent qu'il y a eu trafic ! Irrégularités autour du certificat de décès, de l'inhumation, des exhumations, des autopsies; plusieurs corps professionnels sont impliqués. »
L'affaire Éliane Kabile remonte à 2001 et Me Gilbert Collard a eu charge du dossier si j'en crois Les Ogres, ou Les Banlieues ainsi que France Culture qui a consacré un reportage à ce dossier le 8 mai 2007. Voire en ligne le reportage télévisé sur Dailymotion où Me Gilbert Collard s'exclame dans l‘émission de TF1 « Sans aucun doute » : « Il y a eu substitution de cadavre, c'est inacceptable! »
Dans l'affaire de l'Arche de Zoé, il y a eu soustraction de 103 enfants en bonne santé, dit-on, et substitution en « orphelins » qu'il fallait « sauver d'une mort certaine ». La rumeur avait état de la présence de Cécilia Sarkozy à bord du 757-200 espagnol à Abéché dans l‘est du Tchad. Plusieurs témoignages confirment que les Pieds nickelés se recommandèrent, à un moment ou à un autre, de hautes personnalités dont Cécilia Sarkozy (voir le dénégation élyséenne dans Le Figaro).
Aujourd'hui, on voit le rapport, la secrétaire générale de « L'Arche de Zoé » siège avec le frère cadet de notre président dans le comité d'évaluation d'un institut de recherche biotechnologique voué à la santé dont les partenaires publics et privés sont de toute première envergure.
Nos Pieds nickelés de l'humanitaire déguisés en pompiers n'ont pas fini de faire couler de l'encre. Il ne reste plus, en guise de punition, qu'à les lancer à la recherche du corps d'Éliane Kabile.
En espérant que mon très noir humour ne choque personne !
29/04/2008
Arche de Zoé c'est pas fini..
PARIS (AFP) - Le président de l'Arche de Zoé, Eric Breteau, maintient dans un livre que l'Elysée et le ministère des Affaires étrangères connaissaient dès juillet 2007 son projet d'exfiltrer des enfants présentés comme orphelins du Darfour, pour lequel ils exprimaient même de l'"intérêt".
Arche de Zoé: l'Elysée et le Quai d'Orsay étaient "intéressés", affirme Breteau
AFP
AFP - il y a 1 heure 1 minute
Selon son récit "L'Arche de Zoé, les dessous de l'affaire d'Etats", à paraître vendredi, Eric Breteau a rencontré au Quai d'Orsay le 4 juillet Laurent Contini, un conseiller de Bernard Kouchner, qui lui a assuré que le ministre jugeait le projet "politiquement intéressant", car susceptible de relancer sa propre action auprès de l'Onu en faveur d'une opération de soutien aux populations de cette province soudanaise ravagée par une guerre civile.
Le conseiller évoque le risque d'une réaction hostile de Khartoum mais conclut l'entretien en expliquant "qu'il ne s'opposera pas au projet" et lui garantira une "passivité bienveillante", affirme Eric Breteau.
Dans la journée même, celui-ci remercie par écrit Laurent Contini --qu'il appelle par son prénom-- de son "excellent accueil", selon une copie du courrier présentée en annexe.
Le président de l'Arche de Zoé évoque aussi un rôle joué par "l'assistant de Catherine Pégard", une proche conseillère de Nicolas Sarkozy, auquel il dit avoir exposé le projet à la mi-juillet lors d'un dîner, et qui, selon lui, se dit "convaincu de son bien-fondé".
Ce "contact élyséen" (jamais nommé) suggère de "mettre Cécilia Sarkozy sur le devant de la scène", envisageant sa présence à l'arrivée des enfants sur le sol français.
Mais un "conflit d'intérêt semble naître entre l'Elysée et le Quai d'Orsay", selon les termes de Breteau. Mme Pégard, lui assure son assistant, "dit clairement" alors à la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade "que le dossier Arche de Zoé est suivi par l'Elysée".
Car du côté de la diplomatie française, un autre contact, cette fois le 31 juillet avec la chef de cabinet de Rama Yade, s'est avéré "plutôt tendu", dit Eric Breteau.
Mme Yade, résolument opposée au projet, a diligenté "dès le 9 juillet" une enquête pour "exercice illicite de l'activité d'intermédiaire en vue d'adoption", le volet français de la procédure judiciaire dans lequel quatre des six membres de l'Arche de Zoé seront mis en examen début 2008.
Début avril peu après sa sortie de prison --à la suite de la grâce accordée dans le volet tchadien par le président Deby-- Eric Breteau avait affirmé dans les médias que l'opération avait été encouragée l'été dernier par "des conseillers de Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner".
Cela a été catégoriquement démenti par l'Elysée tandis que M. Kouchner a affirmé qu'il envisageait des poursuites.
(Eric Breteau, "L'Arche de Zoé, les dessous de l'affaire d'Etats", à paraître le 2 mai - Plon - 215 p. - 18,90 euros)
08/12/2012
Arche de Zoé : reparlons en tiens !
Commencz par (re) lire ceci :http://torapamavoa.blogspot.fr/search?q=arche+de+zo%C3%A9+puis...Arche de Zoé : voici comment Sarkozy a mis Deby dans les problèmes… |
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| 07-12-2012 08:50 - 3435 visites - International - Ecrit par Alain Mukendi - Lire son flux | |
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un article propulsé par TORAPAMAVOA :
http://torapamavoa.blogspot.com Clikez "plus d'infos" ci dessous pour lire la suite de l'article...^^
06/11/2007
Arche de Zoé & Francois Sarkozy : une affaire à tiroir...

Children Rescue: un pan du voile se lève sur les coulisses de l'enlèvement de 103 faux orphelins africains au Tchad.
Dimanche 4 novembre 2007, alors que le président Nicolas Sarkozy revenait triomphalement du Tchad avec les 3 journalistes français et les 4 hôtesses espagnoles, le Journal chrétien, apparemment proche de l'opposition tchadienne, révélait que, et je cite « les associations Arche de Zoé et Cofod sont liées à des laboratoires et fondations de recherches médicales fondamentales ».
Le rédacteur, Gilbert Léonard, s'appuie sur la lecture des statuts des deux associations françaises et à la découverte de deux contacts qui y sont mentionnés avec leurs boîtes aux lettres électroniques.Le premier de ces contacts statutaires est Stéphanie LEFEBVRE et son adresse électronique est celle de Paris Biotech Santé.Après vérification, une Stéphanie LEFEBVRE est y bien directrice adjointe selon l'organigramme de Paris Biotech Santé.
Aujourd'hui, on voit le rapport, la secrétaire générale de « L'Arche de Zoé » siège avec le frère cadet de notre président dans le comité d'évaluation d'un institut de recherche biotechnologique voué à la santé dont les partenaires publics et privés sont de toute première envergure.
Nos Pieds nickelés de l'humanitaire déguisés en pompiers n'ont pas fini de faire couler de l'encre. Il ne reste plus, en guise de punition, qu'à les lancer à la recherche du corps d'Éliane Kabile.
En espérant que mon très noir humour ne choque personne !
08/12/2007
Arche de Zoé: les Français incarcérés au Tchad entament une grève de la faim

N'DJAMENA (AFP) - Les six Français détenus à N'Djamena dans le cadre de l'affaire de L'Arche de Zoé, l'association qui a tenté d'emmener 103 enfants du Tchad vers la France, ont entamé samedi une grève de la faim pour dénoncer une enquête menée, selon eux, "à charge".
"Ils ont déclenché leur grève de la faim, mais continuent à boire de l'eau et à fumer", a-t-on appris de source judiciaire.
Les six membres de L'Arche de Zoé, arrêtés le 25 octobre et inculpés d'enlèvement de mineurs et escroquerie, avaient demandé au restaurant de N'Djamena qui leur fournissait la nourriture de cesser de les alimenter à compter de ce samedi, selon la même source.
"Ils se disent déterminés à continuer leur grève jusqu'à ce qu'ils soient libérés, car ils estiment qu'ils n'ont commis aucun crime", a ajouté la source judiciaire.
Le président de l'association française, Eric Breteau, son assistante E
milie Lelouch, et les autres bénévoles Nadia Merimi, Dominique Aubry, Alain Péligat et Philippe Van Winkelberg accusent le juge chargé du dossier de l'avoir instruit "à charge", a encore expliqué cette source.
Après une série d'échanges vifs entre Paris et N'Djamena, les deux capitales ont baissé le ton sur l'affaire de L'Arche de Zoé qui pourrait aboutir à un procès rapide au Tchad.
Le juge d'instruction chargé de l'enquête sur la tentative de transport de 103 enfants du Tchad vers la France par l'association française a clos son dossier le 4 décembre, et, dès jeudi soir, le procureur de N'Djamena lui a transmis ses réquisitions.
En début de semaine prochaine, selon des sources judiciaires, le juge devrait donc prendre une ordonnance par laquelle il va décider de renvoyer ou non l'affaire devant une juridiction, et, le cas échéant, choisir entre la Cour criminelle et le tribunal correctionnel. "D'ici la semaine prochaine, on devrait être fixés sur un éventuel procès", confirme le ministre de la Justice Albert Pahimi Padacké, assurant ne pas s'immiscer dans les décisions des magistrats.
"La seule instruction que j'ai donnée au Parquet dans cette affaire, c'était de faire diligence", affirme-t-il. "C'est un dossier très sensible, et il a été traité de manière prioritaire". On n'exclut pas qu'un procès de L'Arche de Zoé puisse avoir lieu d'ici la fin de l'année, ou début janvier.
Une telle rapidité a "surpris" l'avocat tchadien des six membres français de l'association incarcérés à N'Djamena en compagnie de quatre Tchadiens et d'un Soudanais.
Après les joutes verbales par médias interposés entre les deux capitales, l'affaire relèverait donc de nouveau de la diplomatie traditionnelle.
Le 6 novembre, le président français Nicolas Sarkozy avait promis d'aller "chercher" au Tchad les détenus français "quoi qu'ils aient fait". Propos qui avaient suscité l'ire des responsables tchadiens et l'indignation des magistrats de N'Djamena, mécontents d'avoir dû caler leur calendrier sur celui de M. Sarkozy deux jours auparavant, lorsqu'il était venu rapatrier trois journalistes français et quatre hôtesses de l'air espagnoles.
10/11/2007
Le Quai d’Orsay n’a jamais prévenu le ministère de la Défense du comportement suspect de l’Arche de Zoé.

SArkozy rame sur le Tchad.
Le Quai d’Orsay n’a jamais prévenu le ministère de la Défense du comportement suspect de l’Arche de Zoé. Selon nos informations, le cabinet de Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, a bien averti six ministères, mais, curieusement, pas celui de la Défense, pourtant responsable des 1 100 militaires français présents au Tchad et des avions qui ont transporté les membres de l’ONG.
Aucun courrier. «On a beau chercher, on n’a rien…» assure-t-on dans l’entourage du ministre Hervé Morin. «C’est vrai», confirme-t-on au Quai d’Orsay, où l’on reconnaît qu’aucun courrier et aucune note n’a été envoyé aux militaires. En revanche, le 1er août et le 27 septembre, des mises en garde ont été adressées aux ministères de l’Education, de l’Immigration, de l’Intérieur, de la Santé, des Affaires sociales et de la Justice. «On n’a contacté que les ministères qu’il nous semblait nécessaire d’informer. Il s’agissait de prévenir les familles [susceptibles d’adopter des enfants, ndlr] de l’illégalité de cette opération, par l’intermédiaire des services déconcentrés de ces ministères», indique le secrétariat d’Etat aux Droits de l’homme, qui dépend du ministère des Affaires étrangères.
L’affaire de l’Arche de Zoé avait toutefois été évoquée, parmi d’autres sujets, lors d’une réunion de l’ensemble des directeurs de cabinet, le 23 juillet à Matignon. L’information n’a pas été répercutée à ses services par André Viau, le directeur de cabinet d’Hervé Morin. Aucune réunion spécifique sur cette question n’a réuni les Affaires étrangères et la Défense.
Au Tchad, l’ambassade de France n’a été prévenue que le 27 septembre, reconnaît-on au secrétariat d’Etat aux Droits de l’homme. «Jusqu’alors, nous pensions que l’opération concernait le Darfour, donc le Soudan. Notre ambassade de Khartoum avait été alertée», précise-t-on.
Avertie le 27 septembre, l’ambassade à N’Djamena n’a donc pas pu intervenir auprès des militaires français de l’opération Epervier. A deux reprises, le 21 août et le 19 septembre, les aviateurs avaient alors déjà transporté des membres de l’Arche de Zoé – présents et accrédités au Tchad sous le nom de Children Rescue. Deux vols en Transall entre N’Djamena et Abéché, où l’ONG installait son centre d’accueil pour les enfants. A Abéché, les militaires ont continué à avoir des relations avec Children Rescue. C’est, par exemple, l’armée française qui reçoit le courrier destiné aux ONG. «On ne flique pas les humanitaires», explique un officier supérieur. L’armée assure n’avoir fait remonter à Paris aucune information sur Children Rescue-l’Arche de Zoé, en particulier à la Direction du renseignement militaire. Pour informer le ministère de la Défense, il aurait sans doute mieux valu qu’elle le fasse.
Mission d’enquête. A la demande du Premier ministre, François Fillon, une mission d’enquête se rend ce week-end au Tchad pour tenter d’éclaircir cette affaire. Elle est composée de l’inspecteur général des Affaires étrangères, Daniel Lequertier, et du général Patrick Paimbault, inspecteur des forces en opération. Dans l’avion pour N’Djamena, les deux hommes pourront se parler. Plus en tout cas que leurs ministères respectifs.
15/11/2007
- Arche de Zoé: Rachida Dati était informée


- Arche de Zoé: Rachida Dati était informée
Dans l'affaire de l'Arche de Zoé, la secrétaire d'Etat chargée des droits de l'homme, Rama Yade, affirmait avoir alerté son homologue de la justice sur l'opération illégale de l'ONG française. La lettre du Continent (Africa intelligence) s'est procuré la précieuse missive adressée le 1er août 2007 par Brigitte Collet, dircab de Rama Yade, à son homologue de la justice, Patrick Gérard, dircab de Rachida Dati. Le document et les explications de la Lettre du continent:
« Il y est écrit:
"Je souhaite vous alerter sur l'annonce du transfert vers le territoire français de 250 à 1 000 enfants de moins de cinq ans rapatriés de la zone du Darfour (Soudan) et proposés à l'adoption ou l'accueil à des familles françaises, par l'association loi de 1901 "L'Arche de Zoé" qui présente l'opération comme imminente. Cette opération, si elle venait à être réalisée, se déroulerait en toute illégalité au regard des conventions internationales".
Le Secrétariat général de l'autorité centrale pour l'adoption internationale (SGAI) qui est sous tutelle du Quai d'Orsay, a saisi le 9 juillet, le Procureur de Paris pour activité illicite en matière d'adoption.
"Nos services sont à la disposition des vôtres pour toute information complémentaire qui vous semblerait utile, qu'il s'agisse d'informer les familles susceptibles d'accueillir les enfants ou de toute autre disposition que vous jugeriez nécessaire" conclut la dircab de Rama Yade. Et pourtant, sur le terrain, les "sapeurs pompiers volontaires" ont poursuivi l'opération d'"ingérence humanitaire" ! Misère de la diplomatie française… Elle n'est même plus écoutée à Paris !"
Voir le fac-similé de la lettre sur la page suivante.
« Du côté du ministère de la défense, le ministre Hervé Morin s'est aussi mis "à l'abri" et a affirmé que l'armée française "a fait son travail et respecté les procédures" dans cette affaire. Le ministre a précisé : "Lorsqu'il y a eu en août la première demande de Children Rescue (le nom pris par l'Arche de Zoé au Tchad) pour le transport de trois personnes, l'armée française a utilisé la même procédure que d'habitude : elle a obtenu du ministère de l'intérieur tchadien l'autorisation pour l'ONG de circuler sur le territoire pour mener des opérations humanitaires au profit d'enfants soudanais réfugiés". Bref, c'est la faute aux Tchadiens ! »
14/11/2007
A bas Sarkozy », « la traite négrière c’est fini », Violente manifestation anti-française à N’Djamena
Les demandes de mise en liberté ont été rejetées ce matin par le juge tandis qu’un millier de manifestants conspuait la France au coeur de la capitale tchadienne.
mercredi 14 novembre 2007 (13h23) :
A bas Sarkozy », « la traite négrière c’est fini », Violente manifestation anti-française à N’Djamena
Vu sur BELLACIAO
Violente manifestation anti-française à N’Djamena
LIBERATION.FR : mercredi 14 novembre 2007 Le juge chargé de l’enquête sur l’affaire de l’Arche de Zoé a rejeté ce matin les demandes de mise en liberté des six Français de cette association et de trois Tchadiens incarcérés à N’Djamena, tandis que plusieurs centaines de personnes, jeunes pour la plupart, manifestaient dans le centre de la capitale tchadienne, conspuant la France, notamment le président Nicolas Sarkozy, et jetant des pierres sur des voitures occupées par des Occidentaux.
Sur le même sujet
* Arche de Zoë : Kouchner savait, affirme Le Canard Enchaîné
Les manifestants ont parcouru le centre de la capitale tchadienne pendant plus de deux heures avant d’être dispersés par la police anti-émeute, notamment avec des gaz lacrymogènes. Deux manifestants ont été blessés, selon les premiers témoignages.
Une partie d’entre eux, se déplaçant en motocyclette, ont circulé devant l’ambassade de France ainsi que devant le palais de justice et l’école française. Ils ont lancé des pierres sur des véhicules dans lesquels se trouvaient des Occidentaux.
« A bas Sarkozy », « la traite négrière c’est fini », « le Tchad est indépendant depuis 1960 », ont-ils scandé en lançant d’autres slogans anti-français.
Des appels à une « manifestation pacifique » contre les « agissements de l’Arche de Zoé » avaient été lancés mardi par des associations de femmes commerçantes ainsi que par le réseau des Association de droits de l’Homme du Tchad et une association de jeunes tchadiens.
Des manifestations anti-françaises avaient déjà eu lieu la semaine dernière lors des auditions des inculpés de ce dossier. Mais aucune n’avait atteint l’ampleur et la tension de celle de ce mercredi.
Six membres français de l’association Arche de Zoé sont incarcérés et poursuivis à N’Djamena pour avoir tenté d’emmener en France 103 enfants à partir du Tchad. L’organisation voulait emmener ces enfants originaires de la zone frontalière du Soudan, tout en les présentant comme des orphelins du Darfour (ouest du Soudan) qui nécessitaient une évacuation sanitaire.L’instruction devrait encore durer quelques semaines, bien que les 21 inculpés aient déjà été entendus par le juge chargé du dossier.
- http://www.liberation.fr/actualite/...
De : lolita
mercredi 14 novembre 2007
10/02/2008
a lire : Les escadrons de la mort de Déby et l'arche de Zoé
Ce n'est pas la premiere fois que nous vous parlons de theo encore une petite phrase aussi pertinente qu'assassine.
Bravo theo bis.
"Les escadrons de la mort de Déby et l'arche de Zoé
Alors que, dans l'indifférence internationale, Déby arrête (et se prépare à tuer ?) tous azimuts des leaders de l'opposition démocratique n'ayant jamais été mêlés à une rébellion (contrairement à lui), le ministre français de la Défense Hervé Morin vient "dealer" la "grâce présidentielle" pour des membres de l'arche de Zoé accusés de kidnapping massif d'enfants.La France, patrie des droits de l'homme Blanc ?"
http://kouamouo.ivoire-blog.com/archive/2008/02/07/les-escadrons-de-la-mort-de-deby-et-l-arche-de-zoe.html
**La suite et fin de ton message blog.**
06/11/2007
Le président " big mouth" a encore fait des siennes
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 06.11.07 | 12h19 • Mis à jour le 06.11.07 | 20h12
Alors que les autorités françaises se contentaient jusqu'à présent de demander un jugement en France des personnes inculpées au Tchad, dans le cadre de l'affaire de L'Arche de Zoé, Nicolas Sarkozy a franchi un palier supplémentaire, mardi 6 novembre, en annonçant haut et fort son intention d'aller "chercher tous ceux qui restent, quoi qu'ils aient fait", ajoutant que"le rôle du chef de l'Etat est de prendre en charge tous les Français".
Ces propos ont provoqué un tollé au Tchad. Le président Idriss Déby Itno lui a répondu que la justice se ferait "au Tchad" estimant qu'il n'était "pas question pour le moment" d'extrader les six Français. Cette extradition a d'ailleurs été jugée "impossible" par l'avocat de l'Etat tchadien, au regard de la convention de 1976 qui lie les deux pays. "Un des articles de la convention, l'article 49-C, indique que 'l'extradition est refusée quand une infraction est commise en tout ou en partie sur le territoire de l'Etat requis', en l'espèce le Tchad ", a expliqué Me Philippe Housseini, à la presse, lors d'une "mise au point" après les déclarations du président français."Par conséquent nous renvoyons les autorités françaises à une bonne lecture de l'article 49", a-t-il conclu.
"QU'ILS GOÛTENT À NOS PRISONS"
"Ce n'est pas le président Sarkozy qui décidera", avait un peu plus tôt rétorqué le ministre de la justice tchadien, Albert Pahimi Padacké, en jugeant la déclaration du président français "inopportune". "Elle semble reléguer à l'arrière-plan le judiciaire. Si cela est possible en France, malheureusement cela n'est pas possible au Tchad. C'est les juges qui décident ici, ce n'est pas le président Nicolas Sarkozy qui décidera ce que fera la justice tchadienne", a-t-il poursuivi.
Ces déclarations viennent renforcer celles du ministre de l'intérieur tchadien qui n'a pas hésité à lancer à propos des "bandits" de L'Arche de Zoé : "Qu'ils goûtent à nos prisons !". Dès lors que "les faits ont été commis au Tchad, (...) ils doivent aussi purger leur peine dans le pays", a expliqué Ahmat Mahamat Bachir dans Le Parisien. "Nous avons une justice compétente, et un procès en France constituerait une insulte pour le peuple tchadien. (...) Quand nos délinquants se font arrêter chez vous, ils ne sont pas amenés ici", insiste M. Bachir, avant de conclure : "Et une fois qu'ils auront purgé leur peine, nous les expulserons du pays une bonne fois pour toutes."
01/04/2008
Prete moi ton armée, je gracie l'Arche de Zoé

Les membres de l'Arche de Zoé , graciés par Deby...
Tchad un point de vue
Le Sms de Sarkozy à Idriss Deby...
Tchad : Sarkozy ne veut pas d'images
Tchad: Paris dément à nouveau toute participation aux combats
http://torapamavoa.blogspot.com/search?q=arche+de+zo%C3%A9
**La suite et fin de ton message blog.**
09/01/2008
"Il ne faut pas les oublier"
Dans une interview à nouvelobs.com, Cécile Allegra, membre du comité de soutien à Thomas Dandois et Pierre Creisson, journalistes arrêtés au Niger et passibles de la peine de mort, appelle les Français à se montrer "solidaires".
Quelles sont les dernières nouvelles de Thomas Dandois et Pierre Creisson ?
05/02/2008
Tchad un point de vue

Tres bon article à lire ici...
http://kouamouo.ivoire-blog.com/archive/2008/02/03/tchad-le-dictateur-s-en-va-bienvenue-au-dictateur.html
03.02.2008
Tchad : le dictateur s'en va, bienvenue au dictateur ?
Au moment où j'écris ce billet, s'interroger sur le cas Idriss Déby, c'est d'abord s'interroger sur la durée de sa résistance et sur la violence du sort qui l'attend. Sera-t-il totalement renversé dans deux heures, dans six heures, dans deux jours, dans une semaine ? Va-t-il accepter d'être exflitré, d'être arrêté, de mourir les armes à la main, d'être pendu à la Saddam Hussein ?
Bien entendu, les rebelles ne doivent pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, et un spectaculaire retournement de la situation est toujours envisageable. Mais il est évident que Déby, (ex ?) président tchadien, est dans un beau pétrin. Ses frères ennemis sont à l'intérieur de Ndjaména et ouvrent de nouveaux fronts dans l'est, son chef d'état-major a été tué, et ses alliés français affirment ne pas vouloir aller plus loin que le "service minimum" pour lui. Il est donc très probable que Déby subisse bientôt le sort d'Hissène Habré (qu'il a renversé) ou d'Ange-Félix Patassé (qu'il a participé à renverser).
**
Peu d'observateurs verseront des larmes pour Idriss Déby. La chute de Zaghawa fruste, membre de la tribu des Bidéates, qui a obtenu son pouvoir par la force et s'est montré à l'usage un prévaricateur forcené, ne ferait que confirmer l'adage biblique : qui règne par l'épée, périra par l'épée !
Personnellement, j'ai eu l'occasion d'observer Idriss Déby pendant plusieurs heures, alors que je couvrais une visite du président ivoirien Laurent Gbagbo à Ndjaména. J'ai été frappé par la pauvreté de Ndjaména, pas mieux lotie qu'un chef-lieu de département au Cameroun voisin, mais aussi par le nombre de Hummer à la disposition de Déby. J'ai été écoeuré en voyant les soldats ordinaires prendre leurs libertés dans le salon d'honneur de l'aéroport, et quitter leur poste pour plonger des doigts crasseux dans les assiettes de cacahuètes offertes aux délégations officielles. Détail certes, mais détail révélateur !
Ma première réaction, à l'annonce d'un revers de Déby, serait donc d'avoir une joie mauvaise et de lancer un sonore : bien fait ! Mais les émotions primaires n'ont jamais fait une bonne analyse politique.
Il faut comprendre. D'abord le contexte géopolitique.
On peut analyser la situation tchadienne à l'aune des calculs, des réussites et des revers de la Françafrique. Mais il est difficile d'y lire clairement.
A mon avis, la seule grille d'analyse de ce qui se passe actuellement au Tchad est le modèle démocratique qui sortira de cette nouvelle crise. Le Tchad n'a jamais connu de démocratie, de droits de l'homme, de libertés économiques, depuis son indépendance. Les chefs de guerre nordistes y règnent depuis des décennies, travestissant la notion d'alternance en se succédant au gré des issues de leurs combats fratricides.
Peu importent les allégeances internationales de ceux qui auront le courage du changement, ils seront des héros.
06/11/2007
Six mois de présidence pour Nicolas Sarkozy

"Les choses ont commencé à changer, ce n'est que le début", estime le chef de l'Etat, dont la cote de popularité a baissé depuis cet été.
"Les choses ont commencé à changer, ce n'est que le début", estime le chef de l'Etat, dont la cote de popularité a baissé depuis cet été.
Les choses ont commencé à changer, ce n'est que le début": Nicolas Sarkozy, qui fête mardi 6 novembre ses six mois à l'Elysée sur fond de grèves annoncées contre la réforme des régimes spéciaux, a prévenu lundi qu'il ne plierait devant "aucun conservatisme". "Je ne me laisserai arrêter par aucun conservatisme, et dieu sait s'ils sont nombreux!", a de nouveau averti le président lors d'un discours à l'occasion du bicentenaire de la Cour des comptes.
"Je n'ai pas été élu cinq ans pour demeurer immobile. Les choses ont commencé à changer, ce n'est que le début", a-t-il martelé. "Il est temps que ça change""De ce point de vue, au moins, vous ne serez pas déçus", a-t-il promis, refusant tout "immobilisme" et tout "conservatisme" et invitant une nouvelle fois à la "rupture" et à l"'audace". A cet égard, Nicolas Sarkozy a évoqué une pique que lui avait lancée un jeune employé de la SNCF lors de sa visite surprise aux cheminots en Seine-Saint-Denis, le 26 octobre, pour les convaincre du bien-fondé de la réforme des régimes spéciaux de retraite.
"Comme elle est révélatrice cette remarque -je ne lui en veux nullement- de cet agent de la SNCF me disant avec beaucoup de sincérité, sincérité touchante: 'mais vous reculerez, parce que tous avant vous ont reculé'.
Eh bien il est temps que ça change!" EffritementC'en est fini de l'état de grâce. Alors qu'il flirtait cet été avec la barre des 70% de satisfaits, sa cote de popularité s'établit autour d'un certes confortable 55%. "Il y a eu un effritement", explique à l'Associated Stéphane Rozès, directeur du département opinion de l'institut CSA.
Cela "provient plus des classes moyennes que des catégories populaires", dit-il, les premières commençant à s'interroger sur la "cohérence" et la "lisibilité" de l'action du chef de l'Etat. "Viendra un moment -on n'y est pas- où les Français s'interrogeront sur l'efficacité de son action" et la "justice" des mesures, poursuit-il. Mais, pour l'heure, "la force du sarkozysme", c'est que "son activisme, sa façon d'ouvrir les dossiers, de brouiller les lignes au travers de l'ouverture fait que les Français semblent se dire qu'il n'y a qu'une seule voie" possible.
Des réformes "à moitié"Au nom de la "rupture", "l'hyperprésident" a mis en oeuvre ses premières promesses au pas de charge (paquet fiscal, service minimum, universités, peines planchers, immigration, Grenelle de l'environnement). Mais il est confronté aux "aigreurs" de sa majorité sur le déficit, les tests ADN, les institutions ou l'ampleur des réformes. "La stratégie est forte, claire, le rythme est bon", mais "un certain nombre de réformes se font à moitié", gronde le député UMP Hervé Mariton, qui cite le service minimum. Et épingle: "Son faire-savoir est meilleur que son savoir-faire"...
"Le rythme du gouvernement est très lent en réalité", analyse le politologue Dominique Reynié, joint par l'AP. "Les six mois auraient dû être, comme il l'avait annoncé lui-même, à l'origine d'un choc psychologique, un peu comme un chiropracteur débloque" son patient, mais "le résultat, je trouve, n'est pas là". Faux, rétorque le porte-parole de l'UMP Yves Jego, pour qui Nicolas Sarkozy n'est pas dans "la réforme cathédrale qui change tout profondément et définitivement" mais dans la réforme "par petits pas, par poussées successives".
"Tout ne va pas se faire d'un coup de baguette magique!", assène François Sauvadet, patron des députés du Nouveau centre, allié de l'UMP. Epreuve de force avec les syndicatsReste que l'hôte de l'Elysée affronte sa première grande épreuve de force avec les syndicats sur la réforme des régimes spéciaux. Après un baptême du feu social le 18 octobre, qui s'est soldé par une grève historique, le mois qui s'ouvre s'annonce comme un "novembre noir". Dans la majorité, on ne croit pas à un enlisement du conflit.
"Les Français rejetteront ceux qui veulent bloquer le pays", veut croire Yves Jego. "Le chantage à la rue, ça ne marchera pas", a prévenu Nicolas Sarkozy, qui entend allier fermeté et main tendue. "S'il y avait blocage, si les Français se disent que le débat est entre le conservatisme et le mouvement, alors Nicolas Sarkozy a le pays avec lui", analyse Stéphane Rozès, qui ne croit pas à un remake des grèves de 1995.
Autre point noir:
le pouvoir d'achat, pourtant décrété "priorité nationale". Alors que le prix du carburant et le panier de la ménagère flambent sur fond de conjoncture maussade, la conférence sur l'emploi et le pouvoir d'achat du 23 octobre n'a débouché sur aucune mesure concrète, et le projet de loi qui réforme les marges arrières dans la distribution sera soumis au Parlement mi-novembre. La défiscalisation des heures supplémentaires, traduction du "travailler plus pour gagner plus", entrée en vigueur le 1er octobre, est critiquée pour sa complexité. A l'étranger"On a mis en terre les graines qui doivent permettre de régler ces questions", défend Yves Jego. Dominique Reynié, lui, voit dans la revalorisation de 140% du salaire du président une "prise de risque", alors que les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les Français entre le coût de la vie, les franchises et l'allongement à venir de la durée de cotisation à 41 ans.
Autant d'éléments qui pourraient peser lors des municipales de mars, premier vrai test électoral. Sur le plan diplomatique, c'est un quasi sans-faute. Après l'accord européen du 19 octobre à Lisbonne, le traité simplifié devrait être ratifié par la France dès février. Les relations se sont réchauffées avec les Etats-Unis et Israël.
Les soignants bulgares ont été libérés, non sans questions sur les contreparties accordées au régime libyen, tandis qu'il a lui-même été chercher au Tchad trois journalistes français et quatre hôtesses de l'air espagnoles empêtrés dans l'affaire Arche de Zoé. Bref, ne manque plus au tableau de chasse du président que la libération de la Franco-colombienne Ingrid Betancourt. (avec AP)
02/11/2007
Nouvelles d'Ivan Dembski
"la machine médiatique est ainsi faite qu'il faut toujours livrer au client de l'info fraîche... et jetable. Un exemple : trouvez-moi un journaliste, y compris sur Rue89 ;-), capable de nous donner des nouvelles de l'enfant russo-tchétchène tombé d'une fenêtre en fuyant la police de Brice Hortefeux".Des nouvelles d'Ivan, au nom du "devoir de suite"
Par Rue89 14H53 02/11/2007
A la demande générale (la vôtre et celle de tous les journalistes de Rue89) j'ai été chargé de prendre des nouvelles d'Ivan Dembski. Voici les quelques éléments recueillis jeudi auprès de Marcel Dekervel, secrétaire général de Sud Education et membre de RESF dans la Somme.
1/ Ivan va mieux. Il est hospitalisé au CHU Amiens-Sud, mais rentre les week-ends chez lui. Il est conscient, il parle, il marche (un peu). Ses multiples fractures (membres et crâne) se sont réduites. Mais il a des problèmes d'élocution, des pertes de mémoire et un "effet rideau" dans les yeux qui lui empêche, par exemple de percevoir le relief. Il pourrait donc conserver des séquelles de sa chute.
2/ Ses parents vivent dans le même appartement. Ils ont sensiblement réduit les contacts avec l'extérieur, restant très culpabilisés par ce qui est arrivé. Ils travaillent, elle comme médiatrice culturelle dans un centre Léo Lagrange, lui comme électricien au Zénith d'Amiens. Ce qui, pour RESF, est le signe que cette famille était "facilement intégrable" en France.
3/ D'un point de vue légal, ils ont une carte de séjour d'une durée d'un an avec le droit de travailler. Pour RESF, les Dembski restent un cas parmi 160 autres dans le département. L'association estime que le rythme des expulsions, après une pause suite à cette affaire, a repris de plus belle depuis le 1er octobre.
Le bras de fer se poursuit entre ces militants et les services de l'Etat qui, semble-t-il, font en sorte de placer les expulsés dans des centres de rétention extérieurs à la région (Lille ou Rouen), afin de décourager la mobilisation citoyenne.
Voilà, PMB, les quelques nouvelles "fraîches" disponibles sur cette affaire que nous continuerons à suivre. Comme les autres.
David Servenay
Nicolas Sarkozy:traitre?