31/03/2008

Patrick et Isabelle Balkany, les amis du président

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Deux gyrophares dans la voiture. Un à l'avant, un à l'arrière. Un gros cigare dès le matin pour lui, 59 ans, une voix de stentor, des militants UMP toujours dans son sillage. Pour elle, 60 ans, tout un style résumé dans son vocabulaire. Une intelligence politique indéniable, un humour de Madame Sans-Gêne et cette manière de raconter sans façon, au retour du dîner d'Etat offert par l'Elysée, le 10 mars, en l'honneur de Shimon Pérès : "Carla était sublime, et quand même, ce cérémonial, ces nappes, cette vaisselle, ça a du genou !"






Deux gyrophares dans la voiture. Un à l'avant, un à l'arrière. Un gros cigare dès le matin pour lui, 59 ans, une voix de stentor, des militants UMP toujours dans son sillage. Pour elle, 60 ans, tout un style résumé dans son vocabulaire. Une intelligence politique indéniable, un humour de Madame Sans-Gêne et cette manière de raconter sans façon, au retour du dîner d'Etat offert par l'Elysée, le 10 mars, en l'honneur de Shimon Pérès : "Carla était sublime, et quand même, ce cérémonial, ces nappes, cette vaisselle, ça a du genou !"


Evidemment, une réputation épouvantable. Le nom des Balkany s'inscrit en bonne place depuis dix ans dans les annales judiciaires. Plusieurs condamnations, deux ans d'inéligibilité pour lui, des peines d'emprisonnement avec sursis pour tous deux pour avoir notamment employé du personnel municipal dans leurs domiciles privés. On compte aussi un scandale ridicule lorsqu'une maîtresse porta plainte, en 1997, après que Patrick Balkany l'eut obligée à lui administrer une fellation sous la menace d'un 357 Magnum.

Le couple est cependant solide. Depuis leur rencontre, le 13 décembre 1975, lors d'un match de boxe qui opposait le légendaire Carlos Monzon à Gratien Tonna, il a survécu à tout. Aux disputes, aux séparations, aux avalanches de moqueries dans la presse et à ses deux marionnettes grotesques, tous les soirs, aux "Guignols de l'info".

Beaucoup de copains dans le show-biz. Des dîners chaleureux presque tous les week-ends, dans leur superbe maison de Giverny. Des chansons, des parties de rire, toujours une petite attention lors des anniversaires. Au retour des vacances, passées à Saint-Martin, dans les Antilles, Isabelle Balkany revient chaque fois les bras chargés de pulls Ralph Lauren qu'elle distribue à chacun : "C'est 50 % moins cher là-bas, dit-elle franchement. Moi, je m'habille chez Monoprix."

Un ami de trente ans, Nicolas Sarkozy, fidèle malgré les critiques, qu'il balaie souvent d'une phrase : "Ils sont comme ils sont. Pas raffinés, mais courageux." Chez eux, et dans leurs bureaux respectifs, trônent 20 photos du couple et de "Nicolas", à 25, 40 ou 50 ans, dans tous les lieux, bronzés, en maillot de bain, hilares. On trouve aussi des clichés de leur parrain en politique, Charles Pasqua, avec lequel ils vont régulièrement boire un whisky et dont ils préservent l'influence dans les Hauts-de-Seine.

A Levallois, dont ils ont transformé en vingt-cinq ans l'urbanisme et la sociologie, leur popularité est quasi intacte : 51,5 % encore, au premier tour des municipales. Il est le maire. Elle est son premier adjoint. "On ne fait pas campagne, on se balade", disait Patrick Balkany quelques jours avant l'élection. Au conseil général des Hauts-de-Seine, ils sont plus controversés.

Le président UMP du département, Patrick Devedjian, aurait rêvé de se débarrasser d'Isabelle, qui tient la vice-présidence chargée des collèges. "Les Balkany polluent l'image du 92", juge Devedjian. "Il a fait une fixette sur moi", rétorque Isabelle, qui affirme que, lors de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy l'avait encouragée à se présenter à la présidence du conseil général. Depuis, c'est la guerre.

Le 16 mars, Nicolas Sarkozy et son secrétaire général Claude Guéant ont dû recevoir Isabelle Balkany et Alain-Bernard Boulanger, le maire de Villeneuve-la-Garenne, qu'elle voulait propulser à la tête du conseil général, pour leur demander d'arrêter les hostilités. Le 20, le conflit menaçant de tourner au vaudeville public, l'Elysée a dû une nouvelle fois intervenir. Officiellement, les voilà donc réconciliés. Mais Patrick Balkany n'en démord pas : "Le 92 est le département de Nicolas. Il ne peut pas s'en désintéresser. Et nous sommes comme sa famille..."

D'autres, avant Devedjian, s'y sont cassé les dents. La gauche n'a jamais vraiment réussi à inquiéter les Balkany. La droite ne parvient pas à s'en passer. Lors de son premier meeting à Neuilly, le novice David Martinon, parachuté aux municipales, avait osé s'insurger : "Je ne vais tout de même pas inviter ces deux escrocs !" Le mot leur fut rapporté. Et Martinon, en une phrase, se tira sa première balle dans le pied. Un simple coup d'oeil aux annonces immobilières du coin aurait dû le renseigner : "Levallois-Neuilly." Les deux villes y sont toujours accolées. On ne prend pas la ville en se mettant à dos ses puissants voisins.

Jean Sarkozy, le fils du président, a fait preuve de plus de subtilité. Dès l'annonce de sa candidature aux cantonales, il est allé visiter les services de la mairie de Levallois. Isabelle s'est improvisée aussitôt directrice de sa campagne et s'est mise derrière son ordinateur. A ses débuts, elle a été chargée des relations publiques d'Europe 1. Depuis, elle connaît la terre entière, et n'a pas son pareil pour rédiger tracts et plaquettes électorales. Lorsque le jeune homme a été élu, les Balkany l'ont aussitôt cornaqué pour lui faire visiter ses nouveaux bureaux.

Ces liens avec la famille Sarkozy intriguent et agacent tout l'UMP. "Ils font commerce de leur amitié avec le président", s'insurge-t-on jusqu'à l'Elysée. Déjà, lorsqu'il était encore chiraquien, au début des années 1990, Patrick Balkany se vantait d'avoir amadoué la secrétaire de Jacques Chirac et de pouvoir ainsi se retrouver "comme par hasard" dans les mêmes hôtels du bout du monde avec l'homme fort du RPR d'alors. Aujourd'hui, on le remarque à chaque voyage officiel, debout derrière "Nicolas" sur la photo.

Isabelle elle-même en rit, parfois. Elle était jusqu'à il y a peu l'une des grandes amies de Cécilia Sarkozy : "Elle est ma presque soeur", disait-elle. Elles ont rompu au lendemain du divorce et de la publication du livre d'Anna Bitton (Cécilia, Flammarion, 174 p., 16 euros) qui rapportait les propos sévères de Cécilia Sarkozy sur son ex-mari. Lorsque le président est tombé amoureux de Carla Bruni, Isabelle Balkany a dit drôlement à ses amis : "Il va falloir que je fasse ma reconversion." Cela est moins aisé. Cécilia Sarkozy laissait volontiers sa "presque soeur" raconter dans les médias sa vie privée. Quand Isabelle Balkany a enchaîné les émissions télévisées pour évoquer la nouvelle première dame, l'Elysée s'est chargé, dit un conseiller, "de la débrancher. Elle n'est pas tout à fait du style de Carla Bruni..."


http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/03/31/patrick-et-isabelle-balkany-les-amis-du-president_1029280_823448.html?xtor=RSS-823353

Un lycée débloqué à coup de gaz lacrymogènes

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Samedi, au lycée Gustave Eiffel de Gagny, en Seine Saint-Denis, des lycéens ont organisé un blocus de leur établissement, pour protester contre la suppression de postes de professeurs. Les CRS ont brisé leur action, en recourant à des gaz lacrymogènes. Les lycéens dénoncent d'autres violences. Sur cette vidéo, la personne qui s'interpose les bras écartés devant les Brigades départementales est un professeur:



+vidéo

"Liberté" : le badge pour dénoncer les violations des droits de l’homme en Chine pendant les JO

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Reporters sans frontières appelle les athlètes, les journalistes et le public qui assisteront aux Jeux olympiques, à Pékin, à porter des badges sur lesquels est écrit le mot "Liberté" en idéogrammes chinois.

L’organisation a créé pour l’occasion une série de cinq badges aux couleurs des anneaux olympiques.

"Nous appelons dès aujourd’hui les sportifs, les journalistes, les membres des délégations officielles et le public qui vont se rendre à Pékin pour les Jeux olympiques à porter ce badge", a déclaré Reporters sans frontières.

"Les athlètes qui participeront aux Jeux pourront ainsi exprimer leur inquiétude quant à la situation des droits de l’homme en Chine. A moins de cinq mois de la cérémonie d’ouverture, la mobilisation doit être la plus massive possible", a ajouté l’organisation.
SOURCE/http://www.rsf.org/

Jean sarkozy à la tete de l UMP à neuilly, fromantin elu sans sa carte Ump

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Jean Sarkozy va prendre la tête de l'UMP à Neuilly
Le fils cadet du président de la République, Jean Sarkozy, 21 ans, va prendre la tête de la section UMP de Neuilly, où son père a été maire pendant près de 20 ans, a indiqué le secrétaire départemental de l'UMP Jacques Gautier, confirmant une information du Parisien.
Elu conseiller général des Hauts-de-Seine sur le canton de Neuilly-sud le 9 mars, Jean Sarkozy assurera "la responsabilité et la coordination de l'UMP" dans cette ville, a déclaré M. Gautier.
La section UMP de cette ville huppée à l'ouest de Paris est l'une des plus importantes de France en terme de nombre d'adhérents (environ 4.000) par rapport à la population de la ville (environ 60.000).
Elle a été dirigée pendant près de dix ans par Arnaud Teullé, mais ce dernier a été suspendu de l'UMP au cours de la campagne municipale lorsqu'il s'est présenté comme candidat dissident face au divers-droite Jean-Christophe Fromantin, soutenu par l'UMP.
M. Fromantin, qui n'a pas sa carte à l'UMP, a finalement été élu au second tour face à Arnaud Teullé, avec 61,67% des voix contre 38,33%, à l'issue d'une campagne au climat délétère, où les deux candidats se sont promis d'agir en justice l'un contre l'autre.




Jean Sarkozy, qui avait participé avec Arnaud Teullé au "putsch" écartant le candidat initial de l'UMP à Neuilly, David Martinon, n'avait finalement pas rendu public son choix entre MM. Fromantin et Teullé."Jean Sarkozy nous est apparu comme la personne la mieux placée pour fédérer, dynamiser et rassembler" la section de Neuilly, a expliqué M. Gautier, insistant sur la nécessité de "panser les plaies".Le fils cadet du président de la République a été élu dès le premier tour aux cantonales à Neuilly-sud, avec 51,91% des voix, alors que son prédécesseur, Louis-Charles Bary, avait obtenu près de 73% des voix au premier tour en 2001.Son père, Nicolas Sarkozy, a été maire de Neuilly-sur-Seine de 1983 à 2002.

Mme Bruni Sarkozy invente la "Droite Bohème"

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ou la gauche tansfuge ?

La nomination de Georges-Marc Benamou à la direction de la Villa Médicis, qui a provoqué un tollé dans le milieu artistique et conduit Nicolas Sarkozy à suspendre cette décision, suscitait également l'inquiétude de Carla Bruni-Sarkozy.


D'après Le Monde, la femme du chef de l'Etat aurait rapporté ses interrogations ainsi que "l'émotion que suscitait l'hypothèse de cette nomination dans des milieux culturels souvent proches de la gauche où elle garde de nombreux amis" à son mari.


L'ancien top model a d'ailleurs pointé "cette curiosité si française qui veut que l'on écarte un conseiller en le nommant à un poste magnifique."


La première dame de France qui tente, en outre, de rapprocher ses amis artistes et de gauche souvent réticents à rencontrer son époux, souhaiterait qu'un dialogue s'instaure entre le monde de la culture et la politique de droite.

S
Et si elle en parlait à Albanel, non?






**La suite et fin de ton message blog.**


30/03/2008

Conditions de détention à la prison Bonne Nouvelle de Rouen : l’Etat condamné

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Pour la première fois, l’Etat est condamné à verser 3000 euros à un détenu en raison de ses conditions d’incarcération. Une première qui, si elle se généralise pourrait coûter cher. Et inciter l’administration pénitenciaire à améliorer les conditions de vie dans les prisons.

Parce que le prévenu a été incarcéré pendant plus de quatre ans à la maison d’arrêt de Rouen, dans différentes cellules de cet établissement en présence de deux autres codétenus , parce que ces cellules, d’une superficie de 10,80 à 12,36 mètres carré, ne comportaient pas de ventilation spécifique du cabinet d’aisance ni de cloisonnement véritable avec la pièce principale, parce que ces cabinets d’aisance sont au surplus non munis d’occlusion de la cuvette et situés à proximité immédiate du lieu de prise des repas, parce que ces conditions de détention constituent, dans les circonstances de l’espèce, un manquement aux règles d’hygiène et de salubrité telles qu’elles sont définies par les articles du code de procédure pénale précité, parce que, eu égard à la durée particulièrement longue de l’encellulement dans de telles conditions, à la taille des cellules, à la promiscuité et l’absence de respect de l’intimité du requérant qui en est résulté, le plaignant est fondé à soutenir qu’il a été incarcéré dans des conditions n’assurant pas le respect de la dignité inhérente à la personne humaine, en méconnaissance de l’article D89 du code de procédure pénale précité, parce que ces manquements constituent un comportement fautif de nature à engager la responsabilité de l’administration pénitentiaire…

…le Tribunal Administratif de Rouen vient donc de condamner l’Etat à payer 3000 Euros au plaignant ce jeudi 27 mars 2008. Une première.

[MAJ] Une dépèche de l’AFP reprend cette information à 18h. Il y apparait que “L’administration pénitenciaire a indiqué vendredi qu’elle allait faire appel de cette condamnation. “Nous voulons faire valoir des éléments qui n’ont pas été prise en compte par le tribunal”, a indiqué à l’AFP Jean-François Beynel, adjoint au directeur de l’Administration pénitenciaire. Ce recours sera examiné par la Cour administrative d’appel de Douai (Nord).”
source:http://www.grand-rouen.com/

Mathilde doit etre relaxee !

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La répression des personnes s'étant mobilisées contre la loi LRU continue. l'État,
la police, la justice veulent mettre au pas tout individu qui se mobilise contre
les politiques renforçant la précarité, la misère, la xénophobie.






La répression des personnes s'étant mobilisées contre la loi LRU continue. l'État,
la police, la justice veulent mettre au pas tout individu qui se mobilise contre
les politiques renforçant la précarité, la misère, la xénophobie.

Mardi 13 Novembre, vers 20 heures 30, suite à une manifestation dans l'après-midi,
Mathilde Barthélemy a été arrêtée avec Antoine Bureau par les policiers de la
Brigade anti-criminalité (BAC). Deux policiers déguisés en civil, sans brassard ni
autre signe distinctif, les ont appréhendés violemment dans la rue alors qu'ils
montaient dans le véhicule d'Antoine.

Pendant qu'un des policiers menottait Antoine, une autre notifiait à Mathilde de ne
pas bouger. Antoine a tenté à ce moment de signaler de vive voix aux passants son
arrestation avant d'être étranglé, aveuglé et insulté par le policier. Pendant ces
quelques secondes, Mathilde a souhaité elle aussi signaler cette interpellation en
disant: « À l'arrestation! » La policière a rétorqué: « Ta gueule salope!», elle
l'a giflée, étranglée puis ceinturée pour la menotter sur la voiture de police. Des
étudiants alertés sont arrivés sur les lieux des interpellations en criant « Police
partout! Justice nulle part! ».

Antoine est sorti de la voiture tiré par son écharpe, le policier le projetant
contre le chambranle de la porte d'entrée du commissariat en lui disant: « T'es
con, c'est tout neuf ! » Ensuite, il a été obligé de traverser le couloir entre les
policiers en tenue anti-émeute qui lançaient à leur collègue: « Il n'est pas assez
abîmé » Derrière leur casque ils lancent un « Libérez nos camarades » en rigolant
et en frappant sur leur bouclier avec leur matraque. Celui qui le traîne dit aux
autres qu'il pue. Un gradé en cravate renchérit: « Qui pue à l'extérieur pue à
l'intérieur. »Dehors, six cars de CRS stationnent. Ils ''maintiendront l'ordre''
lors d'un rassemblement de solidarité quelques minutes plus tard. Mathilde, est
arrivée peu de temps après Antoine au poste. Elle est sortie de la voiture et
poussée en avant par la policière de la BAC qui lui disait: « T'avais qu'à pas
l'ouvrir ». Les policiers en tenue anti-émeute qui se tenaient devant l'entrée du
commissariat ont lancé à son passage « Reste mignonne ». Elle est entrée,
remarquant au passage Antoine qui était humilié verbalement dans la salle
d'alcootest. La policière l'a entraînée jusqu'à une cellule d'isolement pour la
faire déshabiller et procéder à une fouille. Une fois cela fait, elle l'a mise en
cellule de garde-à-vue.

A ce jour Antoine Bureau n'est pas poursuivi dans la mesure où la police n'a pas pu
prouver qu'il était responsable de la chute d'un policier lors de la manifestation
qui a eu lieu dans l'après midi, bien que les enquêteurs firent appel à la brigade
scientifique pour arriver à leurs fins. Par contre Mathilde Barthélemy est
poursuivie pour rébellion. Elle est convoquée au tribunal de Tours le 9 avril 2008
à 9 h.

Mathilde doit être relaxée ! Elle n'a fait que soutenir un camarade que les
policiers voulaient arrêter. Elle a subi des humiliations et des violences
policières.

La police n'a pas le droit d'interdire toute publicité lorsqu'elle agit ; elle n'a
pas le droit d'empêcher quiconque de photographier ses interventions ; elle n'a pas
le droit de refouler des personnes pour qu'elle puisse agir dans l'ombre sur la
voie publique ; elle n'a pas le droit d'empêcher d'alerter lorsqu'une arrestation
est en cours ; elle n'a pas le droit de taper, d'humilier des personnes arrêtées et
retenues dans un commissariat. Bien souvent, pour couper court à toutes poursuites
à leur encontre, les policiers accusent leurs victimes de les avoir outragés ou de
s'être rebellées.

Nous appelons à un rassemblement pour soutenir notre camarade, dénoncer les
méthodes policières et la criminalisation des mouvements sociaux le 9 avril à 8 h
30 devant le Palais de Justice de Tours.

La Commission anti-répression de Tours

source:http://www.ainfos.ca/fr/ainfos07364.html

les caisses sont vides?(vidéo)

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MERCI A FRENCH DIANOSTIK

Estrosi : l'UMP est "une armée mexicaine, sans véritable chef"

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L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer poursuit ses critiques sur son propre parti, "un machin snob", en s'en prenant particulièrement au secrétaire général Patrick Devedjian.






L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer poursuit ses critiques sur son propre parti, "un machin snob", en s'en prenant particulièrement au secrétaire général Patrick Devedjian.


L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer Christian Estrosi, récemment élu maire de Nice, s'en prend une nouvelle fois, dimanche 30 mars, à son parti, l'UMP, dans lequel il voit désormais "un machin snob" et "une armée mexicaine, sans véritable chef".

Dans une interview que publie Le Journal du dimanche, Christian Estrosi, que l'on dit proche de Nicolas Sarkozy, estime que le parti au pouvoir s'articule autour d'un "organigramme, qui empile les fonctions et titres, et dont je ne connais toujours pas les règles de fonctionnement".

"A force de devenir un machin snob, l'UMP n'est plus audible. Ses messages sont confus, brouillés", ajoute-t-il un peu plus loin dans l'interview.
"Ces nombreuses nominations sont faites pour faire plaisir à tout le monde, mais outre que je ne fais pas partie des gens à qui il faut donner quelque chose pour qu'ils soient contents, l'UMP ressemble désormais à une armée mexicaine, sans véritable chef. Tout ce beau monde va se marcher sur les pieds".

Devedjian, particulièrement visé

Christian Estrosi reproche notamment à Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, de ne pas faire évoluer le parti après la défaite qu'il a subie aux municipales et cantonales de ce mois-ci.
"Patrick pouvait s'interroger sur son action. Sur ses résultats. Il n'a donné aucun signe qu'il allait changer de 'ligne'. En est-il seulement capable?", s'interroge-t-il.

Selon lui, "au lendemain de ces municipales, il fallait au parti majoritaire un électrochoc" qui lui a fait défaut.

Dans un entretien accordé au magazine L'Express paru jeudi, Christian Estrosi critiquait déjà durement l'UMP et Patrick Devedjian.

"Nous ne faisons plus bouger aucune ligne, nous ne portons plus aucun message, nous n'apportons plus aucune proposition concrète", déplore-t-il dans les colonnes de L'Express. (avec Reuters)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080330.OBS7191/estrosi__lump_est_une_armee_mexicaine_sans_veritable_ch.html

La France sous-traite et privatise les contrôles aux frontières

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Le samedi 22 mars 2008, lors de l’escale de Ouagadougou, la compagnie Air Burkina demande aux passagers qui ont embarqué une heure plus tôt à Bamako de présenter leurs pièces d’identité aux agents de sécurité d’une société privée, qui viennent de monter dans l’avion (1). Trois d’entre eux scrutent attentivement les passeports des passagers africains. Des passagers protestent contre ce contrôle inopiné.

http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article12511





27 mars 2008

Le samedi 22 mars 2008, lors de l’escale de Ouagadougou, la compagnie Air Burkina demande aux passagers qui ont embarqué une heure plus tôt à Bamako de présenter leurs pièces d’identité aux agents de sécurité d’une société privée, qui viennent de monter dans l’avion (1). Trois d’entre eux scrutent attentivement les passeports des passagers africains. Des passagers protestent contre ce contrôle inopiné.

Le responsable du contrôle met en doute l’authenticité de la carte de résident d’un commerçant sarakole. Le ton monte. Le commerçant dit qu’avec de telles méthodes, la compagnie n’aura plus un client d’ici deux ans. L’agent de sécurité lui répond que pour tout passager non admis sur le territoire à l’arrivée par la police aux frontières, la France facture 5000 euros à la compagnie. Selon lui, les autorités maliennes sont trop laxistes sur les contrôles à l’embarquement à Bamako et laissent embarquer des personnes avec des faux passeports.

Air Burkina préfère débarquer les personnes pour qui elle a un doute quitte à leur repayer ultérieurement un billet pour Paris si jamais les passeports s’avèrent authentiques. Ce soir-là, les agents de sécurité font descendre trois hommes de l’avion pour « vérification des documents ». Une passagère s’émeut de leur sort. Un agent l’informe qu’ils seront immédiatement refoulés sur Bamako.

Un membre du personnel de bord tente de justifier la méthode « vous comprenez, s’il y a plus de 10 inadmis sur un vol, il ne rapporte plus rien financièrement à la compagnie ». Manifestement, tous les passagers ne sont pas sensibles à cet argument, mais auprès de qui se retourner pour faire valoir ses droits ?

Suscitant le malaise des témoins impuissants de ces « opérations de sélection », cette logique insidieuse de sous-traitance et de privatisation des contrôles aux frontières entraîne un traitement discriminatoire des voyageurs africains et des manquements inévitables au respect des droits des passagers dans une quasi-impunité : comment pourront-ils les faire valoir à Bamako, même quand ils auront été victimes d’abus de pouvoir manifestes ? L’ANAFÉ et RESF s’inquiètent de ce phénomène d’externalisation de la politique répressive de pays comme la France, confiée au bon vouloir de personnels qui ne devraient pas pouvoir se substituer à eux pour exercer des missions de police.

Elles dénoncent cette volonté de renforcer le contrôle des flux migratoires au détriment de la protection et de l’accueil des étrangers et en particulier des demandeurs d’asile. Pourtant, selon le Conseil Constitutionnel, les dispositions relatives aux sanctions des transporteurs « ne sauraient s’entendre comme conférant au transporteur un pouvoir de police aux lieu et place de la puissance publique ». Au contraire, elles ont « pour finalité de prévenir le risque qu’une entreprise de transport refuse d’acheminer les demandeurs d’asile au motif que les intéressés seraient démunis de visa d’entrée en France »(2). L’externalisation des contrôles, qui limite les arrivées aux frontières et interdit l’accès au territoire, renforce gravement cette tendance. En France, comme dans toute l’Union européenne, les gouvernements multiplient les mesures en ce sens :

1. des « officiers de liaison » des Etats membres de l’Union sont envoyés en poste dans des pays tiers pour contribuer à renforcer le contrôle des flux vers l’Europe, par des échanges dans les consulats et des activités de formation mais également en effectuant eux-mêmes des contrôles des documents de voyage dans les aéroports de départ ;

2. des « visa de transit aéroportuaire » sont imposés aux ressortissants de pays de plus en plus nombreux pour rendre toujours plus difficile le transit et l’arrivée dans nos aéroports européens(3) ;

3. des « sanctions » sont imposées aux transporteurs pour les « responsabiliser », ce qui les incite à sous-traiter les contrôles à des agences privées de sécurité difficilement contrôlables.



Notes
1 Depuis 2004, les compagnies aériennes CAM et Air Burkina partagent un Airbus A319 qui relie trois fois par semaines Bamako à Ouagadougou puis Paris
2 Décision du 25 février 1992, partie sur l’asile, paragraphe II de l’article 20 bis.
3 Cf. le communiqué de l’Anafé, Et encore deux nouveaux visas anti-réfugiés somaliens et tchétchènes !, 4 février 2008)

http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article12511

Des photos X sur une vedette des Affaires maritimes de La Rochelle

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**Vedette des Affaires maritimes de La Rochelle

Ministère de l’Ecologie du développement et de l’aménag, Pêche
Un agent d’une vedette des Affaires maritimes de La Rochelle (Charente Maritime) a permis la prise à bord de photographies pornographiques destinées à un site internet payant.


La gravité des faits a amené l’administration à suspendre cet agent, en attendant le résultat de la commission administrative paritaire disciplinaire, convoquée pour le 19 mars, qui proposera au ministre les sanctions à prendre.


A la suite de cette affaire, des pêcheurs ayant fait l’objet de procès-verbaux dans le cadre d’opérations de contrôle des pêches ont tenté de faire pression sur l’administration en invoquant les faits survenus sur la vedette. Le procureur de la République en a été immédiatement informé et a décidé d’une enquête qui est en cours.


Après en avoir informé Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d’Etat chargé des Transports, a fait part de son mécontentement dans cette lamentable affaire, et notamment sur les délais entre les faits et les sanctions. « Il est inacceptable que plusieurs mois se soient écoulés entre ces faits et la sanction de l’agent impliqué », a indiqué Dominique BUSSEREAU.


En conséquence, il a demandé au Secrétaire général du Ministère de mener une enquête administrative pour déterminer les causes de ces dysfonctionnements.

Télécharger le communiqué de presse (format PDF - 71.5 ko)
Sources: Ministère de l’Ecologie du développement et de l’aménagement durables **









**mars 7th, 2008 Jeremy

Internet est "le réservoir des frustrés qui postent leurs détritus cachés derrières leurs ordinateurs"

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Croyez vous qu'elle s'interroge sur la complaisance que de tels rapports engendrent ?
Croyez vous qu'elle prendrait du recul sur la symbolique de la video ?

Croyez vous qu'elle soupconne que son impartialité devrait en etre remise en question ?


Cela rappelle le personnel penitencier qui ne croit plus en la reinsertion ...

le vilain flic usé par son boulot...
on recrute chez : Senat TV ;)


Roselyne febvre sa reaction : le Mepris.


Sachez R.F (lol) que certains des "frustrés qui postent leurs détritus cachés derrières leurs ordinateurs" ont fait bien plus en un mois d'investigation que vous n'en avez fait dans toute votre carriere...(Backchich,Rue89,Marianne,Dss, etc...)



"C'est d'une hypocrisie incroyable. On a l'impression que l'on découvre la vie.


Le tutoiement, tous les journalistes le savent et le font.


J'ai suivi l'UMP pendant longtemps pour France 3. Les politiques, nous passons notre vie ensemble dans les avions. Nous avons des intérêts partagés, ils ont besoin de nous, nous avons besoin d'eux. Mais ils ne nous veulent pas du bien et nous ne sommes pas amis.

Je ne comprends pas le tollé suscité par la vidéo. (...) Un «off antenne», c'est de la vie privée.


Pourquoi pas des micros bientôt aux toilettes?


L'Internet devient le réservoir des frustrés qui postent leurs détritus cachés derrières leurs ordinateurs. Désormais, en plateau, je la bouclerai."


Enfin une bonne résolution !





y'aurait pas un technicien malin et pas si fou chez France24?
y'en a !
gloire aux Tech-os !











**La suite et fin de ton message blog.**


28/03/2008

Damas dénonce l'ingérence" de Sarkozy

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et non le sommet de Damas c'est pas le gouvernement Francais ni l'Ump..
encore moins Neuilly..
Forcement ca jazze...
quel diplomate.
A donneur de lecons ..donneurs de lecons et demi...


Damas dénonce l'"ingérence" de Sarkozy

La Syrie a dénoncé l' " ingérence" du président français Nicolas Sarkozy dans les affaires arabes après qu'il a approuvé la décision des chefs de l'Etat égyptien et saoudien de ne pas participer au sommet de la Ligue arabe qui s'ouvre samedi à Damas."
Malheureusement, le président Sarkozy s'est joint à l'orchestre des opposants du sommet de Damas et s'est permis de s'ingérer directement dans les affaires arabes", a déclaré à la presse le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem, à la veille du sommet arabe."
De notre côté, nous ne cherchons pas à savoir quels dirigeants participent ou non aux sommets européens et nous nous gardons de toute ingérence dans leurs affaires internes", a ajouté le ministre syrien.
Source: AFP









**La suite et fin de ton message blog.**


video Fitna le film contre le Coran est sur le Net. / Sarkozy

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Rappelez vous le soutien de Sarkozy ici :


http://torapamavoa.blogspot.com/2008/03/nicolas-sarkozy-soutient-lauteur-dun.html


"Nicolas Sarkozy a assuré mercredi le Premier ministre néerlandais Jan-Peter Balkenende de « son soutien » après les tensions déclenchées au Pays-Bas par un film très critique à l’égard du Coran réalisé par un député d’extrême droite.Jan-Peter Balkenende, reçu pour un déjeuner à l’Elysée, a demandé l’appui diplomatique de la France pour faire face aux manifestations d’hostilité et aux menaces déclenchées par le film « Fitna » du député Geert Wilders. "


Serait il possible malgré le fait que le racisme soit un delit en France que Sarkozy puisse soutenir un tel film...?

Evidemment les ecarts de language sur les musulmans en off et à la television de Sarkozy ne sont un mystere pour personne et pour ceux qui auraient encore qq doutes :

Sarkozy discours de Latran: de quoi ça s'agit ?

SArkozy etles musulmans : « trop grand nombre de musulmans présents en Europe »

Sarko en flagrant délire

Lisez-ça et ayez la rage

et la video qui cause toute seule :

ici :





ca rassurera l'extreme droite...(vous avez bien voté pour votre champion)


Film qu'il convient de voir , (attention qd meme)

Torapamavoa vous propose de vous faire une opinion par vous meme

sur le député d'extrême-droite Geert Wilders qui a mis en ligne "Fitna",

un documentaire qui amalgame islam et terrorisme.


M'enfin bon, fait par un deputé d'extreme droite...

faut pas s'attendre à autre chose...


Trailer en Francais





puis
lire la suite ->
pour le film en françcais traduit par un site pas recommandable qui amalgame lui aussi Islam et barbarie.
Dénoncer les cons OUI !
L'incitation à la haine raciale et religieuse par l'extreme droite.
C'est un delit en France.
une couche de plus dans la connerie en somme.
Intolerance, betise, et provocation à la haine ethnique et religieuse en somme voilà ce que nous pouvons en dire.









Fitna - Version française - Geert Wilders
envoyé par bivouac-id


En anglais In english :

http://fr.youtube.com/watch?v=4x1MeB9h2Ds

http://fr.youtube.com/watch?v=oLzXG6cgfak

Rama Yade fait de l'intox Sarkozyste sur le dos des JO de Pekin

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Cité hier à la television par RAMA YADE comme un argument revelateur du nouveau " Sarkozy2.7 " version internationale épurée,
ce sondage d'opinionWay (on a deja parlé d'eux lol)

pour le Figaro ..(no comment..)

tente de nous exposer que les Francais supportent de nouveau, le nouveau Sarkozy nouveau ..


Que Nada !

Neni Oualou.

Niente niet.



Ca sent la manipulation a plein nez la preuve en est exposée ici :


Ce matin, lefigaro.fr a publié un article titré "Pour 58 % des Français, le
style Sarkozy s'est amélioré", fondé sur un sondage de l'institut Opinion Way...

Mais il y a un gros hic, signale Guy Birenbaum: les 58% de Français qui
pensent que le style Sarkozy a changé "plutôt en bien" font partie des 49% qui
pensent que Nicolas Sarkozy exerce sa fonction de manière différente depuis
quelques semaines....

Selon les calculs de Guy Birenbaum, le vrai
pourcentage de Français qui pensent que le style du président a changé "plutôt
en bien" est 28% et non 58%.


http://www.lepost.fr/article/2008/03/28/1173489_effectivement-c-est-un-probleme.html?xtor=RSS-30


A lire aussi:- Sarkostyle: Le Figaro bidouille les chiffres d'un sondage...


- Sarkostyle et sondage bidouillé, le Figaro change son titre... Sur le Net



Alors Rama Yade on ne sait pas lire un sondage..

ou on fait de l'intox Sarkozyste sur le dos des JO de Pekin (theme de l'emission tele ...) ?

einh einh ?





**.**


enfin une bonne nouvelle.....mais c'est pas encore ça

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Confronté à une nette baisse de ses ressources, le parti de Jean-Marie Le Pen modifie l'organisation de son défilé traditionnel du 1er mai et met fin à la publication de son mensuel.








Confronté à une nette baisse de ses ressources, le parti de Jean-Marie Le Pen modifie l'organisation de son défilé traditionnel du 1er mai et met fin à la publication de son mensuel.



Jean-Marie Le Pen, place de l'Opéra à Paris le 1er mai 2007 (AFP)


Jean-Marie Le Pen ne prononcera plus son traditionnel discours du 1er mai sur la place de l'Opéra à Paris mais sur la plus modeste place des Pyramides, par mesure d'économie, indique dans sa dernière édition le mensuel du Front national Français d'abord, apprend-on vendredi 28 mars.
L'organe officiel annonce également dans ce numéro sa propre disparition, pour économiser les ressources du parti, alors que le FN fait face à une sévère crise financière après la déroute des législatives en juin 2007.
S'agissant du discours du 1er mai, Français d'abord explique que le FN veut s'éviter "de trop importants frais de sonorisation et de construction de la scène et des décors", sur la grandiose place de l'Opéra.

Place des Pyramides

Le traditionnel défilé frontiste du 1er mai s'achèvera donc cette année place des Pyramides (Ier arrondissement), où Jean-Marie Le Pen prononcera son discours au pied de la statue de Jeanne d'Arc. Le mensuel d'une trentaine de pages, en couleurs, annonce également la "suspension" de sa propre parution. Dans une brève interview, la vice-présidente du parti Marine Le Pen précise avoir demandé une réflexion pour un concept de publication "plus modeste dans la forme", qui "mette l'accent sur la formation des adhérents frontistes et sur les activités militantes". "En attendant bien sûr des jours meilleurs qui nous permettent de réactiver le magazine du FN", ajoute-t-elle.

Baisse de la subvention publique

Selon une source interne au Front national, la question se pose également du devenir de National Hebdo, un hebdomadaire nettement moins luxueux distribué en kiosque, et qui n'appartient pas formellement au Front, même s'il est hébergé dans ses locaux. Mais "la décision n'a pas encore été prise", a-t-on affirmé de même source. Confronté à une diminution de plus de la moitié de sa subvention publique après son échec aux législatives, le FN affronte une grave crise financière.
Le parti a décidé de vendre son siège surdimensionné de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), une opération qui doit être finalisée d'ici début avril. Un plan social est également en cours.

NOUVELOBS.COM

Asnières: les dernières frasques d'Aeschlimann avant le départ

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Le maire UMP sortant d'Asnières-sur-Seine n'a pas perdu de temps. Aussitôt sa défaite connue, dimanche 16 mars, Manuel Aeschlimann a organisé l'envoi à ses électeurs du rapport de la Chambre régionale des comptes d'Ile-de-France, assorti d'une brochure en papier glacé. En violation de la loi, mais surtout, aux frais du contribuable: au moins 40000 euros!


Vingt-cinq pages en papier glacé

L'ex-conseiller opinion de Nicolas Sarkozy a une étrange conception du débat public. Le lendemain de sa défaite aux municipales, face à une liste unifiée d'opposition, Manuel Aeschlimann a signé une dernière lettre aux électeurs. Une missive envoyée vendredi 21 mars à l'ensemble des adresses du fichier municipal, où il donne sa réponse au rapport de la Chambre régionale des comptes d'Ile-de-France, sous la forme d'une jolie brochure de vingt-cinq pages reliées, en papier glacé, où l'intéressé conclut qu'il a mis en place une "situation financière saine et innovante". Le tout -27500 exemplaires- aux frais des Asniérois.

La nouvelle équipe, qui a découvert la manoeuvre en allant relever son courrier, estime la dépense à... 40000 euros. Or, Manuel Aeschlimann est bien placé pour le savoir, la publication du rapport doit, normalement, se dérouler dans le cadre protocolaire du conseil municipal. C'est d'ailleurs l'argument qu'il invoquait, au début de la campagne électorale, pour en refuser la diffusion. Bravant l'interdit et la mauvaise volonté manifeste du député-maire UMP, Rue89 avait pris l'initiative de publier intégralement le rapport de la CRC d'Ile-de-France.

Une équipe fait le ménage avant l'arrivée des nouveaux

Ce n'est pas tout. Comme l'ont révélé nos amis de Bakchich, une équipe de gros bras a fait le ménage dans les archives municipales. Les riverains de l'Hôtel de ville ont remarqué une camionnette garée derrière le bâtiment et des hommes chargeant des cartons entiers de documents. Bakchich ajoute:

"L’opération 'Monsieur propre' ne se serait pas arrêtée aux portes de la mairie: selon un fonctionnaire, la broyeuse a chauffé toute la semaine!"

Il est vrai que les erreurs de gestion de l'équipe Aeschlimann réservent sans doute des surprises. Si l'on s'en tient à celles pointées par la CRC d'Ile-de-France, des opérations immobilières irrégulières pourraient abondamment alimenter la chronique judiciaire de ces prochains mois.

Enfin, Le Parisien dévoile que Manuel Aeschlimann a été entendu jeudi dernier par les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE). Le député UMP des Hauts-de-Seine a notamment été interrogé dans le cadre de "l'utilisation inappropriée de fonds parlementaires à des fins privées". La justice le soupçonne d'avoir financé le salaire de la nounou de ses enfants sur ses indemnités de député. "Délations calomnieuses", répond l'élu.


Par David Servenay (Rue89)

Quand le CNPF finançait les partis politiques

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Alors que l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) poursuit son opération transparence en publiant ses comptes 2007 et en détaillant l’indemnité de départ de son ancien président, Denis Gautier-Sauvagnac, « Bakchich » a voulu en savoir plus sur l’ancêtre du Medef et les pratiques qui avaient cours alors, notamment pour financer la classe politique. Mme Parisot, accrochez vous !

l'article complet sur l'exellent:http://www.bakchich.info/article3151.html

rappel!!!!!!!!!!

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APPEL A SOLIDARITE URGENT HOUCINE COMMISSARIAT DE COURBEVOIE

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Houcine Amloug, travailleur sans-papiers, ainsi qu'une manifestante, ont été arrétés, lors du rassemblement autorisé devant le restaurant Le Grand B à Courbevoie, qui visait à protester contre les conditions d'exploitation ignobles qu'il a subi, à exiger sa régularisation, et sa réintégration.
Pour avoir protesté contre son patron, balancé par ce dernier, il est aujourd'hui enfermé par la police. Il n'a à cette heure toujours pas été libéré.

DEMANDEZ SA LIBERATION

Commissariat de Courbevoie, place des Pléïades, métro Neuilly + Bus 175 Arrêt Victor Hugo

LIBERATION ET REGULARISATION DE HOUCINE

Appelez le commissariat de Courbevoie : 01 41 16 85 00.

Contactez le collectif : 06 77 28 65 37 / 06 03 58 39 59 / 06 13 95 22 07
http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=97147

L'"entente amicale" franco-britannique déjà mise à mal sur le Tibet

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LONDRES (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique Gordon Brown ont jeté jeudi à Londres les bases de la nouvelle "entente amicale" qu'ils veulent développer entre leurs deux pays, mais n'ont pu masquer une première divergence sur la question du Tibet.Evènement

(Publicité)
Au deuxième et dernier jour de la visite d'Etat du couple présidentiel français, les deux dirigeants ont conclu les travaux de leur premier sommet bilatéral par un abondant communiqué énumérant leurs "analyses extrêmement voisines", selon le mot de Nicolas Sarkozy, sur la réforme des institutions internationales, la transparence des marchés financiers ou l'immigration.

Mais dès la conférence de presse qui a suivi, ils ont exprimé des points de vue singulièrement différents sur un éventuel boycott de la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques de Pékin pour dénoncer la répression dans la province du Tibet.

A la tête du pays qui organisera les JO de Londres en 2012, Gordon Brown a répété qu'il écartait totalement cette possibilité. "Nous ne boycotterons pas les jeux Olympiques. La Grande-Bretagne participera à la cérémonie d'ouverture", a-t-il affirmé.

Même s'il a défendu "l'analyse commune" des deux pays sur la nécessité de discussions entre la Chine et le dalaï lama, le Français a clairement laissé ouverte la possibilité de bouder le coup d'envoi des JO.

"Il faut que je consulte les autres sur leurs positions pour savoir si j'irai à la cérémonie d'ouverture ou pas", a déclaré Nicolas Sarkozy, qui présidera l'Union européenne (UE) à partir de juillet. "En fonction de la situation au Tibet, je me réserverai le droit de dire si je vais ou non à la cérémonie d'ouverture", a-t-il ajouté.

Hormis ce "couac" tibétain, la France et la Grande-Bretagne ont fait assaut de convergences sur tous les sujets. "Sur l'Afrique et la paix au Darfour, nos positions sont les mêmes", "sur le climat, notre position est exactement la même", "sur la transparences des marchés financiers, nous sommes sur la même ligne", a résumé le président français.

A tous ceux qui y ont vu un changement de stratégie, Nicolas Sarkozy a tenu à préciser que la "nouvelle fraternité franco-britannique" ne se ferait pas au détriment du "partenariat avec les Allemands".

Signe que "l'entente formidable" louée par Gordon Brown en est encore à ses balbutiements, le sommet bilatéral organisé dans l'enceinte inhabituelle du stade de l'équipe de football d'Arsenal s'est rarement éloigné de la déclaration d'intentions. Sauf pour annoncer un programme pour la scolarisation d'ici 2010 de 16 millions d'enfants africains.

Aucun des éventuels accords évoqués avant le sommet en matière d'armement ou de nucléaire civil ne s'est ainsi concrétisé.

Devenue en moins de 24 heures la nouvelle coqueluche de la presse britannique, Carla Bruni-Sarkozy s'est acquittée, le temps de ce sommet, de son unique engagement officiel de la visite en déjeunant avec l'épouse de Gordon Brown, Sarah, et plusieurs invitées de marque dont l'actrice Judi Dench.

Le couple présidentiel français s'est très rapidement reformé pour une descente de la Tamise en bateau à Greenwich (est de Londres). A cette occasion, Nicolas Sarkozy a visité le célèbre Observatoire puis décoré la navigatrice britannique Ellen MacArthur de la Légion d'honneur.

Cette visite d'Etat expresse de trente-six heures, la première d'un chef d'Etat français depuis Jacques Chirac en 1996, s'est achevée en soirée après un banquet offert par le maire honorifique de la City de Londres. L'occasion d'une nouvelle charge de Nicolas Sarkozy contre le niveau "trop élevé" de l'euro et les dérives du "capitalisme de la frivolité".

Plus que le vibrant plaidoyer du président devant les députés et Lords réunis, la presse britannique a surtout mis à sa "une" de jeudi l'élégance de son épouse, que plusieurs journaux n'ont pas hésité à comparer à l'ex-Première dame américaine Jackie Kennedy ou à la princesse Diana.

Son mari de président lui-même s'est réjoui publiquement de cette notoriété. "Je pense qu'elle a fait honneur à notre pays", s'est-il félicité.



27/03/2008

Morano parle de l'immigration, fermez les yeux, on entend Marine Le borgne

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http://www.infos-des-medias.net/video-nadine-morano-parle-immigration.php



Edit :
COmpilation Torapamavoayenne Nadine Morano :)










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Mumia Abu Jamal peine de mort annulée mais perpétuité ...

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Usa toujours en forme en terme d'injustice

Une cour d'appel fédérale américaine a annulé jeudi la condamnation à mort de Mumia Abu-Jamal, figure de la lutte internationale contre la peine capitale, tout en confirmant sa condamnation dans le meurtre d'un policier survenu en 1981.
Sur le même sujet
POUR MÉMOIRE L'espoir au bout du couloir

Par 2 voix contre 1, la cour d'appel de Philadelphie a refusé la demande en annulation de sa peine formulée par Mumia Abu-Jamal, un ancien journaliste radio et militant des "black panthers" aujourd'hui âgé de 53 ans, qui clame son innocence et souhaite un nouveau procès. Mais la décision de la cour implique que l'accusation doit se présenter une nouvelle fois devant un jury pour obtenir une condamnation à mort.
Sinon la peine sera automatiquement commuée en réclusion criminelle à perpétuité.Les juges ont en effet estimé que lors du procès de 1982, les instructions données aux jurés ont pu leur faire croire qu'ils devaient s'accorder à l'unanimité sur des circonstances atténuantes pouvant épargner au condamné la peine capitale, alors que la procédure est en fait moins restrictive.
Source
Une nouvelle qui semble aller dans le bon sens ...
Cela fait plus de 15 ans que je soutien Mumia Abu Jamal
les anciens s'en rappelerons, avec Kabal et avec Assassin, Labellasso avec In vivo ensuite jamais tres loin du cosimapp
ici il y a qq articles voir le lien ci dessous ..
http://torapamavoa.blogspot.com/search?q=mumia
ce qui vous amenera vers plus de details...et de liens.











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Monsanto, Richard Doll c'est qui ?

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**Richard Doll c'est qui ?

L'éminent chercheur sur le cancer, Richard Doll, a été financé par les industriels de la chimie pendant 20 ans
The Guardian Vendredi 8 décembre 2006 Sarah Boseley, éditeur du cahier Santé (traduction par Danielle)

Cet article a été publié dans le journal britannique "The Guardian" du 8 décembre 2006, en première page de la section des principaux titres.

"The Guardian" révèle que : Un chercheur de renommée mondiale a failli à son devoir, de divulguer qu'il fournissait des services de consultant rétribués, par une industrie chimique, pendant plus de vingt ans, tout en enquêtant sur les risques de cancer dans l'industrie.

Au milieu des années 1980, Sir Richard Doll, le célèbre épidémiologiste qui a établi que fumer cause le cancer du poumon, recevait 1 500 $ par jour de la compagnie Monsanto, une entreprise alors spécialisé dans le domaine de la chimie et maintenant mieux connue pour ses activités de production d'OGM.

Alors qu'il était payé par Monsanto, Sir Richard a écrit à une commission royale australienne qui enquêtait sur les propriétés potentiellement cancérigènes de l'agent Orange que fabriquait Monsanto, agent utilisé par les États-Unis pendant la guerre du Vietnam. Sir Richard a déclaré qu'il n'existait aucune preuve montrant que ce produit chimique était cancérigène.








**

Les documents que "The Guardian" a consultés révèlent que Sir Richard a aussi reçu un paiement de 15 000 livres de l'Association des fabricants de produits chimiques et deux autres entreprises de taille, Dow Chemicals et ICI, pour une étude où Sir Richard dégage le chloride de vinyle, utilisé dans les produits en plastique, de tout lien avec les cancers, à l'exception de celui du foie - une conclusion que l'Organisation Mondiale de la Santé réfute. L'étude de Sir Richard fut utilisée par l'Association du commerce des industries pour défendre l'industrie chimique pendant plus d'une décennie.

Ces révélations ont choqué les chercheurs et autres admirateurs des travaux d'avant-garde de Sir Richard et ouvert une brèche entre la majorité, qui soutient sa position, c'est-à-dire que les preuves montrent que le cancer est la conséquence des modes de vie modernes et les environnementalistes, qui soutiennent que les produits chimiques et la pollution sont coupables de l'augmentation du pourcentage de cancers.

Hier, Sir Richard Peto, l'épidémiologiste d'Oxford, qui a travaillé en étroite collaboration avec lui, a déclaré que ces allégations provenaient de ceux qui voulaient s'attaquer à la réputation de Sir Richard pour des raisons personnelles. Sir Richard, a-t-il dit, a toujours été ouvert à propos de ses relations avec l'industrie et a fait don de ses rémunérations au collège Green, situé à Oxford, l'institution pour les post-gradués dont il est le fondateur.

Le professeur John Toy, directeur médical du Centre de recherche sur le cancer de Grande-Bretagne, qui a financé une grande partie des travaux de Sir Richard, a déclaré que les temps ont changé et que les accusations doivent être remises en contexte. « Les services que Richar Doll a rendus tout au long de sa vie à la santé publique ont sauvé des millions de vies. Son travail avant-gardiste a démontré le lien entre fumer et le cancer du poumon et a pavé la voie aux efforts en cours pour réduire le glas de la mortalité due au tabac », a-t-il dit. « À l'époque où il publiait, il n'était pas automatique d'annoncer les conflits d'intérêt potentiels dans des publications scientifiques.

Mais un professeur suédois estime que certaines études de Sir Richard ont mené à une sous-évaluation du rôle des produits chimiques dans les cancers. Il a déclaré que la transparence était essentielle. « Il est acceptable qu'un chercheur soit un consultant pour n'importe qui. Mais dans ce cas, cela devrait être rapporté dans les travaux que vous publiez. », a dit Lennart Hardell, de l'hôpital universitaire d'Orebro.

Sir Richard est décédé l'année dernière. Un contrat qu'il a signé avec Monsanto se trouve aux archives de la Fondation de la bibliothèque Wellcome. Daté du 29 avril 1986, ce contrat renouvelle pour une année supplémentaire l'entente de consultation qui avait débuté le 10 mai 1979 et prévoit une augmentation de salaire. « Pendant l'année d'extension du contrat, votre rémunération sera de 1 500 $ par jour. », stipule-t-il.

Hier, Monsanto a déclaré que la compagnie ignorait quelle quantité de travail Sir Richard avait accompli pour elle, mais qu'il était un expert pour Solutia, une filiale chimique cédée par Monsanto.

(traduction par Danielle)

Version originale en anglais : The Guardian Friday December 8 2006 Renowned cancer scientist was paid by chemical firm for 20 years Sarah Boseley, health editor This article appeared in the Guardian on Friday December 08 2006 on p1 of the Top stories section. It was last updated at 09 :28 on December 08 2006. A world-famous British scientist failed to disclose that he held a paid consultancy with a chemical company for more than 20 years while investigating cancer risks in the industry, the Guardian can reveal. Sir Richard Doll, the celebrated epidemiologist who established that smoking causes lung cancer, was receiving a consultancy fee of $1,500 a day in the mid-1980s from Monsanto, then a major chemical company and now better known for its GM crops business.

While he was being paid by Monsanto, Sir Richard wrote to a royal Australian commission investigating the potential cancer-causing properties of Agent Orange, made by Monsanto and used by the US in the Vietnam war. Sir Richard said there was no evidence that the chemical caused cancer.

Documents seen by the Guardian reveal that Sir Richard was also paid a £15,000 fee by the Chemical Manufacturers Association and two other major companies, Dow Chemicals and ICI, for a review that largely cleared vinyl chloride, used in plastics, of any link with cancers apart from liver cancer - a conclusion with which the World Health Organisation disagrees. Sir Richard's review was used by the manufacturers' trade association to defend the chemical for more than a decade.

The revelations will dismay scientists and other admirers of Sir Richard's pioneering work and fuel a rift between the majority who support his view that the evidence shows cancer is a product of modern lifestyles and those environmentalists who argue that chemicals and pollution must be to blame for soaring cancer rates.

Yesterday Sir Richard Peto, the Oxford-based epidemiologist who worked closely with him, said the allegations came from those who wanted to damage Sir Richard's reputation for their own reasons. Sir Richard had always been open about his links with industry and gave all his fees to Green College, Oxford, the postgraduate institution he founded, he said.

Professor John Toy, medical director of Cancer Research UK, which funded much of Sir Richard's work, said times had changed and the accusations must be put into context. "Richard Doll's lifelong service to public health has saved millions of lives. His pioneering work demonstrated the link between smoking and lung cancer and paved the way towards current efforts to reduce tobacco's death toll," he said. "In the days he was publishing it was not automatic for potential conflicts of interest to be declared in scientific papers."

But a Swedish professor who believes that some of Sir Richard's work has led to the underestimation of the role of chemicals in causing cancers said that transparency was all-important. "It's OK for any scientist to be a consultant to anybody, but then this should be reported in the papers that you publish," said Lennart Hardell of University Hospital, Orebro.

Sir Richard died last year. Among his papers in the Wellcome Foundation library archive is a contract he signed with Monsanto. Dated April 29 1986, it extends for a year the consulting agreement that began on May 10 1979 and offers improved terms. "During the one-year period of this extension your consulting fee shall be $1,500 per day," it says.

Monsanto said yesterday it did not know how much work Sir Richard did for the company, but said he was an expert witness for Solutia, a chemical business spun off from Monsanto, as recently as 2000.
.**


Les faits délictueux reprochés à M. Santini pourraient concerner également M. Sarkozy.

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Pour en savoir plus sur cette affaire, nous vous renvoyons à cette recherche :
http://torapamavoa.blogspot.com/search?q=hamon





Une lettre signée par Nicolas Sarkozy a fait son apparition au cœur de l'affaire Hamon, un dossier judiciaire portant sur des détournements de fonds publics.




En s'appuyant sur ce courrier, Me Philippe Gumery, le conseil du collectionneur d'art Jean Hamon, réclame que la juge d'instruction Nathalie Andreassian enquête sur les flux financiers autorisés par M. Sarkozy, quand il était président du conseil général des Hauts-de-Seine.




André Santini, le secrétaire d'Etat à la fonction publique, est mis en examen dans cette affaire. Selon Me Gumery, les faits délictueux reprochés à M. Santini pourraient concerner également M. Sarkozy.

et à la source de cet article :


http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/03/27/le-nom-de-m-sarkozy-est-cite-dans-un-dossier-de-detournement-de-fonds_1027820_823448.html#ens_id=993169





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Exclusif: les supposés "cinq du Mossad", dont le gouverneur Sarkozy.

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A prendre avec des pincettes ..

n'est ce pas ?

Merci Baboon / Torapamavoa



les supposés "cinq du Mossad", dont le gouverneur Sarkozy


Exclusif: les supposés "cinq du Mossad", dont le gouverneur Sarkozy.





Faut-il être un « corbeau » pour affirmer l’allégeance de Sarkozy à Israël ?


C’est un étrange papier qu’un journaliste nommé Jean-Marc Leclerc a publié vendredi 12 octobre sur le site internet du très sarkozyste quotidien Le Figaro.




L’article (à lire, ci-dessous), annonce, en substance, que les services de police ont déployé d’importants moyens pour identifier l’auteur d’un courriel affirmant que Sarkozy et plusieurs de ses lieutenants (Patrick Balkany, Pierre Lellouche, Patrick Devedjian et Manuel Aeschlimann) sont liés à l’appareil d’Etat israélien, via un des services secrets de celui-ci, le Mossad.




Pour ne s’en tenir qu’à Sarkozy, cette affirmation, quand bien même elle a pris des voies tortueuses -un courriel anonyme- pour parvenir à ses destinataires -des hiérarques de la police française- n’a pourtant absolument rien d’un scoop.




Depuis qu’il a accédé à des responsabilités politiques importantes, à partir de 2002 comme ministre de l’Intérieur puis chef de l’UMP et enfin candidat à la présidentielle, Sarkozy n’a en effet eu de cesse de coller au plus près à la politique israélienne, en n’importe quelle occasion.




Citons, pour mémoire, la collusion permanente entre Sarkozy et le lobby israélien en France (le CRIF, ou cette autre officine qu’est l’Association des Professionnels Juifs de France) dans la mise en oeuvre du chantage à l’antisémitisme et de la stigmatisation des Arabes et des musulmans en France, la collaboration entre les polices française et israélienne dans le sillage de la révolte des banlieues en novembre 2005, la glorification de la « fraternité d’armes » franco-israélienne à propos de l’attaque contre l’Egypte de 1956, ou bien encore cette entrevue, en juillet 2006, entre un ministre israélien et Sarkozy, où celui-ci demande à son interlocuteur « de combien de temps Israël a besoin pour finir le travail », c’est-à-dire la destruction du Liban.




Le Sarkozy devenu chef de l’Etat ne s’est bien évidemment pas renié : sitôt élu, il a confirmé son allégeance totale à l’OTAN, aux dirigeants américains, et à leurs partenaires israéliens, notamment sur le dossier actuellement privilégié par ces derniers, la préparation des esprits (et des munitions) à une guerre contre l’Iran. Son paillasson Kouchner est rapidement allé en visite officielle à Tel-Aviv, tandis que sa copine Rachida Dati s’apprête à faire de même la semaine prochaine, sans doute pour y puiser quelque inspiration en matière de « justice ».




Quant aux comparses de Sarkozy « dénoncés » (les guillemets étant de rigueur, les intéressés n’ayant aucune raison de trouver infamantes les amitiés qui leur sont prêtées par le « corbeau »), les états de service pro-israéliens de d’eux d’entre eux au moins sont du même tonneau que ceux de leur chef. Balkany, maire de Levallois (Hauts-de-Seine), participe ouvertement aux opérations de collecte de fonds pour l’armée israélienne, tandis que Lellouche est l’un des principaux animateurs de la campagne contre l’Iran.




Alors, le « journaliste » qui insinue que l’affirmation de tels liens ne peut être que l’oeuvre d’un corbeau malveillant, est au mieux un fumiste. Tout comme les policiers qui font mine de déployer les grands moyens pour lui mettre la main dessus.


(Capjpo-Europalestine)


____________________________


"Tout Sauf Sarkozy" s'interroge sur cet extraordinaire article du Figaro publié sur Internet le 12 octobre 2007, sous le titre "Les étranges accusations d'un cybercorbeau" : Sarkozy, Lellouche, Devedjian, Balkany et Aeschlimann seraient des agents du Mossad ! Le canard de Dassault dément bien sûr, mais ce qui est très, très étonnant, c'est qu'il juge utile de parler d'un sujet aussi explosif. Y-a-t-il un énorme scandale qui couve actuellement en France ? Certains membres de nos services du renseignement et de la sécurité nationale auraient-ils saisi la gravité de la situation du pays, aujourd'hui sous le joug de l'empire israélo-américain, et seraient-ils prêts à jeter dans la mare un pavé qui éclabousserait Sarkozy jusqu'à le noyer politiquement ? On peut se demander parfois si le clown de Neuilly pourra finir son mandat et si, d'une façon ou d'une autre, il ne sera pas éliminé du jeu...
Nous avions reçu à l'automne 2006 la "note de synthèse" à laquelle se réfère le journaliste du Figaro. Outre celle-ci, accompagnée de très courtes biographies de quelques individus, dont "la bande des cinq": Balkany, Devedjian, Lellouche, Sarkozy et Aeschlimann, figurait une autre "note de synthèse" intitulée: "La vérité sur la candidature de Paris aux jeux olympiques de 2012"...Nous avons estimé, à l'époque, que ces notes n'émanaient pas d'un service de l'Etat, mais de tel ou tel fonctionnaire de police agissant pour son propre compte. Un "faux-vrai" en quelque sorte puisque, en toute hypothèse, et de notoriété publique, les personnes citées se sont toujours comportées "comme si..." elles étaient, à tout le moins, des "agents d'influence" de l'Etat israélien. Un peu comme "Les Protocoles...", un faux, mais qui avait toute l'apparence d'un vrai, d'où son succès.


Nous n'avons donc rien publié jusqu'à aujourd'hui, mais puisque un grand quotidien s'est emparé de ce texte, nous le publions dans son intégralité pour la bonne information de nos lecteurs qui sauront faire la part des choses.




Nous y ajoutons une anecdote exclusive:


La scène se passe au siège du RPR, alors rue de Lille, au sixième étage, en mars ou avril 1980. Sarkozy, alors responsable des jeunes du RPR, rentre sans frapper dans le bureau de l'adjoint du délégué national à la Défense, s'asseoit et explique: "En tant que Président des jeunes, je voudrais que vous me donniez le texte qui sera bientôt présenté par Chirac sur notre politique de Défense". Son interlocuteur ressent une répulsion immédiate, physique, vis à vis de l'incroyable culot d'un Sarkozy aux méthodes (déjà) de "marchand de tapis levantin". Il lui rétorque qu'il ne le connaît pas et le met à la porte manu militari.


"Je m'en souviendrai!" clame un Sarkozy déjà fort imbu de sa petite personne.


Rétrospectivement, on peut se demander pourquoi ce "petit jeune", qui ne s'était jamais intéressé aux questions de défense auparavant, voulait à tout prix obtenir "en avant-première" le texte que Chirac présenterait à la presse un ou deux mois plus tard. Certains se souviendront qu'avant 1980, Chirac avait lâché quelques phrases aventuristes sur le possible emploi d'armes nucléaires tactiques sur certains théâtres d'opérations. Or le texte qu'il présenta en juin 1980, fruit du travail d'une bonne centaine de "spécialistes" des questions de défense, le ramenait à une dissuasion nucléaire stricto sensu et coupait court à ses égarements précédents.


Alors, pourquoi, pour qui, le jeune Sarkozy voulait-il savoir avant tout le monde la position qui serait en définitive adoptée par le président Chirac à propos de l'emploi, ou du non-emploi de l'arme nucléaire?
On peut s'interroger à juste titre...
Le vieux de la montagne.


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Texte intégral (sauf biographies) de la fameuse "note de synthèse" intitulée: "L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP, Nicolas Sarkozy: le quatrième homme".





"En 1978, le gouvernement Herut/likoud de Menahem Beguin veut briser l'isolement relatif de l'Etat hébreu. La France est un partenaire important pour Israël. Israël ne veut plus être ébranlé par un revirement diplomatique français, identique à celui qui a suivi la décision du général de Gaulle en 1967, de ne plus lui livrer d'armes. Rafael Eytan (1) est alors chef d'état major des forces de défense israéliennes. Il demande au Mossad de préparer une opération qui consiste à infiltrer le parti gaulliste pour tenter de rendre ce parti politique français favorable à Israël.


Le chef de la centrale de renseignements israélienne, Yitzhak Hoffi va accepter l'idée d'une telle opération.


De jeunes militants et sympathisants de la droite parlementaire française à fort potentiel d'influence sont ciblés. Trois citoyens français prédisposés à collaborer sont recrutés et formés par les services israéliens, pour mener en France une mission politique.


En 1980, le premier groupe d'agents du Mossad commence son travail. Il est composé de Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Charles Pasqua met en place à cette époque une nouvelle génération de responsables gaullistes, sous l'étiquette du RPR. Les agents israéliens vont se faire une place en politique par le biais de l'installation des "Pasqua boys".


En 1983, quelques mois avant les élections municipales, Patrick Balkany qui est en réalité responsable du réseau, recrute Nicolas Sarkozy.


C'est Balkany qui est chargé par la centrale israélienne de traiter le jeune et prometteur Sarkozy, le quatrième homme au service du Mossad. Le dispositif israélien dans le parti gaulliste est renforcé au début des années quatre vingt dix par Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann est chargé de soutenir la montée en puissance de Sarkozy. Il est aussi chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France. Manuel Aeschlimann est en train de devenir un homme clef pour le renseignement israélien, depuis que l'Iran adopte une attitude ferme sur la question de son programme nucléaire militaire (2).



Dans la tradition du Mossad, les agents se surveillent et s'évaluent entre eux. Nous pensons que Manuel Aeschlimann est chargé par Tel Aviv d'évaluer le dispositif existant en France depuis 1980. Nous pensons que l'Etat d'Israël est un partenaire de la France dans de nombreux domaines. Nous estimons néanmoins que le contrôle total d'une formation politique française de gouvernement, par un service de renseignement étranger, peut nuire aux intérêts nationaux et européens.

" (note naturellement non signée et non datée)


(1)(A signaler :Raphael Eytan, mentionné ci-dessus, avait déjà fait parler de lui aux USA, lors de l'affaire de l'agent israélien Jonathan Pollard, arrêté aux USA et condamné pour espionnage; après son passage par Paris, tout à fait établi, il s'est installé à Cuba, où il a fait voter une loi d'exception lui garantissant la pleine propriété sur des terres et biens immobiliers divers et variés. Il est là-bas patron de divers business: agrumes, hôtels, lotissements EN PLEINE PROPRIETE pour riches citoyens des USA et d'Israel, centre commercial géant type "mall", équipement informatique du pays etc.



voir: http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1109&lg=fr "


Ce qui ne sent pas bon du tout à cuba, Rafi Eitan, grand propriétaire foncier à Cuba"
(2)L'Iran n'a pas de programme nucléaire militaire...















**Notes :
Bonus:

Est-ce que le Mossad a assassiné le Premier Ministre du Schleswig-Holstein Barschel en 1987? Tout semble devoir le confirmer.




[Focus Online - 08/10/2007 - Trad.

Grégoire Seither]

Il y a 20 ans, un journaliste découvrait le cadavre du Premier Ministre du Schleswig-Holstein dans la baignoire d'un hôtel à Genève.

Uwe Barschel - étoile montante de la droite allemande - venait de démissionner, empêtré
dans un "Watergate" allemand et des accusations de corruption. Pour la police tout était simple : suicide par empoisonnement.




20 ans après l'affaire rebondit avec la publication par l'hebdomadaire DER SPIEGEL d'un dossier en "Une" :"la mort improbable de Uwe Barschel". Le journaliste Wolfram Baentsch enquête depuis des années sur l'affaire.

Il est
persuadé que Barschel a été assassiné par le Mossad pour l'empêcher de révéler le trafic d'armes entre Israël et l'Iran.




FOCUS Online: Y a t'il des nouveaux faits qui nécessiteraient une réouverture du dossier, 20 ans plus tard ?


Baentsch: Non, je n'ai pas connaissance de nouvelle preuves. Mais bon nombre de faits connus depuis un certain temps laissent penser qu'il s'agirait plutôt d'un meurtre.

Ceux qui ont abordé cette enquête au plus près,
rejettent tous la théorie du suicide. Le procureur de Genève, Bernard Bertossa, chargé du dossier à l'époque, n'a jamais cru au suicide.

Et le procureur général de Lübeck, Heinrich Wille continue à affirmer à ce jour
que Barschel n'est pas mort de sa propre main.




FOCUS Online: Pourquoi la justice a t'elle clos le dossier à l'époque ?


Baentsch: Parce que dès le départ la justice allemande a suivi les consignes d'étouffement de l'affaire.

Ce n'est pas un hasard si les principaux témoins interrogés par le procureur de Lübeck ont tous reçu la visite préalable
d'agents des services secrets et de la police fédérale. On a utilisé des méthodes de désinformation ciblée et les services secrets ont systématiquement semé de fauses pistes pour détourner l'attention des enquêteurs.

Tout cela sur fond de trafics d'armes clandestins qui passaient
par l'Allemagne et ne devaient pas se savoir.




FOCUS Online: Barschel aurait payé de sa vie son implication dans ses trafics d'armes clandestins ?


Baentsch: Non, ça c'est encore une fausse piste. Barschel ne s'est jamais occupé de trafics d'armes, il a tout au plus servi de couverture à l'une ou l'autre opération clandestine.

Barschel devait disparaître parce qu'il avait
annoncé qu'il ne tolèrerait plus que l'Allemange serve d'intermédiaire à un trafic massif d'armes entre Israël et l'Iran.

Le trafic était chapeauté par les USA et passait par le gouvernement du Schleswig-Holstein afin de masquer
l'origine véritable de ces armes.



Jusqu'à présent l'Allemagne avait été un bon toutou et s'était plié aux volontés US.

Mais Barschel, ayant découvert l'affaire lors de sa prise de pouvoir, avait annoncé que non seulement il ne voulait plus continuer à
couvrir ce trafic mais qu'il allait le révéler si on tentait de l’en dissuader.



Barschel était devenu un risque, alors les services secrets israéliens l'ont attiré à Genève - dans un hôtel dont le directeur est un ancien officier de Tsahal - et l'ont éliminé.




FOCUS Online: Sur quels éléments vous fondez vous pour affirmer cela ?


Baentsch: L'ancien agent du Mossad, Victor Ostroswky décrit toute l'opération dans son livre.

Sur la base des informations que j'ai collectées tout au long de ces années, je peux vous certifier que ses affirmations sont
crédibles. Ostrowsky avait contacté les services secrets allemands pour témoigner de ce qu'il savait. Mais il n'a jamais reçu de réponse. Et la justice allemande ne l'a jamais interrogé.

Le procureur de Lübeck avait bien
tenté de rouvrir l'affaire afin de pouvoir l'entendre officiellement et faire verser son témoignage au dossier. Mais ils ont reçu des pressions de la part du gouvernement et ont abandonné le projet.



Source :
http://www.focus.de/politik/deutschland/tid-7633/fall-barschel_aid_135467.html


http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EEAklpFEyAHNwoLMJa.shtml


les classes moyennes virées des hlm?

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La ministre du Logement préparerait une loi privilégiant les plus pauvres parmi les prétendants aux HLM.

article complet:http://www.lepost.fr/article/2008/03/26/1172535_christine-boutin-veut-aider-les-pauvres.html

Les folles dépenses de la ministre Rachida Dati!!!

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Réceptions, voyages, restaurants et dépenses personnelles: la ministre de la Justice a dépensé en moins de trois mois près des deux tiers des "frais de réception" alloués pour l'année 2008. Un dépassement de 30% avait déjà été enregistré l'an dernier. Le contrôleur financier du ministère s'en inquiète et a rappelé à l'ordre le cabinet de la garde des Sceaux, lequel se veut rassurant.

vu sur:http://www.mediapart.fr/

Maazouza, 6 ans, veut rester en France, ecoutez la..

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Libélabo
Maazouza, 6 ans, veut rester en France


Maazouza vit à Tours. Elle est menacée d’expulsion avec sa mère Halima depuis qu’elles ont perdu leur logement. A l’école, Maazouza est «bien avec ses copines» et veut rester avec elles. Les parents d’élèves s’organisent pour les aider.



Reportage: Jean-Baptiste Diaz /

Réalisation: Jean-Baptiste Diaz et Hervé Marchon / Durée: 4′08″

A ECOUTER ICI :



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Ces choses doivent se savoir.


nous invitons ts les lecteurs à diffuser cette nouvelle.


On ne peut combattre ce que l'on ignore.


c'est donc :Bon à Savoir (B.A.S) !






**La suite et fin de ton message blog.**


La bise à Patti Smith Redac chef de Liberation !

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Patti Smith, rédac’chef de Libé

La rockeuse et artiste Patti Smith était à la conférence de rédaction de Libération, lundi, pour préparer le numéro spécial du lendemain. La rédactrice en chef du jour a parlé de Cécilia Sarkozy, de la guerre en Irak et de tous les sujets du jour.

Grd respect!







**La suite et fin de ton message blog.**


Bertrand, un nouvel homme fort à la direction de l'UMP

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Nicolas Sarkozy a supervisé le remaniement qui devrait être annoncé vendredi.






Nicolas Sarkozy a supervisé le remaniement qui devrait être annoncé vendredi.
Remerciement pour bons et loyaux services, ou première promotion en attendant mieux ? L'arrivée de Xavier Bertrand au sein de la direction de l'UMP marque, en tout cas, une nouvelle étape dans l'ascension de l'ancien porte-parole du candidat Sarkozy. À bientôt 43 ans, le ministre du Travail va devenir secrétaire général adjoint de l'UMP. Sa nomination est le plus important des changements demandés par Nicolas Sarkozy après l'échec des municipales.

Le président a supervisé le remaniement qui devrait être annoncé vendredi matin, après une dernière mise au point avec Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin. La direction bicéphale de l'UMP planche depuis le 17 mars sur la modification de l'exécutif du parti. Elle a rendu compte à plusieurs reprises de l'avancement de ses travaux soit à Nicolas Sarkozy directement, soit au secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant.

Outre Xavier Bertrand, dont l'engagement dans la campagne municipale et les prestations télévisées, notamment lors des soirées électorales, ont été unanimement salués dans la majorité, le chef de l'État a tenu à renforcer l'influence de plusieurs de ses fidèles dans l'équipe dirigeante. Christian Estrosi, qui a, comme promis, quitté le gouvernement après sa victoire à Nice, devrait occuper un poste «fonctionnel» spécialement créé à son intention, sur l'insistance de Nicolas Sarkozy, qui n'a visiblement pas souhaité sanctionner son ex-secrétaire d'État à l'Outre-Mer pour avoir descendu en flèche le bilan de Patrick Devedjian dans L'Express de cette semaine. Brice Hortefeux devrait également jouer un rôle plus actif que celui de conseiller politique, son titre actuel.


«Liberté d'appréciation»

De manière générale, le chef de l'État souhaite que la nouvelle équipe dirigeante, qui devrait compter entre douze et quinze membres, s'implique effectivement dans la gestion quotidienne du parti. Frédéric Lefebvre, qui a commencé une carrière de député après son éviction du staff présidentiel par Claude Guéant, aura probablement des fonctions plus larges que celles de secrétaire national à l'économie, qu'il assume aujourd'hui.

Le renforcement de ces «poids lourds» va entraîner des reconversions. Dominique Paillé est prié de céder son titre à Xavier Bertrand, mais on lui propose, en contrepartie, de prendre la relève d'Yves Jégo, nommé au gouvernement, comme porte-parole de l'UMP. Il faudra aussi trouver rapidement une remplaçante pour Nadine Morano, nouveau secrétaire d'État à la Famille. Nicolas Sarkozy souhaite profiter de l'occasion pour féminiser davantage l'appareil. Philippe Cochet, l'autre secrétaire général adjoint, va sans doute devoir s'effacer devant une femme. Les noms de deux membres du gouvernement, Nathalie Kosciusko-Morizet et Valérie Pécresse, sont en tête de la liste. Elles ont toutes deux le bon profil pour coordonner les études et le projet, une fonction que le président de la République souhaite développer.

Patrick Devedjian, qui s'était réjoui lundi que des ministres souhaitent participer à la vie de l'Union, tout en précisant qu'elle devait conserver sa «liberté d'appréciation», se retrouve fortement encadré. La coexistence entre sarkozystes historiques ou de plus fraîche date, comme l'ambitieux Xavier Bertrand, ne s'annonce pas facile.

L'organigramme n'est pas encore totalement arrêté pour la rue La Boétie, le siège parisien du parti. En province, où les municipales ont décimé certaines fédérations, tout reste à faire. L'Élysée envisage d'anticiper le renouvellement des instances locales, initialement élues pour trois ans, ce qui permettrait de réaliser à tous les étages du parti le renouvellement prévu.



source:http://www.lefigaro.fr/politique/2008/03/27/01002-20080327ARTFIG00004-bertrand-un-nouvel-homme-fort-a-la-direction-de-l-ump.php