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08/12/2009

Une amende de 300 euros pour refus de prélèvement d'ADN à Rouen

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Le tribunal correctionnel de Rouen a condamné lundi à une amende de 300 euros un militant anti-pub qui avait refusé un prélèvement de son ADN après une condamnation pour avoir dégradé des panneaux publicitaires.

François Vaillant, 58 ans, rédacteur en chef de la revue "Alternatives non-violentes", avait été condamné le 12 mai 2007 à une amende symbolique de un euro pour avoir dégradé en 2006 des panneaux publicitaires. Il avait notamment écrit sur ces panneaux: "pub = pollution", "la pub fait dé-penser", "ici bientôt un arbre".


Le tribunal correctionnel de Rouen a condamné lundi à une amende de 300 euros un militant anti-pub qui avait refusé un prélèvement de son ADN après une condamnation pour avoir dégradé des panneaux publicitaires.

François Vaillant, 58 ans, rédacteur en chef de la revue "Alternatives non-violentes", avait été condamné le 12 mai 2007 à une amende symbolique de un euro pour avoir dégradé en 2006 des panneaux publicitaires. Il avait notamment écrit sur ces panneaux: "pub = pollution", "la pub fait dé-penser", "ici bientôt un arbre".


A la suite de cette condamnation, ce militant avait été convoqué au commissariat de police de Rouen pour un prélèvement d'ADN mais il avait refusé de se soumettre à cette injonction judiciaire. "Je refuse que mon ADN soit fiché comme si j'étais un criminel, un violeur ou un auteur d'actes de torture", a-t-il déclaré lundi devant le tribunal.


Dans son réquisitoire, la sustitute du procureur de la République, Auréliane Viscontini, a rappelé que tout condamné au pénal devait accepter un prélèvement d'ADN mais n'a pas requis de peine en s'en remettant au tribunal. François Vaillant encourait une peine de un an de prison assortie d'une amende de 15.000 euros.
http://www.easydroit.fr/


un article propulsé par TORAPAMAVOA :

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13/09/2009

Besson enterre les tests ADN

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Le ministre de l'immigration Eric Besson a annoncé, dimanche 13 septembre sur Europe 1, qu'il ne signerait pas le décret d'application sur les tests ADN pour le regroupement familial : "Je ne signerai pas ce décret d'application pour une raison simple. Je ne suis pas en mesure dans les délais impartis par la loi, c'est-à-dire au 31 décembre 2009, de respecter l'esprit et la lettre de la loi." "Le législateur a émis tellement de contraintes que le décret d'application n'est pas possible en l'état", a-t-il ajouté.

Le ministre de l'immigration Eric Besson a annoncé, dimanche 13 septembre sur Europe 1, qu'il ne signerait pas le décret d'application sur les tests ADN pour le regroupement familial : "Je ne signerai pas ce décret d'application pour une raison simple. Je ne suis pas en mesure dans les délais impartis par la loi, c'est-à-dire au 31 décembre 2009, de respecter l'esprit et la lettre de la loi." "Le législateur a émis tellement de contraintes que le décret d'application n'est pas possible en l'état", a-t-il ajouté.

En 2007, Brice Hortefeux, alors ministre de l'immigration, avait déclenché une très vive polémique en acceptant dans le projet de loi sur l'immigration un amendement du député UMP Thierry Mariani instituant l'ADN comme moyen offert aux candidats au regroupement familial de "prouver" leur filiation. De nombreuses voix, à gauche comme à droite, s'étaient alors élevées pour dénoncer une atteinte "aux valeurs" de la République. Au cours du débat parlementaire, notamment lors de son passage au Sénat, le dispositif initial avait été restreint : il avait notamment été soumis à une expérimentation qui devait s'achever d'ici au 31 décembre 2009.

"La loi a voulu encadrer très strictement cette expérimentation", a expliqué le ministre lors de l'émission "Le grand rendez-vous Europe 1/Aujourd'hui en France". "Seule la mère, sur une base volontaire, doit pouvoir demander ces tests d'empreinte génétique", mais la loi "a dit aussi qu'il fallait assurer la confidentialité absolue des données, ne pas créer de fichier et veiller à la sécurité absolue (...) de la chaîne logistique", a expliqué Eric Besson. "Et moi je ne peux pas, dans le délai imparti, respecter et l'esprit et la lettre de la loi", a conclu le ministre, expliquant par exemple: "Nos consulats ne sont pas équipés pour ces empreintes génétiques." M. Besson a ajouté que seuls les parlementaires pouvaient procéder à un report d'un an ou de deux ans du délai d'expérimentation. Mais à la question de savoir si le ministre souhaitait voir ce débat réouvert, ce dernier a répondu : "Non."

http://www.lemonde.fr/


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11/02/2009

TEST ADN 2 le retour de BESSON...Carla va râler..

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Le moins de polemique possible ...


Besson ...


Compte sur nous...


Internautes restez connectés TORAPAMAVOA prepare le moins de polemique possible ...


^^


Carla va pas etre contente...






Tout en rappelant que douze pays de l'UE pratiquent de tels tests "sans que cela suscite polémique", M. Besson a annoncé que ce décret sera prochainement examiné par le gouvernement. Une réunion interministérielle aura en effet lieu sur le sujet le 18 février, au niveau des directeurs de cabinet et des conseillers, a indiqué le ministre, avant que le dossier soit porté sur le bureau de François Fillon. Sachant que ce dispositif avait été au cœur d'une vive contestation, Eric Besson a souligné qu'il voulait que "le décret, si le premier ministre donne son feu vert, crée le moins de polémique possible".



"Pour son premier déplacement en tant que ministre de l'immigration, Eric Besson a décidé de se rendre en Angleterre, mercredi 11 février. Afin d'évoquer la sécurité de la région de Calais, plaque tournante des immigrés illégaux tentant de se rendre en Angleterre, mais aussi pour "voir" comment se pratiquent "dans ce pays de l'habeas corpus" les tests ADN.




Tels qu'ils ont été votés en France dans le cadre de la loi sur la maîtrise de l'immigration en 2007, les tests ADN sont actuellement en expérimentation pour tout demandeur de regroupement familial, en cas de doute sur l'authenticité des actes d'état civil présentés.


Mais le décret d'application n'a, à l'heure actuelle, toujours pas été adopté.

Tout en rappelant que douze pays de l'UE pratiquent de tels tests "sans que cela suscite polémique", M. Besson a annoncé que ce décret sera prochainement examiné par le gouvernement. Une réunion interministérielle aura en effet lieu sur le sujet le 18 février, au niveau des directeurs de cabinet et des conseillers, a indiqué le ministre, avant que le dossier soit porté sur le bureau de François Fillon. Sachant que ce dispositif avait été au cœur d'une vive contestation, Eric Besson a souligné qu'il voulait que "le décret, si le premier ministre donne son feu vert, crée le moins de polémique possible".

(source :http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/02/11/eric-besson-pret-a-remettre-les-tests-adn-au-gout-du-jour_1154130_823448.html#xtor=RSS-3208 )







"Pour son premier déplacement en tant que ministre de l'immigration, Eric Besson a décidé de se rendre en Angleterre, mercredi 11 février. Afin d'évoquer la sécurité de la région de Calais, plaque tournante des immigrés illégaux tentant de se rendre en Angleterre, mais aussi pour "voir" comment se pratiquent "dans ce pays de l'habeas corpus" les tests ADN.



Tels qu'ils ont été votés en France dans le cadre de la loi sur la maîtrise de l'immigration en 2007, les tests ADN sont actuellement en expérimentation pour tout demandeur de regroupement familial, en cas de doute sur l'authenticité des actes d'état civil présentés.


Mais le décret d'application n'a, à l'heure actuelle, toujours pas été adopté.

Tout en rappelant que douze pays de l'UE pratiquent de tels tests "sans que cela suscite polémique", M. Besson a annoncé que ce décret sera prochainement examiné par le gouvernement. Une réunion interministérielle aura en effet lieu sur le sujet le 18 février, au niveau des directeurs de cabinet et des conseillers, a indiqué le ministre, avant que le dossier soit porté sur le bureau de François Fillon. Sachant que ce dispositif avait été au cœur d'une vive contestation, Eric Besson a souligné qu'il voulait que "le décret, si le premier ministre donne son feu vert, crée le moins de polémique possible".

(source :http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/02/11/eric-besson-pret-a-remettre-les-tests-adn-au-gout-du-jour_1154130_823448.html#xtor=RSS-3208 )



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02/10/2008

Refus du test ADN : une victoire des libertés fondamentales et de la dignité.

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Une bonne nouvelle : le rouennais qui était poursuivi parce qu'il ne voulait pas subir un test ADN (alors qu'il avait été interpellé pour un simple collage d'affiches) a été relaxé.

Une bonne ET importante nouvelle, car ce jugement pourrait avoir d'heureuses conséquences. Ci-dessous, le commentaire du Comité de Défense des Libertés Fondamentales :



Collectif pour la Défense des Libertés Fondamentales

l'article complet:http://www.rouenalternatif.com/

18/07/2008

Jugement refus ADN Rouen proces ADN le 23 juillet

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Source: rezo.net

Jugement refus ADN Rouen proces ADN le 23 juillet


Alexandre souhaiterait que nous soyons présents devant le tribunal le 23 jullet.
Alexandre passe en appel le 23 juillet (c'est à dire dans moins de 2 semaines) pour refus de prélèvement ADN. Il avait été relaxé l'année dernière, le tribunal considérant que le dossier n'établissait aucune raison valable d'exiger un tel prélèvement sur sa personne.
La mobilisation de soutien a certainement joué, si ce n'est pour ce jugement-ci, au moins pour révéler les enjeux politiques d'une expansion toujours plus délirante du contrôle social..
Une version en ligne de la petition est consultableet "signable" à http://www.petitiononline.com/RefusADN/petition.html
Merci de relayer cette info: la solidarité est plus que jamais, une arme.
RefusADN Rouen







01/04/2008

Des Hackers volent les empreintes du Ministre de l'interieur...

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Un groupe de pirates allemand a fait main basse sur les empreintes digitales du ministre allemand de l’intérieur en signe de protestation contre l’utilisation de données biométriques dans les passeports électroniques.



Le dernier numéro de leur magazine, Die Datenschleuder, contient une petite feuille de plastique qui reproduit les sillons des doigts de Wolfgang Schauble, ce qui signifie que 4.000 copies des empreintes digitales du politicien sont en circulation, prêtes à être utilisées au bout des doigts de quelqu’un d’autre.














**Le Chaos Computer Club a réussi à se procurer les empreintes de Schauble grâce à un sympathisant, qui a récupéré pour eux un verre utilisé par le ministre lors d’un panel de discussion. Dirk Engling, un porte-parole du CCC, a justifié l’action du groupe, indiquant qu’il s’agit d’un avertissement sans frais pour démontrer que les empreintes digitales n’apportaient pas vraiment de sécurité accrue.
En plus des empreintes du ministre de l’intérieur, le groupe a également publié une liste de politiciens sur lesquels ils souhaitent obtenir des données biométriques. La Chancelière Angela Merkel et le premier ministre de Bavière Guenther Beckstein figurent notamment sur cette liste. Et le magazine publie un guide sur la manière de récupérer des empreintes digitales sur un verre.
L’avocat engagé par le CCC présente les choses ainsi: “Si des journalistes ou des citoyens faisaient ce que fait le gouvernement -c’est-à-dire collecter des données biométriques-, alors la justice viendrait leur demander des comptes.” Mais le porte-parole du ministère de l’intérieur n’a pas exclu d’éventuelles poursuites contre les voleurs d’empreintes digitales. [Heise online via Slashdot]

http://www.heise.de/security/CCC-publiziert-die-Fingerabdruecke-von-Wolfgang-Schaeuble-Update--/news/meldung/105701

27/03/2008

Monsanto, Richard Doll c'est qui ?

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**Richard Doll c'est qui ?

L'éminent chercheur sur le cancer, Richard Doll, a été financé par les industriels de la chimie pendant 20 ans
The Guardian Vendredi 8 décembre 2006 Sarah Boseley, éditeur du cahier Santé (traduction par Danielle)

Cet article a été publié dans le journal britannique "The Guardian" du 8 décembre 2006, en première page de la section des principaux titres.

"The Guardian" révèle que : Un chercheur de renommée mondiale a failli à son devoir, de divulguer qu'il fournissait des services de consultant rétribués, par une industrie chimique, pendant plus de vingt ans, tout en enquêtant sur les risques de cancer dans l'industrie.

Au milieu des années 1980, Sir Richard Doll, le célèbre épidémiologiste qui a établi que fumer cause le cancer du poumon, recevait 1 500 $ par jour de la compagnie Monsanto, une entreprise alors spécialisé dans le domaine de la chimie et maintenant mieux connue pour ses activités de production d'OGM.

Alors qu'il était payé par Monsanto, Sir Richard a écrit à une commission royale australienne qui enquêtait sur les propriétés potentiellement cancérigènes de l'agent Orange que fabriquait Monsanto, agent utilisé par les États-Unis pendant la guerre du Vietnam. Sir Richard a déclaré qu'il n'existait aucune preuve montrant que ce produit chimique était cancérigène.








**

Les documents que "The Guardian" a consultés révèlent que Sir Richard a aussi reçu un paiement de 15 000 livres de l'Association des fabricants de produits chimiques et deux autres entreprises de taille, Dow Chemicals et ICI, pour une étude où Sir Richard dégage le chloride de vinyle, utilisé dans les produits en plastique, de tout lien avec les cancers, à l'exception de celui du foie - une conclusion que l'Organisation Mondiale de la Santé réfute. L'étude de Sir Richard fut utilisée par l'Association du commerce des industries pour défendre l'industrie chimique pendant plus d'une décennie.

Ces révélations ont choqué les chercheurs et autres admirateurs des travaux d'avant-garde de Sir Richard et ouvert une brèche entre la majorité, qui soutient sa position, c'est-à-dire que les preuves montrent que le cancer est la conséquence des modes de vie modernes et les environnementalistes, qui soutiennent que les produits chimiques et la pollution sont coupables de l'augmentation du pourcentage de cancers.

Hier, Sir Richard Peto, l'épidémiologiste d'Oxford, qui a travaillé en étroite collaboration avec lui, a déclaré que ces allégations provenaient de ceux qui voulaient s'attaquer à la réputation de Sir Richard pour des raisons personnelles. Sir Richard, a-t-il dit, a toujours été ouvert à propos de ses relations avec l'industrie et a fait don de ses rémunérations au collège Green, situé à Oxford, l'institution pour les post-gradués dont il est le fondateur.

Le professeur John Toy, directeur médical du Centre de recherche sur le cancer de Grande-Bretagne, qui a financé une grande partie des travaux de Sir Richard, a déclaré que les temps ont changé et que les accusations doivent être remises en contexte. « Les services que Richar Doll a rendus tout au long de sa vie à la santé publique ont sauvé des millions de vies. Son travail avant-gardiste a démontré le lien entre fumer et le cancer du poumon et a pavé la voie aux efforts en cours pour réduire le glas de la mortalité due au tabac », a-t-il dit. « À l'époque où il publiait, il n'était pas automatique d'annoncer les conflits d'intérêt potentiels dans des publications scientifiques.

Mais un professeur suédois estime que certaines études de Sir Richard ont mené à une sous-évaluation du rôle des produits chimiques dans les cancers. Il a déclaré que la transparence était essentielle. « Il est acceptable qu'un chercheur soit un consultant pour n'importe qui. Mais dans ce cas, cela devrait être rapporté dans les travaux que vous publiez. », a dit Lennart Hardell, de l'hôpital universitaire d'Orebro.

Sir Richard est décédé l'année dernière. Un contrat qu'il a signé avec Monsanto se trouve aux archives de la Fondation de la bibliothèque Wellcome. Daté du 29 avril 1986, ce contrat renouvelle pour une année supplémentaire l'entente de consultation qui avait débuté le 10 mai 1979 et prévoit une augmentation de salaire. « Pendant l'année d'extension du contrat, votre rémunération sera de 1 500 $ par jour. », stipule-t-il.

Hier, Monsanto a déclaré que la compagnie ignorait quelle quantité de travail Sir Richard avait accompli pour elle, mais qu'il était un expert pour Solutia, une filiale chimique cédée par Monsanto.

(traduction par Danielle)

Version originale en anglais : The Guardian Friday December 8 2006 Renowned cancer scientist was paid by chemical firm for 20 years Sarah Boseley, health editor This article appeared in the Guardian on Friday December 08 2006 on p1 of the Top stories section. It was last updated at 09 :28 on December 08 2006. A world-famous British scientist failed to disclose that he held a paid consultancy with a chemical company for more than 20 years while investigating cancer risks in the industry, the Guardian can reveal. Sir Richard Doll, the celebrated epidemiologist who established that smoking causes lung cancer, was receiving a consultancy fee of $1,500 a day in the mid-1980s from Monsanto, then a major chemical company and now better known for its GM crops business.

While he was being paid by Monsanto, Sir Richard wrote to a royal Australian commission investigating the potential cancer-causing properties of Agent Orange, made by Monsanto and used by the US in the Vietnam war. Sir Richard said there was no evidence that the chemical caused cancer.

Documents seen by the Guardian reveal that Sir Richard was also paid a £15,000 fee by the Chemical Manufacturers Association and two other major companies, Dow Chemicals and ICI, for a review that largely cleared vinyl chloride, used in plastics, of any link with cancers apart from liver cancer - a conclusion with which the World Health Organisation disagrees. Sir Richard's review was used by the manufacturers' trade association to defend the chemical for more than a decade.

The revelations will dismay scientists and other admirers of Sir Richard's pioneering work and fuel a rift between the majority who support his view that the evidence shows cancer is a product of modern lifestyles and those environmentalists who argue that chemicals and pollution must be to blame for soaring cancer rates.

Yesterday Sir Richard Peto, the Oxford-based epidemiologist who worked closely with him, said the allegations came from those who wanted to damage Sir Richard's reputation for their own reasons. Sir Richard had always been open about his links with industry and gave all his fees to Green College, Oxford, the postgraduate institution he founded, he said.

Professor John Toy, medical director of Cancer Research UK, which funded much of Sir Richard's work, said times had changed and the accusations must be put into context. "Richard Doll's lifelong service to public health has saved millions of lives. His pioneering work demonstrated the link between smoking and lung cancer and paved the way towards current efforts to reduce tobacco's death toll," he said. "In the days he was publishing it was not automatic for potential conflicts of interest to be declared in scientific papers."

But a Swedish professor who believes that some of Sir Richard's work has led to the underestimation of the role of chemicals in causing cancers said that transparency was all-important. "It's OK for any scientist to be a consultant to anybody, but then this should be reported in the papers that you publish," said Lennart Hardell of University Hospital, Orebro.

Sir Richard died last year. Among his papers in the Wellcome Foundation library archive is a contract he signed with Monsanto. Dated April 29 1986, it extends for a year the consulting agreement that began on May 10 1979 and offers improved terms. "During the one-year period of this extension your consulting fee shall be $1,500 per day," it says.

Monsanto said yesterday it did not know how much work Sir Richard did for the company, but said he was an expert witness for Solutia, a chemical business spun off from Monsanto, as recently as 2000.
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25/03/2008

Discours scientifique et discours militant

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Discours scientifique et discours militant
La Décroissance, avril 2008

Nombreux sont ceux qui, surtout dans le milieu universitaire, snobent la parole des militants associatifs même quand elle a raison contre l’Académie (pollution de l’hexagone par le nuage de Tchernobyl ou des ruches par le pollen du maïs OGM), ou quand elle répercute une vérité scientifique niée par les institutions (dangerosité de l’amiante ou de la téléphonie), et même si elle enrichit le travail des chercheurs (traitements du sida ou évaluation de la biodiversité).

C’est que l’exposé de faits scientifiques est une activité codée, donnée comme objective et indemne de pollutions telles qu’erreur ou mensonge. Au contraire l’argumentation du militant se voit reprocher de faire valoir une opinion plutôt qu’annoncer la Vérité. Cette imagerie mérite analyse : si j’ai affiché en tête de mon site internet une activité de « critique de science », c’est qu’il est de bonnes raisons de s’interroger sur les vérités de laboratoire !










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D’abord une raison de principe est que la science doit être soumise au jugement critique comme le sont toutes les activités humaines (par chance il y a des critiques d’art ou de politique…). La survivance du mythe de la « science neutre » est de moins en moins tenable quand la science est mise en marché sous forme de technoscience à consommer. Si l’erreur est un risque inévitable, s’y ajoute alors le mensonge parce qu’il faut bien honorer un contrat ou obtenir un sursis financier.


Pour quelques grands faussaires découverts comme le Coréen cloneur d’humains


(dont l’ accusateur, l’Américain R. Lanza s’est avéré être lui-même l’auteur d’articles mensongers…) ou Sir Richard Doll, trafiquant scientifique pour Monsanto jusqu’à sa mort, à 92 ans, combien de petits arrangements avec des résultats décevants, d’impasses volontaires pour ne pas risquer de contredire une conclusion, de démonstrations sélectives ignorant délibérément la complexité du réel, de déclarations publiques conformes à la solution politiquement correcte ?


Les chinois sont réalistes : pour combattre la fraude , conséquence obligée de la croissance compétitive, une loi de 2007 vient d’autoriser les chercheurs à ne pas trouver !


Le discours du militant est forcément dirigé vers la démonstration de ce qu’il croit bon pour la société . C’est pourquoi il opère des choix entre divers arguments et prend des raccourcis pour aller vers des conclusions qu’il veut évidentes, en caricaturant les faits pour susciter plus sûrement l’approbation.. Le militant exagère par vocation, comme fait souvent le chercheur par nécessité, mais lequel trompe le plus la population ?

Ce qui importe c’est la possibilité de contradiction, laquelle se limite au cercle étanche des spécialistes pour le discours scientifique tandis que le militant d’une cause se heurte toujours, et dans la transparence sociétale, aux militants d’une cause adverse.

Tout ça pour dire que les scientifiques-militants (exemple extrême : Allègre…) devraient être doublement suspects…, que la technoscience a grand besoin d’être soumise à la démocratie, et que l’argumentation contradictoire ouverte à tous est le meilleur gage de l’intelligence.



http://jacques.testart.free.fr/site/index.php/texte780

19/01/2008

Une élue Verte convoquée pour un test ADN

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Francine Bavay, vice-présidente du Conseil régional d'Ile-de-France, avait été poursuivie, avec d'autres faucheurs volontaires de maïs transgénique.



Les Verts ont annoncé, vendredi 18 janvier, dans un communiqué, que la vice-présidente (Verts) du Conseil régional d'Ile-de-France, Francine Bavay, a reçu une convocation pour prélèvement d'ADN après avoir été poursuivie avec d'autres faucheurs volontaires de maïs transgénique.La convocation de Francine Bavay intervient après celle de Gilles Lemaire, en novembre, et alors que Jean-Baptiste Libouban, figure de mouvement des faucheurs, qui a refusé le prélèvement d'ADN, est convoqué devant le tribunal le 12 mars, précise le communiqué.
"Les Verts estiment que les faucheurs volontaires sont traités comme des délinquants, alors qu'ils ont permis, par leurs actions, seuls moyens existant en l'état constant de surdité gouvernementale, de faire cesser une situation aujourd'hui jugée dangereuse par les plus autorités françaises", est-il ajouté dans le communiqué
http://tempsreel.nouvelobs.com/

12/01/2008

Quand Carla Bruni s'insurgeait contre les tests ADN!!!!!

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Les tests ADN ont déclenché une vive polémique, jusqu'au sein-même de la majorité. Parmi les voix qui se sont élevées contre cette mesure, celle de Carla Bruni, dont les photos en compagnie du président font la une de la presse, lundi 17 décembre.



Les tests ADN ont déclenché une vive polémique, jusqu'au sein-même de la majorité. Parmi les voix qui se sont élevées contre cette mesure, celle de Carla Bruni, dont les photos en compagnie du président font la une de la presse, lundi 17 décembre.
Charlie Hebdo et SOS Racisme ont lancé en octobre une pétition contre l'amendement du député UMP, Thierry Mariani, qui instaure l'utilisation des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre du regroupement familial.Le texte a réuni plus de 310.000 signatures. Parmi elles, figure celle de "Carla Bruni, chanteuse".
"Je ne suis pas une politique", expliquait Carla Bruni dans le magazine Elle tout en précisant qu'elle n'avait "pas forcément un esprit polémique", qu'elle signait "rarement des pétitions", et qu'elle "ne (criait) pas sur les toits pour qui "elle votait". "L’amendement Mariani, même édulcoré, me semble d’une telle violence ! J’ai cru avoir mal compris : est-il possible qu’en France on réduise la filiation à la génétique, et cela pour une catégorie de gens seulement ? Désormais, il y aurait les Français de souche, à qui appartiendrait le droit légitime de composer leur famille selon leur histoire intime et leurs sentiments, et les candidats à la vie en France qui devraient prouver qu’ils sont unis à leurs enfants par des liens de sang".
Carla Bruni poursuivait : "Il y a un durcissement qui s’accroît très nettement. Pour passer une frontière, il faut de plus en plus montrer patte blanche. Je déteste le 'tri' qu’implique l’immigration choisie."Tandis que l'ex-mannequin signait la pétition, Nicolas Sarkozy déclarait à propos de cette mesure contestée : "Il y a douze pays en Europe qui ont le test ADN sur la base du volontariat. Quel est le problème ?"
http://tempsreel.nouvelobs.com/

15/11/2007

Test ADN validé par le Conseil Constitutionnel, remballés vos pétitions, vos Zénith, ça n'a pas suffit

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LE MONDE
DERNIÈRE MINUTE 15h16 : Loi sur l'immigration : le Conseil constitutionnel valide en partie les tests ADN mais censure les statistiques ethniques

Les Sages ont validé "sous certaines réserves" le recours aux tests ADN pour des candidats au regroupement familial prévu dans la loi Hortefeux sur l'immigration, mais ont censuré l'autorisation de statistiques ethniques, a-t-on appris, jeudi 15 novembre, auprès du Conseil constitutionnel. (AFP)

14/11/2007

Nicolas Sarkozy est-il raciste ?

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Nicolas Sarkozy est-il raciste ?
Doudou Diène, rapporteur spécial de l’ONU, passe le président français au crible

Doudou Diène, rapporteur spécial de l’ONU sur les discriminations raciales, accuse dans son rapport annuel le président français de s’être inscrit dans « une dynamique de légitimation du racisme » avec son discours de Dakar et l’adoption des tests ADN. Dans un entretien accordé à Afrik.com, il revient sur son étude sur les formes contemporaines de discriminations et la place du racisme en France.



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mardi 13 novembre 2007, par Stéphanie Plasse

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Doudou Diène, dans son rapport présenté à Washington le 9 novembre lors de l’assemblée générale des Nations unies, a pointé du doigt le discours tenu par Nicolas Sarkozy à Dakar le 26 juillet. Le Sénégalais accuse le président français d’avoir légitimé intellectuellement le racisme. Hasard ou coïncidence ? le chef de l’Etat français était à la Maison Blanche cette même semaine pour un voyage express de 24 heures. Pour Afrik.com, le rapporteur spécial de l’ONU fait le point sur l’attitude de Nicolas Sarkozy et la situation du racisme en France.

Afrik : Quel est précisément votre rôle au sein de l’ONU ?
Doudou Diène : Je suis rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance. Mon travail consiste à produire chaque année une étude sur le racisme dans le monde.

Afrik : Lors de l’assemblée générale des Nations unies, vous avez accusé le président français, Nicolas Sarkozy, d’être dans une « dynamique de légitimation du racisme ». Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?
Doudou Diène : En effet, il s’agit d’instrumentaliser et de légitimer intellectuellement le racisme. Je n’ai pas seulement accusé Nicolas Sarkozy. J’ai critiqué aussi les récentes déclarations du prix Nobel de médecine James Watson, qui a voulu démontrer que les Africains étaient inférieurs intellectuellement. Concernant le président français, je fais référence à son discours à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, le 26 juillet. Dans ces deux cas, il est question de légitimer scientifiquement des stéréotypes historiques de construction du racisme. A noter aussi, le projet de loi français sur les tests ADN dans la procédure du regroupement familial des étrangers qui stigmatisent un peu plus l’immigré qui n’existe qu’au travers d’une politique sécuritaire.

Afrik : Comment a réagi le représentant de la France qui a assisté à cette assemblée ?
Doudou Diène : Il a jugé que mes accusations étaient infondées et irresponsables. Concernant le projet de loi sur les tests ADN, il a expliqué qu’ils n’étaient pas obligatoires pour les immigrés mais proposés sur une base volontaire. Il a ensuite affirmé la volonté de Nicolas Sarkozy de lutter contre le racisme. Je n’ai pas pensé que le président français était raciste, pour preuve il a dans son gouvernement Rama Yade, la secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l’Homme. Je crois juste que le discours de Dakar a blessé. Dire devant l’élite intellectuelle africaine qu’elle n’est pas entrée dans l’histoire s’inspire des écrits racistes du XVII, XVIII et XIXème siècles.

Afrik : Le discours de Dakar reflète-t-il l’image d’une France qui a du mal à assumer son passé ?
Doudou Diène : Oui, la France a un véritable problème avec son passé. Ce pays n’a pas assumé la guerre d’Algérie, tout se passe comme si la décolonisation ne s’était pas produite. De plus, il y a un refus de repentance et une absence de travail de mémoire. La France a peur de la pluralité, elle est en pleine crise identitaire. Sa seule réponse à la diversité est la dépréciation.

Afrik : Que pensez-vous des propos tenus mardi dernier, à Washington, lors du Business Council par Nicolas Sarkozy envers Condoleezza Rice la considérant comme « une Américaine venue d’ailleurs » ?
Doudou Diène : Selon moi, tous les Américains viennent d’ailleurs, y compris le président des Etats-Unis George W. Bush. Il n’est pas inutile de le rappeler. L’Amérique est en avance du point de vue de la diversité culturelle. En Occident, on assiste à l’émergence d’un courant idéologique qui s’enferme sur son identité nationale rejetant toutes formes de diversités.
Source Afrik.com

24/10/2007

Immigration: après l'ADN, des contrôles au poil

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Dans la Haute-Vienne, on n'estime plus seulement l'âge des étrangers sans papiers en fonction de leur titre d'état civil ni même de leur ossature, comme cela se faisait jusque-là, mais de leur pilosité. C'est en tous cas sur ce critère que deux jeunes sans-papiers congolaises ont été jugées pour faux et usage de faux.

Leur extrait d'acte de naissance de la République démocratique du Congo indique qu'elles sont nées en 1991. Contestable, pour la préfecture et les services de police. Or, selon qu'un étranger est considéré comme majeur ou pas, le droit applicable n'est pas le même.

Direction le CHU de Limoges, donc, pour une expertise médicale. Ce type d'examen n'est pas nouveau. Aux dires du collectif RESF en Haute-Vienne, les tribunaux ont commencé dès 2002 à les demander en cas de doute sur l'âge. Pour Me Virginie Roux, l'avocate d'une des filles, "ces radios sont même devenues systématiques".

"Supérieur à 18 ans, 'sans pouvoir être plus précis'"

Dans le cas des deux jeunes Congolaises, outre cette radio du poignet, il y a également eu "un examen plus approfondi" puisque le médecin expert, qui se trouve être le même dans ces deux affaires distinctes, a également voulu procéder à un "test de puberté", contre lequel s'élèvent les militants RESF. En se basant sur la pilosité des aisselles et du pubis, ainsi que sur l'aréole des seins, le médecin a conclu que les deux jeunes femmes étaient majeures. Sur l'un des deux rapports, que s'est procurés Rue89 mardi soir, il précise ainsi:

"Elle prétend être réglée depuis deux ou trois ans (après avoir longuement réfléchi avant de répondre à la question)."

"Son rapport d'expertise statue que son âge est supérieur à 18 ans... mais 'sans pouvoir être plus précis'", raconte Me Virginie Roux, dont la cliente est arrivée en France en février dernier. Sur la base de l'expertise médicale, elle est déferrée au tribunal correctionnel pour faux et usage de faux, le parquet arguant de l'irrégularité des papiers congolais, en plus de l'entrée et du séjour illégaux sur le territoire.

Rapport de l'Académie de médecine

Une première audience a eu lieu le 29 juin dernier. La défense a plaidé que cet examen appronfondi, comme la radio du poignet, ne permettaient pas de déterminer valablement si la jeune femme est majeure. La défense se base notamment sur un rapport de l'Académie nationale de médecine, qui estimait en janvier dernier qu'on a peut-être l'âge de ses os... mais pas avec précision passé 15 ans.

Sollicitée par les ministères de la Justice et de la Santé, l'Académie préconisait en cas de doute l'examen pubertaire. Avant de reconnaître que là aussi: "Il existe cependant des possibilités d’erreur." Le Pr Jean-Louis Chaussain, auteur du rapport, confirme que, "sans échographie, le seul examen du volume des seins ou de la pilosité ne permet pas d'être affirmatif".

"Accusée de s'être rasée le pubis"

Pour RESF et plusieurs avocats, ces examens, qui interviennent juste après l'interpellation des jeunes sans-papiers, confinent à "l'excès de zèle". "En les obligeant à dévoiler leur intimité, ces examens portent atteinte à leur dignité", dénonce Christophe Perriot, éducateur et membre du collectif. Outre la question de la fiabilité de ces examens de puberté, c'est la démarche même qu'il conteste. Pour Me Josette Rejou, avocate de la seconde jeune fille, ces tests "à vomir" reviennent à "ouvrir la boîte de Pandore":

"C'est dégueulasse parce qu'on part du principe que ses papiers, parce qu'africains, sont des faux. Sans compter la malveillance de l'examen puisqu'on lui a reproché de s'être rasée le pubis récemment pour cacher quelque chose, alors qu'elle ignorait qu'elle serait interpelée!"

D'après RESF, ces deux cas seraient les tout premiers en Haute-Vienne. RESF87 a posé la question aux délégations des autres départements pour savoir si des précédents existaient. N'ayant pas eu de réponse, RESF gage qu'il pourrait même s'agir d'une première en France.
La cliente de maître Roux a finalement eu gain de cause: le tribunal a contesté la fiabilité d'un tel examen médical pour une jeune fille de plus de 16 ans. Se déclarant incompétent, il a transmis l'affaire au tribunal des enfants. Au début du mois d'octobre, le tribunal pour enfants a décidé de placer la jeune Congolaise sous protection judiciaire, détaille son avocate. La seconde jeune fille n'a pour sa part toujours pas été jugée.

source:http://rue89.com/2007/10/24/immigration-apres-ladn-des-controles-au-poil
Par Chloé Leprince (Rue89)



18/10/2007

Donnez lui sa carte de l'UMP ! - "Les Africains sont moins intelligents que les Occidentaux"

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Le Musée des sciences à Londres a retiré l'invitation faite à James Watson, codécouvreur de l'ADN et prix Nobel de médecine en 1962, d'intervenir lors d'une conférence vendredi. Ses propos racistes tenus dans le Sunday Times et repris lundi dans The Independent ont provoqué l'indignation outre-Manche.

Les Africains sont moins intelligents que les Occidentaux, affirme, en substance, le docteur Watson au Times. Il déclare être "fondamentalement pessimiste quant à l'avenir de l'Afrique".
"Toutes nos politiques d'aide sont fondées sur le fait que leur intelligence est la même que la nôtre, alors que tous les tests prouvent le contraire", ajoute-t-il.

Tout en affirmant qu'il souhaite l'égalité des hommes, le Dr Watson assure que "les gens qui ont affaire à des employés noirs trouvent que ce n'est pas vrai".


"Beaucoup de gens de couleur sont très talentueux, mais ne leur donnez pas de promotion quand ils n'ont pas fait leur preuve à un niveau inférieur", souligne-t-il encore.

Ce n'est pas la première fois que James Watson, à la tête d'un grand institut de recherche aux Etats-Unis, tient des propos racistes, homophobes ou sexistes.

En 1997, il avait déclaré qu'une femme "doit pouvoir avorter si son enfant est testé homosexuel".

En 2000, il avait suggéré que la couleur de peau avait un lien avec la sexualité en avançant la théorie que les Noirs ont une plus forte libido que les Blancs.


La commission britannique des droits de l'homme et de l'égalité a fait savoir mercredi qu'elle était en train d'étudier ces déclarations. Des représentants des organisations de droits de l'homme ont appelé à une réaction ferme.

Le secrétaire d'Etat britannique à l'apprentissage, David Lammy, a jugé ces déclarations "profondément choquantes".

"Il est dommage qu'un scientifique aussi distingué puisse laisser ses propres préjugés ternir son travail", a-t-il commenté.

Nous nous ne trouvons comme commentaire que :

"Pauvre Merde"

16/10/2007

La bonne conscience à bon marché

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Quand on a sous les yeux « l’affiche » du meeting qui a eu lieu hier dimanche au Zénith de Paris avec pour thème le refus du test ADN qui serait applicable aux étrangers susceptibles de revendiquer leur droit au regroupement familial, on se dit qu’il n’y manque que deux noms, celui de Johnny Halliday du côté chobise et celui de Nicolas Sarkozy du côté politique.Passons sur Johnny, qui doit confondre ADN avec ADG, l’écrivain d’extrême droite aujourd’hui décédé et intéressons-nous plutôt à Nicolas.

De quelle stupide entêtement ne fait-il pas preuve en s’obstinant, via son factotum Hortefeux, à vouloir une loi ravivant d’aussi puants souvenirs tout en ayant été vidée, avant même d’être votée, d’une grande partie de ses dispositions les plus contraignantes ?Autrement dit, pourquoi, lorsqu’on a attiré vers le grand copinage œcuménique toutes ces convictions molles qui vont de Bayrou à Hollande, d’Adjani à Renaud, de Val à Joffrin, les braquer tout à coup avec un texte aussi odieux qu’inutile ?Pourquoi les rassembler sur un dispositif purement symbolique qui leur permet de poser pour pas cher aux cœurs purs alors que la « casse sociale » déjà mise en actes les laisse muets ou les divise, quand ils ne la justifient pas eux-mêmes comme on se plie à la fatalité ?Cela fait penser à ce CPE qui coula naguère Villepin ; le diable est dans les détails, comme dirait Fillon

.Le chômeur au long cours peut crever dans l’indifférence, l’ouvrier de chantier peut bien se ruiner les reins jusqu’au handicap, toute une misère peut bien se lever aux aurores pour leur faire le monde confortable qui est le leur, rien à battre, t’es responsable de ton destin, mec, on te l’a assez répété. Alors pourquoi les réveiller de leur individualisme forcené au point qu’ils affectent de s’intéresser à « l’Etranger », depuis longtemps objet, par la grâce de sa distance, de toutes les compassions de la bonne conscience aussi hypocrite que gnangnan ?Il est encore temps de te ressaisir, Nicolas, d’envoyer balader ce fidèle Boutefeux qui au final sert moins efficacement ta politique que ces créatures sans scrupules que tu as ravi à la gauche et de faire retirer à ta demande expresse cet « amendement Mariani » des pattes d’une Assemblée qui t’obéit comme le chien à son maître.

Ecoute mon conseil, et tu pourras dès demain inviter au Zénith tous ceux qui s’y trouvaient hier pour un grand spectacle dont tu seras la vedette intitulé : Nous avons tous gagné ce soir.

Mathias Delfe



Immigration : Dati estime que le test ADN n'est "pas contraire à la dignité

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C'est ce qu'a déclaré la garde des Sceaux alors que la commission mixte paritaire doit examiner ce mardi le texte de la loi sur l'immigration.Le recours à des tests ADN pour établir une parenté en cas de regroupement familial respecte "la dignité", a affirmé la garde des Sceaux, Rachida Dati, lundi 15 octobre sur France 3.

Députés et sénateurs se retrouvent en commission mixte paritaire mardi pour rédiger un compromis sur le projet de loi sur l'immigration, source de polémiques à répétition. Ils devraient maintenir les tests ADN malgré les différentes protestations.

"Ce test ADN permettra d'établir le lien de filiation dans le respect de la dignité, et je le rappelle, sous le contrôle d'un juge", a insisté Rachida Dati."Il ne faut pas perdre de vue l'objectif de ce test sur l'immigration : il s'agit de lutter contre les filières clandestines et de sans-papiers parce que c'est exploiter la misère humaine", a-t-elle ajouté.La ministre de la Justice a précisé que le texte législatif, "tel qu'il est rédigé et encadré aujourd'hui" correspondait à "des recommandations du Haut commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés".

Fadela Amara est "libre dans ses propos"L'article instituant ces tests ADN pour les candidats au regroupement familial en cas de doute sur leurs papiers, très décrié, y compris au sein de la majorité, a été modifié par le Sénat, qui l'a strictement encadré, mais sans en modifier la philosophie.

Interrogée ainsi sur les déclarations de Fadela Amara, qui avait trouvé "dégueulasse" d'"instrumentaliser" le dossier de l'immigration, Rachida Dati a estimé qu'il s'agissait de "son point de vue". "Elle est tout à fait libre dans ses propos et dans sa pensée, et elle l'a exprimée", a-t-elle conclu. (avec AP)




15/10/2007

Tests ADN : le gouvernement soutiendra le vote

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C'est ce qu'a déclaré le Premier ministre, à la veille de l'examen de l'amendement du projet de loi sur l'immigration par une commission de sept sénateurs et sept députés en majorité UMP.

Le gouvernement "naturellement soutiendra le vote" de l'amendement sur les tests ADN dans le cadre de la loi sur l'immigration, a déclaré lundi 15 octobre le Premier ministre François Fillon à La Haye, aux Pays-Bas.

"Naturellement, le gouvernement soutiendra le vote de cet amendement qui a déjà fait l'objet d'un accord entre l'Assemblée nationale et le Sénat", a-t-il affirmé, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue néerlandais Jan-Peter Balkenende.Version du SénatLes sept sénateurs et sept députés, en majorité UMP, qui discutent mardi du projet de loi en commission mixte paritaire (CMP) devraient retenir grosso modo la version édulcorée, issue du Sénat, de cet amendement très controversé.

Le gouvernement a en effet clairement fait savoir qu'il n'entendait ni retirer ni retoucher la version du texte des sénateurs, "beaucoup plus protectrice" pour Roger Karoutchi (Relations avec le Parlement) et qui "apaisera toutes les inquiétudes", selon Brice Hortefeux (Immigration).

Un bilan dans 18 mois"Nous constatons qu'ils sont utilisés dans beaucoup de pays européens qui sont des pays qui n'ont aucune leçon à recevoir en matière de droits de l'Homme", a assuré François Fillon, en citant l'exemple du Royaume-Uni. Le Premier ministre a enfin insisté sur "un dispositif qui permettra de tester l'utilisation de ces méthodes et dans dix-huit mois d'en tirer les conséquences".
source:http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20071015.OBS9878/tests_adn__le_gouvernementsoutiendra_le_vote.html


14/10/2007

UMP MOZAMBIQUE : une balance venue de loin ...

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Ci dessous le point de vue sur les tests adn pour le regroupement familial ...du delegué UMP au Mozambique....
Attention; plus con tu meurs...

12.10.2007
François Goulard (UMP ?) et Ludovic LASSAUCE (AL?) sont bien optimistes
Bonjour,

Je voudrais réagir aux attaques de François GOULARD, amplifiées par Ludovic LASSAUCE, contre les tests ADN préconisés par l'amendement MARIANI (voir blog http://www.fgoulard.fr/default.php?page=10&id=132#com...)

Je les trouve bien optimistes.

Ayant moi-même été victime de la tromperie d'une employée de maison qui, pour bénéficier d'un logement de fonction gratuit, m'a fait croire pendant trois ans qu'elle était mère de deux enfants, alors qu'elle n'en était que la tante, j'approuve parfaitement l'amendement Mariani qui vise tout simplement à éviter les abus.


Je conseille vivement à Monsieur GOULARD d'étudier la composition de la "famille élargie" telle qu'elle se pratique en Afrique, et d'en tirer les conséquences nécessaires pour l'immigration en France.

Bien cordialement

Claude Guillemain
Délégué UMP au Mozambique

Avenida do Zimbabwe, 1248
Maputo
Mozambique


Nous, un jour on a meme vu un mec au Mozambique figures toi qui comprenait rien aryen...

09/10/2007

Fadela Amara dit non à l'ADN, jugeant «dégueulasse d'instrumentaliser l'immigration»

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La solidarité gouvernementale, très peu pour elle. Mardi matin, sur France Inter, Fadela Amara, la secrétaire d'Etat à la politique de la Ville, a jugé «dégueulasse» qu'on «instrumentalise l'immigration», dénonçant l'amendement sur les tests ADN au projet de loi sur l'immigration.

«L'ADN je ne suis pas d'accord parce que je pense qu'on touche à quelque chose qui n'est pas bon pour notre pays» a lâché Fadela Amara. «Je le dis aussi en tant que fille d'immigrés: y en a marre qu'on instrumentalise à chaque fois l'immigration, pour des raisons très précises.

Je trouve ça dégueulasse!». «C'est dangereux»Un pavé dans la mare de Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration proche de Sarkozy, et de la majorité UMP qui a voté l’amendement, dubitative sur les vertus de l’ouverture dont Fadela Amara est un emblème.Interrogée par ailleurs sur l'hypothèse d'un recours à des statistiques ethniques, elle a répondu: «ça aussi c'est un autre combat. Je ne veux pas qu'on définisse les gens en fonction de leurs origines, de leur religion. Créer des catégories de population c'est dangereux», a-t-elle estimé.

«Le jour où ce sera trop dur, eh bien je partirai!»«Je suis une femme libre, ne l'oubliez jamais», a fait valoir Fadela Amara. «J'ai la possibilité de dire ce que j'ai à dire et, très franchement, le jour vraiment où ce sera trop insupportable, le jour où ce sera trop dur, eh bien je partirai!»

D'après AFP




08/10/2007

Tests ADN : Le Pen soutient Fillon pour l'emploi du mot "détail"

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Le leader du FN estime que le procès fait au Premier ministre marque la "tyrannie intellectuelle" et la pression de "lobbies." Politiques de gauche et associations dénoncent l'usage d'une expression estampillée extrême-droite.


Jean-Marie Le Pen estime lundi 8 octobre que le procès fait à François Fillon pour avoir parlé de "détail" à propos des tests ADN marque la "tyrannie intellectuelle qui règne" en France."Je trouve cette bataille dérisoire, non pas seulement par l'usage abusif qui est fait de ce mot ostracisé par la politique.

Je parle du mot 'détail'", a déclaré le président du Front national sur RTL."Un simple mot utilisé par un homme politique est frappé tout de suite de tas de difficultés. C'est dire à quel point les lobbies qui gouvernent la pensée collective sont puissants et capables de diaboliser qui que ce soit", a-t-il ajouté par référence à ses propres difficultés en 1987."Banalisation de crime contre l'humanité"Jean-Marie Le Pen avait alors estimé que les chambres à gaz était un "détail" de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, ce qui lui a valu une condamnation quatre ans plus tard pour "banalisation de crime contre l'humanité".

En parlant de "détail" à propos du recours aux tests ADN pour les candidats au regroupement familial, le Premier ministre, François Fillon, a été la cible le week-end dernier de vives critiques de l'opposition.Pour l'utilisation des tests ADNJean-Marie Le Pen a dit ne pas être choqué par l'article sur les tests ADN voté la semaine dernière par le Sénat, jugeant "cette bataille dérisoire.""S'il y a des moyens de contrôle, je pense qu'on peut les employer d'autant qu'ils étaient volontaires", a-t-il dit.Il a également évoqué des précautions "qui doivent rassurer les esprits démocratiques et humanitaires."
source:
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20071008.OBS8564/tests_adn__le_pen_soutient_fillonpour_lemploi_du_mot_de.html