31/08/2008

Youtube fait taire Torapamavoa : censure ? (video)

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** [EDIT : suite des operations ici : klikez !
REJOIGNEZ LA CYBER PROTESTATION ! TORAPAMAVOA / YOUTUBE : ]


Youtube fait taire Torapamavoa : une censure ?
envoyé par torapamavoa



http://www.dailymotion.com/video/x6lwqx_youtube-fait-taire-torapamavoa-une_news

Torapamavoa collectif artistique de resistance à la politique de Sarkozy vous parle depuis decembre 2006 par le http://torapamavoa.blogspot.com/et par des vidéos ...nous sommes le ...

30 aout 2008
Nous sommes au regret de vous annoncer LA MORT subite d'une part
importante de la LIBERTE D'EXPRESSION
http://youtube.com/djamal93
Ce compte n'existe plus !

http://fr.youtube.com/watch?v=jvpEpnd5ipM Notre nouveau compte sur youtube.

+ de 100 videos
Le 15eme musicien Fracnais le plus vu/all time sur youtube
+ de 3 millions de visites sur youtube

Des scoops,des clips,des parodies,de l'humour, de l'info,
"Sarkozy G8 Q8"Plus d'un million et demi de visites Supprimée

Pourquoi NOTRE compte ?
TF1 avait recemment demandé à youtube le retrait d'une de nos videos nommée "TF1 et Lci ecartent les derapages de Sarkozy du net"

Des MILLIONS DE COMPTES DE VIDEOS CONTREVIENNENT AUX DROITS D'AUTEUR...
s'arretent les droits d'auteurs ?
Où commence la Liberté d'expression ?

"Panafieu ou le regime special des deputés"Supprimée...

les videos originales dont NOUS SOMMES LES AUTEURS AINSI QUE LES CLIPS...Supprimés..
Les infos cachées ou delaissées par les medias dominants..Supprimées...

"PARLE A MON NAIN"+ 130 000 visites Supprimée...
"CASTOAPOVCON"Supprimée...
"LE FRIC C'EST CHIC"Supprimée..

Notre video + sujet + itw diffusé par itele canal+ et lci"Nicolas Princen L'OEiL DE SARKOZY"Supprimée...

"TORAPAMAVOA Nicolas"Supprimée...

YOUTUBE a supprimé notre compte entierement et semble t il definitivement..Deux ans de travail,de recherches,une bibliotheque en ligne anti Sarkozy.

Et nos droits d'auteurs ?
Et notre liberté d'expression ?
et Votre droit à l'information ?
Et nos devoirs de citoyens ?

Vous pourrez voir sur youtube :

Du cul , des ados nus, des films entiers, des émissions de télé des clips et meme des nazis...Mais vous ne verrez plus TORAPAMAVOA

CE NE SONT PAS NOS VIDEOS QUI POSENT PROBLEMES LE PROBLEME C'EST NOUS...ET VOUS CAR NOUS SOMMES VUS ET ENTENDUS PAR DES DIZAINES DE MILLIERS D'INTERNAUTES COMME TOI !
Apres que Myspace par deux fois voulu nous faire disparaitre apres un blocage de l'hebergeur de notre blog (google),

Voici :YOUTUBE FRANCE qui offre à TORAPAMAVOA
un Traitement de Faveur.

Postez un commentaire à cette video et vous signez une petition en ligne pour la re ouverture de notre compte et de l'acces à nos videos originales

A moins que youtube ne supprime dès demain toutes les videos diffusants des extraits d'emissions de tele.

VOTRE SOUTIEN COMPTE
Ne vous laissez pas reduire au silence.

Poster un commentaire c'est SIGNER.

Diffusez cette video à vos proches.Merci.

http://torapamavoa.blogspot.com/
http://dailymotion.com/torapamavoa
http://myspace.com/torapamavoa **









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Bolloré : intérêt pour exploitation du lithium en Bolivie...Pas d'inquietude, le lithium ne présente aucun danger...

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Bolloré : intérêt pour exploitation du lithium en Bolivie


Le groupe français Bolloré serait intéressé par l'exploitation du lithium présent dans le salar de Uyuni, en Bolivie, la première réserve au monde de ce métal, selon des informations transmises par des sources présentes à La Paz.


Aucune lubie dans tout ceci, bien au contraire, le métal étant utilisé dans les batteries des voitures électriques .... marché ou Bolloré arrive en force. Synergie industrielle, donc, en quelque sorte.


Rappelons que le Salon automobile de Paris (4-19 octobre) devrait mettre en vedette les voitures électriques. Vincent Bolloré présentera son véhicule aux batteries lithium métal polymère conçu avec Pininfarina (lancement en juin 2009 en Europe, aux Etats-Unis et au Japon).

.





Le président bolivien, Evo Morales, avait indiqué au début du mois que son gouvernement étudiait une proposition française d'exploitation de lithium
"Depuis quelques temps, nous avons une proposition de la France, et il y a des experts dans le domaine du lithium pour construire des voitures avec des batteries au lithium" avait affirmé le chef de l'Etat bolivien.
Le salar d'Uyuni, situé à 3.700 mètres d'altitude au sud-ouest de la Bolivie, a une superficie de 12.500 km2. Ce vestige d'un lac d'eau de mer asséché est le plus vaste désert de sel au monde et renfermerait un tiers des réserves de lithium de la planète, selon les experts.
Si un passage rapide du pétrole au lithium se produit, l’Amérique du Sud pourrait - en quelque sorte -devenir "le nouveau Moyen Orient". La réserve la plus importante se trouvant en Bolivie, celle-ci pourrait devenir une sorte d’Arabie Saoudite, ose même affirmer certains spécialistes.

Par contraste, l’Amérique du Nord possède seulement des 6% des réserves mondiales.
Le
groupe Bolloré serait prêt à exploiter le lithium en partenariat avec l'Etat bolivien représenté par la Comibol, selon des sources proches du dossier.
Le lithium servirait à la fabrication des batterie de la voiture électrique Bluecar, construite par Bollore en partenariat avec Pininfarina.
Le groupe japonais Mitsubishi serait aussi intéressé par un projet d'exploitation de lithium au salar de Uyuni, ajoutent les sources.
Comme tous les métaux, le lithium est disponible en quantité limitée sur la planète et, par conséquent, en danger d’épuisement. En se basant sur les productions minières récentes, un rapport Suédois prévoit la disparition du lithium naturel sur Terre en l’an 2200.


Source : AFP, University Halifax
Remarque :
Description : isotope du lithium, métal léger naturel
Production : enrichissement du lithium naturel en lithium 6 par échange chimique
Utilisation : production de tritium
Radioactivité : non actif
Commentaires : matière fertile

Le lithium, le plus léger des métaux, existe dans la nature mais pas à l'état libre. Il se trouve combiné dans des roches ignées et dans l'eau de nombreuses sources minérales. Constituant 0,006 % de la croûte terrestre, il est plus abondant que l'étain ou le plomb et même dix fois plus abondant que l'uranium. Le lithium naturel est un mélange de deux isotopes, le lithium-6 (7,5 %) et le lithium-7 (92,5 %). Il est normalement enrichi en lithium-6 par échange chimique.

Le ministère de l'industrie surveille de près le lithium enrichi en lithium-6, parce que l'irradiation du lithium-6 crée une matière thermonucléaire, le tritium. Les fabricants d'armements utilisent le lithium pour produire le tritium par deux voies. Ils créent le tritium au niveau industriel dans des réacteurs nucléaires en bombardant de neutrons des cibles de lithium. Ils peuvent également créer le tritium à l'intérieur d'une tête nucléaire en bombardant de neutrons un composé comprenant du lithium.
Les Américains utilisent l'hydrure de lithium pour les têtes à fission dopée et principalement le deutéride de lithium pour l'étape de fusion dans les têtes thermonucléaires. Les militaires français pourraient utiliser le deutéro-tritiure de lithium (voir Deutérium). L'utilisation d'un composé de lithium pour remplacer le tritium dans une tête évite la nécessité de remplacer le tritium périodiquement à cause de sa courte période.
Du point de vue nucléaire civil, le lithium-6 est utilisé comme source de tritium pour l'expérimentation portant sur la fusion.
Le lithium n'est pas radioactif. Il est toxique chimiquement et la réaction entre l'hydrure de lithium et l'eau est particulièrement dangereuse ; mais ces problèmes concernent principalement les travailleurs. La menace la plus importante pour la santé des populations et l'environnement est indirecte. La production de lithium aujourd'hui demande une grande quantité de mercure, et les usines de fabrication ont généré des pollutions importantes par ce métal lourd. Pour cette raison, le CEA, en liaison avec la Cogéma étudiait deux nouveaux procédés de séparation isotopique : « La chromatographie par échange d'ions sur résine et l'échange d'ions en sels fondus » [CEARa 95].
Le CEA a mis au point son procédé de séparation isotopique par moyen de mercure au CEN Grenoble et a également étudié le lithium au CEN de Saclay et probablement à Pierrelatte. La France produisait le lithium- 6 dans l'usine de la Cogéma à Miramas qui est entrée en service industriel en 1962. En 2001, cette usine n'est plus en service, semble-t-il
A lire...

Jeunes populaires contre le PS jouent à" qui pisse le plus loin?"

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Jeunes populaires contre le PS jouent à" qui pisse le plus loin?"

Les jeunes Pop (mouvement de jeunes de l'UMP) de Charente-Maritime ont fait une courte virée aux universités d'été du PS, ce samedi matin. Arrivés le sourire triomphant, mais au pas de charge au bord du parvis de l'Encan, ils clamaient quelques slogans: "Ils n'ont que des pavés, nous avons des idées", disaient-ils. "Quarante ans plus tard, la jeunesse qui bouge change de camp", ajoute l'un d'eux. Leur descente en tee-shirt rose n'a pas tardé à attirer l'attention. En une minute, les membres du service d'ordre leur fondent dessus. Une première gifle part, les gros bras tendent de repousser les militants de droite, qui s'en vont par le parking. Sur le parvis, quelques socialistes s'indignent. "Il y a des caméras qui filment", avise l'un d'eux tandis que deux femmes s'interrogent: "C'est qui ces gros bras, c'est une société privée?"...

Adresse de la vidéo : http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYG9-.html

Remarque : l'inscription "virus" est lisible en gros sur leur tee-shirt.





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Délit d'outrage à la Police, c'est dans le TIMES

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http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=88699

POLICE • Injuriez le barman, pas le flic !
Le correspondant du Times s’étonne de l’augmentation du nombre des délits d’outrage à agent.







Quand Jean-Jacques Reboux a été interpellé dans sa voiture cabossée, puis accusé de gêner la circulation, il a protesté de son innocence. “J’étais pris dans un embouteillage à un carrefour et je ne gênais personne”, a-t-il assuré. Dans l’altercation qui a suivi, un policier l’a accusé de l’avoir traité de connard. L’incident a valu à cet éditeur parisien de comparaître devant les tribunaux, où il a été condamné à 150 euros d’amende pour outrage, un délit bien français qui désigne une offense à un agent de la force publique.
Cette infraction, passible d’une peine de six mois de prison et d’une amende de 7 500 euros, date de l’époque napoléonienne et vise à protéger “la dignité […] de toute personne chargée d’une mission de service public”. Derrière ce jargon juridique se profile l’idée que les fonctionnaires incarnent un Etat français qui mérite le respect et le soutien de tous ses citoyens. Le nombre de poursuites intentées pour outrage à agent de police ou autre représentant de l’ordre public est passé de 17 700 en 1996 à 31 731 l’an dernier, ce qui, pour certains, témoigne d’un abus de pouvoir de l’Etat.
Jean-Jacques Reboux a lancé une campagne de dépénalisation du délit d’outrage, qui a fait grand bruit. “Si vous traitez de connard le patron de votre café ou votre banquier, vous risquez une altercation mais pas de poursuites en justice, observe l’intellectuel. Mais si vous dites la même chose à un policier, vous vous retrouvez au tribunal. Pourquoi les fonctionnaires seraient-ils traités différemment ? C’est une vision de l’Ancien Régime.”
L’éditeur a fondé le Collectif pour la dépénalisation du délit d’outrage [CODEDO] avec Romain Dunan, un militant de gauche qui s’estime, lui aussi, victime d’une injustice. Ce dernier a envoyé [fin 2006] à Nicolas Sarkozy [alors ministre de l’Intérieur] un courriel où il comparait la politique du gouvernement à celle de Vichy. Résultat : une amende de 800 euros pour outrage à un représentant de l’Etat. Et nombreux sont les cas similaires.
Compte tenu de la volonté actuelle de réaffirmer l’autorité de l’Etat, les hommes politiques et les fonctionnaires sont d’autant plus enclins à se déclarer victimes d’insultes qu’ils peuvent réclamer des indemnités allant de quelques centaines à quelques milliers d’euros. Em­ployés de La Poste, inspecteurs des impôts, personnels des chemins de fer et enseignants intentent des procès dès qu’ils s’estiment offensés. Pour Nicolas Comte, secrétaire général d’un syndicat de gardiens de la paix, le SGP-FO, si les poursuites pour outrage sont plus fréquentes, c’est que les insultes le sont aussi. “Le problème, dit-il, est que les relations entre la police et la population sont de plus en plus difficiles.”
Adam Sage
The Times



Manifestation SAMEDI 6 SEPTEMBRE

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Troupes françaises hors d'Afghanistan ! Manifestation SAMEDI 6 SEPTEMBRE à Paris TOUS PLACE DU CHATELET A 14H30

Troupes françaises, troupes de l'Otan, hors d'Afghanistan !
Nous appelons tous les mouvements, partis, syndicats à se joindre à cet appel à manifester samedi 6 septembre à Paris pour exiger le retrait des troupes françaises et de l'OTAN d'Afghanistan, où elles n'ont RIEN à faire. Un vote sur ce sujet est prévu à l'assemblée nationale le 22 septembre. Il y a urgence !


CAPJPO-EuroPalestine, Americains contre la Guerre, Enfants de Palestine.









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Très fort !!

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Vu sur L'En-dehors

Un sommet européen sur l'immigration à Vichy
--> il y a des symboles qui ne trompent pas.. mais ...
Certes il y a des symboles qui ne trompent pas.. mais parfois ceux ci semblent tellement "GROS" par rapport à la situation et dénués de toute volonté de sauvegarder les apparences par l'état, qu'ils finissent quand même par engendrer quelques doutes sur les réels intentions cachés de leurs utilisations... en effet il me semble déja entendre d'ici le chantage démocratique permanent de l'état qui s'exprimant au travers d'un parti dit "d'opposition" ou en revétant le masque d'un petit facteur s'écrira :
"vous êtes prévenus ! prenez garde et votez !! car sinon la prochaine fois vous aurez la dictature !"









En effet tout les moyens même les plus grotesques ne sont ils pas bons pour l'état afin de se garantir le renouvellement d' une nouvelle virginité "démocratique", elle même encore utile et indispensable au maintien de la paix sociale donc à la stabilité économique du capital obtenue en apeurant préalablement les populations exploités qui seraient éventuellement tentés de se réapproprier leurs pouvoir décisionnel sur leurs vies en s'asbtenant ? n'est ce pas ce que ce que ces charlatants de politiciens nomment "fabriquer l'opinion publique" ?

tolkien

Lu sur : http://lelaboratoire.over-blog.com/article-21907260.html

Un sommet sur l'immigration à Vichy


Apres le slogan "le travail rend libre" de Sarkozy durant sa campagne electorale qui n'avait même pas fait hurler les "intellectuels" français, voila que lui et la bande de L'Ump depassent une fois de plus les bornes de la provocation en organisant un sommet sur l'immigration dans l'ex capitale du Pétainisme





Non, ce n’est pas une farce desprogienne posthume.

Ce n’est pas un dessin de Siné, lui qui vient de se faire virer comme un malpropre par un journal tellement "toujours contre tout" qu’il ne dit plus rien d’intéressant.


Ce n’est pas non plus un couplet ajouté par Jean Ferrat à sa chanson "Nuit et brouillard".


Ce n’est pas une sombre plaisanterie de mauvais goût, même pas un propos infâmant de plus de la part d’un Le Pen.

Cela se passe bien en 2008, en France, pays qui a connu des périodes obscures dans son Histoire et aussi de grandes avancées vers les Lumières.

Alors, ce serait une boulette de plus, une phrase qui restera à jamais gravée dans l’Histoire de la République ?

Peut-être...

Je ne l’invente pas, la presse française n’a pas tellement relevé cette bourde, je l’ai appris par "Le Courrier International" de la semaine dernière (reprenant un article de la presse londonienne) et cela m’a été confirmé en recherchant sur internet.

Les 3 et 4 novembre prochains, M. Sarkozy organisera à Vichy une conférence internationale à l’occasion de la présidence française de l’Union européenne. Jusqu’ici tout va bien, me direz-vous. Ce qui fait tache, c’est le thème choisi : l’intégration des immigrés en Europe.

Vichy ? N’est-ce pas la ville qui a abrité le régime de Pétain ? On ne peut en 2008 accuser tous les vichyssois d’être des petits-enfants de « collabos », bien entendu. Cette période terrible aurait eu lieu à Trifouillis-les-Oies ou Seveso-les-Berdouilles, cela n’eût rien changé au problème. Qu’on le veuille ou non, c’est une « boulette » supplémentaire de notre Président qui va encore susciter de sévères critiques dans le monde entier, je ne parle même pas de l’opposition en France qui est absente et aphone. La politique de M. Hortefeux est vivement condamnée et critiquée partout dans le monde, notamment en Afrique où notre président est allé dire que les femmes et les hommes de ce continent (berceau de l’humanité, cœur de tous les métissages) n’a pas d’histoire… En lisant les témoignages des élèves sans-papiers arrêtés à la sortie des lycées, comment ne pas penser aux rafles d’enfants juifs pendant l’Occupation ? Ne faisons pas de parallèle systématique, mais les circonstances inhumaines sont troublantes de similitudes dans les méthodes employées et le climat de terreur et d’humiliation qui règne actuellement.

Consternant, non ?



source trouvées dans divers "medias" gouvernementaux



dont les sites

 http://www.lasemainedelallier.fr/actualite/27-ministres-europeens-a-
Vichy-en-novembre-363.html

 http://http//www.lamontagne.fr/editions_locales/vichy/vichy_au_coeur_du_
debat_sur_l_integration@CARGNjFdJSsNFBkMBQ==.html


Mis en ligne par TOLKIEN, le Samedi 30 Août 2008, 20:05 dans la rubrique "F Haine".


Google : qui cherche Dati trouve Darty !

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Google : qui cherche Dati trouve Darty !






Il peut paraitre etonnant qu en faisant une recherche sur Dati via google,


on ait comme resultat ( après les 3 premiers concernant Dati), la suggestion de chercher"darty".




Est ce un souhait de Jean Sarkozy?...

RSA ....RAS...Parisotte a encore encore frappé

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Vu sur Bellaciao
(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

http://www.lesmotsontunsens.com/

MEDEF, Sarkozy à Parisot : RAS... et bonjour chez vous !

30 août 2008, 11:02, Les mots ont un sens, par Napakatbra



Universités d'été du MEDEF : Sarkozy appelle Parisot. Universités été MEDEF Sarkozy appelle Parisot. MEDEF, Sarkozy à Parisot : RAS... et bonjour chez vous ! - blog politique

Quel est le point commun entre Neil Armstrong, Gandhi, Mandela, Einstein, De Gaulle, Luther King ? Ils sont tous présents dans le spot publicitaire de l'université du MEDEF. Le message est clair : "Think big, voir en grand !" Et Russo, Tchuruk, Messier, Forgeard, Lagardère, Gautier-Sauvagnac... pas assez grands ? Et Sarkozy ? Ah, tiens, ça sonne...












Le MEDEF virtualise

Les revenus exorbitants des grands patrons, les caisses noires du BTP, les délits d'initiés d'EADS, le renoncement patronal au financement de la sécu, le scandale de l'UIMM, la non déclaration des accidents du travail, la non déclaration des heures supplémentaires, les class-actions toujours remisées... des sujets peu importants pour les patrons, à en lire le programme de l'université d'été du MEDEF. Les préoccupations patronales sont ailleurs, plus grandes, plus nobles, plus hautes : réception en grande pompe de "Sa Majesté le Roi Abdallah II de Jordanie", discussions sur "l'opinion publique : titan ou tyran ?", "la vie en vert pour voir la vie en rose", "Dieu pour point d'appui et la prière pour levier", "le management comme pédagogie pour un autre monde" (sic), "le capitalisme à but non lucratif" (re-sic), "l'ambition, péché capital ou vertu cardinale ?", "l'esprit olympique nous inspire-t-il ?"... Mais où vont-ils chercher tout ça ?

Sarkozy, Parisot et le RAS

Donc... Armstrong, Gandhi, Mandela, Einstein, De Gaulle, Luther King seraient les modèles du MEDEF... Et pourquoi pas notre président Sarkozy, récemment désigné lauréat du "prix mondial de l'homme d'Etat 2008", pour ses engagements dans les domaines des "droits de l'homme, de la démocratie et de la tolérance" ? Rien que ça !

Sarkozy, qui n'a d'ailleurs pas manqué de se signaler bruyamment lors du forum de clôture de l'université en question. Suite à un appel téléphonique "impromptu" pendant l'élocution de François Bayrou, Laurence Parisot a déclaré à l'auditoire émerveillé : "C'était quelqu'un qui se doutait peut-être qu'il nous manquait, qu'on parlait de lui et qui, à ce moment-là, voulait absolument m'avoir au téléphone. Vous avez compris de qui je parle et il vous salue. J'ai été interrompue par le président, j'en suis désolée, c'était aussi une façon de vous dire à quel point il pensait à vous, les entrepreneurs". "Il m'a dit que le RAS [en français RSA, confusion mentale de Laurence Parisot qui maitrise visiblement mal certains aspects sociaux], on allait bientôt en reparler ensemble" a-t-elle ajouté. R.A.S... ils en reparleront ensemble, tiens tiens...

Donc... Armstrong, Gandhi, Mandela, Einstein, De Gaulle, Luther King seraient les modèles du MEDEF, ce qui explique que les préoccupations premières des Français - pouvoir d'achat, chômage, santé... - n'aient pas été évoquées. Imaginez-vous Einstein ou Luther King parler du pouvoir d'achat des Français ? Non. Voyons la vie en grand ! Ne nous arrêtons pas à quelques détails, vains et inutiles.

Voir le sport publicitaire : medef.fr
http://www.medef.tv/

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")


MMe sarkozy n'a pas vendu terrible finalement ...

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Polémique sur le nombre d'albums vendus par Carla Bruni
NOUVELOBS.COM | 31.08.2008 | 12:11

Alors que le label Naïve parlait de 300.000 albums vendus, dont 160.000 en France, le Syndicat national de l'édition phonographique chiffre les ventes à 80.657. Si le SNEJ considère le nombre de CD achetés par le public, les maisons d'édition comptabilisent les stocks que possèdent les magasins.







Le label de Carla Bruni, Naïve, parlait d'un vrai succès pour le troisième album de la Première dame de France, "Comme si de rien n'était", vendu à 300.000 exemplaires dont 160.000 en France.
Le Parisien, qui s'est procuré les chiffres comptabilisés par le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP), parle dimanche 31 août de 80.657 exemplaires vendus en sept semaines. Un chiffre qui correspond aux "sorties de caisse", c'est-à-dire le nombre de CD achetés par le public.

Question de point de vue

Patrick Zelnik, PDG de Naïve, défend son bilan dans les colonnes du quotidien. "C'est la réalité. Ces éléments récapitulent les mises en place dans les magasins. Les enseignes ont même effectué de nouvelles commandes. Depuis, nous sommes à près de 175.000" se défend-il.
Comment expliquer une telle différence ? Maisons de disques et SNEP ne comptabilisent pas les ventes de la même manière. En effet, les ventes communiquées par les maisons de disques correspondent à ce que les magasins possèdent en stock. Et, comme l'explique le patron de la maison de disque "c'est avec ces données qu'un album est certifié ou pas disque d'or".
Suivant cette logique, l'album est donc double disque d'or. Même si dans la réalité, "Comme si de rien n'était" ne s'est vendu qu'à 80.657 exemplaires. Cette semaine Carla Bruni-Sarkozy occupe la 9ème place des meilleures ventes, avec 5.757 CD achetés.

Le reflet de la côte de popularité du président ?

Une différence importante pour ce disque aux enjeux aussi politique que musical et qui a entraîné florilège de réactions et d'articles en tout genre. "La pression médiatique a fait avancer le disque au 11 juillet qui n'est pas du tout une bonne date, se justifie Patrick Zelnik. La véritable promotion pour Carla Bruni va démarrer à la rentrée avec des émissions de télé comme Le Grand Journal, Taratata, ou Vivement dimanche. Pour l'instant, on l'a beaucoup vu dans la presse people qui n'est pas connue pour faire vendre des disques."
Etre chanteuse et Première dame de France, deux fonctions incompatibles ? Le quotidien s'interroge sur une possible influence négative de la côte de popularité de son mari le président de la République. Ce relatif échec serait-il un indice de la popularité du chef de l'Etat ?
"On ne peut pas traiter un disque sur les mêmes bases qu'un sondage politique hebdomadaire, rétorque Patrick Zelnik. Pour nous, c'est un succès. Pas un triomphe, mais un succès. On avait prévu d'en vendre 200.000 avant Noël. On ira largement au-delà."


toujours plus :"prix mondial de l’homme d’Etat 2008" et " Humanitarian Award"

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Sarkozy : "prix mondial de l’homme d’Etat 2008" !

Nicolas Sarkozy va définitivement rentrer dans la cour des Grands, ce mois de septembre à New York. Une double consécration l’y attend. Nul n’est prophète en son pays, dit la Bible. Sarko l’Américain verra donc ses nombreuses vertus reconnues et saluées de l’autre côté de l’Atlantique.

On aurait pu croire à un poisson d’avril en plein mois d’août, mais non... L’information semble sérieuse : Nicolas Sarkozy va se voir décerner le "prix mondial de l’homme d’Etat 2008" par la Fondation Appel de la conscience (ACF), une puissante organisation non gouvernementale américaine.


Ce prix lui sera décerné au cours du dîner de gala annuel de l’organisation, le 23 septembre à New York. "Nicolas Sarkozy a fait preuve de détermination et persévérance dès qu’il est apparu dans l’arène internationale où il s’est attaqué aux défis politiques, sociaux et humanitaires d’aujourd’hui", explique le président et fondateur de l’ACF, le rabbin Arthur Schneier. "C’est de façon exemplaire qu’il s’est fait le champion des droits de l’Homme, de la démocratie et de la tolérance, tout comme de la défense de l’environnement. C’est un homme d’Etat de stature mondiale", a ajouté Schneier.

Nicolas Sarkozy ne fera pas le voyage à New York pour rien, puisque la veille, le 22 septembre, il recevra un "Humanitarian Award" de la Fondation Elie Wiesel. Ce prix récompense “des êtres exceptionnels qui ont consacré leur vie à combattre l’indifférence, l’intolérance et l’injustice”. Quelle revanche pour cet homme qui confiait avant son élection de 2007 à la journaliste Catherine Nay : "J’étais égoïste, dépourvu de toute humanité, inattentif aux autres, dur, brutal... Mais j’ai changé !"

Sarkozy sera honoré "pour son action humanitaire dans divers domaines, particulièrement dans les conflits internationaux et dans la mobilisation de millions de dollars pour l’Afghanistan et les pays africains." Remporter un prix humanitaire pour faire la guerre semble curieux... pour celui qui n’a pas compris qu’en Afghanistan la France ne fait pas la guerre à proprement parler, mais du "peace making" (c’est déjà beaucoup plus sympa), selon l’expression du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.

Des parrains exemplaires

Pour revenir à la soirée de gala du 23 septembre, qui fera de notre président l’homme d’Etat de l’année 2008, en raison de ses actions en faveur des droits de l’Homme, de la démocratie et de la tolérance, deux détails sont à relever, qui ne manquent pas de sel. D’abord, Nicolas Sarkozy sera présenté à l’assistance par l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger.

Voici, pour rappel, les actions "humanitaires" d’Henry Kissinger, telles que présentées par Christopher Hitchens dans Les Crimes de monsieur Kissinger (on peut en lire davantage ici) :

« Henry Kissinger doit-il être déféré devant le Tribunal international de La Haye pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité, et pour conspiration impliquant le meurtre, l’enlèvement et la torture ? Oui, répond clairement l’écrivain, journaliste et essayiste anglais, Christopher Hitchens, à travers une enquête serrée, fondée sur des documents secrets, et récemment déclassifiés par les autorités américaines. On apprend comment le Prix Nobel de la paix 1973 a cyniquement organisé les bombardements de populations civiles au Laos et au Cambodge, comment il a fait assassiner le général chilien Schneider pour tenter de barrer la route à Allende, comment il a installé le général Pinochet, comment il a soutenu secrètement la tentative d’assassinat de Mgr Makarios à Chypre, comment il a ruiné l’expérience d’un régime démocratique au Bangladesh. En fait, ce livre montre, d’une manière exceptionnelle et précise, comment un pouvoir démocratique comme celui des États-Unis peut organiser des crimes à l’échelle mondiale, et révèle également les vraies motivations d’Henry Kissinger : cynisme, argent, pouvoir... » (présentation de l’éditeur).

Seconde curiosité de ce dîner de gala "humanitaire" : il sera présidé entre autres par Serge Dassault, sénateur UMP, propriétaire du Figaro, ami de Nicolas Sarkozy, qui, le 10 juillet 2008, a mis en évidence son humanisme, dans une interview surréaliste sur i>télé, dans laquelle il qualifiait la grève de "cancer", prônait l’inderdiction des grèves politiques, et vantait le modèle chinois (à imiter en France), avec des travailleurs bossant 45 heures par semaine pour fabriquer des produits pas chers, et dormant dans leurs usines...

Le 19 juin, il stigmatisait déjà les chômeurs "fainéants" : "Le problème n’est pas seulement de trouver de l’emploi mais aussi que l’assistance et les aides diverses aux chômeurs sont trop élevées, à mon avis, pour qu’ils aient une certaine envie de travailler." (...) Prime pour l’emploi, et bientôt RSA... c’est quand même anormal de vouloir donner de l’argent de l’Etat qui n’en a pas beaucoup à des gens qui ne veulent pas travailler parce qu’on les paye trop et coûtent aussi beaucoup d’argent à l’Etat. (...) On réduirait carrément les aides aux chômeurs, ce serait quand même plus efficace si on veut les faire travailler que de vouloir donner de l’argent sur denier de l’Etat".

L’intransigeance sur les droits de l’homme

Nicolas Sarkozy sera donc honoré par deux hautes figures de l’humanisme, comme on le voit. Mais lui-même, est-il bien le "champion des droits de l’Homme, de la démocratie et de la tolérance" qu’on nous vante ?

C’est en tout cas ce qu’il avait promis d’être avant son élection. Ainsi, au cours du Congrès de l’UMP, le 14 janvier 2007, Nicolas Sarkozy déclarait : "Je ne crois pas à la "realpolitik" qui fait renoncer à ses valeurs sans gagner des contrats. Je n’accepte pas ce qui se passe en Tchétchénie, au Darfour. Je n’accepte pas le sort que l’on fait aux dissidents dans de nombreux pays. Je n’accepte pas la répression contre les journalistes que l’on veut bâillonner. Le silence est complice. Je ne veux être le complice d’aucune dictature à travers le monde".

Depuis, le président de la République a rencontré les dirigeants de la Chine, de l’Arabie Saoudite, de la Libye, de la Russie, du Gabon, de l’Algérie, de la Tunisie, sans rien avoir à redire ni sur les Droits de l’Homme, ni sur les libertés. On pourrait rajouter à la liste les Etats-Unis, dont les dirigeants ont reconnu l’usage de la torture sur certains terroristes présumés. Le plus fort que le chef de l’Etat ait fait a été de demander à la Chine de "continuer" sur la voie de l’Etat de Droit....

Le respect du peuple souverain


Ensuite, Sarkozy est-il bien le champion de la démocratie qu’on nous présente ? La seule affaire du mal nommé "mini traité" européen peut en faire douter. Rappelons l’analyse qu’avait faite à l’époque de ce débat Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l’université de Rennes et auteur de droit constitutionnel, dans un texte titré Haute trahison :

"Dans la mesure où ce texte se borne en réalité à recopier sous une autre forme les trois quarts des dispositions du traité établissant une constitution pour l’Europe, il eût certainement été plus simple de reprendre le texte initial en en rayant seulement les dispositions symboliques abandonnées. On comprend cependant que cette formule ait été écartée car elle aurait manifesté de façon trop criante que l’on se moquait ouvertement de la volonté des peuples français et néerlandais. (...)

Comment le président de la République peut-il décider seul, alors que le peuple français a juridiquement rejeté l’intégralité du traité, de faire cependant ratifier par voie parlementaire la majeure partie des dispositions qu’il contenait au motif que celles-ci « n’auraient pas fait l’objet de contestations » ? (...) La démarche du président de la République prétendant interpréter seul la volonté du peuple français est totalement arbitraire et confine à la dictature. (...)

On ne peut qu’être bouleversé par le coup d’Etat ainsi perpétré en France. Si le président a la conviction que les dispositions restant dans le traité modificatif ont fait l’objet d’une approbation implicite des Français, encore faut-il qu’il s’en assure en organisant un nouveau référendum tendant à obtenir leur accord explicite. Comment qualifier et sanctionner, dès lors, un tel coup d’Etat ? Le texte de la très populaire Constitution de 1793 n’y allait pas de main morte en disposant, dans son article 27 : « Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres ».

La peine de mort étant désormais prohibée par la Constitution française il convient de s’y conformer et de se tourner plutôt vers l’article 35 du texte de 1793 qui affirmait solennellement : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée au préambule de l’actuelle Constitution, range aussi la résistance à l’oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Notre texte constitutionnel affirme encore que le principe de la République est « gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple » et que son président est élu au suffrage universel direct pour veiller au respect de la Constitution, assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l’Etat et garantir l’indépendance nationale.

Le terme qui vient à l’esprit pour désigner le mépris présidentiel de la volonté populaire est évidemment celui de haute trahison. Malheureusement, une révision des dispositions sur la responsabilité pénale du chef de l’Etat, intervenue en février 2007, a substitué à l’antique et belle formule de haute trahison, l’expression affadie et banale de « manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat ». Cela manque singulièrement d’allure et de force mais l’on s’en contentera cependant en proposant aux parlementaires, au lieu de commettre eux-mêmes une forfaiture en autorisant la ratification d’un traité rejeté par leurs mandants, de se constituer en Haute Cour pour sanctionner le coupable. Sans insurrection ni destitution, nous n’aurons alors plus qu’à pleurer sur notre servitude volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots."

Le 15 novembre 2007, le Telegraph rapportait les propos qu’avait tenus Nicolas Sarkozy lors d’une réunion à huis-clos de parlementaires européens à Strasbourg : "La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le « non ». La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé. Il y a un clivage entre les peuples et les gouvernements. Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni." Autrement dit, si Sarkozy ne voulait pas de référendum, c’est parce qu’il avait la certitude que la réponse des peuples aurait été négative ; "c’est bien en quoi, analysait Olivier Bonnet, celui qui incarne la souveraineté du peuple français, en violant délibérément sa décision, se rend effectivement coupable de haute trahison."

A noter que, le 10 juillet dernier, le député européen britannique Nigel Farage mettait en cause le caractère démocrate de notre président ; dans l’enceinte du Parlement européen à Strasbourg, il avait interpellé Nicolas Sarkozy, après que celui-ci ait déclaré qu’il souhaitait faire revoter les Irlandais après leur refus du Traité de Lisbonne.

La cohérence du parcours

Rien de très neuf sous le soleil, puisque dès avant son élection à la présidence de la République, la Ligue des Droits de l’Homme nous avait mis en garde contre le personnage ; le 26 avril 2007, la LDH présentait l’édition 2007 de son "état des droits de l’Homme en France", et déplorait une "régression continuelle des libertés", en condamnant particulièrement le bilan de Nicolas Sarkozy en tant que ministre de l’Intérieur.
Le président de la Ligue, Jean-Pierre Dubois, avait qualifié la "vision du monde" de Nicolas Sarkozy d’"absolument terrifiante", parlant de "grave régression en matière de droits fondamentaux depuis cinq ans".

Il écrivait encore dans son bilan : "La politique législative de course au sécuritaire à dominante xénophobe sacrifie au report de voix d’extrême droite les droits des étrangers, l’humanité élémentaire et, au bout du compte, les libertés de tous".

Les 22 et 23 septembre prochains, à New York, Nicolas Sarkozy sera récompensé du "Humanitarian Award" de la Fondation Elie Wiesel, et du "prix mondial de l’homme d’Etat 2008" de la Fondation Appel de la conscience. Pour sa très grande humanité.





agoravox



Bush complètement ivre à Pékin

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Bush complètement ivre à Pékin



Selon Chavez : « Bush mérite la médaille d’or des ivrognes » aux Olympiades de Pékin.




Tenant compte de la quantité de lecteurs qui se sont jetés sur cette information parue dans « Chaos dans le réseau » à propos du président des Etats-Unis qui s’est rendu en Chine pour profiter des Jeux Olympiques, mais qui s’est laissé apparemment débordé par le nombre de verres alors qu’il suivait une partie et qui a dû être soutenu pour pouvoir quitter le stade, « Visions Alternatives » a décidé de la rediffuser et de publier dans cette même édition le commentaire fait en son temps par Fidel Castro à propos du passé alcoolique de G.W. Bush.

Le problème de la dépendance du président des Etats-Unis, George W Bush vis à vis de l’alcool est bien connu.



Mais cette fois, les caméras l’ont cueilli faisant des grimaces et criant en complet état d’ébriété lors d’une partie disputée aux Jeux Olympiques de Pékin (avec Sarkozy au G8, ils auraient fait la paire - N.d.T). Évidemment, la partie en question est restée en second plan.

Accompagné de sa femme Laura et d’une de ses filles, le président n’a pas pu masquer son état et ses gardes du corps ont eu à l’aider pour descendre de la tribune.

D’après quelques médias américains, Bush ayant fait une rechute [dans l’alcoolisme] ces derniers mois, sa femme avait quitté la Maison Blanche.

Selon Chavez : « Bush mérite la médaille d’or des ivrognes ».



Le président vénézuélien Hugo Chavez, a affirmé aujourd’hui que George W. Bush méritait « la médaille d’or des ivrognes » aux Olympiades de Pékin, après avoir exhibé une photo dans laquelle, selon le président du Vénézuéla, son collègue des Etats-Unis apparaît ivre.

« Énorme état d’ébriété... Voici la médaille d’or pour les ivrognes ! », a dit Chávez en montrant la photographie devant les caméras de la télévision d’état, dans le cadre d’une réunion du Conseil des Ministres partiellement retransmise.



Le président vénézuélien a admis avoir au début pensé que la scène photographiée à Pekin, où est Bush apparait dans les gradins avec sa femme et une de ses filles, était un montage photographique ; mais il a été ensuite convaincu de son authenticité.



28 août 2008 - Visiones Alternativas - Vous pouvez consulter cet article à :
http://va.prensa-latina.cu/index.ph...
Traduction de l’espagnol : Brisa Marina


Visiones Alternativas

Sans-papiers chez Bouygues

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Des sans-papiers s'invitent aux résultats des groupes de BTP
LE MONDE | 30.08.08 | 14h39 • Mis à jour le 30.08.08 | 14h39


Après avoir manifesté, mardi 26 août, sur l'esplanade de la Défense, une centaine de travailleurs sans papiers du bâtiment (BTP) se sont rassemblés vendredi matin devant le luxueux siège social parisien de Bouygues. Au moment où le PDG, Martin Bouygues, présentait à la presse les résultats semestriels de son groupe, au demeurant très satisfaisants. Puis, ils se sont dirigés vers le restaurant qui accueillait une même réunion, cette fois d'Eiffage.







Ces ouvriers, la plupart maliens, ont, au son des tambours et des sifflets, déployé des banderoles avec le slogan : "Patrons du bâtiment, régularisez-les sans-papiers."

Le BTP recourt, en effet, massivement aux sous-traitants et aux agences d'intérim, à tel point que 30 % à 50 % de la main-d'oeuvre des chantiers est constituée de salariés "externalisés" qui ont parfois présenté de faux papiers ou des papiers d'emprunt. Adama D., un des manifestants, travaille ainsi depuis huit ans sur des chantiers d'Ile-de-France et peut exhiber, sorties de sa poche, plusieurs cartes d'accès à des chantiers menés par Bouygues, Spie Batignolles ou Rabot-Dutilleul.

"PAS DE POLITIQUE"

Interpellé par Le Monde au cours de la conférence de presse, M. Bouygues, un brin agacé, a répondu : "Notre groupe n'est pas concerné ! Nous avons des procédures de contrôle strictes mais, bien sûr, nous ne sommes pas la police... Quant à savoir s'il faut régulariser ces travailleurs, c'est une question politique, or je ne fais pas de politique." Le directeur des ressources humaines de Bouygues, Jean-Claude Tostivin, a reçu une délégation des manifestants. Jean-François Roverato, le président d'Eiffage et, par ailleurs, président de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, a, lui, précisé : "Si l'on nous démontre que des ouvriers ont travaillé longtemps pour nous ou nos sous-traitants, et sont compétents, nous les embaucherons."

Chez Vinci, où l'on reconnaît un besoin "désespéré" de recruter, on est prêt à se mettre autour d'une table "avec les services de M. Hortefeux, la coordination des sans-papiers et les agences d'intérim" pour étudier des solutions.
Isabelle Rey-Lefebvre
Article paru dans l'édition du 31.08.08.


30/08/2008

La lettre à Nicolas Sarkozy sur de douteuses missions d’espionnage

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La lettre à Nicolas Sarkozy sur de douteuses missions d’espionnage


Téléchargez cette lettre du 7 juin 2008 du patron du groupe Progosa au président de la République, sur des missions d'espionnage couvertes par la DST dont il serait victime.
Document mis en ligne le 19.06.2008

Les récentes confidences d’un enquêteur privé quant au contenu de ses missions de renseignement pour le compte de patrons français exacerbent des tensions entre dirigeants d’entreprises, jusqu’à remonter à l’Élysée

En témoigne ce courrier du patron du groupe espagnol Progosa, remis à Claude Guéant et destiné au président Nicolas Sarkozy, que geopolitique.com vous propose de télécharger au format pdf, au bas de cet article.

À la tête de cette entreprise Progosa, spécialisée dans les installations portuaires, Jacques Dupuydauby, proche des gaullistes et ami de Michèle Alliot-Marie, est en guerre ouverte contre Vincent Bolloré depuis plusieurs années, notamment pour d’importants marchés en Afrique.
Dans un livre témoignage sorti la semaine passée, Allez-y on vous couvre (éditions Panama) Patrick Baptendier révélait comment la DST l’avait piloté pour collaborer avec d’importantes sociétés de renseignement privés, notamment le groupe Géos.
Celle-ci, selon l’ex-gendarme, l’aurait mandaté pour enquêter sur Jacques Dupuydauby et sur l’un de ses adjoints.

Dès les premiers paragraphes, le courrier du président de Progosa affirme : "À cette occasion, la DST lui aurait communiqué divers renseignements à caractère strictement privés ou à caractère confidentiel, sur mon collaborateur Monsieur Gérard Perrier et sur moi-même (…) Géos intervenait pour compte du Groupe Bolloré".

Les responsables de Géos et ceux du Groupe Bolloré ont catégoriquement démenti ces accusations.

Jacques Dupuydauby écrit, sans que nous puissions vérifier, à cette date, l’exactitude de son analyse : "l’emploi d’officines pour mener ce type d’investigations sur ses associés ou ses adversaires, dans un objectif de pression ou de manipulation, relève malheureusement d’une habitude ancienne chez Monsieur Vincent Bolloré".

Avant de rappeler au président de la République un point historique pertinent à ses yeux : "Lorsqu’en votre qualité d’avocat vous représentiez les intérêts du Groupe Bouygues, vous avez probablement entendu mentionner l’existence d’un rapport établi par l’ex-inspecteur de police Antoine Gaudino pour le compte de Monsieur Bolloré. Contrairement aux dénégations continues de ce dernier, ledit rapport existe bel et bien, et j’en ai moi-même communiqué copie à Martin (ndlr : Martin Bouygues). Il pourra vous le confirmer".

Plus loin dans la lettre, Jacques Dupuydauby fait référence, de manière détaillée, à des archives détenues par un notaire de Neuilly qui seraient de nature à corroborer ses dires.
Contacté par geopolitique.com, le groupe Progosa a annoncé qu’il s’apprêtait à déposer une plainte contre X dans le cadre de cette affaire.

Langue du document : Français
Identification : signature du président du groupe Progosa

Pour télécharger ce courrier scanné, de 2 pages, au format pdf, vous devez entrer votre identifiant d'abonné et votre mot de passe dans le cadre en haut à droite de cette page.


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La plainte qui vise le groupe Bolloré et des responsables de la DST

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La plainte qui vise le groupe Bolloré et des responsables de la DST


Téléchargez cette plainte de cinq pages, enregistrée le 24 juin 2008 par le parquet de Paris Document mis en ligne le 26.06.08

Cette plainte, dont geopolitique.com vous propose de télécharger une copie scannée au bas de cet article, marquera peut-être le début d’une saga judiciaire consacrée aux liens ténébreux développés par les services français de sécurité et des sociétés de renseignement privées.

Elle a été enregistrée ce 24 juin 2008 par le bureau d’ordre du parquet.

Il s’agit d’une plainte contre X déposée par Jacques Dupuydauby, président de Progosa, une société implantée en Espagne mais spécialisée dans la gestion des infrastructures portuaires en Afrique.
Ses avocats estiment que la DST a pu échanger avec des officines des données confidentielles sur les dirigeants de Progosa, en dehors des procédures légales, dans le cadre de missions de renseignement privé au bénéfice du groupe Bolloré.

Les dirigeants de Bolloré ont démenti être à l’origine de telles démarches.
D’un point de vue juridique, la plainte se fonde sur l’article 226 du Code Pénal, qui condamne l’obtention frauduleuse et le détournement de données personnelles.

Dupuydauby, autrefois à la tête de la SCAC, une entreprise rachetée par l’homme d’affaires Vincent Bolloré, s’oppose à ce dernier depuis plusieurs années sur le marché des installations portuaires.

Son dépôt de plainte est la conséquence d’une autre instruction judiciaire, close en juin 2007 au Tribunal de grande instance de Versailles, concernant un agent privé de recherche, Patrick Baptendier.

Ce dernier a révélé une partie de son dossier d'instruction dans un livre qui rencontre un certain succès.
En particulier ses relations avec la DST pour les missions d’espionnage qu’il menait contre la société Progosa.

Un an avant la médiatisation de ces agissements, dans un courrier adressé à Vincent Bolloré daté du 30 avril 2007, que nous avons pu consulter, Jacques Dupuydauby reprochait à l'homme d'affaires de recourir à des officines de renseignement privé et d’entretenir des relations ambiguës avec certaines institutions. À notre connaissance, Vincent Bolloré n’aurait pas jugé opportun de répondre à cette lettre.

Langue du document : français
Identification : visa et cachet du parquet de Paris





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Torapamavoa, classé deuxieme plus populaire sur : widgetbox !

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Torapamavoa, classé deuxieme plus populaire sur : widgetbox info !

....juste apres "20 minutes"





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Sarkozy meme les chiens le deteste ! episode 2

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Sarkozy meme les chiens le deteste ! episode 2
Vidéo envoyée par torapamavoa

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Denis Clerc : "Le RSA risque d'augmenter le travail à temps partiel"

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Denis Clerc, membre, en 2005, de la commission présidée par Martin Hirsch

LE MONDE - Nicolas Sarkozy a détaillé, jeudi 28 août, le dispositif du revenu de solidarité active (RSA). Cette prestation a un double objectif : inciter les allocataires de minima sociaux à reprendre un emploi et améliorer le pouvoir d'achat des travailleurs pauvres. Sans condamner la réforme, Denis Clerc en souligne de possibles effets pervers. Ce conseiller de la rédaction d'Alternatives économiques fut membre, en 2005, de la commission présidée par Martin Hirsch qui a promu l'idée du RSA. Il publiera, le 23 septembre, La France des travailleurs pauvres (Grasset).


Quel jugement portez-vous sur le RSA?
Un jugement nuancé : cela réduira (un peu) la pauvreté laborieuse, mais avec le risque d'augmenter les miettes d'emploi.

Pensez-vous que le RSA encouragera les employeurs à proposer des emplois à temps partiel ?



Le risque existe. Certains emplois à temps très partiel qui ne trouvent pas preneurs aujourd'hui pourraient bien, demain, être pourvus, car un complément de revenu social sera versé à ceux qui les occuperont. Non seulement les salariés seront plus enclins à les accepter, mais, probablement, ils seront contraints de le faire. Dans la nouvelle logique de droits et de devoirs, il y aura davantage de pression sur les candidats pour qu'ils acceptent ces emplois, qui sont paupérisants. L'Etat est déjà complice de cela puisqu'il incite, par des déductions fiscales et des baisses de cotisations sociales, les particuliers à multiplier ces emplois. Deux secteurs d'activité sont très exposés : les services à domicile (où la durée de travail hebdomadaire moyenne est de huit heures) et l'hôtellerie restauration. La France compte déjà 1,75 million de travailleurs pauvres.


Craignez-vous un blocage des salaires ?

Non, mais le RSA pourrait avoir un effet indirect. La plupart des emplois qui seront occupés par les bénéficiaires du RSA seront à des niveaux proches du smic. Or les salariés au smic bénéficient de forts allégements de cotisations. Cela incite les employeurs à ne pas augmenter les salaires pour ne pas perdre ces avantages. Ce mécanisme pervers risque donc de s'accentuer.

L'Etat doit-il subventionner des emplois paupérisants? Faut-il plutôt sanctionner les entreprises qui les proposent?

Il faut subventionner l'emploi au bénéfice des personnes qui n'arrivent pas à en trouver car l'employeur les soupçonne d'une productivité faible. Mais il faut aussi sanctionner les employeurs qui profiteraient du RSA pour multiplier les emplois indignes. On doit manier à la fois la carotte et le bâton.

Pour l'heure, on crée la carotte mais pas le bâton…

L'absence, dans le projet de loi RSA, d'obligations pour les employeurs est une lacune. Il faut obliger les branches à ouvrir des négociations sur les bas salaires et la réduction des emplois à temps partiel. Il faut aussi imposer une évaluation annuelle de la réforme pour vérifier que les emplois précaires ne se multiplient pas.

Pourrait-on limiter les effets pervers potentiels du RSA ?

Oui, en commençant à verser le RSA à partir d'un tiers-temps et non dès la première heure de travail, comme prévu. Verser le RSA à partir de onze heures trente de travail hebdomadaire moraliserait le marché du travail et permettrait d'allouer un complément de revenu plus élevé. Les salariés incités à occuper des emplois d'une durée inférieure pourraient légitimement les refuser puisqu'ils ne seraient pas éligibles au RSA.

Pour ne pas pénaliser les plus en difficulté, ceux qui ne sont pas en mesure de reprendre tout de suite un emploi à temps plein – ou même à mi-temps –, on pourrait imaginer que des associations spécialisées ou des chantiers d'insertion les aident dans leurs premiers pas sur le marché du travail.

Le RSA va-t-il faire baisser le taux de pauvreté?

Ce n'est pas une arme telle qu'elle permette à plus de 1 million de personnes de sortir de la pauvreté. Si on arrive à 500000, ce sera bien. La mesure que je propose (réserver le RSA aux gens qui travaillent au moins un tiers-temps) permettrait, avec la même somme dépensée, de sortir 800 000 à 900 000 personnes de la pauvreté.

Ces chiffres paraissent faibles au regard de l'ambition du gouvernement de faire baisser la pauvreté d'un tiers d'ici à 2012.

C'est peu, sauf qu'il peut y avoir une dynamique. Aujourd'hui stagnent dans la pauvreté des gens qui n'ont pas accès à l'emploi. Le RSA peut avoir un rôle incitatif. Néanmoins, les freins au retour à l'emploi sont très peu monétaires. Ils sont bien davantage liés aux problèmes de mobilité, de santé ou de garde d'enfant. La dynamique ne sera enclenchée que si l'Etat et les partenaires sociaux font un très gros effort de formation et de soutien envers les personnes les plus en difficulté, qui sont aujourd'hui complètement laissées à l'abandon.

Propos recueillis par Emmanuelle Chevallereau - LE MONDE

lu sur: http://sdfalsace.blogspirit.com/

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Sarkozy : "prix mondial de l’homme d’Etat 2008" !

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On aurait pu croire à un poisson d’avril en plein mois d’août, mais non... L’information semble sérieuse : Nicolas Sarkozy va se voir décerner le "prix mondial de l’homme d’Etat 2008" par la Fondation Appel de la conscience (ACF), une puissante organisation non gouvernementale américaine.






Nicolas Sarkozy va définitivement rentrer dans la cour des Grands, ce mois de septembre à New York. Une double consécration l’y attend. Nul n’est prophète en son pays, dit la Bible. Sarko l’Américain verra donc ses nombreuses vertus reconnues et saluées de l’autre côté de l’Atlantique.

On aurait pu croire à un poisson d’avril en plein mois d’août, mais non... L’information semble sérieuse : Nicolas Sarkozy va se voir décerner le "prix mondial de l’homme d’Etat 2008" par la Fondation Appel de la conscience (ACF), une puissante organisation non gouvernementale américaine.

Ce prix lui sera décerné au cours du dîner de gala annuel de l’organisation, le 23 septembre à New York. "Nicolas Sarkozy a fait preuve de détermination et persévérance dès qu’il est apparu dans l’arène internationale où il s’est attaqué aux défis politiques, sociaux et humanitaires d’aujourd’hui", explique le président et fondateur de l’ACF, le rabbin Arthur Schneier. "C’est de façon exemplaire qu’il s’est fait le champion des droits de l’Homme, de la démocratie et de la tolérance, tout comme de la défense de l’environnement. C’est un homme d’Etat de stature mondiale", a ajouté Schneier.

Nicolas Sarkozy ne fera pas le voyage à New York pour rien, puisque la veille, le 22 septembre, il recevra un "Humanitarian Award" de la Fondation Elie Wiesel. Ce prix récompense “des êtres exceptionnels qui ont consacré leur vie à combattre l’indifférence, l’intolérance et l’injustice”. Quelle revanche pour cet homme qui confiait avant son élection de 2007 à la journaliste Catherine Nay : "J’étais égoïste, dépourvu de toute humanité, inattentif aux autres, dur, brutal... Mais j’ai changé !"

Sarkozy sera honoré "pour son action humanitaire dans divers domaines, particulièrement dans les conflits internationaux et dans la mobilisation de millions de dollars pour l’Afghanistan et les pays africains." Remporter un prix humanitaire pour faire la guerre semble curieux... pour celui qui n’a pas compris qu’en Afghanistan la France ne fait pas la guerre à proprement parler, mais du "peace making" (c’est déjà beaucoup plus sympa), selon l’expression du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.

Pour revenir à la soirée de gala du 23 septembre, qui fera de notre président l’homme d’Etat de l’année 2008, en raison de ses actions en faveur des droits de l’Homme, de la démocratie et de la tolérance, deux détails sont à relever, qui ne manquent pas de sel. D’abord, Nicolas Sarkozy sera présenté à l’assistance par l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger.

Voici, pour rappel, les actions "humanitaires" d’Henry Kissinger, telles que présentées par Christopher Hitchens dans Les Crimes de monsieur Kissinger (on peut en lire davantage ici) :

« Henry Kissinger doit-il être déféré devant le Tribunal international de La Haye pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité, et pour conspiration impliquant le meurtre, l’enlèvement et la torture ? Oui, répond clairement l’écrivain, journaliste et essayiste anglais, Christopher Hitchens, à travers une enquête serrée, fondée sur des documents secrets, et récemment déclassifiés par les autorités américaines. On apprend comment le Prix Nobel de la paix 1973 a cyniquement organisé les bombardements de populations civiles au Laos et au Cambodge, comment il a fait assassiner le général chilien Schneider pour tenter de barrer la route à Allende, comment il a installé le général Pinochet, comment il a soutenu secrètement la tentative d’assassinat de Mgr Makarios à Chypre, comment il a ruiné l’expérience d’un régime démocratique au Bangladesh. En fait, ce livre montre, d’une manière exceptionnelle et précise, comment un pouvoir démocratique comme celui des États-Unis peut organiser des crimes à l’échelle mondiale, et révèle également les vraies motivations d’Henry Kissinger : cynisme, argent, pouvoir... » (présentation de l’éditeur).

Seconde curiosité de ce dîner de gala "humanitaire" : il sera présidé entre autres par Serge Dassault, sénateur UMP, propriétaire du Figaro, ami de Nicolas Sarkozy, qui, le 10 juillet 2008, a mis en évidence son humanisme, dans une interview surréaliste sur i>télé, dans laquelle il qualifiait la grève de "cancer", prônait l’inderdiction des grèves politiques, et vantait le modèle chinois (à imiter en France), avec des travailleurs bossant 45 heures par semaine pour fabriquer des produits pas chers, et dormant dans leurs usines...

Le 19 juin, il stigmatisait déjà les chômeurs "fainéants" : "Le problème n’est pas seulement de trouver de l’emploi mais aussi que l’assistance et les aides diverses aux chômeurs sont trop élevées, à mon avis, pour qu’ils aient une certaine envie de travailler." (...) Prime pour l’emploi, et bientôt RSA... c’est quand même anormal de vouloir donner de l’argent de l’Etat qui n’en a pas beaucoup à des gens qui ne veulent pas travailler parce qu’on les paye trop et coûtent aussi beaucoup d’argent à l’Etat. (...) On réduirait carrément les aides aux chômeurs, ce serait quand même plus efficace si on veut les faire travailler que de vouloir donner de l’argent sur denier de l’Etat".

Nicolas Sarkozy sera donc honoré par deux hautes figures de l’humanisme, comme on le voit. Mais lui-même, est-il bien le "champion des droits de l’Homme, de la démocratie et de la tolérance" qu’on nous vante ?

C’est en tout cas ce qu’il avait promis d’être avant son élection. Ainsi, au cours du Congrès de l’UMP, le 14 janvier 2007, Nicolas Sarkozy déclarait : "Je ne crois pas à la "realpolitik" qui fait renoncer à ses valeurs sans gagner des contrats. Je n’accepte pas ce qui se passe en Tchétchénie, au Darfour. Je n’accepte pas le sort que l’on fait aux dissidents dans de nombreux pays. Je n’accepte pas la répression contre les journalistes que l’on veut bâillonner. Le silence est complice. Je ne veux être le complice d’aucune dictature à travers le monde".

Depuis, le président de la République a rencontré les dirigeants de la Chine, de l’Arabie Saoudite, de la Libye, de la Russie, du Gabon, de l’Algérie, de la Tunisie, sans rien avoir à redire ni sur les Droits de l’Homme, ni sur les libertés. On pourrait rajouter à la liste les Etats-Unis, dont les dirigeants ont reconnu l’usage de la torture sur certains terroristes présumés. Le plus fort que le chef de l’Etat ait fait a été de demander à la Chine de "continuer" sur la voie de l’Etat de Droit....

Ensuite, Sarkozy est-il bien le champion de la démocratie qu’on nous présente ? La seule affaire du mal nommé "mini traité" européen peut en faire douter. Rappelons l’analyse qu’avait faite à l’époque de ce débat Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l’université de Rennes et auteur de droit constitutionnel, dans un texte titré Haute trahison :

"Dans la mesure où ce texte se borne en réalité à recopier sous une autre forme les trois quarts des dispositions du traité établissant une constitution pour l’Europe, il eût certainement été plus simple de reprendre le texte initial en en rayant seulement les dispositions symboliques abandonnées. On comprend cependant que cette formule ait été écartée car elle aurait manifesté de façon trop criante que l’on se moquait ouvertement de la volonté des peuples français et néerlandais. (...)

Comment le président de la République peut-il décider seul, alors que le peuple français a juridiquement rejeté l’intégralité du traité, de faire cependant ratifier par voie parlementaire la majeure partie des dispositions qu’il contenait au motif que celles-ci « n’auraient pas fait l’objet de contestations » ? (...) La démarche du président de la République prétendant interpréter seul la volonté du peuple français est totalement arbitraire et confine à la dictature. (...)

On ne peut qu’être bouleversé par le coup d’Etat ainsi perpétré en France. Si le président a la conviction que les dispositions restant dans le traité modificatif ont fait l’objet d’une approbation implicite des Français, encore faut-il qu’il s’en assure en organisant un nouveau référendum tendant à obtenir leur accord explicite. Comment qualifier et sanctionner, dès lors, un tel coup d’Etat ? Le texte de la très populaire Constitution de 1793 n’y allait pas de main morte en disposant, dans son article 27 : « Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres ».

La peine de mort étant désormais prohibée par la Constitution française il convient de s’y conformer et de se tourner plutôt vers l’article 35 du texte de 1793 qui affirmait solennellement : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée au préambule de l’actuelle Constitution, range aussi la résistance à l’oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Notre texte constitutionnel affirme encore que le principe de la République est « gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple » et que son président est élu au suffrage universel direct pour veiller au respect de la Constitution, assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l’Etat et garantir l’indépendance nationale.

Le terme qui vient à l’esprit pour désigner le mépris présidentiel de la volonté populaire est évidemment celui de haute trahison. Malheureusement, une révision des dispositions sur la responsabilité pénale du chef de l’Etat, intervenue en février 2007, a substitué à l’antique et belle formule de haute trahison, l’expression affadie et banale de « manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat ». Cela manque singulièrement d’allure et de force mais l’on s’en contentera cependant en proposant aux parlementaires, au lieu de commettre eux-mêmes une forfaiture en autorisant la ratification d’un traité rejeté par leurs mandants, de se constituer en Haute Cour pour sanctionner le coupable. Sans insurrection ni destitution, nous n’aurons alors plus qu’à pleurer sur notre servitude volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots."

Le 15 novembre 2007, le Telegraph rapportait les propos qu’avait tenus Nicolas Sarkozy lors d’une réunion à huis-clos de parlementaires européens à Strasbourg : "La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le « non ». La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé. Il y a un clivage entre les peuples et les gouvernements. Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni." Autrement dit, si Sarkozy ne voulait pas de référendum, c’est parce qu’il avait la certitude que la réponse des peuples aurait été négative ; "c’est bien en quoi, analysait Olivier Bonnet, celui qui incarne la souveraineté du peuple français, en violant délibérément sa décision, se rend effectivement coupable de haute trahison."

A noter que, le 10 juillet dernier, le député européen britannique Nigel Farage mettait en cause le caractère démocrate de notre président ; dans l’enceinte du Parlement européen à Strasbourg, il avait interpellé Nicolas Sarkozy, après que celui-ci ait déclaré qu’il souhaitait faire revoter les Irlandais après leur refus du Traité de Lisbonne :





Et puis, on pourrait aussi faire la liste des mensonges du président... qui ne sont pas l’expression d’un grand respect du peuple, mais le travail serait démesuré. Voici simplement une petite vidéo qui met en scène certaines de ses contradictions (ou trahisons) :




Rien de très neuf sous le soleil, puisque dès avant son élection à la présidence de la République, la Ligue des Droits de l’Homme nous avait mis en garde contre le personnage ; le 26 avril 2007, la LDH présentait l’édition 2007 de son "état des droits de l’Homme en France", et déplorait une "régression continuelle des libertés", en condamnant particulièrement le bilan de Nicolas Sarkozy en tant que ministre de l’Intérieur.
Le président de la Ligue, Jean-Pierre Dubois, avait qualifié la "vision du monde" de Nicolas Sarkozy d’"absolument terrifiante", parlant de "grave régression en matière de droits fondamentaux depuis cinq ans".

Il écrivait encore dans son bilan : "La politique législative de course au sécuritaire à dominante xénophobe sacrifie au report de voix d’extrême droite les droits des étrangers, l’humanité élémentaire et, au bout du compte, les libertés de tous".

Les 22 et 23 septembre prochains, à New York, Nicolas Sarkozy sera récompensé du "Humanitarian Award" de la Fondation Elie Wiesel, et du "prix mondial de l’homme d’Etat 2008" de la Fondation Appel de la conscience. Pour sa très grande humanité.

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